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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 2006-04-27, Collections de BAnQ.

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IRAK Rice et Rumsfeld donnent leurs directives à Maliki Page A 5 ?www.ledevoir.com ?SAQ Toutant a menti, accuse le PQ Page A 3 LE DEVOIR I $ 20 millions pour se tourner les pouces Faute de règlements, la nouvelle Agence de contrôle des cliniques de fertilité n’aura rien à faire d’ici 2008 HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — Le gouvernement fédéral dépensera au cours des deux prochaines années près de 20 millions de dollars pour faire fonctionner une toute nouvelle agence de contrôle des cliniques de fertilité, qui n'aura pour ainsi dire rien à faire d’ici 2008.Le budget des dépenses déposé cette semaine annonce une nouvelle sortie d’argent des coffres d’Ottawa, de 9,68 millions pour l’année en cours.Le bénéficiaire de cette somme?La nouvelle Agence canadienne de contrôle de la procréation assistée, qui sera basée à Vancouver.Cette agence, une créature de la Loi sur la procréation assistée adoptée en mars 2004, veillera à l’application des nouveaux règlements balisant les pratiques variées de fécondation artificielle.Le hic, c’est que ces fameux règlements n’existent pas encore.Santé Canada accuse un retard anormal dans leur élaboration.Un seul règlement a vu le jour et des dizaines d'autres se font attendre.Le ministère a avoué que les règlements ne seraient pas prêts avant la fin de 2007 ou le début de 2008, soit quatre ans après l’adoption de la loi (le délai moyen est plutôt de 18 mois).Ce retard, mis au jour par Le Derotr l’automne dernier, a d’ailleurs provoqué l’ire des députés fédéraux, tous partis confondus.Si, en théorie, on connaît le mandat de l’Agence, on peut se demander ce qu’elle fera d’ici 2008.Celle-ci devra surveiller les cliniques de fertilité du pays et s’assurer qu’elles se conforment aux nouvelles nonnes en vigueur au Canada; interdiction de rémunérer les donneurs de sperme ou d’ovules et les mères porteuses, limitation du nombre d’enfants pouvant être créés à partir des gamètes d’un même donneur, obligation de recueillir des informations standardisées sur les donneurs destinées à une base de données pancanadienne.Mais les détails concernant ces normes (quelles dépenses légitimes des donneurs pourront être remboursées; combien d’enfants pourront être créés; quelles informations devront être recueillies?) seront connus seulement lorsque le règlement sera développé.En outre, c’est désormais l’Agence qui délivrera les permis d’exploitation aux cliniques de fertilité de VOIR PAGE A 8: POUCES Santé Canada a avoué que les règlements ne seraient pas prêts avant la fin de 2007, début de 2008, soit quatre ans après l’adoption de la loi BUDGET Pas de miracle pour l’éducation Les provinces devront attendre l’issue des négociations sur le déséquilibre fiscal Le milieu de l’éducation et les provinces devront vraisemblablement prendre leur mal en patience puisque tout indique que le gouvernement Harper ne donnera pas suite, dans son prochain budget au réinvestissement massif, réclamé a grands cris, en éducation postsecondaire.Les universités pourraient tout de même recevoir de l’argent neuf, notamment près d’un milliard de dollars destiné aux infrastructures, mais le réinvestissement général pourrait devoir attendre jusqu’à llssue des négociations sur le déséquilibre fiscal ¦ À lire en page A 2 I ,V D E X Sudoku TétévWoB.B 7 La «coupe» Stanley : ' .< JACQUES NADF.AU LE DEVOIR Pandémie de fièvre du hockey à Montréal.Après les deux victoires remportées par la sainte Flanelle contre les Hurricanes de la Caroline, plusieurs partisans montréalais savourent déjà la coupe Stanley.À défaut de la remporter, cet admirateur de Mike Ribeiro pourra au moins dire qu’il a la sienne.Les Hurricanes reprennent vie Le Canadien s'incline 2-1 en prolongation et la série est relancée JEAN DION Demandez-le à n’importe quel spécialiste de l'ontologie ou analyste de hockey professionnel, il vous dira que, dans une série quatre de sept, le troisième match est le phis important Cela est rigoureusement vrai, du moins jusqu'à ce qu’on ait à en disputer un cinquième, un sixième ou un septième qui est vraiment très important Toujours est-il qu’hier soir, pour les Hurricanes de la Caroline, le troisième match de sa série contre le Canadien de Montréal était sans surlendemain.Une victoire, et toutes les portes s’ouvraient; une défaite, et ça sentait sérieusement le cuir de sac de golf Et accumulés au pied du mur, comme disait le poète, ils ont répondu -'présent- à l'appel, soutirant une courte mais suffisante victoire de 2-1 en prolongation pour porter le duel à une victoire contre deux devant une foule d’abord survohée puis déçue et en colère massée dans un Centre Bell Téléphone rempli à capacité.VOIR PAGE A 8: HURRICANES Taux record de césariennes Un bébé sur quatre naît grâce au bistouri ISABELLE PARÉ Le taux de césariennes vient d’atteindre un record inégalé au Canada, près d’un bébé sur quatre y naissant désormais grâce au bistouri.Cette tendance n’est pas sans conséquences sur les budgets des hôpitaux puisqu'un accouchement par césarienne coûte 60 % plus cher qu’un accouchement vaginal.Le bond du nombre d’enfants nés par césarienne et son impact sur les coûts hospitaliers sont deux des principaux constats d’un rapport sur les naissances publié hier par llnstitut canadien d’information sur la santé (ICIS), qui traçait pour la première fois un portrait des coûts de ces services de ssBité.On y apprend notamment que le taux de césariennes a atteint un seuil inégalé au pays depuis 1979, passant en moyenne de 17 X du nombre total d'accouchements en 199243 à 19 % en 199849 et à 24 % en 200243.Même a ces taux varient grandement d’une province à Fautre, la tendance a la hausse s’observe partout Bien que sous la moyenne canadienne avec 21X d’accouchements par césarienne, le Québec n’échappe pas VOIR PAGE A 8: CÉSARIENNES Un