Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1999-11-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE MONDE DEVOIR I.E M A R 1) I 3 « N 0 V E M B R K I !) !) !) L’ULSTER A MAINTENANT SON GOUVERNEMENT PAGE B 7 87 c + T A X E S = I $ MONTREAL CHUM: POUR ÉVITER UN NOUVEAU MIRABEL PAGE A 7 ECONOMIE McCAIN CHOISIT DE BOYCOTTER LES OGM PAGE B 4 PERSPECTIVES Et le bien commun ?S’ouvre aujourd’hui à Seattle la troisième conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).Une conférence qui sera perturbée par quelque 50 000 manifestants opposés à un modèle de mondialisation strictement dicté par des intérêts économiques.««| François Norm and e définirais la «globalisation» comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.» Cette définition de la mondialisation des marchés est la trouvaille du président du groupe industriel helvético-suédois ABB.Lancée en 1995, à l’époque où les 29 pays de l’OCDE amorçaient à Paris des négociations secrètes entourant l’Accord multilatéral sur l’investissement (AMI), cette définition n’a rien d’original en soi.Cette conception de la mondialisation est en fait largement partagée par les grands groupes industriels et financiers de la planète, mais surtout par la Chambre de commerce internationale, un puissant groupe de lobby qui a ses entrées directes auprès des chefs d’Etat et de gouvernement.Ce sont ces gens qui sont en grande partie à l’origine des propositions sur lesquelles les ministres du commerce de l’OMC vont tenter de s’entendre à Seattle pour définir l’agenda des prochaines négocia-tions du cycle du Millénaire.Leurs intérêts étant strictement économiques, il ne faut donc pas s’étonner que les grands groupes industriels et financiers voient d’un mauvais œil tout espèce de projet pour inclure dans les accords commerciaux des clauses relatives au droit du travail, à des conventions sociales ou à la protection de l’environnement.Autrement dit, ce qu’ils veulent, et ils vont l’avoir si la tendance se maintient, c’est un marché global sans réglementation restrictive pour faire ce qu’ils veulent, ou presque, comme l’a si bien expliqué le président du groupe ABB.Qui plus est, ce modèle de mondialisation s’inspire du libéralisme classique, ce bon vieux libéralisme ringard et sauvage du XIX' siècle que des idéologues ont tenté en vain de retaper à grand renfort de slogans, qui ne tolère aucune intervention étatique ou presque.Après le «tout Etat» qui a mené des sociétés au bord du gouffre, on nous propose maintenant, à l’autre extrême, le «tout privé» qui risque lui aussi de mener les sociétés au bord du gouffre.Beau projet de société, qui en dit d’ailleurs très long sur l’état des lieux de la vie intellectuelle en Occident Dans un tel contexte, il ne faut pas s’étonner que des milliers de manifestants (écologistes, syndicalistes, cinéastes, étudiants, etc.) provenant d’une vingtaine de pays aient littéralement débarqué à Seattle afin de dénoncer les premiers préparatifs en vue des négociations du cycle du Millénaire.Parmi ces manifestants, on retrouve certes beaucoup d’extrémistes qui voudraient abolir purement et simplement l’OMC et qui sont au demeurant, opposés à toute forme de libre-échange.Mais la majorité des manifestants ne sont pas vraiment contre la mondialisation.Ils s’inquiètent plutôt de l’impact de l'actuel modèle de mondialisation, dicté par des intérêts privés, notamment sur la culture et l’environnement fis dénoncent ce modèle de mondialisation qui ne tient pas compte du, bien commun, et que les pays industrialisés, avec les Etats-Unis en tête, imposent aux pays émergents et aux pays en voie de développement (PVD).Le discours économique dominant affirme que seule l’ouverture des marchés permet le décollage économique et qu’une plus grande ouverture commerciale est donc toujours bénéfique.Ça dépend.Car en pratique, c’est un peu plus compliqué que ne le veut la logique de l’OMC.Historiquement, les économies dominantes sont libres-échangistes alors que les économies émergentes sont plutôt protectionnistes, comme le démontre très bien l’historien Paul Bairoch dans Mythes et paradoxes de l’histoirç économique.Les Etats-Unis ont d'ailleurs été la patrie et le bastion du protectionnisme moderne à l’époque où l’économie britannique, libre-échangiste, dominait le monde.L’ar- VOIR PACK A 10: OMC MÉTÉO La mondialisation, c'est une chose trop grave pour la confier exclusivement à des intérêts privés Montréal Éclaircies le matin.Dégagement par la suite.Max:-1 Min:-3 Québec Ciel variable.Max: -2 Min: -4 Détails, page A 6 1 N D E X Annonces.A 6 Le monde A 7 Bourse .B 5 Les sports B 6 Avis publics.B 2 Montréal A 7 Culture .B 10 Mots croisés.B 2 Economie.B 1 Politique A 6 Editorial .A 8 Télévision B 9 «La bataille de Seattle» www.ledevoir.com REUTERS SYNDICALISTES, écologistes, consommateurs, féministes, défenseurs des forêts et autres opposants à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) se sont donné rendez-vous à Seattle pour manifester leur indignation devant les effets de la mondialisation.Les anti-OMC protestent entre autres contre la «privatisation du vivant».Environ 50 000 personnes sont attendues aujourd'hui pour «souligner» l’ouverture du Sommet de l’OMC.Les sans-abri ont été relogés pour l’occasion.Lire nos informations en page B 1.Monfort sauvé in extremis La Cour donne raison aux Franco-Ontariens MYLÈNE MOISAN LE DEVOIR Après avoir épuisé tous les recours extra-judiciaires pour sauver l’unique centre hospitalier de langue française en Ontario, le mouvement S.O.S.Montfort a poussé un cri de victoire hier à l’annonce du verdict de la Cour divisionnaire de l’Ontario qui a finalement tranché en faveur de la minorité linguistique.Il était temps.