Le devoir, 8 juillet 2002, Cahier B
LE DEVOIR, FORMULE 1 Jacques Villeneuve récolte enfin ses premiers points de la saison Page B 4 LE LUNDI 8 JUILLET 2 0 0 2 -TT « » *’ P| £ A TECHNOLOGIE Un Jaguar qui amène le Mac OS X à maturité Page B 6 ECONOMIE FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Marcoux ?L’investisseur sérieux passera un été calme indice humidex fracasse des records depuis quelques jours.L’été semble avoir retrouvé sa place parmi nous.Enfin! Mais malgré ces bonnes nouvelles, votre moral «économique» semble au plus bas.Depuis de trop nombreux mois, les différents indices boursiers ne cessent de baisser jour après jour.Et en plus, les problèmes qui affectent nos chouchous déchus ne sont pas seulement d’ordre structurel ou économique, mais, selon lés premières informations, il s’agit de cas de fraudes où certains administrateurs d’entreprises ont falsifié littéralement les états financiers.Malgré, ce qui semble un lot anormal de mauvaises nouvelles, je suis loin de lancer la serviette.Pourquoi?L’investisseur sérieux qui a bien fait ses devoirs ne devrait pas subir plus d’inconvénients que ce que l’histoire nous a toujours enseigné.Evidemment, je suis très déçu du comportement de certains dirigeants de grandes entreprises.Ce comportement n’est ni justifiable, ni souhaitable.Cependant, rappelez-vous quelques instants la fin de Bre-X, l’une des plus grosses entreprises du Canada: triste événement pour la Bourse canadienne.Pourtant, nous avons connu une période de prospérité très importante par la suite.Le phénomène de la fraude n’est pas nouveau, et, malgré les nombreuses règles en vigueur et organismes de réglementation en place, nous ne serons jamais totalement à l’abri de ce type de phénomène.Les Bourses s’en remettront Vous semblez croire que jamais les Bourses ne se remettront d’une baisse si généralisée?Je pense que vous vous trompez.Autre exemple: au début des années 70, soit plus précisément à la fin de 1971, si vous aviez acheté pour 10 000 $ d’actions de l’entreprise du plus grand gestionnaire au monde, Warren Buffet, votre mise de fonds aurait fondu de 50 % dans les mois suivants pour ne valoir que 5000 $.De plus, votre investissement aurait «végété» pendant quelques années.Donc, si vous aviez liquidé votre investissement, vous auriez subi une perte de 5000 $, soit 50 %.Catastrophique, n'est-ce pas?Pourtant, vous aviez choisi celui qui allait devenir l’un des hommes les plus riches que le monde connaîtrait.Grâce à ses placements dans sa compagnie, dont vous étiez un actionnaire, M.Buffet, qui lui n’a pas vendu ses actions pendant les années de misère, ni par la suite, vaut aujourd’hui plus ou moins dix milliards! Et, si vous aviez gardé votre investissement de départ, sans rien vendre, même au moment où la Bourse américaine semblait dans un cul-de-sac, comme Warren Buffet l’a fait.vos 10 000 $ vaudraient aujourd’hui plusieurs millions de dollars: en fait près de 10 000 000 $! Quelque chose comme 100 000 fois votre mise de fonds initiale.Vous pourriez me reprocher d’utiliser un exemple qu’on pourrait considérer comme étant beaucoup trop facile.Vous pourriez m’objecter que pour une histoire comme celle de Berkshire Hathaway, il y a de nombreux cas dont le scénario a été tout le contraire: faillite d’entreprise, fraude, scandale, etc.Mais, posez-vous un certain nombre de questions.Avez-vous bien fait vos devoirs?Avez-vous fait un plan pour vos investissements, pour votre retraite?Avez-vous soigneusement établi un plan de répartition de vos actifs selon les catégories, les secteurs d’activité et les différents lieux géographiques qui composent le monde de l’investissement?Avez-vous consulté un conseiller financier qui a accès à un certain nombre d’outils qui pourraient vous aider à mieux organiser et planifier votre avenir, en augmentant la probabilité de gains mais surtout en diminuant au minimum la volatilité (le risque) de votre portefeuille?Votre portefeuille était-il trop concentré dans certains secteurs de l’économie par exemple?Si oui, c’est bien dommage: vous aviez oublié les notions les plus élémentaires qui composent le monde de l'investissement Vos devoirs préliminaires étant faits avec sérieux, assurez-vous de bien respecter en tout temps les objectifs et les paramètres que vous vous étiez fixés au moment de la mise en place de votre plan d’investissements personnels (PLP).Gardez alors le cap et passez un bel été.Pour les