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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2002-01-14, Collections de BAnQ.

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LU I) K V 0 I R .LE L l \ D I 14 JA X \ 1ER 2 0 0 2 ÉTHIQUE Des failles graves existent dans l’intégrité gouvernementale Page B 6 v‘- THÉÂTRE L s Femmes de bonne humeur, de Carlo Goldoni Page B 8 LE DEVOIR ECONOMIE FINANCE 1 Gérard Bèrubé ?Du bout des doigts Les sondages se succèdent mais l’horizon du placement demeure toujours aussi embrouillé.Si l’on reconnaît que l'investissement sous forme d’action doit être privilégié cette année, ces véhicules de placement sont toujours abordés du bout des doigts.La forte remontée des cours boursiers depuis le creux du 21 septembre dernier se veut donc particulièrement dérangeante.Depuis cette date, le Nasdaq a regagné quelque 40 %, le S&P 500, 20 %, le Dow Jones, 22 % et le TSE 300, 17 %.Si 2002 doit être une année favorable aux actions, après deux années de rendement moyen négatif à ce chapitre, les investisseurs amorcent cette campagne REER dans un environnement de forte valorisation des cours.L'hésitation est réelle, palpable dans ces sondages qui se succèdent depuis quelques jours.Dans celui d’Environics Research, réalisé auprès de 1013 répondants pour le compte de Gestion de patrimoine TD, les actions auront la cote cette année, 60 % des répondants affirmant que ce véhicule de placement est ou allait être leur choix.Mais c’est faute de mieux.Et les attentes par rapport au rendement espéré (à 8,9 % cette année contre 11,5 % dans le sondage 2001) empruntent à la fois au réalisme et au scepticisme.Du moins, l’hésitation ressort dans ce sondage.Malgré la faiblesse des taux d’intérêt, les comptes d’épargne, les certificats de placements garantis, les fonds du marché monétaire et les fonds d’obligation suivent dans les intentions de placement de 33 et 40 % des répondants.Un autre sondage, réalisé cette fois pour la Financière Manu-vie, met en exergue un regain d’intérêt pour les actions, sans pour autant parler d'un engouement débridé.Tout au plus parle-t-on d’une plus grande confiance.Parmi six catégories de placement, les actions et les fonds équilibrés ont enregistré la plus forte hausse de l’indice des confiance parmi les personnes interrogées.?N'empêche que parmi les six catégories de placement composant l’indice de confiance de Manuvie 4es placements dans sa propre maison (rénovations ou hypothèques) demeurent la catégorie la plus recherchée par les Canadiens.Ainsi, 58 % des sondés jugent le moment propice ou très propice pour placer dans leur propre maison, alors que 17 % le trouvent défavorable ou très défavorable».L’immobilier de placement arrive au deuxième rang, suivi des fonds équilibrés.L'on s’en doute, les grands perdants sont les titres à revenu fixe (dépôts garantis compris), sous le coup du faible niveau des taux d'intérêt et du regain de confiance à l’endroit des actions et des fonds d’investissement.Mais ce regains demeure timide.••Plus d’un tiers des sondés (36 %) jugent le moment propice pour placer dans des actions, directement ou au moyen de fonds communs, alors que 40 % le trouvent défavorable», a ajouté Manuvie.Du bout des doigts, disait-on! P O R T R A I T ÿg m 9 • iûloooo eaaafo ^ -y 'T ' f , .JACQUES GRENIER LE DEVOIR L entreprise possède une usine très moderne de production à la chaîne depuis la mise en purée de la pomme jusqu’à l’emballage final qui est fait selon les specifications precises de chacun des clients.Tomber dans les pommes En 20 ans, l’entreprise familiale Les Vergers Leahy a réussi à accaparer 70 % du marché canadien de la purée de pommes CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Même fusionnée avec le village de Saint-Antoine-Abbé, la petite municipalité de Franklin-Centre qui se fait toute discrète dans le fin fond de la Montérégie à cinq kilomètres de la frontière américaine, ne parvient pas à atteindre le plateau des 2000 habitants.On y trouve néanmoins une étonnante entreprise qui, à partir de presque rien, est parvenue en l’espace de 20 ans à accaparer 70 % du marché de la purée de pommes au Canada et qui poursuit sa pénétration du marché américain.Cette année, Les Vergers Leahy toucheront des revenus se situant entre 45 et 50 millions.D’ici à cinq ans, le chiffre d’affaires devrait se situer entre 70 et 80 millions.Certains pourraient croire qu’il y a une importante multinationale dernière cette réussite et pourtant ce n’est pas du tout le cas.A l’origine, il y a un pomi-culteur, James Leahy, qui se désolait des pommes sacrifiées et perdues parce quelles ne répondaient pas aux critères d’esthétique imposés par les détaillants et les consommateurs.Il eut donc l’idée de récupérer ces pommes pour le marché de la transformation.En 1980, il fonde une toute petite entreprise dans son patelin, Franklin.Au départ, il vend des pommes tranchées à la boulangerie de Steinberg pour ses tartes aux pommes.Il génère tout de même des ventes de 100 000 $ dès la première année.Rapidement, le marché s’élargit à d’autres boulangeries.M.Leahy a trois fils qui très tôt deviennent ses partenaires dans l’entreprise, laquelle demeure à 100 % familiale encore aujourd’hui.Pour diversifier les activités et la clientèle, les Leahy se lancent en 1983 dans la production de purée de pommes pour la vente au détail par les grandes chaînes de distribution.Deux ans plus tard, on retrouve cette purée sous des marques privées dans tous les supermarchés du Québec et ailleurs au Canada grâce à Lo-blaw et A&P.Un autre virage majeur survient en 1989 alors que Les Vergers Leahy créent leur propre marque, Délipomme, et ajoutent à leur purée aux pommes divers fruits comme des fraises, des framboises, des bleuets, des flèches, des can-neberges et certains fruits tropicaux, en somme 21 saveurs différentes.L’entreprise commence à exporter ses produits en 1996, d’abord et avant tout sur le marché américain.La croissance est telle qu’aujourdlmi 40 % de ses revenus proviennent de l’exportation, dont une petite tranche de 2 % sur le marché asiatique et au Moyen-Orient.La Nouvelle-Angleterre compte pour la plus A l’origine de l’entreprise, il y a un pomiculteur désolé de devoir sacrifier les pommes ne répondant pas aux critères esthétiques imposés par le marché grande partie des ventes aux États-Unis, mais les produits de Ixahy se trouvent également en Californie, au Texas et en Floride.En bref, les Vergers leahy ont connu une croissance de 20 % par année depuis 10 ans.le taux de progression ne sera toutefois que de 10 % cette an née, ce qui est quand même important étant donné le volume de ventes qui est beaucoup plus considérable qu’auparavant.La part de marché de Leahy aux États-Unis est de 2 %, ce qui laisse de l’espace pour une augmentation substantielle dans les années à venir.la concurrence y est toutefois très forte de la part de la marque Allan’s dont la part du marché américain est de 30 %.Allan’s de surcroît appartient à Mott’s qui fait partie du puissant groupe Cadbury-Schwartz.I-a situation de la petite entreprise de Franklin est nettement plus confortable au Canada puisqu’elle détient une part de marché de 70 % dans la purée de pommes; c’est même 90 % dans le cas des marques privées.Sur les 60 % de revenus qui proviennent de ses clients canadiens, l’Ontario contribue au quart de ses ventes, alors que l’apport du Québec est de 15 %, tout comme l’Ouest canadien.En plus des purées et des tranches de pommes pour sa clientèle des boulangeries, Leahy offre aussi des garnitures de tartes.Depuis l’an passé, un nouveau produit s’est ajouté, soit la purée de pommes biologiques.Entente avec Heinz A la fin de ce mois, une entente signée avec Heinz entre en application pour la mise en pot (de plastique) de ses purées pour enfants, les purées de pomme de leahy bien sûr, mais aussi les purées de poires et de bananes que lui fera parvenir Heinz avant de redistribuer ensuite les produits dans toute l’Amérique du Nord.Faudrait-il entrevoir dans ce rapprochement entre cette PME montérégien-ne et la multinationale américaine une première étape vers une association plus étroite?Michael Leahy, âgé de 43 ans et l’un des trois fils du fondateur, est désormais chef de la direction de l’entreprise familiale.Il affirme que la famille n’a aucunement l’intention d’ouvrir l’entreprise a des partenaires externes.Ée père qui a 70 ans est toujours l’actionnaire majoritaire, mais conformément a une planification successorale, le transfert de propriété d’une génération a l’autre se fait graduellement L’entreprise des Leahy joue un rôle capital dans l’économie de Franklin et de la MRC du Haut Saint-Laurent.Elle a présentement 140 employés et le nombre augmente à 150 pendant l’été.L’entreprise possède une usine très moderne de production à la JACQUKS GRKNIKK LE DEVOIR Michael U ahy, âgé de 43 ans et l’un des trois fils du fondateur, est désormais chef de la direction de l’entreprise familiale chaîne depuis la mise en purée de la pomme jusqu’à l’emballage final qui est fait selon les spécifications précises de chacun des clients.Présentement son taux d’utilisation est de 60 %; il y a donc place à une augmentation importante de la production sans investissement supplémentaire, autre que celui d’ajouter du personnel.Cette entreprise qui est entourée de vergers consomme en une année 90 millions de livres de pommes, dont 70% sont des McIntosh.D’autres variétés de pommes sont mélangées avec la McIntosh qui demeure la préférée des Iz-ahy comme de bien d’autres consommateurs d’ailleurs.Environ 4(ï% des pommes sont achetées de prqducteurs québécois, 35 % en Ontario et 25 % aux États-Unis.Cette diversification des achats donne une assurance contre les imprévus de la nature — gel, sécheresse, incendie.Cela permet aussi de négocier de meilleurs prix.Les achats de pommes se font même en hiver auprès des emballeurs de pommes destinées à la consommation, lorsque ceux-ci «déclassent» les pommes dont l’apparence ne convient plus au marché de détail.Il n’y a pratiquement aucune perte