«Cest une grande victoire.Peut-être la plus grande victoire de Ihistoire remportée par les Franco-Ontariens et même par les francophones du Canada.Cela témoigne de notre volonté de vivre», a lancé en conférence de presse Gisèle La-londe, la présidente de S.O.S.Montfort Les trois juges de la Cour divisionnaire ont unanimement reconnu que la Commission de restructuration des services de santé (CRSS) avait contrevenu à la loi en décidant de transférer certains services offerts par Montfort à des établissements bilingues de la région d'Ottawa.L’avo- cat de S.O.S.Montfort, Ronald Caza, a invoqué l’article 15 sur les droits des minorités mais les juges ne l’ont pas retenu, la langue n’étant pas un motif de discrimination prévu à cet article.Les juges Carnwath, Blair et Charbonneau se sont plutôt basés sur les principes constitutionnels non écrits pour appuyer leur décision.Les magistrats ont donc reconnu, par ce jugement capital pour les droits des minorités linguistiques, que le rôle de l’Hôpital Montfort était bien supérieur à la simple prestation de soins de santé.«La Commission n’était pas libre [.] de faire fi du rôle constitutionnel plus vaste joué par l’Hôpital Montfort en tant que centre vraiment francophone, nécessaire à la progression et à l’amélioration de l'identité franco-ontarienne comme minorité culturelle en Ontario et à la protection de cette culture contre l’assimilation», pouvait-on lire en conclusion du jugement.«L’enjeu en l’espèce n’est pas seulement la question de la langue d’une minorité [.] VOIR PAGE A 10: MONFORT Inter Canadien tente un coup de force La restructuration de la société pourrait nécessiter une injection de fonds de 15 millions GÉRARD DÉRIDÉ LE DEVOIR Annulés sans préavis samedi dernier, les vols d’InterCa-nadien demeureront suspendus au moins jusqu’à jeudi.A court de liquidités, et souffrant de son lien commercial avec Canadien International, le transporteur régional tente un coup de force afin de se restructurer rapidement et de repartir sous une dimension plus réduite.Une restructuration qui pourrait nécessiter une injection de fonds de 15 millions.A Québec, le gouvernement est à pied d’œuvre afin de trouver une bouée de sauvetage à cet ex-Québecair, dont l’histoire est truffée de faillites et de restructurations, qui compte jxnir la moitié du trafic régional et qui emploie maintenant 800 personnes.La fragilité financière d’InterCanadien faisait déjà l’objet de rumeurs avant le coup d’envoi à une restructuration de l’industrie canadienne de l’aviation civile, donné le 13 août VOIR PAGE A 10: INTERCANADIEN Régie de l’énergie Québec agit de façon illégale, dit l’industrie Après avoir chargé un groupe de quatre experts de réévaluer les conclusions de la Régie de l’énergie sur la pertinence d’effectuer un examen public des coûts de production d’Hydro-Québec, le gouvernement confiait la semaine dernière un nouveau mandat mais cette fois à la firme Merrill Lynch pour qu’elle examine la pertinence de déréglementer l’électricité au Québec et d’analyser les impacts financiers de la proposition de la Régie.Les industriels québécois y voient une manœuvre pour obtenir un «avis de complaisance» favorable à Hydro-Québec et au Trésor public.LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Le gouvernement québécois agit de façon illégale en commandant des évaluations parallèles et privées sur l’Avis que lui fournissait la Régie de l’énergie en août 1998 et dans lequel elle a recommandé à Québec de l’autoriser à procéder à un premier examen public des coûts de production d'Hydro-Québec.Et cette illégalité est double et susceptible d’être sanctionnée par les tribunaux quand elle se solde par des délais contraires aux vœux des législateurs, qui ont mis en place un processus censé assurer une mise en place rapide des mandats de la Régie de l’énergie.Telles sont les deux conclusions principales que l’on retrouve dans un avis juridique commandé par Association VOIR PAGE A 10: QUÊDEC Portrait de famille Qui sont les journalistes canadiens ?Deux universitaires renommés, le Québécois Florian Sauvageau de l’Université Laval et l’Américain David Pritchard de l’Université du Wisconsin, livrent le résultat d’une vaste enquête sur une profession qui fascine ou irrite, celle des journalistes.PAUL CAUCHON LE DEVOIR Le mythe: les journalistes francophones et les journalistes anglophones sont très différents.La réalité: ils travaillent de façon très semblable, leurs valeurs sont similaires.et la différence est plus grande entre les moins de 30 ans et les plus de 30 ans qu’entre les deux communautés linguistiques.Florian Sauvageau et David Pritchard travaillent depuis trois ans à cette grande enquête, qui a été menée en mai 1996 auprès de 554 journalistes du pays, dont la représentativité est validée par la firme CROP.Ces heureux élus ont répondu à un questionnaire de plus de 100 questions sur leur expérience, leurs valeurs, leurs comportements.Selon les auteurs on compte 12 000 journalistes à temps plein au Canada.Pour les fins de l’enquête furent considérés comme journalistes les salariés à temps plein des entreprises de presse.30 % de ces salariés proviennent des quotidiens, 27 % de la radio, 22 % de la télévision, 18 % des hebdomadaires et 3 % des «autres entreprises», magazines d’actualité et agences de presse.Les employés de Radio-Canada et de CBC représentaient 19 % du total.Ont donc été exclus les pigistes, ce qui laisse présager une enquête possible d’un tout autre genre si quelqu’un avait le temps et l’énergie de la mener.Ces journalistes salariés canadiens ce sont des hommes dans 72 % des cas, syndiqués dans 63 % des cas.Leur moyenne d’âge est d’environ 40 ans (36 ans dans les hebdomadaires mais 42 ans dans les quotidiens).VOIR RAGE A 10: JOURNALISTES > 778313000658 LE DEVOIR.L E M A R I) I R O N O V E M B R E 199 9 B 6 Etat de la reserve eolleelive de sans 4 La réserve de sang: 5 jours" J Groupes sanguins en demande aujourd'hui B- A- héma-québec Info-collecte: 832-0873 -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS HORS-JEU Avec un grand H Le temps passe.Le temps passe, et après, il y a la mort.Ce n’est pas le scoop de l’année, c’est même pas grand-chose, tiens, profitons du passage parmi nous de Julien Clerc pour fredonner un tantinet, ce n'est rien, tu le sais bien le temps passe, ce n’est rien.La poésie a été inventée pour donner un visage honorable à la mort Rien?Ce n’est pas si simple.Il faut à l’humain des repères, des balises pour l’autoriser à espérer que