Le devoir, 30 janvier 2006, Cahier A
IRAK Un présentateur d'ABC gravement blessé Page B 1 SADDAM HUSSEIN Le procès reprend dans le chaos Page B 1 w w w .1 e d e v o i r.e o ni LE DEVOIR V o L.X C V II N 1 8 ?LE LU N I) 1 3 O .1 A X VIER 2 O O tî 8 7 c + r A X K s = I $ Obésité: le monde de la publicité montré du doigt FABIEN DEGLISE Les grands groupes médiatiques et les agences de publicité doivent reconnaître très vite leur contribution au développement inquiétant de l’obésité et de l’embonpoint au Québec.Avant de se taire policer par le gouvernement, ces acteurs sociaux gagneraient d’ailleurs à «mettre en place des gestes correctifs significatifs».Comment?En adoptant des codes de pratiques responsables en matière de publicité destinée aux enfants et des codes de déontologie pour façonner positivement les attitudes et comportements en ce qui a trait à l’alimentation, aux menus des grandes chaînes de restauration ou encore aux régimes alimentaires miracle, estime le Groupe de travail provincial sur la problématique du poids (GTPPP).Après cinq ans de réflexion, ce groupe, qui va présenter ce matin à Montréal son plan d'attaque pour contrer l’obésité dans la société québécoise, est catégorique: «Le milieu socioculturel [qui, selon lui, se compose entre autres de Québécor et de ses filiales, de Groupe Transcontinental, de Gesca, de Cossette Communication ou encore de BBDO Montréal] constitue un maillon important, mais souvent insoupçonné dans la problématique du poids», en raison des messages publicitaires souvent néfastes fabriqués par les uns et difliisés par les autres.Et «une reforme importante dans ce domaine s’impose», peut-on lire dans le rapport du GTPPP dont Le Devoirs obtenu copie.VOIR PAGE A 8: OBÉSITÉ Changements climatiques Un expert de la NASA se dit victime de censure PAULINE GRAVEL Le physicien américain James E.Hansen, grand spécialiste du climat à la NASA s'insurgeait hier à la une du New York Times contre la censure que lui impose la direction de son institution depuis ses dé-____________ clarations soulignant l’urgence r d'agir pour freiner le réchauffe- ment du climat « Tout a commencé le 6 dé-.M cembre dernier, alors que ce !*¦ tres réputé scientifique, égale-ment directeur de longue date L f du Goddard Institute for Space Studies de la NASA à l'université Columbia de New York, affirmait dans le cadre de la réunion annuelle de la Geophysical Union à San Francisco qu’«t7 était tout à fait possible d'arriver à réduire significativement les émissions de gcu à effet de serre [GES] à l’aide de technologies actuellement à notre portée, notamment en ce qui concerne les moteurs de voitures.Et sans la participation décisive des États-Unis, les changements climatiques transformeraient finalement la Terre en une James E.Hansen planète différente».VOIR PAGE A 8: NASA INDEX Annonces.B 2 Avis publics.B 4 Convergence B 7 Culture .B 8 Décès.B 2 Économie.B 1 Editorial Londres célèbre l’année du Chien Al.KSSIA PIERDOMKNICO RF.IJTT RS CORTEGES de dragons et de lions, danseurs faisant onduler des éventails, spectacles d'arts martiaux, jeunes femmes en robes de soie verte ornées de sequins, costumes orange, verts, muge et or: les spectacles exotiques se sont succédé de Soko, où se trouve le quartier chinois, jusqu 'à Trafalgar Square, au cœur de Londres.La capitale britannique a salué hier avec faste le passage au Nouvel An chinois, qui marque également le début de Tannée du Chien.Il s’agissait de la plus grande célébration du Nouvel An chinois hors d'Asie.Succédant au coq, dans un calendrier lunaire qui associe chaque année à un des 12 animaux du zodiaque, le chien est considéré comme loyal, digne de confiance, honnête, mais aussi pessimiste et cynique.Selon certains astrologues, Tannée du Chien sera celle du calme avant la tempête.Ol l JACQUES GRENIER LE DEVOIR les piétons habitués à traverser la rue au feu rouge devront songer à changer leur comportement.les forces de l’ordre espèrent aussi «accroître le sentiment de sécurité des citoyens» par une présence policière accrue, alors que, selon un sondage mené pour le compte du SPVM, 59 % des Montréalais considèrent qu’il y a du danger lié à la circulation dans leur quartier.Les policiers se sont justement donné pour objectif d’améliorer la «sécurité et la quiétude des quartiers résidentiels», notamment pour les enfants.Selon les statistiques disponibles, le bilan des accidents routiers s’est alourdi depuis quelques années à Montréal.En 2004, 226 piétons sont décédés ou ont été blessés gravement, contre 161 en 2001.Au cours de la même période, le nombre de collisions de véhicules avec décès ou blessés est passé de 565 à 716.Enfin, en 2004, 1694 piétons ont été happés par des automobilistes, soit une moyenne de 32 par semaine.Le Devoir Solutions de placement Fonds iflflf Desjardins Ceci n’est pas seulement un REER C’EST UNE SOLUTION POUR CHACUN.SERVICE DIAPASON FONDS DESJARDINS Avec un taux de satisfaction de 95 %, voilà une option de placement qui fait l’unanimité et qui a vraiment la cote auprès des investisseurs.Avec une gamme de six portefeuilles diversifiés préétablis pour tous les types d’investisseur, le Service Diapason s'avère une solution idéale pour vous simplifier la tâche dans le choix d'un REER qui correspondra à coup sûr à votre profil et à vos besoins ! Répartition optimale de votre actif en un seul et même placement Rééquilibrage périodique - Augmentation du potentiel de rendement à long terme Diminution de la variabilité de l’investissement POUR COTISER A VOTRE REER - parlez à un conseiller - faites le 1 800 CAISSES - visitez le www.desjardins.com/reer Desjardins Conjuguer avoirs et êtres Les Fonds Desjardins son* qfhrts par Disardins Cas se7- de services flNANOERS NC, UNE COMPAGNIE APPARTENANT AU MOUVEMENT Desjardins.Les Fonds Desjardins ne sont ras oamnus, leur valeur fluctue FREQUEMMENT ET LEUR RENDEMENT PASSE N’EST PAS INDICATIF DE LEUR RENDEMENT FUTUR.Un PLACEMENT DANS UN ORGANISME DE PLACEMENT COLLECTIF PEUT DONNER LIEU A DES FRAIS DE COURTAGE, DES COMMISSIONS DE SERVI, DES -RAS DE GESTION ET D’AUTRES ‘RAIS VelwuEE LIRE LE PROSPECTUS SIMPLIFIE AVANT D’INVESTIR.« Une dernière chance » pour les otages canadiens en Irak Toronto— Après sept semaines de silence, une vidéo montrant les quatre militants chrétiens détenus en otages en Irak, dont deux Canadiens, ont fait naître une lueur d’espoir chez leurs proches.La bande vidéo de 55 secondes obtenue par la chaine de télévision al-Jazira montre les deux Canadiens James Loney et Harmeet Singh Sooden, le Britannique Norman Kember et l’Américain Tom Fox, qui avaient été enlevés à Bagdad le 26 novembre dernier par «les Brigades des épées de la vertu», un groupe inconnu jusqu’alors.L’image, plutôt grise et sombre, montre d’abord les quatre hommes, travaillant pour l’organisation humanitaire Christian Peacemaker Teams, debout près d’un mur.Une autre séquence les montre ensuite assis en train de parler sans qu’il soit possible d’entendre quoi que ce soit «J’ai trouvé qu’il avait l’air bien, étant donné les circonstances», s’est réjoui un ami de James Loney en apercevant un plan rapproché de l’homme âgé de 41 ans, originaire de Toronto.Le frère de M.Loney a été le premier à entendre parler de la vidéo vers 6h samedi matin à Vancouver.