Le devoir, 2 septembre 2006, Cahier F
DEVOIR.LES SAMEDI 2 E T D 1 M A X C II E 3 S E P T E M R R E 2 O O ti LITTÉRATURE QUEBECOISE Myriam Beaudoin, romancière Page F 3 ENTREVUE Vladimir Task, histoires d'exil Page F 3 LE DEVOIR .8/ nistre de l’haraon, l’Israélite Joseph lie les cultures en épousant fa tille du piètre egyplien du Soleil.le m-num mythique de Mann est à 1a lois universel et très allemand.L'écri vain révèle qu'il en a eu lïdée en n-lisant sa bible familiale et en se souvenant que Goethe admirait Ihistoi re de Joseph, Illumine total, Ihom-ine de demain.Collaborateur du Ib'voir PALMARÈS LIVRES ARCHAMBAULT”) «i QUIBfCOK MfOIA RétuttaU des ventes Du 22 au 28 août 2006 MES AMIS, MES AMOURS Marc, lavy (Rotwrt Laflont) MOI RT POTTIR n U PMMCt 0* J K.Rowling (GaMmanf! POUSUO» DU TïMM î.4: Ml BOUT.MetW David (Murtubwi HMH i Dtctpnou pourr Dan Brown (JC UQèal OMH MON mx*a, a.T * KU1.fred Hellenn "danete Harwlie' Kin pcrrret fxus i* suu Mary Hqgna Otrk Mm Mtcfttf) (T U C'twr ÇA li BONHEUR?franc*» Ruai Utore «preaaioni UN TOURMU0N 0E NEIGE T.I Diana GaMdan (UOre npraaaoni cnryatme BrouNd (Courte BcflaBai OUVRAGE GÉNÉRAL 1 Lf Rrnr MMERT 2007 MMf ÉBM rrm uummi uJinirt zoo?Cntirctlt (Haciwn»; RRMAGE1 ONUDtl JuaéWrj Michaud (l»« mpraaamni I ART M LA taARUCrrt Dommqua loraau (MaraDouti ma a pique mor prormoe?| ^aiicar Johnaun (MM»I Ijafcm) URANOEZ ET VOW RKCVMZ I Hiarre Mrvancy UranecntiSnartlaf) L’ART M ( UNactit (HurtuMe HMH, Mar» (va Da VNan (QuNmc Amérique) RfTTT BNMDE DCS IYNONTMCS CcAwtt fOuéhec Amérique) L&A SIAUTt MERUI ET.CharXM Lacrqlv (La éémamet r Lie « CanNA t 1: TERRE MS PNORKSSES Cdrm» De Vatty OntouchaMan TNE WTRMMLT TNE CSUARM L tamoB* 1A Humphrey» (J M»y i Sa AXinPaaUAM, Uuran «Mahargar iHanriom Hraati THE URCOLR LAHTYER M^hM CnrnaAy Wamar Brjoka.DECEPTION PONT?Dan Brown rSaiwi B ScriuNart mm portress Dan Brown (M Muran t Praae) URST1CX JNMLf Canriaca Buahnal (Hyparan Marc .be, jncfceO ¦Maim viartw ***«*, COMBAT SM »YV Caria» fur zxbxi &jvr* de joohe Stéphane Vmmrt IQuéMC Armeiqu» CTST TOUT I.e .8 ) f-aNvaryi / A Gn» lYAvnav Br/m Dan Broar 'Vw « Scnnawr, ArW GcMer Lmt da PM**, ., -, I LE DEVOIR.LES SAMEDI 2.ET DIMANCHE 3 SEPTEMBRE 2 0 0 6 F 6 -» Livr es - BIOGRAPHIE Mao ou l’intelligence du monstre SOURCE NATIONAL PORTRAIT GALLERY FRANCIS OERON inventeur de la société sans classes à la chinoise r était une ordure de première classe.Il était difficile d’en douter depuis de nombreuses années; mais lire page après page l’exposé clinique le plus méticuleux à ce jour, sur ce volume aussi énorme que salutaire, récompense de la patience.Mao Zedong — Mao Tsé-toimg, comme on l’écrivait autrefois, lorsque les élites occidentales lui vouaient encore un culte — n’était pas seulement ce bourreau de la Chine qu'on a fini par reconnaître grâce à la révolution culturelle des années 1960, bouquet final de son «feu d’artifice».C’était aussi un personnage tyrannique, médiocre, a la seule intelligence des méchants et animé par une obsessive volonté de destruction.«Un monstre», disent volontiers Jung Chang et Jon Halliday.C’est presque lui faire trop d’honneur.Du portrait qu’ils dressent ressort un personnage d’une petitesse existentielle démultipliée par le fait qu’il réussit à régner sur la plus vaste population de la Terre et à y propager le malheur sur une échelle inédite, même de la part de ses deux plus célèbres contemporains, Hitler et Staline.On savait déjà beaucoup de choses sur le monarque régnant, depuis le travail de défrichage de pionniers comme Simon Leys voilà plus de trente ans.Sur le personnage intime, son médecin personnel, le défunt I j Zhisui