sa dérive ne se fait pas dans le vide.Ainsi, en période ordinaire, des anniversaires et des commémorations.Ainsi, en période extraordinaire, du passage du temps comme événement en soi, aussi ridicule que cela puisse être.C’est là qu’on est rendu: le système de numérotation décimal nous fout trois zéros en pleine figure, et le monde se penche dessus jusqu’à l’hypnose.C’est peut-être que l’humain voit dans le zéro une forme assimilable à son propre nombril, objet de son éternelle affection.Et le sport, dans tout ça, vous interrogez-vous à juste titre?Nous y venons.Quoique considérant le nombre de personnes qui nous informent fréquenter ce modeste refuge de la calembredaine malgré le fait qu’il y soit question de sport parce qu’ils n’en ont strictement rien à cirer, nous serions parfois tenté de l’évacuer, ou d’en faire tout au plus un prétexte vaseux pour causer d’autre chose; par exemple, le curling à balais comme métaphore du ménage domestique et de l’incompatibilité hommes-femmes qui l’entoure généralement; le football et le baseball comme représentations de la guerre assumée et de la discorde sociale, le premier faisant ses choux gras de l’attaque aérienne, du blitz, de la bombe, de la formation shot-gun et du two-minute warning\ le second ayant l’abri des joueurs, le vol de but ou de signaux, le coup sacrifice, la balle fronde, l’obstruction défensive, le hot corner, la piste d’avertissement et la balle morte (à la balle, on joue aussi à un jeu qui s’appelle pepper, comme dans Cayenne); ou le golf comme victoire de l’humanité sur la nature, triomphe de l’aménagement paysager sur le chaos et le danger, car essayez donc de cacher un gros boa constrictor bien affamé sur un vert frais tond, comme disait notre bon maire Bourque, juste pour voir.Donc, du sport Ces temps-ci, le sport organisé n’échappe pas aux innombrables bilans, survols et autres classements qui sont censés donner un sens à l’Histoire.(L’Histoire avec un grand H, faut-il le rappeler dans la foulée d’auteurs qui ont réfléchi bien plus que nous, est quelque chose qui n’a jamais existé, raconté par quelqu’un qui -^-n’était pas là.) Guère de publications spécialisées, de sites Internet qui ne se soient pas hasardés à dresser leur liste d’honneur.On y reste cependant dans le siècle, en deçà du millénaire ou des deux qui nous placent aujourd’hui au tournant pour notables qu’aient été leurs exploits, Guillaume Tell et Robin des Bois au tir à l’arc, Ben-Hur au tiercé, Christophe Colomb à la voile, l’équipe du capitaine Achab au javelot Zorro à l’escrime, le Petit Poucet au cross-orientation ou Bonanza aux sports équestres ont été systématiquement oubliés.Quel genre de listes?Les Américains, il va sans dire, et même sans penser plus de quelques nanosecondes, font des listes d’Américains.Pourquoi s’en faire avec 95 % du genre humain, après tout?Des miettes! Aussi, lorsqu’ils font des listes de trucs internationaux, comme les meilleurs olympiens par exemple, ils prennent bien soin de préciser «olympiens U.S.».Le melting-pot a tout de même ses limites.Certes, il y a des exceptions.Difficile de passer à côté de Rod Laver ou de Steffi Graf — Martina Navratilova a été naturalisée U.S.— quand on jase des grandes heures du tennis au coin du feu.Et puis, rassurez-vous, ils n’ont pas choisi Joe Mullen ou Brett Hull pour illustrer la quintessence du hockey, mais Wayne Gretzky, Mario Lemieux, Bobby Orr, Maurice Richard et Gordie Howe.C’était bien le vieux Wilfrid Laurier qui disait que le XXe siècle serait celui du Canada?Aurait-il eu raison, au moins en ce qui concerne le hockey sur glace?Vu du sud, pas tout à fait: l’équipe la plus louangée n’est pas le Canadien des années 1950, ni le Canadien des années 1970, ni les Oilers des anpées 1980, ni Equipe Canada de la Série du siècle, ni Equipe Canada de 1989, mais la formation olympique des Etats-Unis de 1980, celle du Miracle On Ice.Ne cherchez donc pas Pelé, ni Emil Zatopek, ni Sonja Henie, ni Paavo Nurmi, ni Abebe Bikila, ni Annemarie Mo-ser-Prôll, ni Eddy Merckx, ni Juan Manuel Fangio.Pour ceux-là, il faut consulter les répertoires internationaux qui s’intéressent à ce que les Américains appellent, justement, les «sports internationaux».Mais les palmarès américains, si on admet que le cadre nord-américain est quand même valable en soi, ont un aspect intéressant.On y retrouve en effet presque toujours, dans les cinq ou dix premières places, Muhammad Ali, Jackie Robinson, Jesse Owens et Jim Thorpe.Ali, le triple champion du monde des poids lourds, fort en gueule, «le plus grand» autoproclamé, cabotin, objecteur de conscience, objecteur, oui, de la mauvaise conscience des Etats-Unis à l’égard des Noirs, de l'islam et de la guerre du Vietnam, et qui s’est servi de la célébrité sportive pour brasser la cage.Robinson, premier Noir dans le baseball majeur au terme de 60 ans de racisme avoué et à l’aube d’autres décennies de racisme inavouable.Owens, quadruple médaillé d’or aux Jeux de Berlin, en 1936, qui avait répondu, lorsqu’on avait voulu lpi faire dire qu’il avait bien fait la nique à Hitler, que les Etats-Unis n’avaient pas beaucoup de leçons à donner au monde en matière de traitement des Nègres.Thorpe, médaillé d’or au décathlon à Stockholm (1912), vedette de football, qui s’est vu retirer sa médaille pour avoir fait partie d’une équipe de baseball semi-professionnelle et qui en est mort de chagrin quarante ans plus tard, Thorpe qui a probablement davantage eu le malheur d’être un Amérindien que d’avoir gagné quelques misérables dollars à la balle.Voyez comme l'Histoire se récrit commodément, parfois.Je a n Dion ?L’exercice est à la fois inutile et passionnant.Mais il faut être un peu prétentieux pour suggérer une liste qui laisse entendre qu’on a tout vu.Proposons donc la question que pose cette semaine Sports Illustrated-, à quel événement sportif auriez-vous aimé assister en personne?, N’importe lequel, n’importe quand, n’importe où.Ecrivez-nous, racontez-nous pourquoi vous auriez voulu être là.On s’amusera à en discuter au cours des prochaines semaines.jdion@ledevoir.com Wayne Gretzky sacré athlète