Le devoir, 17 février 2006, Page(s) complémentaire(s)
A 10 LE P E V 0 I H .LE VENDREDI 17 E É V R I E R 2 0 0 ti ACTUALITÉS PRÉVAL SUITE DE LA PAGE 1 L'annonce officielle de l’élection de M.Préval, candidat préféré d’une large part des milieux populaires pour ses vieilles accointances politiques avec Jean-Bertrand Aristide, chassé du pouvoir il y a deux ans, est survenue en catastrophe, dans la nuit de mercredi à hier, après un changement de dernière minute à la méthode de comptabilisation de 85 000 bulletins de vote blancs, qui représentent environ 4 % des suffrages exprimés.D s’agit d’un tour de passe-passe controversé par lequel il aurait été convenu de redistribuer ces votes au prorata des voix obtenues par les 32 candidats en lice à la présidentielle.Encore que les informations diffusées hier à ce sujet aient été contradictoires.En tout état de cause, la part des voix consenties à M.Préval par le Conseil électoral provisoire (CEP) est soudainement passée hier matin de près de 49 à 51,15 %, faisant franchir au candidat la barre des 50 % des votes exprimés qui lui étaient nécessaires pour être élu dès le premier tour de ce scrutin, tenu le 7 février.La manœuvre fait apparemment entorse à la loi électorale haitienne mais calme le jeu dans l’immédiat, après dix jours de tensions politiques et de cafouillages électoraux, marquées par des manifestations pro-Préval qui ont paralysé Port-au-Prince pendant plusieurs jours et des affrontements avec la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haiti (MINUSTAH).L’entente de sortie de crise a été forgée au terme de pourparlers entre des représentants du Parti L’Espoir de M.Préval, du gouvernement intérimaire du premier ministre Gérard latortue, du CEP, de la MINUSTAH, de l’Organisation des États américains (OEA) et des ambassadeurs des Etats-Unis, de la France, du Canada, du Brésil et du Chili.La négociation s’est déroulée à l’exclusion totale de tous les autres partis politiques haïtiens.La communauté internationale craignait à l’évidence que la situation ne dégénère dans le cadre d’un second tour qui avait été fixé au 19 mars.Mardi, M.Préval, refusant d’envisager l’idée d’avoir à se soumettre à ce deuxième tour, jetait de l’huile sur le feu en affirmant que des «fraudes massives ou des erreurs grossières» étaient en train de lui voler la victoire.Le soir même, les soupçons de fraude grossissaient avec la découverte, dans un dépotoir du nord de la capitale, de douzaines de boîtes de scrutin contenant des milliers de bulletins de vote.Il n’est pas impossible, ont cependant avancé des observateurs internationaux, que ces bulletins aient été placés là par des pro-Préval pour attiser la colère de ses supporters.Le Brésil, qui commande la MINUSTAH, s'est montré particulièrement insistant pour que M.Préval soit élu dès le premier tour.Ceci n’a pas empêché hier l’OEA de nier catégoriquement avoir exercé des pressions, son secrétaire général, José Miguel Insulza, affirmant que «nous ne sommes pas ici pour prendre part aux décisions des institutions légales haïtiennes».Résigné, le candidat Leslie Manigat, arrivé lointain deuxième avec environ 12 % des voix, a critiqué dans la matinée cette victoire, la jugeant «imposée» par la communauté internationale, «hors des règles de la légalité républicaine».Il a parlé en conférence de presse de «manipulation» et de «coup d’Etat électoral».Selon lui, «la violence vient juste d’être récompensée.» Et d'ajouter: «Nous disons, comme hier, lors du coup d’État de 1988 contre nous, bonne chance au pays.» Il a déploré que ces élections se soient conclues au mépris de toute une partie de la classe politique et «au profit d’un seul candidat qui a imposé sa volonté».Soixante-trois pour cent des électeurs haïtiens inscrits sont allés aux urnes le 7 février, une participation record .Mais la façon dont M.Préval a été élu risque, malgré le poids de sa base électorale, de lui poser des problèmes de crédibilité auprès de cette autre moitié d’électeurs qui n’ont pas voté pour lui.Elle fera également mal paraître la communauté internationale, qui avait promis de faire de ces élections un processus impeccable.Jean-Claude Bajeux, directeur du Centre œcuménique des droits de l’homme à Port-au-Prince, a déclaré hier: «Tous les efforts faits pour que la transition soit démocratique pourraient avoir été inutiles.Nous ne sommes pas loin d’avoir laissé échapper une occasion historique.» Les partisans de M.Préval ne l’entendent pas de cette oreille, eux qui, dès l’aube, ont envahi les rues et réveillé Port-au-Prince pour célébrer la nouvelle.Dans une ambiance de carnaval, au son de tambours et de trompettes, des groupes se sont formés aux quatre