autres, mettez-vous au travail le plus rapidement possible: vous retarderez sûrement de quelques années les objectifs que vous vous étiez fixés.Mais il n’y a pas de temps à perdre, consultez un conseiller, il saura sûrement vous aider.Michel Marcoux est conseiller en placement et président d’Avantages Services Financiers inc., une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement, et il est Fauteur de FouvrageLea 100 meilleurs fonds 2002.PORTRAIT Golden boy Du séminaire de Saint-Hyacinthe à la présidence de la plus importante compagnie aurifère au monde, Pierre Lassonde est tombé dans les mines un peu par hasard JACQUES NADEAU LE DEVOIR CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Dire que Pierre Lassonde roule sur l’or ne serait exagéré ni au sens propre, ni au sens figuré.Cette homme, âgé de 55 ans, est président de Newmont, la plus importante compagnie de mines d’or au monde, laquelle emploie 13 600 personnes sur les cinq continents, a une valeur au marché de 12 milliards de dollars, génère cette année des revenus de 2,5 milliards et des bé» néfices de 800 millions.Newmont possède 21 opérations minières, des réserves de 87 millions d’onces d’or et 60 millions d’acres de terrains, soit l’équivalent de la superficie de la Grande-Bretagne.Et pourtant ce garçon, après avoir complété son cours classique au séminaire de Saint-Hyacinthe, aurait pu avoir l’impression de rater sa carrière.Fils d’un entrepreneur de Saint-Hyacinthe qui avait inventé le clou à tête de plomb pour les toitures, il rêvait de devenir architecte et de faire carrière dans la construction.Malheureusement, les écoles d’architecture ont rejeté sa candidature; mais, fort en mathématiques, le jeune Lassonde s’est tourné vers l’École polytechnique pour y obtenir un diplôme en génie électrique.En 1973, il ajoutait à son bagage académique un diplôme de MBA de l’université de ITTFAH.La piqûre des mines Bechtel lui a offert son premier emploi à titre d’analyste des coûts dans la division des mines et métaux, ce qui lui a donné l’occasion de voyager à travers le monde entier.Au contact d’une formidable équipe d’experts, il est lui-même devenu un spécialiste en deux ans.«J’ai eu la piqûre pour les mines», dit-il.Son permis de séjour étant échu, il fallait revenir au Canada.Bechtel lui propose alors un emploi à Toronto.Puis, il devient analyste senior chez Rio Algom, avant d’assumer la présidence de 1980 à 1990 de la division de l’or de Beutel, Goodman où il gère des fonds importants dans le secteur aurifère.Vers la fin de la décennie 1970, M.Lassonde avait commencé à investir dans les «juniors», de petites sociétés minières «pour faire un peu d’argent», en se disant qu’il ne deviendrait jamais riche en continuant de travailler pour les autres.Avec un collègue de travail, Seymour Schulich, il forme une petite compagnie, baptisée Franco Nevada, dans laquelle les deux associés et autres investisseurs mettent deux millions, sans vraiment savoir de won USA enfin, plus besoin d’un fureteur pour afficher les résultats, Sherlock est maintenant, dans cette troisième livrée, totalement autonome.Prenez rendez-vous Qui n’a pas passé quelques heures à rager pour essayer de fetire communiquer deux ordinateurs branchés en réseau?Autant quelquefois un miracle arrive, et le tout se fait en quelques secondes, autant il m’est souvent arrivé de bidouiller longuement pour permettre à quelques machines de partager leurs ressources et les mettre à la disposition des autres.Basé sur la norme Zeroconf, le Mac sous OS X 10.2 sera arrivé enfin à cette maturité: mise en réseau, quelques clics et hop! le partage des ressources.Aussi simple que cela.Même avec une livrée Unix, le Mac est définitivement l’ordinateur le plus convivial.Il en est de même pour l’écriture à l’écran, ce grand bond en arrière qui semble exdter la plupart des écrivailleux, les «spinneux» de l’oncle Bill et de sa Tablet PC ayant fait un bon boulot Jaguar intègre une nouvelle technologie nommée «Ink» qui ressemble beaucoup à celle présentée récemment par tonton Billou.Honnêtement?Bof! Mais, c’est simple et convivial, je vous l’accorde.Jaguar hait le pourriel Je ne sais pourquoi la planète se préoccupe des dimensions de mes attributs, qùHs soient virils ou non, de mon approvisionnement en petites pilules bleues, de ma fortune personnelle en Suisse, de vouloir me procu- rer le nouveau boulot facile ou je n’aurai rien d’autre à faire que