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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2002-03-28, Collections de BAnQ.

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B 6 L £ DEVOIR, LE J E ID I 28 MARS 2 O O 2 LE DEVOIR HORS-JEU Jean Dion Orgasmes Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Marcel De-saüly, capitaine de l’équipe de France de football depuis un an et demi, équipe de France, il n'est pas vain de le noter, championne du monde en 1998 et championne d'Europe en 2000, qui ira vaillamment défendre son titre en juin prochain, au Japon et en Corée du Sud, lors de la Coupe du monde, l'événement sportif le plus à se péter la tête sur les murs qu’il soit donné à l'humain de goûter sans risque d’engraisser, de contracter des maladies honteuses ou de se faire coincer par l’impôt «Nous, allons chercher notre Graal», a raconté De-sailly dans une interview publiée dimanche dans Le Journal du dimanche, un journal publié le dimanche.D a souligné que «plus de la moitié de l’équipe ne sera plus là en 2006» et donc qu’«o« sera motivés comme des bêtes».(La motivation est chez la bête un composant fondamental dans sa longue marche vers les sommets, à égalité avec la visualisation et l’usage d’érythropoïétine à saveur de chair de gnou fraîche.) Et Desailly d’ajouter «Il n'y a rien de plus fort que la victoire, c’est mieux qu’un orgasme.» Bon.Je dois reconnaître que la comparaison m’est malaisée, n’ayant jamais véritablement connu, hum, la victoire.Non, messieurs dames, en finale de balle-molle, nous menions la série 2-0 et nous nous sommes inclinés en cinq matchs.Au hockey macadam, nous avons gagné tous les foutus matchs de la foutue saison avant de perdre la partie décisive par 5-3, un score qui n’illustre par ailleurs pas l’allure de la rencontre.Au ping-pong, élimination en quarts de finale du tournoi du cégep.Partisan des Nordiques, des Expos, du Manie, de la Machine, des Browns de Cleveland, des Desperados d'East Angus et d’Anna Kournikova.Si près, et en même temps si loin.C'est d’ailleurs au fil de tant de revers que j’en vins à imiter Camus et à entrer dans «le mouvement par lequel l’absurde se dépasse lui-même» en professant un agnosticisme mesuré.Mais si le capitaine des champions du monde le dit, qui sommes-nous pour refuser de prêter foi à son approche théorique?En tous les cas, comme disait Vauvenargues, une chose est certaine: la défaite, elle, est pire qu’un orgasme, fût-il aussi feint qu’une promesse de Bud Selig.Pour s’en convaincre, il suffisait de venir d’arriver devant la télé, mardi soir, sans trop savoir ce qui se passait.Troisième guerre mondiale?Oussama ben I^den trouvé au volant de la Zamboni du Madison Square Garden et la percutant dans la bande?Constatation de ce que lorsque le Centre Molson prendra le nom de Centre Bell, une promotion spéciale visera le congédiement de 800 spectateurs tirés au sort à chaque match?Des gueules d’enterrement ipas possibles.Des propos d’hécatombe.Des journalistes qui évoquent avec l’air sombre de circonstance ,1e scandale, l’outrage, l’ignominie, la fin du monde tel que nous le connaissions jusque-là : Le cataclysme?Une défaite de nos Canadiens, avec lesquels nous entretenons de plus en plus cette relation d’amour-haine douce-amère passionnée-désabusée.Parfois, je vous le dis, il est à se demander si La Soirée du hockey de samedi dernier, sans commentaires, sans voix, sans les inepties habituelles, n’est pas un exemple à donner au monde.?Bud Selig dit Bud Light, adorable commissaire du baseball majeur qui a le faciès de quelqu’un qui n’a pas connu l’orgasme depuis l’avènement de la Série mondiale, en 1903, vous le certifiera: l’important, c’est le fan.Car sans le client, c'est prouvé depuis Adam Smith, la relation commerciale n’est pas plus jouissive qu’il ne le faut Or donc, allons un peu voir ce qui s’écrit du côté du Milwaukee Journal (abonnez-vous comme moi, vous économiserez sur le prix en kiosque et contribuerez à relever l'économie américaine ébranlée par les événements du 11 septembre): «Les détenteurs d’abonnements de saison des Brewers de Milwaukee devront débourser entre 215 et 305 $US pour chaque billet donnant accès aux festivités entourant le match des étoiles de cet été.» «Le prix d'un forfait tout-étoiles comprend l’entrée au Fan Fest, qui commencera le 5 Juillet au Midwest Express Center, le match des espoirs qui aura lieu le 7 juillet, un match de balle-molle regroupant des célébrités qui se déroulera le même jour au Miller Park, le concours de coups de circuit du 8 juillet et le match des étoiles lui-même, disputé le 9 juillet.