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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2006-01-31, Collections de BAnQ.

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PALESTINE ECONOMIE Abbas et le Hamas appellent au maintien de l’aide internationale Page A 5 -?w w w .led e \ Bénéfices colossaux pour les pétrolières Page B 1 o i r.e o m ?LE DEVOIR Vol.XC V I I N 1 9 ?L K M A R !> I Al .1 A N V I K R “> O O (i 8 ?C 4 TAXES* l $ Dernier hommage à Brigitte Serre JACQl'KS NADEAU LE DEVOIR TRISTESSE et recueillement.Parents et amis ont rendu hier un dernier hommage à Brigitte Serre, cette jeune caissière assassinée la semaine dernière dans une station-service de Montréal.La cérémonie s’est déroulée dans l’intimité dans une église du nord de la métropole.Hier en soirée, des policiers montréalais se sont envolés vers Edmonton pour y chercher Sébastien Simon, 18 ans, arrêté en fin de semaine par la GRC dans la ville albertainc.Simon serait l'un des principaux suspects, avec Tommy Gagné, 19 ans, du meurtre de la jeune femme de 17 ans.Nos informations en page A 2.McKenna ne sera pas de la course Les conseillers de Martin sont devenus indésirables H Kl K N K HUZZKTTI Ottawa — Avant môme d'avoir débuté, la course au leadership libérale accumule les abdications.Après John Manley, c'était au tour de l’ex-ambassadeur du Canada à Washington.Frank McKenna, d'annoncer hier qu'il ne se porterait pas candidat à la succession de Paul Martin.Et ceux qu’on pressentait comme ses futurs conseillers, les membres de l'entourage actuel du chef défait, sont priés de rester à l'écart.Depuis plusieurs mois, tous les regards étaient tournés vers Frank McKenna qu’on voyait comme le successeur quasi automatique de Paul Martin à la tête du Parti libéral du Canada.Tellement, en fait, que certains craignaient la réédition de la précédente course où tous les candidats, à l’exception de Sheila Copps, s’étaient inclinés |x>ur permettre le couronnement de M.Martin.Le principal intéressé a fait voler ce scénario en éclats.«Contrairement à ee que certains croient, être le premier ministre du Canada n’a VOIR PAt.K A H: MCKENNA Frank McKenna L’affaire d’Outreau en France Retour sur un énorme gâchis judiciaire Des témoignages lèvent le voile sur une justice inquisitoriale CHRISTIAN RIOUX Paris — On se croirait dans un épisode des Misérables.Les acquittés ont l’air sortis tout droit du XIX' siècle tant ils paraissent écrasés par la souffrance et le poids de l’injustice qui s'est abattue sur eux.Les juges semblent avoir eu tous les droits sur ces personnes simples, laissées à ellesmèmes devant un système judiciaire qui leur a volé trois ans de leur vie.Depuis trois semaines, la France découvre en direct à la télévision l'horreur d'une des erreurs judiciaires les plus graves de son histoire.Une sorte d'emballement procédurier qui a brisé les réputations, cassé les familles et emprisonne 13 personnes pour rien, sans qu'aucun filet de sûreté ait permis d'éviter le pire.Depuis le début de janvier, le sort de 13 anciens accusés de «l'affaire d’Outreaw aujourd'hui lavés de tout soupçon est révélé devant une commission d’en-quète parlementaire.Le succès de ces audiences télévisées fait penser à ceDes de la commission Gome-ry.Sauf qu’id.il n'est pas question de fonds publics, mais de la vie de 13 hommes et femmes faussement accusés de viols et d'agressions sexuelles sur leurs propres enfants.En novembre 2001, dans la petite ville d'Outreau, proche de Boulogne-sur-Mer dans la région VOIR PAGE A 8: GÂCHIS 1 X D E X .Annonces .B 4 Av» publics.B 3 Bourse______B2 Culture—.B 8 Décès_______B4 Économie.B 1 Éditorial___A6 Idées_______A 7 Météo .B5 Monde-A 5 Mots croisés.B 5 Sports______B6 Sudoku______B 5 Télévision.B 7 Un art pour l’empire, un art pour la ville.Le Musée des beaux-arts inaugure une exposition consacrée à Catherine II de Russie Catherine II collectionnait des œuvres comme une gloutonne.Le Musée des beaux-arts lui consacre une exposition, dévoilée ce matin aux médias.Depuis quelques années, sous la direction de Guy Cogeval, cet établissement fait aussi des efforts gargantuesques pour enrichir sa plus modeste collection montréalaise.MONTRÉAL Un rapport condamne le barrage fluvial STÉPHANE BAILLARGEON Comparer Catherine II, tsarine de toutes les Russies, à Guy Cogeval, prince éclairé du Musée des beaux-arts de Montréal?Pourquoi pas.Après tout ces deux dirigeants assument parfaitement leur passion pour l’art et leur non moins frénétique penchant pour les acquisitions d’œuvres.Tout se tient Les merveiDeuses conséquences de la folie collectionneuse impériale s'affichent à compter de ce matin au musée montréalais.L’exposition Catherine la grande: un art pour l’empire regroupe 200 des trésors accumulés par l'impératrice.Catherine II (1729-1796) fut un des plus grands mécènes de son siecle.sinon de tous les temps.Peintures, sculptures, meubles, objets d'arts décoratifs, bijoux: elle a assouvi son ambition esthétique dans tous les domaines.«Au soir de sa rie*, elle dressait elle-même le Man de cette suractivité muséale en comptant «10 OOO pierres gravées, 38 OOO livres, à peu près 10 000 dessins, un cabinet d’histoire naturelle contenu dans deux grandes salles», sans compter les toiles precisait-elle.Cet Himalaya d'œuvres a servi a la constitution de l'institution prêteuse de l'exposition, l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, dont les catalogues totalisent mainte nart pkisieurs mfflwns de numéros.VOIR PAGE A 8 CATHERINE sou ter misée des beaux aitts de montxeai Ce portrait de Catherine II datant des années 1780 figure parmi les trésors de l’Ermitage présentés du 2 février au 7 mai au Musée des beaux-arts de Montréal.Le tableau est de Fedor Rokotov, d'après A.Roslin.Le projet de la Société du Havre menace plusieurs espèces LOUIS-G ILLE S FRANC Œ U R Le projet de la Société du Havre de créer un bassin fluvial équipé d'une centrale de 350 mégawatts, alimentée par la totalité des eaux du Saint-I eurent a la hauteur du port de Montréal, sérail une véritable catastrophe environnementale puisque ses principaux impacts écologiques, iminissibles a atténuer peu importe le prix, vont mettre en danger des dizaines d’especes vivantes et se répercuter jusque dans la baie de Fundy, en Nouvelle-Ecosse, et sur la côte atlantique américaine.C'est ce qu'affirment trois biologistes du ministère des Ressources naturelles et de la Faune dans un rapport obtenu par le Devoir, qui a été remis en décembre a la Société du Havre.Cette société privée a but non lucratif a été créée par Montréal, Québec et Ottawa pour mettre en valeur l’ancien dépotoir municipal, devenu depuis le Technoparc et l'une des prin-cipales sources de toxiques dans le fleuve, BIC compris.la centrale hydroélectrique, qui financerait le projet, aurait une puissance équivalente au cinquième de la Manicouagan ou de Beauharnois, mais elk ferait disparaître une des trois dernieres zones d'eau vive du Saint laurent apres les rapides de Lachine et les rapides Richelieu en zone de marée Les trois auteurs du rapport, Pierre Dumont, Jean Leclerc et Pierre Bilodeau concluent: «Pour un projet de l'envergure de la centrale hydroélectrique prévue pour la création et le financement du Bassin du Havre, l’expérience nord-américaine et européenne indique clairement qu'il n’existe actuellement aucune mesure globalement efficace, même a des coûts très élevés, pour assurer le libre passage des poissons migrateurs de VOIR PAGE A 8: RAPPORT A » e LE DEVOIR L E M A R D I 3 1 J A X V I E R 2 O O 6 A 2 LES ACTUALITES Contributions illégales auPLQ Trois-Rivières — Cinq organismes, dont deux établissements d’enseignement supérieur, deux entreprises privées et un centre de thérapie, ont dû payer des amendes variant de 950 $ à 1385 $ pour avoir versé des contributions au Parti libéral du Québec (PLQ).La radio de Radio-Canada révélait hier que l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), le Collège Laflèche, Nor-Web Consultations en sécurité, Ameublement Buromax et la Maison Carignan avaient aussi remboursé les dépenses de certains de leurs représentants qui avaient pris part à un tournoi de golf du PLQ à l’été 2004.Ces organismes s’ajoutent à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, qui avait déjà été mise à l’amende en 2005 pour les mêmes raisons.