de cette matière première.En fait, 88 % d’une pomme se retrouve transformée en purée ou en garniture de tarte.Le reste, c’est-à-dire la pelure et le cœur, est récupéré pour l’alimentation animale, principalement le bœuf.Par ailleurs, Les Vergers lœahy achètent également des quantités considérables de fruits pour les mélanger a leurs purées.lœs approvisionnements en bleuets et canneberges se font exclusivement au Québec, mais on peut aussi faire venir des fraises de Colombie-Britannique ou de Pologne, selon les prix, la qualité du produit et la disponibilité.Ils achètent en fait un peu partout en Europe et en Amérique du Sud. B 2 LE DEVOIR.LE L U X D 4 JANVIER 2 0 0 2 E C 0 X 0 ,\l IE Technologie jetable Après le rasoir et l’appareil photo, le portable ?LE MONDE Les objets de haute technologie jetables, tel est le nouveau "concept» en provenance des Etats-Unis.Après le stylo-bille, le mouchoir et la couche en papier, le rasoir et l'appareil photo, le téléphone mobile se veut éphémère, dégageant ainsi l’utilisateur du souci de l'abonnement auprès d’un opérateur autant que de la préoccupation de recharger les batteries.Randi Altschul, une Américaine du New Jersey, en a eu l’idée un jour d’énervement, après avoir failli balancer son cellulaire par la fenêtre de sa voiture.Dieceland, la firme qu’elle a créée, apres avoir fait carrière dans l’industrie du jouet, s’apprête à commercialiser l’objet, capable d’émettre des appels, mais non d’en recevoir.Le principe est simple: l’appareil est vendu pré-chargé avec un temps d’appel limité.Une fois le temps écoulé, il finit à la poubelle, à moins d’être rechargé grâce à l’introduction d’une Visa ou d’une MasterCard.hii-môme de format d’une carte de crédit, ultraplat, le "phone-card-phone" a une autonomie de 60 minutes et ne devrait pas coûter plus de 15 $US.Selon Dieceland, il s’adresse aux «jeunes, toujours avides d’innovations technologiques, aux utilisateurs ponctuels, ainsi qu’aux gens qui ont du mal à s’adapter aux nouvelles technologies».Finalement, cela peut faire pas mal de rponde, puisque le marché est estimé, pour les seuls Etats-Unis, à 100 millions d’unités pour son lancement et à 300 millions d’unités potentielles vendues dès la première année.Di technologie mise en œuvre est à la téléphonie mobjle ce que le Kleenex est aux mouchoirs de Cho-let.A la place des circuits imprimés, les jetables se nourrissent d’une encre conductrice sur une feuille de papier.lœ problème, explique l’opérateur français Bouygues Telecom, est que «ces appareils, ne disposant pas d’une autonomie suffisante pour être reliés à une base de transmission», le signal se propage de téléphone en téléphone pour aboutir à un mobile assez proche d’une antenne du réseau, qui, «au final, transmettra l’appel».«Autrement dit, poursuit Alexis Mollet, chargé de la communication de l’entreprise, ce système ne peut fonctionner que si le nombre d’appareils jetables en activité est suffisamment important.» Mais l’idée du high-tech jetable est cependant dans l’air, pas seulement pour la téléphonie.Samsung prépare ainsi un ordinateur à bas prix (200 $US), commercialisé dans un emballage scellé qui interdit tout bidouillage ou modification et muni d'un processeur à tout faire.Reste à savoir si de telles simplifications technologiques séduiront vraiment les utilisateurs.Car, comme le notait le psychanalyste Serge Tisseron dans Petites Mythologies d'aujourd’hui (Aubier, 2000), le téléphone cellulaire ne se limite pas à sa fonction de transmission vocale.Véritable «peluche» interactive, il est caressé, choyé, «customi-sé» par son propriétaire.Loin, en somme, d’être abandonnable comme un vulgaire Kleenex.TECHNOLOGIE iMac, prise deux: Finnovation sans la révolution Michel D u tn a i s DM une forme qui n’est pas sans rappeler ^ une lampe Luxo, le design du nouvel iMac ne laisse personne indifférent Cependant, contrairement aux affirmations que laissait entrevoir le site Web d’Apple quelques jours avant son lancement, le nouveau joujou du très Saint-Père Steve (Jobs 1" est loin d’être révolutionnaire.Six jours avant la grande messe annuelle des aficionados du Macintosh, le site Web d’Apple proclamait à qui voulait bien le lire qu’une nouvelle révolution était en marche, et que le prochain Mac-World verrait une toute nouvelle génération de.de quoi à vrai dire?Rien de vraiment concret ne filtrait sur le site, et les observateurs du milieu avaient tous leurs,théories sur le ou les prochains produits à venir.Etait-ce (enfin) le futur assistant numérique personnel de la Sainte-Pomme, un appareil destiné à concurrencer les Palm et Pocket PC de ce monde?D’autres espéraient la sortie d’un hypothétique ordinateur avec une nouvelle puce G5 cadencée à des puissances équivalentes aux puces offertes dans l’environnement PC.Quoi qu’il en soit, la barre était placée très haut car, près tout, Apple n’annonçait-il pas une nouvelle façon de voir la chose ordinée?Déception, déception, déception.La révolution n’était malheureusement pas au rendez-vous ce lundi de janvier.De l’innovation, d’accord, mais point de cette révolution.Le très Saint-Père (Jobs 1", dans son homélie annuelle, nous a révélé de nouvelles machines au design audacieux, la mise à la retraite des écrans à tube cathodique, une application tripative (iPhoto), mais pour l’originalité, la hardiesse, le non-conformisme, oubliez ça.Mais malgré tout, regardons un peu ce que ces nouvelles bêtes ont sous le capot.Outre son look inspiré de fllBfegg, certains PC «concept» d’IBM et de Hewlett-Packard, le nouveau _ .À iMac ren-^ % ferme enfin en son sein une puce G4 cadencée de 700 à 800 Mhz.Innovation?Non, simple rattrapage sur le monde PC.«L’innovation» vient REUTERS Lundi dernier, Steve Jobs procédait au dévoilement officiel du nouveau iMac de Apple.Au terme de l’attente: une déception./ plutôt du fait que la Sainte-Pomme a été encore une fois la première à proposer aux consommateurs ce que tous voyaient comme inéluctable, c'est-à-dire un ordinateur tout-en-un avec un écran plat.De même, l’intégration d’un lecteur-graveur de DVD, lui aussi destiné à remplacer à moyen terme les lecteurs cédéroms actuels dans tous les ordinateurs personnels du monde.Enfin, le MacOS X, livré en standard, bien qu’il soit un superbe système d’exploitation, n’offre rien de révolutionnaire.Parlons prix Et parlons donc des prix.Si le iMac classique, puisqu’il faut l’appeler ainsi maintenant, avait enfin atteint un prix permettant à tout un chacun de pouvoir s’offrir un Mac sans devoir négocier un prêt hypothécaire avec son gérant de banque, le nouvel iMac à écran plat s’éloigne un tantinet, et ce, même dans sa livrée de base, de cette philosophie qui avait fait le succès du iMac classique.Alors qu’il est possible de se procurer un PC performant pour moins de 1000 $, Apple erre un peu en offrant ce nouveau Mac à plus de 2000 $.Et que dire du modèle de haut de gamme à 2900 $.Pour ce prix, il est possible, dans l’environnement PC de se «bâtir» une super machine qui surpassera en caractéristiques et en puissance la MacLuxo.Il eût été beaucoup plus intelligent, selon moi, de proposer le nouvel iMac de base à un prix de 1500 $ et le iMac classique à 800-900 $.Cela aurait eu comme conséquence de permettre à un plus grand nombre de consommateurs de tout au moins considérer l’offre d’Apple.A 2000 $, de nombreuses personnes ne se donneront même pas la peine d’examiner ce qu’Apple a à leur proposer.Mais que les disciples de la Sainte-Pomme ne se méprennent pas, je ne dis pas que le nouvel iMac est un mauvais produit, bien au contraire.Cependant, je crois qu'Apple aurait eu intérêt à revoir sa gamme de prix, quitte à faire moins de profits sur les appareils de base, pour inspirer le même genre d’engouement que lors de l’introduction du iMac classique.Il définit toujours la catégorie automobile qu'il a créée.le RX 300 fut le premier véritable utilitaire sport de luxe.Et c’est toujours le seul à offrir un confort de roulement digne d’une Lexus tout en vous faisant bénéficier des capacités hors route d’un utilitaire sport pur-sang.Dotés d’un dispositif de contrôle du dérapage du véhicule, de quatre roues motrices, d’un régulateur de traction et de freins ABS, les RX 300 2002 répondront à toutes vos attentes.L’équipement (tes deux versions comprend : intérieur cuir, sièges avant chauffants, Le RX300 Édition Luxe, au prix de 51 250 $* panneau de toit transparent et rétroviseurs à atténuation électrochromique.Et alors que l’Édition Luxe a des garnitures en ronce de noyer, l’Édition Sport, elle, est rehaussée de garnitures en aluminium brossé (et d’un aileron arrière).Tout cela dans un véhicule capable de vous emmener pratiquement n’importe où.Pour contacter un concessionnaire Lexus ou en savoir plus : 1 800 26-LEXUS ?www.lexus.ca Le RX300 Édition Sport, au prix de 52 100 $* PAR MOIS 589 PAR MOIS 599 À la conquête de la perfection.*\je taux d'intérêt do M (Groupe B).Taux d'intérêt » lique à dos plans de location do 36 mois de Toyota Crédit Canada Inc.sur approbation du crédit pour les véhicules Lexus RX 300 2002 neufs Otto offre s Durée 36 mois - PDSF 51 250 $ Vompte ou échange équivalent 9 660 î - Mensualité de location 585 J Dépôt de garantie 500 S Limite applique uniquement aux véhicules en stock chez le concessionnaire et elle ne peut être combinée à te de kilométrage 21 000 km par an Frais de 0,15 J pour chaque kilomètre supplémentaire > miviAlo rw»n( mrtnlni ivw un Arfuinorrwini »n .mim.m-i aucune autre offre EXEMPLE DE PAIEMENT RX 300 par kilomètre si convenu au moment de la signature du , .