«Les dirigeants des Brewers ont déclaré lundi qu’ils ne savaient pas si des billets seront disponibles pour le grand public.» ?Des nouvelles de Jeffrey Loria et David Samson, les Mutt & Jeff, les Grangalo et Petitro, les Laurel et Hardy, les Lippy le Lion et Jérémie, les Touché la Tortue et Dum-Dum, les Agent Sans Secret et Morocco, les Claude Blanchard et Léo Rivest, les Symphorien et Ephrem, les Jos et Paul Leduc, les Gilles Latulippe et Suzanne Lapointe, les Brault & Martineau, les La Poune et Manda, les René Angélil et Yun Kyeong Sung Kwon du baseball majeur?Ne nous privons pas.Loria et Samson, nouveaux propriétaires des Mar-lins de la Floride après avoir fui Montréal parce que, disent-ils, ils y perdaient trop d’argent ont informé la semaine dernière la communauté miamienne que leurs prévisions de la saison à venir comprenaient «des pertes financières lourdes, très lourdes».Or, parmi les premiers gestes faits par Samson pour économiser un peu, rapporte le New York Daily News, une mesure révolutionnaire: les fax envoyés par les Mar-lins n’ont plus de page couverture.Par ailleurs, lors d’une récente rencontre avec des détenteurs d'abonnements qui craignent pour l'avenir de l’équipe, Samson a juré que les Marüns étaient dans le sud de la Floride pour y rester (ah ah) et mentionné que le redressement du club serait long.Mais, a-t-il assuré, et je dois vous livrer ça en anglais, «we’ve got the intestinal fortitude to get it done».Bien sûr, ça ne se traduit pas comme ça, mais juste associer Loria et Samson au concept de fortitude intestinale, c’est comment dire, d’un poétique révélateur.Presque orgasmique.jdiont&ledevoir.com LES SPORTS BASEBALL Première surprise du camp d’entraînement Les Expos retranchent Jose Canseco MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE T upiter.Floride — Le couperet est tom-J bé hier matin au camp d’entrainement des Expos.La première surprise a été enregistrée quand on a cédé le vétéran José Canseco au camp des ligues mineures.Canseco, frappeur redoutable qui n'a besoin que de 38 circuits pour atteindre le chiffre magique de 500, avait 48 heures pour décider s'il se présentait au camp des Lynx d'Ottawa.Il a décidé de ne pas accepter cette offre et on lui a ac-cotdé son autonomie.Il avait signé un contrat des ligues mineures avec les Expos le 19 février et on s'attendait à ce qu’il reçoive une place avec la formation montréalaise.Les Expos ont par ailleurs retranché trois autres joueurs, soit le receveur Sandy Martinez, qui avait commencé la saison 2001 avec les Expos avant de se blesser au coude droit lors du tout premier match, le lanceur cubain Osvaldo Fernandez et le joueur de champ intérieur Tomas De La Rosa.Encore une fois, c’est la défensive qui aura causé la perte de Canseco.Depuis le début du camp, le gérant Frank Robinson disait que Canseco allait devoir lui montrer qu’il était capable de jouer au champ gauche.«La clé est le fait que nous ayons décidé de donner une chance au jeune Brad Wil-kerson de jouer à tous les jours, a dit Robinson./'ai discuté avec Canseco ce matin.Il me disait qu’il n’était pas prêt à jouer le rôle de réserviste, qu’il voulait jouer à tous les jours.Il croit que.c’est en jouant à tous les jours qu’il pouvait vraiment aider l’équipe.» Canseco, premier joueur de l’histoire à claquer 40 circuits et à voler 40 buts pendant la même saison, recrue de l’année dans la Ligue américaine en 1986, joueur par excellence en 1988, semblait pourtant en grande forme.Il avait travaillé très fort pour retrouver une place dans les ligues majeures l’an dernier, acceptant même d’évoluer pour le club de Newark dans une ligue indépendante.Robinson espérait que Canseco allait ;tc cepter de se présenter au camp des Lynx.