Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1999-11-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
— LE .»/ Culture Page B 10 Bourse Page B 5 Les sports Page B 6 f\ ht a n \ UTfCJIvl LE DEVOIR.L E M A RDI 3 O N O V E M R R E I il il il Dialogue sur l’avenir de la Gaspésia Recherchés: un investisseur et une idée SILVIA GALIPEAU LE DEVOIR Après l’émotion, la discussion.Hier, deux grands acteurs dans le dossier de l’usine Gaspésia de Chandler se sont réunis à Montréal, soit le maire de Chandler et le président d’Abitibi-Consolidated, propriétaire de l’usine.Une rencontre sans étincelle, dans laquelle les deux parties ont pu réitérer leurs positions et élaborer des points d’entente.D’un côté, le maire a insisté sur l’importance de relancer la Gaspésia, essentielle à la population et à l’économie de la région.De l'autre, le président à rappelé qu’il était ouvert à vendre son usine, si un investisseur intéressant prêt à produire autre chose que du papier journal faisait surface.Michel Saint-Pierre, maire de Chandler, et John Weaver, propriétaire de l’Abitibi-Consolidated, se sont rencontrés hier dans les bureaux d’Abitibi Consolidated à Montréal.Le maire s’est montré relativement content de la rencontre.«Je suis relativement satisfait.M.Weaver a montré une très grande ouverture d’esprit.Quand on parle de sous-produit du papier journal, il n’est pas complètement fermé.» Le président de l’Abitibi-Consolidated a en effet réitéré l’engagement de son entreprise à étudier tous projets d’investissements éventuels pour relancer l’usine Gaspésia, si ceux-ci visaient à produire autre chose que du papier journal.Dans une lettre publiée hier dans les pages du Devoir, il a répété par deux fois cet engagement.«Je désire réitérer notre engagement à collaborer entièrement avec d’éventuels promoteurs désirant y produire une gamme de produits autres que nos produits principaux», pouvait-on y lire en introduction.«Nous avons déjà averti le gouvernement du Québec que nous étions prêts à considérer la vente de l’usine à des inves- tisseurs potentiels qui projetteraient d’y produire une gamme de papiers autres que nos produits principaux», concluait-il aussi.Cette lettre venait remettre quelques pendules à l’heure dans un dossier où la société, souvent nommée, ne s’est que très peu exprimée publiquement.Elle s’est aussi refusée hier à toute réaction, se bornant à renvoyer à sa lettre comme unique source de commentaires.Dans cette lettre, Abitibi Consolidated tenait donc à rappeler qu’elle avait toujours été ouverte à la vente, à certaines conditions.Un détail quelque peu éclipsé par les émotions déclenchées lors de l’annonce le 28 octobre dernier de la fermeture «définitive» de l’usine Gaspésia de Chandler, laquelle mettait ainsi au chômage plus de 400 employés directs et quelques 1000 indirects, en plus de porter un dur coup à l’économie de toute la région.Pour le maire de Chandler, cette ouverture à la vente est une nouvelle heureuse.«La position [d’Abitibi-Consolidated] était mitigée avant.Il y a une ouverture aujourdhui aux sous-produits.Avant, ils disaient: «oui à la vente, mais rien de ce que nous faisons».» Une ouverture donc, mais des conditions qui demeurent importantes: il faut trouver un investisseur, que celui-ci ait un projet intéressant et qu’il s’engage à produire autre chose que du papier journal.Mais quoi?Et investir combien?Selon les experts, quel que soit le produit, les investissements nécessaires seront importants.«Les machines sont spécialisées.À part s’ils décident de faire du papier pour les Pages Jaunes, les investissements pour restructurer les ma-chines seront majeurs.On parie de plusieurs millions de dollars», a expliqué Richard Descarries, directeur des relations médias à l’Association canadienne de pâtes et papiers.VOIR PAGE B 4: CHANDLER Les pilotes retirent leur plainte devant l’Office des transports Canadien qualifie d'équitable F offre d'Air Canada GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Le conseil d'administration de Canadien International a atténué ses réticences envers l'offre d'Air Canada.Poursuivant sa recherche de solutions de rechange auprès d’American Airlines et de ses autres partenaires de Oneworld, alors qu'Air Canada continue à négocier avec American Airlines, le conseil s’est cependant abstenu de toute recommandation auprès des actionnaires, mais a convenu d’acquiescer à une condition d’Air Canada en acceptant de ne pas déclencher le régime de droits (pilule empoisonnée).«L’offre est tributaire du retrait de tous les droits en circulation dans le cadre du régime de droits des actionnaires ou de l'élimination du régime de droits pour que l'offrant fasse l'acquisition de la Société.Le conseil estime qu’il serait inopportun de refuser ata actionnaires l’occasion de participer à l’offre.Par conséquent, en l’absence d’une meilleure solution de rechange, le conseil compte éliminer l'application du régime de droits une fois que l’offrant l’aura informé que la condition relative à l'acquisition d'au moins 50 % des titres aura été remplie ou éliminée et qu 'il aura accepter de consommer l’offre sans délai», peut-on lire dans le communiqué émis hier par Canadien.Chez Air Canada, on a pris note de cette ouverture, qui n’est pas sans surprise.«Le conseil d'administration de Canadien avait accepter une offre [celle d’Onex] faite au même prix, soit à 2 $ l'action», a rappelé la porte-parole du transporteur, Nicole Couture-Simard.«Nous sommes cependant déçus que le conseil d’administration n’ait pas appuyé notre offre.Qu'il n’ait pas retenu la garantie que nous avons offerte en matière de réduction des emplois.» Le scénario d’Air Canada limite à 2500 les pertes d’emploi devant découler d’une -fk ARCHIVES LE DEVOIR Chez Air Canada, on a pris note de l’ouverture manifestée par l’autre transporteur.restructuration impliquant l’acquisition de Canadien, ramené au rang de filiale de stature nord-américaine, et la mise sur pied d'un transporteur à escompte basé à Hamilton.Seule proposition toujours sur la table, Air Canada offre 2 $ l’action, ou 92 millions, pour l’achat de Canadien, une offre dont l’échéance est fixée au 7 décembre.Elle est conditionnelle au dépôt d’une majorité simple des actions de Canadien, à la non-application de ce régime de droits et au retrait d’American Airlines.Air Canada a également laissée ouverte la porte aux négociations avec American Airlines, qui a chiffré à quelque un milliard les pé- nalités rattachées à l’élimination de toutes les ententes contractuelles qui l’unissent à Canadien.Sur ce dernier point, Air Canada et AMR, société-mère d’American Airlines, poursuivaient toujours leurs discussions hier.