«C’est une bonne et une mauvaise nouvelle.On voit qu’il est vivant et que les autres aussi le sont et ça nous réconforte, a reconnu Matt Loney.Mais reste qu’il demeure encore dans me situation délicate.» Les ravisseurs ont donné «une dernière chance» aux autorités pour quelles libèrent les prisonniers en Irak, sans quoi «leur destin sera la mort».Il n’a toutefois pas été question d’échéance précise.Une priorité Un porte-parole du gouvernement fédéral.Dan McTeague, a déclaré que la libération des otages demeurait une priorité.«Toutes les ressources du gouvernement du Canada ont été mises à profit pour communiquer, être à l’écoute et recevoir toute information qui pourrait nous aider à la libération des otages, a-t-il assuré.On continuera [.] défaire valoir aux yeux des ravisseurs que les otages qu’il détiennent ont un profond respect des Irakiens et de l’islam.» L’organisation humanitaire Christian Peacemaker Teams, un groupe pacifiste qui prône le respect des droits de la personne, travaille en Irak depuis octobre 2002.Elle enquête sur des allégations d’agressions de prisonniers irakiens par les forces américaine et irakienne.«Us n’ont pas l’air trop maltraités ce qui nous fait croire qu’on prend soin d’eux et ça nous rassure beaucoup», a noté une porte-parole de l’organisme, Rebecca Johnson.Plus de 250 étrangers ont été pris en otage en Irak depuis le renversement de Saddam Hussein par les Américains en 2003, et au moins 39 personnes ont été tuées.Presse canadienne EN BREF Mineurs piégés par un incendie en Saskatchewan Esterhazy — Quelque 70 mineurs sont piégés sous terre par l’incendie qui a éclaté dans une mine de potasse du sud-est de la Saskatchewan, mais on croit qu’ils sont à l’abri.Un porte-parole de la mine Mosaic à Esterhazy a déclaré que le feu avait éclaté vers trois heures du matin, dans la nuit d’hier.Selon lui, les mineurs se sont réfugiés dans des abris sûrs pour attendre que les pompiers puissent éteindre les flammes et que la qualité de l’air s’améliore dans la mine.La mine Mosaic a ouvert en 1962.C’est la plus vieille mine de potasse en Saskatchewan.- PC Le procès de Robert Pickton débute aujourd’hui New Westminster.C.-B.— Le procès de Robert Pickton débute officiellement aujourd’hui en Cour suprême de Colombie-Britannique, quatre ans après l’arrestation de l’homme contre lequel pèsent 27 accusations de meurtre prémédité.Le juge recevra le plaidoyer de l’accusé et commencera à entendre les arguments des deux parties au sujet de l’admissibilité de la preuve.Ces audiences pourraient durer des mois et demeureront sous le coup d’une ordonnance de non-publication.D ne sera donc pas possible de divulguer le contenu de la preuve.L’avocat de l’accusé, Peter Ritchie, a confirmé en entrevue au Globe and Mail que Robert Pickton entend plaider non coupable.Pickton, âgé de 56 ans, est accusé des meurtres, commis il y a plusieurs années, de 27 femmes d’un quartier défavorisé de Vancouver.De puis le début des années 1980, plus de 60 femmes ont disparu dans le Downtown Eastside.- PC Sécurité et autobus scolaires Dès aujourd’hui, les automobilistes sont appelés à redoubler de prudence lorsqu’ils sont à proximité d’autobus scolaires, alors que la IR édition de la campagne de sécurité en transport scolaire prendra son envol, pour se poursuivre jusqu'au 10 février.La campagne veut attirer l'attention des usagers de la route sur l’importance de demeurer vigilants à la signalisation et aux arrêts fréquents des autobus scolaires.- PC # ROLEX Yacht-Master Acter et or jaune 1 8 carats Gambard Vente et service technique *»-A RUE CATHCART.CENTRE-VTLLE MONTRÉAL (514)866-3876 mmmsi LE DEVOIR.LE LUNDI 30 JANVIER 2 0 0 6 ACTUALITES Gagnez Vienne et Salzboung .^iv UK /K K 1 Mo/arl 210 99cL j Visitez www.cjpx.ca Chantal Hébert Après Martin/avant Harper Le Canada retiendra de Paul Martin ses incontestables faits d’armes aux Finances et oubliera ses états de service incertains comme premier ministre.Comme Bernard Landry, Ernie Eves et Stockwell Day avant lui, M.Martin n’aura pas réussi la transition de superministre des Finances à chef de parti et premier ministre.Loin d’être une salle communicante du pouvoir, les Finances sont finalement un cul-de-sac, une tour d’ivoire dont les occupants sont par définition isolés de la di-rectiQn au sens large des affaires de l’Etat.La puissante Jorgnette de grand argentier de l’Etat déforme la vision de ses titulaires et complique singulièrement leur apprentissage de premier ministre.Dans la foulée des fiascos en série des dernières années, le ministère va retrouver sa vocation de cimetière des grandes ambitions politiques, temporairement perdue le temps d’une croisade contre les déficits.Au total, Paul Martin aura tout de même été au pouvoir deux ans, soit à peu près le temps que les optimistes accordent au gouvernement de Stephen Harper pour se préparer à affronter de nouveau l’électorat.Les 24 mois de Paul Martin ne lui ont pas permis de laisser des traces durables dans la capitale fédérale, mais ceux de Stephen Harper pourraient lui suffire pour présider à une révolution.Si le chef conservateur met ses projets à exécution, la fonction du premier ministre fédéral et le rôle de son gouvernement seront méconnaissables dans deux ans.Pendant 24 mois, Paul Martin s’est acharné à étendre le rôle du fédé-raL multipliant les chantiers et centralisant le pouvoir autour de sa personne et de son gouvernement Son successeur est déterminé à renverser radicalement la vapeur.¦ Le pouvoir discrétionnaire du premier ministre sera circonscrit.Sans ce pouvoir et l’immunité virtuelle qu’il confère à ceux qui en profitent, le programme des commandites n’aurait jamais dérapé de façon aussi spectaculaire.Mercredi, le juge John Go-mery va faire des recommandations pour prévenir la perversion à grande échelle de programmes gouvernementaux.Stephen Harper sera d’autant plus enclin à faire pencher la balance dans le sens de la santé éthique du système qu’il n’a pas encore vraiment goûté au pouvoir et qu’il opère sous la haute surveillance de l’électorat.¦ Le chemin qui mène des plus hauts niveaux du service public aux postes les plus lucratifs de lobbyistes ne sera plus pavé d’or.Le premier projet de loi conservateur vise notamment à interdire à ceux qui travaillent dans la mouvance politique du gouvernement fédéral de monnayer leur expérience dans le secteur du lobbying pendant cinq ans.¦ L’époque où les premiers ministres se servaient du Sénat pour placer ou récompenser leurs plus loyaux partisans devrait être révolue.La semaine dernière, Stephen Harper a évoqué la présentation d’une loi fédérale pour encadrer le choix des sénateurs au suffrage universel.Plusieurs s’opposeront à l’idée de réformer ainsi le Sénat à la pièce.Mais le projet aurait néanmoins pour principal effet d’enlever le contrôle de la Chambre haute des mains du premier ministre.