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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2002-08-24, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 AOÛT 2002 ARTS VISUELS L’art hier et aujourd’hui Pages C 9 à C 14 11» MUSIQUE Butterfly et Mahler Pages C 24 à C 27 LE DEVOIR ?Rentrée THÉÂTRE Marguerite et ses copains Pages C 2 à C 6 DANSE Une saison.dense Pages C 7 et C 8 CINÉMA Le cinéma québécois explose Pages C 15 à C 19 La manne et l’avalanche Pages C 21 à C 23 Suivons-le ! On peut essayer d’imaginer à quoi ressemblerait l’existence d’un individu qui n’irait ja mais au cinéma, au théâtre ou au concert, ne verrait au cun spectacle de danse, ne mettrait jamais les pieds dans un musée, n’achèterait ni n’écouterait de la musique d’aucune sorte, ne regarderait jamais la télé, ignorerait l’existence des galeries et des centres d’artiste, n’écouterait pas la radio, n’ouvrirait jamais un livre sur quelque surjet que ce soit, , — n’irait jamais à l’opéra.On peut bien, mais alors il vaudrait mieux, pour l’équilibre mental de ce Kaspar Hauser d’un nouveau genre, qu’un tel désert culturel soit voulu et non subi.Mais à cet autre, curieux, ama- teur éclairé, bon public ou exigeant, en moyens ou fauché, que de belles sorties l’automne ne réserve-t-il pas! C’est pour l’aider à s’y repérer que paraît maintenant ce volumineux supplément de la rentrée culturelle, préparé dans une effervescence gourmande par nos collaborateurs.Les discours politiques ont beau les confondre, l’art et la culture sont deux réalités différentes.Le premier renvoie à l’œuvre, à ses rythmes secrets, à ses exigences, à son caractère imprévisible, à son mépris du temps, à l’instinct du créateur et, pour finir, au lien singulier qui unit un jour cette œuvre et celui qui va vers elle.La culture s’intéresse au public.Elle parle de marché, d’offre, d’accueil critique, de goûts, de statut de l’artiste, de tickets, de propriété intellectuelle, de programmation.C’est le terrain de prédilection du journalisme culturel; c’est le domaine arpenté par ce supplément, à conserver pendant quelque temps.Car voici l’automne.Dans la pénombre des salles, le public attend le lever du rideau.A intervalles, le rayon d’une lampe de poche guide le spectateur vers son fauteuil.C’est l’ouvreur.Suivons-le.Marie-Andrée Lamontagne TÉLÉVISION Thomas Mann: l’ogre de Californie MARIE-ANDRÉE LAMONTAGNE LE DEVOIR Ce n’est pas tous les jours que la télévision offre de substantielles nourritures littéraires.Venue d’Allemagne, auréolée de nombreux prix et d’un budget important, la télésérie Thomas Mann et les siens, que diffuse Artv en trois épisodes de deux heures chacun, dimanche 25, lundi 26 et mardi 27 août, à 22h, est à marquer d’une croix indélébile dans l’agenda de quiconque s’intéresse à la littérature et à l’histoire.Bien connu en Allemagne, son réalisateur, Heinrich Breloer, y travaillait depuis 20 ans.Suivant un genre qui fait maintenant école, il mêle avec un art sûr des documents d’archives méconnus et le jeu de comédiens qui lurent choisis parfois, en plus de leur talent, pour leur ressemblance physique avec leurs célèbres modèles.Telle porte qui s’ouvre, le souvenir d’une réflexion transformée en réplique, le retour sur les lieux aimés, le flash d’un appareil-photo, s’ajoutant à un montage impeccable, font en sorte de plonger régulièrement le téléspectateur dans un passé reconstitué et pourtant si vrai que, pour un peu, il pourrait le croire sien.A la télévision, depuis ces dernières années, le procédé du docu-drame n’est pas nouveau, mais la maîtrise ici atteinte repousse quelque peu les limites du genre.Thomas Mann, qui reçut le prix Nobel de littérature en 1929, est une figure importante de la littérature mondiale.Mais il fut aussi un ogre créateur qui domina, par sa stature et son égoïsme, une famille par SOURCE: ARTV Thomas Mann à l’écran ailleurs extraordinairement douée.Le frère aîné, Heinrich, avait été le premier, au début du siècle dernier, à connaître le succès en Allemagne avec un roman, Professeur Unrat, qui devait donner au cinéma L'Ange bleu où brilla une certaine Marlène Dietrich.Faisant suite à la défaite allemande de la Première Guerre mondiale, Heinrich Mann avait montré une clairvoyance politique qui avait fait défaut à son frère cadet, au début tenté par le nationalisme.Ayant perdu tout prestige à mesure que le nazisme gagnait les foules, ses livres brûlés sur la place publique, Thomas Mann se rattrapa en menant, depuis ses exils suisse, français et américain, une lutte farouchement antinazie, mais à la nécessité de laquelle il ne se rallia que sous la pression de ses deux enfants aînés, Klaus et Erika.Ayant grandi dans un milieu aisé, artiste et tolérant, ces derniers, tout en alternant des amours incestueuses et homosexuelles, multipliaient les gestes de résistance, en particulier sur la scène du subversif cabaret Le Moulin à poivre.De Klaus Mann, qui lui aussi avait connu le succès avant guerre, on se souvient maintenant, surtout, du film Mephisto, que le Hongrois Istvàn Szabo a tiré de son roman portant sur les compromissions d’un artiste ambitieux, égaré chez les nazis.Dans les années 40 et 50, cependant, le fils ne devait jamais parvenir à éclipser le père et, de dérives héroïnomanes en échecs personnels et artistiques, il finira, après une tentative de suicide ratée à New York, où il vivotait en s’occupant d’une revue de l’émigration, par se donner la mort à Cannes, dans une quasi-solitude.Car le suicide hante les destins de cette famille hors du commun, dont les aléas épousent l’histoire culturelle et politique de l’Allemagne dans ses heures les plus sombres.La fille cadette de Thomas Mann, Elisabeth Mann-Borgese, seule survivante du naufrage familial au bénéfice du '-Magicien», agit ici comme une guide tour à tour affable, détachée, pensive, rieuse, souvent bouleversante.D’autres entrevues, réalisées avant leur mort, font entendre les voix des enfants Erika, Golo et Monika, devenus des vieillards un brin amers, tandis que la caméra surprend la photo d’une Katia Mann octogénaire et qui, inconditionnellement, fut le roc dont son mari avait besoin, ses enfants et elle- même dussent-ils en souffrir.Ces derniers, au moins, auront connu une mort naturelle.Mais les autres?Michael, le cadet, suicidé.Klaus, aussi, on l’a vu.De même Nelly Krüger, maîtresse et puis épouse d’Heinrich, lequel se maria au-dessous de sa condition, et qui choisit l’alcool comme une arme à retourner contre elle-même.Et des années plus tôt, l’excentrique tante Lulla, sœur de Thomas Mann, retrouvée pendue à une poutre, pour un chagrin d’amour, a-t-on alors cru.Il est vrai que l’époque montrait partout la mort.C’est donc à cette noire conjoncture que s’attache la série.Et le parti pris de la mise en scène, qui brouille à dessein les frontières entre la fiction et le document historique, en accroît l’impression de vérité.Mais tout aussi bien une impression de gâchis.Les monstres littéraires ne se doutent pas du mal qu’ils font autour d’eux.Pire: il leur plaît de ne pas le savoir.Thomas Mann et les siens, Artv, les 25,26 et 27 août à 22h.Dans la foulée, signalons la parution cet automne chez Seghers de l’essai de Dieter Strauss et Dominique Miermont, Klaus Mann et la France — Un destin d’exil.Son sujet mis à part, le document est étranger à la série, mais sa lecture devrait en prolonger l’intérêt.Et puisqu’il est question de l’Allemagne, ajoutons qu’à Montréal, la Cinémathèque québécoise (du 24 septembre au 10 octobre) et le Goethe-Institut (du 25 septembre au 27 novembre) souligneront tous deux, par une programmation spéciale, les 10 ans de la chaîne de télévision culturelle franco-allemande Arte. L K I) K V O I H , L ES SA M EDI 24 E T D I M A N (I H E C 2 2 f> A 0 Û T 2 0 0 2 • RENTREE CULTURELLE • THÉÂTRE À QUÉBEC De Plaute à Tremblay Côté théâtre, plusieurs Montréalais débarqueront cet automne à Québec, Est-ce une simple coïncidence?De Jean-Pierre Ronfard à Claude Poissant, sans oublier Martin Faucher, les reprises se mêlent aux créations de septembre à décembre.De plus, la relève locale aura aussi la chance de s’illustrer au cours des prochains mois.Une première moitié de saison qui SOUKCE THÉÂTRE PÉRISCOPE _ 4?» Retour de Claude Poissant et du Théâtre PàP au Périscope à l’occasion de Stampede.La première pièce de François Létourneau invite à entrer dans un voyage énigmatique à saveur country.s’annonce des plus éclectiques.B DAVID CANTIN Au Trident, c'est nul autre que Jean-Pierre Ronfard qui ouvre le bal avec une adaptation et une mise en scène du Vis Comica de Plaute.On parle d'un texte hilarant qui provient de l'Antiquité gréco-latine, une œuvre fondatrice de la comédie telle que nous la connaissons aujourd’hui.L’action se passe à Epidaure, alors qu’un dénommé Phédrome se retrouve dans l’embarras par l’entremise d’un parasite et d’un proxénète.Jean-Jacqui Boutet et Jack Robi-taille seront de la distribution, dès le 17 septembre.A partir du 5 novembre, toujours au Trident, le metteur en scène Martin Faucher reviendra avec Im Reine de beauté de I^ena-ne de Matin McDonagh.Entre la comédie noire et le drame familial, cette production du Théâtre de la Manufacture avait connu un très bel accueil à la Licorne au cours de l'automne 2001.Dans un petit village d’Irlande, Maureen doit prendre soin de sa mère âgée.Grâce à la rencontre de deux inconnues, elle découvrira que la liberté reste encore possible.Un huis clos entre attachement et mépris, avec Micheline Bernard de même que Denise Gagnon.Le fruit d’un échange amorcera la 18' saison du Périscope.Le Théâtre Blanc de Québec et le Théâtre Le Poche de Genève se retrouveront dans la Vieille Capi- tale pour ce qui promet d’être une expérience assez particulière.Dans un premier temps, Philippe Morand met en scène le Léviathan Coccyx de Jean-Daniel Ma-gnin: un dramaturge ainsi qu’un metteur en scène suisse dans une distribution entièrement québécoise.Satire politique acerbe, ce texte dresse le portrait déviant et sarcastique d’un dictateur-tyran.Une façon décapante de réfléchir sur les méandres des mécanismes de la terreur.Linda La-plante sera de la partie, à compter du 17 septembre.En revanche, Gill