d’attendre que les vrais dollars, ceux de l’oncle Sam, tombent dans mon escarcelle.Merd, mais non merd.Je hais le pourriel, et tel Diogène, je cherche encore l’Homme.celui qui aime recevoir du pourriel.En attendant de trouver ce pov1 tjpe, la Sainte Pomme a amélioré son progidel de courriel en intégrant des nouvelles technologies basées sur un moteur sémantique qui, on nous l’assure—si, si, si—sont capables de débusquer le faussaire et d’éliminer sa prose mercantile.Bien que, à mon avis, ce ne soit pas du tout une amélioration du système d’exploitation, remercions la Pomme d’avoir pensé à nous tous, pauvres mortels, inondés que nous sommes sous la tonne de ces propositions virtuelles que nous nous plaisons à refuser en ce moment en chatouillant la touche «supprimer» du clavier.Messagerie personnelle fi faut croire que les logiciels de messagerie personnelle ne sont pas légion dans le monde de la Pomme, car Apple propose sa propre vision de la chose et l’appelle iChaL Ridicule, pourquoi Apple s’aventure-t-elle à nuire aux efforts de développeurs actuels qui proposaient leur propre progiciel de messagerie?Vraiment, il a du Bill dans le pif ce Steve.Compatible avec la norme AIM (AOL), iChat a le mérite d’être convivial, mot souvent galvaudé, mais qui est réellement vrai dans le cas de la grande majorité des innovations ou des améliorations proposées par la firme de Cupertino.Toutefois, l’application attendue impatiemment pour de nombreux utilisateurs est sans contredit la version finale de Quicktime 6, une des toutes premières solutions à tirer profit de la norme MPEG-4.L’attente a assez duré.Bref, pour le Mac OS X, l’introduction de Jaguar au début de l’automne permettra de consolider l’avance d’Apple dans la mise en valeur de ces deux entités reconnues pour être incompatibles: convivialité et Unix.Faut-il le redire encore une fois, les ingénieurs de la Pomme ont fait un boulot formidable à intégrer de nombreuses ressources à code source libre à leur système d’exploitation, et à rendre le tout tellement fecile d’utilisation.Jaguar est la mise à jour que tous attendaient, un ensemble d’améliorations pour amener à maturité le Mac OS X ?StarOffice/OpenOffice: une suite Beaucoup de questions, beaucoup de réponses et aussi, beaucoup d’espoir suite à la chronique de la semaine dernière sur la suite bureautique StarOffice/OpenOffice.Et aussi quelques agréables courriels dont un de la part d’Eric Brunelle, le président de Druide, l’éditeur de la suite linguistique Antidote.«Une fois de plus, vous êtes tombé pile! Nous sommes précisément en train de considérer l’intégration d’Anti-dote à StarOffice.Nous évaluons même la possibilité d’utiliser StarQffice à l’interne.«La demande de nos clients est de plus en plus forte depuis le début de l’année pour l’intégration d’Antidote à StarOffice, particulièrement du côté du monde de l’éducation qui envisage avec appréhension les nouvelles politiques de licences de Microsoft.Nous avons pris bonne note et attendions de connaître les intentions politiques et techniques de Sun dans la transition vers la version 6.Nommément: 1) sera-t-elle chère?2) l’API sera-t-elle compatible avec la version 5.2?Les réponses venues fin mai nous ayant satisfaits, nous passons à l’étape suivante.Restez à l’écoute, notamment sur Info-Druide, pour les développements.«Pour l’utilisation, nous sommes très intéressés à une suite moins chère; même pour nous, MS Office revient à 700 $ le poste (plus coût de mise à niveau), et sa remarquable puissance n’est pas nécessaire à tous.Nous déplorons toutefois l’absence d’une véritable version Mac Open Office (nous sommes inquiet de la pérennité de l’éventuelle version OpenOffice, d’une part, et nous avons encore une majorité d’utilisateurs OS 9, d’autre part).» ¦ Info-Druide www.druide.com/lttes.html De belles et bonnes nouvelles, non?Quant à la version Mac d’OpenOffice, permettez mon cher André que je vous rassure un tantinet en vous disant qu’après avoir causé avec des responsables d’OpenOffice pour le Mac, tout va très bien pour eux, et que même, actuellement, ceux-ci prennent les bouchées doubles pour pouvoir livrer un produit fonctionnel d’ici six mois.HITCHCOCK CE SOIR 21 H Si vous avez le cœur solide.Le rideau déchiré Avec Paul Newman » y '"1 «a ! ratitra «Kfj telequebec.tv A LA TELEVISION SmStmUHB Ce soir Cinéma / LE GRAND JEU (4) avec Robert Carlyle, Tom Wilkinson L ite de Gllldor / Martin Dralnville Le Téléjournal/Le Point Sport Cinéma / EMPIRE RECORDS (5) (23:25) Le TVA Sucré - Planète Fleurs et Place Melrose Paparazzi Le TVA Juste pour Sucré - Ally McBeal 18 heyres Salé animate Jardins rire.direct Salé Shirley Ramdam National Théâtre Téléscience / La Cinéma / LE RIDEAU DÉCHIRÉ (4) L'Oeil.L'Oeil Holmes Geographic en jeu Grande Mouvée avec Paul Newman, Julie Andrews (23:16) ouvert Le Journal Flash / Partis Fun noir Jardinons Maison Les Procès, chocs / Le Grand 110% Partis Cinéma / CONFIDENCES 1 (17:00) P.Huard pour l'été / Garou avec Albert de rêve Péril en la demeure Journal pour l'été SUR L'OREILLER (23:28) | Euronews .Actions Jrnl RDI .