__________ ___________ ______ _________ _______T._______________________________________________________ _ .r.je aarantie 500 S - Limite de kilométrage contrat de location).Frais de transport et de préparation, assurance et toutes taxes applicables en sus Voyez votre concessionnaire Lexus le plus près pour plus de details L'offre prend fin le 31 janvier 2002 Le modèle peut être montré avec un équipement en option +Le taux d'intérêt de h,9 % s'applique à îles plans de location de 3b mois de Toyota Crédit Canada Inc sur approbation du crédit pour les véhicules Lexus RX.300 2002 neufs Cette offre s’applique uniquement aux véhicules en stock chez le concessionnaire et elle ne peut être combinée à aucune autre offie EXEMPLE DE PAIEMENT RX 500 (Groupe C) Taux d'intérêt de f.9 % Durée 36 mois - PDSF 52 100 $ - Acompte ou échange équivalent 9 bbO $ Mensualité de location 595 $ - Dépôt de garantie 500 S - Limite de kilométrage 24 000 km par .an Frais de 0.15 $ pour chaque kilomètre supplémentaire (0.10 $ par kilomètn s convenu iu moment de la surnature d contrat de location) Frais de transport et de préparation, assurance et toutes taxes applicables en sus Voyez votre concessionnaire Lexus le plus près pour pfiLs de détails L'offre prend fin le 311aimer 2002 Le modèle peut être montré avec un équipement en option < L E S F 0 ,\ I) S (' 0 .\l .\l l' \ S Ces données fournies ;jr furosta Canada inc oresement-e woemerc des onos communs de placement pou' la semame se terminant «udi sauf pou- ^es endements sur un mois (ln-%, et un an|lanSi calcules à latin Pt mois de mer).La valeur oe cnaduê unite e a valeur de l acW net par action (VANPA est e*pr mee en dollars canadiens à moms d’indication contraire Les don nees ne doivent servir pu a titre dintorma Bon une confirmation du pnx devrait êtn oOtenue auprès oes pestionnaires dt fonds ou d'un vendeur autonsé VarA et Var S indiquent es variations en pour centape et en prix depuis une semaine ?ï SX > VI —w «Cl».- S'XI VX-'s' «('ï cüfliiciKr œjüùïfun* i ¦, wllSdiii neosee i ;3- «*• v y y*-H MDU «v WfTBi 1VM.* \V' ÿiVÿiS eo.i cjè'uc’rpu'ttm r:*&i "K* 3-i VC" èûtc.ts N.rf-5- ^ e.:'>s * •r^o "KSK sare ’wnc & ~ i-'- CHÎuÜ&unS r * viis;-'1.'»:! 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y T03USMorGlF7575 5.42 TRANSAMERICA (n) y Amér Rep Act (SS&Ca?y Can Ress Nat y Can Serv Fin y Can-Am y Can-Asiar yCan-Daq 100 y Can-Euro 98 -.0407 STONE FONDS mal nncipai Cr&Rv ncipal Mond "imacaUtl^ Amérique Latine Asie Pacifique 'an ress nat nadien Tech mnwMondEq nd div 'fée nd lépart act 12 +.0059 53 -.0277 v PûFECr 25 -.0114 38 +.0187 .PRERûFKfBm Actions in 99 -.0471 14 -,0217 11 +,0058 40 -.0216 archê mon 63 -.0877 m Fonds AUTONOMES M4 -.0631 yAdE.U y Ad cdn V y Adions E.U i 22 -.0117 a iepan act ntrat i terme r soc çnd oc end mov yiüiSecUS Liée Europe IWRER m 13.69 +1.03 -.1400 1.43 -.1 VM.\ Var.j 1m% 195 -.4500 +33.8 y Rev fixe VA l y Revenu fixe +c! .; Growth dions Glo oomernomics MD 1 !st Av II list Can Divers ?ist ad revenu si av amér st av mondial st nar Mon U y tquil Lonv déb conv Mond qr soc ondj ultiG ndHautRen elites Soc Cnd ÜS M ¦ idffepA esNatCa SNye '¦ TeçhnoU Val Gr Soc US Val gr soc cnd pnv VAl Indice 35 y Croiss cam y Dividendes y Glo Mkl Neutral y Ind Ad Amér v 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Tanja Poutiainen, Pequegnot a réalisé un second parcours percutant.Quelques secondes plus tard, elle pouvait laisser exploser sa joie en voyant Poutiainen sortir du tracé dès la deuxième porte.Rayonnante, elle se roulait par terre dans Faire d’arrivée avec ses compatriotes Vanessa Vidal (7e) et Christel Pascal-Saioni (8e).Car le triomphe du jour — le deuxième de sa carrière après la victoire dans le slalom d’ouverture de la saison à Copper Mountain — possède une double valeur.Grâce aux 100 points engrangés, Pequegnot s’empare en effet du leadership de la Coupe du monde de slalom aux dépens de la Suédoise Anja Paerson.La championne du monde, victorieuse de quatre slaloms consécutifs, a en effet chuté dans la deuxième partie de la première manche après avoir réalisé le meilleur temps intermédiaire.Paradoxalement, même dépossédée du leadership en slalom, Paerson conserve de justesse la tête du classement général de la Coupe du monde.«Le duel avec Anja, je n’y pense pas», confiait Pequegnot après sa victoire.«On est au coude à coude mais elle a déjà gagné quatre courses, moi seulement deux.On fera les comptes à la fin de la saison et je préfère pour l’instant prendre les slaloms les uns après les autres», ajoutait celle qui, après avoir réalisé le meilleur temps du premier parcours à Mari-bor, il y a une semaine, avait laissé échapper la victoire, terminant deuxième derrière la Suédoise.Après plusieurs années de doute et de résultats médiocres, la Française semble en tous cas avoir trouvé un équilibre et, surtout, la régularité.Quatre fois sur le podium en six courses cette saison, les deux autres fois septième, Pequegnot met sa réussite sur le compte du travail.«À force de bosser, j’ai pu concrétiser en course les bons résultats des entraînements.Quand on travaille, on arrive à tout.» Depuis quelques semaines, la jeune Française a aussi appris à relativiser.«Le ski, dit-elle, c’est fabuleux mais ce n’est pas toute ma vie.Je ne la joue pas au départ.Pour moi, l’accident de Régine a remis le ski à sa place.Aujourd’hui, c’est du plaisir.» wirt.PASCAL.LAUENER REUTERS Ivica Kostelic tout sourire hier: «Je crois que Dieu y est pour quelque chose.» Slalom de Wengen Kostelic jubile REUTERS Wengen — Le Croate Ivica Kostelic a remporté hier le slalom de Wengen, comptant pour la Coupe du monde messieurs de ski alpin, en devançant d’un centième de seconde le Slovène Mitja Kunc.«Je crois que Dieu y est pour quelque chose», a commenté Kostelic.«J’ai eu beaucoup de chance, mais c’est le sport.» La surprise du jour est signée Edoardo Zardini.L’Italien, débutant en Coupe du monde, est monté sur la dernière marche du podium après s’être élancé avec le dossard numéro 63.A la faveur de sa victoire, Kostelic accroît son avance en tête de la Coupe du monde de slalom.Avec 411 points, le frère de Janica devance Bode Miller de 91 unités.L'Américain, auteur d’une faible première manche, ne s'est classé que sixième, juste derrière le Français Jean-Pierre Vidal, vainqueur le mois dernier d'un slalom à Kranjska Gora.LE DE vont LES SPORTS Balle au bond w* Jli t / DARK K N STAI’l IS RKU l'KKS MALGRE les vols planés du Français Thierry Henry, Arsenal a fait match nul avec Liverpool (1-1), hier à Londres, dans la dernière partie de la 22 journée du Championnat d’Angleterre de football, un but du Norvégien John Ame Riise ayant répondu aussitôt à l’ouverture du score par le Suédois d’Arsenal Freddie Ljungberg.Circuit de la Coupe du monde de ski acrobatique Fontaine saute de joie Il signe la 13e victoire de sa carrière PRESSE CANADIENNE ’ Mont-Tremblant — Nicolas Fontaine ne pouvait choisir de meilleur moment, à un mois des Jeux olympiques, pour renouer avec le succès sur le circuit de la Coupe du monde de ski acrobatique.«C’est le retour du guerrier», a-t-il déclaré, hier, après avoir signé la 13‘ victoire de sa carrière, sa troisième en trois ans au Mondial Ericsson de ski acrobatique à Tremblant Fontaine, qui a du coup égalé le total de victoires de son mentor Jean-Marc Rozon, a récolté les honneurs de la seconde étape de la Coupe du monde de sauts.Il a éclipsé, dans l’ordre, le Biélorusse Alexei Grinchin et l’Américain Eric Bergoust, vainqueur samedi.Sa compatriote Veronica Brenner l’a imité chez les femmes, l’emportant devant la Biélorusse Alla Tsuper et la Suissesse Manuela MJuller.Championne la veille, l’Australienne Jacqui Cooper, n’a pas atteint la finale hier.«Ce n’est pas tant la victoire que je savoure comme la façon dont j’ai réalisé mes deux sauts, a commenté Fontaine, qui était particulièrement heureux d’avoir réussi le triple périlleux arrière avec quatre vrilles qu’il tentait pour la première fois depuis les derniers championnats mondiaux.«J’étais quelque peu craintif parce que j’avais fini ce saut sur la tête aux mondiaux l'an dernier, a-t-il souligné.Mais il fallait bien que je le tente de nouveau en compétition, à un mois des Jeux.» Auteur d’un score de 250,75 points, le Magogois âgé de 31 ans était d’autant plus heureux qu’il a racheté sa contre-performance de la veille, quand il avait dû se contenter du 19 rang.«C'était important pour moi de bien faire ici.Je me disais que, de toute façon, je pouvais difficilement faire pire.» Fontaine, qui exécutera les deux mêmes sauts à Salt Lake City, était également satisfait d’avoir bien géré son stress.«C’est peut-être la compétition au cours de laquelle j’ai été le moins nerveux.Au haut de.la piste avant mtm saut, j’ai écouté tous les scores des autres athlètes et ça ne m’a pas affecté du tout.» D’ici aux Jeux, il centrera les efforts sur l’exécution de ses sauts sans accorder d’importance à la victoire.Sur une note négative, David Belhu-meur a été écarté de l’équipe olympique canadienne à la suite de sa seconde mauvaise performance en autant de jours.le défi était presque irréalisable.L’athlète de Pierrefonds devait remporter la compétition ou, au pire, terminer deuxième, en plus d’espérer que son principal rival Jeff Bean, Ottawa, n’accède pas à la finale.Le suspense a tôt fait d’être réglé quand Belhumeur, dont c’est presque le chant du cygne à l’âge de 31 ans, n’a pu faire mieux qu’une 18' position au terme du tour de qualification.Bean, médaillé d’argent samedi, a pour suivi sur sa lancée en décrochant le cinquième rang, tout juste devant son compatriote Kyle Nissen, de Calgary.C’est Bean qui ira à Salt lake City.«La marge de manœuvre était très faible», a commenté Belhumeur, cil déplorant le fait que le Canada ne misera que sur quatre athlètes dans l’épreuve masculine des sauts aux JO.«le Canada pourrait avoir six chances plutôt que quatre de gagner une médaille.Kyle Nissen et moi avons aussi rempli les critères de sélection, mais il n'y a que quatre athlètes qui peuvent aller aux Jeux.C’est décevant, mais ce sont les règles.» Brenner de retour Chez les femmes, l'expérimentée Brenner a savouré un 1T gain en Coupe du monde, un premier depuis son retour à la compétition à la suite de la sérieuse blessure qu'elle a subie à un genou en 2(XX).