coins de la ville, rythmant au tambour les cris en créole de «Préval, Préval prezidan!», brandissant des drapeaux haïtiens et des portraits du candidat, qui obtient ainsi la présidence pour la deuxième fois.La proclamation de cette victoire, pour un mandat de cinq ans, a été signée par huit des neuf membres du CEP Le nouveau président doit prendre ses fonctions le 29 mars.Pour former un gouvernement, M.Préval, qui a indiqué hier vouloir se rendre en visite officieDe au Brésil en mars, devra attendre le résultat du deuxième tour des élections législatives, programmé pour le dimanche 19 mars.De New York, le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a jugé que l’accord intervenu était un «moyen raisonnable» de résoudre l’impasse dans laquelle se trouvait le pays.AHnstar du Brésü, le Canada a salué la victoire de M.PrévaL Dans un communiqué publié à Ottawa, le premier ministre Stephen Harper a appelé tous les secteurs de la société haïtienne à coopérer avec le président élu pour «restaurer la démocratie et appuyer la reconstruction en Haiti».Le Canada est un des principaux pays donateurs en Haïti, ayant promis quelque 155 millions SUS d’aide depuis 2004, dont 26 millions pour y financer le processus électoral Le Devoir Avec l'Agence France-Presse et The New York Times Pas de garanties d’accès sans cliniques affiliées, dit Michel Clair ANTOINE ROBITAILLE Je serais bien mesquin de dire que ça ne méfait pas plaisir », a déclaré hier soir celui qui a présidé en 2000 la Commission d’étude sur les services de santé et les services sociaux, l’ancien ministre péquiste Michel Clair.Ce qui le ravit?Que deux idées clés de son rapport, connu sous le nom de «Rapport Clair», ait été remis sur le tapis par le document «Garantir l’accès», de l’actuel ministre de la Santé, Philippe Couillard.La première, c’est évidemment celle des «cliniques affiliées» (CA).Selon lui, ce type de clinique privée, mais à financement public, «monovocationnelles», c’est-à-dire spécialisées dans un type de chirurgie (contre les cataractes par exemple), «vont de pair avec l’introduction de garanties d'accès».L’idée d’une «garantie d’accèç», centrale au document déposé hier, signifie que l’Etat aura désormais une obligation de résultat, devra fournir les soins dans un délai défini.Or, selon Michel Clair, sans la création de ces cliniques affiliées, les garanties d’accès en question risqueraient de déboucher sur une croissance de ce que M.Clair nomme le «privé-privé».Ce serait selon lui «la porte ouverte pour que les médecins se désaffilient et aillent s’enrichir à même les files d’attente du public».Pour l’État l’avantage de la clinique affiliée, où le patient ira se faire soigner en présentant sa «carte-soleil», c’est «d’utiliser l'outil de l’organisation privée pour atteindre des objectifs publics dans le cadre d’un financement public».Une CA a aussi l'avantage d'être «budgé Usée sur une base d’épisodes de soin», contrairement à l’hôpital, qui a un budget global.L'ancien ministre illustre les choses ainsi : «on achète à une CA 2330 chirurgies de la cataracte et elle sera payée pour ça.mais dans le cadre d’un financement public.Elle va être très heureuse d’accueillir les garanties d’accès que le secteur public va avoir du mal à exécuter.» M.Clair explique que c’est entre autres les progrès technologiques qui poussent vers la création de ces cliniques SUITE DE LA PAGE 1 le spectacle ambulant Varekai à Miami.«Avez-vous aimé le spectacle?demandait cette fois le texte.Paieriez-vous 85 millions de dollars pour le revoir?» Rappelons qu’à Montréal le projet d’un centre de jeu et de divertissement dans le sud-ouest de l’île soulève des questions sur l’augmentation de l’offre de jeu, les impacts sociaux, les conséquences environnementales, les enjeux de sécurité publique, la détérioration d'un milieu de vie ou les avantages fiscaux de plusieurs dizaines de millions qui pourraient être consentis à Loto-Québec.Les plans prévoient le déménagement du Casino de Montréal et une forte collaboration du CDS pour l’animation d’un chapiteau et du site tout entier.Socialisation du risque et privatisation des profits «Nous n’avons rien contre le Cirque du Soleil», commente Hiram Ruiz, directeur du Service Employees International Union (SEIU, local 11), joint cette semaine en Floride.Son syndicat représente les employés des innombrables et dispendieux condominiums de Miami.