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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 1999-10-16, Collections de BAnQ.

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FONDE EN 1910 UfSWttl Exigez votre Agenda1.1.E S S A M EDI 1 E T I) I M A N (’ 1IE 17 » < T O B B E I !» !> !l ODILE TREMBLAY MAISONS DE PRODUCTION: CINAR EST EN PLEIN CAUCHEMAR REJEAN DUCHARME DANS TOUS SES ÉTATS QUAND LA BOHEME FRÉQUENTE LE HIGH-TECH PAGE A 3 PAGE D 1 PAGE B 10 PERSPECTIVES A Etre soi-meme La lecture du discours du Trône et le débat qui a suivi n’ont pas servi qu’à révéler les ambitions du gouvernement Chrétien: elles ont aussi donné l’impression d’un retour aux sources pour les libéraux et les réformistes.Mais ce sentiment ne se vérifie pas entièrement.La gauche libérale en rêvait depuis longtemps: voir son gouvernement recommencer à dépenser dans des programmes pour les enfants, les jeunes, la recherche, i’environnement.Le discours du Trône de mardi a semblé répondre à ses attentes.Le prolongement du congé parental offert dans le cadre de l’assurance-emploi, le financement de nouvelles chaires de recherche universitaires par l’entremise de programmes existants, l’augmentation de la Prestation nationale pour enfants et la volonté d’atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre ont été de la musique aux oreilles de cette gauche libérale.Ça rappelait vaguement ces années où Ottawa menait le bal de l’Etat-providence.11 manquait toutefois cet engagement à soutenir, par le moyen des transferts en espèces aux provinces, les programmes sociaux de base comme l’aide sociale, l’éducation postsecondaire et la santé.Les libéraux avaient quand même le sentiment, mardi, d’être redevenus eux-mêmes.Et pas seulement en adoptant un discours social mais en ne renonçant pas non plus à la Ma n o n manie de vouloir occuper l’avant-Coruellier scène tout en reléguant les provinces, dans bien des cas, à un rôle ?* * de soutien.On a bien insisté sur le dialogue, le partenariat, la coopération avec les provinces, mais dans les dossiers les plus litigieux, on mise sur l’entente sur l’union sociale, que le Québec n’a pas signée.Nulle part on n’évoque une façon de surmonter cet obstacle, comme si, à l'image du passé, on espérait que le temps fasse son œuvre.Avec ce discours, les libéraux ont aussi démontré leur expérience du pouvoir puisque le plan annoncé ne se limite pas à la fin du mandat en cours mais bien aux cinq prochaines années.Quand on est libéral, on ne perd jamais de vue les prochaines élections.Mais en y regardant de plus près, on constate que les libéraux n’ont pas entièrement renoué avec leur passé.En réalité, ils ont fait du chemin depuis les folles années 70, où on croyait que l’argent poussait dans les arbres.Le nouveau discours de cette fin de siècle, auparavant l’apanage des conservateurs, a été intériorisé: finances publicities saines, remboursement de la dette, allégement du fardeau fiscal.On n’en a plus que pour la «nouvelle économie du savoir», la technologie et la nécessité d'être branché.Et que dire de cette sympathie pour les milieux d’affaires, sur laquelle on n’a toutefois pas trop insisté dans les discours ministériels qui ont suivi?Par exemple, les libéraux, cuvée 1999, veulent encourager l’investissement étranger et «moderniser le cadre législatif actuel pour faciliter l’installation des sièges sociaux des entreprises multinationales au Canada».En somme, le vrai retour aux sources de ce discours s’est vécu de l’autre côté de la Chambre des communes, sur les banquettes de l’opposition officielle réformiste.Sous prétexte de répondre au plan gouvernemental, le chef Preston Manning a rappelé pendant de longues minutes les racines morales et religieuses du mouvement politique qu’il dirige depuis 12 ans.Sa dénonciation du rôle accru des tribunaux dans la définition des droits fondamentaux des Canadiens allait dans le même sens.Il n’y avait pas de place dans son