«C’est cette situation qui nous a incités à fouiller un peu plus et à vérifier les contributions dans le cas de cette activitéAà», a expliqué Clément Falardeau, porte-parole du Directeur général des élections du Québec.Selon lui, les organismes en question ont ainsi contrevenu aux articles 87 et 90 de la Loi électorale du Québec.Le premier mentionne que seul un électeur peut contribuer au financement des partis politiques, tandis que le second précise1 que toute contribution doit être versée par l’électeur lui-même et à même ses propres biens.Dans le cas des six contraventions qui ont été signifiées, il s’agissait de dépenses correspondant aux frais d’inscription au tournoi de golf.Le Directeur général des élections du Québec a donc réclamé, au cours des derniers mois, des sommes correspondant essentiellement au montant versé par les organismes, plus l’amende minimale de 500 $, plus les frais.Le Collège 1 allèche se retrouve avec la plus forte amende, soit 1885 $.L’établissement av;iit versé un montant total de 000 $ au PLQ.La direction du Collège a réagi, hier, par voie de communiqué.«Le Collège Ijiflèche reconnaît avoir enfreint un article de la Un électorale en ayant remboursé des activités de parti politique à des employés», peut-on y lire.Le directeur général du Collège, M.Marcel Côté, a tenu à préciser qu’une telle situation ne devrait pas se répéter.Presse canadienne U UQAM inaugure un nouveau pavillon \P' rs de la course à direction du PQ, il a promis que, lorsque la croissance économique excéderait 2,5 %, l’Etat investirait dans un «fonds de remboursement de la dette et de protection des programmes sociaux».Mais ce ne sera que dims un Québec souverain.En tx'tobre dernier, le premier ministre Jean Cha-rest s’est délecté de la publication du manifeste Pour un Québec lucide qui recommandait de commencer dès maintenant à réduire la dette publique en raison du déclin démographique.C’est d’ailleurs un thème que l’Action démocratique du Québec et son chef Mario Dumont ont été les premiers à exploiter politiquement lors de l’élection d’avril 2003.Le deuxième pas Dans un document préparé en vue des consultations prébudgétaires, le ministère des Finances rappelle que les efforts déployés par le gouvernement afin de maintenir le déficit zéro «représentaient un premier pas incontournable vers l’assainissement des finances publique».Et il ajoute: «Un deuxième pas, maintenant envisageable, serait de s’attaquer au problème de l’endettement du Québec».Or au cabinet de M.Audet, on reconnaît que ce «deuxième pas» ne constitue pas un objectif à court terme.Selon nos informations, le gouvernement, après avoir payé le coût du renouvellement des conventions collectives des employés de l’État, soit 1,1 milliard, ne dispose ixnir l’an prochain que d’une marge de manœuvre de 5(X) millions, ce qui doit çou-vrir toutes les augmentations de dépenses de l’État hors salaires y compris la santé.Dans cette perspective, on voit mal comment le gouvernement pourrait s’engager à réduire la dette.Le Devoir 1 Œuvres complètes de Maurice SÉGUIN 17* a** Sous la direction d André LEFEBVRE UNE HISTOINE DU QUÉHEC VISION D'UN FNOPHÈTE n ¦ Collection 215 pages -19,10 t BIBUOTHÈQUE D'HISTOIRE Marcel SÉGUIN Alice AMYOT FRANÇAIS/ ANGLAIS 60S pages 47,50 $ GUERIN, éditeur liée (514)842-3481 Édlllsn enrichie pour en lecllller la consultation En vente dans toutes les librairies lits pux son! mditjiifis sous réserve do modifie Jacques BEAUCHESNE DICTIONNAIRE DE LÉCRIUAIN EN HERBE 192 pages - 12.951 GUERIN éditeur Itee (514) 842-3481 Bieie m tivt-eetiu et m slot lilt ut tint tentés eir ramt de l écritirt.En ntnie fins iBiiles tet iilranu LnatToWaœ éœm Jacques BEAUCHESNE DICTIONNAIRE DES COOCCURRENCES À L’USAGE DES ÉCOLES 57f pages-17.951 GUERIN edrteur Itee (514) 842-3481 s earesse i ms las nueaii scaiairos eiRlonfis En féeie oms tunes tes f LE NUMÉRO DE JANVIER EST MAINTENANT DISPONIBLE COMER* L^VE plus blANC! - seconde partie de l’aide-mémoire sur les Kommandites et fa Korruption (Canadienne par tdouard Cloutier ainsi que l’éditorial de Robert Laplante, des articles de Paul-Émile Roy, René-Marcel Sauvé et Serge Gauthier, une primeur de Louis Bernard et nos indispensables comptes-rendus Vous pouvez vous procurer ce numéro (ioî) au 1215, rue de la Visitation, bureau 101 (métro Beaudry).Pour vous abonner a LAdtkn nsfckrate (60J/10 numéros), vous pouvez nous appeler au (514) 845-85J3 ou, sans frais, au 1-866-845-853}, nous contacter par courriel, revue• coup de sonde a été lancé dans 1000 familles du Québec au début de l’an dernier par SOM pour le compte de ce groupe qui a dévoilé hier son plan d’attaque contre la surcharge pondérale.Avec une marge d’erreur de 3,7 %, 19 fois sur 20, ce sondage indique que l’obésité est considérée comme un problème «très important» par 39 % des répondants.Une autre moitié de personnes sondées le qualifie «d’assez important».Mais l’importance est relative.En effet, amenés à situer les problèmes de poids par rapport à d’autres maux contemporains, les trois quarts des répondants jugent que la criminalité chez les jeunes est plus préoccupante au Québec.In lutte contre le cancer obtient sensiblement le même résultat.La pollution vient ensuite, avec l'appui de la moitié (54 %) des personnes sondées alors que les maladies cardiaques ferment la marche avec 43 %.Ces résultats n'ont pas étonné la porte-parole du GTPPP Lyne Mongeau de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).«Cela montre très bien que les gens ne sont pas en mesure de saisir vraiment l’ampleur et les conséquences potentielles de l'obésité et de l’embonpoint sur la société, a-t-elle expliqué au Devoir.Ixi population a une vision individuelle de la chose.Elle a de la difficulté à voir qu’il s'agit en fait d’un problème collectif qui va bouleverser différents aspects de la société.L’augmentation des coûts de santé en est un.» La mesure de l’opinion publique le confirme d’ailleurs.Près de 58 % des personnes interrogées considèrent que les questions de poids relèvent en effet de la sphère privée contre un tiers des répon-dants qui penchent plutôt pour une réaction collective à ce trouble alimentaire qui touche les sociétés modernes.«C'est la meilleure façon de faire des progrès, souligne Mme Mongeau.Et il va falloir encore taper sur le clou pour que cette perception se répande.» D;ms cette logique, les 11 membres de ce groupe de travail ont interpellé hier tous les acteurs sociaux afin qu'ils attaquent de front l'obésité et l’embonpoint qui poursuivent leur progression dans toutes les strates de la société.Le GTPPP propose d'ailleurs l'adoption de cinq mesures comme point de départ de cette guerre: implantation de politiques alimentaires dans les écoles, modification des environnements pour favoriser l'activité, révision des lois sur la publicité destinée aux enfants, encadrement plus strict des régimes miracle et financement de la recherche.Par ailleurs, les gardiens de la santé publique ont TONY GENTILE REUTERS montré du doigt, dans un rapport présenté hier, les agences de publicité et les médias d'information «maillons importants, mais souvent insoupçonnés, dans la problématique du poids», peut-on lire.Ils invitent d’ailleurs à une «réforme importante» les fabricants de publicité de produits alimentaires comme ceux qui les diffusent.L’appel a d’ailleurs été timidement accueilli hier par les principaux intéressés qui, sans se juger responsables de la montée de l'obésité au pays, se disent tout de même prêts à réagir pour contribuer au combat.«Nous ne sommes pas aveugles et pas sourds, a commenté Yves Saint-Amand, président de l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ).S’il y a un problème occasionné par ce qu’on propose en matière de publicité, de contenu ou de format, forcément, on va en tenir compte.» L’homme rappelle qu'au Québec l’industrie publicitaire est plus consciente du problème qu’ailleurs puisqu'elle doit composer avec des réglementations qui interdisent de produire des messages publicitaires visant directement les moins de 13 ans.«Dans les dernières années, il y a eu aussi une prise de j conscience individuelle des problèmes d’obésité par les publicitaires, dit Cari Grenier, président du Publicité Club de Montréal.On voit ce qui se passe dans nos cours d'école, chez nos voisins américains, et cette prise de conscience agit sur le collectif.» Le Devoir PRÉUNIVERSITAIRE «Ici, j'ai le goût d'étudier!» Saviez-vous que I Ecole de musique Yincent-d'lndv ottre un vaste choix de programmes du collégial qui s'adressent autant aux futurs musiciens qu'à ceux qui désirent une bonne formation en musique tout en se dirigeant vers d'autres champs de spécialisation?9 ^,'7'?