Champagne accompagnera des comédiens suisses dans une relecture d’un grand Tremblay.On se souvient que Champagne avait ébloui, à l’automne 2000 au Trident, avec un splendide À toi pour toujours ta Marie-Lou.Est-ce que le risque théâtral sera à l’honneur, à nouveau, dans Le Vrai Monde?Cette pièce sur le devenir d'un jeune écrivain et les mensonges du noyau familial compte parmi les classiques de Michel Tremblay, la pièce débute le 22 octobre.On mentionne que Champagne passera, également, par la Bordée (pour IjC roi se meurt d’Ionesco) et le Trident (avec Marie Tudor d’Hugo) en 2003.Une forme de consécration en vue! Philippe Soldevila revient aussi au Périscope, cette fois pour mettre en scène un texte du prolifique auteur acadien Herménégilde Chias- son.Pour une fois brosse un portrait, à la fois humoristique et tragique, de l’histoire mouvementée de l’Acadie.Quatorze tableaux en tout, au sujet d’une véritable quête identitaire.Après un succès populaire en novembre 2001 à la Nouvelle Scène d’Ottawa, le spectacle s’arrête à Québec du 12 au 23 novembre.Autre retour, celui de Claude Poissant et du Théâtre PàP à l’occasion de Stampede.I^i première pièce de François Létourneau invite à entrer dans un voyage énigmatique à saveur country.Un réseau d’émotions, de contradictions et de fabulations autour de deujc copams en route vers Calgary.A l’horizon, une strip-teaseuse viendra mêler les cartes.Trois personnages, trois interrogatoires, dès le 26 novembre.A la Bordée, on inaugure une première saison complète dans le nouvel espace du quartier Saint-Roch.Pourquoi pas le Macbeth de Shakespeare, dans les mots de Michel Garneau, revu et corrigé par Frédéric Dubois, pour ouvrir le tout.Le jeune directeur artistique des Fonds de Tiroirs entre, pour une première fois, dans le réseau institutionnel.Est-ce le début d’une carrière des plus prometteuses?A l’hiver 2003, le Périscope enfilera avec une reprise de son excellente adaptation de Zazie dans le métro.Un Macbeth qui promet d’être amplement inventif, dès le 17 septembre.Parlant d’adaptation, Marie-Josée Bastien prendra le risque d’une transposition théâtrale du film Impromptu de David Lapine.Les débuts du romantisme en compagnie de Musset, Chopin, Liszt, Delacroix et une curieuse baronne dans la campagne française.Une coproduction de la Bordée et du Théâtre Les Enfants Terribles à compter du 29 octobre.Et la relève Pour la neuvième saison de Premier Acte, la relève théâtrale montrera qu’elle peut également surprendre avec des moyens parfois très limités.Pour ouvrir le mois d'octobre, les Productions Préhistoriques présentent un spectacle bâti autour de l’univers de clown de cirque à partir de textes choisis du répertoire classique.Six personnages en quête d’une raison pour rester sur scène (d’après Hamlet, Macbeth et Othello de Shakespeare) proposera une sorte de laboratoire où la désinvolture ainsi que l’enthousiasme feront face au tragique de l’œuvre comme de la vie.Sous la direction de Jacques Laroche, avec Véronika Makdissi-Warren, Pierre-François Legendre et quçlques autres comédiens.A partir du 29 octobre, le Théâtre du Palier récidive avec Théâtre sans animaux: une mise en scène de Serge Bonin dans une pièce interactive qui porte sur le rapport des relations humaines d’après Michel Ribes.Fasciné par l’œuvre de Prévert, Rom Kata poursuivra, dès le 26 novembre, avec Le Clown de St-Jeannet qui aura des allures de fable onirique sur la liberté d’expression.Un spectacle forain en début d’hiver.La visite À la salle Albert-Rousseau, on ouvre les 16 et 17 octobre avec L’État des lieux de Michel Tremblay.monté par André Brassard: une production originale qui vient clôturer la saison du 50 anniversaire du TNM.Les 29 et 30 octobre, Mambo Italiano dans une mise en scène de Monique Du-ceppe s’immisce dans les rangs d’une «famiglia» montréalaise.Début novembre, le classique de Neil Simon, Les Sunshine Boys, tente de réunir, pour un réseau de télévision, deux anciens partenaires de spectacle en brouille profonde depuis des années.Enfin, les 19 et 20 novembre, Kean d’Alexandre Dumas immortalise le panache, la liberté, ainsi que la vivacité d’esprit d’un acteur britannique légendaire.Un spectacle de René-Daniel Dubois.Beaucoup de choix donc, mais surtout des découvertes à suivre de près.LU LU 0) LU Œ ___violette sur la terre 10 au 28 sept.2002 dû Carole Fréchette Mise en scène : Vincent Goethals Distribution Geneviève Couture, Miriam Cusson, Pierre Drolet, Micheline Marin, Marc Thibaudeau Production Théâtre du Nouvel-Ontario (Ontario), Theatre du Tandem (Québec) et Théâtre en Scène (France) o 0) 1er oct.au 9 nov.2002 le rire de la mer du Pierre-Michel Tremblay Mise en scène Marie Charlebois Distribution : Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Isabelle Vincent Production Les Etemels Pigistes chroniques de la vérité occulte 12 nov.au 7 déc.2002 rie Pere Calders ¦ Traduction, adaptation et mise en scène : Philippe Soldevila Distribution : Nathalie Byrns, Hugues Frenette, Pierre-François Legendre, Normand Poirier, Pierre Potvin, Philippe Soldevila et Caroline Stephenson Production Théâtre Sortie de Secours cheech 14 janv.au 22 févr.2003 de François Létourneau Mise en scène : Frédéric Blanchette Distribution Maxime Dénommée, Kathleen Fortin, Maxim Gaudette, François Létourneau, Fanny Mallette et Patrice Robitailie - Production Théâtre de La Manufacture la société des loisirs 4 mars au 12 avril 2003 de François Archambault Mise en scène Michel Monty Distribution : Christian Bégin, Normand D'Amour, Geneviève Néron et Marie-Hélène Thibault Production Théâtre de La Manufacture la reine de beauté de leenane 15 au 26 avril 2003 de Martin McDonagh Traduction : Fanny Britt Mise en scène : Martin Faucher - Distribution Micheline Bernard, Denise Gagnon, Jean Mafieux et Jean-François Nadeau Production Théâtre de La Manufacture et un et deux ! 29 avril au 24 mai 2003 de Patrice Dubois et Dany Michaud Mise en scène et jeu Patrice Dubois et Dany Michaud Mise en mouvement : Estelle Clareton Production Janvier Toupin Théâtre d'Envergure capharnaüm 29 mai au 14 juin 2003 de Charlotte Laurier - Mise en scène : Charlotte Laurier Distribution Suzanne Lemoine, Maxime Dénommée, Marie-Josée Normand et un autre comédien Production Productions Vespèra 1Ô au 21 déc 2002 contes urbains LA LICORNE Auteurs Vvan Bienvenue, Bernard Grondin, François Letourneau, Anne-Marie Olivier et trois autres auteurs Comédiens/conteiirs Bernard Grondin et six autres comédiens Production Logos conterie 4559, av.Papineau • Montréal (Québec) Informations: 514-523-2246 www.theatrelalicorne.com tjflüUl l.i: Divmii UmH(^ 514-790-1 245 i boo 361 -4595 Le T'léà\recoproducùoo P'ésenlà:.Nouvel Ootanc «-*nnrouL»^v,~ ',, ese0 du Nouvel Ontario V\0Lt'Tt fKW 10 au 28 sept- 2002 ^ du 1° aL’ Parole Fréchette Vincent Goethe'5 Pierre P^arln -.or en coth«usion VÂÜfÜltf pER DU Textes de François Archambault, Christian Bégin, Dominic Champagne, Stéphane Crête, Antoine Laprise, Dominique Leduc, Marie-Christine Lê-Huu et François Parenteau • Musiques originales de André Barnard, Pierre Benoit et Ludovic Bonnier • Avec André Barnard, Pierre Benoit, Ludovic Bonnier Michel-André Cardin, Julie Castonguay, Estelle Esse, Norman Helms, Dominic Champagne, Violette Chauveau, Charles Imbault, Bruno Marcil, Évelyne Rompré et Mario Saint-Amand • Assistance à la mise en scène et régie : Clémence Doray • Scénographie : Stéban Sanfaçon • Éclairages : Nicolas Ricard • Direction de production : Guy Côté • Direction technique : Isabelle Lapointe Mise en scène de Dominic Champagne dès le 19 novembre www.ivsd.org Nouvelle création du THÉÂTRE ••paca libre 19+5 rue Fullum, Montréal www.espace1ibre.qc.ca Billetterie : (514) 521-4191 Connu! dm «rti ARCHAMRALJIT Council vw) Conwll dvt Arti .tvmv ahoiamnaui t.< a « *°r l,,# Art$ cX> QtlébcC 11 Kl fôüfi l M A N ( H E RENTREE CULTDRELLE Marguerite et ses copains HERVÉ GUAY Lf automne théâtral tait une pla-t ce inespérée aux tenants du Nouveau Roman, Duras en tête.Et pas que dans les petits lieux auxquels ces auteurs réputés difficiles étaient habituellement confinés.La preuve, le plus beau Duras, Savannah Bay, sera joué du 1" au 26 octobre dans le moins duras-sien des théâtres, le Rideau Vert.Mieux, Janine Sutto et Monique Spaziani y reprendront les rôles que Madeleine Renaud et Bulle Ogier ont endossés à Paris.De France nous vient justement du 25 au 28 septembre à l’Espace Go une adaptation d’une nouvelle d’Henry James sur laquelle Duras a apposé sa griffe.La mise en scène de La Bj>te dans la jungle est assurée par Eric Vigner, très respecté outre-Atlantique.Autre soirée Duras au Théâtre La Chapelle, à compter du 15 septembre, alors que Denis Lavalou met en scène deux pièces brèves, Yes, peut-être et La Shaga, auxquelles participe notamment la danseuse et chorégraphe Estelle Clareton.Et comme si cela était encore trop peu, le Centre national des Arts produira un quatrième Duras en mai.La mise en scène de L’Eden cinéma ayant été confiée à Brigitte Haent-jens, il est fort probable que la production séjournera aussi dans la métropole.Pour en revenir à l’automne, sachez que d’autres petits copains de Marguerite sont au rendez-vous.A commencer par Beckett dont La Dernière Bande sera reprise au Rideau Vert dès le 10 septembre.Créé au Quat’sous en octobre 1994, le monologue de 50 minutes met en vedette l’impeccable Gabriel Gascon.La mise en scène de Marleau se posera aussi à Ottawa le mois suivant Le Théâtre Denise-Pelletier reçoit enfin un En at- tendant Godot belge du 25 septembre au 19 octobre.Ingrate tâche que celle de dilater la rate d’ados déjà gavés d’humour.Dernier mais non le moindre, un négligé du Nouveau Roman, Robert Pinget, verra son Abel et Bêla prendre l’affiche de la salle Fred-Barry du 3 au 21 décembre.Une rareté qui est le fait d’une toute petite troupe, le Théâtre de Fortune.Notons encore la présence parente de Raymond Queneau, grand ami de la forme lui aussi, dont Zazie dans le métro hantera du 12 au 30 novembre la même salle Fred-Bar-ry.Deuxième visite dans la métropole du Théâtre des Fonds de tiroirs de Québec après la présentation remarquée de son Ctd magha-né la saison dernière.Et pour ceux