«Nous en avons contre l’utilisation de l’argent des contribuables pour développer un projet privé alors que cet argent pourrait être utilisé pour combler des besoins plus urgents.» Le CDS et ses partenaires veulent aménager un vaste complexe récréotouristique autour du Jackie Gleason Theater de Miami.Le Cirque, la compagnie floridienne Related Group et l'empire du divertissement Clear Channel Entertainment négocient depuis un an avec la Ville, propriétaire du théâtre.Selon les informations divulguées par la presse locale, les trois associés proposent à la municipalité d’injecter environ 85 millions SUS en fonds publics dans la transformation de la salle, qui serait ensuite louée au showbiz un petit dollar (américain) par année, pendant un demi-siècle.Le CDS et ses partenaires allongeraient 45 millions $US pour la production du spectacle mais se rembourseraient sur les recettes des représentations, avec une prime supplémentaire de 12 % par année sur l’investissement En fin de remboursement la ViDe recevrait 20 % des profits du complexe.Au moins une association représentant les propriétaires de bars et d’hôtels de la ville critique aussi l’injection éventuelle de fonds publics dans la revitalisation du Jackie Gleason.«Ce complexe va concurrencer directement les bars, les restaurants et les hôtels environnants qui, eux, ne paient pas un dollar de loyer par année», a déclaré au Devoir, en décembre, le président de South Beach Hotel and Restaurants Association.Le syndicaliste Hiram Ruiz rappeDe que la Floride vient au cinquième rang pour ce qui est de l'écart de revenus entre les riches et les pauvres aux Etats-Unis, un pays déjà tristement célèbre de ce point de vue.D ajoute que Miami figure toujours parmi le top 5 des grandes villes les plus pauvres de FUnion.D déplore les «besoins urgents» en résidences a loyer modique pour les travailleurs les moins fortunés de la ville et de l’État •Nous ne prenons position pour aucun projet communautaire alternatif, dit le directeur syndical.Nous affirmons seulement que, dans une ville aux prises avec de tels problèmes, il serait plus souhaitable d’en ré gier quelques-uns avant d’aider des gens et des compagnies déjà très riches.» spécialisées, «monovocationnelles».et où les opéra- ; tions se font souvent dans des «environnements plus conviviaux» qu'un hôpital, note M.Clair.A Etre prévoyant L'autre idee tiret* de son rapport et qu'il se réjouit de voir proposée de nouveau est celle «du mécanisme semi-capitalise de financement du risque de perte d’autonomie des personnes âgées».Selon M.Clair, l'imprévoyance nous a conduit a nous faire croire «qu’il n’y aurait pas de problème avec le ifieillissement, alors que nos CHSID sont souvent vétustes, nos services à domicile ne sont pas assez développés et que nos mesures d’hébergement alternatif sont pauvres».Un tel mécanisme, au yeux de M.Clair, s'impose.Déjà, fait-il remarquer.le Japon.l'Allemagne, la France, le Luxembourg, entre autres, s’en sont donné.«Le gouvernement va aller en consultatitm là-dessus.C’est la premié re fois que ça se rend aussi loin.Ça ne traduit peut-être pas une volonté gouvernementale.Au moins, ça ne traduit pas un refus», dit-il.Contradiction Pour un autre habitué du débat sur le système de santé, l'universitaire Pierre-André Contandrio-poulos, de l'Université de Montréal, «l'architecture générale du document ''Garantir l’accès" est intéressant».a-t-il dit au Devoir hier soir.Mais tout reste à faire dans la définition des modalités : «Le diable est dans les détails.» A ses yeux, par exemple, l’ouverture au privé du document a quelque chose de contradictoire: d’une part, on y dit «construisez des cliniques».Mais on voit celles-ci comme un dernier recours, voire une «dernière extrémité».En plus, le gouvernement investit en parallèle comme pour faire en sorte qu’on n’ait jamais besoin de ces cliniques.«Il serait étonnant que le privé soit attiré par un tel marché», prévoit-il.Le Devoir «Une rare défaite» le syndicat perçoit l’échec du projet new-yorkais impliquant aussi Related et le CDS comme un exemple à suivre pour «faire triompher» la volonté publique sur les intérêts particulier.Dans ce cas.Related souhaitait obtenir une dérogation au zonage municipal pour ériger, à deux intersections de Time Square, un théâtre de 1800 places valant 150 millions $US.la salle aurait occupé la base d’une tour d’habitation de 60 étages.la demande de dérogation au plan d’aménagement visait le dépassement de la hauteur limite permise à cet endroit de Manhattan afin de rentabiliser la tour, les appartements des derniers étages étant plus chers.Le théâtre et le Cirque servaient d’appât culturel à l’ensemble commercial.Ce «theater bonus» n’a pas servi.Le New York Times notait la semaine dernière que Stephen M.Ross, fondateur et président du conseil d’administration de l’empire immobilier, «le promoteur le plus actif et le plus politiquement connecté» de la ville, venait d’encaisser «une de ses rares défaites».