Le devoir, 2 juin 2006, Cahier A
LNH La fin d’une série sous le signe des blessures Page B 8 BLANCHETTE L'amour à spin, ou chercher Dieu dans l’opposition Page B 10 w w w .led e v o i r.c o ni ?LE DEVOIR V O L .X C V I I N “ 1 2 2 ?L E V E N D R E 1) 1 2 ,1 U 1 N 2 O 0 tî Les six grands s’entendent sur l’Iran Selon des diplomates, Téhéran aurait interrompu ses activités d'enrichissement d’uranium Vienne — Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne se sont entendus hier sur un ensemble de mesures incitatives assorties de sanctions qui sera présenté à l’Iran dans le but de convaincre ce pays de renoncer à son programme d’enrichissement d'uranium.Les ministres des Affaire?étrangères de ces six grandes puissances (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) étaient réunis dans la capitale autrichien-(|Ti) I ne afin de trouver une solu- -1 ijon au problème posé par le programme nucléaire iranien, que les Etats-Unis et d’autres pays soupçonnent de cacher un volet militaire malgré les démentis de Téhéran.«Je suis heureuse d’annoncer que nous sommes convenus de propositions de grande portée», a annoncé la ministre britannique des Affaires étrangères, Margaret Beckett, à l’issue de la réunion.Les Européens sont «prêts à reprendre les négociations si l'Iran en revient à la suspension de toutes les activités liées à l’enrichissement et au retraitement» de Furanium, a-t-elle dit.VOIR PAGE A 10: IRAN Le président George W.Bush a mis en garde l’Iran hier contre l’entrée en action du Conseil de sécurité si ce pays refuse de suspendre l’enrichissement.Pierre-F.Côté déconseille à Harper de suivre l’exemple du Québec HÉLÈNE BUZZ ETTI Ottawa — Celui qui aura à lui seul incarné l’intégrité électorale québécoise pendant 19 ans a mis en garde hier le gouvernement conservateur de Stephen Harper contre les dangers d’un resserrement excessif des règles de financement des partis politiques.Pierre-F.Côté a invité les députés fédéraux à ne pas bannir les contributions électorales provenant d’entreprises comme s’apprête à le faire Ottawa.Le faire procéderait de l’hypocrisie car le financement des entreprises se poursuivra, mais en «sous-main».Le témoignage de l’ex-Direc-teur général des élections à Ottawa n’a pas plu à tous les députés présents.Les conservateurs et les néo-démocrates lui ont même reproché son «défaitisme».Et si en coulisse certains concèdent à M.Côté qu’ils s'apprêtent à pécher par excès de zèle, en public, personne ne veut se porter à la défense de l'ancien système.Le gouvernement conservateur a entrepris de resserrer davantage le financement des partis politiques par sa Loi sur l'imputabilité.encore à l'étude.Réponse au scandale des commandites.la loi ramènera la limite des dons des particuliers aux partis politiques de 5400 $ à 1000 $ et interdira toutes les contributions d’entreprises, pour l’instant plafonnées à 1000 $.Pierre-F.Côté, qui a « L’expérience québécoise démontre qu’il est illusoire de défendre aux personnes morales de verser des contributions * VOIR PAGE A 10 CÔTÉ INDEX .Annonces____A 4 Monde-B 9 Av» publics .B 6 Mots croisés B 6 Metéo B3 A4 .A8 A 9 A4 Nature — Resta- Sodoku Télévision Week-end B8 B 7 .B7 .B4 .B I Le piège de la pauvreté Ruinée, la République centrafricaine ne cesse de régresser CHERS CLIEN % NE PAS CRACHER, NE PAS VOS PRESERVATIFS f UT VOUS LES DEPOSEZ DA— OUAU WC s J Les 20 OOO fonctionnaires de l’État bénéficient d'une garantie de l’emploi mais pas d'une garantie de salaire.-On s’arrange pour leur verser quelque chose tous les trois ou quatre mois», précise un haut fonctionnaire.JEAN PIERRE TUQUOl Chaque matin, dans le modeste bureau du ministre des Finances de la République centrafricaine, la même scène se répète.Le ministre, Théodore Dabanga, et son directeur du Trésor font les comptes du pays.Ce sont des comptes de boutiquier colonne de gauche, les chèques encaissés la veille par l’administration; colonne de droite, les dépenses prévisibles de la journée difficulté consiste à ajuster les deux.Il y An ministère a ,es iours Au ministère fastes ou des du Commerce impôts, des , , patentes, des et ae taxes doua- l’Industrie, nières tom- „ , , bent dans les il existe une caisses du seule liaison Trésor Et les jours de pé-Internet nurie où l’ar- gent file phis vite qu’il n’est rentré.«L’Etat vit au jour le jour», résume le grand argentier.Ainsi va la République centrafricaine, un de ces pays du continent noir incapables de sortir de ce que les économistes appellent le «piege de la pauvreté» A son chevet se pressent les bailleurs de fonds, prompts a dorr ner des conseils et réticents lorv qu’il s'agit de mettre la main au portefeuille Plus vaste que la France, moins peuplee que le mé nuscule Burundi, la République centrafricaine est en ruine Ni 0 + V A X K S = 1 $ Les terres de Mirabel rétrocédées d’id un an Les agriculteurs pourraient obtenir moins que les 11 000 acres Al.EU CASTONGUAY Ottawa — les occupants des terres agricoles expropriées pour faire place à l’aéroport de Mirabel [lasseront leur dernier ete dans des champs loués puisque le gouvernement fédéral a l'intention d'annoncer la rétrocession des 11 (XK) acres de terrain avant la lin de la saison estivale.De plus, />’ Devoir a appris qu’Ottawa étudie sérieusement la possibilité d’utiliser le même système de rétrocession que celui employé en 1985, un mécanisme auquel les agriculteurs avaient élé favorables à l’époque.Mais les producteurs agricoles ne peuvent pas se réjouir trop vite puisque même si le gouvernement fédéral a bel et bien l'intention de se départir de ses 11 OOO acres à court terme, il n’est pas acquis que toutes les terres reviendront à ceux qui les occupent à l’heure actuelle.Selon les informations obtenues, ( )tt:e wa jongle avec l’idée d’en rétrocéder la majeure partie aux agriculteurs mais également de vendre plusieurs acres à la Ville de Mirabel, qui a fail des pressions en ce sens.Aucune décision n’a toutefois encore été prise dans ce volet du dossier et les consultations se poursuivent.le ministre fédéral des Transports, des Infrastruetures et des Collectivités, Lawrence Cannon, comparaissait hier matin devant le comité parlementaire des Communes responsable d’étudier les dossiers de son ministère.En réponse à une question du Bl « ¦ ¦ J.