«Nous sommes convenus de ne pas donner les détails de ces pourparlers.Tout ce que je peux dire, c'est que les discussions se poursuivent», s’est contenté de dire Mme Couture-Simard.Ces discussions se poursuivent sans cette menace de voir le contrôle effectif qu’exerce AMR sur Canadien être contesté devant l’Office des transports du Canada.Les pilotes du transporteur avaient déposé une telle plain- te le 20 octobre dernier.Elle a été retirée la semaine dernière.Ce retrait traduit l’évolution du dossier, les pilotes d’Air Canada n’ayant désormais plus rien à gagner ou à perdre de la poursuite de cette procédure.De plus, de telles procédures auraient pu coûter jusqu’à 500 000 $ pour l’Association des pilotes d’Air Canada.«On a retiré notre plainte mais on peut toujours la réactiver.Nous estimons cependant qu’il appartient désormais à Air Canada de jouer cette carte», a déclaré un membre de l’association, sous le couvert de l’anonymat.VOIR PAGE B 4: AIR CANADA Organisation mondiale du commerce Le monde entier a rendez-vous à Seattle Le centre de congrès de Seattle qui va abriter les travaux du Sommet de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) qui commence aujourd’hui a ouvert ses portes avec quatre heures de retard hier après une apparente tentative d’effraction durant la nuit précédente.Les services de sécurité ont à nouveau passé le bâtiment au peigne fin.Tandis que la fouille avait lieu, les journalistes et délégués ont dû patienter quatre heures à l’extérieur du centre avant de pouvoir se présenter à l’entrée et passer devant les détecteurs de métaux.D I R K BEVERIDGE ASSOCIATED PRESS Seattle — «Les gens avant les profits»: ce slogan des opposants anti-OMC résume le débat entre partisans et adversaires de la mondialisation, avant l’ouverture hier du sommet de l’Organisation mondiale du commerce.Les 135 pays participants vont s’efforcer, malgré leur Nombreux désaccords, de lancer un nouveau cycle de négociations, le ; «round du millénaire».; ; Faute de consensus entre les représentants des pays membres ces derniers jours à Genève, c’est aux ministres du Commerce qu’il incombera de fixer l’ordre du jour du nouveau round, lequel doit s’ouvrir en janvier prochain et durer en principe trois ans.Un échec n’est pas à exclure.Et les opposants du monde entier, venus en masse à Seattle -800 organisations non gouvernementales représentées-, se sont jurés de «paralyser» l'OMC.Ou tout au moins de faire passer au second plan les pourparlers commerciaux, des-tinés à favoriser un peu plus les échanges en supprimant les barrières comme les droits de douane.Tout oppose, ou presque, les 135 pays participants sur les principaux dossiers, celui de l’agriculture apparaissant comme le plus délicat: les Etats- Unis, partisans de négociations cantonnées à La libéralisation des services (télécommunications, transports, etc) et au commerce agricole, réclament la suppression des subventions versées dans le cadre de la Politique agricole conunune (PAC).Les Européens refusent catégoriquement, invoquant la spécificité d'un secteur qui façonne, selon eux, le cadre de vie.Voilà pourquoi l'Union européenne, avec le soutien de pays comme le Japon, veut que l’ordre du jour soit élargi à plusieurs questions: sécurité alimentaire -avec le principe de précaution au nom duquel l’UE refuse la viande américaine aux hormones-, environnement, normes sociales sur le travail des enfants, droits syndicaux.Les pays en voie de développement, comme l’Inde, ne veulent pas en entendre parler, voyant là l’expression d’un protectionnisme déguisé.Côté français, Jacques Chirac et Lionel Jospin abordent la négociation avec des vues parfaitement identiques, défendant l’un et l’autre avec la même pugnacité la «diversité culturelle», les questions liées à l’environnement ou aux normes sociales.Le président Chirac a souhaité hier que l’OMC soit un «arbitre incontestable et efficace».L’Europe, a-t-il averti en évoquant la position américaine, n’acceptera pas que la discussion se concentre sur les .seuls sujets agricoles.À Paris, où l’on se félicite que ce soit un Français, le commissaire Pascal Lamy, qui mène la négociation au nom des Européens, on s’attend à des moments très difficiles.«Ce sera long, polémique, beaucoup plus dur que la négociation du GATT», explique un diplomate.Paris s’attend à des «pressions énormes», des Etats-Unis bien sûr, mais aussi des pays en voie de développement.Un bon connaisseur des négociations internationales résume cela en trois mots: «ça va camplirer!» Mais la France, selon la tournure que prendra la négociation, craint aussi d’éventuelles pressions de ses partenaires européens sur la «diversité culturelle», thème en vogue à Paris mais qui ne suscite guère de grandes envolées dans les autres capitales de l’UE.La diversité des cultures, la lutte contre la menace d'uniformisation figurent également parmi les préoccupations des anti-OMC, qui espèrent réunir 50 000 manifestants le jour de l'ouverture du sommet.Actions de rue Les organisations non gouvernementales et militants anti-OMC se mobilisent pour la «Bataille de Seattle», fis espèrent donc réunir 50 (XX) personnes aujourd’hui, pour protester contre les effets de la mondialisation.Syndicalistes, écologistes, consommateurs, féministes, défenseurs des forêts, représentants de quelque 800 ONG, ils sont venus du monde entier pour porter la contradiction.Leurs griefs sont nombreux: pertes d’emplois dans l’industrie, droit du travail, protection de l’environnement, allègement de la dettes des pays pauvres, ou encore défense de «l’exception culturelle».La répartition du commerce mondial MHIMK mittWMK Europe de l Ouest Aménque du Nord 44,6% Europe de l’Ouest 4,4 Europe de l'Est et Russie .AFPËÊ_______ 6 a Amérique j- ty )£» latine 2,5 Afrique 2 2,0 Moyen-Onent 2,6 4% Europe de l’Est, et Russie Laurvnce SaubjOu FREE TRADE 5 DEAD TURTI E< SEA ANTHONY I'.BOIANTE REUTERS Les griefs des manifestants sont nombreux: pertes d’emplois dans l'industrie, droit du travail, protection de l’environnement, allègement de la dettes des pays pauvres, ou encore défense de «l’exception culturelle».Depuis dimanche, actions de rue ou défilés se sont multipliés, en guise de hors-d’oeuvre.Dimanche, quelque 500 personnes ont manifesté sur les hauteurs de Seattle, portant des costumes colorés ou encore juchés sur des échasses.