«J’espérais de tout arur qu'il se muiniit dans ta classe AAA, qu 'ü y jouerait à brus les jours et qu 'il produirait tellement qu’il noies aurait forcés à le rappeler, fespérais qu'il nous force à prendre cette décision.» Les Expos avaient invité beaucoup de joueurs à l’entrainement.Robinson sait qu’on aurait probablement dû donner plus de présences au bâton à certains vétérans.«Nous avons essayé d’être justes.Je sais qu’il n’a pas obtenu suffisamment de présences au bâton [35 au total].Mais on se fie également au passé du joueur quand il s’agit d'un vétéran.Dans son cas, ce n’est pas tellement ce qu ’il a fait ou n’a pas fait, mais c’est notre décision de donner la chance aux jeunes de jouer à tous les jours qui a fait la différence.Canseco a accepté notre décision en vrai professionnel.Il a demandé quelques jours pour penser à notre proposition et nous lui avons accordé ce délai.Il n ’était pas surpris, nous en avions déjà disi-utc quelquefois.» Quand on a fait remarquer à Robinson que Canseco aurait représenté une menace en se présentant au bâton en fin de match, l’entraîneur a dit qu’il en fallait plus que cela.«Ijefodeur "peur'ou “menace au bâton" n a jamais donné de circuits ni produit de points, a dit Robinson.Certes, il aurait représenté une presence menaçante en fin de match, mais il lui aurait fallu produire.|.] Il a une réputation enviable, c’est vrai.Mais il ne fout pas imblicr que notre joueur d’arrêt court, qui n'a pas la même réputation, a pnxluit 96 prints la saison dernière.Ce qui compte vraiment, c’est produire.» Expos 8, Dodgers 4 Les Expos profitent des largesses de Mota Jupiter, Floride (PC) — Contre ce qui sera la formation de départ des Dodgers de Los Angeles pour leur match inaugural face aux Giants de San Francisco, selon leur gérant Jim Tracy, Javier Vazquez a passé un autre test important hier.Vazquez, qui n’avait pas lancé dans un match depuis le 13 mars, a limité les Dodgers à deux coups sûrs en quatre manches et un tiers quand les Expos ont profité des maladresses de leur ancien coéquipier Guillermo Mota pour disposer des Dodgers, 8-4.Blessé au coude, Vazquez avait même demandé à subir un examen d’imagerie par résonance magnétique, examen qui s’est révélé négatif.Il a pu utiliser tous les tirs de son répertoire hier.«Tout a bien fonctionné, a-t-il dit.En fait, je me sentais mieux que je l’aurais cru.Mais c’est demain que je saurai vraiment si tout va très bien.» C’est alors qu’on décidera de son em- Série CART ploi du temps pour les pnx'hains jours.«Je ne sais pas encore si je serai le lanceur lors du match inaugural, a-t-il dit.Je n’en ai pas encore discuté avec Frank [Robinson] et Dick [Pole] , Il faudra voir comment je me sens.Mais je ne forcerai pas la note.Si je.sens qu 'il y a la moindre douleur, je préférerai attendre » Par ailleurs, Vazquez s’est dit surpris de voir que Jose Canseco a été retranché de la formation.«Je sais que nous avons invité beaucoup de vétérans à ce camp.Iss choses se sont bien déroulées.Mais il y a encore d’importantes décisions à prendre.Je n ’aimerais pas être le directeur général.» Robinson a apprécié le travail de Vazquez, tout comme celui du Japonais Tomo Ohka, qui lui a succédé au monticule.Il ne veut pas se prononcer au sujet de son partant n“ 1.«Avant de décider s'il sera du match inaugural, il faudra voir comment il se sent au cours des prochains jours», a dit le gérant, toujours prudent.HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P NDPBP BC Pts x-Boston 41 21 5 7 216 17994 Toronto 38229 4 214 18289 Ottawa 36 23 8 7 223 188 87 Montréal 29 29123 184 193 73 Buffalo 30 33 9 1 189 182 70 Section Atlantique x-Philadelphie40 20 9 3 218 165 92 N.Y.Islanders35 26 7 4 208 198 81 New Jersey 34 26 9 4 180 169 81 N.Y.Rangers 31 364 4 201 235 70 Pittsburgh 28 34 7 4 183 215 67 Section Sud-Est Caroline 30 2414 5 194 202 79 Washington 31 32101 204 225 73 Tampa Bay 25 33104 156 186 64 Floride 20 41 7 5 157 222 52 Atlanta 19 43 8 4 172 259 50 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale yz-Detroit 50 14 7 2 228 157109 Chicago 37 23121 199 186 87 St.Louis 35 25 8 4 192 166 82 Nashville 26 3512 0 175 201 64 Columbus 20 41 8 4 146 218 52 Section Nord-Ouest Colorado Edmonton Vancouver Calgary Minnesota 40 25 7 1 184 151 88 34 2611 3 188 168 82 35 30 6 3 222 192 79 28 3111 3 178 196 70 25 3011 