-U'QUKS N Al) r AU US DKVOIR Il y a autant de Québécois favorables au financement public de l’école privée que de Québécois qui y sont opposés.MARIE-ANDRÉE C H O U I N A R D Les Québécois sont très divisés sur la délicate question du soutien public aux écoles privées, selon un sondage CRCP effectué l’automne dernier auprès d’anglophones et de francophones.Alors que le Parti québécois s’interroge ra sous peu sur la pertinence de maintenir le système actuel de subventions aux écoles sélectives, le seul fait de poser cette question à une société aussi «divisée» requiert un «certain courage».Voilà du moins ce que croit le chercheur Jack Jedwab, qui a analysé les résultats du sondage CROP mené à l’automne 2005 pour le compte du Conuuunity Health and Social Services Network (CHSSN).Les 1000 francophones interrogés sur la pertinence de subventionner les écoles privées du primaire et du secondaire se sont parfaitement scindés en deux camps: «Celui du oui et celui du non.ce qui nous rappelle un certain référendum», affirme M.Jedwab, directeur général de l’Association d’études canadiennes.Panui les 3000 anglophones sondés, 58,5 % croient qu'Û est important de maintenir le soutien public aux écoles privées, actuellement fixé à 60 % par le Québec.«Cela nous donne des réponses vraiment typiquement québécoises», poursuit M.Jedwab.qui a analysé les résultats de CROP «Cest aussi le signe que le Parti québécois a vraiment un certain courage de se lancer dans ce débat parce que ses conclusions ne sont pas gagnées d’avance.» Lors de son prochain conseil national.le Parti québécois lancera l’idée de réduire, voire de supprimer les subventions aux écoles privées qui pratiquent la sélection des élèves en fonction des résultats scolaires.L'organisation politique présidée par André Boisclair proposera de même, comme le révélait Im Presse en lin de semaine, de maintenir ou d’accroître le soutien financier aux écoles privées qui délaissent les pratiques sélectives et ouvrent leurs portes à tous, y compris aux cloves éprouvant des difficultés d'apprentissage.«L'environnement d’apprentissage de nos élèves risque de se détériorer si nous continuons à encourager une pratique d’écrémage de leurs éléments les plus firts vers des écoles sélectives», note le PQ dans le «cahier d’animation» qui servira de base aux échanges du conseil national les 9,10 et 11 juin à Saint-Hyacinthe.«Il s’agit d’un sujet délicat au Québec, et je constate que même le PQ a adouci sa position puisqu ’il n’y a pas si longtemps, je crois bien qu ’il songeait plutôt à l'abolition complète du financement public des écoles privées», expose M.Jedwab.Le sondage affiche en outre le fait suivant: moins les citoyens sont scolarisés et njuitis, plus ils tiennent à ce que l’Etat maintienne son appui aux écoles privées.«Cela m'a étonné», explique le chercheur.*(Tj détruit le préjugé selon lequel les écoles privées n 'intéressent que ceux qui sont scolarises et qui en ont les moyens.» l es données révèlent en effet — tant chez tes anglophones que chez les francophones — que seulement les deux tiers des citoyens ayant complété leur secondaire tiennent à La subvention au secteur scolaire privé, contre un tiers qui n’y tient pas.Avec des années d'enseignement supérieur à leur actif, tes répondante se sont montrés très divisés sur la question, à l'image du Québec dans son ensemble.De la même manière, le revenu des Québécois a une incidence sm leur manière de percevoir le soutien public aux écoles privées.571) di's francophones interrogés gagnant moins de 39 999 $ par année croient que le gouvernement devrait maintenir le financement de ces écoles.Ceux qui affichent des revenus annuels de plus de 100 (XK) $ ne sont plus que 45 % à Ix-iiNcr la même chose.Sur les 3(XX) anglophones inter-rogês, quelque 22 % étaient inuni-grants.1 )e ceux-ci, 60 % tiennent au maintien de l’appui financier de l'Etat.Chez les * non-immigrants», 56 % étaient dans ce même camp.1a’ Devoir L’appui à l’école privée est plus fort chez les moins scolarisés Vous voulez économiser 20$?Vous avez le choix.Économisez 20 $ sur un vol aller-retour en choisissant notre bas tarif Tango, en n'apportant qu'un bagage de cabine (qui répond à nos normes) et en n'effectuant aucune modification à votre itinéraire.Avec le Rabais Co, voyagez à votre façon.Rabais Go offert seulement sur aircanada.com @ I A fi LE DEVOIR LE VENDREDI 2 JUIN 2 0 0 6 LE MARCHE BOURSIER Km) Bm hm.V».B 37 000 35 840 38 «H 37 m 8 100 7 980 43 80C 3610 3 550 3 300 ïm /500 7 400 033 0L335 33 250 3220 33 290 32,«0 ¦ 2 850 2 650 3470 3450 0,175 0.160 26 900 26 000 ! 26 220 25,750 i 09“.AeconGr 8125 5,520 54 Aeterna Zentar204320 7 790 7 2 AlncanCpPLC 500 1.450 1.4 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Of 8«1 aeerww*r’jnywtae Skatrocte M ti n(C mfcw ¦ > LE DEVOIR LE VENDREDI J l 1 N 2 O O tî J CONOMIE TRANSPORT AÉRIEN Le prix du pétrole ne fait pas reculer les voyageurs Les transporteurs enregistrent tout de même de lourdes pertes CONSTRUCTION GERARD BERUBE Le pétrole cher fait ombrage aux transporteurs aériens, qui doivent autrement conjuguer avec une demande vigoureuse.Réunis en assemblée générale ce weekend, les dirigeants des compagnies ont d’autres réductions de coûts au menu.Dans ses statistiques d’avril, l’Association du transport aérien international (IATA) a fait ressortir une hausse de 6,9 % du trafic passagers après quatre mois cette année et de 5,7 % de l’activité fret.Le coeffi-cient d’occupation moyen atteint 74,8 % pour cys quatre premiers mois.A la fin d'avril, il se situait à 76,5 %, «le niveau le plus élevé de la dernière décennie», a souligné Gio-vani Bisignani.Par région, c’est le Moyen-Orient qui enregistre l’augmentation du trafic passagers la plus importante, avec une progression de 18,3 % par rapport aux quatre premiers mois de 2005.Suivent l'Afrique (+7,5 %), la zone Asie-Pacifique (+6,7 %), l’Amérique du Nord (+5,7 %) et l'Europe (+5,6 %), l'Amérique latine fermant la marche avec une augmentation de 3,8 %.Le directeur général de l’IATA, dont les membres accaparent 94 % du trafic international régulier, a parlé d’une demande demeurant soutenue malgré la flambée des prix du kérosène.