£**£?>** * ''ré» IvCOLE DE ML’SIQUE Vincent-d’Indy Ici, je vis ma passion Chemin de ta Côte Ste C.*thenne ÇHitretno-nt \QuebeC H2V X'n Téléphone >14.735.5261 Teleeop»eur.514 "*35.5266 —Coumel jrim»s>»on#emv!.qc.ca — Site Web: em\ > qc.ca Détournement de la rivière Rupert Les Cris échouent dans leur tentative de retarder le début des audiences LOUIS-GILLES FRANCŒUR Le chef du Grand Conseil des Cris, Matthew Mukash, a demandé — mais en vain — la semaine dernière un report du début des audiences publiques sur le projet de détournement de la Rupert, à la Baie James, prévues pour la mi-mars.Le chef Mukash a fait parvenir sa demande le 23 janvier à Bernard Forestell, chef du «Panel» fédéral de révision de l’étude d’impacts d’Hydro-Québec ainsi qu’à son homologue québécois.Clément Tremblay, président du «Comex» provincial, un comité d’examen dont la création est aussi prévue à la convention de la Baie James.Les deux présidents de comité ont répondu deux jours plus tard au chef Mukash qu’il n'était pas question de reporter l’ordre du jour des audiences, présenté au Grand Conseil à la mklécembre et qui aurait alors fait l’objet d’un accord, selon eux Le différend n’est pas qu'affaire de procédure et peut avoir un impact important sur le démarrage du projet que Québec entendrait autoriser puisqu’il s’agirait du plus rentable de tous les projets dans les cartables d’HydrœQuébec Production.En dérivant les eaux de la tête de la Rupert pour les déverser dans la rivière Eastmain, HydroQuebec s'assure en effet une quantité importante d’énergie à bas coût puisque la même eau sera turbinée au moins quatre fois, soit trois fois dans des ouvrages existants et une fois dans la future centrale East-main-1.Les eaux de la Eastmain sont en partie détournées depuis les années 70 dans la rivière La Grande, un chemin qu’emprunteront les eaux de la Rupert si Québec et Ottawa approuvent le projet entériné en principe par les Cris dans ce qu’il est convenu d’appeler La Paix des Braves.Pour le chef du Grand Conseil des Cris, la «hâte» des comités à lancer des audiences publiques dès le 15 mars «risque de compromettre l’intégrité du pnKessus entier de consultation et s'avérer préjudiciable aux droits de la nation crie, tout comme à ceux des communautés et des individus».Les deux comités dévaluation ont adresse 384 questions à Hydro-Que-bec en complément de son étude d’impacts.Mais, selon le chef Mukash, les cris ont le droit d’avoir en mains toutes les réponses à ces questions avant d’emettre leurs opinions, lesquelles pourraient d’ailleurs inciter les deux comités dévaluation à poser des questions supplémentaires au promoteur Mais pour les présidents des deux comités, les réponses reçues d’Hydro-Québec permettent un débat éclaire et ce qui reste à éclaircir pourra l’être lors de rencontres ou en audiences.Les Cris et Quebec, écrivent-Us, ont convenu d'un calendrier dévaluation qui limite cet exercice à 20 mois, ce qui commande de déposer le rapport final en septembre 2006.Mais le chef Mukash leur rappelle que le compteur doit s’arrêter, conformement aux regies acceptées.lorsque le promote1 ir prépare ses documents et réponses.Le Devoir LE DEVOIR.LE MARDI 31 JANVIER 2 0 0 6 A .) : E MONDE Gagne?Vienne et Salzbourg n un /n tt Mu/,H t i-)!) 99 Visite?www cjpx.ca ~ 5 \ La grippe aviaire a frappé en Irak NADRA SAOULl Bagdad — Le gouvernement irakien a annoncé hier le premier décès dû à la grippe aviaire, indiquant qu’une adolescente morte le 17 janvier à Soulaima-niyah avait succombé au virus H5N1 tandis que huit personnes, dont un soldat britannique, ont été tuées dans des violences.Par ailleurs, des mesures de sécurité exceptionnelles ont été mises en place autour de la ville sainte chiite de Kerbala pour les cérémonies de la Achoura, qui commencent mercredi.Le ministre irakien de la Santé, Abdel Mouttaleb Mohammed Ali, a annoncé qu’une adolescente de 14 ans, Chanjin Abdelkader, originaire de la région kurde de Rania (frontalière de l’Iran et de la Turquie), était bien décédée du virus H5N1 de la grippe aviaire.«Z)es analyses plus approfondies des tissus de Chanjin viennent de confirmer la présence du virus H5N1», a-t-il affirmé.h‘ ministre s'adressait à la presse à Soulaimaniyah (330 km au nord de Bagdad) à l’issue d’une rencontre avec les responsables de l’hôpital de la capitale provinciale et les autorités sanitaires kurdes.M.Ali a appelé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à l’aide et espère que l'Irak recevra rapidement ce dont il a besoin pour éviter un risque de pandémie.Un responsable de la santé kurde a fait état de 14 cas suspects dont deux fortement soupçonnés d’être contaminés par le virus mortel.Agence France-Presse La reporter du CSM apparaît dans une vidéo Dubaï — \ja.chaîne qatarie al-Jazira a diffusé hier soir une vidéo de la journaliste américaine Jill Carroll otage du groupe armé irakien «Les Brigades de la vengeance», appelant à la libération des détenues irakiennes selon la présentatrice de la télévision.«La journaliste a appelé sa famille, ses collègues et les Américains dans le monde entier à demander aux autorités militaires américaines et au ministère de l’Intérieur irakien la libération de toutes les détenues irakiennes, affirmant que ceci pourrait contribuer à sa libération», a affirmé la présentatrice.Les propos de la jounialiste du Christian Science Monitor, apparue voilée à l'écran, n’étaient pas clairs, mais son émotion et ses pleurs étaient visibles.Grièvement blessés en Irak, un présentateur vedette de la chaîne américaine ABC, Bob Woodruff, et son caméraman Doug Vogt sont par ailleurs arrivés hier matin en Allemagne pour y être soignés dans un hôpital militaire américain.Marie Shaw.porte-parole du Centre médical régional de Landstuhl, dans l'ouest de l'Allemagne.a fait état d'une «légère amélioration».Le chirurgien en chef Guillermo Tellez a néanmoins souligné la gravite des blessures.«Malheureusement, ce que nous appelons des “engins explosijs improvisés" ont infligé à ces deux patients des blessures au haut de la poitrine, au cou.au visage et au cerveau», a dit Tellez a Reuters Television à l'issue d’une conférence de presse.Cependant les patients victimes de semblables blessures «qu elles soient graves ou pas.guérissent dans la plupart des cas,» a-t-il ajoute.Reuters Abbas et le Hamas appellent au maintien de l’aide internationale AMM AK AWAI) Kl 111 Ks Malgré les apparences, huit Palestiniens sur dix souhaitent faire la paix avec Israël.! M NASSER ABOU BAKR Ramallah — Le leader palestinien Mahmoud Abbas et le Hamas ont appelé hier au maintien de l'aide internationale offerte aux Palestiniens, une assistance remise en question après la victoire électorale du groupe radical.M.Abbas a lancé son appel après des entretiens avec la chan-celière allemande Angela Merkel, première responsable européenne de ce rang à effectuer une visite à Ramallah depuis le triomphe du Hamas aux élections législatives de mercredi aux dépens du Fatah, le parti au pouvoir de l’Autorité palestinienne.«Nos discussions ont porté sur la nécessité du maintien de cette aide pour que notre peuple reste debout», a déclaré M.Abbas lors d’une conférence de presse conjointe avec Mme Merkel à Ramallah, en Cisjordanie.«Nous avons réaffirmé notre engagement à parvenir à la paix en revenant à la table des négociations», a-t-il ajouté.Le Quartette pour le Moyen-Orient (USA Union Européenne, Russie, ONU) a pour sa part conditionné hier la poursuite des aides internationales à l'Autorité palestinienne au rejet de la violence, à la reconnaissance d’Israël et au respect de la «feuille de route», a annoncé le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan.«Le Quartette a conclu qu’il était inévitable que l’aide future soit révisée par les donateurs en jonction de l'engagement du gouvernement [palestinien] au principe de non-violence, à la reconnaissance d'Israël et à l’acceptation des accords et obligations existantes, y compris la feuille de route», a affirmé M.Annan.Quelques heures avant cette ré union, le chef de file du groupe radical, Ismail Haniyeh, avait appelé le Quartette à maintenir son aide financière et ci dialoguer «sans conditions» avec le mouvement islamiste.«Nous vous appelons à un dialogue sans conditions préalables et dans un esprit de neutralité», a dé clan?M, Haniyeh dmis un message adressé au Quartette et lu à la presse à Gaza.