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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2002-05-16, Collections de BAnQ.

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LE MONDE Les Pays-Bas virent à droite Page B 5 * ÉCONOMIE Téléglobe s’en remet à la protection des tribunaux Page B 1 \v w u e v o i r .c o m LE DEVOIR Commandites : Ottawa a payé des honoraires en plus de la commission de 12 % KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Dans le cadre du programme de commandites devant faire la promotion du Canada, le gouvernement fédéral a payé des honoraires professionnels aux agences de publicité présélectionnées en sus de la commission de 12 % déjà versée.Pour la seule année 2001-02, sept des neuf agences présélectionnées par le gouvernement pour la gestion des commandites ont obtenu des hono- raires prof est à un motard aux mains tachées de sang que la Sûreté du Québec (SQ) a confié, en toute connaissance de cause, le mandat d’infiltrer lés Hells Angels sur la base d’une entente nébuleuse.Membre en règle des Rockers, Dany Kane a avoué deux meurtres quatre jours avant de signer un contrat d’agent-source avec la SQ.Ijt copie du contrat déposé en cour est tronquée de précieux éléments qui pourraient permettre au jury de mieux apprécier les bénéfices substantiels que la SQ a consentis à Dany Kane.Tous les passages concernant les mesures de protection dont il aurait bénéficié après son témoignage ont été complètement enlevés.Dany Kane s’est suicidé le 7 août 2000, sept mois avant l’opération Printemps.L’avocat de la défense, Jacques Bouchard, a tenté hier de connaître l’ampleur des mesures de protection que la SQ lui a accordées à la signature du contrat le 14 mars 1999.«Im première chose qu’il voulait avoir, c'est un changement d’identité, c’est sûr», a confirmé M.Ijegault, le contrôleur de Kane.le policier n’a jamais accompagné Kane lors de ses nombreuses rencontres avec le service de protection des témoins de la SQ.Mais l’agent-source lui a confié qu’il avait obtenu une clause de changement d’identité.Les policiers peuvent forger une nouvelle identité à un délateur, et ils peuvent le relocaliser.Les proches du délateur peuvent aussi bénéficier d’un traitement similaire.«Est-ce qu'on peut faire mourir quelqu’un?», a demandé M Bouchard au policier legaulL «Pardon?», a-t-il rétorqué.L’échange en est resté là Même si les policiers n’avaient pas prévu le suicide de Kane, ils s’étaient préparés au pire scénario.Pin mai 2000, Gaétan Legault a recueilli une déclaration vidéo auprès de Kane.Il lui a également demandé d’authentifier les notes personnelles qu’il avait prises lors de l’enquête.Une décision sage qui permet aujourd’hui au ministère public de déposer en preuve les vidéos et les notes de Kane dans le procès de 17 présumés membres ou associés des Hells Angels.Présenté par la Couronne comme un «cas spécial», Kane pouvait passer jusqu’à 14 heures consécutives avec un mouchard sur le corps.Il a également permis aux policiers de filmer cinq «messes» (des réunions) des Rockers.Au plus fort de l’enquête sur les Hells, Kane a consenti à ce que les policiers interceptent toutes ses conversations.Avec deux ou trois téléphones cellulaires à sa disposition, il pouvait parler à Gaétan Legault jusqu’à dix fois par jour.L’agent-source terminait souvent ses journées d’enregistrement par un tête-à-tête avec le policier Legault, ou encore avec un enquêteur de la police de Montréal, Robert Pigeon.«Il prenait des notes, il faisait le résumé de sa journée», a expliqué M.Ijegault.Les policiers n'ont enregistré aucune de leurs conversations avec Kane.Dany Kane a commis deux meurtres, à Brossard en 1996 et à Halifax en 1997.Il était déjà informateur pour la GRC lorsqu’il a été mis en accusation pour le meurtre d’Halifax.Mais il a bénéficié d'un arrêt des procédures en raison de ce que M1 Bouchard a qualifié de «fuck up de police».Courir pour mieux apprendre à lire PAULINE GRAVEL LE DEVOIR Les enfants qui ont participé à un programme d’activités psychomotrices dans la garderie qu’ils fréquentaient ont développé leur motricité globale beaucoup plus rapidement que les enfants vivant principalement à la maison, a révélé Joël Beaulieu, spécialiste en sciences de l’éducation à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) dans le cadre du congrès de l’Acfas.Ces résultats sont d’autant plus intéressants que de nombreuses études françaises, belges et américaines ont démontré que les activités favorisant le développement des habiletés motrices fondamentales, telles que courir, lancer et attraper, entraînent aussi des gains significatifs àutant sur les plans moteur, social que cognitif.Et conséquemment une plus grande réussite scolaire.Selon les professeurs d’éducation physique du primaire, le niveau d’habileté motrice des petits Québécois qui entrent à la maternelle s’est affaibli depuis quelques années.Joël Beaulieu, qui enseigne au département d’éducation physique de 1UQATR, avance plusieurs raisons pour expliquer cette détérioration.Les parents qui travaillent n’ont plus de temps à consacrer à des jeux de motricité globale avec leurs enfants.Par ailleurs, les locaux des garderies où ils déposent leurs enfants sont exigus et ne comportent pas de grande salle ou de mini-gymnase où ceux-ci pourraient bouger librement Faute d'espace et de ressources financières suffisantes, les centres de la petite enfance ne disposent pas de matériel adapté aux activités psychomotrices (montage de poutre, échelle, tunnel, etc.).De plus, la formation et l’expérience des éducateurs qui encadrent les bambins sont souvent déficientes.Et pour compléter le tableau, le ininistère de la Famille et de l’Enfance