accouchement par césarienne coûte 60 % plus cher qu’un accouchement vaginal Cours d’histoire épurés au secondaire Québec songe à un enseignement «moins politique», non national et plus «pluriel» ANTOINE ROBITAILLE Le nouveau cours d’histoire du Canada et du Québec au secondaire, qui doit entrer en vigueur en 2007-08, fera (jeu mention de la Nouvelle-France ou des Patriotes et passera sous silence des épisodes comme l’acte d’union de 1840, la conscription forcée de 1917 ou le rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982.Ia* double objectif consiste à rendre l’histoire •moins conflictuelle», moins politique» et davantage •plurielle», notamment en accordant une place plus importante aux autochtones et aux groupes non francophones, et à remplir la mission, devenue centrale dans la •réforme», •d'éduquer d citoyenneté».C’est ce qu’on apprend dans un •document de travail aux fins de validation» du ministère de l’Éducation dont Le Devoir a obtenu copie.Ce document non disponible sur le site du ministère deviendra le programme officiel du cours «Histoire et éducation à la citoyenneté» et son adoption serait «imminente», a-t-on appris.Celui-ci remplacera le cours d’histoire Canada-Québec actuellement donné en quatrième secondaire.Le nouveau cours sera dispensé sur deux ans, en troisième et quatrième secondaire, soit à partir de l’automne 2007 pour la troisième et à l’automne 2008 pour la quatrième.1-a matière du nouveau cours d’histoire sera divisée en six •thèmes», selon ce qu’on apprend sur une ligne du temps proposée pour la première année du deuxième cycle: 1- â partir de 1500, •les premiers occupants», 2- de 1608 à 1760, •l’émergence de la société canadienne»-, 3- de 1760 à 1848, ‘le développement des idées libérales dans la colonie britannique», 4- de 1848 à la fin des année 1920, »la formation de la fédération canadienne» ; 5- de 1930 à 1980 environ, la modernisation de la société québécoise; files enjeux de la société québécoise depuis 1980.•fl s'agit de sortir du cadre habituel d'une histoire structurée autour des conflits entre les firjncoplvmes et les anglophones prmr faire une histoire plus nmembleuse», VOIR PAGE A 8: HISTOIRE « Il s’agit de sortir du cadre habituel d’une histoire structurée autour des conflits entre francophones et anglophones pour faire une histoire plus rassembleuse» •r, T < e+4 ?Le lundi 8 mai 2006 à içhoo au Lion d’Or Mise en lecture des œuvres finalistes par les comédiens julie Beauchemin, René Gagnon et Catherine Trudeau, accompagnés à ta guitare par Simon Proulx.wvvw.prixdeslibraires.qc.ca LE DEVOIR, LE JEUDI 27 AVRIL 2006 A 8 QUALITES REUTERS Cristobal Huet passait une soirée plutôt tranquille, mais à la 12' minute de la troisième période, Rod Brind’Amour a tiré profit d’un mauvais calcul de Sheldon Souray pour filer jusqu’à Huet et lui passer la rondelle entre les jambières d’un tir à moitié raté, en apparence inoffensii.HURRICANES CESARIENNES SUITE DE LA PAGE 1 à cette lancée puisque ce taux, s’y établissait à 18 % en 1999.C’est en Colombie-Britannique que cette montée est la plus fulgurante puisque 28 % des accouche ments se terminent en salle d’opération.Selon les chiffres compilés par IICIS, ces césariennes coûtent en moyenne 60 % plus cher qu’un accouchement par voie vaginale.En général, le recours à la césarienne se traduit par une facture de 4600 $ par patiente, comparativement à 2700 $ pour un accouchement normal, sans complications.Et ces coûts ne comprennent pas les honoraires versés aux médecins pour les soins obstétricaux.Selon Jennifer Zelmer, coauteure et viceprésidente à la recherche et à l’analyse à IICIS, ü est clair que cette tendance crée une pression à la hausse sur les budgets des hôpitaux.«Les dépenses pour les soins administrés aux femmes qui accouchent et leurs nouveauxmés représentent désormais 10 % des dépenses totales des hôpitaux pour des patients hospitalisés.Puisque c’est la première fins que nous récoltons ces chiffres, nous ne.pouvons pas affirmer que ces soins coûtent plus cher qu’avant, mais il est fort possible de le déduire», a affirmé Mme Zelmer hier.Même si la durée du séjour moyen à l’hôpital pour un accouchement a dégringolé depuis le milieu des années 80, passant de cinq à deux joins, la montée en flèche du nombre de césariennes et de certaines interventions en cours d’accouchement a probablement fait fondre les économies que les hôpitaux auraient pu réaliser en gardant les mères et leurs nouveaux-nés moins longtemps à l’hôpital, le rapport constate aussi une hausse de 60 % du taux d’accouchements provoqués, passé de 13 % en 1991-92 à 21 % l’an dernier.Or on sait que le risque de césarienne s’accroît lors d’un accouchement provoqué artificiellement.Pour Jennifer Zelmer, il est difficile de obier une seule cause de cette augmentation constante du feux de césariennes.Ce qui est oertem, c’est que Fâge de plus en phis avancé auquel les femmes donnent naissance à leur premier enfant constitue un début de réponse.Mme Zelmer se refuse toutefois à pointer une nouvelle tendance médicale ou la volonté de certaines femmes qui font pression sur leur médecin pour obtenir un accouchement à une date précise, par induction ou par césarienne.«Notre étude ne permet pas de sa voir ce qui se passe dans la tête desfêmmes, mais il est dair que des facteurs démographiques comme l'âge ont une influence sur le risque d’avthr un accouchement par césarienne», at-eDe dit Du côté des médecins gynécologues, la progression du taux de césariennes est un phénomène qu’on observe avec inquiétude depuis quelques années et qui fait partie d’un moqvement qui n’épargne presque aucun continent.Aux Etats-Unis, le taux de naissances par césarienne atteint désormais 40 % alors qu’il frise les 60 % dans certaines grandes villes d’Amérique latine.Selon le D' Diane Francœur, directrice du département de gynécologie-obstétrique au CHU Sainte-Justine, le Canada subit les contrecoups du contexte médico-légal américain, où on cherche à limiter le phis possible les risques de poursuites en justice de la part de patientes.In Société américaine de gynécologie a même émis de nouvelles lignes directrices pour limiter le nombre d’accouchements par voie vaginale dans certaines circonstances, notanunent lorsque le bébé se présente par je siege ou après une première césarienne.