«L’OMC telle qu’elle est n’est pas réformable.Il faut la démanteler», expliquait Dan Taylor, 21 ans, l'un des organisateurs.Les manifestants se sont ensuite rassemblés devant deux magasins de la chaîne Gap, spécialisée dans le prêt-à-porter pour jeunes.Ils reprochent à la firme de vendre des vêtements fabriqués dans les pays en voie de développement par du personnel sous-payé, ce que réfute la direction de l’entreprise.Dans la soirée, une soixantaine de militants ont occupé un immeuble vide du centre-ville, en affirmant que les sans-abri y étaient bienvenus.La police n’est lias intervenue.Le Français José Bové, qui s’expri- me parfaitement en anglais et a séduit nombre d’Américains sensibles à son combat contre la «mal-bouffe», ne pouvait pas rester inactif: il a manifesté derrière mie banderole de la «National Family Farm Coalition» -un groupe de pression américain- et planté un arbre près du port de Seattle.Cet arbre symbolise avant tout la vie, mais aussi la biodiversité, l’un des grands enjeux de Seattle, souligne le leader de la Confédération paysanne.Il redoute en effet la «privatisation du vivant, avec les organismes génétiquement modifiés, par les grandes compagnies multinationales».Selon José Bové, «l’OMC ne veut favoriser qu’une seule forme d’agriculture: l’agriculture productivité».C’est pourquoi «nous nous battons et nous allons gagner, car nous détestons perdre».Luc Guyau, le président de la fédération française des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), a également fait le voyage de Seattle, pour défendre le modèle agricole européen.«Nous attendons avant tout que, dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce, on reconnaisse les différences d’agriculture, de culture et d'alimentation», a-t-il plaidé.Les anti-OMC veulent croire que les deux sont avec eux.Ils y ont en tout cas envoyé dimanche au-dessus de Seattle un petit avion remorquant une banderole ainsi libellée: «Les personnes avant les profits: arrêtez l’OMC!» Ce n’est qu’un début, promet Direct Action Network, l’un des coordinateurs des actions anti-OMC.Aujourd’hui, précise-t-il, les manifestants ont l’intention de s’enchaîner les uns aux autres ou à des grillages, pour empêcher les délégués d’accéder au palais des congrès accueillant les travaux de la réunion ministérielle.Les policiers de Seattle ont été mobilisés en nombre pour empêcher tout débordement.Les 9 0 ANS DU VOIR CAHIER SPECIAL PARUTION 15 JANVIER 2000 TOMBÉE PUBLICITAIRE: 7 JANVIER 2000 • MATÉRIEL: 12 JANVIER 2000 D1A LE DEVOIR.LE M A R DI 30 N 0 V E M B R E I !) 9 9 Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com Consultez nos APPELS D’OFFRES sur INTERNET cliquez ici pour entrer http:lloffres.ledevoir.com rANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-22-039284-990 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT GROUPE CGU CANADA LTÉE Partie demanderesse c.DANY CARON Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à DANY CARON de comparaître au grelfe de cette cour situé au 1 Est.Notre-Dame.Montréal, salle 1.100.dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration, avis au défendeur, liste de pièces, pièces P-1 à P-11 a été remise au gretle à l'intention de DANY CARON.Lieu: Montréal Date: 25 novembre 1999 MICHEL MARTIN Avis est par les présentes donné que.suite au décès de Marie-Anne Handheld, en son vivant domicilié au Centre d'Hébergement Lucille Teasdale, Pavillon Eloria-Lepage.3090 de la Pépinière.Montréal (Québec), survenu le 7 juillet 1999, un inventaire des biens de la défunte a été fait par la liquidatrice successorale, par acte reçu devant Me Claude Champagne, notaire, le 24 novembre 1999.conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté à l'étude de Me Claude Champagne, notaire, au 3714 Ontario Est, Montréal (Québec).Donné ce 26 novembre 1999 Renée Boucher, liquidatrice AVIS AUX CRÉANCIERS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : LES CONSTRUCTIONS BENOIT LANGEVIN INC.AVIS est par la présente donné que LES CONSTRUCTIONS BENOIT LANGEVIN INC., société légalement constituée ayant sa place d'affaires en la ville et division de Montréal, province de Québec au 1350, bout Rosemont, a déposé une cession le 24* jour de novembre 1999 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 16 décembre 1999 à 13h30.au bureau du surintendant des faillites, 5, Place Ville-Marie, 8" étage, Montréal, Québec.OONNÉ à Montréal, ce 30 novembre 1999.de Biuy-Themblay & Associés me.1255, nie University, bureau 1608 Montréal (Québec) H3B 2X3 Tél.: (514) 875-1363 Téléc.: (514) 875-1336 FONDATION JEUNES ET SOCIÉTÉ °Â° a( )?n o *> P La dignité de chaque personne est l'objectif principal de toute activité économique responsable.www.monde.ca AVOIR FAIM, C'EST PAS UN CADEAU DONNEZ AUJOURD'HUI (514) 288-7441 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Qui peut concerner n'importe quel point du globe —• Pronom.2- Boqueteau — Orifice respiratoire de la feuille.3- Signal de détresse.— Munir d'un tuteur 4- Argent.— Berge.5- Arbre malais.— Choisit.— Reçu.6- Pelisse russe.— Partie du cheval.7- Erbium.— Aluminium — Divinité de l'Amour 8- Laps de temps.— Substance odorante.9- Moule d’étang.— Particule.10- Magnésium.— Capitale sud-yéménite.— Cassier.11- Établissement de repos.— Pistolet.12- Ver.VERTICALEMENT 1- Acquitté.— Sauf-conduit musulman.2- Il produit les zoospores.3- Volatile.— Drame.— Radium.Nouvelle-Sibérie.— Langue nordique.Thallium.— Pipeline.Chien.— Poire pour laver l'oreille.Plainte.— Terre-Neuve.Saison.— Fin.— Mesure chinoise.Câble de charrette.— En quel lieu?— Midi.Perroquet.— Harcèle.Hausser.— Figure géométrique.Membrane qui sécrète des sérosités (Méd).