«Le fini dynamisme économique génère une forte demande, tant pour le trafic fret que pour le trafic passagers.Même avec le prix élevé du pétrole et la hausse des taux d'intérë, il n’y a pas de recul de la demande», a-t-il renchéri, pointant en direction d’une gestion serrée de la capacité offerte.A titre d’illustration, uniquement en avril 2006, le trafic passagers a augmenté de 9,9 % par rapport au mois correspondant de 2005, alors que la capacité ne s’est accrue que de 5,5 %.M.Bisignani a indiqué que, durant les quatre premiers mois de 2006, le prix du baril de pétrole était, en moyenne, de 20 $US plus élevé qu’au cours de la période correspondante de 2005.«Les compagnies continuent de réduire les coûts et d’améliorer leur efficacité, mais ce ne sera pas assez pour compenser entièrement la flambée du prix du fuel.» Elles ont beau egalement refiler une partie de la facture aux consommateurs par une surcharge Les compagnies continuent de réduire leurs coûts, « mais ce ne sera pas assez pour compenser entièrement la flambée du prix du fuel » pour carburant, il faudra «encore plus d’efficacité, et de plus grands changements sont nécessaires», a-t-il ajouté.Cet enjeu occupera l'essentiel de l'ordre du jour d'une rencontre, ce week-end à Paris, des représentants des 265 compagnies aériennes membres de HATA L’assemblée générale annuelle et le Sommet du transport aérien mondial ouvriront officiellement leurs portes lundi.«Cette année, nous prévoyons une facture de carburant supérieure à 100 milliards de dollars, après 92 milliards en 2005 et 44 milliards en 2004», a indiqué M.Bisignani lors d'un point de presse hier à Paris.«Nous tablions jusqu’à présent sur une perte de 22 milliards de dollars pour le secteur aérien, mais elle sera plus importante.» Il a estimé que cette perte cumulée pourrait avoisiner celle de six milliards comptabilisée en 2005, avec un prix moyen du pétrole atteignant déjà 64 $US le baril en moyenne, contre 54 SUS en 2005.Les compagnies, qui ont déjà réussi à faire baisser leurs coûts d’exploitation hors carburant de 13 % en cinq ans, vont encore les diminuer cette année.Et pour limiter directement l’envolée du prix du kérosène, elles tablent plus que jamais sur une meilleure gestion des capacités, des achats anticipés de carburant ou l’application de surcharges sur le prix des billets d’avion, qui transfèrent de 15 % à 20 % de la facture aux passagers, selon M.Bisignani.Parmi les priorités affichées par LATA figure ainsi la disparition du billet d’avion papier au profit du billet électronique, programmée pour 2007, qui doit permettre d’éco-nomiser à l'industrie 3,5 milliards de dollars par année.Autre source d’économies explorée: la réduction des temps de vol des appareils, par le raccourcissement des routes aériennes.La nécessaire modernisation des flottes, avec des appareils moins gourmands en carburant, sera également évoquée.Les membres d’LATA continueront enfin de plaider en faveur d’un allégement des charges aéroportuaires dont ils doivent s’acquitter, qui représentent de «10 % à 12 %» des coûts du secteur, selon M.Bisignani.Le Devoir Avec l’Agence France-Presse Emploi : treizième année de croissance Ottawa — L’emploi a connu sa plus longue période de progression au cours des dernières années, depuis les fortes hausses observées des années 1960 et 1970, selon une étude sur l'état du marché du travail en 2005 publiée hier par Statistique Canada L’agence fédérale souligne que l’année 2005 marque la treizième année consécutive de croissance de l'emploi au Canada.Au cours de ces 13 dernières années, la croissance de l’emploi s’est établie en moyenne à 2 % par annee.Le taux de participation s'est toutefois légèrement resserré l'an dernier, alors que quelque 17,3 millions de personnes se trouvaient sur le marché du travail, soit 67,2 % de la population en âge de travailler.Il s'agit d'une baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport à 2004.Antérieurement, le taux d'activité avait augmenté chaque année de 1996 à 2003, et il était resté constant en 2004.La majeure partie de la baisse observée en 2005 a été attribuable au retrait de la population active des membres de la génération vieillissante du baby-boom, des femmes adultes et des jeunes.Ce resserrement de l’offre de même que la forte demande de main-d'œuvre ont eu un effet baissier sur le taux de chômage, qui est passé, en 2005, à 6,8 %, soit son niveau le plus bas depuis 1976.Presse canadienne La construction résidentielle en hausse Ottawa — Au premier trimestre clos le 31 mars, les dépensés en construction résidentielle étaient de 16,9 milliards, en hausse de 10,3 % depuis le même trimestre en 2005.révélait hier Statistique Canada.A nouveau, cette industrie a prospéré grâce à «l'économie très dy-namufue de l'Ouest canadien», aux faibles taux hypothécaires, a la vigueur de l'emploi a temps plem.au revenu personnel disponible ainsi qu'«* niveau eieve d'tmmtgmtum», signale l'agence federale Des trois composantes, celle de fa Charest et McGuinty s’entendent sur la mobilité des travailleurs Les constructeurs québécois et ontariens pourront gagner leur vie de part et d'autre de la frontière JOCELYNE RICHER Winnipeg — Les entreprises de construction de l'Outaouais, de même