¦ Le premier ministre ne sera plus juge et partie des nominations à la Cour suprême.L’idée de transposer le processus de nomination des membres du plus haut tribunal au pays sur la place publique suscite toujours une grande résistance dans les milieux juridiques.mais elle a fait son chemin dans l’arène politique.Avec l’arri- vée d’un gouvernement dont on soupçonne qu’il a une vision idéologique de la place des tribunaux dans la vie politique canadienne, la notion de circonscrire le pouvoir du premier ministre en la matière a de fortes chances de trouver de nouveaux appuis.¦ L’action fédérale sera balisée: le premier ministre désigné voudrait proposer une charte sur le fédéralisme qui engagerait le gouvernement fédéral à ne plus s’investir unilatéralement dans les champs qui relèvent des compétences des provinces.Cet énoncé serait assorti d’un droit de retrait avec compensation.Même si le document n’avait pas immédiatement de valeur constitutionnelle, une fois ratifié, sa portée sur la suite des choses serait loin d’être insignifiante.Le projet de donner au Québec une plus grande voix dans certaines institutions internationales devrait voir le jour plus rapidement.En campagne électorale, Stephen Harper a souvent souligné que les revendications du Québec en la matière découlaient d’une situation particulière par rapport aux autres provinces.Mais il a également ouvert la porte à une plus grande contribution provinciale aux affaires internationales.Jusqu’à présent, Stephen Harper a été avare de détails quant à ses projets sur le front du déséquilibre fiscal.Dans un premier temps, son gouvernement devra décider s’il y a moyen d’arriver à une entente à l’intérieur du calendrier électoral québécois.En matière de réforme du fédéralisme, l’histoire des courses contre la montre n’est pas particulièrement heureuse.On y reviendra une autre fois.Bon nombre des réformes structurantes auxquelles veut procéder M.Harper ne nécessiteront par l’approbation formelle du Parlement.D’autres par contre ne pourront se faire sans passer par la voie législative.Dans tous les cas, la légitimité morale du gouvernement minoritaire passera par l’expression d’un certain consensus aux Commîmes.Pour faire avancer ces projets, Stephen Harper devra faire des concessions.Le NPD va continuer à réclamer une réforme électorale qui irait dans le sens d’un système plus proportionnel.Si par hasard l’examen de conscience du Parti libéral l’amenait à conclure que sa résurrection dans le Québec francophone et dans l’Ouest passe par un tel changement, le court premier mandat de Stephen Harper pourrait bouleverser encore davantage les confortables habitudes fédérales.chebertfathestar.ca Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.Les suspects du meurtre de Brigitte Serre sont sous les verrous Un dernier individu impliqué est toujours en liberté ALEXANDRE SHIELDS Les enquêteurs de l’escouade des homicides de la police de Montréal ont progressé rapidement au cours de la fin de semaine dans l’enquête sur le meurtre de Brigitte Serre, cette jeune femme de 17 ans assassinée lors de son premier quart de travail nocturne dans une station-service de Saint-Léonard la semaine dernière.Les deux principaux suspects dans cette affaire, Sebastien Smon et Tommy Gagné, ont tous deux été interpellés samedi et ont été accusés de meurtre au premier degré.Un dernier suspect, Sergio Moniz, est toujours en liberté.L’homme de 27 ans a toutefois contacté un quotidien montréalais samedi pour clamer son innocence.«Je n’étais pas là ce soir-là, j’étais à l’hôtel pour la fête de ma conjointe, et il y a des gens qui peuvent en témoigner.f ai dix ans de métier dans le monde criminel, mais je n’ai jamais fait de mal à personne», a-t-il expliqué au Journal de Montréal.Moniz se cacherait seul dans un chalet, quelque part dans la province.Avant d’être recherché dans le cadre de cette enquête cri- minelle, il était déjà en fuite depuis qu’il s’est enfui de la maison de transition où il se trouvait en raison d’une histoire de possession de cocaïne et d’ecstasy.Il est considéré comme un «témoin important» par les enquêteurs et certains chefs d’accusation pourraient être retenus contre lui.«Nous n'avons pas statué pour le moment sur les accusations qui pèseront contre lui.a expliqué hier Stéphane Eid, porte-parole du Service de police de la ville de Montréal (SPVM).Les enquêteurs examinent toujours les lieux du crime et continuent d’interroger des témoins relativement à cette affaire.» 11 souligne toutefois qu’à première vue «son implication serait de moindre importance».La mère de Simon l’a toutefois décrit comme une mauvaise influence pour son fils.La journée de samedi a par ailleurs été fructueuse pour les autorités policières, qui ont réussi à mettre la main au collet de Sébas- tien Simon, considéré comme la tète dirigeante dans cette atiaire.11 a été interpelle en matinée à l’aéroport d’Edmonton par des agents de la Gendarmerie roya-le du Canada alors qu’il lommy s’apprêtait à prendre n , l’avion pour revenir à Gagne, Montréal.11 n’a pas of 1Q ans oat fer, de résistance et est i an*., eM actuellement détenu en lui aussi Alberta, où il a comparu par vidéoconférence.Ac-accusé de aise meurtre au pre- mier degré, il sera râpant eurtre tiré au Québec en début de semaine.Son arresta-au premier tion a été rendue pos , sible grâce à un mandat degre d’arrestation pancana- dien transmis,aux compagnies de transport.Âgé de 18 ans, il a déjà un lourd passé criminel en matière de vols et de trafic de drogue.Tard samedi soir, les policiers de Chicoutimi ont arrêté un autre suspect.Tommy Gagné, 19 ans, dans la maison de son père, au Saguenay.11 a lui aussi été accusé de meurtre au premier degré.Un troisième individu, Joël Nantais, 18 ans, s’était rendu aux policiers de son propre gré vendredi.11 a été accusé de vol qualifié, de se questration et de complot en vue de commettre un acte criminel.Le SPVM n’a pas précisé si les récents développements dans cette histoire ont été rendus possibles grâce à son témoignage.Une vingtaine d’enquêteurs des crimes majeurs s'activent à faire toute la lumière sur ce crime.Pour l'instant, les policiers n'écartent lins l'idée d’une vengeance personnelle pour expliquer ce meurtre.Sebastien Simon, qui travaillait lui aussi à cette station du boulevard 1 acordaire, avait été renvoyé lundi dernier après que Brigitte Serre eut fait savoir à son patron qu’il accomplissait mal son travail.1m jeune Brigitte Serre a été assassinée de plusieurs coups de couteau dans la nuit de mardi à mercredi, alors qu’elle effectuait son premier quart de travail de nuit dans une station-service de l’entreprise Shell Canada, à Saint-Léonard.Ses obsèques seront célébrées aujourd’hui en l’église Visitation-Sault aux-Récollets, à Montréal.Le Devoir C’est la Fête.des neiges! JACQUES GRENIER LE DEVOIR LA JEUNE Catherine Proulx et sa mère Solange étaient tout sourire hier alors qu’elles dévalaient une glissade de glace aménagée pour la Fête des neiges de Montréal, qui débutait cette