«Cette victoire, j’y ai pensé souvent au cours de ma longue période de récupération.Elle me fournit une grande source de motivation avant les Jeux.J’ai fait mes deux meilleurs sauts de la saison et c’est plus que je ne l’espérais», a indiqué l’Ontarienne de Scarborough, en ajoutant qu’elle tentera deux sauts différents à Salt lake City.la jeune Albertaine Deidra Dionne a raté de peu la dernière marche du podium pour la deuxième journée de suite, terminant en quatrième position.Coupe du monde de patinage de vitesse Pas une seule médaille pour les patineuses canadiennes Heerenveen (PC) — Cela ne se produit pas souvent mais le Canada a passé une journée sans remporter de médailles, hier, à la Coupe du monde de patinage de vitesse sur longue piste dominée par la formation hôtesse des Pays-Bas.Malgré tout l’équipe canadienne a terminé la compétition avec une autre excellente récolte: quatre médailles d’or et une de bronze.Au 1000 m masculin, Jan Bos, des Pays-Bas.a remporté la médaille d’or avec un temps de 1:10,12 minute.Il a devancé son compatriote Erben Wennemars, deuxieme en 1:10,19, et le Sud-Coréen Kyu-Hyuk Lee, auteur d’un chrono de 1:10,34.Jeremy Wotherspoon, de Red Deer, en Alberta, vainqueur du 500 m samedi, a terminé quatrième pour maintenir son avance en tête du classement de la Coupe du monde du 1000 m.Mike Ireland, de Winnipeg, a terminé sixième et suit Wotherspoon au classement général.Toujours au 1000 m, le Québécois Patrick Bouchard a enlevé la médaille d’argent de la division B.Ce résultat lui permet de grimper dans le groupe A (les 20 premiers au classement) pour la prochaine étape de la Coupe du monde, qui sera disputée a Oslo début mars.«Si je compare mon temps à ceux du groupe A, je le trouve très ordinaire, a mentionné Bouchard.Mais, je dois avouer que la qualité de la glace l’était aussi [très ordinaire]/*, a dit Bouchard.Les Pays-Bas ont balayé le 5000 m masculin, Cari Verheijen remportant la médaille d’or.Le meilleur canadien a été Dustin Molicki, de Calgary, qui a terminé deuxième du groupe B.Le Canadien fait enfin confiance à ses jeunes PRESSE CANADIENNE serait exagéré de parler d’un virage jeu-esse.Le Canadien mise toujours sur un noyau de vétérans alors que l’équipe lutte pour une place dans les séries.Mais les récents rappels confirment la volonté de la direction du Tricolore d’employer des jeunes lorsque ceux-ci le méritent Trois jeunes repêchés ces quatre dernières années ont affronté les Maple Leafs de Toronto samedi soir au Air Canada Center.Mike Ribeiro (1998), Andreji Markov (1998) et Marcel Hossa (2000) ont joué un rôle important dans le match nul de 1-1 que le Tricolore a obtenu contre l’une des meilleures formations de la ligue nationale.«C’est ce qu’il faut», a rappelé le directeur général adjoint Martin Madden sur la nécessité de rajeunir le club.D’autres jeunes devraient se greffer à l’équipe d’ici a un an.Eric Chouinard (1998) et Ron Hainsey (2000) comptent parmi les plus beaux espoirs de l’organisation.Le junior Josef Balej (2000) et l’universitaire Mike Komisarek (2001) font également partie de la releve.La présence de Hossa est particulièrement significative.Il y a longtemps que l'on a vu à Montréal un jeune de 20 ans s'imposer comme il l’a fait à ses deux pre- miers matchs dans la ligue nationale.Certes, deux matchs ne font pas une carrière.Mais les deux buts qu’il a marqués laissent entrevoir un très beau talent Samedi soir, il a déjoué Curtis Joseph d’un tir foudroyant dirigé depuis l’enclave.Ije gardien de l’équipe olympique canadienne n'a jamais eu le temps de réagir.«Il possède tout un lancer, a commenté Michel Therrien après la rencontre.Il vient de disputer un autre bon match.Il m’impressionne.» D faut saluer ici le courage de l’entraîneur du Canadien.Il a osé employer Hossa dans le troisième trio qu'il oppose toujours a la meilleure unité de l’adversaire.HOCKEY ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est j Toronto Boston ! Ottawa Montréal ! Buffalo G P N DP BP BC Pts 25 13 5 3 137 112 58 25 13 3 4 13/ 106 57 24 15 4 2 145 111 54 18 19 6 2 115123 44 18 22 4 1 120 119 41 Section Atlantique Philadelphie 25 12 5 1 133 98 N Y Islanders22 15 5 2 121 119 N Y Rangers 2219 3 3 127139 NewJersey 19 18 5 2 104105 Pittsburgh 16 21 5 2 94 122 Section Sud-Est 56 51 50 45 39 Caroline 21 17 5 5 132144 52 Washington 18 20 8 0 132143 44 Tampa Bay 16 22 3 2 83 94 37 Floride 14 25 3 3 91 132 34 Atlanta 10 27 5 3 105165 28 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 32 8 3 2 145 99 Chicago 2614 8 0 139130 St Louis 23 12 6 3 125 97 Nashville 16 20 8 0 117120 Columbus 12 25 6 1 86 126 Section Nord-Ouest Edmonton 23 15 7 2 124112 Colorado 24 16 6 0 116 95 Calgary 19 16 8 2 111114 Minnesota 16 18 8 3 114132 Vancouver 19 23 4 1 126127 Section Pacifique San José 22 13 6 3 132109 Dallas 2014 6 4 119116 Los Angeles 1917 7 2 117106 Phoenix 18 17 6 3 110118 Anaheim 13 25 6 3 99 119 69 60 55 40 31 55 54 48 43 43 53 50 47 45 35 Hier Tampa Bay à Atlanta Dallas au Minnesota Aujourd'hui Coliimhus à N Y Rangeis, ftlhOO Boston à Washington, 19h00 Philadelphie à Montréal, 19h30 Edmonton à Chicago, 20h30 Nashville à Anaheim, 22h30 Demain Philadelphie à Ottawa.!9hOÔ Minnesota en Caroline, 19h00 Atlanta à Toronto.19h30 Tampa Bay au New Jersey, 19h30 Edmonton à St.Louis.20h00 San Juse au Colorado.21h00 N.Y Islanders à Calgary, 21h00 Detroit à Phoenix, 21h00 Pittsburgh à Vancouver, 22h00 Nashville à Los Angeles, 22h30 K N H H E F Agassi se désiste Melbourne (AP) — Andre Agassi, le champion en titre des deux dernières années aux Internationaux de l'Australie, s’est désisté à quelques heures du début du tournoi, après avoir aggravé une vieille blessure à un poignet.Classé troisième, Agassi devait disputer son premier match demain.Il se trouvait dans la même section du tableau que le favori Lleyton Hewitt, le Russe Marat Satin et ses compatriotes américains Pete Sampras et Andy Roddick.Agassi, qui est âgé de 31 ans, espérait devenir le premier homme à gagner cet omnium trois années consécutives depuis l’Australien Roy Emerson, monarque de ce tournoi du grand chelem pendant cinq ans, entre 1963 et 1967.Samedi, à Melbourne, Agassi s'est incliné en trois manches aux mains de Sampras en finale d’un tournoi hors-concours.(*• match, joué sous de forts vents, a duré près de deux heures.L’Olympique de Marseille va mal Marseille (Reuters) — Pour n'avoir pas su demeurer maître de son sujet alors qu’il menait par deux buts d'avance, l’Olym-pique de Marseille a concédé, samedi contre Bastia, un match nul (2-2) lourd de conséquences pour son avenir européen.Déjà éliminé mercredi de la Coupe de ; la Ligue par Monaco, l’OM a largement hypothéqué la possibilité d’une qualification européenne en fin de saison en «s’infligeant» un nouveau revers en championnat de France.Sous l’impulsion de son nouveau duo espagnol Alfonso-Rivera, Mar-j seille a pourtant développé un jeu séduisant dans une première période qui l’a vu se détacher au score et compter deux buts d’avance à la pause.«Après, on s'est désagrégé.H est possible que nous ayons eu un excès de confiance.Pourtant, il était légitime de s’attendre à une révolte corse au début de la seconde mi-temps.Nos multiples erreurs ont 1 finalement remis Bastia dans le sens du jeu», a déploré Albert Emon, l’entraîneur de l'OM.Sortis de la Coupe de la Ligue la semaine dernière par Monaco, les joueurs marseillais ne partiront de surcroît guère favoris en Coupe de France où ils rendront visite samedi à Ivens, le leader incontesté du championnat de France.* i LE DEVOIR.LE LUNDI 14 JA \ VIER 2 0 0 2 B 0 •ET III OLE n HELHilOÏS- Favoritisme à Ottawa Des failles graves existent encore dans l’intégrité gouvernementale DM après le conseiller * en éthique du premier ministre, les allégations de Jon Grant, l’ex-président de la Société immobilière du Canada (SIC), sont «sérieuses».Howard Wilson, qui a absout le ministre Alfonso Ga-gliano d’un autre incident a la même société d’Etat l’an passé, n’était pas au courant des inquiétudes, «très sérieuses» aussi, de Grant.Néanmoins, il n’entend pas faire enquête.Il souhaite plutôt que Jean Chrétien, son patron, donne suite aux recommandations qu’il lui a faites concernant les relations entre le gouver-nepient et les sociétés d’Etat.D’aucuns trouveront dans ce comportement de Wilson une confirmation de son inaptitude à remplir la fonction.Pour Democracy Watch, en tout cas, point n’est besoin de nouvelles règles pour juger des incidents reprochés au ministre des Travaux publics et à son entourage.Les ingérences qu’on leur prête enfreindraient déjà le code adopté en 1994.On invoque deux règles.Nul représentant du gouvernement ne peut accorder de traitement de faveur à ses amis ou à leurs organisations.Ni, non plus, les aider à faire affaire avec le gouvernement au détriment d’autres personnes ou d’autres groupes.Les recommandations de Wilson n’ont pas encore été rendues publiques.Mais leur étude tomberait à point pour le gouverne- ment.Déjà on s’applique a Ottawa à discréditer les propos de l’ex-président de la SIC.Cet ancien représentant de Quaker Oats s’étonnait de subir de la part de ce ministère des magouilles dignes de l’actuelle Russie ou de l’Ukraine.Mais l’homme d’affaires, s’est-on hâté de souligner, n’a rien signalé ^«illégal», il a seulement trouvé un «manque de professionnalisme».Contrats et emplois douteux pour des proches du ministre ou du régime, projets subventionnés qui tournent au fiasco, les «allégations» s’accumulent.Elles embarrassent Alfonso Gagliano au point qu’il a laissé entendre qu’un autre membre du cabinet pouvait être à la source de ces révélations.Qu’une telle rupture de la solidarité ministérielle ou de la confidentialité du cabinet vienne du ministre ou d’un de ses collègues, le torchon brûle en haut lieu.Une enquête indépendante permettrait de tirer les choses au clair et de dissiper le climat malsain qui persiste à Ottawa.On peut douter, toutefois, que le gouvernement veuille instituer une telle enquête.Ces années-ci, le pouvoir libéral a plutôt tenté d’amortir ce genre d'exercice (souvent qualifié, il est vrai, de tactique dilatoire, et parfois voué à l’oubli).Cette fois le gouvernement n’aurait pas grand-chose à redouter même des pires révélations, car les partis d’opposition seraient bien incapables d’en tirer avantage.Si les trouvailles du Vérificateur général n’ont suscité ni indignation ni changement, quel scandale y parviendra?Au pis aller, le Canada, qui se trouve en tête de liste des pays intègres, glissera de quelques crans, sans rejoindre pour autant les républiques à la réputation pourrie.Le pays a mis deux siècles à sortir du favoritisme.Aujourd’hui, les élections sont rarement entachées de fraude.Les fonctionnaires n’achètent pas leur emploi.I^a police bat de moins en moins les suspects.Et les juges sont honnêtes.Des problèmes Pourtant, des failles graves existent encore dans l’intégrité gouvernementale, et les discours et procédures à saveur éthique les cachent de plus en plus mal.Les directions politiques continuent d’acheter des votes à coup de subventions.Au pouvoir, un parti consolide son emprise électorale en distribuant des contrats à ses partisans et à leurs entreprises.On fera même taire à l’occasion une protestation en lui lançant des avantages de toutes sortes.Mais surtout, le gouvernement s’assure que bon nombre de nominations seront laissées à sa discrétion.Les médias n’ont pas manqué de rapporter le cri du cœur du député Dennis Mills, pour qui davantage d’amis du régime devraient bénéficier de ces faveurs.Ce libéral aura exprimé tout haut un sentiment qui habite plus d’un membre du Parlement, et pas du seul côté ministériel.