discoure pour les propos évasifs de la dernière aimée alors qu’il voulait séduire les conservateurs et les amener dans le giron de l'Alternative unie.M.Maiming s’est défendu d'avoir abandonné ses espoirs de front commun antilibéral.Pourtant, il avait bien l’air de quelqu’un qui bat en retraite en insistant sur ses positions morales, avec en filigrane son opposition à l’avortement et aux droits des homosexuels.Lors de la première assemblée de l’Alternative unie, en février dernier, le premier ministre albertain Ralph Klein VOIR PAGE A 12: SOI-MÊME M E T E 0 Montréal Québec Ciel variabli Nuageux.Dimanche Max: 11 Min: 3 nuageux.Max: 14 Min: 5 Détails, page C 9 I N D E X C 9 Bourse C 8 Livres D 1 Les Arts B 1 Le monde A 8 Avis publics.C 4 Les sports .C 11 Carrières A 6 Montréal Alï Economie C I Mots croisés C 12 www.Iedevoir.com Le Nobel à Médecins sans frontières Premiers soins donnés dans un camp afghan après le séisme de 1998, . (’ I I LES SPORTS HORS-JEU Croissants et cappuccino Si d’autres peuvent le faire, pourquoi pas nous?Voici donc, en semi-exclusivité, les nouvelles brèves sportives dans un format qui les a rendues célèbres ailleurs, en n’oubliant jamais que l’imitation est le plus grand des hommages.équipe de TONGA a été éliminée hier de la Coupe du monde de rugby à la suite d’une défaite de 101 à 10 contre l’Angleterre.Le XV tonguien a été particulièrement éprouvé par l’expulsion, en première demie, de son pilier NGALU TAUFO’OU.Un colosse, ce Taufo’ou.?Selon le grand FULL, il y a trop de matchs de soccer.Mais si on réduisait le nombre de compétitions, les joueurs accepteraient-ils d’être MOINS payés?C’est une bonne question, n’est-ce pas?Je l’ai trouvée tout seul.?Ça va MAL pour les Red Sox et les Mets dans les séries de championnat.Les Yankees et les Braves prouvent qu’on peut tout faire avec de la maudite ARGENT.?Wilt Chamberlain, l’un des meilleurs joueurs de BASKET de tous les temps, est décédé cette semaine.Dans son autobiographie, Chamberlain affirmait avoir couché avec 20 (XX) femmes.Comme l’homme qui mesurait 7 pieds 1 pouce (2,16 mètres en espéranto), le chiffre est énorme.Il est plus facile de mettre la main sur une photo récente du peintre Réjean Ducharme que sur un daguerréotype de JEFFREY LORIA.J e a ii U ion ?* ?Si l’HECATOMBE se poursuit chez le Canadien, même Alain Vigneault sera bientôt sur la liste des blessés.à l’amour-propre! ?Jaromir JAGR a l’air beaucoup plus propre depuis qu’il s’est fait couper les cheveux, mais contrairement au dieu grec Hercule, ça n’enlève rien à son immense TALENT.e Lorsqu’ils ont joué au golf sur le parcours de Mont-Tremblant, BILL CLINTON a autorisé son copain Jean Chrétien à recourir à des Mulligan.Le président U.S.gagne d’ailleurs toujours parce qu’il calcule son SCORE en DOLLARS AMERICAINS.?Avec les problèmes que connaissent notre Canadien et nos EXPOS, Montréal peut se compter chanceuse d’avoir ms Alouettes.Le confrere François Cardinal, préposé en chef à l’organisation de cette page des sports et grand amateur de calembours vaseux, voit le jeune défenseur FRANCIS BOUILLON dans sa soupe, «fl est hot.J'espère que le Canadien ne le brûlera pas», raconte-t-il du bout des lèvres.?Di NFL a atteint un tel degré de PARITÉ qu’il est bien possible que personne ne gagne le XXXIV' Super Bowl en l’an 2000, le premier du troisième millénaire.?Mike Modano a raison de dire que les joueurs de hockey n'ont plus de respect,les uns les autres.Mais c’est un problème de SOCIÉTÉ.C’est à l’école de mieux apprendre les bonnes valeurs aux jeunes.?Il appert que le bridge et les échecs seront bientôt ajoutés au programme olympique.Tant qu’à y être, je pense qu’il devrait aussi y avoir du MONOPOÉY.On imagine parfaitement Juan Antonio Samaranch en prison et Djck Pound finir DEUXIÈME AU CONCOURS DE BEAUTE.?Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que le Tricolore va livrer une bonne nulle ce soir contre les BIG BAI) SABRES.2-2, genre.?Le truculent golfeur John Daly est la preuve qu’on peut être un excellent athlète même si on fait de la BEDAINE.C’est bien beau le muscle, mais caler un PUTT demande avant tout de l’intelligence.Selon Sports Illustrated, de plus en plus de lanceurs des ligues MAIEURES souffrent de problèmes de bras.C’est dramatique, mais ça nous permet au moins d’employer l'expression coiffe du rotateur, de loin la plus loufoque du sport organisé.?C’est du très gros BICYCLE que nous a offert Çeneviè-ve Jeanson aux championnats du monde junior.A 17 ans, Geneviève s’exprime d’ailleurs infiniment mieux que beaucoup de nos millionnaires professionnels trop occupés à passer leur FERRARI au Turtle Wax pour s’inscrire à des cours de diction minimale.Lâche pas Geneviève! J’ai un ami qui ne regarde jamais de sport à la télévision, et franchement, je le trouve un peu con.D'ailleurs, à bien y penser, il n’est pas mon ami tant que ÇA ?MARK McCWIRE des Cards de St.Louis a claqué 65 coups de circuit cette saison même s'il ne prend plus de DROGUE., Cela montre bien que cette histoire d'AN-DROSTENÉDIONE a été montée en épingle par des médias assoiffés de SENSATIONNALISME et qu’on devrait arrêter de parler de dopage et se concentrer sur les aspects positifs du merveilleux monde du sport.?À ne pas inviter au même party: les 57 180 spectateurs présents au Yankee Stadium jeudi soir et les 33 871 qui rempliront le Fenway Park cet après-midi.A moins, bien sûr, que vous n’ayez l’intention de préparer de la TREMPETTE pour 91051 convives! jdion@LEDEVOIR.coin Séances d’essais libres du Grand Prix de Malaysia Villeneuve devant Coulthard et Schumi ! PRESSE CANADIENNE Sepang, Malaysia — Le Canadien Jacques Villeneuve (BAR-Supertec) a signé, hier, le meilleur temps des deux séances d’essais libres effectuées sur le circuit de Sepang à deux jours du Grand Prix de Malaysia de Formule 1.Ex-champion du monde des conducteurs, Villeneuve a frappé un grand coup avec sa BAR sur le nouveau circuit de Sepang, dernier cri mais aussi assurément exotique, puisqu’un léopard a été aperçu en bordure des clôtures avant d’être chassé par le vrombissement des moteurs.«La voiture était d’une certaine façon magique, mais nous devrons confirmer samedi en ayant mieux pris connaissance de ce circuit», a déclaré Villeneuve après avoir parcouru les 5,543 kilomètres de la piste en une minute 42 s 407 secondes.Il a devancé la McLaren-Mercedes de David Coulthard et la Sauber-Petronas de Jean Alesi.Pour son retour à la compétition, l’Allemand Michael Schumacher (Ferrari) a réalisé le cinquième chrono.«Pas de problème, pas de douleur», a pour sa part déclaré Michael Schumacher.«La Ferrari paraissait en bonne forme et moi aussi.» Le pilote allemand, ex-double champion du monde, pour sa première reprise de contact depuis trois mois avec sa voiture en compétition, a signé le meilleur temps de la première période d’essai, le cinquième de la seconde.Le Finlandais Mika Hakkinen (McLaren) qui peut obtenir un deuxième sacre consécutif en Formule 1 s’il s’impose à Sepang, a signé le huitième temps provisoire (1 m 43 s 153), alors que son plus dangereux rival a fait mieux: Eddie Irvnie qui compte deux points de retard sur Hakkinen au classement a signé le quatrième temps sur sa Ferrari (1 m 42 s 725), devant Schumacher.Victime d’une double fracture de la jambe droite lors d’un accident à Silverstone début juillet, Michael Schumacher a montré que son potentiel est intact sur une piste très glissante, donc dangereuse hier.Il devra confirmer cependant en course dimanche, les deux heures de course pouvant s’avérer difficile à supporter pour le pilote allemand.La grille de départ sera déterminée aujourd’hui après la séance de qualifications.SHAUN BEST REUTERS Jacques Villeneuve a frappé un grand coup avec sa BAR sur le nouveau circuit de Sepang, en Malaysia.On jubile chez BAR Sepang, Malaysia — Même si les temps du vendredi ne reflètent pas toujours l’exact rapport de force, on jubilait dans le camp de BAR, hier, sur le circuit de Sepang.Et pour cause! Jacques Villeneuve venait de réussir le plus beau coup d’éclat de la saison en réalisant le meilleur chrono de la journée.