fin de semaine au parc Jean-Drapeau.Pas moins de 26 activités différentes sont offertes sur le site.La fête se poursuit jusqu’au 12 février.Le policier Benoît Guay en cour Laval — Le policier Benoît Guay, accusé d’agressions sexuelles, re viendra en cour aujourd’hui à laval dans le cadre de son enquête sur remise en liberté.L’enquêteur de la police de Montréal, âgé de 34 ans, a comparu jeudi dernier pour avoir commis trois agressions sexuelles alors qu'il portait une arme ;unsi que quatre autres agressions, sur des jeunes femmes âgées de 15 à 20 ans.Séquestration, enlèvement menaces de mort ou de blessures, et voies de fait font également [mi fie des gestes reprochés qui se seraient produits entre mars 2tXM et juillet 2005.les agressions ont eu lieu à liival, Saint-Jérôme et Terre-bonne.Elles auraient eu lieu en dehors des heures de travail du policier, qui compte 13 années d’expérience.Suspendu sans solde, Benoît Guay est détenu depuis son arrestation.Il a été placé à l’écart des autres prisonniers, à fa demande de son avocat qui craint (xmr sa sécurité.- PC Beaucoup de neige à venir pour le Québec.D’importantes précipitations de neige sont attendues sur 1a plupart des régions du Québec au cours des prochains jours.D’ici mercredi, selon les dernières prévisions, il pourrait tomber entre 30 et 40 centimètres de nei B K E F ge.Sur le sud-ouest, à Montréal notamment, les précipitations ont déjà commencé.La perturbation se déplacera graduellement vers l’est de la province.L’état des routes risque donc de se dégrader, surtout dans la journée d’aujourd'hui, — PC Le lait coûte plus cher Québec — le lait coûte plus cher depuis hier au Québec.La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec a décrété que le prix minimum d'un litre de l;üt contenant 3,25 % de matières grasses passerait à 1,37 $, tandis que le prix maximum atteindra 1,52 $.Les prix minimum et maximum du litre de lait 2 % sont fixés respectivement à 1,30$ et 1,45$.Par ailleurs, le litre de lai! 1 % verra son prix maximum atteindre 1,38 $ et son prix minimum 1,23 $.Quant au fait ne contenant pas de matières grasses, le prix maximum pour un contenant d’un litre passera à 1,32 $ et le prix minimum est fixé a 1,17 $.Lors des auditions devant la Régie, la coopérative laitière Agropur plaidait en faveur d’une hausse du prix du lait afin de récupérer les coûts associés à la mise en place au Québec du programme de collecte sélective des contenants de produits laitiers.les dirigeants de fa coopérative expliquent que ce programme de cette collecte des contenants de lait a fait grimper les dépenses annuelles des laiteries du Québec de 850 0(X) $.- PC xâ.Faut pas rêver * Afrique Australe : du Zimbabwe à la Tanzanie Que reste-t-il de ces horizons sans fin où régnaient les redoutables mammifères ?Comment les peuples gèrent-ils cet espace et ces richesses ?Lundi 19 h \ A; \ A\ fin r M \nMl4 TV5 Ellies IUBEUE Denise BERGERON LA uie:un ÉQUILIBRE À MAINTENIR Uvuei*ràt*(S7S(>)-mt (514) 843-5991 Bieioili générale 4> et se secondaire fi vente eue titles les m entries 35?capes -49,50 S Raoul ÉTONGUÉ MAYER, Ph D.Yann ROCHE, Ph.D.Dieudonné MOUAFO DICTIONNAIRE DES TERMES SÉODRAPHIQUES CONTEMPORAINS Gancttn niiaiii mr cm an diivint lira ici •iiileattm miafus.Massimo N.di VILLADORATA MAMJPUNCTURE GUERIN eddeur (514) 842-3481 El Kfflt lus tunes tes htruntt 240 ppes-21.40* GUERIW éditeur Wée (514)842-3481 massage basé sur la techniuue de l'acupuncture El iMie ms telles tel iitntrws * LE DEVOIR, LE LUNDI 30- JANVIER 2 0 0 6 LES ACTUALITES O N O M I Arcelor rejette l’offre de Mittal Steel La restructuration proposée pourrait coûter entre 40 000 et 60 000 emplois selon la direction du géant de l’acier VÉRONIQUE POUJOL Luxembourg — Le conseil d’administration du numéro 2 mondial de l’acier Arcelor a rejeté hier «à l’unanimité» l’offre de rachat lancée par le numéro 1 mondial Mittal Steel, ouvrant ainsi une bataille à l’issue incertaine.Le conseil d’administration «rejette à l’unanimité la proposition non sollicitée de Mittal Steel, qu'il considère comme hostile» et «recommande aux actionnaires d’Arcelor de ne pas apporter leurs titres à l’offre proposée par Mittal, si elle se confirmait», a indiqué le groupe dans un communiqué.Le conseil d’administration s’est réuni pendant plus de trois heures au siège du groupe sidérurgique européen, sous la présidence du Luxembourgeois Joseph Kinsch.Il a «considéré qu Arcelor et Mittal Steel ne partageaient ni la même vision stratégique, ni le même modèle de développement, ni les mêmes valeurs».La plupart des administrateurs ont quitté la réunion sans faire de commentaires.Seul l’administrateur représentant les salariés luxembourgeois du groupe, John Castagnero, s’est adressé à la sortie aux journalistes.«On veut se battre pour rester Arcelor», a-t-il déclaré.«Il faut arriver maintenant à convaincre les actionnaires.» M.Castagnero a qualifié de «bonne» l’atmosphère de la réunion, ajoutant que la stratégie à suivre pour repousser l’offensive de Mittal Steel n’y avait pas été débattue.Ces questions devaient être abordées aujourd’hui dans une réunion dont il n’a pas précisé la nature.«Nous ne sommes pas à la recherche d’un partenaire», a-t-il dit.C’est «M.[Lakshmi] Mittal (le pré- sident de Mittal Steel] qui a besoin d'une entreprise performante comme Arcelor», a-t-il encore estimé.Il a rappelé que les syndicats européens avaient manifesté leur inquiétude sur les conséquences sociales de l’offre de Mittal.«La restructuration proposée pourrait coûter entre 40 000 et 60 000 emplois», a affirmé M.Castegnaro.Attaque surprise Mittal Steel, basé aux Pays-Bas, a lancé vendredi une attaque surprise sur Arcelor, qui valorise le groupe européen à 18,6 milliards d’euros.Un mariage avec Arcelor constituerait la plus grande fusion jamais réalisée dans le secteur de l’acier, avec un chiffre d’affaires combiné de 69 milliards de dollars en 2005,12 % du marché mondial et plus de 250 000 employés.Alors que la réumon du conseil d’administration débutait hier à Luxembourg, le gouvernement luxembourgeois avait exprimé ses «vives préoccupations» en ce qui a trait au projet de rachat «En l’absence de concertation préalable, le projet actuel manque d’engagements précis concernant notamment le rôle de l’Etat luxembourgeois, le maintien de l’effectif du groupe sidérurgique au Ijocembourg, ainsi que le respect des engagements pris par Arcelor dans le domaine de l’emploi et des investissements au Luxembourg», avait indiqué un communiqué publié par les ministres luxembourgeois de l’Economie et du Commerce extérieur Jeannot Krecké et du Trésor et du Budget Luc Frieden.Avec 5,6 % du capital, le Grand Duché est le premier actionnaire d’Arcelor, qui emploie 6000 personnes au Luxembourg.Le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, qui devait rentrer hier d’un déplacement a l’étranger, devrait commenter aujourd’hui l’offre de Mittal lors d’une conférence de presse.Il doit recevoir Lakshmi Mittal demain matin.Le ministre français de l'Économie Thierry Breton s’est dit «très choqué» hier par la méthode employée par Mittal, dont il devait recevra le patron dès ce matin à Paris.