que les travailleurs, pourront bientôt en toute légalité gagner leur vie de l’autre côté de la frontière, en Ontario.Et vice versa.Cela sera rendu possible grâce à l'abolition de la loi 17, une loi adoptee en 1999 par l'ex-premier ministre de l'Ontario, Mike Harris, et qui sera mise au rancart par le premier ministre actuel Dalton McGuinty, selon ce qu'a appris la Presse canadienne, hier, de diverses sources.L’annonce sera faite aujourd'hui, à Ottawa, en grandes pompes, en présence du premier ministre Jean Charest, et de plusieurs ministres des deux gouvernements.Les deux provinces voisines espèrent ainsi régler un problème chronique de mobilité de la main-d'œuvre du secteur de la construction dans l’Outaouais.Parallèlement à l’entente relative au secteur de la construction, MM.McGuinty et Charest vont profiter de cette annonce pour tenter de réchauffer les relations Québec-Ontario par une entente de collaboration globale entre les deux provinces, qui visera différents secteurs d’activités.Ainsi, on s'engagera à lever tous les obstacles aux échanges de biens et services, de même qu’à la mobilité des travailleurs des deux voisins.Pour ce qui est de l'entente sur la construction, qui pourrait toucher de 50(X) à 6(XX) travailleurs, ceux qui s’attendaient à des changements majeurs dans les lois et règlements du Québec seront apparemment déçus.Ainsi, contrairement à des demandes formulées par des regroupements de la région, les cartes de compétence seront toujours requises au Québec et les travailleurs devront être syndiqués pour oeuvrer sur un chantier de construction du Québec.Afin de faciliter la vie aux travailleurs québécois qui résident en Ontario, mais veulent ga- 1 1 1 JACOUKS NAlïKAU 11 m VOIR En abolissant la loi 17, le Québec et l’Ontario espèrent régler un problème chronique de mobilité de la main-d'œuvre du secteur de la construction dans l'Outaouais.gner leur pain du côté québécois de la rivière des Outaouais, Québec va tout de même assouplir certains règlements bien précis et clairement identifiés.Cependant, d’après les informations qui ont filtré, aucun changement ne serait apporté à la loi sur les relations de travail dans l'industrie de la construction.Avant même d'ètre rendue publique, cette entente est déjà décriée par un regroupement qui réclamait depuis des années un règlement de ce dossier l'Association droit au travail (ADAT).«Il n'y a rien qui change C’est décevant.C’est un gouvernement de deception», a indiqué, lors d’un entretien téléphonique le président de I’organisme, Jocelyn Dumais, après avoir pris connaissance des grandes lignes de l'entente.Selon ce représentant des ouvriers québécois œuvrant sur les chantiers onLuiens, l'entente mo difiera ixm de choses et l’abolition de la loi 17 n'est pis un fait majeur puisque les entrepreneurs et travailleurs avaient apxis à la contourner.C'est un tait que.ces dernières années, aux prises avec une pénurie de mam-d'ocuvre qualifiée, l'Ontario avait dû tenner les yeux et accueillir à nouveau des travailleurs du Québec.La dernière entente Quebec-Ontario sur la construction remontait à 1996.Questionné sur l’entente à venir alors qu’il ét;iit à Winnipeg, le premier ministre Jean Cbarest a indiqué, sans vouloir entrer dans les détails.que l’entente aurait un impact économique im|x>rtant sur la région de l’( 'ut aimai s.«la mobilité de la main-il’truvre a été un dossier économique tris important et cela nécessite que lis deux gouvernements s’occupent de ce problème et trouvent une solution», a-t-il dit, en ptint de presse.Le premier ministre Charest consacre beaucoup d’énergie à entretenir de bonnes relations avec ses homologues des autres provinces.Avec le premier ministre de l’Ontario, les choses ont été plus difficiles depuis un ;ui.Dernièrement, M.McGuinty a affiché une position opposée à celle de M.Charest sur la question du déséquilibré fiscal.L’été dernier, les deux hommes s’étaient livré une belle bataille en vue d’obtenir 1 1 lôpital îles Shriners, qui finalement était resté à Montréal L’entente globale, annoncée vendredi, visera donc à réchauffer l’atmosphère et à jeter des ponts entre les deux premiers ministres et les deux administrations.Presse canadienne NYSE acquiert Euronext pour environ 10 milliards $US E N li R E New York — La Bourse de New York (NYSE) a accepté hier d’acquérir Euronext pour une somme d’environ 10 milliards $US.La fusion crée la première Bourse transatlantique du monde, qui devient la plus importante plate-forme financière de la planète.L’offre au comptant et en actions de la NYSE lui permet de doubler au fil d’arrivée ta Deutsche Bôrse, qui souhaitait également prendre le contrôle d’Euronext.Cette dernière exploite des places boursières à Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne.Une fois regroupées, la Bourse de New York et Euronext traiteront ensemble des transactions boursières d’une valeur de 2100 milliards $US chaque mois.\ja valeur boursière combinée des deux entités atteindra les 20 milliards $1 IS.Le chef de la direction de la Bourse de New York, John Ihain, a qualifié cette transaction de «développement important dans l’histoire du NYSE, d’Euronext et des marchés mondiaux».Le NYSE avait présenté le 22 mai une offre de rachat qui avait été accueillie favorablement par Euronext.Associated Press et Agence France-Presse SI III W K N INC, Kl omis Le New York Stock Exchange Deuxième trimestre Les profits de la CIBC grimpent à 585 millions Toronto — I>a Banque CIBC a déclaré hier une hausse de 33 % de ses bénéfices au deuxième trimestre.Les profits de l'institution financière ont atteint 585 millions, contre 440 millions au trimestre correspondant de l'an dernier.Par action, le bénéfice net s’élève a 1,63 $ pour la période terminée le 30 avril, contre 1,20 $ un an auparavant Sans des gains non récurrents, le bénéfice a été de 1,53 8 par action.lœs analystes consultés par Thomson