«Aux Etats-Unis, il ne se fuit plus d’accouchements par le siège ou à peu près plus d’accouchements vaginaux après une césarienne.C'est malheureux parce que les organismes officiels canadiens ont appuyé certaines de ces règles de pratique et nous avons dû nous battre au Québec pour faire changer la position canadienne», a affinité le I)' Francœur.Selon elle, il est clair que l’accouchement par voie vaginale demeure le type d’accouchement le plus sécuritaire, tant pour les bébés que pour les mères qui poursuivent une grossesse normale.Elle a confirmé que plusieurs femmes «banalisent» à outrance la césarienne et n’hésitent pas à réclamer ce type d’accouchement à leur médecin.«Il faut résister à cela.Il est urgent de renverser cette tendance», a-t-elle dit.11 reste que des études publiées au début des années 2000 démontrant que la césarienne était moins risquée pour les bébés lors d’une présentation par le siège ont aussi fortement influencé la communauté médicale.«Depuis ce temps, a affirmé le Dr Francœur, les résidants en gynécologie n’apprennent même plus à filtre ce type d’accouchement!» Quatre ans plus tard, les mêmes chercheurs ont publié de nouveaux résultats démontrant qu'il n’y a pas plus d’effets néfastes à long terme chez les bébés nés par le siège de façon naturelle que ceux nés par césarienne.Sur le terrain toutefois, le D' Francœur observe d'autres facteurs qui expliquent que de moins en moins de femmes donnent naissance de façon naturelle.Par mi ces facteurs, l'obésité et La sédentarité, les femmes qui ont un surplus de poids courent plus de risques que les autres de présenter des complications favorisant une césarienne et.surtout, de porter de gros bébés.«On voit de plus en plus de femmes qui ont de gros bebes et qui ne parviennent pas à accoucher par voie ixiginale.Ça ne passe tout simplement pas», a dit le D Francœur.Le Dei'vir SUITE DE LA PAGE 1 Il n’y aura donc pas de «Sweep Caroline».C’est un but du jeune prodige Eric Staal, marqué à 3:38 de la première période supplémentaire à la faveur d’un avantage numérique provoqué par une cinquième punition consécutive décernée au Canadien qui a tranché le débat et tout remis en question alors que le CH, quelques dizaines de minutes plus tôt, semblait se diriger méthodiquement vers une avance insurmontable.En trois matchs dans cette série, l’équipe à domicile est donc toujours en quête d’un premier gain.Et ce n’est pas tout.En plus du match, le Tricolore pourrait bien avoir perdu son capitaine Saku Koivu, victime en deuxième période d’un coup de bâton qui est passé sous sa visière et qui l’a atteint en plein à l’œil gauche.L’œil ensanglanté, Koivu a dû quitter le match et se rendre à l’hôpital pour y subir des examens approfondis.En fin de soirée hier, aucun détail précis n’avait filtré de son état ni de la durée prévue de son absence, mais de toute évidence, la blessure est sérieuse.Les Hurricanes, de leur côté, peuvent remercier chaleureusement leur gardien recrue Cam Ward, qui tout au long de la soirée a empêché le Canadien, par son brio et quelques arrêts acrobatiques, de s’emparer d’une grosse avance.Dans l’ensemble, le match a donné lieu à du jeu excitant malgré le score peu élevé.Ce fut une première période immaculée côté tableau indicateur puisqu’elle s’est terminée par le score de 0 à 0, une nouveauté dans cette série dont les deux premiers matchs avaient vu 18 buts être marqués.Néanmoins, le rythme est demeuré soutenu en dépit de vraies bonnes chances de marquer plutôt rares.Ii?s locaux ont rapidement pris l’initiative du jeu en début de match, galvanisés par une foule hurlante qui se levait à la moindre mise en échec.Mais ils n'ont pu faire mieux qu’un tir sur le poteau de la part de Michael Ryder à la cinquième minute.Par la suite et jusqu'à la fin de l’engagement, les échanges se sont faits plus égaux.Parmi les faits saillants de la période, on notera dans nos archives une sortie à trois contre un, en désavantage numérique s'il vous plaît, pour le Canadien.Mais le tout s'est terminé en queue de poisson quand Niklas Sundstrom, le porteur de la rondelle, a lait montre de ses talents de marqueur naturel en ne passant ni lançant jusqu’à ce que ses options dispa-raissent, qu'il se retrouve trop près du gardien Ward et soit contraint à tirer directement sur lui.Deux avantages numériques pour Caroline en première, un pour Montréal, mais rien pour faire un film d’action.Treize lancers pour les visiteurs contre 10, et Cristobal Huet et Ward solides les quelques fois où on a eu besoin d’eux.En période médiane, scénario similaire: le Canadien a dominé le commencement des hostilités, à tel point que les Hurricanes n’ont obtenu leur premier tir au but qu’à 6:40.Et si la Caroline ne s’est pas faite sortir du match à ce moment, elle le doit carrément à Ward.Auteur d'un arrêt phénoménal de la mitaine contre Tomas Plekanec qui a pratiquement eu le temps de compter cinq bateaux alors qu’il se trouvait tout seul en pleine enclave.Ward a par la suite été sauvé par un défenseur lorsqu’un lancer dévié d’An-drei Markov a flotté jusqu’au poteau pour rebondir sur l’arrière de la jambe du gardien et se diriger vers la cage.Quelques minutes plus tard, la recrue a remis ça, encore une fois in extremis avec la mitaine contre Richard Zednik posté à l’embouchure en supériorité d’un homme.Puis sont venues les sueurs froides lorsque Koivu, fonçant vers le filet, a été accroché par le bâton de Justin Williams.Koivu , on l’a dit, a été atteint à l’œil et il a aussitôt quitté la rencontre.Aucun des deux arbitres n’a vu quoi que ce soit, semble-t-il.Des détails?En séries, on vous dira probablement qu'il est blessé au haut du corps.Le score est resté vierge jusqu’à ce que