en avait dit de vertes et de pas mûres voici quelques années: son goût du confort, son amour de la chair (en assiette ou au lit), sa crasse, sa duplicité, son colossal égocentrisme.On en découvre plus encore grâce à l’ouverture progressive des archives soviétiques et aux confidences qui commencent à filtrer de Pékin même.C’est donc une aventure du XX' siècle que Chang (auteur de Cygnes sauvages) et Halliday offrent à relire.Celle d’un pauvre type issu d’un milieu paysan de la Chine de la fin du XIX' qui va s’offrir, à coups de mensonges, de trahisons, de poker politique aussi, le dernier empire du monde, à la faveur du «marxisme» stalinien.La foi politique?la vision planétaire?La volonté d’une avancée humaine?Cessons de rêver.Mao, dès l’adolescence, n’est pas le visionnaire romantique de ses chromos sulpiciens.11 est tout sauf sympathique.11 se décrira à plusieurs reprises sous les traits d’une sorte d’anarchiste céleste épris de poésie (la sienne restant médiocre).C’est plutôt un besogneux de la combine qui profite de «coups» ou les fomente contre ses meilleurs amis dans une obsession arriviste.Et accessoirement un plagiaire.Esthètes et graphologues s’accordent sur la mégalomanie que trahit son écriture.Chaque chapitre de cet ouvrage qu’il a fallu une dizaine d’années pour composer, et qui rassemble un nombre de sources croisées impressionnant, amène un tel lot de révélations nauséeuses qu’on en arrive ;i se demander par où il boiterait.Recherche inutile.A quelques erreurs mineures près, et que des intéressés ont rectifiées, l’individu dont il est question est bel et bien le responsable d’un mythe usurpé ancré dans mie indicible cruauté.Mao tel que représenté sur ses portraits officiels Système clanique Surtout, Chang et Halliday doivent à leurs sources originales d’avoir pu reconstituer par le menu ce qui fait la spécificité de l’histoire des communistes chinois, à savoir les liens personnels très étroits — de l’amitié à l’extrême méfiance, quand ce n'est pas au chantage — tissés entre eux par les principaux acteurs: Mao, mais aussi Zhou Enlai (Chou En-lai), Zhu De, Liu Shaoqi (Liu Shao-chi), les épouses des uns et des autres, puis leurs respectives progénitures.Ce système clanique, dans une bonne mesure, explique la pérennité de l’édifice politique.Celui-ci se réclame toujours du cadavre qui gît aujourd’hui au beau milieu de Pékin, en totale contradiction avec la tradition funéraire chinoise, d'une part, et avec la réalité capitalistique l’environnant, par ailleurs.L’idée — colportée par l’Américain Edgar Snow, premier du genre — que Mao fut le grand inspirateur du communisme asiatique a fait long feu.Celle qu’il aurait été une sorte de «maître facilitateur» de son application vole elle aussi en éclats.La faillite de •l’homme nouveau», mort avec son inventeur dans une décadence de sérail, ramène le personnage à l’un des pires tyrans de l’histoire.Ses meilleurs élèves étrangers furent les Khmers rouges — même eux répudièrent la tutelle chinoise dans le cours de leur règne assassin au Cambodge (1975-79).Etudiant, il rejette l’autorité du père mais conserve toute sa vie son amour pour sa mère.Jeune militant, il n'apparait pas dans les rangs des plus décides à faire bouger la société chinoise.Apprenti «révolutionnaire», il a une propension à fuir les responsabilités, voire à dénoncer ses camarades.Embarqué dans la guerre, il se dérobe souvent, s’abrite derrière des problèmes familiaux ou médicaux (insomniaque, il va vite devenir hypocondriaque), se défausse sur ses compagnons de route.Art qu’il portera à son sommet une fois au pouvoir.Parmi ses frères de