«Nous aimerions accueillir le Cirque dans notre ville», a expliqué Amanda Burden, présidente de l’organisme municipal, après la réunion du Planning Department, la semaine dernière.«Mais à cet emplacement, ils [le CDS et son partenaire immobilier] ne se qualifient tout simplement pas.» Les habitants du quartier résidentiel et d’autres critiques du grand complexe souhaitent maintenant réserver le site à une nouvelle salle moins commerciale, du style Off Broadway.D’ailleurs, le terrain convoité abritait deux petits théâtres de moins de 300 places chacun qui ont été démolis par Related en janvier.Des gènes généreux lœ CDS ne se laisse pas démonter par cet échec.«Nous respectons la décision de la ville, dit Renée Claude Ménard, porte-parole du Cirque du Soleil.Nous sommes toujours intéressés à nous installer à New York.Nous n’y arriverons pas avec ce projet.Nous en avons d’autres en développement, pas nécessairement avec des partenaires.» Les pressions croissantes provenant de la Floride ne l’apeurent pas davantage.File souligne d’ailleurs que ce projet précis vient de l’administration municipale.«C'est Miami Beach qui a lancé l’idée d’occuper le Jackie Gleason Theater, dit Mme Ménard.On nous a ensuite approchés pour faire une proposition.» Elle affirme finalement que ce projet, comme tous les autres de sa compagnie, va évoluer au fur et a mesure de la prise en compte des contraintes.«On apprend à se connaître, dit la porte-parole.| Pour l’instant, nous en sommes même à une étape de reconnaissance.Nous avons développé une proposition de spectacle dans un esprit latino.On attend que la Ville précise ses propres intentions.(.) Nous souhaitons toujours développer des projets en harmonie avec les milieux concernés.A New York, nous ne nous qualifions pas a un endroit précis et nous ne chercherons pas à nous imposer davantage a cet endroit précis.Le Cirque du Soleil a une approche communautaire respectable Ce n’est pas dans les gènes de la compagnie de s'imposer» Le Devoir ÈRE SUITE DE LA PAGE 1 scientifiques.Si les délais médk’alement acceptables en cardiologie tertiaire sont déjà connus, le ministère entend définir de tels délais pour chaque type de cancer selon leur virulence.Cette garantie de soins est fournie par les établissements publics, qui seront toujours les seuls à effectuer ce type d’interventions.A cette première garantie de soins dont depend la survie des patients s'ajoute une garantie de sours pour trois chirurgies électives, soit le remplacement de la hanche ou du genou et les chirurgies de la cataracte, le delà d’attente est fixé à six mois nuüs, passé ce délai — entre six et neuf mois —, le patient pourra être référé à im autre établissement de il région ou d’une autre région du Québec.Passé cet ultime délai de neuf mois — une situation que le ministère considérerait comme un échec —, le patient sera dirige vers un établissement hors du Québec ou encore durs mie clinique isr vée de médecins qui ne participent pas au régime public.Dans tous les cas, c’est l’Etat qui paiera fa note.Le gouvernement entend autoriser la création de cliniques privées affiliées, spécialisées d;urs certaines chirurgies électives, pour l’heure le remplacement de fa hanche ou du genou et les chirurgies de la cataracte.C’est une proposition que le rapport Clair a fonnu-lée en 2(XX).La Régie de l'assurance maladie du Québec assumera tous les coûts des interventions qui air ront coure dims ces cliniques.L’Etat giuantira des volumes de chirurgies à ces cliniques, qui factureront aux tarifs unitaires convenus.Selon M.Couillard, le recours à ces cliniques privées permettra de dégager les blocs opératoires des hôpitaux auxquels elles sont affiliées.lœs hôpitaux pourront se concentrer sur des interventions plus complexes.Dans l’arrêt Chaoulli, fa Cour suprême jugeait que l’interdiction faite aux Québécois de souscrire à une assurance privée pour des soins couverts |vu' la RAMQ contrevenait à la Charte québécoise des droits et libertés de fa personne, le gouvernement entend abolir cette prohibition mais seulement ixmr les trois chirurgies électives qui font l'objet d’une garantie de soins.De plus, les assurances privées devront servir à se payer des soins prodigués par des médecins qui.au sein de cliniques financées privément, ne participent pas au régime public.Le gouvernement maintient donc «l'étanchéité» entre les médecins payés |>ar 1a RAMQ et ceux qui ont choisi de se retirer du système public.11 n’est pas question d'un système hybride ou de médec ins qui mangeraient aux deux râteliers.Cette iMjssibilité de contracter une assurance privée pourrait être étendue à d'autres chirurgies ou traitements, mais seulement si ceux-ci en viennent à