à l'écoute La Course humaine | Le Télêjournal/Le Point Lutte contre le terrorisme | Le Canada aujourd'hui | Téléjournal I Impro Juste pour rire Jrnl FR2 Vie privée, vie publique: leur nom vaut une fortune (Au nom de la loi Bibliotheca | Jrnl (23:03) | 7 Cinéma Contact Animal Le Monde du futur Technopolls / Villes.] Familles célèbres Mission: impossible | Cinéma / LA MAISON ASSASSINÉE (5) | Vivre à 2 Copines.la vie Médecine.Maigrir.] [La Loi.Jeux de société .cigogne Copines.Éros et Compagnie Miniséries Infoplus .peau M.Net VJ Claude Raiotte S Club 7 [Cimetière .peau M.Net Infoplus Hip Hop Max Musique Benezra M.Lounge Musico./ Bangles Classic Albums Génération 70 / 1977 | Musico./ Bangles Ohhh oui!!! .galaxie Radio Enter Le Loup.Unité 156 Gilmore Girls Buffy contre les vampires 1 1 La Classe.Crypte.PorCIté .Miml?(Angela.| [.Bébés Simpson [Henri pis.La Clique (Quads! Simpson | [Henri pis.| Ren et.golf Sports 30 Volleyball.(Baseball / Compétition de circuits Sports 30 Moto X Superbike Marguerite Volant (6/11) L'Histoire à la une Trouvailles.Québec Cinéma / CHACAL (3) avec Edward Fox, Michel Lonsdale Le Joyau.Bandeapart |Gueule.Evgueni Khaldel Visages de la danse Bizart |.de vues | [Cinéma / SIA, LE RÊVE DU PYTHON avec S.Kouyaté L'Actors.Rex Mission Sauvetages Brigade spéciale (Collection Docteur Halifax Sexe à New York Le Clown Frontières I .nerdz ITSX Total Recall 2070 Paranormal Semaine thématique.Highlander .du réel (Gestion d une PME | Entreprises | .collégial Parent.Centre Invention.psychiatrie nouvelle Les Amputés de guerre Quartier.| Voyage.| Golfs.Tout un été Croisières.du monde Entrada Un ami chilien [Golfs d'ici | Tout un été | .tendres (Carte.7e Ciel .compositeurs / Liszt Panorama Branché.| Vie sans frontières Cinéma/ROBERT ET RO SERT (4) avec C.Denner Panorama Cinéma / CARNETS DE.I CBC News: Canada Now This Hour It's a Living [Cinéma / BEING JOHN MALKOVITCH (3) The National National Les Deux Frères News Access H.Drew Carey Felicity Weakest Link The Sopranos News (23:06) News (23:36) .(0:11) .(17:30) .National Bob &.ET Fear Factor Dog Eat Dog | Raymond | |Becker Body &.Sports E.T.(0:07) Finger Tips Big Band I Building Big / Dams Studio 2 Wycllffe (Great Trains Stories Imprint [Studio 2 News ABC News King.Hill Frasier [Cinéma / THE HORSE WHISPERER (4) avec Robert Redford News [.(23:35) | |Up.(0:06) I News CBS News E.T.(King of.(Ves, Dear | Raymond (Becker 48 Hours Late Show (23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Dog Eat Dog Crossing Jordan The Tonight Show (23:35) 1 3rd Rock.Drew Carey (Seinfeld Boston Public Ally McBeal Angel Elfmidate [Street.Star Trek I Newshour (Business.| Profile Antiques Roadshow Mystery! / Forgotten Pops at the Phil | In the Life Africa BBC News Business.Newshour / Las Vegas 3 (2/3) Dashlell Hammett.BBC News Charlie Rose News Little Men Felicity Weakest Link The Sopranos News (23:06) (NOWS (23:36)1 .(0:11) The View Law & Order TV-Ography / Cheers IR: Airline Security IR: Flying Blind | Law & Order Ography 1 | Sonny Greenwich Quintet Videos Showgirls | Steps | Cinéma / KNOCK ON WOOD (4) avec Danny Kaye | | NYPD Blue [Crocodile Summer® .Machines (Wild Discovery Crocodile Hunter (Frontiers of Construction (Summer® (.Machines Crocodile.[Great Train Stories (Tour of Duty | Hist.Bites (Crown.Cinéma / MR.JINNAf t: THE MAKING.(4) The Untouchables Cinéma I BBC News (Bus News | CBC News (Health.Hot Type Special The National The Passionate Eye Hot Type Special National |Thls Hour North of Sixty I Queen of Swords Paradise Falls Queer as Folk [Cinéma / POISON (4) avec Edith Meeks l [Leeches.Maggots.Restaurants from Hell Code Blue / .Chances Building the Impossible The Pyramid of Doom Code Blue / .Chances Building.¦ Good Dog Dogs, Jobs (Fashion.(Matchm.[Extra [The Lotters Med.