combat, tous se méfient de lui.A commencer par Zhou Enlai’, qui a la confiance de Moscou.Dans ce vivier aux mille trahisons, Mao parvient à survivre grâce à son unique talent jouer l’un contre l’autre.Plus tard, il invente de toutes pièces une des grandes fumisteries du XX' siècle: la Longue Marche, «saga» de «sa» victoire.En réalité, ce fut la débandade d’une armée en haillons vers un repaire de montagne, Yan’an, d’où les troupes de Tchang Katchek peineront à le déloger.Mais la légende est née.Le «bandit des montagnes et des lacs» de la légende chinoise traditionnelle s’est réincarné sous le faciès avenant d’un «prêtre-ouvrier» s’exprimant dans un dialecte provincial inintelligible pour la plupart Personne ou presque ne voit à l’époque l’immense gâchis humain qui déjà se cache dans les zones «rouges».C’est la naissance du «laogai», le goulag chinois, nouvelle forme d’une «déportation intérieure» qui existait déjà sous l’Empire mandchou.Quelques dizaines de milliers de victimes préfigurent localement les horreurs d’après la défaite de Tchang Kaï-chek, en 1949: campagne ^«extermination des contre-révolutionnaires» en 1951-52, envoi dans les camps de travaux forcés de la petite classe intellectuelle demeurée sur place ou rentrée au pays en 1957-58, famine de 1961-62, révolution culturelle de 1966-69.Combien de morts?Soixante-dix millions, disent Chang et Halliday, trop prudents selon certains.Le Monde MAO, L’HISTOIRE INCONNUE (MAO, THE UNKNOWN STORY) Jung Chang et John Halliday Traduit de l’anglais par Béatrice Vierne et Georges Liebert avec le concours d’Olivier Salvatori Gallimard Paris, 2006,864 pages EXPOSITIONS Rembrandt théologien PHOTO MI SÉE DES BEAI \ ARTS DE MONTRÉAL Autoportrait appuyé sur un muret de pierre (détail), eau forte de Rembrandt Van Rijn.Musée des beaux-arts de Montréal, achat legs de Mme Beatrice-Nelly Stuart par l’entremise du National Art Collections Fund de Grande-Bretagne.Né le 15 juillet 1606, Rembrandt van Rijn tiit non seulement un peintre et un graveur de génie, mais aussi un artiste que la méditation de la Bible a conduit à un art profondément inspiré par les grandes figures de l’Ancien et du Nouveau Testament.Déjà Mieke Bal avait fait voir comment cet art est nourri de théologie et animé de l’intérieur par une véritable passion pour le récit (Reading Rembrandt, 1994, réédité en 2(X)6 par Amsterdam University lYess).les celebrations du 4(X> anniversaire ont donné lieu à plusieurs publications, qui accompagnent les riches expositions en cours dans plusieurs villes des Pays-Bas et d’Europe (voir l’article de René Vian dans l'édition du Devoir du 15 juillet).Dans le lot, deux livres se détachent, l’un étant presque le commentaire de l’autre: d’abord, une étude de la gravure publiée à l’occasion d'une exposition de la Fondation Caixa Catalunya, en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France; ensuite, un bref essai, mais d’une pénétration exemplaire, sur un motif iv-pris autant dans la peinture que dims la gravure, la scène des Disciples à Emmaiis.L’œuvre gravé de Rembrandt compte environ trois cents es tampes.avec une préférence marquée pour l’eau-forte.Dans l’exposition présentée cet été à Madrid et qu’on pourra voir à Paris d’octobre à janvier prochain, au moins tm état de chaque estampe sera représenté.C’est le cas notamment de ces Disciples à Emmaiis, qui se trouve au centre de l’essai de Max Milner.Rien n’est plus émouvant dims ces oeuvres que la sollicitude, la tendresse' de l’artiste pour ses personnages.L’enfance du Christ autant que la Passion sont gravées avec le souci de raconter une histoire, d'y faire