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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2006-03-23, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE JEUDI 23 MARS 2006 ACTUALITES ANIMALISME GLAMOUR SUITE DE LA PAGE 1 d’autres canadiens.Le troupeau à cette époque se situait autour de 1,5 million de tètes, selon la commission Malouf, qui devait revoir tout le dossier à la suite du boycottage lancé par l'Europe à la suite des pressions du mouvement animaliste, dirigé de main de maitre par Brian Davis, le fondateur de l'International Fund for Animal Welfare (IFAW).C’est ce lobbyiste avant la lettre qui transformera en mouvement pobtique efficace la vague émotive provoquée par les premières images des immenses taches de sang sur les glaces immaculées.Et les coups répétés d'haga-pik sur les jeunes phoques, une exigence de la réglementation pour s’assurer qu’ils sont bien morts, mais qui donnent l'impression d'un acharnement malsain ou d’une méthode inefficace.La saga des phoques a été lancée par un Québécois en 1964.Serge Deyglun, chanteur et journaliste de plein air, avait tourné pour la société Artek un film.Le Grand Phoque de la banquise, qui devait faire sensation au Canada et par la suite en Allemagne, en raison du faux massacre qu’il décrivait Une commission parlementaire portant sur ce film, rappelle Roger Simon, a établi que Deyglun avait donné 20 $ et un 26 onces à un certain Gustave Poirier, un non-chasseur aujourd’hui décédé, pour qu’il écorche au couteau un phoque devant la caméra.Cette scène atroce, aucunement représentative de la méthode de chasse traditionnelle, a enclenché un mouvement anti-chasse, ce qui n’était pas très fort de la part d’un des chroniqueurs de chasse et pèche les plus réputés du Québec.La commission Malouf a eu une influence profonde sur l’évolution de cette chasse traditionnelle que certains, en vertu d’un critère racial implicite, acceptent dans le cas des Inuits mais pas dans celui des Blancs, pour qui elle est aussi un moyen de subsistance et une activité traditionnelle depuis le milieu du XVIL siècle! Ce sont les recommandations du juge Malouf qui vont faire interdire la chasse aux blanchons en 1987.Cette interdiction n’empèchera pas les groupes animalistes comme l’IFAW ou Sea Shepperd de Paul Watson, qui a fait revenir Mme Bardot au Canada pour répéter la vague médiatique de 1977, de mettre des blanchons dans leur publicité internationale depuis 1987.Récemment, Paul McCartney se faisait filmer à côté d’un blanchon et même Brigitte Bardot misait sur cette stratégie inéthique pour mieux propulser ses leçons de morale.La réalité est désormais fort différente: on chasse les jeunes phoques lorsque leur fourrure a mué et qu’elle affiche une couleur grise et tachetée.On ne les tue plus devant leur mère en période d’allaitement et alors qu’ils ne peuvent pas encore nager.Après la mue, ce sont de jeunes «ados», vifs et alertes, qui peuvent désormais nager et se nourrir de façon autonome.Le discours de Brigitte Bardot ne contenait hier aucun fait permettant de penser que le troupeau de phoques du Groenland souffre de la moindre menace d’extinction.Elle a plutôt utilisé des termes comme activité «déshumanisée», «pratique barbare» et a même qualifié de «meurtre» l’abattage des bêtes.D’ailleurs, l’affiche derrière elle mettait sur le même pied le meurtre d’un bébé humain et celui d’un bébé phoque! Ce sont là des termes moraux, typiques de la pensée animaliste, une pensée qui repose sur la croyance que les animaux ont une «âme», une anima en latin, ce qui leur conférerait des droits, curieuse^ ment non contrebalancés de responsabilités, comme le veut la plus élémentaire définition philosophique ou morale.Cette approche n’a aucun lien, malgré la confusion entretenue par les médias et les chasseurs des îles, pour qui tout adversaire de la chasse est «un Greenpeace», avec la pensée écologiste et la science de l’écologie, qui repose sur les principes d’équilibre entre les espèces, sur des phénomènes de coopération et de compétition interespèces et intraespéces.Heureusement pour les groupes animalistes, la chasse aux phoques ne se déroule pas sur des rivages ou des rochers, sur lesquels le