(Il Jean-Claude Leclerc REUTERS Les allégations de favoritisme commencent à embarrasser le ministre fédéral des Travaux publics, Alfonso Gagliano.ne manque pas de demandes, dit-on, de la part de gens de l’opposition souhaitant que tel groupe ou telle personne de leur connaissance bénéficie de la sollicitude gouvernementale.) Plusieurs regrettent qu’il soit devenu si difficile de «placer son monde» dans la fonction publique ou dans ces sociétés de la Couronne qui échappent à la discrétion des ministres.Plus on privatise, en effet, moins il reste de quoi aider des gens de sa circonscription, de son organisation politique ou des proches.(En passant, pourquoi avoir créé la SIC, alors que les immeubles fé- déraux excédentaires auraient pu être confiés a des agences professionnelles reconnues?) Des journaux ont signalé la création à Ottawa d’un bureau central d'information, censé mieux renseigner les citoyens sur les services de leur gouvernement, mais qu’on soupçonne d’être surtout une officine de favoritisme et de propagande.Si le terrorisme a servi de prétexte, après le 11 septembre, pour gonfler le budget des services de sécurité, la sécession virtuelle du Québec sert toujours, 40 ans plus tard, à justifier des programmes d’intervention dont une bonne part sert le régime et ses serviteurs.Que de fonds ne gaspille-t-on pas également dans l’aide à l'économie.Pas toujours drôle Mais la comédie tourne parfois au drame.Les nominations partisanes ont, en effet, la triste caractéristique d’avantager des gens incompétents ou inaptes à la fonction.On s’en scandalisait peu autrefois quand il s’agissait de vendre des bouteilles de gin au magasin de l’Etat ou de ramasser des broutilles le long des routes.D’autres fonctions ont toutefois un impact direct sur les citoyens.C’est le cas de certains postes à la justice ou à l’immigration, par exemple, où l’on trouve encore de lamentables pratiques.Ainsi, quand la Commission des libérations conditionnelles est invitée à relâcher un psychopathe qui peut étriper votre enfant, il n’est pas indifférent que le commissaire qui prendra la décision soit un professionnel compétent ou, au contraire, un protégé de l’organisateur en chef.Ou encore, si une personne entendue par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié est un «authentique persécuté» ou, au contraire, un fraudeur ou un éventuel terroriste, il importe que la décision de l'accueillir ou de l’expulser soit prise par un commissaire conscient des enjeux, non par un quidam nommé pour services rendus.Sans doute aussi la magistrature préférerait-elle que les juges de nomination fédérale soient choisis de manière indépendante, ne serait-ce que pour éviter de voir un avocat redescendre du banc pour blanchiment de narcodollars.Pour corriger semblables turpitudes, certains pays permettent aux fonctionnaires, en cas d'incurie au gouyernement, de sonner l’alarme.A plusieurs reprises, des députés ont proposé une loi du genre aux Communes.Vainement.La présidente du Conseil du trésor, Lucienne Robillard, veut plutôt cloner Wilson.Non pas, certes, pour en faire un officier de la promotion de la vertu et de la répression du vice.Mais un discret bureaucrate recueillant les confidences dans le secret.Comme au Saint Office à Rome.Faut-il s’étonner qu’une rumeur nomme son collègue Gagliano ambassadeur au Vatican?redaction@ledevoir.com Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l'Université de Montréal.COLLOQUES RT CONFÉRENCES LES LOIS ANTITERRORISTES Lundi 14 janvier à 19h Centre Saint-Pierre, 1212, rue Panet (Métro Beaudry), Salle 200, Montréal Coalition contre l’hystérie de guerre et le racisme: (514) 931-2377 Est-ce possible que les lois antiterroristes menacent les droits et libertés?Pourrait-on arrêter quelqu’un sur la base de simples soupçons?Ces lois pourraient-elles être utilisées pour justifier la répression des groupes populaires et des mouvements anti-mondialisation?Veut-on criminaliser la dissidence?Pour répondre à ces questions, venez entendre ce qu’André Paradis et Bill Sloan ont à dire sur les possibles conséquences des lois C-35 et C-36 et le projet de loi C42.NOTRE VIE, UNE ŒUVRE DE CRÉATION Lundi 14 janvier de 19h à 22hl5 Complexe Saint-Ambroise, 4030, rue Saint-Ambroise, bureau 455, Montréal Landmark: (514) 874-9811 Un groupe d'artistes diplômés d'Éducation land- mark invite la communauté artistique de la région de Montréal à une soirée spéciale d’introduction au Forum de Landmark.La soirée sera dirigée par Jean Madore.Les programmes Landmark défient les visions conventionnelles.Ils sont offerts aux secteurs publics et privés dans une méthode constamment en évolution d’apprentissage unique.MA COLÈRE Lundi 14 Janvier de 18h45à21h45 Centre Lajeunesse, 7378, rue Lajeunesse, local 212 (métro Jean-Talon ), Montréal RHQ: (514) 27(44545 La région de Montréal du Réseau Hommes Québec invite les hommes à une rencontre animée par le psychothérapeute Pierre A.Valiquette.La colère a très souvent montré son aspect malsain.Beaucoup d’hommes tentent de la fuir par tous les moyens.Dans cet atelier, vous expérimenterez ce qu’est une colère saine par l’entremise d’un abus que vous avez subi dans votre passé.Entrée libre.LA COOPÉRATIVE DE TRAVAIL Mardi 15 janvier à 19h RQCCT, 1710, Beaudry, Bureau 3.0 (Métro Beaudry), Montréal Isabel Faubert (514) 52643267 ou ifaubert@rqcct.org Vous souhaitez créer votre propre emploi?Vous avez une idée ou un projet d’entreprise?Vous êtes travailleur autonome et aimeriez élargir vos horizons d’affaires en vous associant à d’autres?Avez-vous pensé à vous regrouper en coopérative de travail?Le Regroupement québécois des coopérateurs et coopératrices du travail a organisé cette soirée d’information sur la coopérative de travail.LE CHEMIN DE COMPOSTELLE Mardi 15 janvier à 19h Salle paroissiale de la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, 1110, rue Mansfield, Montréal Johanne Dufour (514) 525-9294 Sous l’égide de l’Association québécoise des pèlerins et amis du Chemin de Saint-Jacques, Gilles Robineau nous entretient de ce pèlerinage qui tient autant de la découverte artistique que du cheminement intérieur.Diapositives.RÉSULTATS DE L’ENQUÊTE SUR LES PROFESSIONS RELIÉES AUX TI Jeudi 17 janvier à 8h Maison des hautes technologies, 550, rue Sherbrooke ouest, 1er étage, Montréal Louise Bastien: (514) 8401237 ou lbastien@technocompetences.qc.ca Dans le secteur des nouvelles technologies, quel est le flux des employés qui quittent les entreprises?Qu'en est-il de la mobilité intra ou inter-entreprise et quelles sont les raisons de cette mobilité?Quelles sont les méthodes de recrutement les plus efficaces utilisées par les entreprises?Soheil Chennouf, économiste au CETECH, parle des résultats d’une vaste enquête, récemment menée par Statistique Canada.Réservations obligatoires.Isabelle Quentin iquentin@sim.qc.ca Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@ledevoir.com MOTS C 1 2 3 4 5 6 ISÉS 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 - Qui se rapporte à l'extraction des minerais.- Pascal.2 - Essence parfumée, - Signe d'altération (Mus).3 - Champignon gélati- neux.- Symbole de l'or.4- Caractères des anciens alphabets germaniques.Rote 5 - Point cardinal.- Gra- minée barbue.-Arbalète.6 - Bouclier d'Athéna.- Ingénieur français, précurseur de l'aviation 1841-1925.7- Ruisselet.- Route rurale.- Rouspéta.8 - Habitation de sapin.- Gonflement d'un tissu.9- Charcuterie.- Fleuve d'Italie.10- Cathédrale, - Brunch.11 - Qui se rapporte à la mer Égée - Ornement architectural.12 - Frère.- Rosser.VERTICALEMENT 1 - Affaire commerciale.2- Rat palmiste.- Utili- sateur.3 - Nombre de jours de certains mois.-Compartiment en forme de renflement.4 - Capitale européen- ne.- Réduire la peine de.5- Outil de précision.-Lac de Lombardie.6 - Flagelle court.- Rad.- Risquent.7 - Vénielles.8 - De la péninsule ibé- rique.- Apprécier beaucoup.9 - Fer.- Poinçon.10 - Assise de chaussée - Parasite.11 - Agrès de gymnas- tique féminine.-Objet abandonné à la mer.12 - Aluminium.- Non préparé.- Se risquer.Solution d’hier ' 1 > • « • •!#»«»'» N U D 1jBj"|A Ml ,M e]b OMC R;c]u|C C| 1° vie n 1 v 1 1c|m1c A V 1 t ¦ AJX O] MU lU «Tjï ¦ 1 N Ê S | «Ilju T ( eU Tjc O M C V Pj*E a! A B | O Bip 01 Ji cK Im op ic T U 1 Bo O | "pjè L V 7] B |n M 3|M tjC ¦ H* N | Q | O ] T *F H ( É LES PETITES ANNONCES OtLUMDI AU VENDREDI DE 8H 30 A 1 7H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3322 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit VISA 103 CONDOMINIUMS ET COPROPRIÉTÉS QUEBEC HAUTE-VILLE Vue LaurentiOes, const.'88.béton, bois franc.412,1200 p.c.stat.int„ 123000$.