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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2002-02-25, Collections de BAnQ.

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l’a refusée.La commission s’emploie ces jours-ci à trouver une formule qui permette de rassurer les gens inquiets de la présence d’une arme à l’école tout en respectant l’obligation faite à l’écolier, un Sikh, de porter le couteau cérémonial.* L’affaire rappelle le cas du «voile isla-tpique» qui a défrayé l’actualité voici quelques années.A l’époque, le voile avait été refusé puis admis en classe.D’aucuns contestaient sa nature religieuse, d’autres y voyaient un symbole d’inégalité pour la femme.Finalement, la liberté de choix prévalut sans plus de tumulte depuis.De même, des Sikhs ont pu, non sans controverse, devenir membre de la (iendarmerie royale du Canada tout en conservant leur turban., Mais des tueries survenues dans des écoles aux Etats-Unis ont imposé aux établissements d’enseignement une vigilance particulière.Au Québec comme ailleurs au pays, la lutte contre la violence a pris une grande importance politique, bien que les statistiques révèlent une baisse des crimes contre la personne.En réalité, on redoute l’éruption soudaine d’attaques «irrationnelles».Jusqu’à preuve du contraire, l’élève de LaSalle n’était pas perturbé et ne présentait pas de risque pour ses camarades ou pour le personnel.Au reste, point n’est besoin de porter une arme sur soi pour s’en prendre à ses proches.Notre société ne manque pas d’instruments de toutes sortes, armes à feu et armes blanches, qu'on peut amener n’importe quand à l’école.Le danger réside d’abord dans l’instabilité d'une personne.Et dans l’incapacité du milieu quelle fréquente d’en comprendre à temps la gravité.Les enfants s’échauffent vite, il est vrai, et la présence d’instruments dangereux peut causer un drame.Mais va-t-on mettre sous clé tous les couteaux de nos cuisines par crainte d’un éventuel dérapage?Jean-Claude Leclerc A l’école, il est certainement prudent de ne pas permettre le port d’armes quelles qu’elles soient Mais cet interdit doit-il être absolu?En l’absence d’un danger réel, faut-il aller jusqu’à empêcher un Sikh de porter sa dague rituelle?Tous les Sikhs ne portent pas la dague ou ne la portent pas partout.Plusieurs familles de cette foi avaient accepté que leurs enfants s’en tiennent à un pendentif symbolique, a indiqué la directrice de l’école dans une entrevue à La Presse.Comme dans d’autres confessions, tous ne pratiquent pas de la même manière ni ne donnent un caractère obligatoire à chaque élément du rituel.Mais que faire si la famille d’un écolier tient le port du kirpan pour obligatoire?* S’il fallait appliquer l’interdit de façon ab- solue, les Sikhs seraient contraints ou de renoncer à cette prescription religieuse ou de se tenir à l’écart des places publiques, des lieux de travail et des institutions en général.Car un couteau n’y est pas moins dangereux qu’à l’école.Autant dire que ces citoyens seraient voués au ghetto ou à l’exode.Le pays est vaste, mais nul ne veut être réduit à s’établir dans la toundra.La règle et l’exception Ce conflit de valeurs n’est pas le premier à survenir.En cas de différences entre les pratiques d’une personne et les règles de son milieu ambiant, les tribunaux ont adopté le principe de «l’accommodement raisonnable».Bien qu’au Québec les autorités scolaires confient à l’école le soin de juger des mesures à prendre en matière de sécurité, on peut difficilement, en cas de divergence, laisser l’établissement trancher une question comme celle qui se pose à LaSalle.D’une école à l’autre, d’une région à une autre, la règle ne serait pas la même.Bien sûr, en plusieurs domaines, l’uniformité n’est ni