faire l’objet d’une garantie de soins, a précisé M.Charest.Citant l'exemple de la Suède «qui s'est cassé la figure», a signalé M.Couillard, le gouvernement Charest entend procéder prudemment et éviter d’élargir trop vite 1a ixirtée des garanties de soins.Ainsi, fa pénurie de médecins de famille et de médecins spécialistes ne se résorbera pas de sitôt.Au ministère, on compte sur l’arrivée de 3 médecins de plus en dix ans (on compte 865.Le Devoir CIRQUE «Avez-vous aimé le spectacle?Paieriez-vous 85 millions de dollars pour le revoir?» Comment nous joindre LE DEVOIR Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-085-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdev^ledevotr.cotr Ix*s abonnements La redaction Au téléphone 5149853355 du lundi au vendredi de 7h.30 à 16h30 Par télécopieur 514-9855967 Par courriel abonnementx8ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans frais) 1-800-463-7559 Au telephone Par télécopieur Par courrier 5149853333 5149853360 redaction 8 ledevoir com www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050.nie De Bleury, 9" étage, Montréal (Québec).H3A3M9 È3 Place-des-Arts Os sont ouverts du hindi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Les petites annonces et la publicité par regroupement A.U.-.ri n /koc oooo La publicité L agenda culturel Au téléphone Par télécopieur 5149853322 5149853340 Au telephone Par télécopieur^ Extérieur de Montréal (sans frais) 5149853399 5149853390 1 800 3650305 Au téléphone Par télec opu-ur 514985.3346 5149853390 , iwrrtr infer* «rrnur s b dfeuhHr imçnmrhf-t Qu^buror Jnr, 612.rw Smm hjtrrgmjvfrvni tr WA P' ‘ ' ‘ * Out* Montré*. LE DEVOIR, LE VENDREDI 17 FÉVRIER 2006 B 4 W E E K EXD CULTURE* THÉÂTRE PATRIMOINE La banalité est hors de saison Québec classera le Carmel La ministre de la Culture annonce son intention de protéger le monastère des carmélites de Montréal AXËL De Villiers de Llsle-Adam.Adaptation et mise en scène: Christian Lapointe.Une production du Théâtre Péril présentée chez Prospéra du 14 au 25 février puis au Périscope du 21 mars au 8 avril.HERVÉ GUAY La mise en garde à l’intérieur du programme A’Axël mérite d’être répétée.«H y aura beaucoup de mots, y est-il écrit.Que cette abondance ne vous égare pas.Ouvrez vos oreilles, accessoirement vos yeux, et laissez vos sens vous guider.» On ne saurait mieux préparer le spectateur à l’œuvre-phare du symbolisme qu’aborde Christian Lapointe au théâtre Prospéra.Même si le metteur en scène a écourté le texte, il en résulte une lente liturgie théâtrale.Deux heures sans entracte d’une densité poétique et d’un hiératisme tels que cette expérience théâtrale, dénuée de toute banalité, épuise le spectateur mais récompense néanmoins ceux qui s’y abandonnent, du trésor d’une langue surtout, scintillante jusqu’à la préciosité.Axel se fonde sur deux refus, ceux du héros éponyme et de Sara qui, séduits par les apparences trompeuses du monde, renoncent, le premier à une quête alchimique, la seconde à son entrée au couvent.Or l’illumination amoureuse et mystique qui suit la rencontre de ces deux êtres d'exception les conduit à commettre un geste sublime: mettre lin ensemble à une vie qui, de toute façon, ne saurait leur apporter que désillusions.Ces préparatifs en vue d’un suicide magnifique se déroulent devant un hémicycle de voiles verticaux que ferme un fond de scène de même type mais rectiligne.Entre les tableaux, des projections vaguement gothiques entrecoupent des lampées verbales — certains penseront à d’interminables sermons — que rien d’autre ne vient freiner.I Vôtre, parent, mage, princesse et comte y exposent par le menu les arcanes des voies qu’il est possible d’emprunter.Ces épreuves s’élèvent sur la route d'Axel et de Sara comme autant de seuils à franchir dans leur quête d'absolu.Et ce sont justement cette démesure archaïque, cette soif de dépassement et ce luxe lexical qui ébau-dissent dans ce drame de Villiers de L’Isle-Adam (18:18-1889) auquel le compromis est étranger.Quand la perfection est demandée, quelle réalisation, même.soignée, peut être à la hauteur?Enumérons plutôt les qualités qui émanent de cette production hors YAN TURCOTTE Éric Kobidoux interprète Axël.