ne manifeste pas la volonté de corriger le tir et ne propose pas d’ouvrir ses goussets pour améliorer l’infrastructure des garderies.Sensibilisé au déficit moteur des jeunes écoliers, le chercheur de 1UQATR a décidé d’évaluer l’impact d’un programme d’éducation psychomotrice sur des enfants d’âge préscolaire sans difficulté de motricité apparente qui fréquentaient une garderie.Constitué de 68 activités ludiques visant entre autres les motricités globale et fine, ce programme fût expérimenté dans un gymnase pendant 16 semaines à raison de trois séances hebdomadaires de 45 minutes.Au terme de cette expérience, les scientifiques ont évalué le développement moteur des enfants et comparé les résultats à ceux obtenus auprès de bambins vivant majoritairement à la maison et visitant une garderie moins d'une à deux fois par semaine.Joël Beaulieu a observé une amélioration significative de chacune des composantes de la motricité globale — dont l’équilibre, les habiletés locomotrices, la réception et la propulsion d’objets — des enfants ayant participé au programme, comparativement aux enfants demeurant à la maison.La motricité fine ne s’était toutefois pas accrue davantage chez les enfants en garderie que chez ceux évoluant en milieu familial.«A la maison, les enfants s’occupent surtout à colorier et à bricoler en raison des contraintes d’espace et de temps, explique Joël Beaulieu.Ce type d’activité assure le développement de la dextérité fine.» A la lumière de ces résultats qui montrent l’influence positive d'un programme d’éducation psychomotrice sur l’évolution des enfants fréquentant la garderie, il apparaît fort souhaitable, voire nécessaire d’implanter de tels programmes dans les centres de la petite enfance du Québec, affirme Joël Beaulieu.«Les enfants seront beaucoup plus habiles lorsqu’ils intégreront la maternelle, souligne-t-il.Et non seulement en éducation physique, mais aussi en lecture et en mathématiques.» Plusieurs études étrangères ont en effet montré que l’activité psychomotrice influence l’évolution du développement global de l'enfant, incluant les dimensions motrice, sociale, affective et cognitive.«Lorsque les enfants bougent ensemble, ils développent leurs aptitudes sociales et améliorent le langage et la communication», dit-ü.L’instauration d’un programme d’éducation psychomotrice dans les centres de la petite enfance pourrait également favoriser le dépistage précoce des enfants présentant des déficits moteurs et susceptibles d'éprouver des difficultés à leur entrée à l’école.«Or plus les problèmes de motricité sont détectés précocement dans la vie d'un enfant, plus on peut intervenir tôt, avant qu’il ne soit trop tard.Car dépassé l’âge de 9 ans, la rééducation apporte peu d’amélioration», précise Joël Beaulieu.Lejeune chercheur regrette toutefois que le ministère n’accorde pas de subventions pour mettre sur pied de tels programmes dont les effets bénéfiques sont bien réels.«Peut-être faut-il envisager la création de centres privés où on dispenserait ce genre d’activités, comme il en existe en France, en Belgique et aux Etats-Unis», a-t-il lancé en guise de conclusion.Du thé contre le cancer PAULINE GRAVEL LE DEVOIR Curcumin et thé vert est un mè lange explosif capable d'étouffer les tumeurs cancéreuses que vient d’identifier le jeune biochi miste David S.Surprenant, du Laboratoire de médecine moléculaire de l’hôpital Sainte-Justine et de lUQAM.Ce jeune scientifique, qui présentait hier les résultats de ses travaux au congrès de l'Acfas, recherche les produits d'origine naturelle qui posséderaient la capacité de prévenir le cancer.Le thé vert et le soya ont été les premiers aliments dont on a découvert qu’ils assuraient une certaine protection contre le cancer.Testées isolément en laboratoire sur des préparations cellules, les substances protectrices contenues dans certains aliments ne manifestent souvent leur effet qu’à des doses énormes.En combinant différentes molécules potentiellement bénéfiques, le jeune scientifique a découvert des effets de synergie surprenants entre le curcumin et le EGCG, la molécule active du thé vert «Le cocktail en question provoque le suicide des cellules endothéliales, qui constituent les premières briques utilisées dans la fabrication de nouveaux vaisseaux sanguins destinés à assurer l’alimentation des tumeurs cancéreuses»), précise le chercheur.Or une des stratégies les plus prometteuses pour vaincre le cancer consiste justement à freiner, voire empêcher la construction de tout nouveau vaisseau sanguin afin d’affamer et d’étouffer les tumeurs.L'amplification de l’action du curcumin et de l’EGCG par effet de synergie permettra de réduire les quantités de ces aliments qu’il faudrait ingurgiter pour prévenir le cancer.KT.’SSSt, AVIS.LEGAUX ET APPELS D’OFFRES Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS LEGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té/ 985-3344 Fax 985-3340 Sur Internet : www.offres.ledevoir.com Courriel : avisdev@ledevoir.com MOIS CROISES 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 ¦ ¦¦ S Wm HORIZONTALEMENT 1 - Établi par un codi- cille.2 - Dame (Techn ).- Allié.- Profanation.3- Médecin.- Bien appris.4- Hélium.- Très grande.5 - Cordage qui sert é hisser.- Vase en forme de cruche.6 - Séparation des che- veux.- Actinium.7 - Irréligieux.- Biogra- phie.8 - Insuccès.- Partie jeune du tronc.9- Lésé.- Vieux oui -Degré de judo.10 - Pousser son cri.en parlant de l'aigle.-Double règle 11 - Espacé.- Compéti- tion.12 • Ère de, l’islam.- Cercle extérieur d'une roue.VERTICALEMENT 1 - Ardemment.2- Ancienne affirmation.• Bâtiment de ferme.3 - Ville d'Inde - île grecque de la mer Egée 4 - Parasite du mouton.- Mois.5- Promontoire.Vider.6- Ornera.