| Skin Deep (.Miracles [Birth.Extra [.Homes Matchm.I Off.Record Sportscent | Embassy World Darts [WWE Raw | Sportscentre WWE Raw |j.Chan.Yu-gl-oh Sailor.bCcallbur | Dragon Ball Z Thunderb.(Zack Files Radio.Breaker.Student.My Family .(0:05) nnnr ÇB533ÊIÊÈË ClossificatioH des films: (V Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Tris bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR PaulCauchon BEING JOHN MALKOVICH Des New-Yorkais découvrent dans un immeuble un passage secret qui peut directement les transporter dans la tête du comédien John Malkovich.Une histoire complètement sautée qui devient un film formidable sur l’identité et la célébrité.CBC, 20h LE RIDEAU DÉCHIRÉ Très solide thriller d’espionnage signé Hitchcock, qui mettait en vedette dans les années 60 Paul Newman et Julie Andrews.Télé-Québec, 21h LE TÉLÉJOURNAL/LE POINT Reportage sur le départ de l’expédition scientifique et cinématographique de Jean Lemire en Arctique.Radio-Canada, 22h JUSTE POUR RIRE EN DIRECT Marie-Josée Taillefer anime cette émission quotidienne qui est une méga-plogue pour le festival.TVA, 22h30 ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦i -?LE DEVOIR ?- CULTURE Festival d’été de Québec CONCERTS CLASSIQUES Des hauts et des bas à Québec De Steve Hackett à Caravan, en passant par Vex-Malicorne Gabriel Yacoub, on se croirait à une autre époque au Festival d'été de Québec DAVID CANTIN Par où commencer?Depuis quatre jours que le Festival d’été de Québec bat son plein.Est-ce que ça vaut la peine?Oui et non, dans la mesure où il faut souvent chercher pour trouver.En ouverture, jeudi soir le 4 juillet, il y a eu la petite controverse entourant le discours ouvertement antiaméricain du cinéaste Pierre Fa-lardeau lors du concert hommage à Richard Desjardins.Rien de mieux que quelques étincelles pour faire ombrage à des, prestations bien ordinaires d’Eric La-pointe entouré de ses boys.Sinon quoi?Zenzile et Taraf de Haï-douks sont les noms à retenir jusqu’à maintenant Pour le reste, les nostalgiques dans la quarantaine doivent être au paradis.De Steve Hackett à Caravan, en passant par l’ex-Malicorne Gabriel Yacoub, on se croirait à une autre époque au Festival d’été de Québec.Le pire, c’est que le public a littéralement envahi le terrain du Parc de la Francophonie pour entendre cette musique plutôt dépassée.Il fallait sans doute, du courage à revendre pour supporter les nombreux solos de l’ancien guitariste de Genesis.Très peu pour moi.Ensuite, que dire du choix de samedi soir sur les deux scènes principales: Richard Séguin ou Claire Pelletier.Bon d’accord, il y avait tout de même l’excellent conteur Michel Faubert qui accompagnait Pelletier.Il fallait plutôt être à la Place d’Youville pour entendre la magnifique fête gitane concoctée par la bande de Taraf de Haï-douks.De retour après quatre ans, la troupe roumaine bien connue pour son apparition dans le film Latcho Drum a conquis une foule nombreuse.La virtuosité, la cadence, la joie débordante du public, ainsi que les mélodies festives étaient au rendez-vous.On a rarement vu la Place d’Youville à ce point séduite par le charme plaintif de cet orchestre du sud.En bref, un moment de bonheur pur.Les nuits ont également été longues.Jeudi au Périscope, Garland Jeffreys a mis tout son cœur pour convaincre un auditoire perplexe.De / May Not Be Your Kind à Don’t Call Me Buckwheat, on ne peut pas dire que l’élève de Lou Reed et Springsteen avait le vent dans les voiles.On a eu droit à deux guitares, du folk engagé et une voix chaleureuse.Est-ce l’idéal pour démarrer un volet de nuit?Pas certain du tout D’autres ont attendus à lh30 pour danser sur les rythmes contagieux de Nojazz.Le lendemain à llh, les cinq musiciens français étaient de retour au même endroit pour une dernière prestation en sol québécois.La chimie a opéré avec des fans survoltés à l’avant-scène.Oui le plaisir état à son comble, mais musicalement, Nojazz a aussi ses limites.Rien de neuf dans cette mouture un peu vide où l’électronique, le funk, le scratch et un jazz de pacotille se rencontrent.Parfait pour célébrer, sans plus.Par contre, un peu plus tard vendredi, le dub rock de Zenzile avait davantage à offrir.Les curieux n’ont sans doute pas regretté d’avoir attendu pour entendre ces musiciens talentueux répandre la bonne nouvelle: le dub est toujours vivant à Angers.Ce noyau dur, physique et tribal, a su réchauffer un public assez jeune en moyenne.Seul problème, ce n’était