sang ne se détacherait pas, mais sur des glaces immaculées, ce qui en multiplie l’effet médiatique et dramatique.Et le bébé phoque aux grands yeux se vend mieux en Grande-Bretagne que les campagnes anti-chasse à courre ou que les campagnes contre les corridas en Espagne et en France.Mais l’argent tiré des phoques finance les autres fronts des groupes animalistes.Ces derniers désinforment le public quand ils affirment que la méthode de chasse est cruelle: en réalité, il a été démontré qu’il s’agit de la méthode d’abattage la plus expéditive puisqu'elle détruit en quelques secondes le cervelet et provoque une mort cérébrale totale.Le phoque est ensuite saigné quand on coupe ses veines natatoires et ce n’est qu'alors qu’on enlève sa peau.Aucun animal, à ce stade, ne peut sentir ou réagir, sauf mécaniquement Pas plus qu’un humain mort cliniquement ne sent le prélèvement de son cœur.Mme Bardot s’en prenait encore hier à la vente des pénis de phoque, qui une fois séchés aideraient de vieux Chinois à bander, ce qui lui a quand même arraché un sourire guilleret.C'est oublier un peu vite que les petits phoques de 25 jours n’ont que des pénis symboliques, sans intérêt commercial, et que la période où on récoltait les gros spécimens pour leur viande est révolue depuis longtemps.Et c'est aussi oublier un peu vite que les vieux Chinois ont adopté le Viagra depuis belle lurette.Mme Bardot n'aura en somme fourni qu'un spectacle désolant qui déshonore même la pensée animaliste dans ce qu elle a de plus noble sur le plan moral, car elle l’a entachée d’incohérence et de désinformation.Il se pourrait bien que sa prestation, qui ressemble de plus en plus à un vieux 33 tours, ait l'effet fort éphémère de la prestation de Paul McCartney! Le Devoir SUITE DE LA PAGE 1 dans ma nature de prendre des photos avec des célébrités», avait-il explique en entrevue lundi soir au reseau TVA Brigitte Bardot n'a rien perdu de son charme.Il fallait voir cette armée de journalistes ricanant entre eux et se chuchotant à l'oreille les questions les plus vaches destinées à la star attendue.C'est un euphémisme d'affirmer que la foule — à l'exception d’une dizaine d’admirateurs qui lui ont d'ailleurs réclamé des autographes sur des affiches d’un autre temps à la fin de fa rencontre — lui était hostile.Mme Bardot le savait et n’en avait cure.D'entrée de jeu, elle s’est adressée à Y «humanité» des gens.«Je Jais appel à l’humain qui se cache derrière chaque Journaliste, l'être humain tel que défini dans le dictionnaire comme sensible à la pitié, bienfaisant et secourable.» •Vous n’avez pas besoin de vendre les peaux, Ihuile, la graisse et les pénis de phoques en poudre pour en faire des aphrodisiaques dans les pays asiatiques S’ils ne bandent plus, ils ne bandent plus et merde!», at-elle lancé en terminant ses remarques liminaires: «On ne va pas continuer à faire un génocide animalier comme ça pour faire bander les Chinois!» La junte journalistique a étouffé un éclat de rire et la blonde dame a rigolé un bon coup elle aussi.C’était dans la poche.Les questions qui devaient être assassines se sont légèrement adoucies et Mme Bardot les a reçues avec philosophie.Comment pouvez-vous accepter que certaines personnes qui appuient votre cause continuent de manger de la viande et de porter du cuir?, a demandé une journaliste.«Les hamburgers, on verra ça plus tard.Aujourd'hui, on est pour les phoques.» Rires.Et que répondez-vous à ceux qui prétendent qu'il faut contrôler la population de phoques pour proté- SUITE DE LA PAGE 1 dollars de la dette accumulée, qui s’élève maintenant à 117 milliards.Cette somme de 87 milliards correspond à la dette, contractée pour payer les dépenses courantes de l’Etat depuis les années 70.Qualifiée de «bonne dette», l’autre tranche de 30 milliards se rapporte à des dépenses d’immobilisations.Le quotidien La Presse se vantait hier d’avoir «obtenu les grandes lignes» du budget du Québec, ce qui serait une première.Le gouvernement Charest imposerait des redevances sur l’eau, non seulement aux embouteilleurs mais aussi à toutes les entreprises, au premier chef les grands consommateurs industriels.Ces redevances, qui pourraient s’élever à quelques centaines de