masculin du siècle au Canada HOCKEY La Merveille triomphe encore La Presse Canadienne et NTR ont annoncé hier qu’ils décernaient le titre «d’athlète masculin du siècle» au hockeyeur Wayne Gretzky.Lors d’un vaste sondage mené auprès de directeurs des sports des quotidiens, stations de radio et de télévision du pays, Gretzky a totalisé 1315 points et 112 des 136 répondants en ont fait leur premier choix.Gordie Howe, l’idole de jeunesse de Gretzky, a terminé au deuxième rang ave 838 points, tout juste devant Bobby Orr (833 points).Le polyvalent athlète Lional Conacher (516) s’est classé quatrième, tandis que Maurice «Rocket» Richard, véritable héros au Québec, a pris le cinquième rang.MARC DELBES PRESSE CANADIENNE Tout avait déjà été dit ou écrit au sujet de la carrière de Wayne Gretzky avant même qu’il accroche ses patins.C’est dire à quel point il a marqué son sport Au fil de sa carrière, Gretzky s’est attiré de nombreuses louanges.«Il n’a pas été le meilleur patineur, il ne possédait pas le meilleur tir et il n’était pas le plus habile avec la rondelle mais il était seul dans sa catégorie pour l’ensemble de son jeu, a expliqué Maurice Dumas, directeur des sports au quotidien Le Soleil.Il s’est démarqué par son intelligence, sa finesse, son sens de l’anticipation.» Plusieurs se questionnent à savoir si certains de ses records pourront un jour être abaissé.A titre d’exemple, Jaromir Jagr, le champion marqueur de la LNH ces deux dernières saisons, aurait besoin de maintenir son rythme actuel pendant 20 autres années pour espérer améliorer le record de 2857 points de Gretzky.«Je me demande parfois si Wayne n’a pas un autre oeil sous ses cheveux» a déjà dit Gordie Howe en parlant des qualités de Gretzky.Réaliste Le principal intéressé, qui a toujours su garder les deux pieds sur terre, refuse de s’illusionner et il prévoit que ses records tomberont un jour.«Le jeu va continuer à s’améliorer, a-t-il précisé la semaine dernière au moment de son intronisation au Temple de la renommée du hockey Quand Gordie Howe a pris sa retraite, les gens ont dit: il n’y aura plus jamais de Gordie Howe.NICK DIDUCK REUTERS La première Coupe Stanley, en 1984.Puis est arrivé Bobby Orr.Quand celui-ci s’est retiré, ce fut au tour de Guy Lafleur.Il y aura toujours de grands joueurs pour porter le flambeau et mener le hockey à de nouveaux sommets.Dans 10 ans, les joueurs vont être encore meilleurs que dans mon temps.» Une chose est certaine, la tâche s’annonce ardue.Les 2857 points de Gretzky en 20 ans représentent une moyenne de 143 points par saison.Après une carrière déjà exceptionnelle dans les rangs juniors, Gretzky a fait ses débuts au hockey professionnel en 1978 avec les Racers d’Indianapolis dans la défunte Association mondiale de hockey.Mais il n’a disputé que huit matches avec les Racers, qui éprouvaient des difficultés financières et qui l’ont vendu aux Oilers d’Edmonton.Les Oilers ont joint la Ligue nationale en 1979 et Gretzky et ses coéquipiers ont remporté leur première coupe Stanley à leur cinquième saison (1983-84).L’équipe est devenue une telle puissance offensive lors de leurs deux premiers championnats que la ligue a modifié un règlement pour la ralentir.Les Oilers ont marqué 446 buts en 198384 et 401 en 1984-85.En comparaison, le Canadien a totalisé seulement 184 buts la saison dernière et les Maple Leafs de Toronto ont dominé la ligue avec 268 buts.Devant les pressions des autres équipes, la Ligue nationale a décidé de modifier son règlement lorsque des pénalités mineures doubles étaient décernées.Gretzky et ses coéquipiers étaient tout simplement trop dominants à 4 contre 4.Gretzky a réussi l’un de ses plus impressionnants exploits quand il a marqué 50 buts en 39 matches en 1981-82.Il a aussi connu une séquence de 51 matches avec au moins un point Un auteur a déjà écrit que «Gretzky était au hockey ce que Mozart a été à la musique, ou Picasso à la peinture: un individu dont le talent était si prodigieux, dont les exploits étaient si extraordinaires qu’il transcendait son champ d’activité.» Un passionné avant tout Mais les chiffres et les trophées ne font pas foi de tout Gretzky avoue lui-même que c’est avant tout sa passion du hockey qui lui a permis d’élever son niveau de jeu.«Je pense que ce qui m’a rendu différent, c’est peut-être ma passion pour mon sport, mon implication.J’avais toujours l’impression de ne pas en avoir fait assez.Si j’avais trois buts, j’en voulais cinq.Si j’avais sept points, j’en voulais un huitième.J'ai abordé chaque match comme si c’en était un des séries de la coupe Stanley.C'était peut-être pourquoi j’ai été capable d’établir ces records.» ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P N NR Bp Bc Pts Toronto 14 9 3 2 75 55 33 Ottawa 13 9 2 1 67 57 29 Boston 11 8 6 0 65 58 28 Buffalo 11 11 2 0 66 65 24 Montréal 9 14 1 1 50 62 20 Section Atlantique Philadelphie 13 8 4 1 74 57 31 New Jersey 11 8 3 2 58 52 27 Pittsburgh 7 11 3 3 67 65 20 NY Rangers 7 13 3 1 54 69 18 NY Islanders 6 11 3 0 43 60 15 Section Sud-Est Floride 13 8 2 2 63 54 30 Caroline 10 8 6 0 57 59 26 Washington 9 10 4 1 59 67 23 Tampa Bay 8 13 2 2 64 75 20 Atlanta 5 15 2 1 51 84 13 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale St.Louis 15 7 2 0 75 53 32 Detroit 14 7 3 1 78 54 32 Nashville 7 14 1 2 53 68 17 Chicago 5 14 4 2 56 75 16 Section Nord-Ouest Vancouver 10 8 6 1 67 72 27 Colorado 10 11 3 1 66 69 24 Edmonton 6 11 6 3 57 63 21 Calgary 8 13 2 0 53 78 18 Section Pacifique Phoenix 15 6 3 0 79 57 33 Los Angeles 14 7 4 1 82 64 33 San José 14 11 3 2 81 70 33 Anaheim 12 11 2 1 66 60 27 Dallas 10 11 3 1 52 56 24 Hier Toronto 3 Washington 1 Aujourd’hui Chicago à Ottawa, 19h Pittsburgh à Buffalo, 19h30 Dallas à N.Y.Islanders, 19h30 Calgary en Caroline, 19h30 Phoenix à Nashville, 20h Colorado à Vancouver, 22h30 Demain Dallas à Montréal, 19h30 N.Y.Rangers au New Jersey, 19h30 San José à Detroit, 19h30 Colorado à Edmonton, 21 h Tampa Bay à Anaheim, 22h30 Formule 1 Olivier Panis trouve un volant L’ancien pilote de Prost se joint à Mclxiren-Mercedes AGENCE FRANCE-PRESSE Londres — Le pilote français Olivier Panis, 33 ans, ancien leader de l’équipe Ligier devenue Prost-Peugeot, a été confirmé hier comme troisième pilote de l’écurie de Formule 1 McLaren-Mer-cedes pour la saison 2000, dans un communiqué transmis à l’AFP par l’écurie anglo-allemande.Les deux pilotes titulaires de McLaren-Mercedes, reconduits depuis longtemps pour 200Q, sont le double champion du monde finlandais Mika Hakkinen, et l'Ecossais David Coulthard.