nécessaire ni souhaitable, même en matière disciplinaire.Mais s’agissant de convictions religieuses et de droits fondamentaux, il serait pour le moins incongru d’avoir un Québec à la carte.On souhaiterait normalement que l’école, lieu privilégié de l’apprentissage des différences, trouve les formules qui permettent de satisfaire les uns sans heurter les autres.Mais c’est présumer que des parents et des enseignants, souvent formés à CCUPAN JACQUES NADEAU LE DEVOIR Tous les Sikhs ne portent pas la dague ou ne la portent pas partout.Comme dans d’autres confessions, tous ne pratiquent pas de la même manière ni ne donnent un caractère obligatoire à chaque élément du rituel.une autre époque, seront capables d’inventer la pédagogie multiculturelle de l’avenir.La présente affaire dénote un certain désarroi au plan local et, au ministère, un manque de leadership.Or, quel climat prévaudra à l’école si un enfant risque le renvoi à la maison sans avoir commis de faute?Ou si une fouille de sécurité l’attend à cause de son identité religieuse?«Le port du kirpan est un droit», estime un représentant du temple sikh de LaSalle.«Nous devons pouvoir l’exercer.Si on persiste à nous dire non.nous allons nous battre en cour pour que notre droit soit respecté.» En matière de droit, les tribunaux sont l’arbitre ultime.Mais faut-il se payer le luxe d'un conflit pour résoudre une telle difficulté?Si l’école non confessionnelle, censée être un modèle d’avenir, doit écarter ces différences pour satisfaire à son obligation d’accueillir toutes les communautés, elle risque, sous les apparences de la neutralité, de prolonger de vieilles intolérances.Au surplus, comment les autres élèves accepteront-ils les Sikhs si leur école n’est pas capable elle-même de le faire à moins d’une sorte d’amputation culturelle?La commission scolaire n’avait pas jugé mauvaise la solution d’un kirpan enveloppé d’une gaine sécun-taire.Y aurait-t-on sous-estimé le problème?Ou l’école ne s’est-elle pas enfermée dans un refus hâtif?En cas d’impasse, les parents de l’écolier se proposent de recourir à la Cour supérieure.En Ontario, des affaires analogues ont déjà été tranchées en faveur tantôt de l’école, tantôt de requérants sikhs.Voilà une cause qui pourrait sans aucun doute se rendre jusqu'en Cour suprême.Si ce tribunal retenait plutôt l'option d'une école séparée, aurait-on trouvé la meilleure solution?Probablement pas.Etrange paradoxe, la philosophie sikh a été développée en Inde pour trouver une voie entre la religion musulmane et la tradition hindoue.Des persécutions l’ont incitée à inventer un rituel guerrier comme le port du kirpan.Mais son universalisme, son ouverture à la science en font une confession qui devrait aisément trouver une place dans une société officiellement diversifiée comme celle qui croît présentement au pays.Des intellectuels sikhs regrettent que cette religion se soit quelque peu refermée sur elle-même ou ait valorisé des rites qui l’ont éloignée, à leur avis, de la pensée de Guru Nanak, le fondateur.Voilà quelques années, en Inde et jusqu’au Canada, un militantisme radical s’y est développé, qui a subi et infligé des tragédies propres à donner de cette foi une image de violence.Pareils épisodes douloureux ne devraient cependant pas empêcher la société d'ici de s’ouvrir aux Sikhs ni cette communauté de participer à la construction d’un pays harmonieux.redu c tiotCa le de voi r.com Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l'Université de Montréal PUL IQRC Strcitégies missionnaires ties jésuites français en Nouvelle t rance et en Chine au XVIIe siècle < Mrtitojiis missionnainsSI II NWKN U des esiiiles funqiis en Ninivcllf-I ronce et cn'Chme 0.1 \\ Il siècle # m s* Collection ne hitemilUncs concilier le système chrétien avec les traditions confucianistes.isbn ymimiv 275 pages * il s four de plus ornples informations Les Éditions PUL IQRC Tél.