évoluer des personnages, et chaque image se révèle un condensé de la foi religieuse: la lumière isole le mystère, alors que l’ombre recueille les hesitations des témoins, l’anxiété de ceux qui attendent.la misère de tous ceux qui souffrent.Comme pour les autoportraits, les scènes religieuses sont attentives à l’humanité, à l’intervention du surnaturel dans une histoire obscure, violente, agitee.C’est ce que montre, avec une illustration qui reproduit avec une grande netteté le trait grave, le catalogue de 1’exposition.L’essai de Max Milner suit avec la minutie de l’enquêteur le devekip peinent du thème d’Emmaüs dans l’œuvre de Rembrandt.Partant d'une version méconnue, conservée au Musée Jacquemart-André, il reconstruit le récit de Luc.Emmaiis peut être considéré, à juste titre, comme la scène de fondation du christianisme: elle représente le moment de la reconnaissance de la divinité après la mort et cette reconnaissance s'opère à l'occasion d’un repas en compagnie d'un hôte étranger, sur le coup non reconnu, dont les gestes vont reproduire la dernière Cène.Rembrandt s’est visiblement passionné pour cet épisode: comment a-t-on commencé à croire?comment la foi fut-elle même possible?Ce bref essai repose sur beaucoup de connaissances, mais il est surtout un hommage à Rembrandt croyant, à Rembrandt théologien, le repas du soir enve-kippe toute l’attente de ceux qui fuient dévastés par la mort de Jesus, et Rembrandt n'a cesse de chercher à en percer le mystère: entre 1628 et Hits, il l'a dessine et grave des dizaines de fois, et en K>i8 il le peint pour la première fois, c'est le fameux tableau du Louvre.Milner veut montrer comment l’artiste a voulu maintenir l’humanité du Christ dans le moment même où sa divinité se revèk' aux discipksc Évolution spirituelle L’histoire de l’art, quand elle atteint ce registre spirituel où les œuvres révèlent leurs liens à la théologie.prend beaucoup de risques.Max Milner ne recule pas devant ce qu’il considère comme une evolution spirituelle de Rembrandt, et sa réflexion sur la reconnaissance est une des plus belles choses qu’on puisse lire sur le peintre aujourd'hui.Comment Rembrandt est-0 parvenu à rendre le texte de Luc.et en partî-cuBer cette inflammation intmeure, ce sentiment de brûlure à la rencontre du Ressuscité?Les apparitions, c’est ce que son art arrive à fain* percevoir, étaient d'abord des reconnaissances intérieures, des rencontres: reconnaître sans voir, c’est une formulation audacieuse, et c'est pourtant ce que Rembrandt a montré.L’émotion ressentie à l'approche du divin, on la retrouve certes dans toute fa gravure religieuse de Rembrandt, mais comme Mieke Bal, qui a aussi commenté cette scène, nulle part ailleurs on ne trouve une meditation phis ajustée à l'énigme de fa foi.Croire, pourrait-on dire en regardant ces œuvres, ce serait d'abord reconnaître.Collaborateur du Deioir Max Millier.Rembrandt à Emmaiis.Paris.José Corti.2006, 124 pages; Gisèle lambert et Elena Santiago Paez, Rembrandt La lumière de l'ombre.Paris.Biblkv thèque nationale de France.2005, 277 pages (catalogue de l'exposition presentee sous ce titre à Barcelone, à Madrid et à Paris— BNF.Galerie Mazarine, octobre 2006-janvier 2007).FABIEN DEGLISE Finalement, ça ne va pas si bien dans la vie de la jeune Lou.Après avoir succombé au charme du voisin, sa mère — une mère de famille monoparentale immature et endurcie — décide de s’installer avec l’affreux, chamboulant du même coup le quotidien déjanté de ces deux filles.Pis, la rentrée des classes vient éloigner fa petite blonde à l’esprit vif de ses amies de longue date et, pour couronner le tout