Zednik, au terme d’une belle entrée dans l’enclave, profite d’une rondelle bondissante poussée vers lui par Ryder pour la loger dans l’enclave au-dessus de l’épaule droite de Ward qui se trouvait déjà à genoux, ayant papillonné.1-0 Montréal pendant une punition à Glen Wesley, qui joue au hockey depuis 1924 ou à peu près.Ward s’est de nouveau illustré en fin de période quand Francis Bouillon, sortant du banc des punitions, s’est retrouvé fin seul en échappée.Arrêt du bras.Et pendant ce temps, à l’autre bout, Cristobal passait une soirée plutôt tranquille, seul Doug Weight ayant réussi une percée devant sa cage.Mais son tir ne s’est jamais rendu jusqu’au gardien.Onze tirs contre huit en faveur du Canadien en deuxième, alors que le Tricolore parvenait fort efficacement à contraindre l’adversaire à travailler le long des bandes.La troisième?Mettons qu’en troisième, on pouvait légitimement s’attendre à ce que les Ouragans fassent honneur à leur nom et débarquent avec la proverbiale énergie du désespoir, mais celle-ci a eu tôt fait de se heurter à l’opiniâtreté de celui qui hume la victoire proche.Et on semblait se diriger vers une fin en douceur lorsque, à la 12' minute.Rod Brind’Amour tire profit d’un mauvais calcul de Sheldon Souray pour filer jusqu’à Huet et lui passer la rondelle entre les jambières d’un tir à moitié raté, en apparence inoffensif.Un partout In séquence devait être suivie de moments d’angoisse pour les Montréalais puisqu’ils ont écopé trois punitions, dont une double mineure à Mike Komisa-rek.Mais les spécialistes de la défensive ont brillamment tenu le coup, et on s’est retrouvé en prolongation pour la deuxième fois de suite.Le Devoir HISTOIRE SUITE DE LA PAGE 1 explique Jean-François Cardin, un historien-didac-ticien de l’Université Laval bien au fait du projet actuel puisqu’il a été consulté lors des phases de préparation du document.Aussi consulté par le ministère, le professeur Jocelyn Létourneau, lui aussi de l’Université Laval et très critique du nationalisme, salue «l’ambition générale [de ce cours] d’en finir avec l’espèce de vision misérabiliste qui perdure dans la vision historique des Québécois».Dans le document, en effet, la période où a eu lieu la bataille des plaines d’Abraham de 1759, la Proclamation royale de 1763 et l’imposition dp serment du test (c’est-à-dire le reniement de l’Eglise catholique) fait partie d’une section dont l’intitulé est «l’accession à la démocratie dans la colonie britannique».On peut en effet découvrir ceci: «Alors qu’elle avait été autorisée dès 1763, ce n’est qu’en 1791 que, par l’Acte constitutionnel, la Chambre d’assemblée est créée.» La Conquête est évoquée (plus que nommée) en ces termes: «La Nouvelle-France connaît une forme de gouvernement absolu.Le pouvoir est détenu par le roi de France, qui en délègue une partie au gouverneur.[.] Après 1763, c’est toujours un gouverneur, représentant cette fois le souverain britannique, qui dirige la colonie.» Par ailleurs, on ne parle pas dans ce document de l’acte de Québec de 1774, qui explique pourquoi le Québec a encore un code civil de nos jours, une des références des tenants de la «société distincte» dans le grand tout canadien.Et à propos de «société distincte», la saga de Meech et le rapatriement unilatéral de 1982 sont aussi absents du document Une histoire «citoyenne» Le changement de perspective provient aussi du fait que désormais, la discipline de l’histoire sera mise au service d’un objectif supérieur «Le message qui est subliminal mais assez clair là-dedans, c’est qu’il faut faire de l’histoire pas pour faire de l’histoire mais pour éduquer à la citoyenneté», dit M.Cardin.Le document dans l’énoncé de la compétence 1, ne dit pas autre chose: «L’élève qui interroge les réalités sociales dans une perspective historique établit les fondements de son interprétation et se dote des assises historiques nécessaires à l’exercice de sa citoyenneté.Le savoir-agir qu’il développe ainsi lui permet de considérer le vivre-ensemble avec le regard d’un citoyen éclairé.» Conçu dans l’esprit «socio-constructiviste» de la réforme, qu’on a commencé à appliquer en première secondaire cette année, le nouveau programme estime que le savoir historique n’est pas très important: «L’enseignement de l’histoire à l’école n’a pas pour but défaire mémoriser une version simplifiée de savoirs savants construits par des historiens ni de faire acquérir des connaissances factuelles de type encyclopédique», peut-on lire dans le document.Ainsi, même si des études ont démontré depuis un certain nombre d’années, note M.Cardin, que «les jeunes ne savent plus qui est Montcalm ou Frontenac», le nouveau programme n’a pas pour but de corriger cet état de choses.«Ce n’est pas un retour aux dates, aux personnages»; il s'agit de se servir de l’analyse de questions historiques «pour dégager une compréhension de certains concepts et pour construire des compétences intellectuelles liées à la citoyenneté, qui favorisent un exercice plus fécond de la citoyenneté».M.Cardin explique qu’au fond, on veut que l’élève et «futur citoyen», lorsqu’il regardera le téléjournal plus tard, «soit capable de faire des liens et d’aller au-delà d’une opinion de premier niveau pour essayer de construire une opinion plus informée, plus structurée».Une inspiration Une des sources d'influence des concepteurs de ce programme est ce qui se fait au Canada anglais, explique M.Cardin.Dans le reste du pays, l’histoire et la citoyenneté «forment un vieux couple».Même dans les années 50, dit-il, «on voulait former des citoyens à partir des cours d'histoire du Canada.Mais la notion de citoyenneté entre 1959 et aujourd’hui a énormément changé.Elle est beaucoup moins ethnique, beaucoup moins nationale».Le mot «nation» n’apparaît évidemment pas dans le document et même le Québec est rarement désigné autrement que sous l’expression «la société au sein de laquelle l’apprenant évolue».Dans le contenu aussi, le nouveau cours s'inspirera de ce qui se fait au Canada anglais: «Par