7 175 206 68 Section Pacifique San José 38248 3 212 177 87 36 24 9 4 191 168 85 34 24 9 5 191 181 82 33 25104 195 190 80 26 37 7 3 161 181 62 x - se qualifie en vue des séries éliminatoires y - champion de section z - champion d’association Hier Los Angeles Phoenix Dallas Anaheim Ottawa 4 N Y, Islanders 1 New Jersey 4 Pittsburgh 3 Minnesota 4 Atlanta 2 Philadelphie 4 N Y Rangers 2 Nashville 1 Chicago 4 Phoenix à Anaheim Aujourd’hui Floride à Ottawa, 19h00 Philadelphie en Caroline, 19h00 N.Y Islanders à Toronto, 19h30 Tampa Bay à Montréal, 19h30 Nashville à Detroit, 19h30 Buffalo à St Louis, 19h30 Dallas à Calgary, 21h00 Los Angeles à Edmonton, 21 hOO Anaheim à Phoenix, 21h00 Columbus à Vancouver, 22h00 Colorado à San José, 22h30 Demain Washington au New Jersey, 19h30 Chicago au Minnesota, 20h00 Le circuit Gilles-Villeneuve passera à l’histoire de la course automobile ROBERT LAFLAM ME PRESSE CANADIENNE Le circuit Gilles-Villeneuve sera le théâtre d’une première en course automobile, l’été prochain, en présentant sur le même tracé, ou à peu près, des manches des championnats de la Formule 1 et de la série CART.«Ce sera une grande première», a annoncé Normand Legault, président et chef de la direction de GPFT, l’entreprise qui gère également le Molson Indy de Montréal, dont la première édition sera présentée du 23 au 25 août à lie Notre-Dame.Montréal ne sera pas la première ville à accueillir des courses de Fl et de CART au cours de la même année.Indianapolis entre autres l’a déjà fait, mais Montréal sera la première à présenter une course de chacune des organisations sur la même piste.«Les amateurs de course automobile vont pouvoir se foire une idée à savoir laquelle des monoplaces est la plus rapide», a-t-il ajouté.Le tracé ne sera pas complètement identique, a tout de même précisé Legault «La ligne des puits sera différente puisque les méthodes de ravitaillement sont différentes en CART, a-t-il souligné.Pour ce qui est du reste, le tracé sera sensiblement le même.» I SHAUN BEST REUTERS Le pilote de série CART Patrick Carpentier a répondu aux nombreuses questions des journalistes hier en conférence de presse.Aucune comparaison Les dirigeants de la Formule 1 ne craignent pas les comparaisons.Le président Bernie Ecclestone n’a manifesté aucune réticence quand Legault lui a fait part de ses intentions.Ils n’ont rien à craindre non plus, selon le pilote Patrick Carpentier, qui a mis des bémols sur les propos de Legault Carpentier partage l’opinion du président et chef de la direction du championnat CART, Christopher R Pook, selon laquelle les monoplaces de Formule 1 seront plus rapides de trois à quatre secondes au tour.«On ne peut pas comparer les or- ganisations ni les voitures.C’est complètement différent», a argué le pilote de Joliette, qui a assisté au lancement de la campagne de vente de billets à la brasserie Molson.«Le circuit Gilles-Villeneuve comporte beaucoup de virages serrés.Les Formule 1 sont Les plus rapides sur ce type de piste.Les amateurs organisateurs qui viendront nous voir devront le faire avant sont tout afin d'assister à un excellent spectacle.Les courses de la série CART sont plus imprévisibles et très compétitives.Il y a beaucoup d’action.Nos courses se déroulent dans une atmosphère de fête.Les gens auront fa-personnes cilement accès au pad- dock et ils pourront rencontrer les pilotes.» Carpentier sait également que les amateurs se prêteront au jeu des comparaisons des pilotes québécois entre Jacques Villeneuve de l’équipe BAR en F-l, Alexandre Tagliani, le coéquipier de Carpentier chez Player’s, et lui-même.«Là aussi, ü n'y a aucune comparaison qui tient, at-fl répété.On parle de styles de pilotage difjërents.Personnellement, je n'aurai pas en tête de bien foire afin de prouver que je pourrais tenir mon bout en Formule 1.» «Et puis, l'équipe Player’s est plus confiants d’attirer une foule de 180 000 compétitive que celle de Jacques.» I-egault croit, lui, que les comparaisons seront inévitables.