«Nous vous appelons à poursuivre laide morale et financière et à verser Unites les aides au Trésor palestinien pour quelles soient utilisées en fonction des priorités du peuple palestinien», a ajouté M.Haniyeh.Avant de se rendre à Ramallah, Mme Merkel a fait valoir à Jérusalem qu’il serait «impensable» pour l’UE de continuer à verser une aide financière à l’Autorité palestinienne si le Hamas, qui figure sur la liste des organisations terroristes de l’UE, ne renonçait pas à la violence, à sa volonté de détruire Israël et ne respectait pas les accords passés entre les Palesti niens et l’État hébreu.1 es ministres euntpéens des Affaires étrangères «ont appelé le Hamas à renoncer à la violence» et «à reconnoitre l'Etat d'Israël», a déclaré Ursula Plassnik.chef de la diplomatie autrichienne, à l’issue d'une né imion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles.«Nous avons egalement dit que TUE attendait du prochain Conseil legislatif palestinien (CLP, Parlement] qu'il soutienne la .formation d'un gouvernement détermine à trouver une solution négociée» au conflit avec Israël, a-t-elle poursuivi.«Nous avons egalement indique que, sur cette base, l'Union européenne était prête à poursuivre son soutien au développement economique palestinien et à la création d’un Etat démocratique», a-t-elle ajouté.Par ailleurs, dans un sondage publié hier, 84 % des Palestiniens se sont dits favorables à un règlement de paix avec Israël contre 16 % qui pensent le contraire.86 % des personnes interrogées sont pour que Mahmoud Abbas reste à son poste contre 14 % qui souhaitent son depart.M.Abbas a d'ailleurs annoncé lors de sa conférence de presse avec Mme Merkel qu'il resterait à la tête de l'Autorité palestinienne jusqu'à la fin de son mandat en 2009.«Rien n empêche que je termine les trois ans qui me restent à la tête de cette Autorité, et j’ai l'intention de continuer d’appliquer ma politique durant cette période», a-t-il dit.Agence France-Presse Nucléaire iranien Les négociations sont «dans l’impasse» Bruxelles — Les négociations entre l’Iran et l’Union euro-péenne sur le dossier du nucléaire sont dans l’impasse et l’affaire devra être déférée devant le Conseil de sécurité des Nations unies, a déclaré hier le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.Les ministres des Affaires étrangères de l’UE se sont réunis à Bruxelles avant la rencontre, dans la soirée à Ijondres, des cinq membres permanents du Conseil de séçurité (France, Royaume-Uni, États-Unis, Chine, Russie) avec l’Allemagne.«Nous avons fait le constat que [le] processus de négociation est parvenu à une impasse et que l’implication du Conseil de sécurité est devenue nécessaire pour faire respecter les demandes réitérées de l’Agence internationale de l’énergie atomique», a dit le chef de la diplomatie française, qui participera avec ses homologues à cette réunion élargie du «P5», Il a confinné que les Européens n’avaient trouvé aucun élément susceptible de les faire changer d’avis dans les propositions qui leur ont été soumises hier à Bruxelles par un responsable ira- Londres — L’augmentation des gaz à effet de serre provoque un réchauffement du climat à un rythme qui est «insoutenable» et dont les conséquences pourraient être plus rapides et plus importantes que prévu, affirme le gouvernement britannique dans un nouveau rapport Les calottes glaciaires autour des deux pôles pourraient commencer à fondre au cours de ce siècle en raison du réchauffement climatique dû à l'augmentation de ces émissions, indique notamment le gouvernement «Resta présent évident que l’émission de gaz à effet de serre, associée a l’industrialisation et la croissance économique d'une population mondiale qui a été multipliée par six en 200 ans, provoque un réchauffement nien de haut niveau, Javad Vaeedi, qui a pourtant de son côté jugé Ut rencontre «très positive».«Nous avons passé deux heures à discuter, écoutant attentivement ce que la partie iranienne avait à dire.Pour être franc, nous n'avons rien détecté de neuf dans leur approche», a déclaré le directeur politique du Foreign Office, John Sawers.La crise a débuté lorsque l'Iran a brisé les scellés posés par l'AIEA sur ses installations nucléaires, ce qui fait craindre aux Occidentaux que l'Iran cherche à se doter de l'arme atomique dans une région du monde pour le moins instable.la nouvelle proposition de l’Iran prévoit que Téhéran demande à l'AIÊA dans quelle mesure il est autorisé à enrichir de l’uranium dans le cadre de ses activités de recherche et développement, à l’exclusion de toute autre opération d’enrichissement de ce minerai, pouvant servir à fabriquer des annes atomiques.Téhéran se dit prêt à accepter — sous réserve de modifications mineures non précisées — une proposition russe selon laquelle la Russie enrichirait du combustible d’uranium iranien.Il accepterait climatique à un rythme qui est insoutenable», affirme le premier ministre Tony Blair dans la préface de ce rapport.«Les risques de changement climatique pourraient bien être plus grands que ce que nous pensions», avertit M.Blair.Le rapport, intitulé Éviter un changement climatique dangereux, compile les travaux de scientifiques réunis en février 2005 à l’occasion d'une conférence sur le changement climatique, organisée a Exeter (sud-ouest de l’Angleterre).D affirme qui y a à présent «plus de clarté et moins d’incertitudes» concernant l’impact du changement climatique que ne le pensait dans son rapport de 2001 le Groupe d’experts intergouvememental sur l'évolution du climat (GIEC).Celui-ci affirmait a l’époque qu'-j/ aussi de ne pas injecter dliexatluo-ride d’uranium, un gaz, dans ses centrifugeuses avant le 2 février.Ce plan prévoit aussi que Téhéran s’engage dans des négociations avec la troïka européenne (France, Grande-Bretagne et Ailr-magne) sur l’étendue clés activités d’enrichissement de l’uranium qu’il serait autorisé à exercer.«Plus de temps» Si les pourparlers n'aboutissent pas au bout de deux ans, il considérerait comme justifié d’entamer un processus d’enrichissement à grande échelle.«L’Iran est prêt à consacrer plus de temps à discuter avec les Européens d'un processus d'enrichissement à grande échelle, a déclaré le diplomate, citant la liste des propositions iraniennes.L’Iran compte aussi faire jouer à la Chine un rôle actif et central dans cette nouvelle initiative.Im Russie a déjà exprimé une réaction initiale qui est positive.» Les deux camps ont donc des visions diamétralement opposées sur ce dossier, Douste-Blazy estimant que l'Iran a «posé un défi à la communauté internationale dans son ensemble».y a de sérieuses preuves que le changement climatique dû aux émissions humaines de gaz à effet de serre se produit déjà et que les émissions futures de gaz a effet de serre vcmt probablement augmenter les températures globales d’entre 1,4 et 5,8 degrés Celsius au cours de ce siècle, avec un large éventail d’impacts sur la nature et les sociétés humaines».Or, affirme le rapport du gouvernement britannique, «dans bien des cas, les risques semt plus sérieux que ce qui avait été précédemment estimé».Pour exemple, il cite «le récent changement qui se produit dans Tacidité de l’océan», ce qui -no probablement réduire la capacité d’absorber le dioxyde de carbone [C02] de l’atmosphere et affecter la chaîne alimentaire marine dans sa totalité».Et avec de telles hausses de la «Au Conseil de sécurité, il s'agira de renforcer l’autorité de l’AIEA», a-t-il dit en ajoutant que son Conseil des gouverneurs se réunirait à Vienne les 2 et 3 février.Mais «la porte reste ouverte à la reprise des discussions si Téhéran se conforme aux décisions» de l’agence et il est important que la communauté internationale soit «ferme mais unie», une allusion aux réticences pusses et chinoises.U's États-Unis et leurs alliés européens souhaitent que l’agence remette le dossier au Conseil de sécurité en vue d’éventuelles sanctions, alors que la Russie et la Chine prônent la patience et la poursuite du dialogue.A Vieqne, le ministre vénézuélien de l'Énergie et des Mines, Rafael Ramirez, a déclaré hier que son pays soutiendrait l’Iran dans sa confrontation avec l’Occident concernant le nucléaire.