qui s’étonnent de l’absence de Nathalie Sarraute, mentionnons que Christiane Pasquier dirige en janvier Elle est là k l’Espace Go.Théâtre et femmes Mais le nouveau n’est pas accolé qu’au roman.Comme toujours, la création et l’expérimentation sont abondantes ici bas.Avec une fois de plus une forte présence féminine.Ma préférence va arbitrairement à Im Fête des morts que nous préparent dans un cimetière encore non précisé Nathalie Claude et Céline Bonnier.L’aventure insolite débute le 23 octobre et a germé, comme on s’en doute, dans le giron de Momentum.Ceux qui veulent creuser moins profond préféreront sans doute se tourner vers Henri et Margaux, à l’affiche de l’Espace libre du 22 octobre au 2 novembre.Evelyne de la Chenelière y disséquera, non sans imagination, les relations amoureuses, elle qui nous avait épaté l’an dernier avec Des fraises en janvier et à qui janvier réussit puisque, précisément durant ce mois, le Quat’sous et le Centaur font appel à sa plume JACQUES GRENIER LE DEVOIR plus beau Duras, Savannah Bay, sera joué du 1" au 26 octobre dans le moins durassien des atres, le Rideau Vert, avec Janine Sutto et Monique Spaziani, dirigées par Patricia Nolin.VICTOR PILON Pierre-André Côté et un personnage virtuel dans Anima, le nouveau spectacle de Michel Lemieux et Victor Pilon.allègre.Troisième option, deux piliers d’Omnibus, Denise Boulanger et Francine Alepin, nous offrent à compter du 25 septembre un spectacle au titre presque durassien, Intérieur femme.La cueillette ne s’arrête pas là.De Carole Fréchette, la Licorne présente, du 10 au 21 septembre, Violette sur la terre.Brigitte Poupart lance l’équipe de Trans-Théâtre à l’assaut de la tour de Babel.Début de l’expédition: le 15 octobre à l’Espace Go.Et à partir du 22, Dévoilement devant notaire de Dominick Parenteau-Lebeuf loge à la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui.Pour l’occasion, Marc Béland se fait metteur en scène.On peut aussi parler de nouvelle vie pour la revue musicale de Clémence Desrochers, Les girls arrivent en ville, qui débarque au Rideau Vert le 12 novembre.Les mâles Le mâle, francophone ou pas, écrit aussi.Dès le 17 septembre, Erik Charpentier ramène sa Louisiane imaginaire au Théâtre d’Aujourd’hui.Macha limonchik, Han Masson et Stéphane Demers sont de la distribution de Mademoiselle Eileen Fontenot pour les dix sous de liberté.De son côté, Pascal Brulle-mans {Camélias) poursuit au Quat’sous son travail avec Eric Jean.Les cyclones sont aussi dans les têtes est le titre provisoire de ce projet à quatre mains, qui lève l’ancre le 21 octobre.Alexandre Marine, après avoir tant adapté pour le Théâtre Deuxième Réalité, y va d’une pièce de son cru.Le Silence 2 nous promet un face-à-face impitoyable entre un réalisateur et un «admirateur».Des acteurs tels que Paul Ahmarani, Ka-ryne Lemieux et Igor Ovadis figu- rent dans la création qui se met en route au Théâtre La Chapelle dès le 24 octobre.Le 19 novembre, Dominic Champagne {Cabaret Neiges Noires) effectue une nouvelle incursion dans l’univers du cabaret avec Vacarme.Le 3 décembre, l’acteur Jean-François Ca-sabonne devient officiellement auteur dramatique grâce à un premier texte, La Traversée, qu’Isa-belle Leblanc dirige à la salle intime du Théâtre Prospéra.Les amateurs de risques élevés n’auront pas à chercher plus loin.Marcel Pomerlo présente au MAI dès le 18 septembre un récit-fleuve insolite.En fait, il porte à la scène Possiblité d’Averse, une nouvelle qu’il a préalablement publiée dans la revue Moebius.L’ancien centre Strathearn reprend en outre Unrehearsed Beauty/Le Génie des autres de Jacob Wren du 12 au 23 novembre.Mise au monde à Québec lors du dernier Carrefour, cette tentative de théâtre-forum en avait désarçonné plus d’un.Expérience certainement plus visuelle, Anima de Michel Lemieux et de Victor Pilon débarque, pendant la même période, à l’ancienne fonderie Darling, dans le Vieux-Montréal.Inspiré du Singe nu du zoologue Desmond Morris, la première de cette performance à haute teneur technologique a eu lieu en juin à Manchester lors des Jeux du Commonwealth.Le mime, la poésie et le reste Ceux que le théâtre corporel branche seront servis en octobre alors que le tout nouvel Espace libre recevra la deuxième édition de Voies du mime.Au cours de ce minifestival, le groupe mexicain Li-nea de Sombra du Mexique offrira Galeria de Moribundos les 7,8 et 9 octobre tandis que le Théâtre du Mouvement de Paris présentera Le Chant perdu des petits riens les 10,11 et 12 du même mois.Du 15 au 19 octobre, Omnibus se joindra ensuite aux deux troupes de passage pour créer une œuvre de circonstances, Latitudes croisées.Reste la poésie et un nombre indéterminé d’inclassables.Au Monument-National, le Groupe de poésie moderne propose Le Boson de Higgs du 11 au 22 septembre.Sur le mode du collage.Pensées, maximes et quelques méchancetés atterrit à la Petite Licorne à compter du 14 septembre.Et pour finir, cinq auteurs de la relève unissent leurs forces dans Champ libre, qui démarre le 24 septembre à la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui.La carte PASSIPORT-PROSPIRO Elle donne droit à 6 entrées au cotit total de 96 $.et peut être utilisée sur plus d'une saison sans restriction dans le nombre de personnes qui l'utiliseront en votre compagnie.Disponible en tout temps Billetterie : S14.S26.6SB2 THEATRE IBfesÉlv 11* Ss» ¦ ztiR Wœ THEATRE DU RIDEAU VERT V EZ-VOUS ! Rendez-vous avec la mémoire Rendez-vous avec la vie Rendez-vous de filles I Beckett La Dernière Bande Marauerite Duras Savannah Bay Clémence DesRochers Les Girls arrivent en ville Rendez-vous avec l'espoir ) Maillet La Sagouine et son monde Rendez-vous en têt©-à-Queue Rendez-vous avec soi iFevdeau Farces conjugales Paulo Coelho L'Alchimiste Abonnez-vous! q^l.Gabriel Gascon Janine Sutto Monique Spaziani Andrée Lachapelle France Castel Monique Richard Nathalie Gadouas Sylvie Ferlatte Viola Léger Hélène Loiselle Albert Miliaire Marc Béland Anne-Marie Cadieux James Hyndman Marie-France Lambert Bernard Meney Louise de Beaumont Jean Turcotte François Trudel Brigitte Lafleur Gérard Poirier Marc Beaupré Jean Harvey Richard Fréchette Patricia Nolin Sophie Clément Brigitte Haentjens Denis Marleau Guillermo de Andrea Gabriel Gascon Janine Sutto Monique Spaziani Andrée Lachapelle France Castel Monique Richard Nathalie Gadouas Sylvie Ferlatte Viola Léger Hélène Loiselle Albert Miliaire Marc Béland Anne-Marie Cadieux James Hyndman Marie-France Lambert Bernard Meney Louise de Beaumont Jean Turcotte François Trudel Brigitte Lafleur Gérard Poirier Marc Beaupré Jean Harvey Richard Fréchette Patricia Nolin Sophie Clément Brigitte Haentjens Denis Marleau Guillermo de Andrea Automne - hiver 2002-2003 JACQUES LE FATALISTE dViprès Denis Diderot Adapt.ition et mise en scène de Cristina lovita I e théâtre de l'Utopie et le Groupe de la Veillée CORPS ET ÂME de John Mighton Mise en scène de Robert Rcid La compagnie L'Angc-ÉIcphant Texte et mise en scene d'Isabelle Cauchy Musique de Michel G.Côté Le Petit Théâtre de Sherbrooke LA TRAVERSÉE Texte et mise en scène de Jean-François Casabonne La compagnie Parole plus L'IMPROMPTU DE L'ALMA d Eugène Ionesco Mise en scène d’Elizabeth Albahaca Le Gioupe de la Veillée LA NUIT DES TRIBADES de Per Olov Enquist Mise en scène de Téo Spychalski Le Groupe de la Veillée FESTIVAL LES COUPS DE THÉÂTRE 17 septembre - 12 octobre 22 octobre - 16 novembre (Salle intime) 29 octobre 16 novembre 3 décembre - 21 décembre (Salle intimé) 21 janvier t 22 février Dates à déterminer 18 novembre I décembre Théâtre PR0SPER0 / Le Groupe de la Veillée 1371, rue Ontario Est infotp'laveillee.qc.ca www.laveillec.qc.ca ConMll d« Art* g-l~> du Canada CONSEIL DES »«TS DI MONTRtAl (514) 845-0267 www.rideauvert.qc.ca I.K I) K V 0 I R .L K S SAMEDI 24 E T 1) I M A N C II E 2 5 A 0 V T 2 0 0 2 C 4 RENTREE CULTURELLE THÉÂTRE JEUNESSE Blitz à l’horizon Le Théâtre de l’Œil amorce les activités à la Maison Théâtre avec La Félicité, un texte de Simon Roudreault mis en scène par André Laliberté Du 15 au 27 octobre, Le Bain de Jasmine Dubé entame à Québec la tournée qui va le mener à la Maison Théâtre en décembre.MICHEL BÉLAIR LE DEVOIR Ayant que des compagnies danoises invitées par le festival Coups de théâtre ne se mêlent aux troupes étrangères et québécoises programmées à la première édition automnale de l'événement, la saison jeune public débutera en lion à la Maison Théâtre avec pas moins de cinq spectacles d’ici Noël.Deux créations d’abord: du 2 au 20 octobre, le Théâtre de l’Œil amorce les activités avec Im Félicité, un texte de Simon Boudreault mis en scène par André Laliberté (pour les enfants de 5 à 10 ans).On y raconte l’histoire d’une fée un peu mêlée dans ses formules magiques (la fée Licité) et dont - .''