«C’est exactement ce qu’on souhaite.Déjà, le Molson Indy de Montréal suscite l’intérêt de plusieurs journalistes américains et européens qui veulent venir voir de quoi il en retourne.» Des billets à bon prix L’épreuve de Montréal sera la troisième du championnat 2002 à être disputée au Canada, après les courses de Toronto et de Vancouver.Les organisateurs sont confiants d’attirer une foule de 180 000 personnes pour les trois journées de l’événement On prévoit aussi des retombées économiques d’environ 50 millions.Pour ce qui est du coût des billets, il est inférieur de 40 % par rapport au coût des billets du Grand Prix de Formule 1, qui est un succès d’affluence et financier annuellement.Au plan de la logistique, les organisateurs n’auront pas à démonter toutes les infrastructures apres le Grand Prix, le 9 juin.«Nous avons obtenu à ce chapitre la cojlaboratuzn de la Société du Parc des Iles, a précisé Legault Nous allons enlever quelques infrastructures et les remettre en août, mais ça ne pose pas de problèmes majeurs.» Le Canadien a-t-il des raisons d’être optimiste ?GUY ROB ILLARD PRESSE CANADIENNE Le Canadien manque de force offensive, il a accordé 40 lancers et plus dans sept de ses 13 derniers matchs (plus de 30 dans trois autres) et il joue sans émotion apparente.Il a aussi concédé plus de tirs au filet à ses adversaires dans 21 de ses 23 derniers matchs! A ses trois derniers matchs, contre des équipes du fin fond du classement, il a été limité à un petit point, dans un match qu’il méritait de perdre, à Tampa.«Ya-t-il des raisons d’être optimiste?», a-t-on demandé à José Théodore.Ut gardien, qui aurait pu répondre: «Moi», puisqu'il est l’unique raison pour laquelle son équipe a encore de très bonnes chances de participer aux séries, ne s’est pas laissé désarçonner.«On est encore huitièmes avec un match en main, a-t-il répondu.On contrôle notre destinée, on n’a pas à se fier aux autres équipes ni à regarder derrière.C’est nous qui décidons de notre sort.» Mais il va falloir que le Canadien joue beaucoup mieux s’il veut résister à la poussée des Capitals de Washington, notamment, qui ont gagné quatre matchs sur cinq depuis le départ d’Adam Oates, tous disputés sur la route par ailleurs, ce qui leur a permis de rejoindre l’équipe de Michel Therrien.Apres avoir affronté les Devils au New Jersey vendredi, ils disputeront cinq de leurs sept derniers matchs a domicile.Quand on a demandé à Théodore ce que le Canadien devra faire pour mieux jouer et conserver son huitième rang, celui-ci n’a jamais pu donner de réponse convaincante cette fois.Revoilà le Lightning «Il n’y a personne qui est satinait de la défaite d'hier [mardi], a convenu Therrien, mais ce qui fait la beauté du sport professionnel, c’est qu'il y a un lendemain.Ça ne donne rien de s'apitoyer sur notre sort et d’avoir la tête basse.Soyons prêts pour le prochain match! Ijcs joueurs du lightning jouent du bon hockey, tm lésa eus dans la face, la semaine passée, et on est très conscients de ce qui nous attend demain.» Therrien estime que la défaite de 7-2 subie mardi à Toronto risque de rendre la tâche plus compliquée à ses joueurs puisque le Lightning voudra se reprendre.C’était la première fois en huit matchs qu’il ne récoltait pas au moins un point Selon Théodore, on ne peut plus parler de «petits clubs» à ce stade-ci de la saison, où les joueurs des équipes éliminées jouent de façon moins stressés et veulent sauver leur peau: «Atlanta vient de gagner à New York et à Ottawa», a-t-il rappelé.Craig Rivet a été beaucoup plus cru: «On vient d’accorder 43 lancers à une des équipes les plus faibles de la ligue, qui avait joué la veille en plus et qui avait été limitée à 15 lancers en tout, dont cinq au total de deux périodes!» Quand on a souligné au défenseur que le Canadien a été dominé au total des lancers dans 56 de ses 73 premiers matchs et 21 de ses 23 derniers, il a vraiment paru ébranlé.