- Rivière d’Auvergne.7- Superpose (des poissons) dans des barils.- Recueil.-Équerre.8- Aptitude acquise par la répétition.9- Rue.- Bagage encombrant.10 - Deux.- Titane.- Boisson alcoolique.- Seul.11 -Terrain planté de rosiers.- Creuset.12 - Bienheureux.Étourdi.Solution d'hier «asestritwtt SLA : 3 lettres du mot paralysie La SLA vous enlève TOUT, sauf votre lucidité Aider-nous à vaincre cette maladie mortelle qui tue 3 Québécois par semaine ! SOCltat DF.A « I FROSK LATÉRALF AMS OTROPHIQUI D* (JVéBEl' iSLA-OaMnc) (514) 725-2653 1-877-725-7725 (sans frais) M PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE LAVAL APPEL D’OFFRES AVIS est par la présente donné qu’on recevra à l’hôtel de ville, des soumissions pour l’exécution des travaux suivants: Ne.83.49 Travaux de réhabilitation de conduites d’égout par des méthodes avec excavation dans différents secteurs de la Ville, phase I (règlement numéro L-9663-K) Les soumissions seront reçues iusou’à 11 heures le mardi 4 juin 2002 au bureau des soumissions du Service du greffe, 1 Place du Souvenir, Chomedey, Ville de Laval.1.Les plans, cahiers des charges et formules de soumissions, de même que tout autre renseignement d’ordre technique, pourront être obtenus au Service de l’ingénierie, 1333, boulevard Chomedey.bureau 103, Chomedey, Ville de Laval, du lundi au jeudi inclusivement entre 8:15 à 12 heures (midi), et ce, moyennant un dépôt de 90 $ non remboursable 2.Seront considérées toutes soumissions préparées sur les formules fournies par la Ville de Laval et qui seront trouvées conformes aux conditions énumérées audit cahier des charges.3.Les soumissions devront être remises au Greffier sous pli cacheté, être identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom de l’entrepreneur et être présentées sur les formules préparées à cet effet 4.Seules les soumissions reçues dans le délai susdit seront ouvertes à 12 heures (midi) ce même jour en la salie du Conseil de l’hôtel de ville.La Ville de Lavai se réserve toutefois le privilège de n'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions et de n’encourir aucune poursuite ou réclamation pour frais ou pertes subis par les soumissionnaires.DONNÉ À LAVAL ce 16 mai 2002 Me Chantal Sainte-Marie.greffière adjointe PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE LAVAL APPEL D’OFFRES AVIS est par la présente donné qu'on recevra à l’hôtel de ville, des soumissions pour l’exécution des travaux suivants: NsJSMS Travaux de réhabilitation de conduites d’égout par des méthodes sans excavation dans les secteurs Auteuil.Laval-des-Rapides, Pont-Viau et Ste-Rose (règlement numéro L-9663-K) Les soumissions seront reçues jusqu’à 11 heures le mardi 4 juin 2002 au bureau des soumissions du Service du greffe.1 Place du Souvenir, Chomedey, Ville de Laval.1.Les plans, cahiers des charges et formules de soumissions, de même que tout autre renseignement d’ordre technique, pourront être obtenus au Service de l’ingenierie, 1333, boulevard Chomedey.bureau 103.Chomedey.Ville de Laval, du lundi au jeudi inclusivement entre 8:15 à 12 heures (midi), et ce, moyennant un dépôt de 60 $ non remboursable, 2.Seront considérées toutes soumissions préparées sur les formules fournies par la Villa de Laval et qui seront trouvées conformes aux conditions énumérées audit cahier des charges.3.Les soumissions devront être remises au Greffier sous pli cacheté, être identifiées clairement sur l’enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom de l’entrepreneur et être présentées sur les formules préparées à cet effet 4.Seules les soumissions reçues dans le délai susdit seront ouvertes à 12 heures (midi) ce même jour en la salle du Conseil de l’hôtel de ville La Ville de Laval se réserve toutetois le privilège de n’accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions et de n'encourir aucune poursuite ou réclamation pour Irais ou pertes subis par les soumissionnaires.DONNÉ À LAVAL ce 16 mai 2002 Ms Chantal Saints-Maris.greffière adjointe CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERBEBON-NE COUR DU QUEBEC (CRIMINELLE) 700-01-031191-003 LE PERCEPTEUR DES AMENDES Partie demanderesse MARCEL DROUIN Partie défenderesse AVIS PUBLIC DE VENTE EN JUSTICE PRENEZ AVIS qu en vertu d'un bref d'exécution, les biens de MARCEL DROUIN seronl vendus par huissier le 27e jour de mai 2002 à 10:00 heures, au 260, CHAMPLAIN.A LACHUTE QC, conformément audit bref.Lesdits biens consistent en 1 SCIE A RUBAN.1 BANC DE SCIE MAKITA.1 COFFRE A OUTILS A 8 TIROIRS, 2 NACELLE IB PIED?TÉLÉSCOPIQUE.SAINT-JEROME, CE 13 MAI 2002.Conditions argent comptant ou chèque visé.PATRICIA FAUBERT, H.J FILI0N & ASSOCIES HUISSIERS DE JUSTICE 110 RUE DE MARTIGNY OUEST ST-JER0ME.QC J7Y 2G1 Tél.: 450-436-8282 Fax: 450 436-6634 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE BEDFORD C.QUEBEC (C.CIVILE) COWANSVILLE No 455-02-001120-015 SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC Partie demanderesse ALAIN TETREAULT Partie défenderesse AVIS DE VENTE JUDICIAIRE PRENEZ AVIS que le 27/05/2002 à 14:00 AU: 119, J.-J.-BERTRAND COWANSVILLE District de BEDFORD seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ALAIN TETREAULT, saisis en cette cause, soit: BMW CONVERTIBLE.MEUBLES, ORDINATEUR.CAMERA.PHOTOCOPIEUR, ETC.