«r SOURCE THEATRE BOUCHES DECOUSUES Dès le 21 novembre et presque jusqu'à la veille de Noël, une production du Théâtre Bouches Décousues, Le Bain de Jasmine Dubé, revient séduire les tout petits.l’assistante, la souris Ragou, veut prendre sa place de Fée des dents.Marie-Pierre Simard signe la conception des marionnettes comme à l’habitude, et les enfants pourront participer à un atelier sur la conception et la fabrication des marionnettes.Un peu plus tard, du 22 au 27 octobre, le Théâtre Bluff présente sa dernière création, etiEn (sic), destinée aux spectateurs de 13 ans et plus.Ce texte de Sarto Gendron mis en scène par Michel Bérubç tourne autour du personnage d’Etienne Villeneuve, un jeune cyber-pirate qui n’arrive pas à accepter les faiblesses et les paradoxes de la nature humaine.Fin octobre, du 30 jusqu’au 10 novembre, ce sera la visite fort attendue de Petit Pierre, la plus récente production du Carrousel.Ce texte de Suzanne Lebeau mis en scène par Gervais Gaudreault s’adresse aux jeunes de 9 à 13 ans et s’inspire de l’histoire vécue de Pierre Avezard, qu’on associe habituellement à l’art brut et qui consacra sa vie à la fabrication d’un impossible manège d’une singulière beauté.La pièce a connu beaucoup de succès en Europe et les enfants pourront en profiter pour visiter une exposition en provenance de la Fabulo-serie où réside le manège de Petit Pierre en France.Les deux derniers spectacles à l’affiche ont déjà tourné un peu partout mais on peut très certainement les ranger dans la catégorie des productions à revoir sans hésiter ou à voir enfin pendant que ça repasse.Du 12 au 18 novembre, c’est le solo low-tech de Nathalie Derome, Du temps d’antennes, adapté pour le jeune public de 7 à 12 ans par Benoît Vermeulen.11 sera intéressant de voir Du 2 au 20 octobre, le Théâtre de l’Œil amorce les activités avec Boudreault mis en scène par André Laliberté (pour les enfants Simard signe la conception des marionnettes.comment les jeunes spectateurs réagiront à ce spectacle intrigant.Enfin, dès le 21 novembre et presque jusqu’à la veille de Noël, une production du Théâtre Bouches Décousues, Le Bain de Jasmine Dubé, revient séduire les tout petits à partir de 3 ans.Un conseil: n’oubliez pas de réserver! Du côté des capitales Aux Gros Becs d’abord, le centre de diffusion de la Vieille Capitale, l’activité sera bouillonnante et contagieuse: sept spectacles prennent l’affiche dont quatre donnés en rafale durant tout le mois de décembre et culminant autour de Noël en une sorte de blitz hivernal.Mais commençons par le début.Du 15 au 27 octobre, Le Bain de Jasmine Dubé entame la tournée qui va le mener à la Maison Théâtre en décembre.Puis, du 7 au Théâtre La Compagnie à numéro En/art, ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche de Hervé Blutsch Cabaret fin de siècle coprêsentation l'Usine C / La Compagnie â Numéro 13 au 2d AOÛT Danse Le Carré des Lombes Bataille de Danièle Desnovers Une œuvre éclatée au* facettes lumineuses Reçue en résidence à l'Usine C 25 AU 28 SEPTEMBRE Performance ¦ installation Productions Supermusique/ Cryptic Theatre (UK) each.and every inch un parcours dans la vie d'Elizabeth Smart Poésie, musique, installations sonores et visuelles Dans le cadre de UK.0K! 22 AU 26 OCTOBRE Musique électronique / Culture numérique ELEKTRA 7e édition Le festival international d'art numérique Coprésentation ELEKTRA et Usine C 7 AU 16 NOVEMBRE Théâtre jeune public Les coups de théâtre l6 édition Forum international des arts jeune public Un événement unique et très attendu 18 NOVEMBRE AU l" DÉCEMBRE Théâtre ThéStre FRANÇAIS DU CNA/UBU Quelqu'un va venir de Jon Fosse Mise en scène de Denis Marleau.Dans une langue simple, minimaliste, qui s’enfonce comme une vrille Une création du Théâtre français du CNAAIBU, compagnie de création 28 NOVEMBRE AU 14 DÉCEMBRE USINE O centre de création et de diffusion pluridisciplinaire 1345 ave lalonde montréal québec h2l 5a9 (au sud d'ontario entre panel et visitation) métro beaudry bus 125 T 514 521 4198 guichet 514 521 4493 Le Centre national des Arts du Canada Première mondiale d’une œuvre du compositeur canadien Gary Kulesha commandée par l’Orchestre du CNA • Première canadienne du Miami City Ballet • Première nord-américaine de Quelqu'un va venir de Jon Fosse avec Pierre Lebeau, Alexis Martin, Pascale Montpetit, mise en scène de Denis Marleau • Pinehas; Zukerma» et Emanuel Ax jouent le Concerto l'Empereur de Beethoven • Mary’s Wedding, nouvelle pièce canadienne du dramaturge Stephen Massicotte de Calgary, mise en scène de Marti Maraden (production du Théâtre anglais du CNA) • Prolongation du Programme des Jeunes trtiHt.es du CNA à trois semaines • Gabriel Gascon joue Samuel Beckett - La Dernière Bande au CNA et en tournée internationale • Deux nouvelles pièces canadiennes, Governor of the Dew de Floyd Favel et The Velvet Devil d’Andrea Menard, en coproduction Cloi >e Theatre (Regina) • Brigitte Haentjens dirige trois productions : des textes de Marguerite Duras, de Georges Feydeau et de Bernard-Marie Koltès • Création de Bataille par Le Carré des Lombes, une coproduction du CNA • Création du Programme de nouvelle musique doté de trois bourses du CNA de 75 OOO $ chacune pour les compositeurs • Unity, mil neuf uit, premi en français d’une nouvelle p canadienne du dramaturge britanno-colornbiers Kevin Kerr • Première nord-américaine d’une nouvelle pièce de La La La Human Steps, une coproduction du CNA • Premier récital au CNA du pianiste Daniel Barenboim • Festival de nouvelles œuvres dramatiques, On the Verge • Les Concerts pour tes jeunes de l’Orchestre ublent en nombre pour répond demande populate ïrêation de Reclusive Conclusions and other duets par icing, une coproduction du CNA • Le baryton Dmitri Hvorostovsky en récital • Création dt Romantics, une nouvelle pièce canadienne de Michael Lewis MacLennan, en coproduction avec Necessary Angel Theatre Company (Toronto) • Un formidable trio d’actrices de Québec, Marie-Josée Bastien, Sylvie Cantin et Marie-Thérèse Fortin, jouent Inventaires • Michael Lewis M in Impr point de rallie anglophone uis 1977 • Première nord-américaine de Portraits/Mapping par Sarah Chase Dance Stories, une coproduction du cna • mdta l ENTRE NATIONAL DES ARTS NAÎIONAI ARTS CENTRE www.nac-cna.ca Directeur musical Orcbestie du Centre iiuliiinul des \rls Directrice urlisliqnc Théâtre anglais Directeur arlislic/ne Théâtre français Lrathy Levy Productrice Danse LÉON CRIWESCH La Félicité, un texte de Simon de 5 à 10 ans).Marie-Pierre 17 novembre, les enfants de 7 à 11 ans sont conviés à un spectacle qu’il ne faut absolument pas rater, La Petite Ombre.C’est en fait une coproduction Québec-Acadie-Belgique qui nous ramènera le Théâtre du Papyrus dont on vient tout juste de voir le merveilleux Petit peuple de la brume et son théâtre d’objets; il est question ici d’une sorte de retour à l’enfance dans une maison abandonnée.Ça promet Tout comme le spectacle suivant, d’ailleurs.Du 27 au 30, les Zurbains 2002, la version ado de la formule des Contes urbains, reviennent dans une mise en scène de Benoît Vermeulen; quatre des six contes ont été écrits par des étudiants du secondaire et les 12 ans et plus passeront là une soirée dont ils se souviendront longtemps.Pour amorcer ensuite le blitz de décembre, du 5 au 8, le Théâtre Les Deux Mondes présente son Mémoire vive, un spectacle faisant appel au multimédia et qui raconte avec des jouets la vie d’une femme qui a traversé le siècle.la production, qui est présentée au Grand Théâtre, s’adresse à tous les publics âgés de plus de 8 ans.Puis les choses se précipitent: trois spectacles différents attendent les tout petits (4 et 5 ans).La reprise, du 10 au 30 décembre, de L’Homme, Chopin et le petit tas de bois du Gros Mécano; La Félicité du Théâtre de l’Œil, du 17 au 30, à la Bordée; et Nwolc du Théâtre de l’Aubergine, du 27 au 30 à la salle Octave-Cré-mazie du Grand Théâtre.Au Centre national des Arts (CNA), à Ottawa, trois pièces prendront aussi l’affiche.Les 2 et 3 novembre, les petits de 4 à 7 ans pourront voir Château sans roi de Joël da Silva dans la production du Théâtre de l’Avant-pays et, les 30 novembre et L’décembre, Le temps court, Ma-rithé du Théâtre du Ptit Loup.Les plus vieux (7 à 11 ans) ont rendez-vous avec La Félicité du Théâtre de l’Œil les 23 et 24 novembre.et des petites compagnies Du côté des petites compagnies, il faut souligner la toute der-nière création du Théâtre de Quartier en collaboration avec l’Escaouette, Le Cœur de la tempête, un texte de Dominique Lavdgne et Herménégilde Chiasson mis en scène par Lise Gionet.Le spectacle parcourt l’Acadie depuis l’automne dernier et devrait arriver en nos parages métropolitains quelque part au tournant de l’année.On s’en reparle.Je m’en voudrais également d’oublier encore une fois le Théâtre Le Clou qui s’adresse de façon plus spécifique à des publics adolescents et qui permet aux enfants de faire le passage du théâtre pour les plus jeunes à celui que l’on produit en pensant d’abord aux adultes.Le Clou est une sorte de compagnie itinérante qui offre ses spectacles aux intervenants scolaires et culturels qui travaillent avec des jeunes âgés de 13 à 17 ans.Jusqu’à la période des Fêtes, Le Clou tourne deux spectacles: sa plus récente création, La Langue du caméléon, un texte de Reynald Robinson mis en scène par Sylvain Scott, qui s’adresse à un public d’enfants de 10 à 13 ans; et le remarquable Au moment de sa disparition de Jean-Frédéric Messier dans la mise en scène de Benoît Vermeulen (pour les 14 ans et plus).Il faut souligner aussi au trait rouge que c’est en septembre avec la rentrée scolaire que les jeunes peuvent s’inscrire au concours annuel d’écriture de contes urbains (on peut se renseigner au Théâtre Le Clou sur le sujet).Vous aurez saisi, j’espère, que si ces gens-là passent près de chez vous et que vous cherchez quoi faire avec vos ados, vous venez dé leur trouver un beau cadeau. LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 E T I) I M A N C H E 2 5 A O II T 2 O O 2 RENTREE CULTURELLE THÉÂTRE La Norvège, l’Amérique et la Catalogne HERVÉ GUAY La jalousie, y cédez-vous?Peu porté sur la chose, j’ai quand même envie de vous conseiller de vous y laisser aller.D’abord, c’est Denis Marleau qui mène la barque.Ensuite, le titre est intrigant: Quelqu’un va venir.Voici de plus l’occasion de découvrir Jon Fosse, écrivain norvégien de premier plan.Quatrièmement, la distribution ne manque pas de panache: Pierre Lebeau, Alexis Martin et Pascale Montpetit.Alors si vous voulez mon avis, suffisamment d’éléments sont réunis pour qu’un petit miracle théâtral se produise.A surveiller à compter du 28 novembre à l’Usine C.Découvrez l’Amérique La Norvège ne vous dit rien?Vous préférez l’Amérique.Et l’Amérique, comme le chantait le regretté Sylvain Lelièvre, c’est les Etats-Unis.Plusieurs scènes s’offrent à vous.A commencer par la compagnie Jean-Duceppe qui s’y connaît en la matière.Là-bas, vous avez le choix entre L'Année du championnat de Jason Miller, qui montre le mâle américain sous son «vrai jour», c’est-à-dire sexiste, raciste, intolérant et irresponsable, ou encore un drame à saveur féministe, La Preuve de David Auburn.Catherine, fille d’un père qui a la bosse des mathématiques, se demande si elle a hérité de son génie ou de sa folie.L’œuvre ouvre la sai- son chez Duceppe le 11 septembre mais le Centaur la produit aussi en anglais en mars.Pendant ce temps, la «pièce de gars» prend l’affiche le 30 octobre.Auburn et Miller ont eu des devanciers.Quelques-uns d’entre eux figurent aussi au programme de l’automne.Du 30 septembre au 20 octobre, il est possible de voir en version originale La Ménagerie de verre de Tennessee Williams au Saydie Bronfman, dans une mise en scène du jeune Chris Abraham (Possibilities).En version française, considérez plutôt Zoo Story d’Edward Albee, en reprise à la Petite Licprne à partir du 13 octobre.A moins que la dramaturgie débordante de santé du Canada an- glais ne vous plaise davantage.