¦le Venezuela va soutenir l’Iran dans le contentieux nucléaire.Nous allons le faire savoir clairement à l’Iran», a dit le ministre aux journalistes, qui se trouve dans la capitale autrichienne pour une réunion del’OPEP Reuters température moyenne de la Terre, les conséquences sur la géographie de la planète seront majeures, estiment les scientifiques.Selon eux, une augmentation de 1,5 degré Celsius à l'échelle de la planète pourrait ainsi être un seuil qui déclenche la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, tandis qu'une augmentation de la température globale d’environ 1 degré pourrait mener a un blanchissement du corail.Le rapport estime également que des solutions pour réduire de maniéré significative les émissions existent, et leur coût pourrait être «plus petit», parfois moitié moins, que ceux considérés jusqu’à présent Un éventail d'options «est nécessaire», indique-t-il Agence France-Bresse La France commémore l’abolition de l’esclavage Paris — Le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) et la ligue des droits de l'homme ont salué hier l’annonce de la date du 10 mai |xmr commémorer l’abolition de l'esclavage.Les deux organisations proposent de faire du mois de mai un mois de «commémoration et de célébration de |Li| présence africaine dans le monde».«C’est une victoire pour toutes celles et tous ceux qui, depuis de nombreuses années ont, dans les DOM, en France métropolitaine et dans le monde, lutté pour que soit reconnue et célébrée cette histoire», précisent-elles d.uis un communiqué.le CRAN, fédération d'associations noires de France, est né en novembre dernier (Luis la foulée de bi ( rise- des biuilieues qui a ravivé le débat communautariste.- Reuters Zaouahiri nargue le président Bush 1 tuba) — Le numéro doux d’aLQaï-da, Ayiiuin al Zaouahiri, est apparu hier dans un enregistrement vidéo diffusé (xir la chaîne qatarie aLJazira affirmant avoir échappé à un raid américain le visant au Pakistan.«Iss avums américains ont lancé un raid contre le vtlUq(e de1 Damadola (.) sous prétexte de vimloir me tuer ainsi que quatre de mes compagnons», déclare Zaouahiri.«Is mm-de entier a dérimvert l’étendue des mensonges américains et de leur dé-rmite et celle de leur sauvagerie dam leur guerre rmtre l’vdam et les mu sulmam», affirme-t-il dans ce message.«Je mourrai de la manière que Dieu aura déculée ].], mais si num heure n ‘est pas encore arrivée, ni toi ni aucune force sur terre ou même Unis les humains ne pourraient l'avancer d’une seconde», a lancé Za-wahiri au président américain ( leor-ge W.Bush.-Bush, sais-tu ou je me trouve?», a défié Zaouahiri, visiblement en bonne santé.«Je suis parmi lafrnde des musulmans, jmnssant de leur appui, leur attentum, leur générosité, leur pmtertùm et leur partici-patum au dfihad jusqu’à ce que nous vous vainquions aver l'aide et la force de Dieu», assure le numéro deux d'aLQàkla.-AFB Un réchauffement plus rapide qu’on le pensait Z3Sp*es-3260 S Jean-Marcel LÉARD GRAMMAIRE QUÉBÉCOISE D’AUJOURD'HUI coimure les Quéfiecismes.GUERIN tmrvrrsrfxirr fl (Me UH IMItS Kl MTMntt (514)842-3481 les pn« son( jobs reserve Se mod* André DONNEUR LES FORCES TRAWSlMTIOhAtES Evaluation la ran at de l'iniiuenca las tortas trantaatienaiss dans le système internatianai.GUERIN umverwttsn (514)842-3481 I • Robert LAHAISE HRr UNE HISTOIRE DU QUÉBEC PAR SA LITTÉRATURE.1 1914-1939 ItMrmttM Ml IMMl 1H41 tm Kilts im tarent itr i«t eiMUoMtn m«iis.784 £»{**< «55* rtfcticttn vt esufistes 1 LE DEVOIR.LE MARDI 31 JANVIER 2006 A 6 EDITORIAL Palestine opaque Mahmoud Abbas confirme son maintien à la présidence de l’Autorité palestinienne.Son parti, le Fatah, écarte toute participation au gouvernement du Hamas.Celui-ci est condamné à résoudre la quadrature du cercle: remplir des caisses qui resteront vides tant et aussi longtemps qu’il n’aura pas montré patte blanche.Follow the money.le Devoir A ujourd’hui 30 janvier, l’Autorité palestinienne (AP) n’a plus un sou.En fait, cela fait plusieurs jours que les coffres du gouvernement sont asséchés.On calcule que le déficit enregistré lors du présent mois atteint près de 70 millions de dollars américains s’ajoutant à une dette déjà abyssale.D’ailleurs, James Wolfensohn, ex-président de la Banque mondiale que le quartette a nommé superviseur des finances palestiniennes, estime que l’Autorité est en faillite.Cet état des choses financières va avoir un impact immédiat et profond sur un front très sensible: la sécurité.Les banques régionales ayant refusé d’accorder une rallonge de crédit aux dirigeants, le président Abbas est confronté au dilemme suivant: comment convaincre l’Union européenne, principal pourvoyeur de fonds de l’AP, qu’il faut garantir à tout le moins les salaires des 58 000 membres des forces de sécurité si on ne veut pas que cela débouche sur le chaos, pour reprendre le mot de Wolfensohn.Evidemment conscient des difficultés que rencontre Abbas, la direction politique du Hamas en exil à Damas se propose de fusionner ses milices pour former ainsi la nouvelle armée palestinienne.Mais Abbas a clairement laissé entendre qu’il n’était pas question de reconnaître cette armée.D’autant moins que cela reviendrait à réduire les pouvoirs dévolus à la présidence qui, selon la Constitution, a la haute main sur la politique étrangère ainsi que sur la sécurité.Serge Si, dans les jours qui viennent, les salaires des Truffaut policiers ne sont pas versés, il est quasi certain que cela sera perçu comme un acte de violence par la rue palestinienne.De cela, les ministres des Affaires étrangères ont discuté à Bruxelles avant d’arrêter une position légèrement différente de celle adoptée' par l’administration Bush.Pour cette dernière, il n’est pas question d’aider financièrement un gouvernement formé par les membres d’une orgîinisation ayant pour objectif la destruction d’Israël.Alors que les Européens.les Européens veulent donner du temps.Ils sont fermes sur le fond, mais pour le reste.Rus précisément, ils seraient enclins à coopérer avec le Hamas si celui-ci s’engageait d’ici à quelques semaines à «renoncer à la violence, à reconnaître l’État d’Israël et à désarmer».De passage dans la région, la chancelière Angela Merkel a souligné que tout soutien financier serait stoppé net si le Hamas ne révisait pas ses positions.La direction politique du Hamas n’a pas tardé à répondre en brandissant la menace suivante: si l’Europe met un terme à son aide, alors d’autres «nations arabes et islamiques» la remplaceront CQFD: l’Iran.Ce qu’appréhendent certaines chancelleries occidentales risque donc de se réaliser.On le répète, l’Iran pourrait s’inviter à remplir les coffres au profit du Hamas.Il n’est pas dit que cela serait apprécié par la majorité des Palestiniens.lin effet selon un sondage effectué depuis la victoire du Hamas 84 % des Palestiniens souhaitent une paix négociée avec Israël.Pour cela, ils font confiance à 86 % à Mahmoud Abbas et non au Hamas.C’est la consolation de la journée.L’arrogance du monopole a Société des alcools du Québec (SAQ) fait encore parler d’elle, cette fois à cause de la divulgation par nqs collègues du Journal de Montréal d’un plan de réorganisation de ses magasins.Selon les renseignements J obtenus, il serait question de remplacer les actuelles A!— enseignes par deux nouvelles, l’une nommée Destination regroupant une soixantaine de succursales offrant plus de produits que les 82 succursales «Selection»; l’autre nommée Satellite chapeautant un très grand nombre de petits magasins de type dépanneur offrant à peine plus de produits que la formule «Express», la plus rentable au pied carré.Un tel changement coûterait des centaines de millions et entraînerait la fermeture de centaines de magasins Classique devenus trop grands, mais on peut supposer qu’il améliorerait la rentabilité de la SAQ grâce à la diminution des coûts de location, de main-d’œuvre et de stocks de produits moins populaires dans les magasins dépanneurs plus petits.Cela dit, en éliminant ainsi les 281) succursales Classique qui offrent 7(X) produits ixmr les remplacer par des succursales Satellite à 5(X) produits, il va de soi qu’on limiterait le choix d’une majorité de consommateurs f idèles à la succursale de leur quartier.Si l’idée peut avoir du sens financièrement, à court terme du moins, elle n’en est pas moins contestable puisqu'elle nous ramène une trentaine d'années en arrière, alors que la SAQ n’offrait qu'un éventail restreint de produits.N’est-ce pas après avoir habitue les consommateurs à plus de variété que la SAQ a pu allonger la liste des produits de spécialité dans ses succursales courantes, puis ouvrir des succursales Selection et Signature?A long terme, la