Financial s'atten daient en moyenne a un profit de 1,55 S par action.Les revenus de la banque ont baissé au deuxième trimestre, passant de 2,82 milliards l’an dernier a 2,77 milliards cette année.Les anatystes prévoyaient des revenus de 2.88 milliards.L’augmentation des bénéfices s’est produite alors que les provisions pour les pertes sur créances ont diminué jusqu’à 138 millions, contre 159 millions un an plus tôt Les dépenses sans intérêt ont baissé à 1,83 milliard, contre 2,03 milliards à la même période l’année dernière.Le rendement des capitaux propres est passé de 16,2 % a 25,7 %, tandis que la CIBC a augmenté son dividende trimestriel a 70 C, contre 68 C en 2005.U-s services ban caires au détail ont généré des revenus de 1,96 milliard, contre 1,97 mil lianl un an plus tôt l^i banque «se concentre sur l’accroissement de ses activités dans le secteur des prêts et sur la réduction des pertes sur les créances», indique un communiqué émis par l’institution.«Im CIBC s'attend a ce que les dérisions qu’elle a prises diminueront les pertes Im CIBC ne s’attend toutefois pas a des améliorations en 2006.» Marchés mondiaux CIBC a dégagé des revenus de 607 millions, contre 742 millions au trimestre correspondant de 2tXf5, «principalement en raison des pertes liées aux programmes de couverture de prêts aux entreprises et de la baisse des re- venus tirés des services bancaires d'investissement et du financement immobilier aux États-Unis» les fXTSjx+trves pour le reste de l’année ont été tempérées, fa banque prédisant que le «taux de croissance des volumes de produits de prêt de vrait vraisemblablement reculer, à mesure que les consommateurs se feront plus frrudents dans leurs dépenses discrétionnaires, une conséquence de la montée des taux dintérét et des coûts de l'énergie» L’institution a indiqué que cette diminution du taux de croissance s’expliquera aussi le fait que fa CIBC continuera d’abaisser le pro fil de risque de son portefeuille de prêts a fa consommation.Presse canadienne I « » I « » 4/1 If Ml < Van Houtte accroît son partenariat avec la société Chevron Van Houtte a annoncé hier l’expansion de son programme de café de marque Van Houtte avec la société Chevron.Van Houtte fournira du café et du matériel à tous les magasins d’accommodation d’entreprise ExtraMile sur la Côte ouest des Etats-Unis et en Floride.De plus, la compagnie a été choisie comme torré-facteurde la marque privée île café de Chevron, Suava Java, disponible dans les magasins d’accommodation Food Mart de Chevron.L’entente, dont la valeur n’a pas été précisée, est d’une durée de trois ans.- PC Les actionnaires de Vincor acceptent l’offre de Constellation Toronto — les actionnaires de Vincor International, le plus im-jxirtant producteur de vin au Canada, ont approuvé l’offre d’achat de 1,52 milliard du géant américain Constellation Brands, le président et chef de la direction de Vincor, Donald Triggs, a affirmé au cours d’une assemblée spéciale de la compagnie que l’intégration au sein de Constellation nécessitera un certain nombre de mises a pied, en précisant que les divisions inter nationales et financières seront particulièrement touchées.Vincor a des vignobles en Colombie Britannique, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Californie, dans l’Etat de Washington, en Australie et en Nouvelle-Zélande PC Résultats construction en neuf a suscité des dépenses de 8,6 milliards soit 10,8% de plus en écart annuel Celle de fa rénovation a vu de l'activité a hauteur de 6,7 milliards, soit 9,1 % de mieux.Quant a la troiseme composante.les coûts d'acquisition, sa valeur a bondi de 12,6 % a 1,6 milliard.Par province, au Québec, les dépenses totales au 31 mars atteignaient 3.31 milliards, en baisse de 1.6 % en l’espace d’un an.En Ontario, elles gagnaient 3,3 % a 6,19 milliards.Presse canadienne La Davie vendue à des Norvégiens Québec — Le syndic qui gere Industries Davie a annoncé, hier, la vente du chantier naval de lévis au groupe norvégien Teco Manage ment Selon des informations qui ont circule dans les médias au cours des derniers jours, fa vente de fa Davie serait notamment conditionnelle a une entente pour E N BREF le renouvellement des conventions collectives ainsi que sur l’épineux dossier des régimes de retraite lœs acheteurs norvégiens ne voœ draient pas assumer le défkit global de certains régimes de n-traite, qui avoisinerait 15 millions Le chantier naval qui a été tonde »-n 1825 et a compte plus de 30fX' tra-vailkurs au début des années 1990, a vu son avenir remis plie sieurs fias en question depuis sa mise en faillite en 2001, - PC « n est pas rendus à fixer le prix encore, il faut attendre, mais ce serait assez equitable pour que l'agriculteur récupéré les investissements qu'il a .faits», a-t-il indique, l a vraie réponse sera connue cet etc.Ia‘ /Am>«’r IRAN LE DEVOIR www.ledevoir.com les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, tr étage, Montréal (Quebec), H3A 3M9 Place-des Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 SUITE DE LA PAGE 1 «Nous sommes convenus que si l’Iran décide de ne pas engager la négociation, d’autres mesures devront être entreprises au Conseil de sécurité», a-t-elle ajouté en faisant allusion à des sanctions.La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice avait créé la sensation mercredi en annonçant que les Etats-Unis, contrairement à leurs positions anté-rieures, participeraient directement aux négociations de l’Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne (UE3) avec l’Iran à condition que ce dernier pays suspende d’abord ses activités d’enrichissement d’uranium, commencées ce printemps.La décision prise par Washington rompt avec une politique vieille de 25 ans et consistant à éviter tout contact officiel direct avec la république islamiste.Tout en saluant la possibilité d’un «dialogue impartial» avec Washington, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottald, a