à l’affiche qu’un soir pour une seule prestation.Dommage tout de même.En ce début de semaine, que faut-il voir au juste?Au Parc de la Francophonie, plusieurs se retrouveront pour goûter le groove pop de One Ton suivi du soulman canadien par excellence Remy Shand.Au même moment, sur les Plaines, les Paule-Andrée Cassidy, Linda Racine, Manon Lévesque et plusieurs autres rendront un dernier hommage à Sylvain Lelièvre.Juste après, le blues de Bob Walsh sera servi avec grand orchestre, cuivres et cordes.On dit beaucoup de bien de la formation Devish qui ajoute des sonorités contemporaines aux musiques traditionnelles d’Irlande.A midi au Parc de la Francophonie ou en fin de soirée au Pub Saint-Alexandre.Sinon, le folk-rock du légendaire Fairport Convention revivra à la Place d Youville et l’Oysterband poursuivra dang une veine presque semblable.A 21h, on verra si Bauchk-lang réussira l’exploit promis: une house,vocale sans le moindre accroc.A 23h, pourquoi ne pas rester pour le blues acoustique mystérieux et profond de Kelly Joe Phelps.Un incontournable de cette 35e édition.Un concert, deux découvertes FESTIVAL DE MUSIQUE DES BASSES-LAURENTIDES E Schubert 6 Antiphones, D.696, Standchen, D.920; H.Wolt 6 geisüiche Lieder, A.Bruckner 3 Motets; J.Brahms: liebesliederwalzer, op.52.Ensemble Montréal, Dominique Morel, Douglas Nemish, piaqo, dir.Agnes Grossmann.Eglise St-Roch d’Oka, le 5 juillet 2002.FRANÇOIS TOUSIGNANT Vendredi soir commençait la deuxième édition du Festival de musique des Basses-Lauren-tides.Dans la coquette église St-Roch d’Oka, l’Ensemble Montréal, un chœur de chambre fondé l’an dernier par Agnes Grossmann, inaugurait la manifestation et se produisait en «solo» pour la première fois.On l’avait entendu l’an dernier lors de La Création, de Haydn, au Festival Orford, mais il était là augmenté et jouait avec orchestre.Dans une presta- tion comme celle de vendredi, il s’agit de toute autre chose.Le concert est au moins aussi bien construit que le répertoire s’avère intelligemment retenu; on ne peut sourire au fait que le titre de la soirée est «Le Romantisme allemand» et qu’il s’agit ici que de musique viennoise.Toute la première partie est consacrée à de la musique sacrée a capella.Tout au long de cette moitié, le chœur crée l’étonnement La qualité des voix, certes, y est pour quelque chose, mais le fondu qu’Agnes Grossmann a déjà insufflé à ses choristes montre un ensemble déjà à des lieues de l’heure des débuts, ayant largement atteint un stade de haut professionnalisme technique, une rare qualité professionnelle et, sous la battue inspirée de Mme Grossmann, un sens de la musique fort bien assimilé.Les petits Antiphones, de Schubert, ne sont pas «profonds», mais exigent une précision de solfège qui n’a jamais fait défaut.Plus problématiques sont les geistliche Lieder, de Wolf, qui suivent.Cette musique archi chromatique force la concentration et taxe durement l’intonation pour que les effets harmoniques livrent toute leur poésie.Il y eut bien quelques tiraillements; ce qui les excuse — et qui fait toute la réussite — c’est la concentration amoureuse sur la beauté que Mme Grossmann communique au public derrière elle via les voix qui la projette sur lui.Ici, nul ne doutera qu’une formation de cette nature manque cruellement à Montréal et on souhaite qu’En-semble Montréal puisse combler ce trou dans le paysage musical.Les trois motets, de Bruckner furent également irréprochables; la piété y était plus grande que la religiosité.On affirme donc ainsi bien fort dans quelle zone d’excellence se situe la tenue des interprètes.En contraste complet la seconde moitié était consacrée à de la musique profane, viennoise et bourgeoise.La Sérénade de Schubert fut l’occasion au baryton de nous inviter à l’amour crépusculaire avec un charmant écho de chœur de femmes (bien meilleures dans cette répartition qu’en première partie).Suivait le premier recueil des Liebesliederwalzer, de Brahms.Le succès de ce recueil ne se dément pas depuis sa publication — on en comprend aisément la raison quand on l’entend fait comme cela.Sur l’accompagnement prime des quatre mains du duo de pianistes Morel-Nemish, Mme Grossmann s'amuse, le plus naturellement du monde, de ce qui fait à la fois le style viennois, avec ses hésitations et son chic dans le déphasage des temps, et à la fois le style de Brahms avec ses alternances entre battue à deux temps et trois temps.L’Ensemble Montréal a