SAQ se tirerait dans le pied en habituant la majorité de ses clients à se satisfaire des seuls produits les plus communs.Et surtout, elle rem drait un très mauvais service aux consommateurs désormais forces de frequenter une autre succursale chaque fois qu'ils ont besoin du moindre produit de spécialité.C'est demain.1 février, que la SAQ doit réduire les prix de ses vins importes d'Europe à cause de la basse' de l’euro.L'opération a failli ne pas avoir lieu à la suite d'une manœuvre diabolique de la direction qui aurait demande aux fournisseurs d’augmenter leurs prix pour contre-balancer la baisse de l’euro, évitant ainsi une chute du chiffre d'affaires de la SAQ.S;uis l’alerte donnée pir dr's fournisseurs, la SAQ aie rait fraude sa clientèle prisonnière de ce monopole public, La gestion d'un monopole oblige à respecter un code de regies commerciales strictes.Or, cela ne semble pas toujours le cas à la SAQ qui, contrairement à n’importe quel autre monopole, n'a de comptes à rendre à aucune œgie publique en matière de fixation des prix.Voilà qui doit être corrige.A force de se comporter avec arrogance, la SAQ s’attire de plus en plus de critiques, tant de la part des chroniqueurs specialises que des fournisseurs et des consommateurs.Avec son nouveau plan, la SAQ entend rendre encore plus accessibk's ses produits bas de gamme à fort volume de ventes et ainsi gagner plus d'argent par pied carré administre.Or, ce n'est pis en recherchant le plus petit commun dénominateur qu elle réussira «à éliminer l’écart de rentabilité et l'attrait pour les consommateurs qui la différencie négativement de sa concurrente ontarienne, la LCBO.j- rstinsfacoHi£Jedevo*r.cotn f Jean- Robert Sa ns façon FONDE PAK HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910.FAIS CE QUE DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEAUX Rédacteur en chef JEAN-ROBERT SANSFAÇON Vice-présidente, finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l’information JULES RICHER Directeurs adjoints de l'information PIERRE BEAULIEU.LOUIS LAPIERRE, JEAN-FRANÇOIS NADEAU Directeur artistique CHRISTIAN TIFFET Directrice, ventes publicitaires NICOLE CALESTAGNE MCK£mMA Nf Ç£RA ?AÇ 7 crr ça uw« PufLSA**?, ETfftiWAwTy 'A ItL », & «Mlfc'Ol-lt Votez par la poste, qu’ils disaient! Dans les pages éditoriales de l’édition du 26 janvier 2006, M.Normand Pépin relatait son expérience de vote par la poste à la Sfr élection générale.Il qualifiait cette expérience de «presque désastre», en racontant dans le dé,tail la procédure imposée par le personnel d’Elections Canada.Il soulignait qu'en fin de compte son bulletin de vote avait bien été enregistré.Je tiens à féliciter les travailleurs d’Elections Canada qui ont suivi à la lettre la procédure établie dans la lui électorale du Canada.Dès le moment où l’on fait une demande de vote par bulletin spécial, il n’est plus possible de voter par voie habituelle.Il s'agit d'une mesure de sécurité pour éviter que quelqu'un puisse voter deux fois.Le bulletin spécial peut être renvoyé par la poste et il est de la responsabilité de l’électeur de s’assurer qu’il parvienne à destination dans les délais prescrits.11 peut aussi être déposé au bureau du directeur du scrutin, ce qu'a décidé de faire M.Pépin pour être certain de respecter les délais.Quant à l’inquiétude que M.Pépin a manifestée de ne pas avoir inscrit le nom de son candidat de la bonne manière, il suffisait pour que le vote soit considéré connue valide, que l’intention de l'électeur soit claire.Le directeur général des élections du Canada, Jean-Pierre Kingsley Ottawa, 30 janvier 2006 Salaires administratifs Ainsi, il serait nécessaire d'augmenter l'échelle salariale des gestionnaires des commissions scolaires pour attirer de BONS administrateurs.Avez-vous entendu parler d'une pénurie d'admi- LETTRES -?- nistrateurs dans le milieu de l’enseignement?Quant à savoir s’ils sont bons, cela demanderait une longue et sérieuse discussion.Peut-être ont-ils besoin d’encouragement pour continuer la salç besogne de la loi 124?Etrange discours tout de même que celui de notre «bon» gouvernement qui révèle sa duplicité.En effet, comment expliquer que ce qui vaut pour minou ne vaut pas pour pitou?Par exemple, ne crie-t-on pas actuellement à la pénurie de professeurs et d’infirmières, et ce, sans égard à leur qualité?Car inutile de se cacher la tête dans le sable: les futurs enseignants, actuellement étudiants dans les sciences de l'éducation, ne pèchent pas, en plus, par leurs grandes qualités scolaires.C’est d’ailleurs ce pourquoi les programmes d'enseignement des sciences de l'éducation ne peuvent se permettre de choisir leurs candidats.Comment se fait-il que les conditions d’enseignement, que notre «sage» gouvernement prétend si généreuses et bonnes, ne suscitent pas suffisamment de vocations, attirent peu d’étudiants forts et, lorsque certains se risquent dans cette profession, ne réussissent pas à les garder longtemps dans le réseau?Au fait, peut-être est-ce ce que notre «merveilleux» gouvernement recherche après tout?Quoi de mieux que de créer des difficultés de toutes sortes dans le secteur public pour justifier et valoriser le secteur privé et le désinvestissement de l’Etat?Éliane Bérendry Vaudreuil, janvier 2006 La SAQ et ses prix De passage en France, l’été dernier, j'ai remarqué dans plusieurs grandes surfaces qu’un Costière de Nîmes d'appellation contrôlée, pour ne prendre que cet exemple, se vendait 1,30 euro, soit environ 2 $.Conunent expliquer alors que la même bouteille de Costière de Nîmes d’appellation contrôlée se vende ici en SAQ autour de 11,50 $, soit six fois plus cher?Est-ce que tout cela est justifié?Deuxième exemple: une bouteille de cidre bouché normand d’importation Duché de Longueville Antoinette à 4° se vend actuellement 5,80 $ à la SAQ.Comment expliquer qu’un cidre bouché québécois fabriqué à Hemmingford à la cidrerie du Minot à 2,5° se vende 7,70 $?Je donne ici que ces deux exemples, mais je suis certain que la commission parlementaire demandée par l'ADQ et le PQ nous montrera que la politique des prix de la SAQ est plus proche de l’arnaque que du juste prix.Réal Gingras Outremont, 28 janvier 2006 Libération d’Auschwitz Le 27 janvier — anniversaire de la libération du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Bir-kenau — se tenait aux Nations unies et dans les pays d’Europe et d’Amérique, la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste.La Fondation Internationale Raoul Wallenberg tient à remercier tous les gouvernements des pays qui ont adopté cette triste commémoration.Cette date aidera sans doute à préserver la mémoire de la Shoah, non seulement celle des victimes innocentes, mais aussi celle des sauveurs — qui comme Raoul Wallenberg — risquèrent leur vie pour venir en aide des personnes persécutées par les nazis.Notre devoir de mémoire est important pour éviter que l’histoire puisse se répéter.Père Horacio Moreno, président Baruch Tenembaum, membre fondateur The International Raoul Wallenberg Foundation LIBRE OPINION -?¦ ' - Pour une délégation québécoise aux Olympiques LOUIS CORNELLIER Professeur de français au cégep dejoliette et chroniqueur aux essais québécois au Devoir ans La plateforme électorale qu’il a présentée en vue des elections du 23 janvier dernier, le Bloc québécois proposait que le Québec puisse avoir une équipé distincte dans certaines competitions sportives internationales.Certains ont fait des gorges chaudes de cette idée originale et audacieuse, mais, à l’aube des Jeux olympiques d'hiver de Turin qui obligeront une fois de plus les athlètes québécois à concourir sous la bannière canadienne, l’occasion est belle de revenir sur cette proposition pour en démontrer la pertinence et ta nécessité.Il ne s'agit pas, ici d'une petite crise de chauvinisme regionaliste.L’enjeu est beaucoup plus profond et concerne le droit, pour un athlete, de ne pas se renier Kiknéme pour avoir accès à la compétition internationale.Les athlètes québécois, dans leur très vaste majorité, parlent le français, une des Langues offi-defles du Comité international olympique.Pourtant, pour participer aux Jeux olympiques.Os devront taire le sacrifice de leur langue, donc de leur identité, puisque la delegation canadienne, comme on s'en doute, ne brille pas par son respect du bilinguisme, pourtant officiel lui aussi.Aliénation On dira peut-être que c'est un detail, qu’il n'y a rien là, puisque, de toute façon, la pratique sportive transcende les langues.Cette attitude démissionnaire et désincarnée fait pourtant l’impasse sur un enjeu culturel fondamental.Cette situation qui oblige les Québécois francophones à laisser leur langue au vestiaire pour avoir accès aux plateaux sportifs les plus prestigieux de la planète engendre en effet une aliénation qui affecte toute la collectivité nationale.On entretient ainsi le sentiment débilitant que l’expérience sportive suprême est nécessairement étrangère à notre univers de référence et que, pour y accéder, il convient de taire le deuil de notre personnalité profonde.On folklorise ainsi notre propre culture en laissant entendre qu’un des phénomènes universels de l'humanité, c’est-à-dire le désir de se surpasser par le sport et d’être reconnu pour cela par la communauté internationale, exigerait que nous devenions etrangers à nous-mêmes.On retrouve le même phénomène d’aliénation.d’ailleurs, dans cette attitude perverse qui consiste à exiger des etudiants québécois en médecine Tutilisation de manuels en anglais.Comme si la médecine, encore là.