déclaré que la suspension de l’enrichissement d’uranium était hors de question.Mais des sources diplomatiques ont affirmé que l’Iran avait ralenti ses activités dans ce domaine, ce qui pourrait ouvrir la voie à un compromis.Selon un diplomate, les Iraniens «n’alimententplus actuellement en UF6», le gaz (hexafluorure d’uranium) tiré du minerai d’uranium, les centrifugeuses utilisées pour l’enrichissement.On ne sait pas avec certitude s’il s’agit d’une simple pause technique pour vérifier le fonctionnement des centrifugeuses ou s’il s’agit d’un geste politique.Dans l’après-midi, la secrétaire au Foreign Office avait averti les journalistes qu’il n’y aurait pas de détails sur l’offre avant qa«eüe ne soit d’abord présentée à l’Iran».On sait déjà que l’UE3 a préparé un ensemble de mesures maniant le bâton et la carotte: d’une part, une offre de coopération commerciale technologique et sécuritaire, dont l’aide à l’acquisition d’un réacteur à eau légère; d’autre part, des sanctions allant d'un embargo sur les armes à un gel des avoirs de personnalités et d’organisations liées au régime islamique.Le président George W.Bush a mis en garde l’Iran contre l’entrée en action du Conseil de sécurité si ce pays refuse de suspendre l'enrichissement «Nous verrons s'il s’agit ou non de la décision ferme de leur gouvernement, a dit M.Bush à la presse.Et si telle est leur décision, la prochaine étape, bien sûr, consistera pour nos partenaires de la coalition à aller devant le Conseil de sécurité des Nations unies.Et le choix appartient aux Iraniens.» Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a salué hier l’offre sous conditions formulée par Washington tout en appelant la communauté internationale à ne pas «perturber» les négociations sur le nucléaire iranien, notamment par des «menaces».Le président chinois Hu Jintao a parlé de l’Iran au téléphone hier avec George W.Bush, se félicitant de la proposition de Washington de se joindre aux discussions, a indiqué un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.La Chine s'est auparavant déclarée hier contre «l’utilisation arbitraire des sanctions».De nombreux pays ont accueilli favorablement l’offre américaine de dialogue avec Téhéran.Le premier ministre français Dominique de Villepin a qualifié la proposition américaine d'«étape importante, pour ne pas dire décisive».La Grande-Bretagne, la Russie et la Chine ont également exprime leur satisfaction.Après l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Conseil de sécurité des Nations unies a vainement demandé fin mars à l’Iran de suspendre tout enrichissement d’uranium car ce combustible peut ensuite servir à la fabrication de l'arme nucléaire.Washington a choisi de présenter son offre de dialogue pour empêcher l’Iran de construire 3000 centrifugeuses d’ici la fin de l’année, ce qui lui donnerait une maîtrise quasi irréversible de l’enrichissement, indique-t-on dans la délégation américaine.Rompant la négociation avec l’UE3, l’Iran a d'abord converti du minerai d'uranium en gaz UF6 en août 2005.Puis, en février dernier, il a introduit ce gaz dans des centrifugeuses à son centre de Natanz avant d’annoncer en avril que l’enrichissement à des fins de recherche avait effectivement commencé.D’après l’Agence France-Presse RIME L’espérance de vie - en baisse - ne dépasse pas 40 ans.Les routes sont des pistes.Le téléphone est réservé aux habitants de la capitale, tout comme la télévision.Le tissu industriel a disparu et la croissance économique reste un souvenir lointain.SUITE DE LA PAGE 1 Depuis la déposition de l’empereur Bokassa, il y a plus d’un quart de siècle, les putschs, les mutineries à répétition et une gestion calamiteuse l’ont saignée à blanc.L'espérance de vie — en baisse — ne dépasse pas 40 ans.Les routes sont des pistes.le téléphone est réservé aux habitants de la capitale, tout comme la télévision.I>e tissu industriel a disparu et la croissance économique reste un souvenir lointain.«On est revenus aux indicateurs des années 70», résume im diplomate en poste à Bangui.En cette journée où nous l’avons rencontré, le ministre des Finances désespère d’équilibrer les recettes et les dépenses.Le Trésor a récolté 80 millions de francs CFA (175 (XX) $).Il en faudrait plus du double.L’«hôpital de l’amitié» de Bangui, construit par les Chinois, a besoin d'argent pour les médicaments du week-end.Il faudrait payer des retraites de fonctionnaires, régler en liquide le billet d’avion — en classe économique — d'un membre du gouverna ment Et la présidence exige des fonds.Aucune rentrée d'argent n’étant prévue pour les prochitines 48 heures, le ministre voit le déficit public se creuser.Et s'il ne s'agissait que d'un jour par semaine! En fait, l'exercice d'équilibriste financier du ministre est permanent.«Chaque mois, explique M.Dabanga, l'Etat a besoin de près de six milliards de francs CFA [12,5 millions de dollars] alors que les recettes plafonnent à trois milliards.» Dérisoires pour un pays développé, les sommes donnent la mesure du problème.Civils ou militaires, les quelque 20 (XX) fonctionnaires font les frais des problèmes de fin de mois de l'Etat.Ils bénéficient d'une garantie de l'emploi mais pas d’une garantie de salaire.«On s'arrange pour leur verser quelque chose tous les trois ou quatre mois», précise un haut fonctionnaire.Ce fut le cas début février.Pour apaiser la colère des enseignants en grève, l'Etat a raclé ses fonds de tirojr.pioché dans un prêt providentiel accordé par les Etats voisins et, pour le solde, négocié une avance — au taux de 12 à 14 % — auprès (les quatre banques qui ont pignon sur rue à Bangui.Fin lévrier, ce ne sont pas les salaires de janvier 2006 qui ont été réglés mais ceux de.juin 2005.D’où les espoirs de la ministre, du Commerce, de l'Industrie et des PME, Béatrice-Emilie Epaye, entrée au gouvernement en juillet 2005.