«Cest un challenge excitant pour moi et j’ai hâte de pouvoir aider à développer la nouvelle Fl de l’équipe pour la saison 2000», a réagi Panis dans ce texte.Vainqueur du Grand Prix de Monaco 1996, Panis était à la recherche d’un volant depuis l’annonce de l’arrivée de l’Allemand Nick Heidfeld et du Français Jean Alesi chez Prost-Peugeot «Nous sommes heureux d’accueillir Olivier dans notre famille.Cest un ancien vainqueur de Grand Prix et son expérience sera importante pour notre programme», a déclaré pour sa part Norbert Haug, le patron de Mercedes Benz Motorsport Son programme d’essais commencera le 2 décembre sur le circuit espagnol de Jerez, précise le communiqué.«Nous avons décidé que nous avions besoin d’un troisième pilote dans notre programme de Formule 1, pour répondre aux exigences d’un programme d’essais intensijs.Olivier nous a déjà impressionnés et nous sommes confiants que sa contribution sera significative», souligne le directeur général de McLaren International, Martin Whitmarsh, dans ce communiqué.Le Grenoblois avait déjà procédé à des essais pour McLaren-Mercedes fin octobre sur le circuit français de Magny-Cours.Il a terminé la saison 1999 à la 15' place du championnat du monde des conducteurs, avec deux points, contre sept points à son coéquipier italien Jamo Trulli, qui vient lui aussi de quitter Prost pour Jordan.Né le 2 septembre 1966, Panis a fait ses débuts en Fl au Grand Prix du Brésil 1994, sur le circuit d’Interlagos, terminant lie sur Ligier-Renault.Pendant'toute sa carrière en Fl, il a disputé 91 Grand Prix, toujours dans des voitures françaises, Ligier, puis Prost.En 1996, il a remporté le Grand Prix de Monaco, à la surprise générale, sur une Ligier-Mugen-Honda.—.m.GREGG NEWTON REUTERS my-Hf mm mmâ asMsSgl >->'v ms ¦ i Olivier Panis entreprendra la saison 2000 de Formule 1 chez McLaren-Mercedes.Stathopoulos nommé joueur de la semaine dans la NPSL (PC) — L’attaquant Chris Stathopoulos a été proclamé joueur offensif de la semaine dans la National Professional Soccer League, hier.Il devient le premier joueur de l’Impact de Montréal à mériter un tel honneur cette saison.Stathopoulos a réussi deux tours du chapeau et obtenu 12 points en deux matchs au cours du week-end - victoire de 15-8 sur le Kixx de Philadelphie vendredi et gain de 138 face au Blizzard de Buffalo dimanche.Grâce à ces deux victoires, l’Impact s’est retrouvé au premier rang de la conférence américaine avec une fiche de cinq victoires et trois défaites.Dix jours de galère pour Van Den Heede Rennes (AFP) — Le navigateur français Jean-Luc Van Den Heede devait encore hier faire face à une bonne dizaine de jours de galère, sur son Algimouss dont la coque se délamine (se détache par lambeaux), pour pouvoir rejoindre un des ports chiliens situés encore à EN BREF 1300 milles (2400 km) de sa position.VDH a été contraint à l’abandon le 19 novembre, à la suite d’une déchirure dans la coque à!Algimouss, alors qu’il comptait une dizaine de jours d’avance sur le tableau de marche du britannique Mike Golding, détenteur du record du tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, contre les vents et les courants dominants.Depuis, le skipper, a constaté l’ouverture d’une brèche de deux mètres de long à l’avant bâbord (gauche) dans le sens de la longueur.Profitant de conditions météo relativement clémentes, VDH a pu parcourir près de 1000 milles sans que la brèche ne s’étende, mais il a eu dimanche la mauvaise surprise de remarquer que la coque extérieure s’était délaminée sur toute la hauteur, à cause des mouvements verticaux de la coque dans les vagues.Tous les honneurs pour Théodore (PC) — José Théodore a été doublement récompensé, hier, à la suite de ses solides performances des derniers jours.Le jeune gardien a été nommé joueur de la semaine dans la Ligue nationale, un honneur qu’il partage avec Jeremy Roenick, des Coyotes de Phoenix.Il a aussi été choisi joueur du mois de novembre chez le Canadien.«C’est la première fois que je mérite le titre du joueur de la semaine.J’espère que ce n’est pas la dernière», a déclaré Théodore, qui a appris la nouvelle de l’un de ses frères.Théodore n’a pas volé cet honneur.Il a remporté ses trois matchs (3-0-0) contre Anaheim, San José et Vancouver, limitant l’adversaire à seulement quatre buts.11 a conservé une moyenne de 1,30 but par match et un pourcentage d’arrêts de ,950.De son côté, Roenick a marqué six buts et amassé trois passes en trois rencontres.Johnston conserve son titre des poids légers Londres (AFP) — L’Américain Steve Johnston a conservé son titre de champion du monde des poids légers WBC en battant aux points à l'unanimité des trois juges le Britannique Billy Schwer à l’issue d’un combat en 12 reprises, lundi, au stade de Wembley.Johnston a ainsi défendu pour la troisième fois une couronne conquise le 27 février dernier à Miami en détrônant le Mexicain Cesar Bazan.Il compte à son palmarès 29 victoires, dont 14 avant la limite, et une seule défaite.Jeudi, 2 décembre Philadelphie à Buffalo, 19h Boston à Washington, 19h Calgary à N.Y.Islanders, 19h30 San José à Pittsburgh, 19h30 Toronto en Caroline, 19h30 Nashville à St.Louis, 20h Tampa Bay à Phoenix, 21 h Edmonton à Vancouver, 22h Vendredi, 3 décembre Ottawa au New Jersey, 19h30 Montréal à N.Y.Rangers, 19h30 Floride à Atlanta, 19h30 Detroit à Chicago, 20h30 Los Angeles à Anaheim, 22h30 FOOTBALL ASSOCIATION AMÉRICAINE Section Est G P N Moy.PP PC Indianapolis 9 2 0 .818 307204 Miami 8 3 0 .727 219203 Buffalo 8 4 0 .667 228173 N.