millions, seraient versées intégralement au Fonds des générations.A l’Assemblée nationale, le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'environnement, le député de Lac-Saint-Jean, Stéphan Tremblay, s’est d’ailleurs inquiété du fait que les redevances sur l’eau, qui devraient alimenter un fonds vert visant la protection de l’environnement, pourraient être détournées afin de rembourser la dette.La Fédération québécoise des municipalités (FQM) s'oppose «rigoureusement» à l’imposition SUITE DE LA PAGE 1 concession politique» car cela signifierait selon lui •que les terroristes auraient gagné la bataille».Dans le communiqué lu par une militante enca-goulée, l’organisation a lancé un appel «aux autorités de l’Espagne et de la France pour qu elles répondent de manière positive à la nouvelle situation en abandonnait la répression».A Paris, le président Jacques Chirac a évoqué par l'entremise de son porte-parole «un grand espoir pour iEspagne et pour la lutte contre le terrorisme».Le chef de l’Etat fiançais a rappelé au passage «la coopération exemplaire entre nos deux pays et le soutien de la France aux efforts de l’Espagne pour mettre fin à ce fléau».Plus de 200 membres de l’organisation ont été arrêtés ces dernières années des deux côtés de la frontière, dont plusieurs de ses dirigeants.Le geste de FETA a été salué positivement par plusieurs autres chefs politiques européens de même que par le département d’Etat américain.•Lannonce de ŒTA offre à toutes les parties du conflit une occasion historique.Cest une percée masure», a de son côté estimé Gerry Adams, le chef du Sinn Féin, bras politique de TArmée républicaine irlandaise (IRA), qui a renoncé a la lutte armée fl y a quelques armées.«C’est une décision d’une très grande portée poli- ger les bancs de poissons?, a lance un autre reporter.•Vous avez beaucoup d’espèces attirantes de poissons que vous allez caresser sur la banquise?» Encore une: pourquoi continuez-vous à exploiter des images de blanchons alors que leur chasse est interdite depuis près de 20 ans?«On utilise bien en même temps une photo de moi d ’il y a 30 ans!» Rires.Même pour le journaliste d’Infbman qui, revêtu d'un manteau de fausse fourrure cotonnée.a fait valoir que le poil synthétique prend des milliers d'années à se décomposer, elle avait une réponse toute prête.«Je m 'en fous de la fourrure synthétique.Ce que Je ne veux pas, c’est la traie fourrure,» Brigitte Bardot a beau aimer répéter qu elle a laissé le cinéma depuis 33 ans, le show-business n'était pas très loin hier.Avant de livrer son plaidoyer.Fille a fait projeter un document vidéo: des images d'elle en 1977 sur la banquise, puis d'autres de 2CW5, muettes, montrant des chasseurs armés de gourdins écrasant, harponnant et écorchant les bêtes.Dans un silence ponctué par la mitraillade des appareils photo, Brigitte Bardot a alors versé ses larmes, soudainement éclairées de mille feux.Derrière elle, une gigantesque affiche couvrait le mur.On y voyait un phoque adulte avec un gourdin ensanglanté dans la gueule.Sur la neige devant lui, un jeune bébé humain au teint légèrement bleuté reposait, inerte, le crâne éclaté et son sang répandu sur la neige blanche.•Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on ims fosse», précisait le message eu petits caractères.«Comment peut-on continuer à tuer des phoques de cette manière dans un pays comme le vôtre?, a-t-elle demandé.Vous savez que j'ai raison, que je ne suis pas une utopiste, pas une folle qui, depuis 30 ans, se bat contre ces pratiques barbares.» BUDGET d’une redevance sur l'eau qui servirait à rembourser la dette, a-t-elle fait savoir hier par voie de communiqué.Selon la FQM, il s'agit d'une taxe déguisée qui ne permettrait pas de répondre à des besoins urgents.Les infrastructures pour l'eau (aqueducs, égouts, usines de traitement des eaux usées) nécessitent un investissement de 15 milliards en 15 ans, a rappelé le président de la FQM, Bernard Généreux.Ifar ailleurs, le gouvernement Charest écarte la possibilité qu’un relèvement des tarifs d’électridté puisse doter directement ce fonds de remboursement de la dette, comme le recommande le président du Mouvement Desjardins, Alban D’Amours, tout