exemple, l’histoire [du pays] ne commence plus avec Jacques Cartier mais avec les autochtones.C’est une tendance qu’on voyait au Canada anglais depuis un certain temps, depuis longtemps.La rectitude politique est très importante dans les programmes d’histoire au Canada, et le Québec prend ce viragedà avec ce programme.» Le Devoir POUCES SUITE DE LA PAGE I tout le pays.Le Québec conteste d'ailleurs la loi sur cette base.C’est aussi elle qui autorisera, cas par cas, les recherches sur les cellules souches provenant d'embryons humains.En vertu de quels critères?Encore une fois, il faut attendre les règlements.Malgré ce retard, l’Agence a quand même officiellement été créée le 12 janvier dernier.Le processus de recrutement du conseil d'administration a débuté et devrait être complété à l'automne seulement, explique-t-on à Santé Canada.L'Agence a reçu la totalité de son budget annuel pour cette année et devrait en recevoir autant pour l’année 2007-08, pour un total de 19.4 millions.«Il y a des procedures qu’il faut entreprendre avant e l ’Agence soit fimctùmneUe», explique Carole Sain-n.la porte-parole attitrée à ce dossier à Santé Canada.En octobre dernier, la fonctionnaire responsable de la régk'mentation.Francine Manseau, avait expli- qué au Devoir qu'il y aurait beaucoup de «tmioil préparatoire à abattre», tel que la formation du personnel qui visitera les cliniques.Le budget des dépenses dans lequel figure le paiement de 9,68 millions de dollars indique que l'argent servira à «la deliironce des autorisations», à la «mise en application d'un cadre réglementaire» et à la «gestion des connaissances» Le inonde à l’envers La députée bloquiste Christiane Gagnon, qui suit ce dossier, trouve la situation «ai* peu bizarre».«Il va falloir en comité poser des questions pour savoir où vont ces depenses-là » Mme Gagnon établit un lien avec la lenteur de Santé Canada, mise au jour elle aussi par Le Devoir, à homologuer les produits de santé naturels comme l’exige son propre règlement.Dans ce cas.ce sont les ressources qui ne sont pas au rendez-vous, avec pour résultat que 12 000 dossiers sont en attente et que seulement six sont traités chaque jour.«Cest l'in- verse qui arrive!», dit Mme Gagnon.Carole Saindon prétend que.si l’Agence n’a pas besoin de la totalité de son budget annuel de fonctionnement pour les premières années, elle retournera le reste dans le fonds consolidé du gouvernement •La totalité du budget ne sera peut-être pas nécessaire.La partie non utilisée sera reportée à l'année suivante», dit-elle.La Loi sur La procréation assistée — par laquelle le Canada interdit aussi le clonage humain — a été adoptée il y a deux ans.au terme d'un très long et douloureux cheminement législatif.Les députés avaient finalement opté pour une approche très ferme envers les diverses techniques de reproduction, et ce.malgré les contestations des groupes d’utilisateurs de ces méthodes.La loi dicte les principes devant s’appliquer, et la réglementation attendue doit en préciser les modalités d’application.Sans règlement la loi est en quelque sorte inoffensive.Santé Canada, pour élaborer la réglementation, a repris les consultations des groupes d’intérêts dans ce secteur, ce qui a irrité les députés, à un point tel qu’ils ont convoqué devant le comité de la Santé tes fonctionnaires responsables et leur ont passé un savon.«Je ne comprends pas pourquoi vous ouvrez encore cette boite de Pandore! Ry a des intérêts très puissants en jeu», avait presque crié la présidente du comité, la libérale Bonnie Brown.«Nous en sommes à un point où c'est devenu ridicule! Les fonctionnaires à Santé Canada se bâtissent une carrière à tourner en rond», avait lancé le conservateur Colin Carrie.Les effets de la loi ont déjà commencé à se faire sentir.Les banques de sperme ferment les unes après les autres faute de donneurs (qui ne sont plus rémunérés) et les couples infertiles doivent désormais importer du sperme des Etats-Unis.Les programmes de partage d’ovules entre couples infertiles sont rendus illégaux.Le Devoir LE DEVOIR www’, ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situes au 2050, rue De Bleury.9 etage.Montréal (Québec), H3A 3M9 65 Hacedes-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au telephone 514-98.S^333 Par télécopieur 514-9853360 Par courrier redaction 6 ledevoir corn La publicité Au telephone 514-9853399 IV télécopieur 514-9853390 Extérieur de Montreal tsans fnusl 1800 363-0305 Les avis publics et appels d’offires Au telephone 514-9853344 Par télécopieur 514-9853340 Par courrier avisdev® ledevoir com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au telephone 514-9853322 IV télécopieur 514-9853340 Les abonnements Au téléphoné 514-9853355 du hindi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-9855967 IV courriel abonnements® ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans frais) 1-800463-7559 L’agenda culturel Sa téléphoné 514-9853346 Par télécopieur 514-9853390 U (W pruc à tocroiwv mrttnr b fc«r Mnw» rt(T les deux parties à fa maison.On jxiurrait dire que c’est incroyable, mais ce serait oublier k théorème de Zamboni, élaboré à Taide d’une démarche mathématique rigoureusement éprouvée.Le théorème dit «Même si on se bat pour lui pendant 82 matchs, l'avantage de fa glace, c’est de fa chnoutc, sauf dans un petit Ricard bien tassé (une mesure de Ricard pour cinq mesures d’eau).» Zamboni a d’ailleurs bien rigolé de sa propre prescience samedi et lundi soir.Par ailleurs, on notera que P.Power évalue à 7' contre 2 les chances que Caroline gagne fa série en sept matchs, ce qui signifie que vos ffanellisés sont mieux de ne pas trop attendre car ce n'est pas fini tant que la peau de Tours n’a pas dit à la fontaine au’elle ne boirait fias de son eau qui dort Ix* Cana-ien, lui, est coté à 9 contre 2 fa fa série ne rend à fa limite, ce qui me permet d'évoquer le théorème de Zamboni tel que modifié par lui-même à fa suite de discussions avec des experts de hockey patentés qui racontent n'importe quoi pour remplir