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISE.St-Eustache, ce 14 Mai 2002.MARTIN CYR, huissier de Justice A/S PHILLIPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIES, HUISSIERS Philippe.Tremblay.Dion & Ass.IE5, rue Du Moulin Sl-Eustache.Québec J7R 2P5 Tél.: (450)491-7575 Fax (450)491-3418 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-04-029409-027 COUR SUPERIEURE Présent: Greffier-adjoint MARIO COUTURIER, VILLE DE MONTREAL Arrondissement Mont-Royal AVIS PUBLIC DEMANDE DE DEROGATION MINEURE AU RÈGLEMENT DE ZONAGE N° 1310 357, av.Geneva AVIS PUBLIC est donné qu'à sa séance ordinaire qui aura lieu le 3 juin 2002,19 h, au 90, avenue Roosevelt, le conseil d'arrondissement de Mont-Royal statuera sur la demande de dérogation mineure suivante : Immeuble situé au 357, av.Geneva (lot 1 680 438) : Cette demande vise l’établissement de la marge de recul latéral à 6,266 pi.ce qui déroge à la marge de 6,5 pi prescrite par le Règlement de zonage nû 1310 Toute personne intéressée peut se faire entendre du conseil à ladite séance relativement à cette demande Donné à Mont-Royal, le 16 mai 2002.La secrétaire de l'arrondissement Marie Tunnne, o rn a.PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE LAVAL APPEL D’OFFRES AVIS est par la présente donné qu'on recevra à l'hôtel de ville, des soumissions pour l'exécution des travaux suivants: No 8350 Travaux d’égouts, d'aqueduc, de drainage, d'excavation et de fondation granulaire sur une partie du boulevard Mattawa ainsi que sur une partie de la place du Cerf (règlement numéro L-10193-D) Les soumissions seront reçues lusau à mardi 4 juin 2002 au bureau des soumissions du Service du greffe, 1 Place du Souvenir, Chomedey, Ville de Laval.t.Les plans, cahiers des charges et formules de soumissions, de même que tout autre renseignement d'ordre technique, pourront être obtenus au Service de l’ingenierie.1333.boulevard Chomedey, bureau 103, Chomedey, Ville de Laval, du lundi au jeudi inclusivement entre 8:15 à 12 heures (midi), et ce.moyennant un dépôt de 60 $ non remboursable, 2.Seront considérées toutes soumissions préparées sur les formules fournies par la Ville de Laval et qui seront trouvées conformes aux conditions énumérées audit cahier des charges.3.Les soumissions devront être remises au Greffier sous pli cacheté, être identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom de l'entrepreneur et être présentées sur les formules préparées à cet effet.4.Seules les soumissions reçues dans le délai susdit seront ouvertes à 12 heures (midi) ce même jour en la salle du Conseil de l'hôtel de vrille.La Ville de Laval se réserve toutetois le privilège de n'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions et de n'encourir aucune poursuite ou réclamation pour frais ou pertes subis par les soumissionnaires.DONNÉ À LAVAL ce 16 mai 2002 Me Chantal Sainte-Marie._ grelfière adjointe ILaadL BARBARA MADORE.Défenderesse ET LE DIRECTEUR DE L’ÉTAT CIVIL, Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à BARBARA MADORE de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 rue Notre-Dame Est à Montréal, salle f.fOO, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en déchéance de l'autorité parentale a été remise au greffe à l'intention de BARBARA MADORE.Lieu: Montréal DATE: 2 mai 2002 Michel Pellerin Greffier adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DU QUEBEC (PROCÉDURE ALLÉGÉE) 500-22-067286-024 GEORGES PERRIER Partie demanderesse NERLANDE MOREAU Partie défenderesse AVIS PUBLIC PRENEZ AVIS qu'en vertu d'un bref d'exécution, les biens de NERLANDE MOREAU seront vendus par huissiers, le 28 mai 2002 à 12:00 heures au 1574 rue Tardivel.Laval, QC.conformément audit brel.Lesdits biens consistent en 1 véhicule de marque Nissan Pathfinder 1997 de couleur noir et acc.-1 sofa 3 places et causeuse cuir beige, etc.Conditions: argent comptant ou chèque visé.Laurent Solari, HJ.District de Montréal.MACERA 8 ASSOCIÉS HUISSIERS DE JUSTICE 31, rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée Montréal, QC H2Y 1K9 Tél.: 514 848-0979 Fax: 514 848-7016 Canada PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL N0: 500-22-059413-016 Avjs de Vente Les Pétroles Super Écono Liée Demandeur Robin West Défendeur LA VENTE DES BIENS SAISIE EN CETTE CAUSE AURA LIEU LE 30 mai 2002 à 12h00 au 5949 rue Hamilton é Montréal POUR LES BIENS SUIVANTS 1 téléviseur couleur de Marque RCA 1 radio de marque Sony et autres biens ÉTUDE JACQUES DESJARDINS HUISSIER 201 BOULEVARD DUCHARME #202 STE-THÉRÈSE 514-983-4583 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la personne morale LES JEUNES DÉCOUVREURS FRANCO- QUÉBÉCOIS demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.MICHEL LEDUC.Président AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.|*| Environnement Canada Environment Canada Montréal Prévisions météo '/yWI IWrr AUJOURD'HUI CE SOIR Possibilité d averses Averses éparses max 16 min 10 DIMANCHE Nuageux avec quelques averses max 13, min 4 La météo en un clin d’œil Precip.17.5 mm Phases de la lune €03# 5/19 5/26 6/3 6/10 te Chicoutimi Lever du M fri te "'(te Gatineau a^Mon! 00-30 40-0.0 7 0-0.0 Le monde St John’s 6\2 New York 26\8 Halifax 15\4 Chicago %ît 24\17 Ottawa ** 17\6 Atlanta O* 28\14 Toronto 20\11 Miami 30\26 Winnipeg ©¦ 6\-3 Los Angeles C- 20\14 Edmonton C- 11\-6 Rio de Janeiro •.