comme le groupe des «lucides».11 semble toutefois dispos*' à extraire davantage d'argent d'Hydro-Québec pour l'affecter à la dette.Des surplus provenant des exportations d’électricité pourraient être dirigés vers le Fonds des générations.Hydro-Québec pourrait même devoir verser des redevances à cette cagnotte.la vente d’actifs immobiliers jugés improductifs est toujours dans la mire du gouvernement, mais il renon-ce à la privatisation complète ou partieUe de sociétés d'Etat comme la Société des alcools du Québec.Quant à la taxe spéciale sur le tabac instaurée pour payer le Stade olympique il y a près de 20 ans, eUe est ETA tique, courageuse et engagée.Elle servira à foire avancer la paix et la solution démocratique dans l’ensemble du Pays basque», a affirmé devant les médias à San Sebastian un porte-parole de Batasuna, considéré comme le bras politique de ITTA Batasuna est interdit d’activité politique en Espagne depuis 2003.Les conjectures sur un éventuel adieu aux armes de FETA se sont multipliées ces derniers mois malgré une vague d’attentats de faible puissance dirigés contre des entreprises et des banques, surtout au Pays basque.En mai dernier, le gouvernement espagnol avait offert à FETA d’ouvrir des négociations si l’organisation renonçait à la violence.Il avait obtenu pour ce faire Faval des principales formations politiques espagnoles, à l’exception du Parti populaire.Mats le groupe clandestin n’avait jamais exprimé de volonté de déposer les armes avant son intervention publique d’hier.Fondé en 1959 par des étudiants dissidents du Parti nationaliste basque, ITTA a commis sa première action violente en 1968 en tentant de faire dérailler un train transportant des partisans du général Francisco Franco, alors au pouvoir.Trois ans phis tard, l’organisation terroriste assassinait un membre de la Garde civile.Puis en décembre 1973, un attentat à la bombe coûtait la vie au chef du gouvernement du dictateur, Luis Carrero Blanco.Les actions revendiquées par l’ETA ont pris de Le Canada autorise pour cette année l’abattage de 325 OCX) phoques.Les autorités estiment que le troupeau a atteint 5,8 millkms de tètes, près de trois fois ce qu’il était avant l’interdiction de chasser le blanchon, instaurée dans les années 80.Hier, la seule réplique du gouvernement canadien est venue de la bouche de la sénatrice libérale Céline Hervieux-Payette, que Mme Bardot a d'ailleurs qualifiée de «canne».•Nous n 'avons pas de leçons à recevoir de nos anciennes mères patries», a déclaré la senatrice en conference de presse en faisant référence à l'actrice fr.uiçai-se et au musicien britannique Ifaul McCartney, qui a lui aussi rendu visite aux phoques sur la banquise récemment.Selon fa sénatrice, ces personnes devraient mettre leur célébrité au servk'e de causes phis importantes, à l’instar de Bill Gates et sa mobilisation dans fa lutte confie le sida en Afrique, ftr ailleurs.Mm*' Her-ykux-Payette n'a pas hésité à se porter à fa défans*' (fa Stephen Harper, resté coi hier.«Ça me foit plaisir de le défendre, moi.Il a d’autres choses à foire.» Mme Hervieux-Payette s'était tait remarquer la semaine dernière en répondant sèchement par courriel à une famille américaine qui prétendait avoir annulé ses vacances au Canada en guis*1 de représailles contre cette chasse «horjible».«Ce que je trouve horrible.moi, à propos des États-Unis, avait-elle écrit selon La Presse, c’est le massacre quotidien de personnes innocentes en Irak, l’exécution de prisonniers — surtout de race noire — dans les prisons américaines, la vente massive tous les jours d'armes de poing aux citoyens américains, la déstabilisation du monde entier par la politique étrangère agressive du gouvernement américain, etc.» Ia' Devoir fa pour rester même si l'éléphant Wane est maintenant payé, a révéfa U Journal de Montréal.Cette taxe spéciale rapporte environ 80 millions ptu an à l’Etat.