du temps: «Même si on se bat pour lui pendant 82 matchs, l'avantage de fa glace, c’est de fa chnoute, sauf dans un petit Ricard bien tassé (une mesure de Ricard pour cinq mesures d’eau), sauf dans un Mr.Freeze, et sauf dans un septième match, ou l’importance du septième joueur est si énorme, septième match, septième joueur, voyez comme Unite est dans Unité.» Par ailleurs encore, pour votre information, sans obligation de votre part et avec T assurance qu'aucun représentant n’ira chez vous, je signale que Paddy Power évalue à 6 contre 1 k*s chances que Bob Gel dof gagne k* prochain prix Nobel de fa paix et donne du 1000 contre 1 fa vous voulez parier que Bono deviendra le prochain pape;.Sérieux.?Votre vigilance vous honore.Vous avez été trrrrès nombreux à me signaler que, contrairement à ce que j’écrivais mardi, Cristobal Huet ne pouvait pas devenir président de fa France en 2009, Tannée du centenaire du Canadien, parce que le septennat a été aboli pour faire place au quinquennat.Une élection préfa-dentiefle aura donc Beu l’an prochain.Je vous remercie tous de fa correction.Ce sachant, je me suis aussitôt interpellé: mais qu’est-ce que je faisais donc à ce moment pour que fa loi constitutionnelle ir 2000964 du 2 octobre 2000, qui instaure le quinquennal ait été adoptée sans que je le remarque dans Tune des innombrables publications hexagonales auxquelles je suis abonné, comme Gala, LOffi-cid de la couture et de la mode et Sanglier Passion?(Bon, je sens encore quH y a des incrédules dans les parages.Oui, Sanglier Possum existe, unouisangher-painim.com, et tout le monde a droit a la passion qu’il veut, et votre méfiance vous perdra.) Et /ai trouvé: le 2 octobre 2000, c’était le lendemain de fa ctoture des Jeux de Sydfaey, et /étais encore sous le coup des cérémonies grandioses.S si grandioses.Je dirais même incrpyables.La coincidence Huet étant donc irréafisable, toute n’est pas tant que ça dans toute, pourrait-on croire.Sauf que.Selon Paddy Power, Ségolène Royal est fa favorite pour succéder à Chirac, avec une cote de 6 contre 4.Une femme qui s'appelle Royal pour diriger fa République, trouvez pas que c’est chargé, vous?jdiot/nledevoir.com LE DEVOIR, LE JEUDI 27 AVRIL 2006 B 7 ?CULTURE* Une herbe sous les pavés Lise Bissonnette publie La Flouve chez HMH LOUISE MAUDE KIOUX SOUCY ancienne directrice du Devoir i et actuelle présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), Lise Bissonnette, publie ces jours-ci un intrigant ouvrage chez Hurtubise HMH.Livre hybride qui résistera certainement au plus fin des catalogages, La Flouve - Le parfum de Balzac oscille en effet à dessein «entre essai et fiction, histoire et littérature, réalités et inventions, formes et fonds».Au centre de ce projet métissé trône un atelier d’écrivain, celui édifié patiemment par Lise Bissonnette depuis son coup de foudre avec la petite maison bleue du boulevard Gouin, en 2001.Transformée depuis en pied-à-terre, puis en résidence principale, la petite masure — avec son plafond en accent circonflexe si favorable à l’écriture — dresse aujourd’hui une passerelle entre le XIX' siècle qui l’a vue naître et le XXL siècle dans lequel elle est entrée débarrassée de ses anciens oripeaux.Née du «désir de dire l'existence d’une maison qui fut longtemps sans texte», La Flouve raconte aussi l’histoire d’un quartier, celui de Côte-de-Misère.Au début du XK" siècle, une dizaine de familles seulement vivent en bordure de cette frange des rapides de la rivière des Prairies, à l’ombre du moulin du Gros-SaulL C’est là que le ménage Gagnon construit sa modeste maison, à l’été 1811 ou au printemps 1812.Une quinzaine d’années plus tard, elle est déjà un fétu.Sans pedigree ni destin, elle a pourtant survécu comme «une herbe sous les pavés», écrit Mme Bissonnette.Près de deux siècles plus tard, l'écrivaine et son compagnon, Godefroy-M.CardinaL la cueillent telle quelle «comme une tige de foin dans un sentier, qui vous porte à chanter et dévier, indocile, rebelle, même.Ainsi son nom lui est venu.La Flouve, le mot issu de France pourdési- SOURCE HURTUBISE HMH La rencontre de deux siècles est parfaitement visible dans la maison de Lise Bissonnette.gner notre foin d’odeur, la plus humble et la plus récalcitrante des plantes sauvages du Québec [.]».Bientôt, le couple décide de fai- re appel à un architecte pour transformer la petite maison en résidence principale, avec, en son centre, une grande bibliothèque.Leur choix se porte naturellement vers Pierre Thibault, celui-là même qui s’est fait le spécialiste des implantations architecturales dans la nature avec sa superbe villa du lac aux Castors ou son réaménagement de l’abbaye cistercienne, à Saint-Jean-de-Matha Pour Pierre Thibault, l’architecture est plus qu’un art, c’est une «rencontre entre un site, son histoire, son atmosphère, les gens, leur vie, leurs désirs».Tapissée de croquis, de plans, de photos couleurs et d'annotations diverses, La Flouve est de la même eau.Il permet d’entrer sur la pointe des pieds dans l’atelier de création de Lise Bissonnette qui, de l’essai à la nouvelle, réalise son rêve de donner un texte à une maison qui en a été si longtemps dépourvu.Le Devoir Sylvain Cossette au Spectrum Le chanteur à récran CONCERTS C LeNEM NEM Eric Morin: Le Cœur serré (2005).Robin de Raaft Concerto pour clerinette (2006).Marko Ni-kodijevic: chambres de ténèbres/tombeau de claude vivier (2005).Tristan Murail: Pour adoucir le cours du temps (2005).Simon Aldrich (clarinette), Nouvel Ensemble Moderne, dir.Lorraine Vaillancourt Salle Claude-Champagne, mercredi 26 avril.CHRISTOPHE H U SS Pour son concert annuel, le Nouvel Ensemble Moderne avait programmé l'œuvre lauréate du Forum 2006 (Nikodijevic), une commande propre (Morin), une commande néerlando-qué-bécoise (de Raaff) et la première canadienne de l’une des œuvres récentes du Français Tristan Murail.Ce concert annuel est un rendez-vous à présent bien rodé: coup de pouce à la création d’ici, présentation de jeunes créateurs repérés lors du Forum et hommage «apothéo-tique» au pays exploré tout au long de l'année.La formule per met aussi de vérifier, année après année, le soin apporté par Lorraine Vaillancourt à la réalisation de ses projets.Les concerts contemporains ont ceci de distrayant que les œuvres sont décrites par leurs auteurs et que l'intérêt de la composition est en général in- LASSIQUES : 3 sur 4 versement proportionnel à ses prétentions.L’adage s’est vérifié une fois de plps, hier, avec Le cœur serré d’Eric Morin juxtaposition de motifs descendants et d’ostinatos dans une orchestration sans saveur.Le contraste est total avec l’œuvre du jeune Nikodijevic, un gourmand de sons, capable de fulgurances et de subtilités.Cela fait un peu gamin doué, tout heureux de montrer l’éventail de ses talents, mais cela titille l’oreille.On grimpe d’un niveau avec De Raaf et Murail, dont les solides compositions sentent le métier bien assimilé.Murail poursuit ses expérimentations, cette fois en jumelant les instruments et des sons de synthèse sophistiqués tournoyant dans l’espace.On le sent chercher quelque chose.Il trouve deux belles idées: la confusion épisodique entre les deux niveaux sonores, notamment entre flûtes acoustiques et gong, et la désagrégation progressive finale des sons synthétiques.Le concerto de De Raaff témoigne d’un beau travail d’orches-trateur et d’un intéressant recours au dialogue entre la clarinette soliste et celle de l’orchestre.Il n’en reste pas moins que, parmi les concertos pour clarinette des dernières années, ceux de Undberg et Rautavaara sont autrement plus éloquents et accessibles sans compromissions.Collaborateur du Devoir SYLVAIN CORMIER Qu’on me comprenne bien.Le spectacle que proposait Sylvain Cossette hier au Spectrum est éminemment plaisant.Les deux heures passent vite en son agréable compagnie, il se sert toujours aussi justement et mesuré-ment de sa superbe voix, sa proximité avec le public n’est jamais factice.Aussi chic type qu’interprète de qualité, Cossette ravit.Et surtout, toutes les idées de mise en scène de ce spectacle font mouche, et il y en a au moins une par chanson: l’entrée «hawaïenne» au ukulélé (avec plage et cocotiers sur le grand écran qui sert de fond de scène), le complice à tout faire Matt Laurent qui s’amène pour trois notes de solo et repart illico (Dans tes yeux), l’évocation sympathique de l’apprentissage de la guitare (avec un bout de la première chanson apprise, El Condor Posai), l’interprétation de la chanson-thème du Survenant (avec images du film), la parodie d'une scène romantique de l'opéra-rock Dracula (avec Matt dans le rôle de Mina et beaucoup de fumée à l’écran), la parodie d’entrevue de star fendante (menée à l’écran par Geneviève Borne, façon Benezra), et ainsi de suite.Notez la constante: il y a presque toujours quelque chose à l’écran.Presque toujours quelque chose d’intéressant, je le répète, mais le recours est à ce point systématique qu’on finit par se demander si les images ne volent pas un peu le show au chanteur.Certes, on croule de rire quand Sylvain rêve d’être les Beatles et qu'à l’écran apparaissent Normand Brathwaite en Paul, Marc Labrèche en John et André Ducharme en Ringo comme au temps de RBO, jouant A Hard Day’s Night.Pareille réussite quand les mêmes deviennent Queen (A Crazy Little Thing Called Love).Dans un registre plus émouvant, l’utilisation des films 8mm et Super 8 de la famille Cossette est totalement justifiée pour illustrer l’autobiographique Sans toi.Tout ça est bel et bon, mais je n’en ressentais pas moins hier un début de malaise.Etions-nous à Juste pour rire?Assistions-nous à qne émission de télé-réalité?Etions-nous tellement sollicités par l’écran, le complice rigolo, voire l'invitée spéciale (Andrée Watters, en duo pour Je pense encore à toi), que le chanteur et ses chansons devenaient complémentaires?Y a-t-il là manque de confiance de l’artiste en ses moyens ou, au contraire, le constat de la nécessaire valeur ajoutée, en ces temps de multimédia et de courte capacité d'attention?Je ne sais pas.Je sais seulement qu’ici et là, j’aurais pris Sylvain Cossette seul à la guitare, avec un rideau noir derrière.Pour que la musique soit seule sur scène.Et pour me reposer un peu les yeux.Collaborateur du Devoir EN BREF Danse Encore à demi-prix le 28 avril À l’occasion des activités entourant la Journée internationale de la danse 2006, le festival international Danse Encore (FIDE) offre deux billets pour le prix d'un lors de la première journée de vente, soit le vendredi 28 avril.Avec cette promotion d’un jour, qui s'applique à l’ensemble des spectacles de la programmation dévoilée cette semaine, le FIDE cherche à contribuer à la démocratisation de la danse.L’évènement, qui se déroulera du 8 au 11 juin prochain, accueillera notamment la troupe new-yorkaise réputée Tap Dogs pour des claquettes au masculin, les traditionnels galas Rosetti, réunissant 40 artistes de la scène internationale tous genres confondus, seront également de retour.Renseignements: wutvfestival-encore.com.- Le Devoir oVeC Maturif) 72pages - 6.30 S Claire CÔTÉ ECRIRE AUEC MATURIN Mon cahier d’écriture cursive Les éditions LA PENSEE En Vente dans IQUteS IBS IIÛPaiPiBS (514) 848-9042 Les ppx sont indiques sous reserve de modifications ?A LA TELEVISION Seize artistes de la relève participeront au Festival de Petite-Vallée Petite-Vallée — Seize artistes de la relève participeront, du 25 juin au 2 juillet, au 24' Festival en chanson de Petite-Vallée, en Gaspésie, sous le thème «J’ai l’goût de désobéir».Ainsi, Geneviève Toupin (de Saint-Claude, au Manitoba), Isabel Saint-Antoine (Rimouski), Sylvain Deschamps (Gatineau), Eric Laro-chelle (Pintendre) et Kevin Thompson (Baie-Comeau) ont été sélectionnés dans la catégorie au-teurs-compositeurs-interpretes.Nouvelle cette année, la catégorie des artistes collaborateurs proposera de véritables trouvailles.Madeleine Fugère (Sainte-Gene-viève-de-Batiscan), le duo Dominique et Valérie Lussier (Sherbrooke), Mélanie Guay, Josiane Paradis et Alexandre Désilet (Montréal) ont obtenu la faveur du jury.Ils interpréteront des chansons auxquelles ils ont collaboré ou qu’ils ont commandées à des auteurs ou à des compositeurs.Pour leur part, Sarah-Louise Fer-land (Québec) ainsi que Jacynthe Dompierre et Pierre René de Cotret (Montréal) feront partie de la famille de Petite-Vallée dans la catégorie des paroliers.Les compositeurs Céline Boissonneault et Mathieu Bçau-mont (Montréal) de même qu’Eric Bégin (SainteAnne-des-Lacs) participeront aussi au festival Ex-formateur et membre du jury à Petite-Vallée, Pierre Flynn parrainera le festival L’an dernier, le festival a couronné l’interprète Gaële (originaire de Lyon), l’auteur-compositeur-interprète Philémon Bergeron-Langlois (Québec), le parolier Daniel Beaumon (Montréal) et le compositeur Jean-Marie Benoît (Caraquet, Nouveau-Brunswick).Presse canadienne E N Cannes : aucun film canadien à la Semaine de la critique Hélas! Aucun film québécois ou canadien n’a été sélectionné à la Semaine de la critique, section parallèle au Festival de Cannes.On savait Steel Toes de David Gow et Marie Adam sérieusement sur les rangs, aux côtés de Rêves de poussière du Français Laurent Salgues, une coproduction entre le Burkina Faso, la France et le Québec.Mais ils se sont effacés en fin de parcours.Le film d’ouverture de la Semaine de la critique sera Les Amitiés maléfiques, du Français Emmanuel Bourdieu.En clôture: Free Jimmy, premier long métrage du Norvégien Christopher Nielsen.On y pné- B R E F sentera également Pingpong, de l'Allemand Matthias Luthardt, The Bithersome Man, du Norvégien Jens Lien, Sonhos de peixe, du Brésilien Kirill Mikhanovsky, Komma, de la Belge Martine Doyen, Dra-ma/Mex, du Mexicain Gerardo Naranjo, et Fresh Air, de la Hongroise Agnès Kocais.- Le Devoir Joane Prince sera chef d’antenne à la radio Joane Prince sera chef d’antenne l’après-midi à la radio de Radio-Canada à compter du 29 mai.Mme Prince présentera en effet les radiojoumaux de 13h à 19h tous les jours sur la Première Chaîne.Raymond Archambault demeure le chef d’antenne du matin et de l’avant-midi.- Le Devoir w D'Ame Présente les 22' Journées du cinéma africain et créole jusqu'au 29 avril 2006 i Le Maroc à l'honneur Films à ne pas manquer aujourd'hui ! AU CINÉMA BEAUBIEN : 18h - Les saignantes (Cameroun/France) 21 h- Pluie d'espoir (Haïti) 21h15 - Inspecteur Sori : Le Mamba (Guinée/Gabon) AU CINÉMA IMPÉRIAL : 18H30 - Trafik d'Info (Guadeloupe) 18h30 - Douar de femmes (Algérie) 21h - Code Phénix (Burkina Faso) AU CINÉMA ONF : 15h - Ruses des femmes (Maroc) 18h - Elle est diabétique, hypertendue et refuse toujours de crever (Maroc) 20h30 - L'enfant Endormi (Maroc) www.vuesdafrique.org Beaubien 514-721 6060 • Cinema ONF 514 496-6887 Cinema Impérial : 514-848-7187 canaux tnuoo Le T été journal l es «4 Les 4 Perdus | Le Téléjournal/Le Au-dessus Véro / La F^jsse te 1VA Coins Coins.La Grande F vasion Point de ia mêlée Corneille aux lionnes l e Ceii le .toute la KM h Jean Lapointe - Les - heures Le Cercle [Cinéma / SOUVENIRS J 18 hetiies soli ée Sentiers de ma vie (2/4) [DE COLLÈGE (3) Maoai onl Ramilnm ADN-X .votre Doc Société / Le Cinéma / LE CHEMIN D'EAU DE] [Gros Plan Méchant parle- Période .tout garni sécheuse génocide en mol [LA BASSE-COTE NORD (4) [sur.contraste! mentaires (23:36) Gr.Journal 1 last) Rire et L’Audition Le Giand Rire Bleue Testostéi one | Le Grand Jour nal 11 Confi- Cinéma / (16 30) Coi nellle Délire dences .HÉROS.vit ni RDI Capital.l e Monde L Épopée i La Paît Raul.le révolutionnaire.Le Téléjournal/Le Point [La Part.1 rUe Monde [Le Téléjournal/Le Point | Jrnl RDI Cible 11 ¦ J ml FR2 le l’or noli [Envoyé spécial / Concordia [Savoir plus santé [Journal [Paris.[Temps présent [Buahldo Savate I Biographies Humour PQ / L Industrie Dossier s F Bl [72 heures chrono [Stars sur le vif Vidéo .Métamo» Nlcol i ménage Dre Nadia Un don pour la vie (1/6) On a échangé nos mères Décore .| Déco sur.| [.d un ôté Oui.je.Cinéma Top 5 TopS Infoplus M Net .clips ^Flambant.V.I Chéli , lopRocK Roule [ Babu A planche D Stroy Insomnia.Max BO il Choix.coin in Fiance Musicogr aphte Génération 80 Benezra chansons [Mon hit A moi Choix.com .Q7:»0) Gt et wide Deymssi .j'aime .ftllee ! | Parents.Nlnja 7 O Mauvais 1 4 d’heure Deg rassi Caltlin Anormal Spies Delilah.©TE 1 N Quoi d neuf Simpson î Henri pis ] [South Park Les Griffin Futurama Henri pis.South Park Spoits 30 Sports 30 1 Hockey Séiles éliminatoires Sénateurs Lightning [Sports 30j Hockey / Red VA/ings - Oilers (en cours) Motorisé HIS I OHIA ARTV s» mi s » C AN Al / C SAVOIR ( VÂSION 1 » O CUC C 1 V ( ' t;m > vo AIM IBS NBC i ox pas rus c».> 1 aaY HH AV O nistovt HY MIS 1 n R > ni wsWtuu 5 SHOVÜrcÂs?| » t AM N I IN l ; I II I I SN N I V CANAUX Passion Maisons Bibllothpcn Jte Parc ties Biaves [Cinéma / KALAMAZOO ^î>> avec R< Les Expoits Poltei geist a Diva on Heads up ABC News NBC News Ç 1 • AO) Uttar tif»( camps Ciel, ma Zoé Safat\ Volt CBC News Canada CTV News News Art Attack I » lends News News Simpsons ; 1 hat 'Os The Newshout BBC News j Business CTV News Ameiican Justice Street i égal ________ How it s Made Disasters I Master BBC News [CBC News Ooc Maltha Little Miracles » 1 Spot ts cent Ian I Mat tin Oft the Betna Newpoit Beach MC2 Téchnolo.Caphai BD Cités Panorama Victimes du passé La Porte des étoiles Le Diable.A table Les Purs Route.Africa Trek JAG my Girar d CS.I Miami Cinéma / THE ELEPHANT MAN (2) avec Anthony Hopkins maisons Entre I amour et le devoir L’Empreinte du crime Battlestar Galactlca Pro.ALI {T Êmerveïll.La Route Autopsie d un désastre Centre, automobile fLe Québec A la loupe Viens voir les comédiens Braves Porté disparu Sydney Fox Alias Messager V par art ________ Hockey Séries éliminatoires Sénateurs - Lightning 'The O C voyage Airport ] Destination Monde ^ La Ruée Cinéma LA FEMME PE L’AVIATEUR (3) T National I Panorama camps eTXIk Daily ET Access H I l Canada Nucl—r Tech Friends CBS News Jeopaidy Wheel Slmpaoné BBC News , Grace Seinfeld Find! 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