«C’est super que Jacques ait été capable de réaliser le temps le plus rapide sur un circuit où tout le monde partait à égalité.Aucune équipe ne venait avec une base d’information», a constaté Craig Pollock, le patron de l’écurie BAR.Heureux comme rarement cette année, le pilote québécois a expliqué comment il a pu obtenir ce résultat avec une voiture qui, jusqu’ici, n’était pas aussi compétitive.«Dans un premier temps, je crois que nous avions les bons réglages au bon moment, a expliqué Villeneuve.En début de journée, nous avons dû les changer plusieurs fois et, en après-midi, lors de ma dernière sortie en piste, elle se comportait de façon impeccable.C’est comme un petit coup de baguette magique qui, j'espère, fonctionnera pour le reste du week-end.» Certes, l’excellente performance du Canadien ne laisse aucun pilote indifférent.Loin de s’en moquer, ils ont tous reconnu que Villeneuve avait, d’entrée de jeu, donné le maximum tel qu’il est capable de le faire.«Une fois que nous serons tous à la limite du circuit, je pense sincèrement que les capacités de la voiture et les bons réglages vont devenir plus importants.Demain, ce sera plus difficile.» Circuit intéressant mais exigeant Villeneuve a contasté que la moindre erreur ne pardonne pas sur ce tracé.«La piste est très agréable à piloter mais il y a quelques virages très exigeants où il est très difficile de trouver le point de freinage.La surface est aussi plus glissante que je ne le pensais.Il y a des virages assez rapides et aussi très lents.Ce qui rend ce circuit intéressant, c’est l’enchaînement de ceux-ci.Par contre, la seule chose que nous ne retrouvons pas ici, par rapport au circuit de Suzuka ou celui de Spa, ce sont les virages rapides où nous savons que la faute coûte cher.Ici la faute, c’est le bac à gravier.Avec les voitures étroites, on fait facilement des tonneaux.C’est le seul risque.Mais même en virage rapide, pour taper le rail, il faut vraiment le chercher», a soutenu Villeneuve.Villeneuve a par ailleurs tenté de se familiariser avec le circuit malaysien grâce à un jeu vidéo qui propose une simulation virtuelle.«Oui, c’est vrai.J’ai ce jeu vidéo et j’ai fait deux ou trois tours de piste.Mais il est impossible de voirie tracé et cela n’aide pas du tout.En 1996, lorsque j’ai débuté en Formule 1, il y avait sur ordinateur, un jeu qui représentait bien les tracés et qui nous permettait visuellement de bien voir les virages.Mais sur celui-ci, on voit les virages une fois qu’on y est ou lorsqu’on l’a passé.Ça ne sert donc à rien», a raconté Villeneuve.Confiant et déterminé de grignoter quelques points avant la fin de la saison, Vil- leneuve estime que la course risque d’être assez spectaculaire.«Tous les pilotes sont encore à découvrir ce circuit.Il y aura donc plus d’erreurs commises que d’habitude.Pour nous, notre rôle ce weekend, c’est de gagner des points parce que nous sommes présentement les derniers au championnat et ce n'est vraiment pas la place où on doit se trouver.Il faut obligatoirement repartir des deux derniers Grand Prix avec des points», a constaté Villeneuve, en ajoutant qu’une deuxième place le satisferait.Il y a trois semaines en Allemagne, Ville-neuve aurait pu marquer ses premiers points au Grand Prix d’Europe sans un problème de boîte de vitesses à cinq tours de l'arrivée.Deux modifications à la voiture Deux modifications majeures ont été apportées sur la BAR-Supertec de Villeneuve.On aurait changé l’extracteur arrière (le dessous arrière qui permet à la voiture de coller à la piste) et, encore une fois, changé l’embrayage qui ne semble toujours pas donner les résultats escomptés.Quant au retour du pilote Ferrari, Michael Schumacher, Villeneuve croit que l’Allemand n’avait d’autre choix que de revenir.