— Tendon.Solution d'hier AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax 985-3340 PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE CHÂTEAUGUAY AVIS PUBLIC RUES DEVANT DEVENIR LA PROPRIÉTÉ DE LA VILLE (ARTICLE 422 L.C.V.) Avis public est par les présentes donné par le soussigné, greffier pour la Ville de Châleauguay, comme suit: 1.Le dix-sept août mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (17 août 1999) le conseil municipal de la Ville de Châteauguay a approuvé par résolution des descriptions afférentes à certaines rues, boulevard, passages et places, afin d'en devenir propriétaire, conformément à l'article 422 de la Loi sur les Cités et Villes (L.R.Q., chapitre C-19).2.Ces descriptions ont été faites par M.Gilles Drolet, a.g., en date du 5.9,15 et 16 juillet 1999 (descriptions techniques 99-22224-1 à 18, minutes 14121 à 14131 inclusivement, 14148 à 14150 inclusivement, 14171 à 14173 inclusivement et 14178 dudil arpenteur-géomètre) d'après des plans cadastraux et des livres de renvoi faits et déposés conformément à la Loi sur le cadaslre (L.R.Q.chapitre C-1) 3.Les rues concernées peuvent être sommairement décrites comme suit: Rue des Érables Les lois: 53-215-1.53-216-1,53-216-2 et Ptie 53-215 Rue Latour Les lots 13-77 et Rie 13 Rue Théberge Le lot 51-45 Rue Watt Les lois 47-4, Rie 47-16 et Rie 47-61 Rue Smith Le lot 49-31 Partie Rue Campeau Le lot 56 Partie Rue Ashmore Le loi 49-9 Partie Rue Taylor Le lot 278-296 Partie Rue Scoll Le lot 5-202 Partie Rue Bernard Le lot 143 Partie Rue Olivier Ouest Les lots 47-9 Partie superficie 450 p.c., 47-9 Partie superficie 9750 p.c., 47-16 Partie, 47-47 Partie Rue Desrochers Ouest Le lot 278-379 Partie Boulevard Saint-Francis Le lot 51 Partie Rue Dorais Le lot 212-43 Partie Rue Cardinal Le lot 52 Partie Rue Edward Sud Le lot 52 Partie Carré Richard Le lot 226-76 Partie De la paroisse de Saint-Joachim de Châteauguay, circonscription foncière de Châteauguay.4.Le texte intégral de l'article 422 de la Loi sur les Cités et Villes est ci-après reproduit: «422 Les rues ou ruelles ouvertes au public depuis au moins dix (10) ans deviennent propriété de la municipalité dès que sont accomplies les formalités suivantes: 1.Approbation de description.- Le Conseil approuve par résolution une description de toutes rues et ruelles ou de toute partie de celles-ci, pour lesquelles la municipalité entend se prévaloir du présent article: 2.Comment la description est faite.- Cette description doit être faite d'après un plan cadastral et un livre de renvoi laits et déposés conformément à la Loi du Cadastre (chapitre C-1); 3.Dépôt.- L'original de cette description doit être déposé au bureau du greffier de la municipalité et une copie certifiée par un arpenteur-géomètre doit être déposée au bureau du registrateur de la division d'enregistrement où se trouvent les terrains visés; 4.Avis.- Le greffier de la municipalité fait publier deux (2) fois dans la Gazette Officielle du Québec et dans un journal quotidien circulant sur le territoire de la municipalité, avec un intervalle d'au moins trois (3) mois et d'au plus quatre (4) mois entre chaque publication, un avis contenant: a) le texte intégral du présent article; b) une description sommaire des rues et ruelles concernées; c) une déclaration à reflet que les formalités prévues aux paragraphes let 2.ont été accomplies.Prescription.- Tout droit auquel des tiers pourraient prétendre à la propriété du tonds desdites rues ou ruelles est prescrit s'il n'est pas exercé par action devant le tribunal compétent dans l'année suivant la dernière publication dans la Gazette officielle du Québec.Exception.- La municipalité ne peut se prévaloir du présent article à l'égard de rues ou ruelles sur lesquelles elle a prélevé une taxe au cours des dix (10) années précédentes, S.R., 1964, c.193, a.430; 1968, c.23.a.8; 1996, c2, a.210.» Donné à Châteauguay, le 3 novembre 1999 Me Paul Brunet, greffier ÜJ Centre de réadaptation GABRIELLE MAJOR APPEL DE PROPOSITIONS Location d’un local aménagé en bureaux - Équipe « B » Requérant Centre de réadaptation Gabrielle Major Direction des ressources financières et technologiques 8150, bout Métropolitain est, bureau 350 Anjou QC H1K 1A1 Ceci est un appel de propositions pour la location d'un local comportant une superficie principale d'environ 349 mètres carrés, situé sur un seul niveau, accessible aux fauteuils roulants et aménagé en bureaux par le Propriétaire, à ses (rais.Le local devra être situé à Montréal, entre la rue Bélanger au nord, la rue Sherbrooke au sud, le boulevard Pie-IX à l'ouest et les rues Lacordaire et Dickson à l’est.Le local devra être prêt à l’occupation au plus tard le lundi 13 mars 2000 et la durée de location sera de cinq (5) ans.Les propositions présentées devront être conformes aux règlements de zonage en vigueur au jour de l’ouverture des propositions.Les documents d’appel de propositions seront disponibles à partir du 30 novembre 1999 à 10 h 00 au Centre de réadaptation Gabrielle Major au coût non-remboursable de 25,00 $ (taxes incluses) payable comptant ou par chèque visé.Les propositions valides pour 60 jours dans des enveloppes cachetées et portant l'inscription; "Proposition pour la location d'un local aménagé en bureaux - Équipe « B •* seront reçues jusqu’à 10 h 00 heures le mercredi 22 décembre 1999.L'ouverture publique des propositions suivra immédiatement la clôture de l'appel de propositions.Un cautionnement de garantie au montant de 10% du coût de la proposition et valide pour soixante (60) jours à partir de l’ouverture des propositions est exigé ou un chèque visé au même montant.Le Centre de réadaptation Gabrielle Major ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.Pour information; Jean-François Lavigne, Architecte (514) 495-2442 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.f±i Centre de réadaptation GARRIELLE MAJOR APPEL DE PROPOSITIONS Location d’un local aménagé en Centre d’activités communautaires et professionnelles Requérant Centre de réadaptation Gabrielle Major Direction des ressources financières et technologiques 8150, boul.Métropolitain est, bureau 350 Anjou QC H1K1A1 Ceci est un appel de propositions pour la location d'un local comportant une superficie principale d’environ 669 mètres carrés, situé sur un seul niveau, accessible aux fauteuils roulants et aménagé en bureaux par le Propriétaire, à ses frais.Le local devra être situé à Montréal, dans le secteur Rivière-des-prairies, entre le Boul.Henri-Bourassa au sud, le Boul.Perras au nord, le Boul.Rivière-des-prairies à l’est et la 6ième avenue à l’ouest.Le local devra être prêt à l’occupation au plus tard le lundi 16 mai 2000 et la durée de location sera de cinq (5) ans.Les propositions