> * normes.Canalisé, l’idéalisme de la jeunesse y brille comme rarement Au culte du corps répond ici l’inclination pour la grandeur d'âme et la force de caractère.Ce choix résonne puissamment dans un siècle où le chant des sirènes publicitaires et de la facilité triomphe presque partout.Ce n’est pas rien non plus que d'entendre Axël jeter à la face d’une foule habituée à être flattée dans le sens du poil: «Laissez les apôtres du Rire dans l'Epaisseur, la vie se charge, tous les jours, de les bâton-ner de son châtiment.» Pour ce qui est de la distribution, Lapointe paraît surtout avoir privilégié des timbres et des couleurs.Je retiens d’emblée la prestation de Richard 'Ihériault en archidiacre, qui hérite pourtant du discours le plus aride.C’est un miracle, en fait, qu’il parvienne à aligner si mélodieusement les citations de docteurs de l’Église.Plus sinueux se montre Denis Lavalou en maître Janus tandis qu'en commandeur, Paul-Patrick Charbon-neau, costume aidant, offre des airs napoléoniens.Enfin, Sara de Maupers (Marie-Hélène Gendreau, blondinette et stoïque) forme un couple contrasté avec l’Axël d’Eric Kobidoux, dont les traits fins et la voix claire portent haut le lyrisme inquiet.Sur ce point, comme en dix autres, décidément, voilà un projet qui fuit l'ordinaire.Et s’il faut trancher, p;ir le sérieux de la réflexion proposée, par la légèreté de son dispositif scénique et par la cadence musicale d’interprètes au service du verbe, .Axel convainc.Collaborateur du Devoir STÉPHANE BAILLARGEON Les prières des groupes de défense du patrimoine et des religieuses elles-mêmes ont été entendues.La ministre de la Culture annoncera aujourd’hui son intention de classer le Carmel de Montréal, selon les informations obtenues par Le Devoir.Une fois traversées toutes les procédures juridiques et administratives, d’ici un an, la Loi sur les biens culturels protégera le monastère dans son intégralité, y compris son grand jardin.Le classement pourra aider la communauté religieuse à trouver de l’aide pour entretenir son précieux site.PAUL CAUCHON De nouvelles statistiques sur l’industrie du cinéma et de la télévision, diffusées hier, témoignent encore une fois de la «société distincte» du Québec en ce domaine.Si la production a globalement diminué de 9 % au Canada en 2004-05, le Québec a connu une hausse globale de 8 % par rapport à l’année précédente.Dans le marché francophone, les films canadiens ont représenté 21,2 % des recettes au guichet, alors que dans le marché anglophone les films canadiens n’ont représenté que 1,6%.Cette différence entre les deux collectivités s’illustre d’une autre façon.Malgré le succès évident des séries québécoises à la télé francophone, le budget moyen pour une émission de fiction en anglais s’élève à 1,3 million alors que le budget pour une fiction en français s’élève à 259 000 $ en moyenne.Ces données sont tirées d’un document rempli de statistiques, Profil 2006, publié par l’Association canadienne de production de films et de télévision, avec la collaboration de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ), Patrimoine Canada et le groupe Nordicité.On y apprend que, du 1" avril 2004 au 31 mars 2005, la production totale au Canada, en cinéma et en télévision, a atteint 4,5 milliards de dollars, en baisse de 9 %.Cette baisse est surtout attribuable à une diminution de 23 % de la production étrangère tournée au pays Cette décision ministérielle met fin à une saga patrimoniale née au printemps 2004, alors qu’un promoteur immobilier négociait l’achat du petit complexe conventuel érigé pour une vingtaine de religieuses contemplatives il y a 110 ans, sur le Plateau Mont-Royal.Les défenseurs du patrimoine ont ensuite demandé le classement national du site tandis que des solutions de rechange d’occupation communautaire se développaient, dont celle de la Maison Parent-Roback, un centre de service aux femmes.Le promoteur lui-mème a révisé ses plans, allant jusqu’à proposer l’installation de la Maison Parent-Roback dans les bâtiments et à une baisse de 39 % des coproductions réalisées avec le Canada La production cinématographique et télévisuelle représente quand même l’équivalent de 119 500 emplois équivalents temps plein au Canada, dont 46 000 emplois directs dans la production.Au Québec, la production générale a connu une hausse de 8 % pour totaliser 1,3 milliard.La production indépendante en télévision, qui représente 652 millions, est en hausse de 8 %, la production nationale en cinéma, qui atteint 136 millions, est en baisse de 22 %, la production étrangère, qui atteint 261 millions, est en hausse de 35 % et la production interne des diffuseurs, de 260 millions, est en hausse de 6 %.On estime que 34 800 emplois directs et indirects ont été créés par l’industrie cinématographique et télévisuelle au Québec en 2004-05.A elle seule, la production télévisuelle canadienne représente 1,69 milliard, en hausse de 3 %.Les séries télévisées se taillent la part du lion puisque leur valeur atteint 1,32 milliard.la valeur de la production télévisuelle anglaise s’établit à 1,16 milliard et celle de la production française, à 482 millions.On remarquera par ailleurs que l'apport des télédiffuseurs