elle sent des papillons dans son ventre quand elle pense à l’ado qu'elle a rencontré cet été dans le village où vit sa grand-mère.Quand tout va mal.Avec Le Cimetière des autobus (Glénat), Julien Neel continue, après Journal intime et Mortebouse, les deux tomes précédents de cette délicieuse série, de faire évoluer son héroïne urbaine, sans père et tellement de son époque, dans un monde qui séduit forcément les ados, en Europe comme ici.Et l’on ne peut que sourire devant ces planches sans prétention qui dé bordent parfois de finesse et de subtilité.Après avoir exploré l’enfance (celle dont la mère de Lou ne semble pas vouloir sortir), les amours de vacances et les relations mère-fille.Neel s'attaque dé sonnais à la crise d’adolescence dans laquelle la petiote semble doucement tomber.A son grand désespoir d'ailleurs, et celui de sa maternelle, dépassée par le nouveau stade de développement de sa progéniture.Le thème, on s'en doute, est porteur.Il se distille aussi dans BÉDÉ La crise l’ensemble de ce recueil de saynètes où la publication du roman de la mère de Lou côtoie des histoires de loyers impayés, de poulpe, de chat qui parle, mais qui font aussi apparaîtfe une nouvelle copine; Marie-Emilie, une rebelle de bonne famille qui trouve que son prénom «pue».Ça ne s’invente pas.Au final, avec un découpage efficace, un dessin séduisant et surtout de nombreuses références à l’univers des ados et des adoles- cents (les vieux qui se prennent pour des jeunes), la magie opère une fois de plus.La suite, elle, se fait déjà attendre.Le Devoir LOU Tome 3: LE CIMETIÈRE DES ALTOBUS Julien Neel Glénat Grenoble, 2006,48 pages 'll SOURCE GLÉNAT Illustration de Julien Neel pour Le Cimetière des autobus ÉCHOS L’Idéfix ferme une autre succursale La librairie de livres, de disques et de DVD usagés Uldéfix s’apprête à termer une succursale rue Ontario, à l’angle de Pie K.Cette fois, c’est le proprietaire de l’immeuble qui a decide de reprendre possession des lieux.La chaîne de librairies avait ferme une pro mière succursale dans fa rue Masson, au mois de novembre dernier.Par ailleurs, fa succursale de Llde-fix à l’angle des rues Ontario et Dariing consacre dé sonnais un espace important aux videos pour adultes.Sefon Claude Boucher, le proprietaire de Lldefix, c’est le téléchargement de musique sur ordinateur.en format MP3, qui porte un coup aux ventes de disques compacts usages, vi notre succursale de la rue Masson, les ventes de disques compacts représentaient 60 % du chiffre dqftaines.Mais elles ont chuté de 75 %.» Quant aux ventes de livres, elles ne pourraient pas à elles seules faire rouler les succur- sales de Lldefix.«Si ce n était que des ventes de live on fermerait», assure Claude Boucher.- Le Devoir Regard sur la Chine La Chine nouvtüe.Être riche est glorieux \)ent de parafa dans fa collection -Petite encyclopédie» de Larousse.( riDe J.-D.Ja\ury et Alain Wang sont les auteurs de cet < vrage air l’Empire du Milieu, qui fascine tant par son 1 tome que par son développement economique fulgura des dernières années Les deux auteurs connaissent bien le pays.quHs parcourent depuis des dizaines d’æ: nets.Le premier chapitre porte sur fa civilisation chkx œ.fa deuxieme, sur rmsaiptioo de l’histoire dans le pi sent, fa troisième, air b vie quotidienne, fa quatrième, sur les recettes et les faDfas du boom éconoiraque et le eincuième.sur les relations avec l'étranger.•Concret, de.ità.[khre] se irut en sympathie pmfbnde ai ce peuple tmmense.sans endure pour autant la critique» peut-on fire dans fa presentation de louvrage.- Le Dec
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