\jà carte mensuelle pour les transporte en commun deviendrait gratuite, a quant à lui avancé Is Journal de Québec.11 reviendrait aux entreprises de payer la note, mais cette largesse — de l’ordre de 65 $ par mois, ou 780 $ par année, par employé qui emprunte le métro ou l’autobus — serait considérée comme une dépense déductible de leurs revenus.le dernier budget, présenté juste avant les élections d'avril 2003 par Pauline Marois et resté lettre morte, prévoyait que les employés pourraient toucher un crédit d'impôt équivalent à 25 $ du prix de la carte mensuelle.En matière économique, fa gouvernement Charest a promis de présenter dans ce budget un programme d’aide pour l’industrie forestière et It's régions-ressources.L’industrie forestière en difficulté demande un soutien financier de l’ordre de 300 millions.Selon nos informations, ce programme demeurerait vague et fa nouveau ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, serait at>pc-lé à lui donner forme au cours des ptrx hains mois.Le Devoir l’ampleur tout au long des années 70 et 80.Ia plus meurtrière d’entre elles a eu lieu en juin 1987 lorsqu’une bombe placé*' dans un stationnement a tué 91 personnes à Barcelone.Fin juillet 1997, l’assassinat et le meurtre d’un conseiller munkipal du Parti populaire, Miguel Angel Blanco, a provoqué d’importantes manifestations contre fa terrorisme a travers fa pays.Le dernier attentat meurtrier de l’ETA remonte à 2003.Ceux du 11 mars 2004, qui ont fait 191 victimes à Madrid, ont dans un premier temps été attribués à l’ETA par le gouvernement de droite de José Maria Aznar.Ces accusations erronées ont contribué à la défaite du PP fors d'élections générales qui ont eu lieu trois jours plus tard.L’horreur de ces attaques, qui ont ensuite été mises sur le compte d’un groupe islamiste lié à aKjafafa, a néanmoins, selon plusieurs analystes, été déterminante flans la réévaluation de la stratégie de l’ETA en discréditant encore davantage fa terrorisme, même aux yeux des sympathisants du groupe Par le passé, FETA a annoncé un certain nombre de cessez-le-feu limités, sans jamais parler de renonciation permanente a fa lutte armée.Le Devoir Avec l'Agence P'rance-Prenne et Associated Press Surplus de quatre milliards en Alberta Hausse du financement pour la plupart des ministères BOB WEBER Edmonton — L’Alberta s’apprête à augmenter ses dépenses dans tous les domaines et il lui restera encore suffisamment d’argent pour afficher un excédent budgétaire record de 4,1 milliards en 200607.Même en tenant compte d’une augmentation de 8 % des dépenses de programmes, l’excédent projeté pour 2006»07 sera près de trois fois supérieur aux projections records du budget de Fan dernier.Mais cette prospérité soutenue, attribuable aux revenus de l’énergie, ne signifiera pas de baisses substantielles des impôts sur le revenu des particuliers, a indiqué la ministre des Finances, Shirley McLellan, en déposant son budget, hier.Ce serait «totalement irresponsable», a-t-elle affirmé.L'augmentation des dépenses se traduira par une hausse de financement pour la plupart des minis- tères provinciaux, surtout ceux qui s'occupent du réseau de transport, de la recherche en santé et de l'éducation postsecondaire.Le gouvernement albertain consacrera ainsi 13,3 milliards aux infrastructures de toutes sortes au cours des trois prochaines années — c'est 45 % de plus que dans le budget de Fan dernier.Des projets comme les voies de contournement à Edmonton et Calgary, ainsi que des travaux visant à faciliter fa circulation sur la voie rapide menant aux sables bitumi neux, seront accélérés.Les dépenses en santé croîtront de 7,5 pour cent; en éducation, de 5 %.Une fondation de 500 millions poür la recherche sur le cancer sera notamment créée.Des fonds permettront l'embauche de 80 nou veaux policiers, la mise sur pied d’une nouvelle unité de lutte contrele crime organisé et un soutien accru aux responsables des enquêtes sur les prédateurs sexuels actifs sur Internet.Une somme de un milliard ira au Heritage Savings Trust Fund, la réserve provinciale en vue des périodes difficiles.lœs entreprises verront leur taux d'imjx)sition diminuer.Certains déploreront que le budget ne contienne pas de nouveaux fonds pour la construction d'écoles primaires ou secondaires, en dépit de «besoins pressants» évoqués plus tôt cette semaine par le ministre de l’Education, Gene Zwozdesky.Fit les 42 millions prévus pour les traitements dans les établissements de soins de longue durée font piètre figure par rapport aux besoins chiffrés à 250 millions par la ministre de la Santé, Iris FI van s.Presse canadienne LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, nie De Bfaury.