«Je pense qu’il commençait à se ronger les ongles à la maison.Et pour son image, il était obligé de revenir», a lancé Villeneuve.Presse canadienne Braves 1, Mets 0 L’orgueil de Montréal Glavine mène son équipe au seuil de la Série mondiale ASSOCIATED PRESS New york — Pendant que les partisans new-yorkais chahutaient Chipper Jones et John Rocker, Torn Glavine a discrètement mené les Braves d’Atlanta au seuil d’une autre participation de la Série mondiale.Glavine a été solide pendant sept manches, préservant une avance acquise dès la première manche grâce à un point non-mérité, et les Braves ont réduit au silence le stade Shea avec une victoire de 1-0 aux dépens des Mets de New York dans le troisième match de la Série de championnat de la Ligue nationale.Les Braves, qui mènent désormais la série 3-0, peuvent obtenir leur laissez-passer pour leur première Série mondiale depuis 1996 dès ce soir quand John Smoltz sera opposé à Rick Reed des Mets.Di foule de 55911 spectateurs a clairement démontré son mécontentement à la suite des commentaires de Rocker et Jones, brandissant des pancartes portant des mentions comme «Je veux affronter John Rocker» et scandant le nom «Lar-ry, Lar-ry», le prénom de Jones mais qu’il n’aime pas qu’on prononce.Mike Remlinger a blanchi les Mets en huitième avant l’entrée en scène de Rocker à la neuvième sous les huées.Stimulé par cet accueil, il s’est remis d’une erreur de Walt Weiss en retirant au bâton le héros de la série précédente Todd Pratt.Melvin Mora a ensuite retroussé un ballon au champ centre et Rey Ordonez a mis fin au match en frappant un faible roulant à l’arrêt-court.Erreurs fatales I^es Braves ont tiré profit de deux erreurs des Mets dès la manche initiale pour s’emparer de cette avance.Le partant des Mets A Leiter n'a pas aidé sa cause.Il a d’abord accordé un but sur balles à Gerald Williams d’entrée de jeu.Bret Boone a suivi en frappant une balle à double jeu.Mais il a décidé de ne pas lancer au deuxième et son relais au premier but a forcé John Olerud à quitter le coussin pour une erreur.Après un retrait, le gérant des Braves Bobby Cox a commandé un double vol de but et le relais du receveur Mike Piazza s’est retrouvé au champ centre.Les Braves prenaient ainsi l'avance 1-0.Melvin Mora, qui en est à son quatrième départ pour les Mets, a sauvé la mise pour les siens quand il a capté le ballon de Brian Jordan au champ centre et son relais parfait à Piazza a permis de retirer Boone au marbre.Biakabutuka dans une classe à part ASSOCIATED PRESS Charlotte — Le receveur de passe Mushin Muhammad est à la hauteur de la ligne secondaire ennemie, cherchant quelqu’un à bloquer, quand il entend les cris de la foule.Voilà Tshimanga Biakabutuka, l’orgueil de Montréal.«Dès que j’entends ce bruit, je sais que le moment est venu, explique Muhammad.Je dois repérer mon homme rapidement et effectuer mon bloc, parce que Tshimanga est encore décollé et il s'en vient dans ma direction.» Au début de sa quatrième saison dans la NFL, Biakabutuka a soudainement fait sa marque à l’aide d’une série de longues courses spectaculaires.Le Québécois est déjà devenu un des deux seuls joueurs de l’histoire de la NFL à réussir deux touchés grâce à des courses de 40 verges et plus dans deux matchs différents.L’autre joueur s’appelle Jim Brown.Celui-ci a abouti au Temple de la renommée.Biakabutuka se contenterait d’une fiche gagnante, d’une place dans les séries et de demeurer en santé.Les Panthers se présentent à San Francisco avec une fiche de 1-3, mais ce n’est certes pas la faute à Biakabutuka qui, à ses deux derniers matchs, a inscrit des touchés après des courses de 67 (un record d’équipe), 62, 60 et 45 verges, lui qui n’avait jamais franchi plus de 29 verges à ses trois premières campagnes.