(418) 6567381 • Idée.(418) 656 3305 Domiiiiquefungrns'pululiHal.at www.uldvalca/jHil COLLOQUES ET CONFERENCES LA PALESTINE VUE PAR JEAN-FRANÇOIS LÉPINE March 26 février de 18h à 20h UQAM, Pavillon DeSève.320, rue Sainte-Catherine Est, local DS-R525 CRD: 987-6781 ou www.dandu-rand.uqam.ca Jean-François [épine, animateur de l'émission Zone Libre, commentera son expérience en Palestine, la discussion sera animée par Sami Aoun, directeur de recherche à la Chaire RaouLDandurand.ronde animée par l’écrivain Bo-lya Baeng (Cannibale, La Polyandrie), Joseph Lévy, Christiane Ndiaye et Armande Raphaël.Entrée libre.ASSEMBLÉE PUBLIQUE SUR LE DOSSIER NOIR DU CRÉDIT Mardi 26 février à 19h 4540, rue de Verdun (métro Verdun) Sophie Poudrier.(514) 362-1771 ou umu.consommateur.qc.ca POLYGAMIE, POLYANDRIE ET FÉMINISME Mardi 26 février de 18h à 20h Pavillon Samuel-Bronfman, 1590, avenue Docteur-Penfield Françoise Naudillon: (514) 848-7511 ou Amy Vincent (514) 848-2373.Dans le cadre de Féminisme et francophonie, la projection du film Jules et Jim, de François Truffaut, sera suivie d'une table L’ACEF du Sud-Ouest de Montréal constate une méconnaissance inquiétante de lutilisation des différentes formes du crédit et déplore le manque d’intérêt des gouvernements et des institutions émettrices de crédit à créer et à appliquer des conditions d’accessibilité respectant la capacité de paiement des consommateurs.Vous avez envie de réfléchir sur les conséquences de la surutilisation du crédit?Alors, joignez-vous à eux.Ils veulent connaître votre opinion.Fatima et Saint-Jacques-de-Compostelle ACCOM PAC NATEU R Clauds Iuuen, F.Ch.du 17 mai au 2 juin 2002 Après Israël et la Turquie, je vous invite à venir découvrir les trésors religieux et culturels du Portugal.VOYAGE EXCLUSIF VOYAGES FRASER Renseignements auprès de : Marie-Paule Fraser au (514) 274-5056 BILAN ET PERSPECTIVES DU MOUVEMENT DES COMMUNAUTÉS DE BASE AU BRÉSIL ET AU QUÉBEC Mardi 26 février de 19h à 21h Salle du Relais Mont-Royal, 500 A avenue Mont Royal (métro Mont-Royal) Entraide missionnaire: (514) 2706089 José Marins etTeolide Trevisan brossent un portrait de la situation des CEB au Brésil et ici.LA SIGNATURE ÉLECTRONIQUE ET LE CYBERCOMMERCE, LEURS IMPACTS ET DÉFIS Mercredi 27 février de 8h30 à 12h Hôtel Inter-Continental, salon St-Jacques CCMM: (514) 8714000, poste 4001 ou http://www.ccmm.qc.ca/acti-vites>www.ccmm.qc.ca/activités Parlons affaires avec les représentants de Silanis Technologies (Lauréate au Gala du commerce électronique 2001, catégorie Sécurité) et de Commerce SureFire (Branham Awards 2001, catégorie Turnaround company of the year), Robert Al-Jaar et Daniel Komitzer.LA SUISSE ET L’UNION EUROPÉENNE: DES RELATIONS PARTICULIÈRES Mercredi 27 février à 10 h Local B-105a Collège Édouard-Montpetit, 945, chemin de Chambly, Longueuil.Use Caron: (450) 679-2631, poste 214 Bernard Pillonele, Consul général de Suisse, parlera des principaux axes de la politique étrangère de la Suisse sur la scène internationale et s’attardera plus particulièrement aux relations entre la Suisse et 1TJE.C’est gratuit FACTEURS INFLUENÇANT LA DURÉE DES CONGÉS DE MATERNITÉ Mercredi 27 février de 12h à 13h Université de Sherbrooke, Faculté des lettres et sciences humaines, A4-246 (Salon bleu), 2500, boul.de l’Université CEREF: (819) 821-7233 Marie-France Paquet explique l’application d’un modèle économétrique de durée sur des données du SLID (Survey of Labor and Income Dynamics) pour étudier les facteurs qui influencent la durée des congés de maternité.SPLENDEURS ÉGYPTIENNES DU MUSÉE DU CAIRE Mercredi 27 février à 20 h Auditorium Saint-Albert-le-Grand, 