^ étage.Montréal (Québec).H3A 3M9 F* Place-des-Arts Ds sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphone 514-985-3333 Par télécopieur 5149853360 Par courrier redaction@ledevoir.coai La publicité Au telephone 5149853399 Par télécopieur 5149853390 Extérieur de Montreal (sans frais) 1 800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 5149853344 Par télécopieur 5149853340 Par courrier *vi*dev91edevoir com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone 5149853322 Par télécopieur 5149853340 Les abonnements Au téléphone 5149853355 du hindi au vendredi de 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I MUSICI «L’arbre de la sagesse», contes lus avec interpolation de musiques de Chostakovich, Prokofiev, Marcello, Corelli, Boccherini et Chédrine.Ménotti: The Old Maid and the Thief (opéra en un acte).Kim Yaroshevskaya (récitante), Karin Côté (Laetitia), Marie-Josée Lord (Miss Pinkerton), Geneviève Çouillard-Després (MissTodd), Etienne Dupuis (Bob), I Musid, dir.Yuli Turovsky.Mise en scène: Alexandre Marine.Tableaux: Nathasha Turovsky.Scénographie: Jessica Chang.Théâtre Maisonneuve, mercredi 22 mars.CHRISTOPHE HUSS IMusici présente depuis trois ans des opéras en un acte mis en scène avec les moyens du bord, beaucoup d'enthousiasme et un flair véritable dans le choix de jeunes chanteurs de la place.L'initiative mérite un soutien, car elle enrichit notre vie musicale en faisant revivre des œuvres «entre deux» - trop modestes pour l'Opéra de Montréal (quoique l'Atelier pourrait s'y intéresser.) ou pour l'OSM, trop ambitieuses pour d'autres ensembles.Le risque économique pour I Musici est certain et la série ne pourra être rentabilisée et se poursuivre que si ces spectacles peuvent être remontés ailleurs au Canada Ce circuit a du mal à être amorcé, car à la frilosité ambiante s'ajoute bien souvent l'inculture en termes de répertoire de la part des décisionnaires, reproche que l’on ne peut assurément pas frire à Yuli Turovsky et son équipe.Preuve en est cet Old Maid and the Thief, truculent opéra radiophonique de Gian Carlo Ménotti (1939) qui fait passer une soirée peu ordinaire et fort agréable.D’une durée d’une heure, cette comédie sur une vieille fille acariâtre et cleptomane, qui recueille un mendiant honnête et parvient à faire de lui un voleur qui part avec le coffre et la bonne, fonctionne parfaitement, en tant que partition et sur le plan scénique.Le dispositif, fait de panneaux peints à trois faces, est rudimentaire mais éloquent Par contre, la sonorisation d’appoint destinée à enlever de la sécheresse à l’acoustique de Maisonneuve, fait des siennes et apparaît trop dosée par moments.Yuli Turovsky mène de main de maître une distribution parfaite.On a découvert l'humour de Marie-Josée Lord, la largeur très égale du registre de Geneviève Couillard-Després, les aigus brillants et projetés de Karin Côté (magnifique air «Steal me») et on a retrouvé l’abattage d’Etienne Dupuis, un «grand» - je l’ai déjà écrit ici.Cet admirable sans-faute mérite une suite.On en redemande aussi s’agissant de la première partie, savoureuse imbrication de contes et de musique, avec une irrésistible mamie conteuse et philosophe, Kim Yaroshevskaya.Du coup, on n’est pas regardant sur les traits de violons pas très propres dans Marcello et Corelli.Collaborateur du Devoir PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÈLE présente en collaboration avec § Scotia Capitaux Ranee Lee V Samedi 25 AU PROGRAMME Joni Mitchell, Cole Porter, Qershwin et autres mars à 20 h Billet: 25$ (incluant vin & fromage après le RKSFRYATION: ( 4 50 ) 2 2 9 journal montreal 1364, chemin Pierre-Pelaieau (sortie 69 de I'nitoroute des Lauren tides I e concert) ZHSi | Autour du pianoforte | Œuvres de Joseph Haydn.F’ieter van Maldere | et W A Mozart ! Concert de dôture du 25e anrifversotre I Soliste invité Tom Beghin pianoforte ! Chef invité Jaap ter Linden (Pays-Bas) ' 26.27 et 28 mai 2006 BILLETS à partir de 15$ (514)355-1825 GTS*.U DCM4R CCA
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