ici montré un peu sa verdeur en ce que, vers la fin, on sentait la fatigue.Les mains de Mme Grossmann lui redonnaient le tonus qui commençait à lui échapper pour que jamais ne faillisse la solidité qui provoque chez l’auditeur le sentiment du naturel le plus désarmant.et séduisant! C’était l’occasion de découvrir tant une formation —- l’Ensemble Montréal — qu’on va s’attacher à suivre, qu’une manifestation — ce Festival des Basses-Laurentides qui mérite qu’on se déplace en une autre région pour mieux apprécier toute la variété du fait musical.Objectifs pleinement atteints.Michael Jackson accuse l’industrie du disque de racisme znxrn *CT/0* L.lf§ REUTERS Le révérend AI Sharpton (gauche) écoutait attentivement Michael Jackson samedi alors que ce dernier dénonçait publiquement le racisme qui imprègne, selon lui, l’industrie du disque.ASSOCIATED PRESS New York — Michael Jackson est monté au créneau samedi lors de l’une de ses rares apparitions publiques pour dénoncer le racisme qui imprègne selon lui l’industrie du disque, accusée d’exploiter les artistes, et tout particulièrement ceux qui sont issus des minorités.«Les maisons de disque conspirent vraiment, vraiment, contre les artistes — elles volent, elles trichent, elles font tout ce qu’elles peuvent, a déclaré Michael Jackson.Et particulièrement contre les artistes noirs.» Michael Jackson, 43 ans, s’est exprimé lors d’une réunion du National Action Network, le réseau du révérend Al Sharpton, défenseur des droits civils.Al Sharpton et l’avocat Johnnie Cochran ont récemment formé une coalition pour enquêter sur une éventuelle exploitation financière des artistes par les labels.Michael Jackson s’en est pris notamment au président de Sony Music Tommy Mottola: il est «mauvais, il est raciste et il est très, très, très machiavélique», a-t-il déclaré, accusant Mottola d’avoir employé le mot «nigger» (nègre) en parlant d’un artiste noir de la maison de disques.La star est actuellement en froid avec Sony qui a produit son dernier album Invincible, dont les ventes se sont révélées décevantes malgré une campagne de promotion estimée à 25 millions $.Les fans du chanteur estiment que Sony n’a pas travaillé suffisamment au lancement de l’album, mais certains dans l’industrie du disque attribuent cette déception au déclin du pouvoir d’attraction de Jackson.Michael Jackson a cité plusieurs artistes parmi les victimes présumées de l’industrie du disque, comme James Brown, Ma-riah Carey et Sammy Davis.Il a déclaré que Davis était mort ruiné, même si l’avocat de ce dernier avait estimé en 1990 qu’il avait laissé un domaine de plus de six millions de dollars lorsqu’il est mort.EN BREF Décès du réalisateur Frankenheimer Los Angeles (AF) —John Frankenheimer, réalisateur des classiques hollywoodiens Seven Days in May, Birdman of Alcatraz et The Manchurian Candidate, est décédé d’une attaque cérébrale à l’âge de 72 ans, a révélé son agent financier, samedi.Le cinéaste s’est éteint au Centre médical Cedar-Si-nai où il avait subi une opération à la colonne vertébrale.Né à New York en 1930, John Frankenheimer avait entamé sa carrière comme réalisateur à la télévision, dans les années 50.D a mis en scène 152 dramatiques à l’époque du direct avant de signer son premier film, The Young Savage {Le Temps du Châtiment) en 1961.Il a abondé divers genres dont le drame social et le suspens politique, s’établissant une solide réputation grâce à une série de films dans les années 1960.En 1962, il avait réalisé The Manchurian Candidate {Un crime dans la tête).Deux ans plus tard, il a tourné un autre suspens politique qui lui a valu les louanges de la critique, Seven Days in May {Sept fours en mai).D a aussi réalisé Birdman of Alcatraz {Le prisonnier d Alcatraz), Le Train, French Connection II et, dernièrement, Ronin.Au cours de sa carrière, il a aussi été candidat à la Palme d’or au Festival de Cannes et au Lion d’or au Festival de Venise.THÉÂTRE La case départ La pièce est minée de l'intérieur par un problème de structure presque impossible à résoudre LES GARS Pièce de Jean Barbeau.Mise en scène et petites adaptations: André Robitaille assisté de Claudine Paracjis.Décor, accessoires et costumes: Jean Bard.Eclairages: Claude Accolas.Bande sonore et musique: Jean-Claude Marsan.Avec: Herre Collin, Raymond Legault, Claude Prégent et Madeleine Péloquin.Une coproduction du théâtre Hector-Charland et de quelques partenaires locaux présentée à L’Assomption