dans le financement des émissions augmente sans cesse, puisque de 1999 à 2005 il est passé de 18 % à 32 % du total, alors que les fonds provenant de l'étranger sont passés de 28 % à 13 %.Le Devoir conventuels en échange de la construction de maisons neuves dans une partie du jardin.Les religieuses souhaitaient déménager en région mais, là aussi, leurs plans ont frappé un nœud quand un service provincial a rejeté leur proposition de construire un nouveau monastère sur une terre agricole.La communauté, aujourd’hui composée d’une quinzaine de membres, presque toutes âgées, a finalement rejeté en octobre dernier l’offre conditionnelle d’achat, évaluée à plus de cinq millions de dollars.Elle a alors amorcé des discussions avec les fonctionnaires du ministère de la Culture pour demander le classement du site.BODY REMIX / LES VARIATIONS GOLDBERG Chorégraphie: Marie Chouinard-Jusqu’au 18 février au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts FRÉDÉRIQUE DOYON Comment bougerions-nous avec un cinquièrhe membre au front, à l’abdomen ou sans le poids de la gravité?Et si la flexion d’un gepou avait son propre souffle?A l’aide de béquilles, de marchettes, de cannes orthopédiques, de pointes, de harnais, les superbes danseurs de la Compagnie Marie Chouinard explorent souvent avec humour, ces autres possibles du corps dans Body Remix / Les Variations Goldberg, qui donnait le coup d’envoi au Festival Montréal en Lumière hier soir.Moins perçue comme une bande d’éclopés que comme un bouquet de corps transformés, la petite troupe s’avance du fond de la scène, un danseur à la fois, chacun attelé à un support distinct, dans un clin d’œil à cette lente marche de l’évolution humaine.Puis, dans une suite de déambulations, de solos, duos et scènes de groupes qui s’enchevêtrent, les corps, le mouvement, la musique de Bach et la voix de l’interprète Glenn Gould sont auscultés, décortiqués, recomposés.Un duo de siamoises évolue les jambes liées par une attelle, un combat gracieux s’engage entre La Commission des biens culturels avait auparavant établi la grande valeur patrimoniale de l'ensemble, qui comprend un cloître ouvert sur un préau, attenant à une chapelle, avec un jardin ceinturé d’un immense mur de pierre.Les personnes et les groupes intéressés ont 30 jours pour faire part de leurs commentaires au sujet de l’avis de classement.La ministre Line Beau-champ bénéficie d’un délai d’un an pour inscrire le Carmel de Montréal au Registre des biens culturels du Québec.Malgré ce délai, la Loi sur les biens culturels s’applique dès à présent deux hommes sur des barres parallèles ou entre deux femmes suspendues par des harnais, de curieuses créatures à quatre pattes — ou plutôt quatre pointes! — traversent la scène.L’enfilade de sceneries et la multiplication des outils, comme autant de fragments du corps, sont toutefois un peu lassantes, surtout dans la première partie de ; la pièce.La simple beauté des fi- -gures l’emporte alors sur un tra-1 vail en profondeur du corps, com- -J me dans cette scène où une barre -de ballet imite une portée musica- ?le à laquelle le corps s’accroche une danseuse.Mais l’humour, le jeu, le travail du souffle que Marie Chouinard intègre de plus en plus ?dans ses œuvres, et l'intelligence de la composition, viennent sou-vent sauver la mise.La seconde partie est plus-; construite et approfondit ce que la ¦ première avait esquissé: les ! membres changent de fonction ; première, les supports qu’on asso- • cie généralement à quelque chose ! de laid ou de difforme transfigu- : rent les corps, leur insuffle une ¦ autre vie, une autre beauté.La ! performance solo d’un danseur mu par ime voix étrange est particulièrement réussie.En soulignant toutes les sonori- ! tés — du souffle, de la voix, des ¦ objets qui s’entrechoquent avec la matière — Marie Chouinard parvient à faire parler le corps, révèle ses possibles au-delà du visible et de l’explicable.Le Devoir Le Devoir Cinéma et télévision Des chiffres révélateurs DANSE Les autres possibles du corps ?A LA TELEVISION* CANAUX KRC l e Tdlé|ournal D Vil rvir MX VUAK IV TTF nus ms i t J Mai mitons II Le Cercle BanzaY) Flash fi ois Accords Capital J ml FR2 Mangei Top5 Amoui eux Galaxie Delilah SpVuts 30 famille! .de neige iessaie Turin 2006 J E./ Spéciale sur les Les Anges de la voyages dans le Sud Irônovatlon Le Téléjournal/Le Point Faut voir clair / Le TVA 22 heures I Véro / P I L’Écuyer T Le Cercle Une pilule Loft Story Le Monde d 72 heures chrono Il va y avoir du sport! / Andrée Boucher, mairesse L île de la tentation I Auger enquête André Montmorency A la dï Stasio / Suzanne Lévesque Riie et Belle et Bum / Marc Labrôche.Guy A Lepage.Stefie Shock Turin 2006 Cinéma 7 DUO EXPLOSIF (6) Le Grand Journal U A rte R epo rtage Décor e Box Office Cholx.com Char med 6+EEN La l’ait j fols en Côte d Ivoire pLs Télé journal Le Point Turin 2006 Thalassa Coups de soleil Autopsie Métamoi C'est pourtant vrai Mariés Décompte d.Musicographie Les Nouveaux Détectives J Au del.