¦' ; M ^r ifiî: Tl lU ARCHIVES LE DEVOIR •es de l'Acfas JOSÉE BOILEAU LE DEVOIR La mort n’est plus l’affaire de l’Eglise mais celle des entrepreneurs de pompes funèbres, qu’on appelle aujourd’hui des thanatopracteurs.Et ceux-ci sont bien embêtés face aux comportements à adopter, surtout dt^ vant des familles qui ne semblent n’avoir qu’un souci: que tout se tennine au plus vite."Les familles veulent de plus en plus du direct au faur», résume l’un d’eux.Lu disparition des rituels entourant la mort a fait l’objet de bien des commentaires, mais jamais n’avait-on consulté les entrepreneurs, qui en vivent pourtant directement les conséquences.Une équipe de chercheurs en anthropologie de l’Université du Québec à Chicoutimi a donc décidé de mener une enquête avec, et non seulement auprès, d’eux.Ijes deux assistantes de recherche responsables du dossier, Véronique lundry et Audrey Ronde, ont présenté hier, dans le cadre du congrès de l’Acfas à Québec, les premiers résultats de leurs travaux.Elles ont rencontré pendant deux jours 18 employés de tn>is entreprises funéraires de la région.11 y avait là des gestionnaires, ambulanciers, coiffeuse, thanatopracteurs.Et de leurs propos se dégageait un immense désarroi."Quand les gens viennent au Columbarium déposer les cendres, raconte l’un d’eux, ils se passent l'urne, ils sont nerveux.» Uentreprise a beau avoir développé un petit protocole pour faciliter les choses, ce n’est visiblement pas suffisant et tout le monde s’empresse de se débarrasser de l’encombrant objet.On ne sait trop non plus que faire quand il s’agit de fermer le cercueil.«Faut-il faire sortir la famille?Comment vivre ce moment du dernier contact visuel?Quoi dire?Quoi faire?» Et puis, tout est écourté: le temps d’exposition du défunt, le cortège (qui disparaît car on incinère et n’enterre plus), le recueillement puisque de plus en plus de familles choisissent de ne même plus aller à l’église tout en demandant aux entrepreneurs de leur prévoir un temps de réflexion — qui se résume souvent à de grands moments de bien vide silence! Avant, la présence d’un prêtre donnait du sens à ces moments au salon.Aujourd’hui les prêtres sont rares et débordés: ils ne viennent donc plus beaucoup dans les salons funéraires.Et en région, ces entreprises n’ont pas les moyens de se payer des chapelles multiconfessionnelles comme on en voit à Montréal.Les auleures de l’étude remettent d’ailleurs en cause «l'efficacite de ces rituels à la carte» promis par certains salons, qui ont bien plus l’air d’évacuer la mort que d’y faire face franchement.Une réaction qui n’a cesse de prendre de l’ampleur depuis 20 ans, depuis que It's morts ont maintenant l’air joliment endormis dans leur cercueil.La qualité des techniques d’embaumement a ramené «la mort sur le versant de la vie», notait Mme Boude.U's rituels eux-mêmes se sont fonctionnarisés, a noté un participant de la salle: dans les milieux hospitaliers, ils ne sont plus pratiqués que «de 9 à 5» parce que l’agent de pastorale est devenu un professionnel qui gagne sa vie.Des rites pour vivre son deuil Pourtant, Mmes iandry et Ronde en sont convaincues, on ne peut |xis faire l'économie de ces rituels, qui aident à gérer notre peur de la mort (les entrepreneurs eux-mêmes disent que leur profession fait encore peur aux gens).«Ily a quelque chose d'existentiel dans le rite, affirmait Véronique Landry.En Papouasie ou à Chicoutimi, il faut des rites pour titre un deuil » Ia‘s entrepreneurs funéraires manifestent eux-mêmes un désir d'en faire plus.Ils identifient quatre moments plus délicats, où ils auraient besoin d’être appuyés: lors du premier contact avec le corps du dé-funt, à la fermeture du salon au terme d’une soirée d'exposition, lors de la fermeture du cercueil, et au moment de l'incinération.Mais ils disent du même souffle que parler de la mort les rend mal à l'aise, eux qui sont devenus pourtant des experts pour la gérer, de la toilette du corps jusqu’au bon ordre du cortège final, toutes tâches assumées au début du siècle par la famille.Ia's auteures de la recherche, elles, ont pris le pmi qu’il fallait transférer,ce quelles appellent «la mise en sens de la mort» de l'Eglise vers les entrepreneurs.Encore faut-il que ceux-ci soient formés pour assurer cette lourde tâche symbolique.C’est pourquoi Véronique landrey et Audrey Boude passeront à l’action au cours des prochaines semaines.En accord avec les entreprises, elles ont l’intention d’intervenir auprès de cinq à dix familles intéressées à participer à leur projet.11 y aura une entrevue d’accueil ixmr voir avec elles quels rites pourraient leur convenir afin de fnuichir les différentes phases de deuil identifiées par les anthropologues et qui sont vécues universellement.«Il ne s'agit pas de livrer des recettes», dit Audrey Boude.Ce n’est même pas sûr que leur tentative va déboucher sur de bons résultats.Mais les chercheuses sont persuadées qu’il faut essayer de donner aux gens, qu’ils le veuillent ou non, des repères pour faire face à la mort dans une société qui n’a de cesse de la nier.Projet de Loi 90 Un projet de loi prématuré qui provoquera la confrontation plutôt que l'harmonisation dans le monde professionnel de la santé.Désirant moderniser et harmoniser les professions de la santé, le Gouvernement a décidé, en novembre 1999, de créer un Groupe de travail ministériel ayant pour mandat de mettre à jour le système professionnel des secteurs public et privé du domaine de la santé.Après plusieurs mois de travail, ce Groupe a présenté au Gouvernement un rapport relatif aux 13 professions de la santé du secteur public, alors qu’aucun rapport écrit n’a été publié par ce Groupe de travail concernant les 13 professions de la santé du secteur privé.Un rapport final regroupant les deux secteurs avait pourtant été promis pour la mi-mars 2002.Le travail n'a donc été accompli qu’à moitié.Malgré ce constat, le gouvernement a déposé le Projet de Loi 90 qui affecte directement le champ d'exercice exclusif de plusieurs professions de la santé du secteur privé.L’analyse du contenu et des effets du Projet de Loi 90 Le Projet de Loi 90 propose de modifier le champ d’exercice de 11 professions de la santé.Or, de ces 11 professions du secteur public de la santé, sept d'entre elles qui ne possédaient, jusqu'à maintenant, aucun champ d’exercice exclusif, se voient conférer des activités exclusives sans qu'on ne leur ait attribué une loi professionnelle telle que prévu à l’article 26 du Code des professions.Ce