-Angleterre 6 5 0 .545 232218 N.Y.Jets 4 7 0 .364 173187 Section Centrale Jacksonville 10 1 0 .909 287125 Tennessee 9 2 0 .818 239202 Pittsburgh 5 6 0 ,455 202167 Baltimore 4 7 0 .364 196211 Cincinnati 2 10 0 .167 188356 Cleveland 2 10 0 .167 137317 Section Ouest Seattle 8 3 0 .727 239180 Kansas City 6 5 0 .545 256201 Oakland 5 6 0 .455 240226 Denver 4 7 0 .364 221226 San Diego 4 7 0 .364 183252 Association nationale Section Est Washington 7 4 0 .636 330287 Dallas 6 5 0 .545 255182 Arizona 5 6 0 .455 162220 N.Y.Giants 5 6 0 .455 194222 Philadelphie 3 9 0 .250 183276 Section Centrale Detroit 7 4 0 .636 239214 Minnesota 7 4 0 .636 272226 Tampa Bay 7 4 0 .636 174141 Green Bay 5 5 0 .500 192209 Chicago 5 7 0 .417 207242 Section Ouest St.Louis 9 2 0 .818 366147 Caroline 5 6 0 .455 261249 San Francisco 3 7 0 .300 163281 Atlanta 2 9 0 .182 155269 N.-Orléans 2 9 0 .182 182269 Hier Green Bay à San Francisco Jeudi, 2 décembre Pittsburgh à Jacksonville, 20h20 Dimanche, 5 décembre Green Bay à Chicago, 13h Indianapolis à Miami, 13h N.-Orléans à Atlanta, 13h New York Jets à New York Giants, 13h St.Louis en Caroline, 13h San Francisco à Cincinnati, 13h Tennessee à Baltimore, 13h Washington à Detroit, 13h Philadelphie en Arizona, 16h05 Cleveland à San Diego, 16h15 Kansas City à Denver, 16h15 Seattle à Oakland, 16h15 Dallas en Nouvelle-Angleterre, 20h20 I v i i t B 10 I, E 1) E V O 1 R .I.E M A R |) I R 0 X 0 V E M R R E I 9 !) il THÉÂTRE Douze petits tours et puis s’en reviennent Youpi! La Semaine de la dramaturgie s’en revient.La nouvelle mouture, rassemblant une douzaine de pièces inédites sera inaugurée lundi prochain.Stéphane Bailla rge o n Le Devoir La quatorzième édition se déroulera pendant six jours, du 6 au 11 décembre, au Théâtre d’Aujourd'hui, «le cœur de la dramaturgie québécoise».L’idée est encore et toujours la même: il s’agit de proposer des lectures publiques de pièces inédites.Les auteurs peuvent alors entendre leurs mots portés par des comédiens; les spectateurs peuvent tâter le pouls de l’écriture la plus neuve; les gens de théâtre peuvent carrément magasiner pour y dénicher de nouveaux textes à programmer au cours des prochaines années.Une méchante rumeur veut même que les producteurs ou les directeurs de théâtre les plus paresseux se contentent de cet écrémage du CEAD au lieu de se taper des dizaines de manuscrits, comme ils le devraient Cette fois, l’équipe du CEAD a retenu douze pièces «fortes, neuves, intensément personnelles», dit le communiqué.Des textes signés par Jacques Allard, Robert Gurik, Sébastien Harris-son, Stéphane Hogue, Marc Israël-Le Pelletier, Pierre-Yves Lemieux, Michel Ouellette, Micheline Parent, Martin Ihibault, Carole Tremblay et Gilbert Turp.Leurs pièces seront mises en lecture par Marc Béland, Gill Champagne, Louison Danis, Brigitte Haentjens, André Lachance, Jacques Lessard, Lorraine Pintal, Alice Ronfard, Jean-Stéphane Roy et Robert Vézina.On ne détaillera pas la programmation, le sujet de chaque pièce et son heure de présentation.Soulignons seulement que la semaine s’ouvre le 6 décembre, à 17h30, avec Pur Chaos du désir, de Gilbert Turp.Une pièce tout a fait de circonstance, un texte-commémoration où il y est question du meurtre du 14 femmes le 6 décembre 1989 et des effets du massacre sur un homme «qui se met à dériver dans le frisson des choses».Les lectures se poursuivent ensuite au rythme de deux par soirée, habituellement à I7h30 et 20h30.Entre les deux représentations, chaque soir, à 19h, le Centre des auteurs dramatiques organise un souper-rencontre autour d’un thème.Cette «Carte blanche aux auteurs» veut en quelque sorte reproduire la tradition des salons privés où les auteurs se rencontraient pour débattre.Les débats seront animés en alternance par le tandem Hélène Duchar-me/Dominick Parenteau-Lebœuf et par Diane Jean.Le mardi 7, des dramaturges discuteront de «la position de l’auteur dramatique face à la violence dans la société et l’utilisation de la violence dans son écriture»', le mercre- JACOUKS GRENIER LE DEVOIR Marc Béland di on parlera du réalisme et du surréalisme; le lendemain des auteurs se confieront autour du thème «écrire pour le théâtre jeune public»; le vendredi ils reprendront l’interrogation autour de l’utilisation de la langue et des différents langages au théâtre; le dernier souper-rencontre traitera des souvenirs et de la famille comme source d’inspiration.Le détail de la programmation est disponible au Théâtre d’Aujourd’hui.Les billets ne coûtent que 4 $ par lecture.On peut réserver ses places et se renseigner sur tout ça au (514) 282-3900.Il est aussi possible de bénéficier d’un service de traiteur pour les soupers-rencontres (12 $, taxes incluses).Dans ce cas, il est préférable de faire une réservation au CEAD, au (514) 288-3384.Des reprises pour 24 poses La Semaine de la Dramaturgie va prendre le relais de 24 poses, de Serge Boucher, qui se termine ce soir, avec la dernière représentation de la série de supplémentaires.Mais comme ça s’est joyeusementbousculé aux guichets du Théâtre d’Aujourd’hui depuis plus d’un mois, la salle de la rue Saint-Denis annonce dès maintenant une nouvelle série de supplémentaires qui auront lieu, cette fois, du 23 mai au 3 juin 2000.On peut déjà réserver ses billets au (514) 282-3900.CINARS n’est pas CINAR.Le sixième Forum CINARS se tient de mercredi à vendredi de cette semaine, à Montréal, sous le thème Pour un développement à long tenue de la diffusion internationale.Les représentants des compagnies de danse, de musique et de théâtre vont discuter dans le cadre de huit ateliers portant sur des sujets aussi vastes que les difficultés de l’import-export ou la mondialisation des marchés.Et puis, les temps étant ce qu’ils sont, le Commerce international des arts de la scène profite du communiqué annonçant ce nouveau Forum pour rappeler que CINARS (avec un s, s’il vous plaît), n’a absolument rien à voir avec CINAR Film, la compagnie soupçonnée de fraude dans le milieu du cinéma et de la télé.Une place pour la performance Bonne nouvelle pour les perfor-meurs et les artistes multimédias.Le Conseil des arts du Canada a annoncé la semaine dernière la formation du Bureau Inter-arts qui gérera un nouveau programme de soutien aux arts interdisciplinaires.La bonification de l’ancien Programme de