2715, chemin de la Côte-Sainte-Catherine (Métro Univer-sité-de-Montréal) ACTXR: (514) 3324126 Une fascinante collection dont les chefsrd’œuvre vous seront présentés par Michel Brunette, en les situant dans les sites archéologiques qui les ont abrités.Isabelle Quentin iquentinfccsim.qc.ca PAROISSES ET MINISTERE PAROISSES ET MINISTÈRE Mtrenonmm w nonce nwissuL er «ssit ne u mssm Gilles Routhier et Alphonse Barras (dir.) 40S pages * 24 $ La paroisse entre dans une nouvelle étape de sa vie.Cet ouvrage tente de comprendre et d'envisager le devenir de la paroisse en Occident.INIVERS DE LA THEOIOGI L’UNIVERS ESTHÉTIQUE DE LA THÉOLOGIE Marcel Viau 312 pages * 24,95 $ À la fois ouvrage de sciences religieuses et œuvre littéraire, ce livre propose de clarifier la question, simple mais troublante, du rapport de l’objet esthétique à la matérialité.iaqars tnttoar* l rMU* \»ih 'ouvements .du croire MOUVEMENTS DU CROIRE Jacques Julien et F’rançois Nault 200 pages * 21 $ L’acte de croire comme itinérance, marche, recherche, pèlerinage.Une belle illustration de la quête spirituelle contemporaine.JEASÎ «ACON LES CULTURES À LA RESCOUSSE DE LA FOI LES CULTURES À LA RESCOUSSE DE LA FOI Jean Bacon 232 pages • 24,95 $ Réflexion sur le rapport entre foi et cultures, sur la propagation aujourd'hui d’une nouvelle évangélisation naissant de leur rencontre.LECTURE PSYCHANALYTIQUE DE LA BIBLE Anselm Grün 144 pages » 19,95 $ La lecture psychanalytique de la Bible est d'un grand secours dans la compréhension du langage symbolique des Écritures.SURFER DANS LA BIBLE Dmmsssiee BISUQL C IlLVSnt En collaboration 192 pages « 31,95 $ Un guide pour voyager dans la Bible.Un magnifique livre-cadeau qui offre de nombreuses informations, tout en suscitant la curiosité des lecteurs et lectrices de tous les âges.Jésus une histoire dâmour JÉSUS UNE HISTOIRE D'AMOUR Claire Dumont et Suzanne 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française inclut à la suite de sa définition du mot pollupostage: «Ces messages, non pertinents, peuvent annoncer la fin du monde, promettre la richesse (chaîne de lettres) ou faire la publicité d’un nouveau produit.Certaines entreprises profitent abusivement d'Internet pour joindre des clients potentiels.Cette diffusion sauvage d’un même message est contraire à la netiquette.» Sauvage, abusif, voilà des termes qui s’appliquent bien aux polluposteurs.Il faut dire que depuis qu’internet est entrée dans sa phase commerciale, le pollupostage a pris de plus en plus d’ampleur pour devenir aujourd’hui un fléau pratiquement impossible à endiguer.En plus d’inonder nos boîtes aux lettres électroniques, le pollupostage gaspille de manière éhontée la bande passante mise à notre disposition.Et de plus, qui a vraiment besoin de faire allonger son kirikiki de cinq pouces, d'avoir huit diplômes universitaires en poésie yiddish de l’université D’Uppsa-la, de gagner 15 000 dollars par semaine en ne faisant rien et d’engager une vidéoconférence avec une superbe blonde suédoise de six pieds pour échanger sur la philosophie du sport et Jean Pagé?Qui, à part Dion, je vous le demande.Les principales sources de courriels qui permettent à ces pollueurs d’un autre monde de s'approvisionner en adresses fraîches sont les groupes de discussions (newsgroups) et les sites Internet.Leur motus operandi est très simple: dotés d’une petite application toute simple, ces pol- lueurs ratissent le Web pour en «aspirer» les adresses de courriel et ensuite les stocker dans une base de données.Bref, si vous vous demandez, «mais où, bon sang, ont-ils pu avoir mon adresse de courriel?», maintenant vous le savez.Quand ce n'est pas des éditeurs de site Web véreux qui revendent les noms et adresses de courriel d'internautes qui sont