«Je suis très surpris de la façon de procéder qui ne correspond pas aux façons modernes», a insisté M.Breton.«Nous sommes étonnés de ne pas avoir été consultés», a-t-il dit M.Mittal doit tenir une conférence de presse dans la capitale française en fin de matinée, suivie en début d'après-midi d'un point de presse d’Arcelor.Agence France-Presse Accident de train au Pakistan VT I Af: W Vit iA FAISAL MAHMOOD REUTERS UN TRAIN de passagers a déraillé hier dans l’est du Pakistan.Quatre des dix voitures sont tombées dans un ravin, selon les autorités et les médias.Il y aurait plusieurs victimes.L’accident s’est produit près de la ville de Jhelum, dans la province du Penjab, d’après la télévision publique.Cinq à six cents personnes se trouvaient probablement à bord du train Islamabad Express, qui ralliait Rawalpindi, près de la capitale Islamabad, à Ixihore, capitale du Penjab.LES REER D’ÉPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC VONT VOUS SURPRENDRE PLUS SÉCURITAIRES boni de QUE VOUS NE L'IMAGINEZ 1% • Capital garanti sans limite par le gouvernement du Quebec • taux garantis lusgu'à 10 ans sur certains produits la premiere année pour les nouveaux fonds REER* Obligations à taux progressif • Obligations à taux fixe • Obligations boursières 1 800 463-5229 Telephoner-nous du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h ainsi gue les samedis de février de 10 h à 16 h.Pour en savoir plus sur nos produits, visite/ le www.epq.gouv.qc.ca Epargne Placements Québec llll Secteur manufacturier au Canada Jusqu’à 100 000 emplois de moins en 2006 ROMINA MAURINO Toronto — Les entreprises canadiennes œuvrant dans les secteurs du montage d’automobiles, de l’équipement lourd, de la transformation du porc ainsi que des produits forestiers ont annoncé plus de 2300 mises à pied rien que la semaine dernière, maintenant une tendance ayant frappé de plein fouet les cols bleus.Les travailleurs du secteur manufacturier continueront d’encaisser les coups au cours de l’année à venir — avec possiblement 100 000 autres emplois perdus — à moins que le Canada ne modifie ses politiques commerciales, affirment certains observateurs.La forte valeur du dollar canadien, la hausse des coûts de l’énergie de même que la concurrence accrue de la Chine, entre autres pays offrant des salaires peu élevés à leur maiiMl’oeuvre, ont affaibli l'industrie manufacturière du pays, provoquant la perte de 112 000 emplois en deux ans, principalement dans les secteurs de l’automobile, de la foresterie, de la construction aéronautique, du textile et des produits industriels.Toutefois, plutôt que de mettre au point des stratégies visant à venir en aide aux entreprises en difficulté, le Canada fournit des matières premières aux États-Unis et permet à la Chine de vendre une multitude de produits sans avoir à acheter quoi que ce soit en retour, déplorent les critiques de la politique fédérale.«Dans le cas de certaines de nos exportations de ressources, en particulier celles d’énergie, nous nous débrouillons pour mettre des bâtons dans les roues de nos industries manufacturières en raison du manque de réflexion et de stratégie quant aux meilleurs intérêts du Canada», affirme Keith Newman, responsable de la recherche au sein du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP).«Aucun autre pays se trouvant dans la position du Canada ne ferait ce que nous faisons», ajoute-t-il.Au début de la semaine dernière, Ford Motor Co.a annoncé 1200 mises à pied à son usine de montage de St Thomas, en Ontario.Jeudi, le géant du tracteur John Deere a fait savoir qu’il fermerait son usine de matériel de récolte de Wood-stock, en Ontario, ce qui causera la perte de 325 emplois, tandis que la papetière Bowater annonçait la fermeture d’une usine de papier à Thunder Bay, 280 personnes devant se retrouver sans travail.Vendredi, enfin, l’entreprise de transformation de la viande Olymel a annoncé la fermeture de ses installations de coupage de viande de porc à Saint-Simon, en Montérégie, 525 travailleurs devant être affectés par cette décision.Presse canadienne MILLER THOMSON POULIOT Avocats, agents de brevets et de marques de commerce millerthomsonpouliot.com 514.875.5210 6' Colloque Marcel-Rioux « L'ÉDUCATION AU-DELÀ DE LA RÉFORME » ORIENTATIONS.TÉMOIGNAGES, PERSPECTIVES ET DÉBAT organisé par le Département de sociologie de l'Université de Montréal et la revue possible le vendredi 3 février, de u h à 17 h Université de Montréal 3200, rue Jean-Brillant salle B2325 Contribution : 20 $ / étudiants 10 $ Renseignements : (514) 529-1316 Destinations (ïbfrc Jt>r (h /latne réftii/ofi (/'a/'/ (u/* ex J un /*r7?r/Vv - OL¥/.C c/e/cita/x/c L’EAU A LA BOUCHE RHMS* msm KfvrM.«AVT CHMTMA wwva Le gratin de l’entreprise canadienne est la cible de vérifications au fédéral Ottawa — Des vérificateurs fédéraux se penchent sur les livres d’importantes entreprises canadiennes qui sont présumées avoir pratiqué la surfacturation, à coups de millions de dollars, dans leurs contrats avec le gouvernement, selon des documents rendus publics récemment La plupart des problèmes concernent le ministère de la Défense nationale, qui se relève à peine d’une fraude découverte en 2003, pour des contrats au montant de 146 millions.Au 31 août 2005, on dénombrait 62 contrats litigieux; les vérificateurs allèguent que certaines entreprises font état de coûts non admissibles, de profits excessifs, de facturation trop élevée pour certains biens, de normes salariales incorrectes et divers autres problèmes, à un coût global d’environ 9,5 millions.Des problèmes liés à 21 autres contrats ont été résolus au cours des huit premiers mois de l’an passé, ce qui a permis au gouvernement fédéral de récupérer 2,9 millions.Les problèmes de surfacturation présumée impliquent le gratin de l’entreprise canadienne, y compris Air Canada, Boeing Canada Technology, Bristol Aerospace, IBM Canada, Lockheed Martin Canada et Spar Aérospatiale.Il n’y a cependant aucune preuve que ces compagnies aient fait quoi que ce soit d’irrégulier.Documents censurés Des documents fortement censurés faisant mention des problèmes allégués ont été obtenus grâce à la lx>i d’accès à l’information auprès du ministère des Travaux publics, plaque tournante de presque tous les contrats fédéraux.11 ressort de ces documents que la plupart des contrats problématiques ont été conclus avec la Défense nationale, le plus gros acheteur de biens et de services au gouvernement fédéral.Ainsi, entre 1996 et 2003, la Défense nationale a été la cible d’une fraude concernant l’entretien d’ordinateurs qui a coûté 146 millions au gouvernement fédéral, par l’intermédiaire d’un système d’envoi de factures bidon.Cet embarrassant incident a mis en lumière une certaine négligence au ministère des Travaux publics, où les employés n’ont rien fait malgré les avertissements répétés, sur quatre ans, de leurs vérificateurs, par crainte de compromettre les relations avec la Défense nationale.Les choses n’ont bougé que lorsque la Gendarmerie royale du Canada a été appelée à intervenir et qu’un haut fonctionnaire a été congédié.Aucune accusation n’a été portée, et la GRC poursuit son enquête sur cette affaire.Le ministère des Travaux publics a été un acteur central du scandale des commandites, concluant de pseudo-contrats de publicité sur lesquels des membres du personnel fermaient les yeux.Depuis, le ministère a resserré les modalités de signalement de problèmes comme ceux découverts dans son programme de vérification des contrats, et effectue un suivi plus rigoureux lorsqu'on lui doit des sommes d’argent.L'Agence spatiale canadienne est aussi dans la mire des vérificateurs.Presse canadienne EN BREF Croissance modeste du marché de l’emploi rarok-norraaiuy-cotter les produits danois.La Libye s'est jointe au concert de protestations hier en annonçant qu'elle fermait sa représentation diplomatique à Copenhague.