«D seul point positif là-dedans, c’est qu’on a un des meilleurs gardiens de la IN H», a-t-il dit, mi-figue, mi-raisin.i LE D E V 0 ! K .LE JEUDI 28 MARS 2 0 0 2 CULTURE B 7 Claude Gauthier au Corona TÉLÉVISION Chêne et saule pleureur SYLVAIN CORMIER Pas tout à fait à reculons, mais sans grand enthousiasme.C’est dans cet état d’esprit plutôt rétif que j'allais hier voir au vénérable Corona de Saint-Henri le gaillard de lac-Saguay.Revoir, en fait.J’avais déjà assisté à ce spectacle, faut-il dire, et le prétexte de la célébration des «quarante ans de carrière» annoncé dans le communiqué me semblait un peu arrangé par le gars des dates: Gauthier n’avait-il pas chanté ses premières chansons devant public en 1959, il y a 43 ans?41 ans ne nous séparaient-ils pas de la sortie de son premier album?Chipotage un peu vain, mais symptôme d’une certaine lassitude: en vérité, j’en avais jusqu’à hier un peu marre de voir Gauthier, mon préféré de l’ère des chansonnniers avec Ferland, expédier ses immortelles, surtout le Grand six pieds, qu’il donnait habituellement en fin de pot-pourri avec commentaire acide à la clé: «Certains soirs, elle commence à sentir.» Ça me puait au nez, ce reni.Eh bien, hier, le Grand six pieds sentait bon.Le gaillard était re-gaillardi.Gauthier a eu beau refiler sa vanne, j’avais nettement l’impression qu’il y croyait moins.Peut-être était-ce l’arrangement-heureux et vibrant qu’offraient ses jeunes musiciens, Mélie Caron à l’accordéon, Bruno Fortin à la basse, Daniel Bolduc aux percussions: Gauthier grattait dru, chantait franc.Peut-être était-ce l’occasion, cet anniversaire à célébrer, qui justifiait pour le chansonnier des versions complètes et bien faites de ses chansons «obligatoires».Toujours est-il que j’étais bien content d’être venu.Hier, voyant Gauthier renouer avec lui-même, j’ai renoué avec Gauthier.Et j’ai goûté chacune des chansons, toutes idéalement servies par des arrange- ments délicats ou majestueux selon le besoin, les récentes du disque L’Homme qui passait par là comme les anciennes.Neuves, Rayon d’espoir, Solitaire avaient de quoi bien vieillir.Vieilles, Parlez-moi de vous, Ije Soleil brillera demain avaient du printemps dans le traitement Geneviève, lovée dans l’écrin d’un quatuor de cordes (brillamment utilisé tout au long de la seconde partie), touchait au sublime.Gauthier était redevenu le Gauthier que j’aime, à la fois «chêne et saule pleureur» comme il le chante dans Un homme qui pleure, tout aussi capable de se se tenir debout, avec force gestes à la grandeur du pays, que d’ouvrir son cœur, tout petit garçon chantant Maman, ma mère.Gauthier tel que retrouvé hier, c’était de l’envergure et du sentiment vrai, évoquant le Ferrât des bons jours, mais aussi le cher Félix, son idole.J'aurais certes pris deux ou trois immortelles de plus, Marie-Noël, Ton nom, La Tête en fleur (peut-être les a-t-il ajoutées au rappel: j’ai dû quitter juste avant).J’aurais aimé que la directrice artistique Mouffe fouille un peu plus les archives et montre à l’écran de fond de scène autre chose que des extraits des films tournés par Gauthier comédien (Entre la mer et Teau douce, Les Ordres, etc.): par exemple un jeune Claude chantant les versions différentes du Grand six pieds «de .nationalité canadienne-fran-çaise» en 1961 puis «de nationalité québécoise française» en 1965.Gauthier aurait ainsi pu prendre le relai au présent.Simple suggestion de vieil admirateur.Il faudra sans doute organiser un véritable spectacle-hommage aux FrancoFolies ou au Coup de coeur francophone pour célébrer cette vie de chansons sans que l’intéressé y renifle des odeurs.PRANCOFOUES DE MONTRÉAL Claude Gauthier Témoins d’un siècle PAUL CAUCHON LE DEVOIR Les commentaires les plus mordants viennent sûrement de l’ancien chef du Parti libéral John Turner.«Jean Chrétien a utilisé le lac Meech pour miner mon leadership», déclare-t-il, peu de temps après avoir lancé que «Pierre Trudeau avait toujours sous-estimé l’esprit nationaliste des Québécois».Ces deux petites phrases assassines sont prononcées dans le documentaire La Fin du Canada, diffusé ce soir sur les ondes de Télé-Québec, qui retrace les 24 heures d’agonie de l’Accord du lac Meech du 21 au 22 juin 1990.Signé Luc Cyr et Cari Leblanc, ce document est ie septième de la collection 24 heures pour l’histoire, une collection amorcée en 1997 sur les ondes de TéléQuébec avec un premier film qui portait sur la visite de De Gaulle au Québec en 1967.Les deux réalisateurs constatent que La Fin du Canada a été le plus délicat à tourner de toute la série, parce que l’événement est un peu aride a raconter mais aussi parce qu’il est le plus récent parmi les sujets traités jusqu'à ce jour.Luc Cyr et Cari Leblanc ont tout de même convaincu Brian Mulroney d’accorder une rare entrevue.Témoignent également John Turner, Gary Filmon, Clyde Wells, Elijah Harper, Gil Rémillard et Lucien Bouchard, entre autres.