subventions aux œuvres interdisciplinaires et de performance était réclamé depuis des années par de nombreux artistes.La décision du CAC découle d’une consultation amorcée en avril dernier.Au total, environ 200 artistes auraient été consultés par un comité de huit membres.Le Bureau Inter-arts est dirigé par Claude Schryer, lui-même artiste de l’interdisciplinarité et de l’électroacous-tique.Le nouveau programme, baptisé Inter-arts, est doté d’un budget annuel d’un million.Il vise à «soutenir les approches midtiples, hybrides et expérimentales dans les domaines de la recherche, de la création, de la production et de la diffusion de pratiques interdisciplinaires ou non limitées à une discipline dans une perspective critique ou exploratoire».Les subventions s’adressent à trois catégories de pratiques: la «performance»; ^«interdisciplinarité» et les «nouvelles pratiques artistiques».Cette dernière catégorie concerne l’art politiquement engagé, les pratiques s’inspirant de rituels et les collaborations entre l’art et la science, de même que l’art public et communautaire.Mémoire du FTA Le Festival de théâtre des Amériques vient d’ouvrir sa mémoire sur Internet.Le site officiel du Festival (www.fta.qc.ca) répertorie et présente les quelque 150 spectacles qui ont marqué l’histoire de cet événement.Les spectacles sont regroupés par édition, mais aussi indexés par titre.L’essentiel de l’information diffusée a été empruntée aux catalogues des différentes éditions.Le site propose aussi des extraits d’entrevues avec les artistes des spectacles de la dernière édition, la huitième, présentée au printemps dernier.La prochaine édition du FTA aura lieu en 2001.Entre-temps, en mai prochain, Montréal aura droit à une nouvelle édition de Théâtres du monde, qui permet au FTA de recevoir des spectacles produits par l’autre festival de théâtre au Québec, le Carrefour international de la capitale.Sur les scènes ¦Ce soir, 20h: Jonas, une première création collective des Ateliers l’Aqua-ijum et le Globe, mise en scène par Elisabeth Couture, au Monument National.D y est question de Jonas qui recueille des échantillons d’air pur en Antarctique, «dans l’espoir de sauver l'humanité», et rien de moins.Renseignements: (514) 990-7123.¦ Mercredi, 19h30: Le Violoniste, un spectacle du Théâtre de Sable pour les enfants de 4 à 9 ans, à la Maison Théâtre.On doit déjà à cette compagnie Le Rossignol et l’Empereur de Chine et Le Rêve de Pinocchio, mais cette production revisitée serait la plus audacieuse dans son utilisation des différents types de marionnettes.On se renseigne au (514) 288-7211.¦ Jeudi, 20h: The May Day Impromptu, de et avec le comédien-performeur Patrick Goddard, dans une mise en scène de Michael Brunet, au 3956A, boulevard Saint-Laurent.Comment écrire une histoire vraie à laquelle on ne croit pas?Le one man show pose la question.Infos et réservations: (514) 987-1774.-?LE DEVOIR *- CULTURE Du beau, du bon.du bon net! www.gallimardmontreal.com Les prix de la QSPELL Étoile montante à Phorizon C’est au Lion d’or, rue Ontario, que se déroulait hier le gala du concours littéraire de la QSPELL (Quebec Society for the promotion of English Language Literature).Du secteur ouest où il s’était jusqu’à maintenant confiné, l’événement se déplace vers l’est, traditionnellement francophone, de Montréal.«Le déplacement au cœur de la ville témoigne du changement qui s ‘est opéré au sein de la communauté anglophone au cours de la dernière décennie», a dit la présidente de la Quebec Writers Federation (QWF), Lynne Casgrain, au moment de remettre les prix aux lauréats.CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR \ A 33 ans, Elyse Gasco file comme une étoile dans le ciel de la scène littéraire anglophone montréalaise.Son premier recueil de nouvelles, Can you wave bye bye, Baby?traite de l’adoption sous toutes ses formes, de l’intimité de la grossesse à la rencontre.Les nouvelles ont été saluées comme étant «à ce point novatrices et différentes qu’elles en sont exceptionnelles».Elles viennent de remporter simultanément le prix Hugh MacLen-nan de la meilleure fiction, et le prix McAuslan du meilleur premier ouvrage, offerts hier par la QSPELL C’est la première fois que l’organisme montréalais, qui existe depuis 12 ans, remet deux prix le même jour pour le même ouvrage.Mère de deux entants, Elyse Gasco a étudié en création littéraire à l’Université Concordia, avant d’effectuer une maîtrise en création littéraire à l’Université de New York.Dans ses nouvelles portant sur l’adoption, elle place le lecteur successivement à la place de la mère, de l'enfant, des parents adoptifs.«A la fin du recueil, le lecteur a essayé tous les chapeaux, et pas un n’est confortable», disait de ce recueil la critique littéraire Denise Roig, ajoutant qu’on ne pouvait pas oublier aisément cet ouvrage.Can you wave bye bye, Baby?, figurait égale- ment en nomination pour les prix du gouverneur général distribués il y a plus d’une semaine.Aux côtés d’Elyse Gasco, Jeffrey Moore présentait pour sa part Prisoner of the Red-Rose Chain, une première fiction typiquement montréalaise où on trouve des jeux de mots bilingues.En lice pour le prix du premier ouvrage, ainsi que pour le prix destiné aux études et aux essais le peintre montréalais Jori Smith, qui fait ses débuts comme auteur, à 92 ans, présentait Charlevoix County 1930 , qui rappelle son enfance sur la Côte Nord.Mais c’est Elaine Kalman Naves, auteure d’une étude sur les écrivains immigrants de Montréal, qui a gagné le prix Marvis Gallant, récompensant les études et les essais, pour Putting Down Roots: Montreal immigrants writers.C’est «une étude accessible, bien rédigée, sur un sujet d’importance, quoique parfois laissé pour compte: la multiplicité des écrits des communautés ethniques et immigrantes à Montréal», écrit le jury de cet ouvrage.Hongroise de naissance, Elaine Kalman Naves est chroniqueuse littéraire au quotidien montréalais The Gazette.Les écrivains qu’elle y dépeint sont parfois peu connus ici, alors qu’ils sont célèbres ailleurs.Robert Hill présentait pour sa part Voice of the Vanishing Minority, et