«Comme les autorités danoises n’adoptent pas de psition trsp Jarque* Grenier et Jacquet Nadeau Odile Tremblay friaeaiay Lr^dcrique Doyon Lrançoi» Dujardin* (surnuméraire), w>i ( aatorig jay (fomepvndants parlementaires Httnr.Serge ! épiante ((guéber) Rachel Roche nde Simard 'publuiUitrei), I.aufence THértauh < Zet'jfftjs.fjflrvjer /mhU IN HIKMATTQI R .r««i e Simard L4ADMINISTRATION i * r A 8 LE DEVOIR.LE L U X D I 30 JANVIER 2 O 0 fi ACTUALITES OBESITE SUITE DE LA PAGE 1 Intitulé Les Problèmes reliés au poids au Québec, un appel à l'action, ce document dresse sur près de 60 pages la liste des gestes à effectuer afin de briser les courbes ascendantes de la surcharge pondérale.Avec en trame de fond un but changer «les environnements et les modes de vie delà population» pour mieux s’attaquer à une «situation grave» dont les «conséquences en coût de santé et en réduction de la productivité hypothéqueront l’avenir de la société», indiquent les auteurs.Le programme est chargé.Et pour œ groupe mis en place en l’an 2000 par l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), il doit désormais s’appuyer sur cinq mesures «proposées comme point de départ» de cette guerre: implantation de politiques alimentaires en milieu scolaire, modification des environnements physiques pour encourager l’activité physique, révision des réglementations sur la publicité destinée aux enfants, réglementation des «produits, services et moyens amaigrissants» et développement de la recherche sur les problèmes liés au poids, peut-on lire.Pousser à la roue Cette «vision de l’action» pour «déclencher un grand mouvement social de remise en question du mode de vie» vise d’ailleurs tous les secteurs de la société appelés par le groupe à apporter leur contribution, seuls ou en collaboration.le gouvernement devrait d’ailleurs donner le ton, selon le (îTPI’P en allouant «5 % de son budget à la prévention [.] plutôt que les 2 % actuels», mais aussi en posant les jalons d’une «politique nutritionnelle nationale et de programmes d'éducation en nutrition», soulignent les onze membres de ce groupe de réflexion.Québec pourrait aussi «prévoir des incitatifs financiers afin de promouvoir l’accessibilité des fruits et légumes locaux ainsi que la production et la commercialisation d’aliments préparés contenant moins de sel, de gras et de sucre», poursuivent-ils.Cette production alimentaire mériterait d’ailleurs d’être davantage réglementée par les autorités similaires pour limiter la présence d’ingrédients délétères dans les produits, accroître les choix santé et réduire ceux qui le sont moins, poursuit le G'I'PPP L’industrie doit également être forcée de «revoir [ses] pratiques de marketing, de mise en marché et de publicité», car, en la matière, le «volontariat, notent les auteurs du rapport, est une avenue où les résultats sont plus aléatoires et plus lents».Refaire le monde Au-delà de l’alimentation — et forcément de la malbouffe —, les gardiens de la santé publique exhortent les services de garde et les écoles à faire leurs devoirs avec l’aménagement d’aires de jeux, l’augmentation du temps alloué à l’activité physique, mais aussi l’adoption de mesures pour inciter les enfants à venir en vélo à l’école.À ce titre, les municipalités sont aussi interpellées par le GTPPP.Motif?Avec leur «plan d'aménagement», elles possèdent le «premier outil pouvant amener le Québec à se couvrir de voies cyclables et piétonnières, récréatives et utilitaires, visant à favoriser les déplacements actifs chez les jeunes et les adultes», peut-on dans ce document Véritable guide de survie dans un monde de plus en plus «obésogène», le plan d’action qui s’apprête à être dévoilé ce matin par ce regroupement de professionnels de la santé publique témoigne aussi de l’urgence d’agir après des années passées à réfléchir sur les problèmes de poids grandissants dans les sociétés occidentales.C’est qu’avec 57 % de la population composant avec un excès de poids, le Québec est loin, sur la scène internationale, d’être une société distincte.Pis, notre coin de globe vit maintenant avec une «menace sociosanitaire», peut-on lire, qui pourrait lui coûter cher en faisant grimper «les coûts de santé, déjà jugés élevés (42 % du budget de l'État québécois) » qui deviendront alors «tout simplement ingé-rables», avertissent sans détour les membres de ce groupe dont l’appel devrait certainement faire beaucoup de bruit.Le Devoir HAMAS SUITE DE LA PAGE 1 •La coopération entre Israël et les Palestiniens ne peut être possible que s’ils [le Hamas] répondent favorablement à trois conditions: renoncer au terrorisme et à la violence, reconnaître le droit d’Israël à exister et accepter tous les accords internationaux», a-t-elle dit.«Cette position est celle de l’Allemagne, et nous la communiquerons à l’Union européenne», a-t-elle ajouté.«Le Hamas doit comprendre que nous avons des principes clairs.» Selon elle, tant que le Hamas n’aura pas changé sa position envers Israël et le processus de paix, il serait «impensable» pour l’Union européenne de continuer à accorder des fonds à l’Autorité palestinienne.«Nous devons voir comment le Hamas va agir et s’il ne change pas ses positions, il serait impensable qu’une telle Autorité soit soutenue par des fonds européens», a averti Mme Merkel, soulignant que le Hamas figurait sur la liste européenne des organisations terroristes.Pressions financières Cette délicate question de l’aide internationale sera d’ailleurs abordée aujourd’hui par l’UE lors d’une réunion de ses ministres des Affaires étrangères à Bruxelles.Premiers bailleurs de fonds de l’Autorité palestinienne, les Européens ont classé le Hamas sur leur liste des organisations terroristes.In large victoire de ce mouvement radical à l’issue d’un scrutin jugé démocratique et sa probable arrivée au pouvoir plongent donc l’UE dans l’embarras.Pour l’instant, les responsables européens sont restés plutôt flous en expliquant que des relations de travail étaient possibles avec tous ceux qui veulent la paix.