abonnés à leur site, par l’entremise d’une liste d’envoi par exemple.Une façon toute simple et reconnue pour emmerder à fond ces aspirateurs est de faire précéder votre adresse de courriel par no_spam (exemple: no_spam_mdumais@le-devoir.com) sur votre site Web ou dans votre logiciel client vous permettant de vous brancher aux groupes de discussions.Cette convention tout simple vous permet de savoir que le webmestre du site ne veut voir son adresse publiée dans une base de données de spam-meurs.Il ne vous reste plus qu’à enlever le «no_spam» dans votre client courriel et le tour est joué.Quand à l’Electrolux ratisseur d’adresses; basta! Malheureusement, cela ne règle pas notre problème de pollution du courriel.Réjouissez-vous, amis lecteurs, de nombreux logiciels, tous en anglais, j’en suis désolé croyez-moi, peuvent vous débarrasser à tout jamais de cette forme de pollution tandis que d’autres vous permettent de remonter à la source même du connard, de savoir qui est son fournisseur de services et de vous plaindre directement à celui-ci.Parmi les progiciels que je préfère, Kill the spams (KTS) (http://www.zipstore.com) est sûrement un des plus efficaces.Car au lieu de se fier à une base de données de polluposteurs constamment mise à jour, KTS utilise un algorithme qui interprète les courriels reçus et sépare le bon grain de l’ivraie.Mais vous pouvez tout autant vous fier à d’autres logiciels plus conventionnels.Une petite recherche avec le mot SPAM sur les sites de partagiciels vous aidera à trouver le logiciel qui vous convient.Ne connaissant pas tous les autres progiciels anti-pollupostage sur ces sites, il me fait grand plaisir d'inviter les lecteurs qui les utilisent à venir nous livrer leurs commentaires sur le site du Devoir.Et maintenant, pour répliquer, je vous conseille SPAM Punisher (http://www.tucows.com/pre-view/231837.html), un outil pratique qui permet de retrouver l’adresse du pollueur et de son fournisseur, une information pratique pour se plaindre à qui de droit.Normalement, les fournisseurs de services détestent à s’en confesser les pollueurs et très souvent les expulsent manu militari.Un site Internet à mémoriser, si vous ne désirez pas installer de logiciels est SpamCop (www.spamcop.net) qui joue le même rôle que SPAM Punisher.De plus, SPAM Punisher et SpamCop peuvent être aussi très pratiques lorsque vous recevez un courriel anonyme d'un correspondant agressif.Grâce à ces progiciels/sites, vous pouvez obtenir l’adresse IP originale du cuistre ainsi que son fournisseur de services.Encore une fois, une petite plainte audit fournisseur peut rapidement et définitivement faire cesser l’envoi des ces missives haineuses.Bien que, tout comme vous, je déplore le pollupostage, à moins que les lois ne changent pour en interdire l’utilisation, il n’y a pas grand-chose à faire, sauf prévenir, se protéger, et à l’occasion, porter quelques plaintes.Histoire d’en enquiquiner quelques-uns.Pour en savoir plus sur le SPAM, un site incontournable: Collectif Anti-SPAM (http://cas-pam.org/) NBC est content, les commanditaires sont contents.Radio-Canada et RDS semblent contents.Bref tout le monde en a pour son argent Les Jeux olympiques de Salt lake City sent blent avoir rempli leur objectif médiatique, avec des cotes d’écoute en hausse.Selon des données dit'tiisees hier, la part de marché de NBC aux Etats-l ’nis pour It's Jeux olympiques était en moyenne de 18,3 % pendant les dix premiers jours, 10 % de plus que les Jeux d’hiver de Nagano en 1998, et supo rieure aux 17,9 % qui avait été promis aux annonceurs.Les chittres définitifs pour Radio-Canada et RDS res tent à venir mais il y a quelques jours Radio-Canada de darait que du 9 au 17 lévrier l'auditoire tit's Jeux sur ses ondes avait été