Robert Seller The Huntington SERGE PARE Elyse Gasco Gleaner.Finissaient également en lice pour le prix QSPELL du meilleur roman Neil Bissoondath, de Québec, avec Worlds within her, et Trevor Ferguson, qui écrit sous le pseudonyme John Farrow, pour le roman City of Ice, qui décrit des rapports urbains entre de policiers et des motards.Dans la catégorie poésie, Bruce Taylor, de Wakefield, a été honoré pour Facts, qui fait preuve, selon le jury de «brillance verbale», e,t qui remporte le prix A.M.Klein.A ses côtés figuraient Erin Mouré, poétesse auteure de A Frame of the Book, avec qui Taylor avait déjà partagé le prix en 1990, et D.G.Jones, des Cantons de l’Est, pour Grounding Sight.Et enfin, Sheila Fishman a obtenu le prix de traduction pour son adaptation sous le titre, These festive nights, de Soifs, écrit par Marie-Claire Blais.Curieusement, son conjoint, Donald Winkler, également traducteur, figurait parmi les candidats en lice pour SOURCE QWF Bruce Taylor la traduction de l’ouvrage de Jacques T.Godbout, L’Esprit du don, publié sous le titre The World of the gift.Enfin, Patricia Claxton, qui a traduit la biographie de Gabrielle Roy, était aussi finaliste pour la traduction.Récemment la QSPELL s’est associée à la Quebec Writer Federation (QWF), qui organise différentes activités autour de la littérature québécoise anglophone, dont des lectures, des colloques, des activités de promotion.L’organisme avait notamment mis sur pied, en collaboration : avec l’Union des écrivains du Québec (UNEQ), une série de lectures littéraires françaises et anglais, intitulée Write pour écrire, qui se déroulaient au Lion d’or.La nouvelle présî-' dente de la QWF, Lynne Casgrain, a dit hier que le concours littéraire dè; cette année donnait matière à fêtç^.-«Les finalistes sont l’écho de la vigueur, croissante de l’écriture de langue anglaise au Québec.» SPECTACLES Paris noir et java bleue PARIS-PÈGRE Chansons et monologues du Paris d’avant-guerre avec Jean-Marie Mon-celet (Bébert-le-Tatoué) et Sylvain Côté (Marcel Des Batignolles) à l’accordéon.Conception et mise en scène: Jean-Marie Moncelet.Textes: Jean-Marie Moncelet.Chansons: Aristide Bruant, Vincent Scotto, Da-niderff, Georgius et d’autres.Monologues: Aristide Bruant, Bernard Di-mey et Jean-Marje Moncelet Lumière, son et régie: Etienne Boucher-Ca-zabon.Une production La Bastoche à La Petite Licorne du 24 au 27 novembre et les 3 et 4 décembre à 22h.SOLANGE LÉVESQUE Cy est toute une époque et toute une littérature en chansons qui nous parviennent à travers la virée parisienne originale que Jean-Marie Moncelet reprend maintenant à La Petite Licorne après l’avoir proposée une centaine de fois en 1983.«Belle époque» et «Années folles», que voilà de bien inoffensives expressions pour évoquer ces années du tournant du siècle qui ont précédé la guerre de 14-18 puis celle de 3945! Pas sûr que cette période ait été aussi belle dans les faubourgs de Paname pour les sans-travail et les femmes qui en firent souvent les frais.Mais elle fut certainement faste pour la chanson française, laquelle prit un essor impressionnant grâce, entre autres, aux Aristide Bruant, Fragson, Vincent Scotto, Georgius, Xanrof et Yvette Guilbert qui hantaient alors les boîtes plus ou moins reluisantes de Paris et de Monünartre en particulier, où le gros-rouge-qui-tache remplissait les verres plus souvent que le champagne.Marlous, malfrats, canailles et petites frappes, orphelines abandonnées, filles de joie et amoureuses exploitées sont les héros et les héroïnes de ce petit milieu des rues où le poing (ou le surin) faisait la loi.Trouver à boire et à manger y était alors préoccupation quotidienne.Convoqués par Jean-Marie Moncelet ils brillent de toute leur gouaille dans le spectacle conçu et interprété par ce comédien d’origine française mieux connu comme acteur à la télé et au théâtre que comme chanteur fie fondateur et chanteur-soliste du groupe Québec-Bretagne Qtie-breizh, c’était lui).Son spectacle à caractère théâtral tout autant que musical inet en scène deux personnages: Bébert-le-Tatoué, joué par Moncelet lui-même et Marcel Des Batignolles (Sylvain Côté, brillant musicien), joueur de piano à bretelles et faire-valoir de Môssieu Bébert.Immédiatement, on se trouve plongé dans l’atmosphère tantôt glauque, tantôt insouciante des quartiers popu- laires du Paris d’antan, fort efficacement évoquée par l’argot de Bébert, les rythmes de l’accordéon-piano de Marcel et les thèmes dramatiques des complaintes, chansons réalistes et monologues qui composent la soirée, et dont plusieurs constituent de véritables petits mélodrames.Il faut entendre un personnage d’Aristide Bruant chanter, soudain tout chose: «J’voudrais bien qu’maman m’écrive, à Mazas» (une prison).Sur un rythme soutenu, Moncelet présente les chansons à travers de brefs monologues de son cru et les enfile sans coup férir, cigarette aux doigts; il récite également avec à-propos des textes de Bruant et de Bernard Dimey, un personnage qui excède un peu l’époque visée par Moncelet, mais figure au panthéon des dieux populaires du Montmartre de la chanson.Bébert aurait déçu son public s’il n’avait chanté La plus bath des javas, Nini peau de chien, Le Ptit Bal du samedi soir, Rue Saint-Vincent et La Java bleue: elles y sont toutes.D aurait bien pu, dans la toute petite salle de La Licorne, le faire sans micro qu’on n’en aurait pas été incommodé; même qu’on aurait pu goûter de manière encore plus intime le grain de sa voix.Paris-Pègre sera aux Oiseaux de passage à Limoilou le 6 décembre et aux Franco-folies l’été prochain.SOURCE LA BASTOCHE Jean-Marie Moncelet en Bébert-le-tatoué * » M » 7> mU BRiCOLE de CHRISTIAN VEZINA SUR DES POEMES DE HENRI MICHAUX AVEC DIANE DUBEAU ET CHRISTIAN VÉZINA SCÉNOGRAPHIE JEAN BARD ECLAIRAGE CAR0LYNE VACH0N DU 22 NOVEMBRE AU 11 DECEMBRE DU LUNDI AU SAMEDI À 19H espace libre É Ë A ESPACE LIBRE ¦ ¦ ¦ 1945 RUE FULLUM METRO FRONTENAC RÉSERVATIONS 521-4191 ENTRÉE 17$ I," < UNE PRODUCTION DU NOUVEAU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL I.E DEVOIR ni t VMiM(A
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.