Projet de Loi 90 crée une nouvelle « classe » de profession à laquelle on attribue certaines activités dites réservées et cela sans que les critères définissant les deux catégories de professions reconnues par le Code des professions soient respectés.La création de cette troisième sorte de profession affecte tout le système professionnel, aussi bien public que privé.Cela, d’ailleurs, va à rencontre de l’objectif visé par la réforme du système professionnel, à savoir l’harmonisation des professions de la santé et non leur confrontation.Le cœur de la problématique L’article 26 du code des professions prévoit deux critères majeurs pour accorder l'autorisation de poser des actes professionnels réservés à une profession : 1.la dangerosité de l’acte posé ; 2.la formation et la qualification du professionnel pour poser cet acte.Or, en ne prenant pas le chemin traditionnel exigeant une loi spécifique pour chaque profession, le Projet de Loi 90 fait deux choses.Il utilise seulement la formulation d'articles pour permettre à des professionnels non régis par une loi d'exercice exclusif, et qui n’ont pas la formation requise par une telle loi, d’effectuer des activités légalement réservées depuis 1973, à des professionnels tels les chiropraticiens, les podiatres, les audioprothésistes et les acupuncteurs.De plus, il rend réservés des actes non dangereux que nombre d'intervenants de la santé faisaient librement jusqu'à ce jour.Par exemple, le Projet de Loi 90 donnerait aux physiothérapeutes : 1.le droit de faire des manipulations de la colonne vertébrale, sans aucune formation équivalente à la formation chiropratique, en examen radiologique et en analyses de laboratoire, ce qui est un champ d'exercice réservé aux chiropraticiens depuis 1973 ; 2.le droit de faire de l'acupuncture sans aucune formation reconnue par le Gouvernement du Québec, ce qui est un champ d’exercice réservé aux acupuncteurs depuis 1994.De plus, ce projet de loi réserverait, de façon exclusive, des actes qui étaient partagés par plusieurs intervenants de la santé, depuis 1973, telles l’électrothérapie, la nutrition et l’évaluation de la condition physique, et créerait un monopole pour le secteur public de la santé.Solutions Comment sauvegarder les ententes des professions de la santé du secteur public sans créer de confrontation avec les professions de la santé du secteur privé ?1.Si le gouvernement entend continuer de respecter le Code des professions, y compris les lignes directrices de son article 26, il devrait évacuer de son projet de loi la réserve de toutes les activités qui proviennent du champ de pratique exclusif des professions de la santé du secteur privé, telles : l’acupuncture, la chiropratique, la podiatrie, ainsi que les audioprothésistes, etc.2.Le rapport concernant les 13 professions de la santé du secteur privé devrait être déposé immédiatement pour étude par les professions concernées.3.un projet de loi sur les professions de la santé du secteur privé devrait être déposé par le Gouvernement.4.S'il y a lieu, la tenue d'une commission parlementaire publique devrait entendre les professions de la santé ainsi que celles d’autres secteurs régis par le Code des professions afin d'évaluer l’impact systémique des modifications proposées par le Projet de Loi 90 et celui concernant les professions de la santé du secteur privé.Conclusion Il est très Important que le Projet de Loi 90 ne soit pas adopté à toute vapeur sans que le rapport du Groupe de travail ministériel Bernier, concernant les professions de la santé du secteur privé, soit déposé et sans que le Gouvernement ait pris position sur ce rapport par le dépôt d’un projet de loi relatif aux professions de la santé du secteur privé.Ordre des chiropraticiens du Québec Pour information : (514) 355-8540 LE DEVOIR.LE .1 E l’ D I 16 MAI 2 0 0 2 A fï EDITORIAL L Jean-Robert Sansfaçon ?Des mesures partielles Québec accroît le montant des primes qui seront offertes cet été au personnel infirmier pour les quarts de nuit et de fin de semaine.Fort bien.Devant une situation d’urgence, des mesures d’urgence s’imposent.Mais le problème est plus complexe car ce n’est pas seulement en augmentant les primes de nuit qu’on mettra fin à la pénurie de main-d’œuvre qui affectera bientôt plusieurs professions.e problème de rareté du personnel infirmier que l’on observe présentement dans nos hôpitaux donne un avant-goût de ce qui nous attend comme société au cours des prochaines décennies.A cause du vieillissement de la population et de la baisse du nombre de jeunes en formation, plusieurs professions, dans tous les secteurs de l’économie, feront face à une pénurie.Devant ce phénomène, le risque est grand de succomber à la panique, surtout dans le secteur de la santé où les besoins sont immédiats alors que les vraies solutions sont à inventer pour l’avenir.On peut accroître l’incitation financière, réduire le temps de travail, diminuer la tâche pour attirer plus de jeunes gens, avec des résultats favorables à court terme.C’est pour cela qu’il faut appuyer la plus récente décision du ministre François I^egault d’injecter quelques dizaines de millions en primes supplémentaires pour les quarts de travail les plus difficiles à combler dans les hôpitaux pendant l’été.Malheureusement, ces mesures comportent non seulement leur lot d’effets pervers, dont celui de réduire les ressources disponibles pour le reste du personnel et pour les autres services publics, mais il est aussi démontré qu’à moins d’être extraordinaires, elles perdent rapidement leur effet d’attraction sur la main-d’œuvre.Or, dans un environnement de pénurie généralisée comme celui qui nous attend au cours des prochaines décennies, rien