«Si tout va bien, je recevrai ma première feuille de paie le mois prochain», cal-cule-t-elle.Elle n’est pas la plus à plaindre.La ministre bénéficie d'une voiture de fonction — à charge pour elle de payer le carburant — et, comme présidente du conseil d'administration d’une compagnie d'assurances, elle touche des jetons de présence.Bangui n’est pas en situation de s’opposer au nomadisme public-privé.L’impécuniosité de l’Etat est spectaculaire.Il ne paie plus ses dettes et les derniers investissements publies remontent à l'époque de Bokassa.A Bangui, au ministère du Commerce et de l’Industrie, il existe i une seule liaison Internet, et les fonctionnaires vont à pied contrôler le» multiples marchés de la capitale.Celui de l’Equipement et des Transports n’est pas mieux loti avec seulement trois engins de terrasse-I ment en état de rouler et quelques niveleuses.Même l’année (44(X) hommes) est au regime see.Elle ne dispose d’aucun véhicule blinde.L'essentiel ] de l’aviation se résume à deux ULM d’observation, et la marine, à quelques pirogues métalliques.«Ils se fimt offrir des munitions par dis pays amis», confie un officier français installé à la présidence.En province, le dénuement est pire.A l’hôpital de Bozoum, une ville du nord du pays.It's interventions chirurgicales se font à la lumière de deux néons.Dims son bureau de la préfecture, Mme la secrétaire générale peut observer, par le large trou du plafoncj, les hiboux qui se promènent au-dessus de sa tète.A fa mairie, h' matériel se résume à une antique machine à écrire, dont plusieurs touches sont irrémédiablement bloquées.A la maison d’arrêt, les prisonniers font office de gardiens.Au milieu de ce désastre, un semblant d’Etat et d’administration survit.L’hôpital de Bozoum s’autofinance par la vente des médicaments dont il a le monopole.Pour dédommager les employés communaux et la police locale, payer les factures d’eau et d’électricité, M.le maire taxe (25 C) les commerçantes du marché.Les animaux envoyés à l’abattoir municipal, les amendes constituent un complément de ressources.S’y ajoutaient naguère les recettes tirées de la location du fourgon mortuaire communal.Dès que ses roues seront retrouvées, il reprendra du service.La préfecture de Bozoum met aussi à contribution les commerçants installés en ville.S’y ajoute une partie des droits de douane perçus plus au nord, à la frontière entre le Tchad et la Centra-frique.La manne est bienvenue mais modeste.Elle n'a pas permis d’installer des serrures à l’entrée des bâtiments administratifs.Et encore moins d’offrir au préfet le téléphone satellite dont il rêve pour communiquer avec Bangui sans devoir passer par le poste radio de l’année.Dans la capitale, ce ne sont pas les commerçants qui alimentent les caisses de l’État mais les entreprises, à capitaux français le plus souvent.Leur nombre ne dépasse pas fa dizaine.L’une contrôle les brasseries locales, l’autre le transport fluvial, la troisième la distribution de carburants.Placées en situation de monopole, elles dégagent toutes des bénéfices qui font rêver et alimentent le Trésor public.«Si je pliais bagage, c’est 10 % des recettes fiscales de la République centrafricaine qui disparaîtraient», observe un de ces patrons blancs.Bangui doit également compter avec la sollicitude parfois pesante des bailleurs de fonds.«R y en a un avec lequel je ne dois jamais couper les ponts, c’est le Fonds monétaire international», dit M.Dabanga.Le ministre parle d’or: les autres bailleurs de fonds calquent leur attitude sur celle du Fonds.Le FMI, dont les missions se succèdent à Bangui, s’est fait le champion des mesures radicales pour rééquilibrer les finances.«Pour eux, il faut tailler dans les dépenses car l’effet est immédiat», observe un Français, longtemps conseiller du ministre des Finances.C’est ce qui s’est passé à Bangui.En contrepartie d’une «facilité», le FMI a demandé de réduire d’un tiers les salaires des fonctionnaires, pourtant bloqués depuis plus d’une décennie.On imagine sans peine l’émoi des autorités.En fin de compte, elles ont pu négocier une mesure moins douloureuse et tout aussi efficace: la révision de la liste des fonctionnaires.Près de 2000 «employés fantômes» ont été rayés des cadres de la fonction publique.Du coup, le FMI a annoncé fin janvier l’octroi d’une «facilité postconflit», dont une moitié servira à rembourser un prêt antérieur d’ailleurs consenti par le FMI.Mais l'important, disent les Occidentaux.était d’envoyer un signal positif aux autres bailleurs de fonds.fis ne sont pas bien nombreux au chevet de fa République centrafricaine, pourtant dotée d’un régime démocratique au regard des pays voisins.La France, ancienne puissance coloniale, a détaché des fonctionnaires aux postes clés de l’administration centrale et fait don de quatre millions d’euros.Il y a aussi fa Chine.«prompte à himorer ses promesses mais guère plus généreuse», selon M.Dabanga.Et l’Union européenne, dont les bureaux climatises contrastent avec ceux, d’un autre âge, de la présidence.Bruxelles a financé l’élection présidentielle de 2005, mais depuis.l’UE tance, joue les pères Fouettard, promet beaucoup mais donne peu.«On ne paiera pas les salaires à la place du gouvernement.On peut verser quatre millions d'euros dans un premier temps.S’ils utilisent bien l'argent.s'ils ne le dilapident pas, on ira plus loin.Ce senz du donnant donnant», prévient l’ambassadeur de l’UE à Bangui, Jean-Claude Esmieu.Cale sur un canape présidentiel de faux cuir blanc, le chef de l’Etat maugrée.«Les bailleurs de fonds traînent.On est moins bien traites que le Liberia ou Madagascar.On fait pourtant ce qu'ils exigent.On dirait qu 'ils attendent la catastrophe à Bangui.» Le Monde COTE SUITE DE LA PAGE 1 quitté ses fonctions de DGE du Québec en 1997 après 19 ans de loyaux services, croit qu’on pousse la vertu trop loin.