(514) 913-3865 160 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorsqu’un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse onentation sexuelle, l'état civil, l âge du locataire ou de et à ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue i ongme ethnique ou nationale, la condition sociale, ie handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.METRO SHERBROOKE (Accès direct) 1’».a”.4” Vue Mt-Royai.balcon.Élec dim chauffé, fngo.cuisinière.Piscine, sauna.buandene 281-1551 lun-ven OUTREMONT Bas de duplex, grand 61/2,2 c.c.plancher bois Chauffé.1er lévner (4501451-58i9 160 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER OUTREMONT, rue Stuart Haut duplex, grand 71£ ensoleillé.5 électros.pl bois franc, foyer, ga rage Près écoles, métro et services.Libre Pas d’animaux.Famille calme.2 000$ 945-6621 PLATEAU Marquette.3e.61/2 agréable ensoleillé 875$ Février.523-1344 PLATEAU Superbe 1 2 loft, 2 càc.pl bois Iranc.mur bnque.slat Libre 1 150$m (45û)655-7143 Snowdon Queen Mary Grand 412 clair, rénové eau chaude, garage Libre imm (514) 481-3686 164 CONDOMINIUMS À lOUER COTE-DES-NEIGES, condo de prestige, 41/2, 2 d.e.t espace de garage ! 200$ tt inclus.342-9330 ILE-DE S-SOEURS 1 c.c., 900 p.c,, pisc.int., sauna, stat mt.Meublé ou non.t 600$ Jusqu'en mai 2003 766-1008 MANOIR ST-SAUVEUR.Lu>ueui condos, loyers, sdb privêe cham-bres stat ini Savonnier Service Wteiier disponible Location corporative bienvennue (514)217-5126 170 HORS FRONTIÈRES À LOUER PARIS Spacieux appartements ensoleillés.À partir de 3 000FF/sem.(514) 845-4425 PARIS XI et Bretagne sud 475$+ sem équip.n.-américain accueil personnalisé 01133160283731 Fax 3132 j@dansparis.com MAISONS DE CAMPAGNE A LOUER LANAUDIÉRE A MANDEVILLE Maison ancienne tt confort, 3 c.c., foyer Sem mois.(514)337-5792 259 ESPACES COMMERCIAUX El INDUSTRIELS À LOUER LOFTS COMM.?ESPACES IN-DUSTR.& C0MM.À LOUER près Canal Lachine.métro.Ateliers 500-SOOOpc (514)932-4850(poste 307) 307 LIVRES ET DISQUES BONHEUR D'OCCASION Libraire dèxpénence achète à domicile : philosophie, sciences, littérature et beaux-arts Livres anciens ou rares 4487, rue De La Roche 914-2142 BOUQUINERIE ST-DENIS(4075) achète à domicile arts, BD.philo, littérature Serv.rapide 288-5567 450 EMPLOIS DIVERS TRADUCTEURSfTRICES) vers ie français Français impeccable Tout diplôme universitaire ac ceoté Expênence De 46 000$ à 90 000$ année.Traductions à faire exclusivement dans •’os bureaux de TORONTO (416) 975-5252 poste 305 530 COURS Anglais d'affaires et prof.M E D McGill Agrée par Emploi-Québec 15 ans cfexp.(514)270-3733 ATELIER D'ÉCRITURE Sylvie Massicotle auteurs 514-522-1429 COURS D'ANGLAIS Groupe ou privé Tous âges Prof cfexp diplômée 4S3-0666 Hilda COURS DE PEINTURE SUR SOIE P ouvertes: I6|anv.13h-l9h30 Sylvie Bernadette (514) 333-6601 560 ENTRETIEN, RÉNOVATION DIVERS TRAVAUX de renovation faits par un artisan d'expénence.387-2613 J.Prévost 575 DÉMÉNAGEMENTS G.JODOIN TRANSPORT INC.Déménagements de tous genres.Spécialité appareils eleetnques.Assurance complète 253-4374 598 SERVICES DIVERS À la télé.Ils ont gagné : 11 250.00$ Pascale 8 000.00$ Jean-François 14 000,00$ Olivier 14 000.00$ Marc-André Ça pourrait être vous L'actualité vous intéresse’ Tous contre un touscontreun@te!e-vtsion84com 8V: (514) 866-3774 DÉCÈS LABEDAN, JULIEN À Montréal, le 25 .décembre 2001, à l'âge de 88 ans, est décédé M.Julien Labedan, Il laisse dans ) le deuil ses enfants: : Françoise Simard (Jacques Tan), Jacqueline (Arnold Chee-choo), Jean, Vincert (Jocelyne Favreau), ses petits-enfants: Mane-Christine, jean-François, Louis-Charles, Valérie, Raphaël, ses , arrière-petits-enfants î et son bon ami André Frappier.Une rencontre à sa mémoire aura lieu le vendredi i 18 janvier entre 1 5h j et 21h à la maison 1 Smith (843-8240), au parc du Mont-Royal Famille, amis et anciens collègues y sont conviés.S.0.S, Afghanistan DONNEZ MAINTENANT ! 0 Oxfam w Québec 514.937.1614 1.877.937.1614 www.oxfam.qc.ca Propriétaires ! 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Le Conseil de presse du Quebec (CPQ) pourra maintenant recevoir les plaintes du public concernant le «cyberjoumalisme», le journalisme sur Internet Cette annonce a été perçue il y a quelques jours comme étant une nouvelle étape dans la reconnaissance des médias sur Internet.Mais le conseil n’a pas cherché à expliquer longuement la nature exacte de ce type de journalisme, declarant plutôt que le cyberjoumalisme «ne diffère pas quant à sa substance et à sa raison d'être» du journalisme dit traditionnel.C'est seulement le support technologique qui change, fait-il valoir.Le Conseil de presse n'a pas non plus établi une liste des cybermédias au Québec, ce qui aurait pu être fort utile.L'organisme ouvre plutôt la porte à ce que le public puisse maintenant lui soumettre des plaintes concernant le traitement de l'information sur Internet, comme il le fait pour tous les autres types de médias.Et ces plaintes seront jugées selon les grands balises utilisées par le conseil depuis 30 ans, des principes universels «d'impartialité, d’exactitude, de rigueur et d'honnêteté, visant la nécessaire objectivité de la démarche journalistique» écrit-il.Le Conseil de presse ne le précise pas, mais on tient pour acquis que son jugement s’exercera autant pour les sites Internet dérivés des grands médias que pour les sites qui ont été exclusivement créés pour Internet et qui n'existent pas en dehors d’Internet (aux Etats-Unis le plus célèbre de ces cyberma-gazines nés avec Internet est Salon-, au Québec on peut mentionner Multimédium ainsi que Les Chroniques de Cybérie de Jean-Pierre Cloutier).Paul Cane h Il y eut une époque où l’on discutait souvent des meilleures façons de distinguer un «vrai» d'un «faux» site d'information sur Internet, particulièrement dans la foulée du scandale Clinton Lewinsky où Internet bruissait de rumeurs folles.Aux Etats-Unis il avait ete question d'apposer sur les sites Internet un logo symbolisant pour le public l'existence d'un site crédible d'information, suggestion rejetée par le milieu Internet qui faisait valoir que la crédibilité n'est pas un tampon que l’on applique sur un site Web.ni sur im journal ou un magazine.En fait on se rend maintenant compte que la crédibilité des sites Internet se gagne dans le temps, avec le respect que le public et la profession finissent par porter à un site donné.Cette crédibilité ne tient pas à une formule miracle.C'est le public qui accorde son soutien et une sorte de sélection naturelle s’opère entre les différentes publications Internet.Si Salon aux États-Unis ou Multimédium au Québec sont lus, c'est parce qu'ils ont graduellement gagne leurs galons, de la même façon que U Devoir ou CKAC ont eu à le faire dans les premières années de leur existence les cyberjournalistes eux-mêmes se disciplinent.Ainsi il existe maintenant aux Etats-Unis une associa tion spécialisée, la Online News Association, qui regroupe plus de 6tX) artisans du cyberjoumalisme telle est actuellement présidée par un éditeur du Wall Street Journal).Cette association a adopte une declaration de principes qui prend acte de ce que In ternet est «le plus puissant média de communication depuis la télévision» et qu'il devient une source première d’information pour une proportion croissante de la population.Leur declaration s’article donc autour de cinq grands principes, soit l’intégrité journa listique (c'est-à-dire une claire distinction entre le journalisme véritable et les autres informations sur Internet, par exemple la publicité), l'indépendance éditoriale, l'excellence journalistique, la liberté d’ex pression et la liberté d'accès.Mais l'avis du Conseil de presse du Québec comporte aussi des questions qui resteraient à éclaircir, lai plus importante est celle-ci: le Conseil «note une surutilisation d'hyperliens dans les textes sur le Net et s'interroge sur leur pertinence, comme sur la pertinen ce de resumes fort succincts et de titres-chocs».la?fait que le conseil s'interroge sur les hyperliens en a tait bondir plus d'un puisque It's hyperliens sont partit' prenante du nouveau media.Comme récrivait Jean-Pierre Cloutier dans sa Chronique de Cybérie de la semaine dernière, et nous partageons son avis: «le conseil si’ngeniit-il à reprocher à un reporter te(e d'utiliser trop de plans de coupe dans un montage1 A un n» p(>rter radio une ambiance sonore trop présenté.1 À un journaliste de l’écrit des pimigniphes trop courts.1» On abord ici la question de la spécificité d'Internet, où les définitions ne sont pas nécessairement très claires.Le Conseil de presse affirme pour sa part que le cyberjoumalisme ne se distingue [vis ton damentalement du journalisme traditionnel, mais il semble aussi méconnaître l'importance de l’hyperlien et de l'interactivite.D'autres chercheurs tentent de donner au cyber-journalisme un caractère très novateur.Un américain du nom de Doug Millison a créé une association de journalistes «on-line» et il a prepare un cours sur le cyberjoumalisme à la San Francisco State University.Pour lui, le cyberjournaliste se distingue parce qu’il est publie en temps reel (mais le journaliste radio ou tele l'est tout autant), par (archivage instantané de son materiel, par l'inclusion d'éléments multimedia dans son materiel et.surtout, par la fameuse interactivité: hyperliens qui permettent un nouveau rapport au texte, mais également participation nouvelle du lecteur qui peut devenir une sorte de «co-créateur» de l'information en participant par courriel ou dans les forums de discussion, une notion qui peut soulever plusieurs réserves.On ne ixait que souhaiter que le Conseil de press»» puisse trouver les fonds et l energie pour continuer à alimenter cette réflexion.pcauchcma ledcvoir.cotn Les bouddhas de Bamiyan pourraient être reconstruits ailleurs AGENCE FRANCE-PRESSE Islamabad — Les deux bouddhas géants de Bamiyan, détruits à coups d’explosifs par les talibans en mars dernier, pourraient être reconstruits mais sur un autre site, a déclaré samedi à Islamabad le directeur général de (UNESCO, Koïchiro Matsuu-ra, de retour de Kaboul.Le ministre de la Culture et de l’Information Raheen Makhdoom «préférerait reconstruire les mêmes bouddhas dans la même zone mais pas au même lieu — sur une autre montagne située à proximité», a dit M.Matsuura lors d’une conférence de presse à Islamabad.Le ministre avait indiqué le mois dernier que la restauration des bouddhas comptait «parmi les priorités» du gouvernement intérimaire afighan.