présentées devront être conformes aux règlements de zonage en vigueur au jour de l’ouverture des propositions.Les documents d’appel de propositions seront disponibles à partir du mardi 30 novembre 1999 à 10 h 00 au Centre de réadaptation Gabrielle Major au coût non-remboursable de 25,00 $ (taxes incluses) payable comptant ou par chèque visé.Les propositions valides pour 60 jours dans des enveloppes cachetées et portant l’inscription: “Proposition pour la Location d’un local aménagé en Centre d’activités communautaires et professionnelles" seront reçues jusqu'à 10 h 00 le mercredi 22 décembre 1999, L'ouverture publique des propositions suivra immédiatement la clôture de l'appel de propositions.Un cautionnement de garantie au montant de 10% du coût de la proposition et valide pour soixante (60) jours à partir de l'ouverture des propositions est exigé ou un chèque visé au même montant.Le Centre de réadaptation Gabrielle Major ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.Pour information: Jean-François Lavigne, Architecte (514) 495-2442 Mj Centre de réadaptation GARRIELLE MAJOR APPEL DE PROPOSITIONS Projet Location d'un local aménagé en bureaux - Équipe « A » Requérant Centre de réadaptation Gabrielle Major Direction des ressources financières et technologiques 8150, boul.Métropolitain est, bureau 350 Anjou QC H1K1A1 Ceci est un appel de propositions pour la location d’un local comportant une superficie principale d'environ 403 mètres carrés, situé sur un seul niveau, accessible aux fauteuils roulant et aménagé en bureaux par le Propriétaire, à ses frais.Le local devra être situé à Montréal, entre la rue Jean-Talon au nord, le boul.Rosemont au sud, la rue Viau à l’ouest et la rue Louis-Hyppolite Lafontaine à l’est.Le local devra être prêt à l’occupation au plus tard le lundi 13 mars 2000 et la durée de location sera de cinq (5) ans.Les propositions présentées devront être conformes aux règlements de zonage en viguéur au jour de l'ouverture des propositions.Les documents d'appel de propositions seront disponibles à partir du 30 novembre 1999 à 10 h 00 au Centre de réadaptation Gabrielle Major au coût non-remboursable de 25,00 $ (taxes incluses) payable comptant ou par chèque visé.Les propositions valides pour 60 jours dans des enveloppes cachetées et portant l'inscription: "Proposition pour la location d'un local aménagé en bureaux - Équipe A »" seront reçues jusqu’à 10 h 00 heures le mercredi 22 décembre 1999.L'ouverture publique des propositions suivra immédiatement la clôture de l'appel de propositions.Un cautionnement de garantie au montant de 10% du coût de la proposition et valide pour soixante (60) jours à partir de l'ouverture des propositions est exigé ou un chèque visé au même montant.Le Centre de réadaptation Gabrielle Major ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.Pour information: Jean-François Lavigne, Architecte (514) 495-2442 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Règlement Avis est donné que le conseil, à son assemblée du 18 octobre 1999, a adopté le règlement suivant: 99-250 Règlement autorisant un emprunt de 203 751 $ pour la construction de conduits souterrains et la modification du réseau municipal de conduits souterrains sous la surveillance de la Commission des services électriques de la Ville de Montréal.Ce règlement a été approuvé par la ministre des Affaires municipales et de la Métropole le 11 novembre 1999.Montréal, le 30 novembre 1999 Le greffier, M* Léon Laberge Avis public Ville de Montréal Service du greffe Article 36A de la Charte 3* avis Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de la division géomatique au Service des travaux publics et de l'environnement a approuvé, le 4 novembre 1999, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description suivante d'une partie du boulevard Décarie, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la charte: Description «Une partie du boulevard Décarie située au nord-ouest de la rue Saint-Jacques, faisant partie du cadastre de la municipalité de la paroisse de Montréal, circonscription foncière de Montréal, étant la partie du lot originaire 184, de figure quadrilatérale, bornée vers le nord-est par une partie du lot 4720, vers le sud-est et vers le nord-ouest par d'autres parties du lot 184 faisant aussi partie du boulevard Décarie et vers le sud-ouest par le boulevard Décarie montré à l'originaire, contenant en superficie 886,9 m2».(FC990455017) Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal administratif du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le troisième que la Ville est tenue de publier.Montréal, le 30 novembre 1999 Le greffier, M* Léon Laberge APPELS D'OFFRES La présente publication ne constitue pas un avis d'appel d'offres.Les personnes désirant soumettre une offre doivent se référer aux avis d'appel d'offres diffusés par l'intermédiaire des babillards électroniques CIEC ou MERX.Québec |U’ls d'iil lirs ilf l.i Siu ii’U* pi’iivrnl élu* innsiillés sût nulle s||e liilei nef Société immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca I 1 1 L K I) E V 0 I R , L E M A R I) I H 0 \ 0 V E M R R E I !» !» !» B 3 •ECONOMIE* McCain boycotte les OGM t ; Applaudissements chez les écologistes, cte /^5 fermiers PRESSE CANADIENNE Halifax — La décision de la compagnie d’aliments surgelés McCain de refuser d’utiliser des pommes de terres modifiées génétiquement a soulevé l’ire des fermiers.et la joie des écologistes.Le Sierra Club du Canada et Greenpeace sont au nombre des organisations écologistes qui ont salué la décision de la compagnie McCain.«McCain a pris ses responsabilités.Il s’agit d’une décision très importante», selon une porte-parole du Sierra Club, Lucy Sharratt.'•La compagnie a choisi de tenir cqifipte de la préoccupation des consommateurs intéressés par une alimentation saine qui ne cause pas de tort à l’environnement», a-t-elle ajouté.Mais les producteurs de pommes de terre de l’Ile-du-Prince-édouard et une coalition de regroupements de fermiers de l’Ontario ne l’entendent pas de cette oreille.