«Il est dans une classe à part présentement, a constaté le quart Steve Beuerlein.On aimerait tous que ça continue mais, de façon réaliste, on ne peut s’attendre à une ou deux longues courses de touché chaque semaine.» «Je veux seulement gagner, affirme Biatabutuka.C’est ce qui compte avant tout.C’est difficile de bien jouer quand l’équipe ne gagne pas, parce que toutes les autres statistiques ne veulent vraiment rien dire.» En Caroline, Biatabutuka, qui est né au Zaïre, a raconté s’être mis au football au Québec et être devenu porteur de ballon à l’instigation de l’entrai-neur Serge Benoit, qui voulait lui fournir l’occasion de frapper légalement des adversaires contre lesquels il avait pris l’habitude de se battre.EN BREF Le gérant des Indians congédié Cleveland (AP) — Les Indians de Cleveland ont décidé de congédier Mike Hargrove, le gérant qui les a menés à deux Séries mondiales sans jamais gagner de championnat.Le congédiement survient trois jours après que les Indians aient perdu un troisième match de suite et subi l'élimination aux mains des Red Sox de Boston, après avoir remporté les deux premiers matchs de cette série éliminatoire.Même si son équipe gagnait le championnat de division année après année, Hargrove était régulièrement contesté et plusieurs se demandaient comment une équipe ayant autant de talent ne parvenait pas à remporter la série mondiale.Il est arrivé à Hargrove de mal remplir sa feuille d’alignement, ce qui a ajouté aux récriminations.Hargrove entretenait néanmoins de bonnes relations avec ses joueurs et était populaire auprès des médias.I HOCKEY Mercredi St.Louis 2 Detroit 4 Floride 2 Toronto 3 Anaheim 2 New Jersey 3 San José 2 Dallas 0 Boston 1 Colorado 2 Caroline 3 Edmonton 3 Calgary 4 Vancouver 3 (P) Jeudi Atlanta 2 N.Y.Islanders 0 Pittsburgh 5 N Y Rangers 2 Montréal 5 Philadelphie 4 (P) San José à Nashville s Ottawa à Phoenix s Hier Anaheim 3 Tampa Bay 2 Toronto 2 Chicago 1 Boston à Dallas Los Angeles à Calgary Caroline à Vancouver Aujourd'hui Buttalo à Montréal.19h Toronto à St Louis, 19h San José à Washington.19h N.Y.Islanders au New Jersey, 19h30 .Chicago à Pittsburgh.19h30 Atlanta à Tampa Bay, 19h30 Anaheim en Floride.19h30 Philadelphie à Detroit.19h30 Dallas à Nashville.20h Los Angeles à Edmonton.20h Ottawa au Colorado, 21 h Vancouver à Calgary.22h Boston à Phoenix, 22h Demain Atlanta à N Y Rangers.19h Buffalo à Philadelphie.19h Lundi N.Y.Islanders à Montréal.19h30 ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Esl G P N NR Bp Bc Pts Ottawa 4 0 1 0 15 9 9 Toronto 4 2 0 0 18 12 8 Montréal 2 4 0 0 13 17 4 Buffalo 0 2 2 0 9 12 2 Boston 0 5 1 0 9 17 2 Section Atlantique New Jersey 3 1 1 0 15 12 7 N.Y.Rangers 3 3 1 0 16 15 7 Pittsburgh 2 1 1 0 19 16 5 N.Y.Islanders 1 3 0 0 8 12 2 Philadelphie 0 3 1 1 9 16 2 Section l Sud-Est Floride 3 1 1 0 14 11 7 Caroline 2 1 2 0 12 10 6 Washington 2 1 1 0 13 12 5 Atlanta 1 2 1 0 9 16 3 Tampa Bay 1 2 0 0 6 8 2 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 3 1 1 0 17 8 7 St.Louis 2 3 0 0 13 11 4 Nashville 1 2 1 0 9 10 3 Chicago 0 2 2 0 11 18 2 Section Nord-Ouest Vancouver 3 1 0 1 14 10 7 Colorado 2 2 2 0 14 14 6 Edmonton 1 2 2 1 10 12 5 Calgary 1 3 1 0 12 19 3 Sectior i Pacifique San José 4 2 0 0 22 14 8 Dallas 4 2 0 0 14 13 8 Los Angeles 3 1 1 0 14 10 7 Phoenix 2 1 2 0 13 10 6 Anaheim 2 3 0 0 10 12 4 BASEBALL °îrllE DE CHAMPIONNAT LIGUE AMÉRICAINE Mercredi Boston 3 New York 4 (10 manches) (New York mène 1-0) Jeudi Boston 3 New York 4 (10 m) Aujourd'hui New York (Clemens 14-10) à Boston (P.Martinez 23-4), 16h22 Demain New York (Pettitte 14-11) à Boston (Saberhagen 10-6), 19h50 Lundi New York à Boston, 20hl5, si nécessaire Mercredi Boston à New York, 16h19.ou 20h15, si nécessaire Jeudi Boston à New York, 20h1b„ si nécessaire LIGUE NATIONALE Mardi Atlanta 4 New York 2 Mercredi Atlanta 4 New York 3 Hier Atlanta 1 New York 0 (Atlanta mène 3-0) Aujourd’hui Atlanta (Smoltz 11-8) à New York (Reed 11-5), I9h42 Demain Atlanta à New York.16h09.si nécessaire Mardi New York à Atlanta.20h09„ si nécessaire Mercredi New York à Atlanta, 20h09.si nécessaire y \ Y
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