À Hudson, vous pourrez assister dès le 12 septembre à Beachhouse — Bum Sienna, la seconde pièce du romancier et Montréalais d’adoption, Trevor Ferguson.Du 22 octobre au 16 novembre, l’auteur de Possible Worlds, John Mighton, est monté au Théâtre Prospère.Robert Reid signe Ip mise en scène de Corps et âme.A noter également, dès le 17 octobre au MAI, Noah’s Ark proposé par le Théâtre Teesri Duniya, intéressante troupe de théâtre multiculturel, qui nous avait donné l’an dernier un percutant Bhopal.Un artiste peut en cacher un autre Nos scènes célèbrent aussi plusieurs grands artistes dans les VOIR PAGE C 6: THÉÂTRE JEAN-FRANÇOIS GRATTON À compter du 10 septembre, le grand acteur romantique britannique Kean revit au TNM sous les traits de Jean Asselin.SAISON > ¦¦ / llpp DENISE-PEUnm UN GRAND THÉÂTRE POUR DE GRANDS TEXTES En attendant Godot de ncckctt Mise en scène : LORENTWANSON Le Misanthrope de MoUcrc Mise en scène : FRANÇOISE FAUCHER Le Menteur de Corneille Mise en scene MARTIN FAUCHER Le Revizor de Gogol Traduction : ANDRÉ MARKOWICZ Mise en scene : REYNALD ROBINSON HORS-SERIE EN DÉCEMBRE Seroocje Inspire de A Christmas Carol de Chetrles Dickens Texte et mise en scène : JEAN-GUY LEGAULT Une production du Théâtre des Ventrebleus Tarif pré-vente pour les abonnés! inclassables En collaboration avec icoARicA (5,4)253-8974 ABONNEMENT EN LIGNE (ov Québec www.dcnise-pcllcticr.qc.ca entrez dans le nouveau MONDE Saison 2002-200 U * -m.mm&m ;’î'3 ' Abonnement 866-8668 www.tnm.qc.ca KEAN Alexandre Dumas Dès le 10 septembre L’ECHANGE Paul Claudel Dès le 29 octobre LA NUIT DES ROIS Shakespeare Dès le 10 décembre LES MANUSCRITS DU DELUGE Michel Marc Bouchard Dès le 11 février! DANSER A LUGHNASA Brian Friel Dès le 25 mars LA FACE CACHEE DE LA LUNE Robert Lepage Dès le 6 mai 4| Hydro WHalii|iAmralMmha POÉHUtÊ PM VXtv Québec m mmmmm C (i L K I) E V 0 I R .L E S S A M E D I 2 4 E T D 1 M A N C H E 2 5 A 0 Û T RENTREE CULTURELLE 2 0 0 2 THÉÂTRE SUITE DE LA PAGE C 5 mois qui viennent.A compter du 10 septembre, le grand acteur romantique britannique Kean revit au TNM sous les traits de Jean As-selin.Vinci de Maureen Hunter est créé,au Centaur le 24 septembre.A l’Usine C, Cathy Boyd consacre, du 22 au 26 octobre, un événement intitulé Each.and Every Inch à la poète canadienne Elizabeth Smart.Pendant ce temps, au Théâtre IVospéro, il est question de reprendre en décembre La Nuit des tribades de Per Olov Enquist où apparaît August Strinberg, l’auteur de Mademoiselle Julie à qui prête vie le toujours excellent Gabriel Arcand.S’ils ne sont pas nombreux, certains classiques, et pas des moindres, composent le menu de l’automne.Ainsi, Im Cerisaie sera vendue à la salle Fred-Barry p compter de la mi-septembre.L’Echange de Claudel sera concrétisé à partir du 29 octobre au Théâtre du Nouveau Monde.Le quatuor infernal est constitué de Maxim Gau-dette, Macha Limonchik, Markita Boies et Pierre Collin.Peu après, Arlequin et Alceste se feront compétition auprès des scolaires.Le Théâtre Longue-Vue ramène Goldoni au Gésu dès le 1" novembre tandis que Le Misanthrope trouve refuge au Théâtre Denise-Pelletier quatre jours plus tard.A l’approche de Noël, le TNM demande pour une troisième fois de suite à Yves Desgagnés de Le Nouveau Théâtre Expérimental Saison 2002-2003 Après une année de transhumance à travers la ville, le Nouveau Théâtre Expérimental rentre au bercail, à Espace Libre, avec une saison chargée de beaux projets.Une saison en place, mais qui promet de nombreux voyages.Scénario [drame en 3 actes] texte FRANÇOIS MARQUIS distribution Christian Bégin I Stéphane Crête i Daniel Desputeau I Éric Forget : François Marquis Brigitte Poupart Henri et Margaux CONCEPTION ET INTERPRÉTATION DANIEL BRIÈRE i EVELYNE DE LA CHENELIÈRE Le cours des choses texte JOSETTE TRÉPANIER mise en scène DIANE DUBEAU distribution Louise Bombardier ^ Markita Boies: Andrée Vachon (A compléter) Les sommets des volcans SONT TROP PEU FRÉQUENTÉS conception et interprétation FRANÇOIS MARQUIS Bureaux TEXTE ET MISE EN SCÈNE ALEXIS MARTIN distribution Stéphane Brulotte ! Miro I Pierre Lebeau (A compléter) Matines : Sade au petit déjeuner Henri ci ' ,iS ?! I MS SOMM F.LS, ' * ' ¦/# pi v AorcvMf' SONTWPFE^mx5nKMJ Evnx \mVAv\\ texte ROBERT GRAVEL i JEAN-PIERRE RONFARD distribution Evelyne de la Chenelière > Thomas Godefroid i Alexis Martin 1 Danielle Proulx : Jean-Pierre Ronfard \ [514] 521-4191 réservations û theatre@nte.qc.ca courriel www.nte.qc.ca site internet 14.09.02 tous les soirs 10.09.02 C SOIRS SEULEMENT-, , en salle de répétition dès le 10 septembre 02.11.02 du mardi au samedi à 2oh3o dans la salle principale 22.10.02 08.02.03 du mardi au samedi à 2oh3o dans la salle principale 14.OI.03 >> 22.02.03 du mardi au samedi a 2oh en salle de répétition 11.02.03 26.04.03 du mardi au samedi à 20I130 dans la salle principale 25.03-03 09.05.03 du lundi au vendredi à 71130 am! en salle de répétition LE DEVOIR 1 Amorlcam 28.04.03 Théâtre ESPACE GO 4890, boul.Saint-Laurent | A L'ANGLE DU BOUL.S A l N T ) O S E P H | présente ,ivec la collaboration de ?BANQUE LAURENTIENNE « • • « • • • • ÆÊk o; ¦ WÊÊÊM ür w WÊÊm .mm m m pi -, « Cessez de gémir Stir et jouez, —4 ¦ • • • ai ou la répétition d'un drame romantique de Michel Marc Bouchard mise en scène de Serge Denoncourt POUR VOUS PROCURER VOTRE FORFAIT GO - 19 $ par spectacle à l'achat d'au moins 3 spectacles - OU POUR RÉSERVER VOS BILLETS (514) 845-4890 www.espacego.com 514-790-124S ' 1-800-36U4595 ADMISSION.COM SAISON 2002 - 2003 RIEN A VOIR (12)* Concsrts ÉlKtrMtoustiquK Production de Réseaux Du 11 au 14 septembre 2002 LA BÊTE DANS LA JUNGLE Oe James lord d'après la nouvelle de Henry James Adaptation française de Marguerite Duras Production du Centre Dramatique de Bretagne Théâtre de lorient Mise en scène et scénographie d'Eric Vigner Du 25 au 2B septembre 2002 BABEL Production de Tram-Théâtre En coproduction avec l'ESPACE G0 Conception et mise en scène de Brigitte Poupart Du 15 octobre au 2 novembre 2002 LES FELUETTES OU LA RÉPÉTITION D'UN DRAME ROMANTIQUE De Michel Marc Bouchard Production d'ESPACE G0 Mise en scène de Seige Denoncourt Du 12 novembre au 7 décembre 2002 0RESTE D'Euripide Production du Théâtre de l'Opsis Mise en scène de Luce Pelletier Du 14 janvier au B février 2003 ELLE EST LÀ Oe Nathalie Sarraufe Production d'ESPACE GO Mise en scène de Christiane Pasguiet Du 21 janvier au 15 février 2003 UNITY MIL NEUF CENT DIX-HUIT De Kevin Kerr Traduction de Paul Lefebvre Production du Théâtre PàP Mise en scène de Claude Poissant Du 18 février au 22 mars 2003 LA DEMANDE D'EMPLOI De Michel Vlnaver Production d'ESPACE GO Mise en scène de René-Daniel Dubois Du 8 avril au 3 mal 2003 LE VENTRILOQUE De Lany Tremblay Production du Théâtre PàP Mise en scène de Claude Poissant Du 14 au 24 mai 2003 * ne peut être inclus dans le FORFAIT G0.a A- u mettre à sa main une comédie de Shakespeare.Tirera-t-il aussi La Nuit des rois vers la farce?On le saura le 10 décembre.Le 18, Duceppe y va, comme à tous les ans, de sa comédie du temps des Fêtes.L’Ouvre-boîte de Victor Lanoux, sans être un classique à proprement parler, s’avère un texte qui a fait ses preuves.Sous la direction de Martine Beaulne, Normand Chouinard et Rémy Girard y reprennent les rôles qu’avaient marqués, au début des années 1970, Jean-Louis Roux et Yvon Deschamps.Adoptez un adapté Au rayon des adaptations, ceux qui trouvaient le petit catéchisme ennuyeux auront peut-être envie qu’on leur présente La Bible sous un jour nouveau.Antoine Laprise {Candide) y a pensé.D'Théâtre d’Aujourd’hui l’accueille en novembre ainsi que les marionnettes impertinentes de son Théâtre du Sous-marin jaune.Pour voir ou revoir Jacques le Fataliste de Diderot il faut qpter pour le Théâtre Prospère.À l’origine, le Théâtre de l’Utopie devait présenter le spectacle au printemps mais la première aura plutôt lieu le 17 septembre.Iat 6 du même mois, Absoluthéâtre (Crime et Châtiment) poursuit son exploration de Dostoïevski à l’Espace Geordie.Au menu, quatre nouvelle^ qui sont réunies sous le titre de A propos de la neige Jbndan-te.Au même endroit, c’est une nouvelle de Gogol très souvent adaptée, Le Journal d’un fou, que joue en reprise Jean-Robert Bourdages en octobre.Plus aventureux, Philippe Soldevila s’est tourné vers les Chroniques de la vérité occulte de l’écrivain catalan Pere Calders.Créée à Québec, cette adaptation «vachement libre» s’arrêtera à Ottawa avant de se poser à La licorne à compter du 12 novembre.De Sherbrooke nous vient incidemment une comédie musicale d’Isabelle Cauchy et de Michel G.Côté.A l’instar du film de Terrence Davies, l’œuvre prend appui sur The House of Mirth de la romancière new-yorkaise Edith Wharton (1862-1937).Appartenant à la haute-bourgeoisie américaine, Lily se transporte au Théâtre Prospéro à compter du 29 octobre.L’automne compte aussi deux relectures significatives du répertoire québécois.Serge Denoncourt effectue la plus importante, r xj 2 WV M.’ ~ O v ^ £ i » f : : m.’