«Je sais que les habitants de Bamiyan voudraient que les bouddhas soient reconstruits, mais je sais aussi qu’il existe une forte opposition contre une telle reconstruction», a poursuivi M.Matsuura, indiquant qu’aucune décision n'avait encore été prise.D a toutefois indiqué qu’il était possible de reconstruire dans leur état initial les deux statues, figures emblématiques de la culture afghane.«Les experts de l’Unesco m’ont indiqué qu’il était techniquement possible de reconstruire les deux bouddhas.Nous ne savons pas combien cela coûterait», a-t-il dit.En attendant, «il est urgent de prendre les mesures minimales Mta i -trve REUTERS Une des deux statues géantes de Bamiyan veilles de 1500 ans.pour préserver ce qu’il en reste».Les deux statues géantes de Bamiyan, vieilles de plus de 1500 ans avaient été détruites le 10 mars 2001 à coups d’explosifs et d’obus de chars, tirant la communauté internationale de sa torpeur et provoquant dans plusieurs capitales des manifestations de solidarité avec la résistance anti-talibans.De fait, il ne reste quasi rien de ces bouddhas de 53 mètres.Seuls témoignent encore de leur existence des amas de gravats et deux immenses cavités dans la falaise qui les abritait, à la lisière de Bamiyan, à huit heures de route de Kaboul.Festival Voix d’Amériques - Voices of the Americas Promouvoir l’oralité LE DEVOIR Un nouveau festival voit le jour à Montréal.Entièrement voué à la culture orale, le festival Voix d'Amériques - Voices of the Americas (EVA) puisera, du 26 février au 3 mars prochain, dans tout ce que la voix peut supporter comme mode d’expression: spoken word, poésie, conte, etc.Le FVA est présenté par Lt?s IVo-ductions Si on rêvait encore, un organisme sans but lucratif dont le mandat est de «promouvoir l’oralité».Placé sous le signe de (interdis- ciplinarité et bravant les barrières culturelles, le FVA place à l’avant-plan la littérature orale.L'organisme est le fruit du travail d’André Lemelin qui, comme artiste, animateur et producteur, est lié de près à la pratique de la parole.L’événement mis sur pied tient à rassembler les efforts de plusieurs artistes et lieux de diffusion qui déjà soutiennent ce type d’art, comme la Casa Obscura, Ix» Sergent Recruteur, Le lion d’Or et bien d'autres à Montréal.L'événement reviendra à chaque année.Le FVA 2002 se tiendra sur une durée de six jours.Des ateliers sur les techniques de voix seront donnés, des tables rondes, tenues.Au cœur des sujets abordés lors des discussions se trouvent les relations qu’entretiennent la musique et le spoken word, la place des nouvelles technologies dans la littérature et le renouveau du conte.Une rencontre est également prévue avec Carole Boucher, du Conseil des arts du Canada, pour le programme de subvention Littérature orale et électronique.Des après-midi de poésie, de conte, de spoken word et de slam poetry sont programmés lorn de la tenue de (événement.En soirée, six cabarets thématiques région peront les efforts de 54 artistes dans diverses directions: conte, theatre, poésie, dub, multimédia, monologue, performance, cul turcs amérindiennes, etc.Trois lieux sont rattachés au FVA, tous ayant pignon sur le boulevard Saint laureul: la- Sergent Recruteur, la Casa del Popolo et la Sala Rosa.Pour plus de renseignements, on peut consulter le site Internet suivant www.fva.ea.La recette de la télé pour éviter la faillite AGENCE FRANCE-PRESSE Tokyo — Chaque lundi soir, 1,7 million de foyers japonais s’immobilisent devant leur téléviseur pour regarder des boulangers, confectionneurs de sushis ou gérants de magasins de pâtes se faire humilier en public par des «maîtres» de leur métier.Drôle mais cruelle, (émission Ai no Bimbo Dasshutsu Daisaku-sen («stratégies pour échapper à la pauvreté») de la chaîne privée TV Tokyo a officiellement pour but d’aider des entrepreneurs au bord de la faillite.Chaque semaine, les producteurs convoquent un candidat et le soumettent au bon vouloir d’un expert de renom de son secteur connu pour ses talents culinaires et son tempérament colérique.Beaucoup d’«apprentis» renoncent à mi-parcours d’une formation qui dure d'une à trois semaines, après avoir subi toutes sortes de tracas allant jusqu'à des gifles du «tuteur».Certains peuvent passer une journée à griller de (anguille sur un brasero ou à faire sauter dans une poêle des kilos de sel pour qu’on teste leurs forces musculaires et mentales.I>a pilule est tellement dure à avaler qu’en dépit d'une grave récession actuellement au Japon et de la publicité gratuit»' que fournit (émission, le nombre de candidats ne cesse de diminuer.«Il y a deux ans, nous avions 30 à 35 candidats par semaine maintenant nous n’en avons qu’entre 10 et 15», a expliqué à l’AFPTetsuo Ota, producteur de (émission.Pour (activité moribonde de Yo-shinori Yaginuma, 40 ans, sa parti cipation à (émission en juillet a pourtant été providentielle.Croulant sous 10 millions de yens (76 000 dollars) de dettes, M.Yaginuma dormait depuis des mois dans son magasin de sushis à Soka, près de Tokyo.Honteux, il n’osait pas rentrer chez lui affronter le r»*gard de sa femme et sa tille de 15 ans.«J'avais l’impression tous les jours que j'allais mourir.Betit à petit, mes recettes avaient chuté et mes profits s’envolaient en fumée.En novembre [19991, les caisses étaient vides»', a raconté M.Yaginuma, qui emploie 10 personnes à temps partiel.Quelques mois plus lard, il se retrouvait dans la cuisine de «Maître» Ando, 36 ans, le patron ultra-perfectionniste d'une chaîne de sushis «tournants» (plats circulant en permanence grâce à une courroie) à Tokyo.En dépit de 20 ans d’états de service, M.Yaginuma admettra devant les caméras qu’il ne sait pas bien découper certains poissons avant d’être puni par une journée entière au lavage de la vaisselle.Au cinquième jour, «Maître» Ando vérifie le travail de son «apijraiti».A la fin de sa période de formation, après rénovation de son ma- gasin.remise à plat de sa gestion et une journée à chanter d»'s su-tras avec des moines dans un tempi»' près de Kagoshima, (activité de M.Yaginuma décolle.Ses recettes ont triplé depuis ses performances télévisuelles à 60 000 yens par jour et il a remboursé trois millions de sa dette.Les abus commis envers les candidats peuvent choquer, mais certains experts pensent comme les producteurs que ces sont trances sont formatrices.«Les Japonais sont de moins en moins persévérants, la richesse et la prospérité les ont anesthésiés.Pour sortir de la récession actuelle, il faut restaurer un sentiment de tension», affirme Takashi Shokei, professeur de culture japonaise à l’Université Meisei de Tokyo.I>es humiliations endurées ne sont payantes que pour environ la moitié des candidats, selon des chiffres compilés sur trois ans par le producteur Ota.A L A T E LEVISION Ce soir Virginie La Vie la vie Mon meilleur ennemi Chartrand et Simonne (2/6) Le Téléjournal/Le Point Sport Docs en stock h h 2 B 8 ^-* LE DEVOIR ?- CULTURE TH É Â T R E Venise en Québec Denoncourt a actualisé une comédie de Goldoni de façon à ce que sa Venise frivole d’il y a plus de 200 ans prenne des airs de métropole québécoise d’aujourd’hui lî SOURCE LE THÉÂTRE DE LA BANQUETTE ARRIÈRE Le renouvellement des types anciens par des plus à la mode comme le gigolo, le travelo, l’ado et le rapper ne change pas d’un iota la situation dramatique.Dégrèvements fiscaux proposés pour les producteurs de cinéma américains Los Angeles (AP, PC) — Le gouverneur de la Californie, Gray Davis, propose d’accorder des dégrèvements fiscaux pour tenter de freiner l’exode des productions de cinéma et de télévision américaines vers d’autres pays, en particulier le Canada.La proposition de M.Davis pourrait permettre aux roducteurs d’économiser entre 50 et 100 millions US par année pendant les trois premières années, a indiqué vendredi son cabinet Le projet, que le gouverneur voudrait instaurer à partir de 2004, a été annoncé une journée après que le Comité d'action pour le cinéma et la télévision eut retiré la plainte qu’il avait déposée en décembre auprès du département du Commerce américain.Le comité réclamait la tenue d’une enquête visant à déterminer si les pratiques canadiennes étaient contraires aux lois commerciales internationales.Martine Lagacé, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Canada, avait déclaré jeudi que le retrait «confirme ce que nous soutenons depuis le début — que leurs revendications ne reposent sur rien de solide».Pour sa part, le gouverneur Davis entend «créer une atmosphère qui convaincra les producteurs que la Californie tient vraiment à les garder».La proposition de M.Davis reflète un projet national actuellement à l’étude au Congrès américain, qui permettrait d’offrir un dégrèvement fiscal cje 25 %.Les incitatifs canadiens ont coûté aux Etats-Unis 25 000 emplois et 10 milliards $US par année pour chacune des trois dernières années, indiquent les dirigeants de l’industrie américaine du spectacle et les syndicats de travailleurs.M.Davis veut accorder aux producteurs un dégrèvement fiscal de 15 % sur les premiers 25 (XX) $US gagnés par les employés de productions à budget plus modesfe, si le tournage a lieu presque entièrement dans l’État de la Californie.Steve Waddel, directeur de l’Alliance des artistes canadiens du cinéma, de la télévision et de la radio (ACTRA), dit qu'il préfère que les Américains tentent d’obtenir eux-mêmes des dégrèvements fiscaux, plutôt que de tenter de démontrer que les pratiques canadiennes sont inéquitables.Finalement, dit-il, la faible valeur du dollar canadien est ce qui attire le plus les producteurs américains qui viennent tourner leurs films au Canada.