\ des apparences Quoi d neuf Prince Les F i «> i « * • » Scott Ninja [Futurama Les Jeux olympiques d'hiver I Hogan a .Maiibu {Richesse Au coeur des Rocheuses Vive les bébés! Nos vies secrétes Garnet z Planète Terre Les Grands Aventuriers Mostar jü: change Torino 2006 The Olympic Winter Games Compte d ' eboui s L es Misèt ables ( • 8) Les Experts Allas Infor matron._____ voyage j Ait port Civilisations Sum me rland : la vie après Simpson [Star.NCIS Humains ] Elles Am v ________ Dr Who Mol détective Décore.T Lee L Académie Manon.char Top.Mauvais 1/4 d'heure .cosmos Pops South Park Sports 30 Cinéma / AU COEUR DE LA VILLE (4) Loft Story Le Téléjournal/Le Point Iscrans Excès de stars Voyeur {Avocats et Associés Interventions miracles Jackass [Fou raide Les Acoustiques Rêve Clone High S Club 7 La Clique Lutte Impact TNA Cinéma Danse plus South Park ko.Cinéma /~u.ES FANTÔMES OU MISSISSIPPI (5) avec Atec Baldwin l Éme'veill jEntrepre Hôtels Tendance [Cinéma 7 MA MÉRÉ (5) avec Isabelle Hupped La Loi des nombres temps | A coeur.Destins croisés Les Chemins de l étrange Folklore.Cinéma / LE S TRQIS LUMlER ES (3) 1 Destination Monde Enfants.The National Échange^ Sydney Fox Tru Calling .Terre FranCoeut C TV News [Access H.eTalk Daily j [Ghost Whisperer fin Justice Law & Order CTV News I I CTV News CSI (00:05) News Diva on.i i Canada j I 1 T lading Spouses Numb3r s [News Finafl Sports E.T.(00 06) Flnget Tips Met ito Black Coffee (,2/3) Studio 2 Hear t treat Rosemary and Thyme [Studio 2 Heartbeat F raslei ABC News Ft lends Will.Grace Dancing with the In Justice 20/20 Sex.City Nightline Klmmel News News l 1 Ghost Whisperer [Close to Home | Numb3rs News [Late Show with (23.35) J News ! NBC News «loopat dy Olympic Olympic Winter Games 2006 1 News .(00:05) I Simpsons [ 1 hot 70s Simpsons Seinfeld Trading Spouses What 1 Like f Fran Reba Twins Sex.City ] T fie News h o in BBC News J Business BBC News Ver mont Week | Now Roadside [Mountain .Exchange | [Journal Nature Business .Charlie Rose The Newshoui [etalK Daily {jeopardy Now [ Tartan TV Snowballs [ .Earth BBC News CIV News Ghost Whisperer In Justice Law & Order CTV News CTV News ; CSI (00:05) Amarlcan Justice [Bravo! Fact I Biography / The Brad\ f Bunch Biography American Justice Biography Sheet Legal [videos MovleTV ] Banff [Cinéma TYSON i5) avec Michael Jai White Law & Order Sex.City Mow It s Made [Dally Planet Deadliest Catch Greatest Mysteries Disaster Detectives Daily Planet .Catch Frontlets of Construction JAG 1 lie Sea Fhinters Leishman Turning Points of History JAG The Sea .BBC News CBL^ News CBC News l Tur in j Cnd Antiques Roadshow CBC News The National CBC News: fifth estate Cnd Antiques Roadshow CBC News Doc [Lexx Da \ incl s 1 nquest Bliss [Kink Webdreamsj Sin Cities [.(23:33) Bus (00 03) Martha [Wild Weddings [What not to Wear Diffusion de six émissions Skin Deep 1 xtra [ Match [Opening [little Miracles J Opening [Hollywood [The Mom Show j Little Miracles Extra OH the Sportscent [2006 Olympic Winter Games 1 Sportscentre Boxing Yu G1 Oh l> 1 C.E Cyber ti on [One Piece | Zatch Bell (Dragon Ball [ Inu Yasha [Naruto Seed ] Hack/Sign Reboot Beast.nrrrTTTMBi CSuCT^TiSHI NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon J.E.Une émission spéciale sur les voyages dans le Sud, très populaires à cette période de l'année.Comment ne pas se faire arnaquer, ce qu’il faut acheter sur Internet, comment vovager en sécurité, etc.TVA, 19h IL VA Y AVOIR DU SPORT La mairesse de Québec.Andrée Boucher, est l'invitée de la soirée, ce qui ne devrait pas être banal.Un des deux débats portera sur la possibilité d’établir un «bulletin des hôpitaux», un peu comme le bulletin des écoles.Télé-Québec, 19h30 MA MÈRE Un sombre drame d'après un roman de Georges Bataille sur la relation entre un adolescent de 17 ans et sa mère complètement immorale et perverse.Avec Isabelle Huppert dans le rôle-titre.D parait que le film est assez scabreux mais plutôt nul.Artv, 22H30 Classification des films (D Cktt-d'a-Hvrt — (2) Excellent — (3> Très bon — (4) Ron — (S) f’assable — (6) Mediocre — (7) Minable Ce soir 21 h À la di Stasio VMM Recevoir avec Suzanne Levesque.Une pilule, une petite granule Sanie mentale au travail Ados et sexualité.Animation : Dr Georges Levesque telequebec.tv 22 h Belle et Bum SaW Joe'Avec Marc Labrèche, Guy A Lepage Tele-Quebec
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