«Brian Mulroney a été le plus difficile à convaincre, de dire Cari Leblanc.Cette histoire, c’est l'échec de sa vie.» L'ancien premier ministre y apparaît encore amer.Evoquant le fait que des premiers ministres avaient changé d’idée après avoir d'abord approuvé l’entente constitutionnelle, il s’exclame: «Si quelqu’un décide de répudier ce qu’il a signé, que voulez-vous que j’y fasse?Je ne peux pas prendre un bat de baseball et aller frapper un premier ministre canadien!» Le député manitobain Elijah Harper, dont l’obstruction a été déterminante dans cette histoire, explique sa démarche et a ces mots révélateurs: «Je me suis souvent de- mandé pourquoi fêtais là [au Parlement du Manitoba).Alors ce nouveau rôle était gratifiant [.] fêtais fier de pouvoir résister à tous les pouvoirs de ce pays.» Les deux réalisateurs ne sont pas prêts; a mettre fin à cette collection puisqu’ils viennent de terminer deux autres documents qui seront présentés l’année prochaine, l’un sur l’élection du PQ en 1976 et l’autre sur la première transplantation cardiaque canadienne.Par contre, un projet de 24 heures pour l’histoire qui devait porter sur la série Canada-URSS de 1972 au hockey a été abandonné, les droits à payer pour l’utilisation des images étant excessifs, déplorent les réalisateurs.¦ Les Grands Documentaires - La Fin du Canada, ce soir à 20h, TéléQuébec.Les plus grands moments de télévision Par ailleurs, Luc Cyr et Cari Leblanc préparent pour l’année prochaine une nouvelle série, La Boite noire, qui sera diffusée à Télé-Québec l’automne prochain et qui portera sur les plus grands moments de l’histoire de la télévision.La série est inspirée du projet de la chaîne Arte d’il y a deux ans, Les 100 Photos du siècle, projet qui racontait la petite histoire derrière 100 photographies très célèbres.Le projet de Cyr et Leblanc consiste à présenter en 13 émissions 39 moments télévisuels marquants, chaque moment étant commenté en sept minutes environ.Parmi les moments télévisuels choisis, signalons Apollo XI sur la Lune, l’évacuation des Américains de Saigon, le couronnement dTlf sabeth II en 1952, le poing levé des athlètes noirs américains aux Jeux olympiques de Mexico en 1968 ou encore la célèbre entrevue où, en pleine Crise d’octobre, Pierre Trudeau lance un «Just watch me».Dans chaque cas les réalisateurs voudront apporter de nouveaux éclairages sur un moment télévisuel partagé par toute la population.MUSIQUE CLASSIQUE L’orchestre de chambre I Musici et les Violons du Roy dévoilent leur programmation BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR C?est la saison des dévoilements de programmation de grands et petits ensembles.Après l’Opéra de Montréal la semaine dernière et l’Orchestre symphonique de Montréal, 1 Musici et Les Violons du Roy y allaient de leur contribution respective cette semaine.Pour ses 19 ans, l’orchestre de chambre, fondé et dirigé par Yuli Turovsky, donnera six concerts principaux, à la salle Pollack de l’université McGill ou au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Parmi les solistes invités, la pianiste Noam Greenberg sera accompagnée par Les Petits Chanteurs du Mont-Royal dans un premier programme entièrement consacré à Mozart Le second programme verra 1 Musici placer sous les projecteurs le Quatuor St-Lawrence dans une œuvre de R Murray Schafer, Forty-Four.le jeune pianiste italien Simone Pedroni, gagnant en 1993 du concours Van Cliburn, sera ensuite à Montréal pour y jouer du Schumann et du Mendelssohn.Une soirée spéciale Tchaikovski sera rehaussée de lectures de lettres du compositeur par les comédiens Albert Miliaire et Monique Mercure.Le flûtiste belge Marc Grauwels interprétera du François Devienne.La soprano canadienne Isabel Bayrakdarian prêtera sa voix à un programme élaboré à partir d’œuvres de Falla, d’Ovalle et de Montsalvage, notamment.Du Corigliano et du Dvorak, de même que la Septième Symphonie de Beethoven sont inscrites au programme.A noter, les matinées du jeudi et du vendredi à la salle Tudor du magasin Ogilvy sont maintenues, de même que les concerts du dimanche après-midi dans