était étrangère à notre univers de reference, pourtant porté par une des principales langues internationales.Le Canadien de Montreal, notre Sainte-Flanelle bien à nous, reconduit cette aliénation quand, au mépris de la loi 101, il impose une langue étrangère comme langue de travail à ses principaux employes sans que qui que ce soit s'en offusque.Quand on pense que même le capitaine de l'équipe, ce cher Saku.ne maîtrise même pas une simple phrase ai français.Du domaine public Le cas des Olympiques, cela dit, est plus scandaleux parce qu’il relève du domaine public, par l'entremise des fédérations nationales.Ce qu'on dit actuellement aux jeunes athlètes québécois de stature internationale, c’est qu’ils devront nier leur propre identité pour vivre une expérience dont rien ne justifie, pourtant qu'elle leur soit inaccessible en restant eux-mêmes.La québécitude, on le sait bien, n'empêche ni de patiner vite ni de faire d’élégantes arabesques, sauf dans cette étouffante logique canadienne qui est la nôtre et qui impose, dans les faits et malgré le discours, la feuille d'érable et l’anglais à ses représentants.Notre souveraineté, bien sûr, réglerait ce problème et nous redonnerait, collectivement et individuellement la pleine jouissance de l’experience sportive internationale dans la fidélité à nous-mêmes.En attendant rien ne nous interdit de revendiquer ce droit dans le cadre fédéral, en mettant les supposés partisans du fédéralisme d’ouverture au défi de nous l'accorder.Ensuite, pour obtenir la reconnaissance internationale de ce droit nous aurions certainement des appuis, dont celui, il faut l’espérer, de la France.La diversité culturelle, c'est aussi dans le monde du sport que cela s'exprime.On peut donc, en effet rêver, mais en n'oubliant pas qu’on n'est jamais si bien servi que par soi-même.Les Québécois ont droit à toute l'experience humaine.En français.t V MÊ/ÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ LE DEVOIR.LE MARDI i 1 .1 A X V I E R 2 O O ti A i DEES Les ravages de l’oubli Les Québécois ne mesurent pas les conséquences de la trudeauisation du Canada l IIKIS WATI 11 KI'll'l I KS Trop de Québécois croient que l’arrivée d’un nouvel interlocuteur à Ottawa permettra de renouveler le fédéralisme.Mais Stephen Harper n'ira jamais plus loin que ce que lui permettra son électorat.JOSEPH FAC AL Professeur à HEC Montréal Ancien ministre dans les gouvernements Bouchard et Landry ij========j a percée L conserva trice du 23 janvier dernier au Québec ne s’explique pas seulement par le dégoût qu’inspiraient des -.'I liberaux rongés par la corruption.Elle illustre aussi la persistance de l’espoir d’un renouveau du fédéralisme canadien chez un grand nombre de Québécois.Cet espoir repose sur trois facteurs: la difficulté de renoncer pour de bon au Canada, un nouvel interlocuteur fédéral en apparence plus ouvert que le précédent et l’oubli ou l’ignorance de tous les échecs passés.Le premier facteur interpelle surtout les souverainistes.Plusieurs d’entre eux traitent avec condescendance ces Québécois qui évoquent avec émotion les Rocheuses ou l’enviable réputation du Canada dans le monde.Ils ne comprennent pas à quel point il peut être extraordinairement difficile pour certaines personnes de renoncer pour de bon au pays que vos ancêtres ont bâti ou qui vous a accueilli.Cette attitude hautaine est d'autant plus préjudiciable que les sondages qui indiquent un appui à la souveraineté à hauteur de 50 % mesurent ce que serait la réponse à la question référendaire de 1995 qui prévoyait une offre de partenariat accompagnant l’accession à la souveraineté, et qui a été gommée du programme du Parti québécois.Le deuxième point interpelle les Québécois qui rêvent encore à un renouvellement du fédéralisme dans le sens des revendications historiques du Québec.Personne au Québec n’a remarqué qu'au lendemain de son discours de Québec du 19 décembre, le Globe and Mail de Toronto avertissait Stephen Harper qu'on ne le laisserait pas émasculer le gouvernement central et devenir le maître d'hôtel de ces étemels braillards que sont les provinces.Le chef conservateur le sait tellement qu’il a déjà entrepris de baisser les attentes.Un Canada qui a profondément changé Bien des Québécois ne mesurent pas à quel point le Canada réel a changé.L’idéologie trudeauiste — négation de la séparation constitutionnelle des pouvoirs de 1867, gouvernement central omniprésent provinces subordomiées, primauté absolue des droits individuels, refus du moindre statut particulier pour le Québec — est aujourd’hui la vision dominante que les Canadiens de l’extérieur du Québec ont du genre de pays qu'ils veulent construire.Cette vision est radicalement incompatible avec la vision québécoise du fédéralisme que prônaient jadis Robert Bouras-sa ou Claude Ryan.La nation canadienne se construit aujourd’hui sur une négation radicale de la nation québécoise.La preuve de cela n’est pas seulement dans l’échec de toutes les tentatives québécoises pour renouveler le fédéralisme canadien, mais dans le fait que la barre des revendications québécoises est chaque fois plus basse et le refus canadien chaque fois plus ferme.Les tensions entre le Québec et le Canada n’ont donc rien à voir avec les tensions habituelles que vivent les autres régimes fédéraux à travers le monde ou avec la mauvaise volonté des acteurs.Elles découlent ici d’une incompatibilité radicale entre deux lectures du passé et de l'avenir du Canada.A mesure qu’augmente le nombre de Canadiens nés à l’étranger, l'idée d’accorder une reconnaissance particulière à une communauté fondatrice apparaît de plus en plus saugrenue à l’extérieur du Québec.Beaucoup de ces nouveaux Canadiens ont dû renoncer à leur langue comme outil premier de communication en venant au Canada.Ils ne comprennent donc pas l’attachement farouche des Québécois francophones à la leur, notamment parce qu’ils ne font pas cette distinction cruciale entre la préservation, à titre individuel, d'une langue en situation de diaspora, et l’épanouissement d’une langue au sein d'une société viable dont elle serait la langue commune.Non seulement ils associent à une demande de traitement de faveur les revendications québécoises, mais ils voient des relents d’ethnicité dans cette insistance des Québécois pour obtenir la reconnaissance de leur identité collective.Stephen Harper n’ira jamais plus loin que ce que lui permettra un électorat pour qui le dossier québécois est clos pour de bon.Ne pas voir cela, c'est la preuve des ravages que l’oubli et l'ignorance peuvent provoquer.Ceux qui en doutent devraient faire le test suivant: autour d’eux, combien de jeunes de 20 ans savent que le Québec n’est pas signataire de la Constitution de 1982?Combien de moins jeunes peuvent nommer de mémoire les cinq demandes du Québec qui étaient le cœur de l’Accord du lac Meech?Jean Charest sait tellement que la reconnaissance constitutionnelle de la spécificité du Québec est un sujet tabou au Canada anglais qu’il est le premier chef de gouvernement de l’histoire du Québec à ne pas avoir de revendications constitutionnelles.Pour lui, réconciliation rime avec renonciation.Des pis-aller H est là le danger qui guette le Québec: que Jean Charest, qui a désespérément besoin de marquer des points politiques, accepte un plat de lentilles.11 faut répé- ter qu'une hausse des transferts fédéraux n'est pas