«Le principe de base est que nous travaillerons avec ceux qui recherchent la paix», a déclaré Emma Udwin, porte-parole de l’UE.Selon elle, c’est au Hamas de montrer à Ja communauté internationale qu’il respectera l’État de droit et œuvrera en faveur de la paix.Au même moment, se tiendra à Londres une réunion du Quartet, le groupe international sur le Proche-Orient.Les représentants de l’Union européenne, des Etats-Unis, de la Russie et de l’ONU évoqueront les répercussions de la victoire du Hamas sur le processus de paix, mais aussi la question du maintien ou non de l’aide financière fournie par ses membres aux Palestiniens.Les Etats-Unis, eux, ont déjà tranché la question.Si le Hamas ne renonce pas, à la violence et n’accepte pas de reconnaître l’État d’Israël, ils couperont leur aide à l’administration palestinienne.«C’est à eux de prendre la décision, mais nous ne fournirons pas d’aide à un gouvernement qui veut détruire notre allié et ami», a averti le président George W.Bush.Fermeté Les Etats-Unis attendent des Européens la même fermeté à l’égard du Hamas que celle qu’ils ont manifestée en annonçant le réexamen de toute leur aide aux Palestiniens en cas d’accession du mouvement intégriste au pouvoir, a déclaré hier la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice.«On ne peut pas soutenir le processus de paix d’un côté, ce que nous faisons tous au sein du Quartet, et de l’autre côté soutenir les activités d’un partenaire à ces négociations ne reconnaissant pas l’existence de l’autre partenaire», a expliqué Mme Rice.Les États-Unis espèrent que la pression financière permettra d’obtenir du Hamas qu’il renonce aux attentats.«]e pense vraiment qu'il est important que le Hamas comprenne les implications de sa présence au gouvernement s’il veut gouverner», a-t-elle déclaré.Mme Rice a écarté l’hypothèse d’une plus grande implication de l'Iran ou la Syrie dans les territoires palestiniens pour compenser un éventuel arrêt de l’aide internationale aux Palestiniens, soulignant qu’étaient concernées non seulement l’aide de l’UE et des États-Unis, mais aussi celle de l'Asie et des pays arabes modérés.«Cela ferait un gros trou», a-t-elle noté.Ajoutant sa voix à celles des chefs politiques, l’organisation américaine de défense des droits de l’Homme, Human Wrights Watch (HRW), a demandé hier au mouvement radical palestinien Hamas de s’engager à ne plus prendre pour cible des civils israéliens, soulignant que sa victoire aux élections rendait nécessaire cet engagement.Dans une lettre aux dirigeants du Hamas, HRW demande que n'importe quel gouvernement formé par le mouvement palestinien exige des autres groupes armés palestiniens de s’engager à mettre un terme aux violences contre les civils.La victoire électorale du Hamas et son mandat pour former le prochain gouvernement palestinien «fait qu’il est à la fois opportun et essentiel pour vous d'étendre et d’élargir le moratoire que le Hamas avait annoncé au début de l’an dernier et de vous engager sans conditions à garantir que votre organisation n’attaquera en aucun cas des civils à l’avenir», souligne la lettre de HRW.Agence France-Presse Avec l'AP B0RDUAS SUITE DE LA PAGE 1 Dès ce moment-là — et pour la première fois de ma vie —, je me suis mise à réfléchir sur le père que je connaissais et celui qui était sur le mur.J’y percevais tout un décalage.» Un géant Au fil de l’entrevue, Renée Bor-duas est traversée à la fois par la joie et la tristesse propres aux petites filles.Elle parle de son père comme d’un «géant».Ce géant portera toute l’attention nécessaire à ses enfants, dit-elle, taillant en pièces les idées reçues et autres rumeurs qui circulent depuis nombre d'années dans le circuit automatis-te, voulant que le père Borduas ait fui la réalité familiale.«Ce n’était pas du tout le cas.Mon père était peintre, il travaillait à la maison.Les petites filles qui peuvent dire que leur père était à la maison 24 heures sur 24 [c’est rare].Dans les faits, c’est nous, les enfants, qui quittions la maison pour aller à l’école.Mon père était tout le temps présent.Il s’occupait de nous.Certes, il travaillait par périodes et, dans ces mo-ments-là, on se mettait à chuchoter, on fermait les portes parce que papa faisait sa peinture.C’était génial!» Un autre souvenir d’enfance lui revient soudainement.«Mon père nous emmenait pique-niquer sur une île, près de Saint-Hilaire.On y faisait des tours de chaloupe.Il prenait des photos.C’était le bonheur pour toute, la famille.Mon père était heureux.» A l’été n RENÉE BORDUAS «Ma démarche a consisté à photographier des bouts de la pointe du mont Joli, cette immense roche qui s’avance dans la mer et dans laquelle j'ai vu un tableau de mon père.» 1945, la famille Borduas s'installera dans sa nouvelle demeure, à Mont-Saint-Hilaire, une maison dessinée et construite par Paul-Emile Borduas.In triste suite est bien connue, mille fois répétée, autant de fois critiquée: après la parution de Refus glo- bal, en 1948, Borduas quitte le Québec pour de moins troubles pâturages.Ce sera New York, Londres, la France.puis l’annonce de sa mort à Paris en 1960.Renée Borduas se souvient, enfant, d’avoir tenu le célèbre manuscrit «dans mes mains et d'avoir été inquiète.».Il va sans dire que Refus global frappera cette famille comme «une tempête totale».Traversée par une tristesse propre à une petite fille, disions-nous?Il faut savoir que Renée Borduas ne verra son père que deux fois entre les événements entourant la publication de Refus global et la funeste annonce de 1960.Épreuves exposées «Dès lors, ¦75 de ses peintures nous sont arrivées de France.Mon père était peut-être mort, mais il était encore présent à travers ses oeuvres, son imaginaire était là.et les trois étages de la maison étaient couverts d'oeuvres.Quand j’ai vu les noir et blanc de mon père, ç'a été un choc! C’est là que j’ai commencé à vouloir rattraper le temps.» Et ce temps devant être rattrapé se fera par le truchement de la photographie, son secret d’alcôve qu'elle a dévoilé au grand jour pour la première fois au musée lœ Chafaud, l’été dernier.Pourquoi exposer sur le tard?Pas de réponse.Qu’importe, les épreuves de Renée Borduas.prises sur les côtes de Percé, ne sont pas sans rappeler certaines compositions de son père tellement elles transpirent l’abstraction, sorte d'au- tomatisme rupestre, non pas dans la démarche automatiste, mais dans le résultat.Créant de véritables couches picturales tantôt monochromes, tantôt teintées, la chute de larges pans de calcaire ou d’argile dévoile de nouvelles surfaces, encore bien précairement reliées les unes aux autres par un entrelacs de bandes de calci-te dont l'aspect évoque la texture d'un large trait de couleur blanchâtre.L’immensité du promontoire rocheux fait figure de support, et l’œil aguerri de la photographe se métamorphose en palette du peintre, pouvait-on lire dans le texte de présentation de l’exposition du Chafaud, intitulé Renée Borduas: les leçons de Percé.