«H est dommage de constater que McCain a cédé aux pressions des groupes organisés, même s’ils ne représentent pas les intérêts de la population en général», a indiqué Jeff Wilson, porte-parole d’un regroupement de 16 associations de fermiers de l’Ontario (Agricultural Groups Concerned about Resources and the Environnement).Selon lui, les pommes de terre qui ont été modifiées génétiquement ne présentent aucun danger pour la santé qu pour l’environnement.A compter de l’année prochaine, McCain, une compagnie du Nouveau-Brunswick, n’achètera plus de pommes de terre modifiées génétiquement en provenance des fermes canadiennes.Le président de McCain, Harrison McCain, affirme avoir pris cette décision après des mois de pression de la part de consommateurs inquiets des conséquences, toujours inconnues, que pourraient avoir ces aliments sur l’environnement et sur la santé des humains.«Nous croyons que les organismes modifiés génétiquement sont très bons pour la science, mais pour le moment, très mauvais pour les relations publiques, a déclaré M.McCain.Trop de personnes sont inquiètes [.] et nous faisons des affaires pour donner aux clients ce qu’ils veulent, et non ce que nous pensons qu’ils devraient avoir.» Un des administrateurs du regroupement des producteurs de pommes de terre de l’île-du-Prince-Edouard, Ivan Noonan, a expliqué que les opposants à cette nouvelle technologie cultivaient la peur chez les consommateurs.Selon lui, les producteurs qui souhaitent avoir recours aux gènes modifiant les pommes de terre cherchent en fait à protéger leurs récoltes contre les ravages faits par certains virus et insectes.Il dit que peu de pommes de terre produites cette année sur l’île ont été modifiées génétiquement.Au Nouveau-Brunswick, le ministère de l’Agriculture évalue que moins de 1 % de la production de pommes de terre en 1999, pour consommation dans la province, a été modifiée génétiquement.Les comptables agréés réclament des baisses d’impôt pour la classe moyenne JULES RICHER PRESSE CANADIENNE Ottawa — Les comptables agréés sont d’accord avec la plupart des organismes d’affaires: il est temps que la classe moyenne bénéficie de véritables réductions d’impôt maintenant que les caisses des gouvernements ont recommencé à se remplir.En vue du prochain budget fédéral, l’Institut canadien des comptables agréés a proposé hier dans la capitale fédérale de diminuer les impôts de 3,5 milliards dès l’année prochaine.On suggère trois façons d’y arriver, élimination de la surtaxe de 5 %, rétablissement de l’indexation des tables d’impôt et réduction du taux marginal intermédiaire de 26 à 24 %.De cette façon, une famille moyenne (deux revenus totalisant 65 000$, deux enfants) économiserait 586$ en impôts par aimée.Mais les moins bien nantis n’en bénéficieraient presque pas puisqu’une famille similaire avec un revenu de 25 000$ défraierait seulement 83$ de moins en impôts.Selon l’Institut, la classe moyenne est mûre pour bénéficier des efforts fiscaux auxquels elle a consenti dans les dernières années.Les gouvernements seraient aussi regagnants, puisque cette injection d’argent aurait un impact favorable sur l’économie.«Une réduction de 3,5 milliards$ de l’impôt des particuliers stimulerait la croissance du PIB, réduirait le chômage et permettrait à la famille canadienne moyenne de disposer de 600$ de plus», affirme Roger Ashton, porte-parole de l’Institut.D’après une étude de l’Institut, l’impact de ces mesures se traduirait par une croissance du PIB supérieure de 0,5 % aux prévisions.Le ministre des Finances, Paul Martin, a promis que la classe moyenne obtiendra des baisses d’impôt dans les prochaines années.Il a affirmé que les réductions seront graduelles mais il n’a pas révélé de quel ordre elles seraient.Il doit en faire l’annonce lors du prochain budget fédéral en février prochain.Ottawa prévoit que ses surplus atteindront 10 milliards l’année prochaine.L’Institut conseille au gouvernement d’affecter la moitié de cette somme au remboursement de la dette, 3,5 milliards aux baisses d’impôt et le reste aux dépenses dans les programmes.E N Bois de sciage (Le Devoir) — Produits forestiers Bellerive Ka’N’Enda investit six millions pour la construction d’une usine de sciage.La nouvelle usine permettra de transformer annuellement 102 000 m3 de bois, soit quelque 40 000 m1 de plus qu’actuellement.Ce projet entraînera la création de dix emplois et la consolidation des 37 emplois actuels de l’usine de sciage, installée dans le comté de Labelle.Les Produits forestiers Bellerive Ka’N’Enda font partie de SGF Rexfor, elle-même filiale de la SGF.Bénéfice net de 9,2 millions$ pour Alliance Atlantis (PC) — Les revenus engendrés par la distribution canadienne des films Le Projet Blair et Austin Powers: Agent OOsexe ont permis à Alliance Atlantis Communications de réaliser un bénéfice net de 9,2 millions lors de son deuxième trimestre, malgré une chute de 7 % dans les ventes des productions télévisuelles.Les revenus pour la période de trois mois qui s’est terminée le 30 septembre dernier se sont chiffrés à 190,3 millions, une hausse de 18 % par rapport aux revenus combinés d’Alliance et d’Atlantis pour la même période l’an dernier, avant la fusion des deux entreprises.L’an dernier, toujours d’après les résultats combinés, la société aurait connu une perte nette de 41,6 millions.Les revenus reliés aux productions télévisuelles se sont établis à 95,8 millions, alors qu’ils étaient de 102,9 millions lors de la période correspondante en 1998.BREF Nortel acquiert 5% de Radiotronica (PC) — Nortel Networks a annoncé hier l’achat de 5 % de Radiotronica SA, une compagnie espagnole de services d’ingénierie et de télécommunications qui a des clients en Espagne, au Portugal, au Maroc et en Amérique latine.Nortel fait affaire avec Radiotronica depuis le début des années 1990 et a annoncé liier que les deux compagnies prévoient profiter d’opportunités conjointes dans le marché grandissant de l’Amérique latine.Les détails financiers de l’investissement de Nortel n’ont pas été rendus publics.AIT Canada prend possession de TigerTel (PC) — Le géant des télécommunications AT&T Canada a annoncé hier qu’il prendra possession de la totalité des actions ordinaires de TigeiTel, un fournisseur canadien de services de télécommunications d’affaires, pour la somme de 69,4 millions.L’offre d’AT&T octroie 9,25$ pour chaque action de TigerTel, un titre qui s’échangeait à 8,625$ sur la bourse des petites capitalisations à Toronto, hier.AT&T Canada a aussi conclu une entente avec l’actionnaire de contrôle de Ti-geiTel, Applied Digital Solutions — qui détient environ 65 % des actions de la compagnie — pour qu’il lui cède sa part lors du dépôt de l’offre d’achat Avec ses 500 employés, TigeiTel dessert 15 000 clients d’affaires à travers le Canada et devrait générer des revenus de 50 millions cette année.Cogeco Câble se prédit un bel avenir L’entreprise veut doubler ses produits d’exploitation d’ici cinq ans SILVIA GALIPEAU LE DEVOIR Dans le monde compétitif s’il en est de la câblodistribution au Canada, Cogeco Câble pense pouvoir se tailler une jolie place dans les années à venir.D’ici cinq ans, la compagnie devrait doubler ses produits d’exploitation, offrir d’autant plus de services aux clients — accès Internet à haut débit, vidéo numérique, téléphonie locale et interurbaine — et donc doubler ses revenus également, lesquels atteignent pour l’année 1999 quelques 325 millions de dollars.C’est ce qu’a révélé hier en conférence de presse Louis Audet, le président et chef de la direction de Cogeco Câble, dans une présentation des réalisation de l’année et des espoirs pour l’avenir de son entreprise.Réalisations En ce qui a trait aux réalisations, tout d’abord, la compagnie a complété le regroupement géographique de ses réseaux.Le réseau de câbles optiques couvre maintenant 3200 km, et celui de fibre optique 51000 km .«Nous avons ajouté les pièces manquantes au puzzle.Le dernier petit bout qui nous manquait entre Windsor et Rimouski a été complété la semaine dernière.L’essentiel du réseau interurbain est maintenant constitué», a précisé Louis Audet.Aujourd’hui, Cogeco compte environ 830 000 clients, dont plus de la moitié se regroupent dans le sud-ouest de l'Ontario.De manière générale, 30% de la clientèle est québécoise, et 70% ontarienne.L’importance de la clientèle ontarienne s'est accrue avec l’acquisition, annoncée il y a quelques mois, de la compagnie Cableworks.Plus de 65000 clients nouveaux sont venus se rajouter à la liste.Enfin, les trois quart de la clientèle de Cogeco sont désormais desservis par des réseaux bi-directionnels.D’ici 2001, la totalité des clients devrait jouir de ces réseaux.C’est grâce à toutes ces réalisations que l'entreprise pourra sous peu offrir une palette de nouveaux services.Ceux-ci, offerts à la carte ou de manière regroupée selon les désirs des consommateurs, devraient, espère la compagnie, contribuer à bien la positionner dans le marché.«L’offre de services regroupés complète sera à la fois une source impor- tante de croissance des revenus et un outil de rétention face à la concurrence», a affirmé Louis Audet.Quels seront ces nouveaux services regroupés auxquels les clients auront bientôt accès?Premièrement, l’accès Internet à haut débit, déjà offert, devrait connaître, selon toutes prévisions, une croissance soutenue.Déjà, le nombre de clients a quadruplé, passant de 10 000 l’an dernier à plus de 40 000 aujourd’hui.Autre service: la vidéo numérique.Lancée il y a quelques semaines, elle connaît une popularité notable, qui permet à Cogeco d’espérer voir le nombre d’abonnements doubler sous peu pour atteindre les 60 000.L’entreprise prévoit aussi avant la fin de l’année pouvoir lancer des services téléphoniques locaux et interurbains, en utilisant son réseau de fibre optique interurbain et en exploitant son infrastructure IP (Internet Protocol) en place.Les tarifs seraient fixes, tournant aux alentours de 30 à 40 dollars par mois.Cogeco prévoit une demande croissante pour ces trois services, à savoir Internet, les services numé- riques et les services téléphoniques, qui pourrait lui permettre de s’approprier en moyenne 35% de ces marchés.Rappelons qu’au Canada, quatre grands distributeurs se disputent le marché, soit par ordre de grandeur, Roger Cablesystems, Shaw Communications, Vidéotron et Cogeco Câble.L’ombre du CRTC Un seul élément vient jeter de l’ombre à ces belles perspectives.Il s’agit de la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), obligeant les grands distributeurs, et ce à compter du 13 décembre prochain, de revendre leurs services Internet haute vitesse aux tiers fournisseurs concurrents, avec un escompte de 25%.Cogeco avait demandé en octobre à la Cour fédérale de revenir sur cette décision, la jugeant inapplicable.«Nous avons une douzaine de questions: qui va payer pour le modem câble, qui est éligible pour être revendeur?», s’est interrogé à nouveau Louis Audet.Mais devant le silence de la Cour, Cogeco devra probablement plier.«À moins que le CRTC ou la Cour ne nous autorise autrement, nous devons le faire.SI tel devait être le cas, nous le ferons.» ((( J COGECO De surprise en revirement Les cours de Tor se replient MARIE HOSPITAL AGENCE FRANCE-PRESSE Londres — Les cours de l’or se sont repliés hier sur le marché de Londres après la troisième vente aux enchères de la Banque d Angleterre, qui a déçu les opérateurs en raison d’une demande bien plus faible que lors des enchères précédentes.La Banque d’Angleterre a vendu l’intégralité des 25 tonnes d’or prévues pour ses troisièmes enchères au prix de 293,50 $ US l’once.L’offre n’a été souscrite que 2,1 fois, a précisé la banque, soit une demande de 804 000 onces.Cette annonce a entraîné un repli immédiat, mais limité, des cours du métal précieux.En milieu d’après-midi hier, l’once d’or se dépréciait à 291,75 $ US l’once sur le London Bullion Market, contre 295 $ US juste avant la vente et 297,20 $ US vendredi soir.Selon Charles Kernot, analyste à Paribas à Londres, «c’est décevant en ce qui concerne le marché que l’offre n’ait été souscrite que 2,1 fois».En septembre, l’offre avait été souscrite 8 fois alors qu’en juillet, elle l’avait été 5,2 fois.Par ailleurs, «il se peut que certaines banques aient souffert de la récente volatilité qu’a connu le marché de l’or et aient décidé de se tenir à l’écart cette fois-ci» a expliqué l’expert londonien.