«Quand une production américaine traverse la frontière et que chaque dollar se transforme soudain en 1,50 $ ou plus, c’est un incitatif bien plus fort que n 'importe quelle subvention.» LES FEMMES DE BONNE HUMEUR De Carlo Goldoni.'Traduction: Marco Micone.Mise en scène: Serge Denoncourt Décor et costumes: Marc Séénécal.Éclairages: Isabelle 'Thériault, Accessoires: Louise Lapointe.Avec Marie-Eve Pelletier, Sophie Cadieux, lise Martin, Amélie Bonenfant Rose-Maité Erkoreka, Éric Paulhus, Simon Rousseau, Sébastien Dodge, Mathieu Gosselin et Renaud lacelle-Bourdon.Une production du Théâtre de la Banquette arrière à la salle Fred-Barry jusqu’au 26 janvier.HERVÉ G C A Y La comédie italienne, c’est connu, n’a pas toujours fait dans la dentelle.D’ailleurs, au grand écran, dans les années 1960 et 1970, la veine lui a plutôt réussi.Pour ma part je n’ai qu’à penser à Affreux, sales et méchants d’Et-tore Scola et les bons souvenirs fusent Or, ce genre de charge à l’emporte-pièce semble avoir inspiré Serge Denoncourt au moment où il a travaillé Goldoni avec les élèves du Conservatoire de Montréal Tan dernier.Exercice que ceux-ci ont eu envie de présenter au public de la salle Fred-Barry en se constituant en troupe sous le nom de Théâtre de la Banquette arrière.J’ai déjà dit ce que je pensais du phénomène.Les Femmes de bonne humeur corrobore mon sentiment que chaque promotion ne correspond pas forcément à une troupe et que le théâtre ne gagne pas toujours à ce que soit présenté à un public plus vaste le fruit d’un exercice pédagogique sans doute profitable.D’autres pourraient facilement me rétorquer qu’il faut bien faire ses débuts.Alors pourquoi commencer par du recyclage?Surtout quand rien ne nous empêche de «repartir à zéro», comme le chantait Joe Bocan.Toujours est-il que Denoncourt s’est amusé à actualiser et à radicaliser une comédie peu connue de Goldoni de façon à ce que sa Venise frivole d’il y a plus de 200 ans prenne des airs de métropole québécoise d’aujourd’hui.le renouvellement des types anciens par des plus à la mode comme le gigolo, le travelo, fado et le rapper ne change pas d’un iota la situation dramatique: en plein carnaval, cinq femmes dépareillées se disputent le cœur d’un bel étranger.Ce dernier doit reconnaître à son ruban rouge celle qui, déguisée, lui a donné rendez-vous dans un café.Donné dans la traduction quelque peu malmenée de Marco Micone, le spectacle inclut malgré tout quelques numéros réussis.Encore qu’à mon avis, ces femmes qui sont censées être de bonne humeur forcent plutôt le rire et les embrassades.De même, la mise en scène ralentit le rythme à plusieurs reprises en deuxième partie pour montrer du doigt la décadence qui résulte de la fête perpétuelle plutôt que de laisser le spectateur tirer ses propres conclusions.Bref, personne ne fait ici confiance à la légèreté pour exprimer sans qu’il soit nécessaire de commenter le caractère dérisoire de jeux de séduction, jamais complètement désintéressés chez Goldoni.En outre, ce traitement outrancier empêche, à cause de l'extériorité très nette qui s’en dégage, d’apprécier à sa juste valeur le talent des interprètes.D’autant que les vêtements généralement très moulants de Marc Sé-nécal ne permettent pas aux acteurs d'aller plus franchement vers la composition.Sophie Cadieux (Mariuc-cia) fait néanmoins bonne impression en bonne visiblement engrossée mais surtout très désabusée.Une nature comique me semble aussi se profiler chez Rose-Maité Erkoreka (Dorotea), la seule du groupe dont on oublie vraiment l’âge dans le rôle d’une mère rapide à monter sur ses ergots.Pour le reste toutefois, l’humanité chère à Goldoni se perd dans l'excès d’effets soulignant plus que nécessaire une mondanité qui n’est plus, hélas, abandonnée à son inconscience.Mort d’Henri Verneuil, cinéaste français Mémoire d’un enfant arménien ARCHIVES LE DEVOIR Henri Verneuil pendant le tournage de Mille milliards de dollars, en 1982.SAMUEL BLUMENFELI» LE MONDE Henri Verneuil, le réalisateur à’Un singe en hiver, de Mélodie en sous-sol, du Clan des Siciliens est décédé, vendredi 11 janvier, à l’âge de 81 ans, dans un hôpital parisien.Il était l'un des piliers du cinéma populaire français des années 1960 et 1970, l'un des symboles d’une industrie alors en pleine santé — L’Express le baptisa Midas en 1964 —, qui tourna, avec les plus grandes stars françaises de l’époque, Fernandel, Jean Cabin, Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, des films qui comptaient leurs spectateurs par millions.Souvent négligée dans les histoires du cinéma, l’œuvre d'Henri Verneuil fut fréquemment réduite, à tort, aux grosses productions de la dernière partie de sa carrière où apparaissaient plusieurs stars hollywoodiennes, La Vingt-Cinquième Heure (1966), Im Bataille de San Sebastian (1968), tous deux avec Anthony Quinn, Le Serpent (1973), avec Yul Brynner et Henry Fonda, et produit par la MGM.Verneuil y gagna un grand succès public, le mépris de la critique et une authentique réputation de l’autre côté de l’Atlantique, où il était perçu comme l’un des rares metteurs en scène européens capable de rivaliser avec les réalisateurs hollywoodiens.Né Achod Malakian en 1920 à Rodosto, en Turquie, Henri Verneuil arriva en Érance, à Marseille, à l’âge de quatre ans avec sa famille.Ses souvenirs, Henri Verneuil les partage avec des milliers d’émigrés arméniens chassés de leur terre dans les années 1920-1930 et marqués par les mas- sacres planifiés à partir de 1915 par le gouvernement turc.Henri Verneuil consignera ses souvenirs en 1985 dans Mayrig (éd.Robert Laffont) dont il tirera en 1991 ses deux derniers longs métrages, Mayrig et 588, rue de Paradis.Après des études d’ingénieur à l’école des arts et métiers d'Aix-en-Provence, Henri Verneuil se tourne vers le journalisme et la radio, avant de débuter au cinéma à la fin des années 1940 comme assistant et réalisateur de courts métrages.Fernandel lui donne sa première chance en lui confiant la réalisation de La Table aux crevés (1951) et du Fruit défendu (1952).Henri Verneuil retrouvera Fernandel en 1959 dans La Vache et le Prisonnier, qui sera le premier grand succès commercial du réalisateur.Même si elle assit la réputation d'Henri Verneuil, cette histoire d’un prisonnier évadé qui erre en Allemagne en compagnie d’une vache a peut-être eu le tort d’obscurcir un pan de la carrière du cinéaste qui mériterait d'être redécouvert.Les Amants du Tage (1954), avec Françoise Arnoul et Daniel Gélin.et surtout le magnifique Des gens sans importance (1956), avec Françoise Arnoul et Jean Gabin, en compagnie duquel Verneuil tournera quatre autres films, soulignent une veine naturaliste méconnue chez le réalisateur, apte à exprimer l’intensité des rapports humains.Écrit par Henri Verneuil et François Boyer, Des gens sans importance offrait à Jean Gabin l’un de ses plus beaux rôles, celui d’un chauffeur routier qui ne supporte plus sa femme, ne parvient plus à communiquer avec ses enfants et tombe amoureux d’une petite employée (Françoise Arnoul) d'un relais routier dans une relation vouée dès le départ à l'échec.Le jeu tout en retenue de Gabin, la sobriété avec laquelle il interprète un personnage maudit — en rupture avec les personnages haut en couleur qui feront sa répu-tation dans les films de genre à partir de la seconde moitié des années 1960 —, la superbe musique de Joseph Kosma, la photo en noir et blanc de Louis Page qui épouse à la perfection la noirceur du film montrent une modernité et un sens du détail alors inédits dans le cinéma français.Cette période brillante de la carrière de Verneuil sera éclipsée par l’arrivée de la Nouvelle Vague.Le talent d'Henri Verneuil s’incarnera ensuite dans des productions populaires où s’établit sa réputation d’artisan.Un singe en hiver (1962) réunissait Jean-Paul Belmondo et Jean Gabin, et transformait le roman d’Antoine Blon-din en une étrange épopée où deux individus révélaient leurs qualités d’homme au travers de l'alcool.Mélodie en sous-sol (1963), d’après une excellente série noire de John Trinian adaptée par Michel Audiard, est l'un des films de casse les plus réussis de l'histoire du cinéma français.Quentin Tarantino le citait, à raison, comme Tune des sources d'inspiration de Reservoir Dogs.Mélodie en sous-sol tirait parti du couple Gabin-Delon et jouait à merveille sur un lien père-fils.Henri Verneuil a su admirablement établir la liaison entre deux générations de comédiens, Tune issue de Tavant-guer-re (Gabin) et une autre (Alain De- lon, Jean-Paul Belmondo) révélée dans les années 1960 et qui allait dominer le cinéma français pendant plus de vingt ans.Ce sens de la direction d’acteur se retrouvera plus tard dans Le Clan des Siciliens (1969), un film policier plus choral (Alain Delon, Jean Gabin et Lino Ventura) qui reste l’un des chants du cygne du cinéma de genre français.Henri Verneuil offre à Jean-Paul Belmondo Tun de ses plus beaux rôles dans Week-end à Zuydcoote (1964), étonnante histoire d’antihéros située à Dunkerque en 1940 au moment où les soldats français et anglais subissent les pilonnages allemands.Dunkerque est filmé, à la différence des grandes productions de guerre américaines, comme une tragédie sans héros, où la star du cinéma français de l'époque meurt bêtement, dans l’anonymat le plus complet Dans les années 1970 et 1980, Henri Verneuil collabore à des films policiers sans relief où Jean-Paul Belmondo laisse libre cours à ses cascades au détriment du scénario: Le Casse (1971), Peur sur la ville (1975), Le Corps de mon ennemi (1976).Fasciné parles «grands sujets», le complot politique (/ comme Icare, 1979), la presse (Mille milliards de dollars, 1982), Henri Verneuil se perd dans un cinéma impersonnel, pâle copie de ses modèles hollywoodiens.On ne saurait pourtant oublier que, pendant plus de vingt ans, Verneuil fut en phase avec son temps, avec un authentique talent d’artisan.Avant de se consacrer, par le livre et par deux films, à rendre public et populaire le drame de tous ces réfugiés arméniens, dont certains étaient ses parents.Ù a.h i e c s p é c^a^ Rentrée culturelle janvier Tombée publicitaire le 11 janvier 2002 LE DEVOIR \ r
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