% SOURCE THÉÂTRE prospéro Gabriel Arcand, Anouk Simard, Marie-Claude Gamache et Marcel Pomerlo dans La Nuit des tribades.celle des Feluettes de Michel-Marc Bouchard, présenté à l’Espace Go dès le 12 novembre.Parviendra-t-il à faire oublier la création magjstrale de Brassard?Mystère.A compter du 9 octobre, Michel Garneau verra ses Célébrations revisitées par une jeune troupe, le Théâtre de la Manuscu-le, à la salle Fred-Barry.En attendant Le Passé antérieur qui sera créé en février chez Duceppe, ceux qui ont manqué le Tremblay présenté le printemps dernier au TNM pourront se rabattre sur le Centaur qui donne L’État des lieux, dans la traduction de Linda Gaboriau, dès le 22 octobre.Qui sait si Impromptu on Nun’s Island ne nous réservera pas la même surprise qu’Encorç une fois, si vous le permettez?A l’époque, l’auteur des Belles-Sœurs avait été mieux servi dans la langue de Shakespeare que par André Brassard et Rita Lafontaine.Terminons sur quelques reprises.Du 28 août au 1" septembre, Parade du temps qui passe du Nouveau Théâtre expérimental peut servir de prétexte à la visite d’une caserne fraîchement re-vampée.Succès de l’été dernier, Les Parapluies de Cherbourg emménagent au Monument-National du 11 au 22 septembre.Après des supplémentaires estivales et avant la sortie du film qu’en tire Emile Gaudreault, Mambo Italiano entreprend le 21 septembre une tournée provinciale.P,ar ailleurs, Le Rire de la mer des Eternels Pigistes revient à la Licorne du 1er octobre au 9 novembre pour une deuxième série de supplémentaires.Mais ce n’est rien à côté de Broue qui entame sa 24' saison à l'Olympia en octobre. L E I) E V 0 I R , LES S A M E 1> I 2 -L E T I) I M A N C II E A 0 I! T 2 (I 0 2 J 2 5 RENTREE CULTURELLE DANSE Une saison.dense FRÉDÉRIQUE DOYON Vague belge, visites inédites, duos multiples, foisonnement de grandes premières chez les chorégraphes québécois: il faut s’atteler au calendrier des événements chorégraphiques, car l’année sera dense ou ne sera pas.Montréal vibrera de toutes ses planches et de tous ses talents, puisque tant la scène locale qu’internationale, lui feront honneur cette année.À commencer par cet automne, où l’on retrouve d’abord une étonnante concentration de chorégraphes québécois de renom qui remontent sur scène avec de nouvelles créations après une absence plus ou moins longue.En effet, tant les chorégraphes établis que ceux dont le talent émerge ou s’affirme de plus en plus franchement semblent s’être concertés pour faire de la saison 2002 une année de grands crus chorégraphiques.Les premières québécoises les plus attendues de l’automne sont sans conteste les créations de Danièle Desnoyers (Le Carré des Lombes) et d’Hélène Blackburn (Cas public), deux chorégraphes à la verve chorégraphique certaine, mais qui demeurent parfois dans l’ombre de leurs aînés — les Perreault, Laurin, Lock, et compagnie.En grande première, à l’Usine C du 25 au 28 septembre, Bataille de Danièle Desnoyers poursuit l’impressionnante architecture de chair et de son amorcée dans Concerto grosso pour corps et surface métallique en 1999.Ira conceptrice sonore Nancy Tobin, qui avait composé une fascinante fresque musicale à saveur résolument contemporaine pour Concerto grosso, intègre cette fois ses puissantes interstices sonores à la musique toute baroque du compositeur Guiseppe Tartini.Celle-ci est tour à tour interprétée, puis improvisée par le violoniste Malcolm Goldstein, dont la présence sur scène dompte les corps des danseurs livrés en bataille.Du 9 au 19 octobre à l’Agora de la danse, en coproduction avec Danse Danse, Hélène Blackburn, la chorégraphe au geste fougueux, s’en remet pour sa part à la parole avec Courage, mon amour, pièce créée pour la Biennale de Venise en juillet dernier.Après la gestuelle incisive d’incarnation, les danseurs, en dialogue avec deux violonistes, répondent à la question toute simple et pourtant fondamentale: pourquoi danser?La saison de l’Agora de la danse s’annonce d’ailleurs l’une des plus riches de son histoire, débutant de façon précoce dès le 12 septembre avec Odyssia, nouvelle œuvre d’Irè-ni Stamou, chorégraphe québécoise dont les racines grecques jettent une autre lumière sur le travail du geste.Outre l’important événement de Jocelyne Montpetit, Présences du Japon (voir ci-contre), l’Agora sera aussi l’hôte d’une nouvelle œuvre de Jean-Pierre Perreault du 23 octobre au 2 novembre.Il s’agit en fait d’une nouveauté aux relents du passé, comme Perreault sait bien les faire, telle sa Nuit remontée au printemps dernier, plus de quinze ans après sa création.Forme d’hommage à l’inépuisable apport de l’interprète à ses univers chorégraphiques, Les Petites Sociétés réunit une douzaine de duos repiqués de son répertoire des vingt dernières années.Du côté des jeunes chorégraphes, quelques figures qui ont connu des débuts prometteurs sur la scène de Tangente reviennent avec des créations toutes fraîches.Victor Quijada, chorégraphe aux multiples langages — breakdance, contemporain, narration et abstraction —, s’ingénie aussi à faire connaître une autre facette des danses de rue: après Tender Loving Care en mai dernier, voici Rubberbandance.La série Danséchange, qui met en réseau des lieux de diffusions nationaux et internationaux, présente un premier volet pancanadien débutant en octobre avec la surprenante Karine Denault de Montréal, suivi, en décembre, d’un volet consacré à la Belge Ann Van Den Broek, issue des rangs de Charleroi/Danse.Un vent belge Un vent belge semble d’ailleurs souffler sur la scène chorégraphique montréalaise alors que, tel un présage aux trois autres productions belges en 2003, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal (GBCM) se font offrir Noces, une nouvelle création d'un jeune chorégraphe belge, Stijn Ce-lis.Celis poursuit la cure de rajeunissement du répertoire des GBCM que Gradimir Pankov a entreprise depuis son accession à la direction artistique de la compagnie il y a deux ans, en invitant des talents émergents du ballet européen qu’il a rencontrés au gré de ses directions artistiques.Premier spectacle de la saison des GBCM à la fin septembre.Noces sera précédé de Gloria, une œuvre pour chœur et orchestre du Britannique Sir Kenneth MacMillan, interprétée du Gloria de Francis Poulenc en compagnie du chœur du Studio de musique ancienne de Montréal et de l’orchestre des GBCM.Hormis les artistes belges, des visites espagnole et brésilienne, la première très attendue, la seconde inédite.Invité par les GBCM, le virtuose Nacho Duato de la Com-pania Nacional de Danza nous fera l’honneur ultime de danser dans sa nouvelle pièce inspirée de la vie de Bach, Multiplicité: formes du silence et du vide.Cette danse créera de nouvelles et délicieuses attentes chez le public montréalais qui a maintes fois applaudi la compagnie espagnole sans que son maestro ait foulé les planches.La série Danse Danse, qui fête ses cinq ans d’existence avec un nombre sans précédent de compagnies étrangères, convoque la crème de la crème d’Amérique du Sud.Grupo Corpo, compagnie brésilienne qui a régénéré la danse contemporaine de son pays — et de son continent —, visite Montréal pour la première fois les 14,15 et 16 novembre à la Place des Arts.Son chorégraphe et fondateur, Rodrigo Pedemeiras, puise à la fois dans les racines de la culture brésilienne et dans la technique du ballet néoclassique pour créer ses œuvres.21, pièce de référence au sein du répertoire de la compagnie, œuvre créée en 1992, sera accompagnée d’une création plus récente de Pedernei-ras, O Corpo.Si Danse Danse se surpasse en matière de programmation étrangère cette année, c’est avec un fleuron de la danse canadienne qu’elle entame sa saison le 19 septembre: Christopher House du Toronto Dance Theatre donne suite à l’audacieux Nest, présenté en 2000, avec Persephone’s Lunch.œuvre inspirée de L’Odyssée d’Homère.Un voyage qui donnera sûrement le ton à ce début de saison aux mille rivages à découvrir.Chassés-croisés artistiques Ira danse est l’art par excellence où s’interpénétrent les genres et les disciplines.Les dernières années le démontrent éloquemment avec la multiplication des rencontres entre gens de théâtre et chorégraphes — pensons aux Fleuves profonds du QuafSous mis en scène par José Navas —, entre happening d’art visuel, de danse et de musique actuelles, réunissant même parfois des artistes d’outremer — le loufoque Not to Know du dernier Festival international de nouvelle danse rafle ici la palme.C’est dans cet esprit pluriel que VOIR PAGE C 8: SAISON LUC SENECAL En grande première, à l’Usine C du 25 au 28 septembre, Bataille de Danièle Desnoyers.QmmIbus PRÉSENTE SA NOUVELLE SAISON Le corps du théâtre DANS LE NOUVEL ESPACE LIBRE: - • ' ' LES VOjES DU MIME DU 23 SEPTEMBRE AU 19 OCTOBRE 2002 laâtfM.-»., .AUï'.Sîü Coproduction Omnibus (Montréal) Théâtre du Mouvement (Paris) Linea de Sombra (Mexico) Maîtrise d'œuvre de Francine Alepin La réédition de l'événement fait état de la mise en réseau, et du métissage culturel de l'art du corps à travers la création.INTÉRIEURS FEMME.- 23 sept, au 5 oct.Rl de soie et éphéméride Deux solos de et avec Denise Boulanger et Francine Alepin GAIËRlA "De.MORlBUrlDOS - s au io oct.Production de Linea de Sombra (Mexique) IL CHANTPÉRDU i UESTflllS “RIENS- h au is oct.I Production du Théâtre du Mouvement (France) GMUUES CROISÉES -15 a« 19 oct.ê NOUVELLE ADRESSE À PARTIR DU 1er SEPTEMBRE! 1945, rue Fullum, Montréal (QC) H2K 3N3 Téléphone : (514) 521-4188 Télécopieur : (514) 521-3391 www.mimeomnibus.qc.ca information@mimeomnibus.qc.ca CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL DES ARTS ET DES LETTRES Téléphone Billetterie (514) 521-4191 Ide stabilisation «( de iTmjïruojm.ville de Montréal du Québec THÉÂTRE DU RIDEAU VERT Saison 5002.TOO3 Abonnez-vous et économisez jusqu'à 37% 9 Une pièce de théâtre musical adaptée du roman The House of Mirth d'Edith Wharton le Théâtre du Trident Le Malade irtiaginaN k MOtJLRF LE THEATRE DE LA CAPITALE NATIONALE se en scene Jtrtind Alain La Vis CamicaWLl^B de PLAUIE ïraduite et mise en scène peu Jenn Pierre Ron I atii r „ w Le Colonel et les oiseaux de HRISÎO BOYlflIf Mise en scène de Mmie Josée Bastien ,/’;A %.; ! s V THEATRE DU 10 AU 21 SEPTEMBRE 2002 SAMUEL BECKETT DI SHERBROOKE E« CODIFFUStOH «VIC II HOUPC H U V!Ut! DU 29 OCTOBRE 16 NOVEMBRE 2002 A 20 H Mise en scène Denis Marleau Avec Gabriel Gascon Texte et mise en scene d'Isabelle Cauchy Musique de Michel G.Côté Assistance à la mise en scène Allain Roy Scénographie et éclairages Louise Lemieux Costumes Daniel Fortin Direction de production Patrice Daigneault Wane Tudor Rie LiBre Mise en scène de Gill (hamptig Concepteurs : Daniel Fortin, Stéphane Jolicoeur, Stéphanie Jasmin En coproduction avec UBU, compagnie de créatic et le Théâtre français du Centre national des Art! I & ItiittM ptKwr pour usshtof ou* spot for les de votre choix pendonl lo sokon Ihédlrole AU THÉÂTRE PR0SPER0 1371, rue Ontario Est, Montréal Billetterie (514) 526-6582 billetterie@lavelllee.qc.ca Admission (514) 790-1245 Avec Catherine Senart Stéphane Brulotte Daniel Gadouas Isabelle Roy Robert Vézina et un quatuor à cordes 140 S d'éceeeMie sur le prix courant La Reine de beauté de Leenane Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Représentations du mardi au vendredi 19h30 • samedi 16h et 20630 11 dm 6 Iglutl ytHH fcchofl|iobles contre des billets de concert do l'OSQ Mise en scène di Martin Faucher "“Québec S5 -M- Q*S3*.innrnr 5 P E X E l WWW L E I) E V 0 I R , L E S S A M EDI 24 ET DIMANCHE 2 5 A 0 Û T 2 0 Ü 2 C 8 RENTREE CULTURELLE SAISON STEPHANE CORRIVEAU Au Musée d’art contemporain du 6 au 9 novembre, la chorégraphe Estelle Clareton et la comédienne Manon Brunelle présentent C’est à 30 ans que quoi déjà?Enfants Adolescents Adultes Au V du plateau | Mont-Royal * 521-3456 Classe d’essai gratuite Louise Lapierre n www.danse-louiselapierre.qc.ca '^^¦L " mm le carré des lombes chorégraphie de danièle desnoyers afraillft I Interprètes Maud Slmoneau, George Stamoa, Jordl Ventura I Fabra, Daniel Villeneuve, Slôned Watkins, Sarah Wllllama Compositeur/violoniste Malcolm Ooldateln Répétitrice France Roy Création et design sonore Nancy Tobin Éclairages Marc Parent Costumes Denis Lavoie 1 USINE 0 1345, nie Lalondo (entre les mes Panet et de ta Visitation) LE DEVOIR 25 au 28 septembre, 20 h 514 521.4493 Admission : 514 790.1245 Québec S! O tutsi nattOHAt Pli ASti MAtlONAI ASTI rlNTSI DANSE Des danses pour aiguiser la mémoire SUITE DE LA PAGE C 7 baignent le projet de l’Agora, Puzzle Dame, Itinéraires multiples de Louise Bédard, la nouvelle chorégraphie' feuilleton d’Estelle Clareton et l’im-pro Ani * mâles de Andrew de Lotbi-nière Harwood.Unique production automnale de Danse-Cité, Ani *mâles réunit neuf artistes masculins de tous horizons sous la gouverne de l’improvisateur Andrew de L Harwood.Quatre danseurs, trois musiciens, un éclairagiste et un artiste visuel s’adonnent au jeu imprévisible du geste spontané à partir d’un canevas d’interventions, alors que le spectateur circule à sa guise autour et au-dessus de l’espace scénique.Le duo, décidément à l’honneur cet automne, se conjugue d’abord au féminin avec Estelle Clareton et Louise Bédard.Au Musée d’art contemporain du 6 au 9 novembre, la chorégraphe Estelle Clareton et la comédienne Manon Brunelle présentent de petites histoires de danse et de mots nées de leur rencontre, tentant mutuellement de répondre à la question qui les tenaille — d’où le titre de l’œuvre: C’est à 30 ans que quoi déjà?Figure notoire de la danse d’ici, inaperçue ces dernières années — hormis sop duo Te souvient-il?avec Sylvain Emard —, Louise Bédard amorce un projet de longue haleine sur les femmes créatrices qui l’ont marquée avec Itinéraires multiples.Premier volet de ces portraits chorégraphiques féminins, Elles réunit Louise Bédard et Sophie Corriveau sur la scène du Théâtre La Chapelle, du 20 au 30 novembre, autour de l’œuvre engagée de la photographe italo-mexicaine Tina Modotti.Enfin, véritable chassé-croisé de duos, Puzzle Danse est un projet de l’Agora regroupant deux chorégraphes québécois, Hélène Blackburn et Harold Rhéaume, et deux chorégraphes français, Denis Plassard et François Veyrunes, autour d’une même consigne: «un homme et une femme dansent en duo».Cette fois, c’est au pluriel que se conjuguera le duo, forme emblématique et constamment renouvelée de la danse qu’il n’est pas étonnant de voir poindre à l’horizon de cette vaste saison, tel un signe de la conquête grandissante de la danse au sein du paysage culturel montréalais.FRÉDÉRIQUE DOYON Les reprises en danse sont plutôt rares, surtout si l’on considère qu’il s’agit d’un exercice essentiel à la transmission et à la pérennité de cette discipline.Rappelons à titre d’exemple le succès de Nuit de Jean-Rerre Perreault, pièce chorégraphique ressortie des tiroirs des années quatre-vingt qui a permis à une autre génération d’accéder à l’œuvre moins récente de Perreault Art de l’éphémère et de l’oubli, la danse ne bénéficie pas d’un support de mémoire comme le texte en théâtre ou les matériaux en arts plastiques.Il faut donc savoir profiter de ces retours quand ils passent Si un parfum d’Asie se dégage de l’imposante programmation en danse pour la saison 2002-2003, c’est en grande partie dû à la choré- Cet automne, trois œuvres de chorégraphes majeurs ou chéris du public reprennent l’affiche.Le Festival international de nouvelle danse (FIND), dont la prochaine édition se déroulera à l’automne 2003, présente entre-temps Luna, chorégraphie de Ginette Laurin (O Vertigo), du 9 au 12 octobre au Monument-National.Œuvre d’une beauté incontestable, à la fois éthé-rée et charnelle, Luna fut l’un des temps forts du dernier FIND.Autre cru du FIND 2001, le Ha-man/Navas Project de José Navas (Compagnie Flak), entre rêverie sensuelle et délire virtuose, revient sous l’égide de Danse Danse au Centre Pierre-Péladeau du 28 graphe et danseuse québécoise Jocelyne Montpelit Première ocriden-tale à intégrer une troupe de butô au Japon, elle rend aujourd’hui hom- au 30 novembre.Le tandem que forment José Navas et le violoncelliste Walter Haman aura sûrement gagné la cohésion qui lui manquait alors un peu, après l’importante tournée européenne du printemps dernier.Enfin, l’Agora propose à nouveau La Femme des sables de Jocelyne Montpetit, du 6 au 9 novembre.La chorégraphe, qui a l’art de créer des œuvres d’une beauté visuelle et métaphysique puissante, incarne ici l’archétype de la sensualité féminine qui siège dans l’imaginaire de l’homme japonais.Trois univers chorégraphiques s’offrent ainsi pour la dernière fois — comme un défi lancé à nos mémoires oublieuses.mage aux maîtres qui ont nourri son imaginaire et contribué de façon essentielle au paysage des arts de la scène japonais, en lançant la seconde édition de Présences du Japon.Amorcé en 2000 avec, entre autres, des films inédits du pionnier dans l’art butô Tatsumi Hijika-ta, l’événement débute cette année les 3,4 et 5 octobre à l’Agora de la danse avec un solo improvisé du chorégraphe Min Tanaka, autre pionnier de la danse contemporaine japonaise qui a secoué le public montréalais de son passage au début des années quatre-vingt.Suivra une conférence intitulée Corps-genèse ou temps-catastrophe — Autour de Min Tanaka, de Tatsumi Hijikata et d’Antonin Artaud, à nouveau menée par l’éminent essayiste japonais, Uno Kuniichi.Enfin, Présences du Japon culminera au printemps 2003 avec un duo de Jocelyne Montpetit et du septuagénaire Tomiko Takai, disciple des maîtres butô Kazuo Ohno et Tatsumi Hijikata.F.D.Z«IS6SDE PERFECTIONNEMENT POUR PROFESSIONNELS danse Roberto Galvân 30 SEPTEMBRE AU 11 OCTOBRE Joan Skinner (Skinner releasing technique) 9 AU 13 DÉCEMBRE Les studios sont également offerts en location.Informations et inscriptions : (514) 525-1569 danse@circuit-est.qc.ca www.circuit-est.qc.ca CENTRE CHORÉGRAPHIQUE CENTRE CHORÉGRAPHIQUE Les membres de Clrcult-Esl sont ! Louise Bédard Danse, Le Carré des Lombes, Sylvain Émard Danse, Fortier Danse-Création Tedi Tafel et Catherine Tardif.LES ATELIERS DE DANSE MODERNE DE MONTRÉAL inc.NI REAL INC.0 1/4 L'EXCELLENCE EN DANSE DEPUIS PLUS DE ANS! imagine-toi sur les scenesrlu monde 0 /m * Diplôme d’études collégiales IDEC) Attestation d'études collégiales (AEC) Admission sur auditions seulement Inscriptions jusqu'au Programme préparatoire à la formation professionnelle De niveau intermédia ire-avancé Du 23 septembre au 2 décembre Inscriptions jusqu'au 20 septembre Ateliers récréatifs OUVERT À TOUS! Du 23 septembre au 2 décembre S'entraîner par la danse (débutant ou intermédiaire) Chanter et danser Exploration chorégraphique Hip Hop RENSEIGNEMENTS (514) 866-9814 lnfo@ladmmi.qc.ca www.ladmmi.qc.ca Québec! Ville de Montreal Cégep du .k» Vieux Montréal Agora de la danse et Théâtre Outremont SOURCE AGORA DE LA DANSE Le chorégraphe Min Tanaka, pionnier de la danse contemporaine japonaise qui a secoué le public montréalais de son passage au début des années quatre-vingt.Parfum d’Asie I.E DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DI M A N € Il E 2 5 A O l! T 2 0 0 2 RENTREE CULTURELLE Sous le signe de Richelieu Le Musée des beaux-arts de Montréal trace un portrait d'époque autour du célèbre cardinal L automne des musées montréalais est notamment placé sous la haute autorité du cardinal de Richelieu, restaurateur de l’autorité royale et de la magnificence de la France, au XVII' siècle.On aura aussi droit à un retour sur les sources qui ont marqué Herzog & de Meuron, récipiendaires du prix Pritzker pour l’année 2001, considéré comme le Nobel de l’architecture, mais aussi aux vieux, très vieux bijoux de Bulgarie et aux œuvres toutes récentes d’Alexandre David et Sam Taylor-Wood.