une solution au déséquilibre fiscal.Non seulement cette hausse renforcerait la dépendance du Québec, qui devra de plus en plus aller quêter à Ottawa, mais, parce qu’ils viennent avec des conditions, ces transferts servent de Cheval de Troie au gouvernement central pour imposer ses priorités, qui sont celles de la majorité canadienne, et forcer ainsi le Québec à rentrer dans un moule conçu par d’autres.En deçà de la souveraineté, seul un repartage global de l'assiette fiscale attaque vraiment le déséquilibre fiscal.On nous vantera aussi les ententes administratives.Mais comment se fait-il qu’il n'y ait d’ententes administratives que dans les champs de compétence des provinces, et jamais dans celles d'Ottawa?Les ententes administratives sont le pis-aller sur lequel se rabat le Québec quand il est placé devant le fait accompli d’une intrusion fédérale dans ses juridictions.Au fond, Ottawa dit aux provinces: ce qui est à moi est à moi et ce qui est à vous sera géré conjointement.Si vous osez protester, on vous répond que le «monde est tanné des chicanes».Devenu régime unitaire plutôt que fédération véritable, le système politique canadien a échoué dans sa fonction historique de faire coexister les identités distinctes des deux communautés fondatrices du Canada, qui sont aujourd’hui sur des chemins séparés qui ne se touchent que quand ils s’affrontent.L’envahissement des champs de compétence provinciaux, l'exercice impérial du pouvoir fédéral de dépenser, l'assujettissement à des normes pancana-diennes imposées, la multiplication des chevauchements, tout cela agace aussi les gouvernements des autres provinces, mais ne met pas en cause l'identité propre de leurs populations.La majorité canadienne trouve en effet normal que son gouvernement national, celui d’Ottawa, prenne charge des orientations collectives les plus stratégiques.Au Canada, on a tué le fédéralisme au nom de l’unité canadienne.lx‘s Québécois qui oublieront les leçons du passé et succomberont au chant de sirènes s’exposent à d’amères déceptions et à de nouveaux reculs.Pour en finir avec le mythe du NON de Québec JACQUES NOËL Québec es mythes ont la couenne dure et.pour la xiè-me lois, on nous revient avec le grand mythe montréalais que c’est la ville de Quebec qui a fait perdre le dernier référendum.Voilà qui est taux, arehitaux.Au référendum de 1995, le OUI a fait 53,2 % à Charlesbourg, 54,5 % dans Chauveau, 60,1 % aux Chutes de la Chaudière, 48.1 % dans Jean-Talon, 54,7% d:ms La IVltrie, 56,5% à Lévis .51,9% à limoilou , 53,1 % dans Louis-Hébert, 57,6 % dans Montmorency, 59,1 % dans Taschereau et 55,1 % dans Vanier En tout, 254 876 électeurs de Quebec ont voté OUI et 208 150 NON: le OUI a donc fidt 55% à Québec.Comme Québec comptait 2 % d'anglophones et 3 % allophones qui, comme ailleurs au Québec-, ont voté non à 95 %, le OUI a donc t;dt 58 % dans la population francophone, soit à |x-u près ht moyenne nationale.Ces 58 % sont d'autant plus héroïques qu’André Arthur, au sommet de sa gloire à l’époque, happait sur le OUI trois heures par jour le malin et deux heures le midi et que Parizeau avait commis la gaffe de garantir les emplois des fonctionnaires québécois d'Ottawa, soulevant beaucoup d'inquiétude chez les fonctionnaires de Québec.Alors d’où vient ce mythe montréalais, si persistiuit 10 ans après?D’abord de l’ancienne ville de Québec, formée des circonscrip fions de Jean-Talon, limoilou et Taschereau, qui a voté OUI à seulement 53,2 %.Mais surtout de Jean-Talon, la Haute-ville de Québec, qm a voté NON à 52'%.Mais Jean-Talon n'est pas plus Québec que le Plateau Mont-Royal, Montiéal.C’est juste un quartier de la ville où réside une bonne partie de la minorité irlandaise de Québec, juste le quartier qui compte la |x)])u-lation la plus âgée au Canada.Voilà pour l’explication du mythe.Par contre, la région au sud rie Québec a effectivement voté NON.Bellechasse a voté NON à 52,9 %, Beauce-Nord 55,4 %, Beauce-Sucl 57,5%, Mcgantic-Compton 52,7 % et Montmagny-L'Islet 55,1 %.Outre le conservatisme de la région, la présence de nombreux producteurs laitiers, inquiets de ht perte de leurs quotas de lait, pourrait être l'explication de la victoire du NON.Mais ce ne sont pas ces 78 759 NON contre 65 925 OUI qui ont fait la différence au final! Et si les Montréalais se mettaient enfin à regarder du côte des francophones de l'( hitaouais qui ont voté NON a 66%?Voilà pour le mythe montréalais qui veut que c’est a Québec qu’on a perdu le référendum.La victoire du Hamas et l’absence d’un véritable processus de paix RACHAD ANTONIUS Professeur de sociologie, Université du Québec à Montréal F" a victoire inattendue du Hamas aux élec- L fions en Palestine a suscité la crainte que le processus de paix était à présent en danger.Nous soutenons au contraire que la raison principale qui a amené le Hamas nctnr i, t mtormatvm J.-anw Cornvrau laftiim mmUeipala).ï abx-n I* 1 faits it société! CJairandree Caudir (Génerofi jean Dkm.Louis-Gitlw Fraocorar (ranmaemeat!.Benoit Monger imponabU tu tue Internet, Uurence Clavel, Jean-Ooiltau Michel Garneau tcancatarulr) ; Diane Precourt [rttftntaile iet palet tkematttnet) Martin Duclor Michele Malenfant et Chriatine Dumaaet trrlertmrtt Renee D-o Guimont et Vr*e Paquii ipkBtngraphes) à l'information culturel)» Michel Beiatr tneot-r et cottier CnUxTr) Julie Carpentier pnpitn, Paul Bennett ipnpitrr rahieri sperums et ruitnrrls ttn weeà-taii Stéphane BaWargeon 'r,prier Paul Gaucho* 'miel, tarnnmeraire à l'information économique Gérard Bérabe ai/otat an itreettae it Cm formation Don-n .que Renr ipnpttret Philipp* papmea-, nrnnmrratrr, f-.ric De.ro* «r*.Cia » l'information internationale Jean-Pierre Legauh ipnpurt nSentaHaaeietpateHéuntie!.Claude Leoe*»ae, Guy TaiBefer tai)mnt a* dtrrrtrard* I mfcrnumea).Serge Truffaut tMttonatuSei .* l’iirformntKm poHtiqne Helene Buræth Man fl Onairc!.Antoine Robitailieet Robert Dotrisac -«rrespeodoati parienenuurti a QttéPcc -.Kathleen leveaque Mane-Helere Alane Ltefrétairr a ta reiaclwn, MarilraeHante-r Akxandre e -s ¦ ¦rr.m fa documentation Gille» Pare (dire fort iOkok-c LA PVBUOTÉ ET LE MARKETING Jacqueline AerS.Jean de Billy.Jean-Francot* Bo*** MarVne Cote Dire Car»- - Yan Har- Qr-tianr D-fau'e Am» » Mahaiv Jacq • * A Sade,, t ,Paqie- Ma hei re R ,< lare! S; 'iirretncr azotate) Manon Blanchette syhir Lapone Martine Berube iseeretatrti LA PRODUCTION CYtrwtijn (émir lirretemrle proimettci’ M.-., Bermtcher }¦/.*.'re Brurn Daueile tantara R tiard le-* Corrmer».leetald Fiiee.Yar Yanicit Martel iretpaataPU) PROMOTION.DISTRIBUTION ET TIRAGE Franco » B *ion Alexandre Gaodreac '.roorlnunttete a ta promotion et a la tollintalioo Mon -, NMlle Carme-' ¦ reu-msabie les irmcri comptaUrsl.Ceinte Furo» Ghi^atne laéeur Claudette Betvrau ial**nu odunaurrume Claudine Cbe-vrier r6&rdon*att*r à la loroot* Protemi DarnHir Ko** rtlertfu ( «rotin L’Heureux.Rache 'tduoruUaU, *e Maude Rh lurnamfra doMprm dm ude Turcol cm tornrlîier drmr) , idi» Vb»- M.rmk Morin N Ile Lee 1ère rrtfx/makU d* la ptif tux Soucy 'CultureI rtt) .Jacquet Ore re*/.Odile Tretntd»?f' te Erancoi* De.j et Aiec Cvrtoftguay (r r** p*.ihi»c iht Hindi mi wmwnK par I r iVwr 1m vlkuit W* *vtal r* l üqynct mît v.AHMirtUK' wt Mitonsec à enxpk'yr* ti à h** inhH-matkw Comment nous joindre ?La rédaction Au telephone 514-985-3333 Par télécopieur 514-985-3360 Par courrier redaction6ledevvir.com Ui publicité Au telephone 514-985-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montreal (sans frais) 1 8tXt 3633305 Les avis publics et appels d’offres Au telephone 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdev6kdevvir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au telephone 514-985-3322 Par télécopieur 514-985-3340 « rrv\w rue IV \ V* tTtvki*» eu Vs snvKV» prwt* ¦Hm-wrT srs Vctrurc Si vxxn» or souhaaei p» rrorwir de cvrmpoBÉi Montreal (Quebec) K3A AMS H r* tn*vtrar ;w hmarrie Quetwvur S-V*.t**drv*d InduscrriS lEttribw» pfcr lVium»Que*.irvwtoç Au ç.roupe Québécor Inc *V, NxA-vMri Nuni Maron vXw Les abonnements Au telephone 514-985-3355 du Hindi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-983-596?Par courriel abonnements61edevoir.com Extérieur de Montreal (sans frais) 1-800-t637559 L’agenda culturel .Au telephone 514-985-3346 Par télécopieur 514-9833390 ¦*«.c * hnpnrwnr* Qurtecor In, «12.rue .l»que» Ours.Momm* ibfcnaoi - tjnygtmnfci r OKSS.Prpft *ml Ribixsh^y»- mbom» a» Quebec
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