ne serait plus dangereux que de créer un climat de surenchère permanente entre les professions, notamment dans le secteur de la santé.N’oublions pas que la rareté actuelle de personnel infirmier est un phénomène artificiel, résultat du départ subit de milliers d’infirmières spécialisées et de la diminution des admissions dans les collèges.Il serait absurde de rehausser de façon permanente les dépenses de main-d’œuvre de plusieurs professions de la santé, dont les infirmières, à cause d’une telle erreur de planification! A problèmes temporaires bien ciblés, mesures temporaires.A plus long terme, cependant, le problème de la pénurie de main-d’œuvre doit être envisagé autrement que s’il s'agissait d’un encan où la profession la plus offrante attire le plus grand nombre de candidats.En santé comme ailleurs, c’est à l’organisation du travail qu’il faut s’attaquer afin d’utiliser plus efficacement les aptitudes de tous et de toutes.Mettre à profit les compétences des infirmières en mesure d’accomplir certains actes médicaux jusqu’ici réservés aux médecins; spécialiser davantage le travail infirmier et mieux utiliser le personnel auxiliaire et les autres professionnels de la santé (que médecins et infirmières tentent constamment de tasser de leur route); revoir les conventions collectives; investir dans la technologie de pointe, l’offre de soins à domicile, le développement d’un réseau de première ligne plus efficace; mettre un accent particulier sur les mesures de prévention, notamment en matière d’alimentation.C’est là qu’il faut mettre plus d’argent et non dans la surenchère.En attendant, souhaitons que les mesures temporaires annoncées par le ministre legault aient l’effet d’un baume sur la pénurie qui sévit plus dramatiquement chaque été dans nos hôpitaux.jrsansfacan(aledevoir.ca Pour des partis politiques scolaires - es élections scolaires, on le sait, n’intéressent à peu près L personne, et la démocratie à ce palier est une pure fiction.la dernière élection scolaire, en 1998, s’est déroulée dans un désordre organisationnel sans précédent et le taux de participation des citoyens s’est arrêté à 11 % .—J1 pour le Québec, à 8 % sur l’île de Montréal.Comment nos élus peuvent-ils ainsi prétendre à quelque légitimité?Espérant renverser la vapeur, le ministre de l’Education, Sylvain Simard, a déposé récemment un projet de loi pour faciliter l’exercice du droit de vote.Il est notanunent question de faire concorder l’élection scolaire et l’élection municipale et de permettre le vote par correspondance ou par Internet.Mais ces changements dans la mécanique électorale suffiront-ils à «faire sortir le vote»?Nous en doutons.En revanche, l’idée de permettre la formation de partis politiques scolaires, ce que souhaitent certains acteurs du monde de l’éducation, mérite attention.Cela pourrait favoriser la prise de position autour d’enjeux et ainsi provoquer des débats susceptibles de réveiller le citoyen.La question ne fait pas l’unanimité.En fait, la plupart des intervenants devant la commission parlementaire réunie la semaine dernière autour du projet de loi craignent de s’engager dans cette voie.La Fédération des commissions scolaires est ainsi d’avis que les efforts en cours en vue de revaloriser l’éducation devraient suffire à attirer un plus grand nombre de Québécois lors du prochain scrutin, en 20Q3.On s’étonne d’une telle défense du statu quo.A Montréal, la présidente de la Commission scolaire de Montréal, Diane De Courcy, qui préside le Mouvement pour une école ouverte et moderne, s’est montrée très favorable à un changement en ce sens.Mais la majorité des commissaires de cette administration rejettent l’option.Ces derniers ont notamment fait valoir que sâ, à une certaine époque, les partis politiques étaient apparus connue l’outil pennettant de faire valoir certaines idées, ils n’étaient plus de mise parce que l’époque des grands débats était révolue.Les commissions scolaires n’auraient plus qu’un rôle d’intendance.Encore une fois, on s’étonne de ce qu’un représentant de conunission scolaire soit incapable d’identifier quelques enjeux pour les années à venir.Si les commissions scolaires ne sont que des gestionnaires, alors abolissons-les et injectons l’argent ainsi épargné dans les écoles! La possibilité de créer des partis politiques en laisserait plusieurs de glace.D’ailleurs, les territoires de certaines régions sont beaucoup trop vastes pour se prêter à de tels regroupements.Mais dans les zones urbaines, elle pourrait revitaliser les débats.Il est vrai que plusieurs répugnent à voir le politique envahir la sphère scolaire, de crainte de corrompre ce monde dont le seul et unique souci devrait être l’enfant.Le hic.c’est que le contexte actuel n’a pas empêché divers intérêts n’ayant rien à voir avec le bien de l’enfant de fleurir.Le drame, ce n’est pas la politisation de la chose scolaire, c’est le désintérêt généralisé des citoyens, contre lequel il faut agir.Pau le des Rivières ?O LE DEVOIR FONDÉ PAR HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910 FAIS CE QUE DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEAUX Rédacteur en chef JEAN-ROBERT SANSFAÇON Vice-présidente finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l’information MICHEL VENNE Directeurs adjoints de l’information PIERRE BEAULIEU.MARIE-ANDRÉE LAMONTAGNE, LOUIS LAPIERRE Directeur artistique CHRISTIAN TIFFET Directeur, ventes publicitaires NICOLE CALESTAGNE 6kanî> ©Fficifg pT maîi'onau tfuc&Cc./ VÇavTu B'Cn > un viÇux FCDÊPMÛSTf î>£ ttfoiTf Qui A Bsamc PE Sauver V l£ CANAPA1 y Parce ÆdC fAf PATE Ton CôuP, SîtiA^ Que peut-on faire avec 37 milliards ?Dans son dernier budget, le président Bush A accordé une rallonge de 37 milliards de dollars au budget militaire.La somme est fabuleuse: que peut-on faire avec 37 milliards?La chose est passée presque inaperçue.Elle est considérable.A côté de cela, les problèmes sexuels du président Clinton ont occupé la manchette des journaux télévisés ou écrits pendant des mois! Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre civilisation.On aurait raison, pourtant, de souhaiter que Clinton revienne, même avec ses ennuis, car au moins, avec lui, la paix était à portée de main.Que signifient ces 37 milliards?Que l’empire menacé se rétracte sur lui-même et entreprend de construire un mur tout autour de lui pour se protéger.Mais il n’y a pas de mur qui tienne contre un individu armé d’un récipient de virus.Au fait, où est passé Oussama?On l’a bien oublié.Pourtant, il est toujours vivant quelque part.Et il était la raison même de toute cette aventure.On a remis en place quelques écoles en Afghanistan.Ce qui est assurément heureux.Mais on a oublié les deux millions de personnes que la guerre a déplacées et qui, de toute évidence, n’en ont pas.Que fait-on pour eux?Je ne puis m'empêcher de penser que si le régime des talibans était si aberrant, il serait tombé de lui-même à plus ou moins brève échéance.Il suffisait d'un peu de patience.Et on n’aurait pas tout ce gâchis.LETTRES -?- Mais tout cela est de la plus haute importance car de vieux démons se réveillent Qui sait où ces parties de bras de fer peuvent nous conduire?Pierre Robert Montréal, 27 avril 2002 Dorval-Mirabel Alors que les derniers clous sont plantés dans le cercueil de Mirabel, les équipes de construction s’attaquent actuellement à la plus grosse et la plus coûteuse bêtise d’ADM, soit la construction d’une jetée internationale à Dorval.N’y a-t-il donc personne pour s’élever contre cette hérésie?Personne pour se rendre compte que Dorval ne pourra jamais fonctionner 24 heures sur 24?Personne pour décrier la taxe aéroportuaire qui ne cesse d’augmenter?Sans compter le milliard ou presque qui va «s’envoler» en infrastructures! Nos élites politiques se rendent-elles compte que les décisions d’ADM ne servent qu’Air Canada?Je m’étonne encore du silence complice de tous les partis, tant fédéraux que provinciaux.Même le jeune Mario est silencieux.Qui aura l’audace et la clairvoyance de suggérer la seule avenue possible : la fermeture rapide et définitive de Dorval et l'aménagement de Mirabel?A ceux qui rétorquent que Mirabel coûterait plus cher que Dorval à court tenue, il faut répondre: et alors?Faut-il toujours regarder le court terme?Dans cinq ou dix ans, quand nous aurons flambé collectivement des centaines de millions de dollars à Dorval, voire près de un mil- liard, nous n’aurons plus le choix de déménager à Mirabel.Même les prévisions d’accroissement de trafic les plus pessimistes d’ADM en arrivent à la même conclusion : Dorval est condamné à moyen ou à long terme.Y a-t-il vraiment un pilote dans l’avion ?Vincent Philion Saint-Luc, 12 mai 2002 La mort d’un héros Quelques jours avant le 57' anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’un de ses héros s’éteignait, ici à Montréal.Je suis allé lui rendre hommage parce qu’il était non seulement un excellent médecin mais aussi un courageux pilote appartenant à la RAF canadienne.Ils étaient une «poignée» à défendre les côtes anglaises contre l’envahisseur nazi.Ce faisant, ils sauvegardaient la liberté du monde occidental.Ils étaient les dignes successeurs des héros du chemin des Dames et de Verdun et donnaient l’exemple à ceux de Dieppe et du 6 juin 1944, Paul Brunelle, non seulement vous étiez tout cela, vous étiez aussi un parfait gentleman, d’une érudition remarquable, un gastronome, et que dire des bonnes bouteilles bues en votre compagnie?En fait, Paul, vous nous avez simplement quitté pour un endroit plus tranquille.Vous allez, enfin, reposer en paix, cette paix pour laquelle vous avez risqué maintes fois votre vie.Merci, Paul, d’avoir participé à la libération de mon pays.Marc Levéjac 12 mai 2002 LIBRE OPINION -?- Le foin ou la paille dans l’œil du voisin MARC BR1È RE Montréal (Réponse au Cercle Godin-Miron) Dans son Contrat socipl, Rousseau appelle «république tout Etat régi par des lois (.] car alors seulement l'intérêt public gouverne, et la chose publique est quelque chose.Tout gouvernement légitime est républicain.[.] Je n’entends pas seulement par ce mot une aristocratie ou une démocratie, mais en général tout gouvernement guidé parla volonté générale, qui est la loi [.] alors la monarchie elle-même est république.» Dans cette acception, aussi bien historique que moderne, le régime britannique monarchique et constitutionnel, où le pouvoir appartient au peuple représenté par le Parlement et non au monarque, qui n’est plus que le symbole de la nation, est républicain, tout autant, sinon plus, que les régimes présidentiels américains ou français.Au delà du symbole royal (représenté au Canada par le gouverneur général et ses lieutenants-gouverneurs), c’est le premier ministre qui est le véritable chef de l’Etat dans le régime parlementaire britannique.Inin de moi, cependant, de vouloir maintenir plus longtemps ces symboles du colonialisme, qui conviennent encore au Canada, quoique le vice-premier ministre Manley ait récemment indiqué qu’il serait souhaitable d’y mettre fin bientôt, c’est-à\«rav%.t ‘—3\»te»\.Lerg cuisine française qui fait bonne impression ^ CE MIDI : Entréé + médaillon de caribou, sauce aux' tanneberges + dessert • 19$ ^ Envie de cuisiner ?Informez-vous sur notre formule Chef d'un soir.359, av.du Président-Kennedy (coin de Bleury).© Place des Arts .Tél.: 285-8686 .gutenberg@qc.aira.com rm
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