au Théâtre Hector-Charland du 27 juin au 31 août 2002.SOLANGE LÉVESQUE \ A40 minutes de Montréal, le théâtre Hector-Charland constitue une oasis culturelle dans la région de Lanaudière.Sous la direction artistique de Claude De Grandpré, sa programmation éclectique et diversifiée fait rêver.L’accueil y est chaleureux; la salle récente, confortable et bien conçue (et le repas offert en forfait, délicieux).Cet été, on y présente une comédie de Jean Barbeau qui avait été créée chez Jean-Duceppe en 1983.La pièce est minée de l’intérieur par un problème de structure presque impossible à résoudre: la première partie compromet irrémédiablement la crédibilité de la seconde: que les trois supposés «vrais hommes» traditionnels qui sont les héros de la pièce se livrent aux plus niaises vulgarités, puis se mettent subitement à réfléchir sur «le vécu» de l’homme et de la femme demeure, dans cette mise en scène en tout cas, non crédible, comme paraît tout aussi artificielle l'amitié censée les lier.Si les palabres des «gars» ont pu contribuer un jour à un déblayage des consciences, leur mauvaise foi et leur anti-intellectualisme primaire ne laissent aucun doute aujourd’hui.L’argument selon lequel le spectateur y reconnaîtrait, soi-disant, son beau-frère ou son oncle, tourne court Le plus beauf des beaux-frères aura plus de substance que ces trois personnages masculins réduits à des types.L’action a lieu dans la cour de Gus où l’on trouve, entre remises préfabriquées et cordes à linge, une piscine, un barbecue, un ameublement de patio, un frigo portatif empli de bière et d’illustrés pornos.Gus invite son voisin Henri (supposé intellectuel) à venir passer un moment avec lui: «Amène ta gran-d’gueule, pas ta Belle-Gueule!» Bob, un autre voisin, se joint à eux et une jeune baby-sitter effectuera deux brèves entrées.Des procédés racoleurs traversent la pièce: l’emploi immodéré d’expressions destinées à faire choc (leurs femmes sont qualifiées de «nos guédailles» ou de «la bonne femme»), le tartinage de marques commerciales pour créer un effet de familiarité et les contrastes artificiellement accentués de personnages stéréotypés, par exemple: le prof instruit versus le travailleur-plein-de-gros-bon-sens, la-femme-instruite-absente-de-la-maison, versus la-ménagère-toujours-là.Les quatre personnages iront faire chacun leur petit plouf! dans la piscine (applaudissements).Soulignant la vigueur de ses activités masturbatoires dans son atelier, Gus va jusqu’à se vanter des «mouches collées au plafond, et pas avec de la colle Lepage!» Après la collection de clichés et de grossièretés remises au goût du jour contenue en première partie, comment croire à la pseudo-autocritique à la- quelle se livrent les trois lascars, qui, déplorant l'absence concertée de leur épouse respective, tiennent des propos comme: «La mienne, a’m'trou-vera pas la poche à terre!», ou alors: «C’tu une 4 cylindres que t’as?— Non, c’t’une deux mamelles!», ou comme cette remarque de celui qui, planifiant une soirée de «danse à 10$» déclare: «Tant qu’à me ronger les sangs, j’aime mieux me faire ronger aut’chose!» Finalement, «On va pas se massacrer ent’chums à cause de ces maudites touffes-là!», conclut Gus, avant de pleurer sur sa «guédaille» qu’il promeut soudain au rang de «ma grande» quand il songe à tous les services qu’elle lui rend au lit («Ma femme, c'est une fournaise, pis est ben chauffée à part de t’ça!»).Un message de toute première utilité se dégage de la pièce: sous l’écorce abrasive du gars rustre se cache toujours un cœur éploré à consoler.Avis aux spectatrices (surtout) qui ne l'auraient pas encore remarqué.Avec davantage de moyens, cette production ressortit aux théâtres d’été traditionnels des années 70 et 80.Affligeant.Aucun acteur, même le meilleur, n’y peut rien faire.TÉLÉSCIENCE CE SOIR 20 H La grande mouvée Pour ou contre la chasse aux phoques?telequebcctv à LE DEVOIR, LE LUNDI 8 JUILLET 2 0 02 LE DEVOIR JAZZ LE RiH(rmeRltÜR Un film de Dan Bigras Jusqu'au 11 juillet a 17H30 et 19h30 oniFrm Cinema ONF - 1564 rue St-Denis wwwonf.ca De l’éclectisme comme bilan artistique BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR Au royaume de l'éclectisme, nul ne peut être champion.Au Festival de jazz, donc, personne ne peut l’être non plus.Il y en a pour tous les goûts, au FIJM, puisque ce sont précisément tous ces goûts que les organisateurs
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