«L’expérience québécoise démontre qu’il est illusoire de défendre aux personnes morales de verser des contributions aux partis politiques», a-t-il déclaré mercredi soir devant le comité législatif étudiant le projet de loi.«Le financement populaire, le porte-à-porte, ne suffit plus à combler les besoins financiers des partis politiques», a-t-il poursuivi en faisant référence à l’immensité du territoire canadien que les chefs de parti doivent sillonner en campagne, de même que les coûteuses publicités télévisées.Bref, les partis politiques ont besoin d’argent et, loi ou pas, ils s’organiseront pour en récolter auprès de ceux qui en ont les entreprises.«On ne peut continuer de mettre un grand nombre de personnes en situation d'agir de façon incorrecte.Ce n’est pas un comportement éthique.Une adaptation s’impose.» Pierre-F.Côté a donné l’exemple de bureaux d’avocats ou d’ingénieurs dont tous les membres de direction contribuaient à un parti politique donné pour se faire rembourser par la suite par l’entremise d’un «compte de dépenses, [d’]une augmentation de salaire ou d’autres moyens», ce qui est illégal.Mais, s'appuyant sur sa longue expérience de «policier» du système électoral, M.Côté explique qu’il est à peu près impossible de pincer les fautifs dans ce genre de cas.«La grande difficulté est d’enquêter sur ces cas-là, de bien cerner les gens qui font cela et d'intenter des poursuites.La difficulté est réelle et je tiens à vous le signaler.» Il a plus tard ajouté que «ça prendrait une armée d’enquêteurs et des moyens comptables très élaborés pour pouvoir les attraper sur le fait et prouver qu’ils ont contourné la loi».En outre, M.Côté a cité des cas de quasi-extorsion, où des entreprises se sentent forcées de contribuer aux partis politiques.«Il ne faut pas un montant trop élevé, mais assez élevé pour permettre à l’entreprise de dire: “Non merci, j’ai déjà contribué”.» Il propose un maximum de 5000 ou 10 000 $.L’ex-DGE trouve «étrange» qu’Ottawa ne s’inspire pas de l'expérience québécoise sur cette question.«Dans une dizaine d’années, et ça va peut-être être plus rapide que ça, vous allez vous apercevoir, au fédéral, que vous êtes dans la même situation qu’au Québec, soit qu on contourne la loi très facilement.» 11 semble toutefois que Pierre-F.Côté ait prêché dans le désert.Le député conservateur Rob Moore l'a qualifié de «défaitiste».«Nous sommes sur la bonne voie», a-t-il lancé, balayant ainsi les commentaires de M.Côté sous le tapis.Le néo-démocrate Pat Martin s’est dit «surpris» d'entendre de tels propos de la bouche de l’ex-DGE, d’autant plus qu’il dit «envier» le Québec pour ses règles sévères sur le financement électoral.«Le principe ne vaut-il pas qu'on le défende un peu plus?», a-t-il demandé.Seul le bloquiste Benoit Sauvageau a osé s'inspirer des propos du DGE le lendemain (hier) pour obtenir le point de vue des directeurs généraux des quatre principaux partis politiques fédéraux qui déifiaient devant le comité.«Met-on en place des outils valables ou crée-t-on des écrans de fumée», a-t-il demandé.Résultat: seul le Parti libéral du Canada semble être d’accord avec les propos de M.Côté.•je partage son point de vue: il y a des limites aux limites».a lancé le directeur général du PLC, Steven MacKinnon.M.MacKinnon rappelle que la première fois que des limites au financement électoral ont été imposées — par les libéraux de Jean Chrétien en 2004 —.la possibilité qu’il y ait des gouvernements minoritaires à répétition n’avait pas ete envisagée.«Si le gouvernement tombait en octobre prochain, fait-il valoir, aucun parti politique ne pourrait compter sur l’appui des donateurs qui nous ont appuyés en janvier dernier.» Il reproche en outre aux conservateurs de pousser la réforme libérale encore plus loin sans effectuer au préalable une evaluation des impacts de 1a loi initiale.Le directeur du Bloc québécois, Gilbert Gardiner, croit que l’argument ne porte pas.«Le scandale des commandites nous démontre très clairement qu'indé-pendamment des règles qu on met en place, lorsqu 'il y a une volonté d'aller au-delà des règles, il y a toujours moyen !de le faire! » Eric Hébert du NPI), croit qu’il faut enrayer «l’optique» que les entreprises contrôlent le système politique.Le directeur exécutif du Parti conservateur.Michael Donison, n'a pas voulu faire de commentaires sur cette question, prétextant ne pas avoir pris connaissance des propos de M.Côté.Le Devoir Comment nous joindre ?Ig» rédaction Au téléphone Ifar télécopieur IV courrier lui publicité Au telephone IV télécopieur Extérieur de Montreal (sans trais) 514-9853333 5I4-98=sJ360 redaction ledevw.com 514-985-3399 514-9853390 1 800 363fo305 Les avis publics et appels d’offres Au telephone 514-985-3344 IV télécopieur 514-985-3340 IV courrier avisdevxéîledevoir com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au telephone 514-985-3322 IV télécopieur 514-9853340 Les abonnements Au telephone 514-9853355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 FV télécopieur 514-9855967 Par courriel abonnements*?ledevotr com Extérieur de Montreal (sans frais) 1-800463-7559 L'agenda culturel Au telephone 514-9853346 Par télécopieur 514-9853390 U Dm* petit, à rtKVMfcin.mettre U K«v d *1 Lt /Vri*» est pohbt du hindi *u samedi pat l l «getxr lYt-tse ciuvidtenne est •utomre A e rsses de «’s nborme* a ta drv^witxvn dhwpntMfions ¦ IVvixr hv dont h' nègr «axial est au -Wx).i npknvr et A dtffuset W information* pubttftra rtwwJXM* dont la cautw.hr* pixxhats OM les set wrx (xxovnl intctrxwf tap IV Wrwv * M vmtreai.(QurtwvT HAA O e*< «mpnme pa i * Dm* t Dm* c*t dncribu* par Mr loncoe ¦ IVrvumxjorx, dmanxi v kxtrurx S ox» ne wuhdftn pas rtxexixr de cvrrrtixindarxT de or* «tïi r Impnnwnr Quebec»* Si x'an.Nxikvard hxfci*tnrlS»ni Jwr.»ir a du irfuuf* v^wbrcvr lac.*Vl bxxdrvard Nam Martm (XirtaL Ijaià Eb*c t «nàt a ta cferoarir ¦n» Québécor toc.6111 « r (K* 1 Jactju» Own.Mootntai aamair du Quebec
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