supérieur de 62 % à celui de Nagano.1 >es données Nielsen établissent à environ 540 (XX) l’auditoire moyen des Jeux à RadioCanada pendant cette période.D'autres chiffres fournis par BBM font plutôt état d’un auditoire moyen de 653 000 téléspectateurs le soir dans la semaine du 11 au 17.La conjoncture semble parfaite: des évô nements organisés en temps réel pour les télévisions nord-américaines, une controverse internationale (Salé/Pelletier) qui a fait vendre de la copie et de l’écoute, du suspense (les errements des juges, la menace de boycott russe).Comme l’écrivait hier le site Internet SportsBusinessNews, il est difficile de croire qu’il y a à peine un an les experts prédisaient des baisses de dépenses publicitaires de 10 à 15 % pendant ces Jeux, à cause de la controverse sur la corruption, et ce, avant même les attentats du 11 septembre qui avaient aggravé ces prédictions.Surprise: non seulement la commandite a augmenté (selon les chiffres fournis par ce site Internet), mais la plupart des annonceurs en ont profité pour intensifier leurs campagnes de publicité aux accents patriotiques.Des analystes font même va loir que les attaques du 11 septembre ont finalement eu comme effet de susciter un regain d’intérêt pour les Jeux, les Américains y voyant une autre occasion d’afficher leur indécrottable patriotisme.Et chez nous?Les Jeux ont sûrement contribué à renforcer la collaboration SRC/RDS, qui ont diffusé ensemble 300 heures de programmation olympique.On se souvient que Radio-Canada et RDS (Réseau des Sports) ainsi que CBC et TSN ont négocié les droits de diffusion de cinq jeux de 2000 à 2008.Salt Lake City est le deuxième après Sydney.Il en reste trois, Athènes en 2004, Turin en 2006 et Pékin en 2008.«Nous avons une excellente relation avec Radio-Canada, une relation très ouverte» de dire François Messier, vice-président programmation chez RDS.On le comprend d’être aussi ouvert: Radio-Canada et RDS se partageront également la diffusion ce printemps de la soixantaine de matchs de la Cou- .Vi l'a ul C'a ne h on ?pe du monde de soccer, autre méga-événement.Et en janvier RDS annonçait avoir signé une entente avec Radio-Canada pour la prochaine saison de Formule 1.RDS continuera à être le diffuseur principal des 17 courses (U- la Fl (il est également le principal représentant commercial pour la publicité), mais Radio-Canada sera codiffuseur, diffusant en premier cinq des 17 courses et diffusant les autres en reprise.L’entente a fait grincer des dents au nouveau |xtg de TVA Reynald Biière qui laisse entendre que Radio-Canada utilise les fonds publics pour faire une concurrence délpyale au privé.A Radio-Canada on proteste de sa bonne foi, faisant valoir que l’entente sur la Fl ne coûte que 250 (X)0 $, la SRC faisant plutôt office de soutien.Il reste qu’au moment où s’amorce la renégociation de la diffusion des matchs de hockey (l’actuelle entente avec la LNH vient à échéance ce printemps), on peut se de-mander si RDS ne devient pas une sorte de chaîne spécialisée en sport pour la SRC.François Messier ne se sent en compétition avec aucune grande chaîne et il témoigne de ses bonnes relations avec tout le monde.«Nous faisons l’Omnium du Canada avec IVA, nous faisons l'émission Hors Jeu avec TQS», dit-il.En fait, ajoute-t-il, les grandes propriétés sportives veulent constamment élargir leur auditoire.«lus grands stades appartiennent aux équipes qui vendent l’espace publicitaire de plus en plus cher sur ces stades, parce que les salaires des joueurs sont de plus en plus élevés et iis qgT5 A Bonaparte Vvoizi l’hi.Phizhtouaaare de l’algool au Québec.Servi en 10 shots.LE LUNDI 20 H .En rappel samedi 19h.HiSToRiA POUR CONNAÎTRE TOUTE L'HISTOIRE t «
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