les églises de l’ouest de la ville.Goerke aux Violons du Roy Les Violons du Roy, qui en sont également à leur ISF saison, ont lancé leur saison montréalaise hier.D’abord, la soprano américaine Christine Goerke, pour une première au Québec, viendra interpréter parmi les plus beaux airs d’opéra de Mozart.Le second concert de la saison 2002-03 sera consacré à Hàndel, de qui seront interprétés sept concerti grossi extraits de l’opus 6.Ce concert sera un prélude au prochain enregistrement de l’orchestre pour la maison américaine Dorian.Avec le chœur la Chapelle de Québec, Les Violons du Roy présentent un Bach pour Noël, accompagnés des solistes Nancy Argenta, soprano, Susan Platts, mezzo-soprano, Alan Bennett, ténor, et Joshua Hopkins, baryton.De Bach sera interprété XOratorio de Noël.L’église du Très-Saint-Nom-de- Jésus à Montréal recevra des requiems de Fauré et de Duruflé, auxquels participera l’organiste Richard Paré.Un concert-gala permettra aux mélomanes montréalais d’entendre la violoniste britannique Monica Hugge, dont le nom est associé au répertoire baroque.La cofondatrice du Amsterdam Baroque Orchestra sera à Montréal pour interpréter divers concerti de Vivaldi, de même que Les Quatre Saisons, du même compositeur.Tous ces concerts seront sous la direction du chef d’orchestre Bernard Labadie, qui a fondé Les Violons du Roy en 1984.Des apparitions au Domaine Forget, au Festival de Lanaudière et au Festival Bach de Sainte-Foy sont également au calendrier.Une tournée scolaire est prévue an avril et en mai 2003.Les Violons du Roy ipont aussi se faire .entendre aux Etats-Unis et en Equateur, de même qu’en Europe.400 COUTS CE SOIR 21 H ëlé-Ouéb t e I e q u ë h ëc .t v ?A LA TELEVISION* I ssnsHsm Les Euronews Virginie Un gars.Fred-dy L'Écuyer / Patrick Les [Cinéma / MALGRÉ PICASSO (4) i Nouvelles une fille Labbé, Bernard Fortin Nouvelles avec Anthony Hopkins, Natascha McElhonej Le TVA Ultimatum Méchante Surprise Tabou (5/8) Fortier (5/8) Le TVA Le grand blond./ Loteries / Pub (23:36) 18 heures Semaine sur prise France Castel Macaroni Ramdam Tous Les Choix Grands Documentaires Les 400 coûts L'Effet Les Choix Tous Les Période.tout garni contre un de Sophie / La Fin du Canada Dussault de Sophie contre un Groupes.(23:36) Le Journal Flash ! Fun noir / Hockey / Lightning - Canadiens Le Grand Journal 110% Lady Sexe et (17:00) F.Reddy G.Houde l Chatte rley Confidences Nouvelles Circuit PME [Grands Reportages 1100% Griffe québécoise | Grands Reportages Nouvelles [.artistes [ Grands Reportages Nouvelles Chiffres.Ftyramide [jrnl FR2 ] Faut pas rêver [Écrans.| On ne peut pas plaire à tout le monde Les Arts.[jrnl belge .(23:55) Contact Animal |La Planète en furie I Top Secret zn Biographies / M.Farrow La Femme bionique j | Cinéma / RAMBO II - LA MISSION (5) 1 Médecine [Copines.[Cinéma / LE DOMAINE DE LA PEUR (5) Quand la vie est un.Sortie gaie | Copines.Miracles.Les Anges Cinéma [ Infoplus [.la peau | | M.Net | S Club 7 J Mode.rue | VJ Virginie Coossa Mégabit S Club 7 Hip Hop VJ Claude |MM Collection (14 oo* [Max Musique Musicographie Max Lounge / Miladys | Génération 70 | Musicographie Max.galaxie Radio Enter Réal-TV Sabrina Buffy contre les vampires galaxie Vice Versa La Classe.Courage .Moumoutte .Mlmi?[Angela.| Bébés Simpson Henri pis.meilleur | Déchique.Simpson Henri pis.Ren et.Sports 30 Sports 30 Hors-jeu.[Voile / La Coupe Volvo | Billard Billard / Compétitions.Sports 30 Golf Mag .rivières Jeux.Artisans.Pierre Patry L'Histoire à la une | Trouvailles.St-Charles Les Britanniques Cinéma / MONSIEUR VINCENT (3) avec P.Fresnay L'Histoire.Jeunesse [0 Zone Yves Saint-Laurent I Passion Théâtre / Toi et tes nuages avec J.Duceppe [Auteur libre [ Metropolis Sol et.I Direction: Sud Will, Grace Fou de toi Wycliffe .docteur mène l'enquête Collection Vertiges La Loi.|X Files/Anthologie .nerdz L'Arcade Star Trek / Deep Space 9 Au-delà du réel [Zone extrême [L’Ange noir / Diffusion de 2 épisodes.1 .voyage Galerie d a rt Capharn.déficits cognitifs .à la mécanique Médias.[Branche-toi.qc.ca Quartier.Montréal.Billet Rough.[Saveurs.Airport [Aventure.] [Vacances | .l'hiver [Les Treks.J Le sport.Motoneige [Golfs.USA VR Destinât.Au m
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