«Il aurait fallu que le résultat soit bien meilleur que celui de la vente de septembre pour qu’il ait un effet positif sur les prix», a observé Tony War-wick-Ching, consultant chez Virtual Gold Research.Pour lui, la baisse des cours enregistrée hier ne devrait guère perdurer «mais cela si- gnifie que toute hausse au dessus des 300$ US sera difficile».Impact négatif La plupart des experts concordent à juger limité dans le temps l’impact négatif de ces troisièmes ventes sur les cours du métal précieux car, soulignent-ils, les conditions du marché ont changé depuis le 26 septembre et l’annonce-surpri-se par quinze banques centrales européennes d’imposer un moratoire de cinq ans sur leurs ventes d’or.Alors que les investisseurs pariaient encore sur une baisse des prix à long-terme avant les deux premières enchères, le sentiment s’est inversé avec l’initiative inattendue des banques centrales européennes, et la plupart des opérateurs tablent désormais sur une appréciation des cours.Selon Charles Kernot, bien que la troisième vente «ne soit clairement pas positive à court terme en ce qui concerne le sentiment», les perspectives à plus long-terme des prix du métal précieux restent bonnes.Paribas prévoit ainsi un cours moyen de l’or de 325 $ US l’once en 2000, avec un pic à 350 $ US d’ici la fin de l’année prochaine.Les cours de l’or avaient été précipités au plus bas depuis vingt ans après l’annonce-surprise le 7 mai par la Banque d’Angleterre d’un programme de vente de 415 des 715 tonnes d'or qu’elle détenait dans ses coffres pour restructurer ses réserves.Les cours avaient été encore plus déprimés après la première des ventes prévues, en juillet, et avaient plongé à presque 250 $ US l’once.Mais ils ont ensuite rebondi à plus de 330 $ US.VERSABEC devient ARAMARK! Ce n’est pas un pour vous offrir une gestion multiservice de calibre mondial.ARAMARK Québec inc., la nouvelle identité de VERSABEC, est une entreprise québécoise synonyme de savoir-faire, de professionnalisme et d’expertise en gestion de services alimentaires, de soutien administratif et d’entretien des installations.La confiance de nos clients, de même que l’énergie et le dévouement de notre personnel, nous ont permis, au tll des ans, d’ètre associés aux plus grandes réalisations d’ici telles que l’Expo 67, Manicouagan, les Jeux olympiques et les Expos de Montréal, en plus de servir quotidiennement les grandes entreprises ainsi que les grandes institutions financières et scolaires du Québec.Maintenant porte-étendard québécois d’ARAMARK, chef de file mondial en gestion multiservice, notre équipe étoile continuera de proposer des solutions sur mesure, aux meilleurs coûts possibles, et pourra taire bénéficier nos clients de l’expertise d’un réseau de ressources de calibre international.De plus, le sens de l’innovation d’ARAMARK et sa culture d’entreprise axée sur le « partenariat sans limites », accentueront notre souci constant de la qualité des services offerts.Tout cela nous ouvre d’emballantes perspectives d’avenir.jf.ARAMARK ARAMARK.Gestion de services alimentaires, de panse-café, de distributeurs automatiques, d’entretien sanitaire, de maintenance et de soutien administratif pour les entreprises, les institutions scolaires et de santé, les grands chantiers, les installations sportives et lors de grands événements culturels et sportifs.+ B 4 L E I) E V 0 I R .L E M A R 1) I 3 0 N 0 V E M R R E 1 !» !» !» ECONOMIE La Baie achète des magasins d’Eaton Toronto — La chaîne de grands magasins La Baie a fait l'acquisition de sept locaux appartenant à Eaton, une autre grande chaîne de magasins qui a elle été victime d’une faillite.De plus, des négociations se poursuivent relativement à plusieurs autres locaux.Mais jusqu’à maintenant, les négociations entreprises permettent à la direction de La Baie de confirmer l'ouverture de deux nouveaux magasins La Baie (à Pickering et à Moncton) et l’ouverture de deux nouveaux magasins Zellers (à Anjou et Mississauga), did le printemps prochain.Zellers appartient à La Baie.Par ailleurs, La Baie ouvrira un nouveau grand magasin Home Outfitters à Hamilton et déménagera trois de ses magasins La Baie (à Saskatoon, Regina et Hamilton).La Baie prévoit aussi l’expansion de deux de ses magasins (à Stoney Creek et au Carrefour Laval) dans des centres commerciaux où on trouvait un magasin Eaton.La Baie exploite 99 magasins au pays, sans compter 304 magasins Zellers, 30 magasins Valeur Sûre et 105 magasins Fields dans l’Ouest du pays.AVIS PUBLICS Suite des avis de la page B 2 Québec Ministère des Transports APPEL D’OFFRES ET DE CANDIDATURES Contrit rr> : 510Û-99-CA04 Effectuer sur demande la préparation des plans, devis, estimations et surveillancepour divers projets de construction ou de réfaction de route situés dans les M.fl.C.Des Moulins.Deux-Montagnes, L'Assomption, Thérèse-de-Blainvllle et Laval.Seules seront considérées les oltres présentées par des fournisseurs possédant les Qualifications requises, ayant un établissement dans Iles M R C.Laval, Les Laurentides, Les Pays-dén-Haut, La Rivière-du-Nord, Thérèse-de-Blainville.Deux-Montagnes, Argenteuil, Antoine-Labelle, Mirabel.Matawinie, D Autray, Joliette, Montcalm.L Assomption.Les Moulins, et qui ont commandé une copie du dossier d appel d’offres au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent ; dans le cas d’un consortium, cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s’est procuré une copie du dossier d’appel d'offres Réception des offres salle des soumissions de Montréal Clôture de I appel d offres et ouverture des offres Montréal, le mercredi 22 décembre 1999, 15 h.Contrat w : 8340-99-0F47 Projet d'intégration des outils de gestion pour la planification et le suivi des investissements en technologies de l'Information au ministère des Transports.Seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises, ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental et qui ont commandé une copie du dossier d appel d offres au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent : dans le cas d’un consortium, cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s’est procuré une copie du dossier d'appel d’offres.Réception des offres salle des soumissions de Québec Clôture de l’appel d offres et ouverture des offres Québec, le mardi 21 décembre 1999, 15 h.Ne sera pas considérée une soumission présentée par un ex-employé du gouvernement ou d’un organisme public ayant bénéficié, depuis 1997.d’un programme de départs volontaires ou par une entreprise que cette personne contrôle directement ou indirectement ou par un autre tiers lorsque, dans ce dernier cas.l’un des principaux exécutants du contrat serait une telle personne Le ministère des Transports ne vend plus les dossiers d'appels d'ottres, les tournisseurs doivent désormais les commander par l'entremise du système électronique MERX : Téléphone : 1 800 964-6379 Courriel : merx
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.