«En fait, dit-elle, ma démarche a consisté à photographier des bouts de la pointe du mont Joli [qui fait face au fameux rocher Percé], cette immense roche qui s’avance dans la mer et dans laquelle j’ai vu un tableau de mon père.» Le résultat des épreuves est saisissant.L’acte de photographier découle d’un «besoin de vivre en paix».L’été prochain, le Musée d’art de Mont-Saint-Hilaire organisera à son tour un événement consacré aux photographies de Renée Borduas, qui se tiendra dans la demeure familiale, aujourd’hui nommée La maison Paul-Émile Borduas.L’accrochage comptera une quarantaine de photographies.Collaborateur du Devoir NASA SUITE DE LA PAGE 1 Une dizaine de jours plus tard, ce spécialiste des modèles de simulation de l’évolution du climat ren-dait publiques des données montrant que 2005 fut probablement l'année la plus chaude depuis que la température terrestre est mesurée à l’aide d’instruments, c’est-à-dire depuis le début des années 1800.Il soulignait que le niveau de chaleur relevé au cours de la dernière année se comparait à celui de 1998 sauf qu’aucun courant marin comme El Nifto n'y avait cette fois contribué.11 précisait que la Terre s’était réchauffée de 0,7 ’C au cours des trente dernières années, la conduisant ainsi à atteindre la plus haute température qu’elle ait vraisemblablement connue depuis 10 000 mis.Et que l'accumulation des G ES était la principale cause de ce réchauffement A la suite de ces deux interventions qui ont vraisemblablement fini par échauffer l'épiderme — particulièrement sensible sur cette question — de l'administration Bush, laquelle prône davantage des mesures volontaires pour ralentir, et non renverser, la croissance des rejets de gaz à effet de serre, le scientifique âge de 63 ans est persuadé qu’on tente de l'écarter du débat public.James Hansen précise au quotidien new-vorkais que des fonctionnaires de la direction de la NASA ont sommé le personnel du service des communications de passer au crible toutes ses prochaines conferences, publications et demandes d’entrevue avec des journalistes.Or, a la direction des communications de l'Agence spatiale américaine.Dean Acosta dément ces accusations en al tinnant que «ce n est pas ainsi que l'on pnnrde à la NAS.4» et que «les res- trictions imposées au D Hansen étaient les mêmes que celles auxquelles étaient soumis tous les employes de la NASA et qu elles visaient à assurer une bonne coordination dans la circulation de l'infirmation afin d’éviter des surprises».M.Acosta ajoute que «tous les scientifiques du gouvernement peuvent débattre librement de leurs découvertes scientifiques, mais que les declarations à portée politique doivent demeurer le privilège des décideurs politiques et des porte-parole attitrés».Selon le scientifique James Hansen, qui n’en est pas à sa première prise de bec avec les politiciens, en raison de ses mises en garde contre les menaces à long terme des émissions de GES, lesquelles proviennent, affirme-t-il sans ambages, en grande partie du dioxyde de carbone (CO.) dégage lors de la combustion du charbon, du pétrole et des autres sources d’énergie fossiles, «il est essentiel de communiquer avec le public, car les préoccupations du public sont pnibablement la seule chose qui parviendra à surmonter les intérêts de certains qui ont obscurci le débat».Le chercheur de la NASA savait qu’il n’avait plus la faveur de la Maison-Blanche depuis qu’il avait prononce.à la veille de l’élection présidentielle de 2004.une allocution à l’université de l’Iowa au cours de laquelle il dénonçait le fait que les spécialistes du climat travaillant pour le gouvernement étaient muselés, et annonçait son intention de voter pour le sénateur démocrate John Kerry.Mais jamais il n’avait ete autant tenu à l’écart du débat public au sujet des dangers que représenterait un delai supplémentaire dans la reduction des rejets de CO.que depuis debut décembre 2005.James Hansen, qui travaille à la NASA depuis 1967, affirme que ses superviseurs s'arrogent même le droit de le remplacer dans n’im- porte quelle entrevue accordée aux médias.Au dire d’une employée du Goddard Institute, un fonctionnaire, du nom de George Deutsch, récemment nommé au service des communications du quartier général de la NASA, aurait rejete une de-mande d’entretien avec le scientifique James Hansen qui avait été formulée par la National Public Radio, arguant que «cette radio représentait l’exutoire le plus libéral du pays».Le chimiste de l’atmosphère.Ralph J.Cicerone, qui est également le président de l’Académie natio-nale des sciences, le plus important organisme scientifique indépendant aux États-Unis, ne tarit pas déloges à l’égard des contributions scientifiques du physicien James Hansen qu’il considère comme l'un des scientifiques les plus productifs et créatifs du monde dans son domaine.M.Cicerone insiste sur le fait que «chaque fois qu ’il a assisté à une conformée de James Hansen ou lu ses écrits, il lui est apparu très clair que le scientifique pariait en son propre nom et non en celui de la .Y.4S,4 ou de l’administration, peu importe celle qui était au pouvoir».Le Netv York Times souligne par ailleurs que la lutte qui oppose James Hansen aux fonctionnaires de la NASA n’est pas unique.Elle rappelle en effet le bâillon imposé à plusieurs scientifiques du laboratoire de recherche sur le climat de La National Oceanic and Atmospheric Administration qui.il y a cinq ans, repondaient régulièrement aux appels des journalistes.Or ces scientifiques ne peuvent désormais accorder d'entretien aux médias qu’après l’obtention d’une approbation de la direction de linstihition gouvernementale à Washington.De plus, chaque entn^ vue ne peut alors avoir Beu que si un représentant du X LARRY DOWNING REUTERS L’administration de George W.Bush prône des mesures volontaires pour ralentir la croissance des rejets de gaz à effet de serre.Le scientifique James Hansen croit qu’on tente de l’écarter du débat public sur cette question.service des communications est présent ou à Fecou-te au bout du fil.Autant de restrictions inacceptables auxquelles James Hansen n’entend pas se soumettre.Le Devoir avec le Seu York Times LE DEVOIR www.Iedevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue IV Bleury.O' étage.Montréal (Québec).H3A3M9 63 Hacesles-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?5H-985-3333 514-985-3360 redactx'nOledevoireom La rédaction Au telephone Par télécopieur Par courrier La publicité Au telephone 514-985-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montreal (sans fraist 1 8tXi 363-0305 Les hats publics et appels d’offres Au telephone 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdevédedevoircom Les petites annonces et la publicité par regroupement Au telephone 514-985-3322 Par télécopieur 514-985-3340 Les abonnements Au telephone 514-985-3355 du lundi au vendredi de TES) a I6h30 Par télécopieur 514-985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montreal (sans frais'i 1-800463-7559 L’agenda culturel ' frT V*'*.awV à emphrirer r< à ritffuarr W* mformatkm» put*** Uns U (Vr*** U /Vn t* r* (rxnN* .w Au telephone Par télécopieur 514-9^5*3346 514-985*3390 «TT MYVK* a ï irriw Quebec nrt* «r W* ***** ü-Jacqur?C Jrtt MootrraL fe du Quebec
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.