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Il aurai pu devenir soldat Le hasard, sous la forme d’une renonciation de son frère, fit de lui un prélat, en 1607.Armand Jean Du Plessis n’avait que 22 ans.Le jeune évêque de luçon administra son diocèse avec zele.Il se fit re-iparquer par la reine mère aux Etats généraux de 1614.En la rapprochant de Louis XIII, elle lui permit d’accéder au cardinalat (1622), puis d’entrer au Conseil du roi (1624).Le cardinal de Richelieu demeura ministre jusqu’à sa mort (1642), travaillant sans relâche à la restauration de l’autorité royale, au repositionnement de la France comme puissance dominante sur l’échiquier européen.Le Musée des beaux-arts de Montréal propose (à compter du 20 septembre), une exposition tout à fait originale rappelant le mécénat exercé paf ce grand homme de robe et d’Etat, ou plutôt sur l’usage que le très pragmatique cardinal sut faire des arts visuels de son époque afin de promouvoir sa vision politique et culturelle d’une France unifiée, influente et dominante.Le travail muséologique porte sur la période d’activité publique du cardinal, entre 1620 et 164243, histoire d’explorer des thèmes comme les commandes privées çt religieuses, l’art public et l’art d’Etat.Le portrait d’époque avec pourpre cardinalice va regrouper plus de deux cents œuvres (peintures, sculptures, gravures, dessins, plans architecturaux, etc.) réalisées par des célébrités comme Philippe de Champaigne, Nicolas Poussin ou Charles Le Brun.Alexandre et Sam Autres temps, autres mœurs?L’Etat continue de s’activer dans le secteur des beaux-arts contemporains, même de ce côté-ci de l’Atlantique Nord, où une rivière porte le nom de Richelieu, qui encouragea aussi les explorations aux confins de son monde.Le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM), qui est un musée d’Etat, place son automne à l’enseigne d’expos-solos consacrées à Alexandre David et Sam Taylor-Wood.Sam est une dame, une jeune femme en fait, native de Londres, où elle vit et travaille.Sam Taylor-Wood «compte parmi les jeunes artistes les plus en vue de la scène internationale», selon les documents officiels de l’institution.Cette première exposition canadienne sur son travail réunit (à compter du 11 octobre) des photos de grands formats et des installations vidéos proposant un survol de l’ensemble de la production de cette créatrice fascinée par les questions d’identité et de communication.Quant à Alexandre David (ouverture le 19 septembre), il s’agit d’un jeune touche-à-tout (sculpture, peinture, dessin, photographie.), qui a débuté sa carrière il y a une dizaine d’années.Architecture: un grand duo de créateurs Les architectes suisses Jacques Herzog et Pierre de Meuron ont maintenant plus de cinquante ans.Tous deux nés à Bâle, en 1950, ils ont fait leurs études ensemble au Polytechnicum de Zurich, avec Aldo Rossi et Dolf Schnebli, avant de créer leur agence en 1978.Ils ont édifié leurs premiers bâtiments dans leur ville d’origine, avant de construire à travers toute l’Europe leurs immeubles plutôt austères, pour ainsi dire néocalvinistes.Leur travail est à l’honneur dans les grandes salles du Centre canadien d’architecture (CCA) à compter de la fin octobre.Herzog et de Meuron ont remporté le prix Pritzker pour l’année 2001, considéré comme la plus haute récompense internationale dans, le domaine de l’architecture.A l’instar du Nobel, le Pritzker, instauré en 1979 par la fondation Hyatt (Los Angeles), est décerné pour l’ensemble de l’œuvre des lauréats.L'exposition du CCA se présente comme une exploration du monde visuel qui a nourri l’œuvre de ce grand duo de créateurs, une sorte A’Archéologie de l'imaginaire (c’est le titre de la chose) où se côtoient les matériaux ayant nourri la pensée des architectes: maquettes d’étude, livres, photographies, jouets, fossiles, pierres de lettrés chinois, œuvres majeures de l’art contemporain.Le Musée McCord explore une autre merveille architecturale, le canal Lachine, rouvert récemment à la navigation de plaisance.Cette voie navigable est profondément ancrée dans l’histoire économique canadienne.Inaugurée au début du XIXe siècle, elle servit de creuset à l'industrialisation du pays, comme en témoignent les innombrables anciennes usines toujours érigées de part et d'autre du canal.L’exposition Naviguer sur le canal de Lachine, 1825-1960 est lancée le 7 septembre.Des bijoux Pointe-à-Callière poursuit jusqu’en octobre son exploration d’une SUITE PAGE C 10: MONTRÉAL Triple portrait du cardinal de Richelieu, Philippe de Champaigne, 1642.NATIONAL GALLERY, LONDRES saiso LE STUDIO DE L’AGORA VOYAGE DANS L'INFINIMENT GRAND ET l'INFINIMENT PETIT.«.entre le conte de fees et le traité scientifique.» The New York Times «.piece émouvante (.) à haute teneur poétique.» Le Devoir «.veritable feu roulant d'images évocatrices qui vous happent.» «Un bonheur du début à la fin.» La Presse Lestïual une choreqraphie de Ginette Laurin (O Vertiqo) 9 ?12 OCTOBRE 2002.20 h MONUMENT-NATIONAL 1182, bout Saint-Laurent 514.871.2224 514.790.1245 www.festivalnouvelledanse.ca ?RÉSERVEZ AVANT LE 29 SEPTEMBRE ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER: un week-end pour 2 dans Charlevoix ou l'un des 5 forfaits-cadeaux «plaisirs des sens» ainsi que 2 laissez-passer luna à offrir è des amisl Québec SS I.pwtevri».CanadS Mwmwf de» Mtnm montai»»»* »t d* le Métrepot» coproduction 0 Vertigo, kaemtinz am luremertheatw, FIDO QPTV rerr»»«mor T*l*-Québec LE DEVOIR , ».» > rjrcr-Tfc 7- o > i* »- »> ¦ l> K V 0 I R SAMEDI D I M A N C RENTREE CULTURELLE JAY JOPI.ING - WHITE CUBE LONDON Third Party - Ray and Pauline, Sam Taylor-Wood, 1999.Le MACM place son automne à l’enseigne d’expos-solos consacrées à Alexandre David et Sam Taylor-Wood.J/ NOUS SOMMES À PARIS ! beaux a detours De retour en septembre 1 * C U 1 T S C U 11 U « f 1 s (514) 276-0207 MONTREAL En novembre, Pointe-à-Callières lance Premier or du monde, secrets anciens, une exposition tirée de la collection du Musée de Varna, de Bulgarie SUITE DE LA PAGE C 9 autre voie majeure et mythique de Montréal, le boulevard Saint-Laurent, la Main.En novembre, le Musée d’histoire et d’archéologie de Montréal lance Premier or du monde, secrets anciens, une exposition tirée de la collection du Musée de Varna, de Bulgarie.On pourra notamment y voir des bijoux d’une grande finesse ouvragés il y a plus de 6000 ans par les populations vivant sur les rives de la mer Noire, dans la région des Balkans.Ils ont été découverts par les archéologues dans une nécropole près de la ville de Varna et sont considérés comme les plus anciens objets en or de l’humanité.On pourra aussi y découvrir d’autres trésors de la Bulgarie, véritable carrefour de cultures et de civilisations, berceau des Thraces, également renommés pour leur orfèvrerie raffinée.L’estampe d’Italie et la Chine ancienne au MBAC Le Musée des beaux-arts du Canada poursuit quant à lui la présentation de sa rétrospective Torn Thomson pendant encore quelques semaines.Le navire-amiral de la flotte muséale canadienne va ensuite embrayer avec un travail consacré à des sculptures de jade de la Chine ancienne (4 octobre) et un autre sur l’estampe en Italie au tournant du XVI1 siècle.Le premier rassemble quelque 120 œuvres allant du néolithique (Xe au IIL siècle av.J.-C.) à la dynastie Qing (XVIT au XX" siècle).Le second (27 septembre) veut réévaluer l’histoire de la production d’estampes à Rome et Venise, mais aussi à Sienne et Bologne, entre 1550 et 1630.Le MBAC va également consacrer une première exposition d’envergure à l’art textile de Marion Tuu’luq.CENTRES D’ARTISTES *.laurentides.net C o r P 5 g a y Diane Arbus Claude Bibeau Hamitfi Buchanan Kevin ûombie Matthew Dayler Éditions productxMigray Êvergon AndyFabo Claude-Maurice Gagnon Yvon Goulet Angela Grossmann Anne Marie Label le t^ul Lacroix Soberilafiberté Marcus Leatherdale Denis Lessard Attila Richard Lukacs Martial André Martin Yannick Pouliot ENTRÉE LIBRE Expositions— 7 septembre au 6 octobre 2002 Bertrand R.Pitt—Eisa Hecht— 12 octobre au 9 novembre 2002 Renée L availlante—Van Giguère-— 16 novembre au 1 ri décembre 2002 Natalie Lafortune—Robin Dupuis Concert— 1G novembre 2002 Paolo Angeli—Jean-Pierre Gauthier-Mirko Sabatini—Vincenzo Vasi 37?, aie Samte-Catherine Ouest, espace 403—Montréal—(014) 874-9423— b-312®gaterleb-31 S.qo.ca-— www.galeneb-312 qc.ca.Ouvert—mardi au samedi.I2h â I8h PROGRAMMATION D'AUTOMNE Du 4 septembre au 5 octobre Violaine Gaudreau - Portrait d’une voix Bertrand Carrière ” Signes de jour Du 9 octobre au 9 novembre François Vincent Du 13 novembre au 21 décembre Richard Morin Hommage à Marcelle Ferron GALERIE SIMON BLAIS 5420, boni.Samt-laurent H2T151 514.849.1165 Ouvert du mardi au vendredi lOh à 18h.samedi lOh à I7h ARTISTES A LA BIENNALE DE MONTREAL ‘ DAVID BD\THERWICK LUX LINDNER PROGRAMME EN GALERIE Fabrication d’objets en verre Cours de chalumeau Pour les 10 à 15 ans Inscription dès maintenant Cours de fins de semaines aussi offerts aux adultes (Chalumeau, Peinture sur verre, Verre coulé, Verre soufflé, etc.) Consultez notre site Web VERRE 1200, rue Mill (prés du pont Vlctorit) Montréal (Québec) H3K 2B3 Tél.: (514) 933-6849 Fax: (514) 933-9830 info@espaceverre.qc.ca www.espaceverre.qc.ca Salle Photographie actuelle FRANÇOISE SULLIVAN 21 SEPTEMBRE-1 9 OCTOBRE CESAR SAEZ LUX LINDNER 26 OCTOBRE-23 NOVEMBRE MARGARET LAWTHER 30 NOVEMBRE-21 DÉCEMBRE Galerl^j | jG^odrig uez avec l’appui du Ministère oe la Culture et des Communications du Québec 372, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST, ESPACE 405 MONTRÉAL (QUÉBEC) CANADA H3B 1A2 TÉLÉPHONE ET TÉLÉCOPIEUR : (514) 395 2245 |ean-françois Berthiaurme Bernard letté Mathieu Lévesque Claire-Marie Gosselin Francis Kerdevez Marie Sylvestre du 28 septembre au 10 novembre 2002 Vernissage : le vendredi 27 septembre à 19 h 30.Visile guidée le dimanche 29 septembre à n, h.Une exposition de la Corporation pour le développement de l'art photographique, en collaboration avec l’historien de l'art Jean Dumont.APPEL DE DOSSIERS PROGRAMMATION 2004 Invitation aux artistes, aux commissaires et aux institutions qui désirent présenter un projet d'exposition à la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval.Reconnue par le ministère de la Culture et des Communications, la salle Alfred-Pellan a pour mandat de promouvoir les arts visuels à caractère contemporain et de contribuer au rayonnement du travail d'artistes professionnels.Votre dossier doit comprendre les documents suivants : • Curriculum vltae.¦ Démarche artistique.• Projet d'exposition.¦ 20 diapositives ou photos.• Dossier de presse.Date limite : 1" octobre toot.Faire parvenir votre dossier à : APPEL DE DOSSIERS Maison des arts, salle Alfred-Pellan 1395, boul.de la Concorde Ouest Laval (Québec) H/N 5W1 Téléphone : (450) 66t-/,4i,o.Télécopieur : (450) 662-1,428.Fête de l'histoire du Vieux-Montréal !3, 24 ET 25 AOÛT 2002, RUE SAINT-PAUL OUEST T/Ya/Wr/ss' (/’été au XIX'' xièc/e En présence des musées du quartier.AVEC: le poète Émile Nelligan et le cercle littéraire de 1899 Rencontre avec Paul Wyczynski, auteur de volumes sur le poète.Visiteurs de Cacouna, station balnéaire à la mode au XIXe.Animations d’autrefois, théâtrales et musicales.Marchants en costumes d'époque.Horaires: vendredi 23, soirée libre de 17 h à 23 h, samedi 24, de 11 h à 23 h, dimanche 25, de 11 h à 22 h Pour info -.(514) 844-213 3 Organisé par i Association dm commerçants du vieux-Montréal ouest en collaboration avec les musées • Chateau Ramczay .Centre d'HistoIrc de Montréal • Sir Georiîe Etlenne Cartler • Marguerite Bourgeoys 1K ftlMMM l\l N K L U O A N orado dtilgn communication T] iri MAàCMt» iouimmSk *••11 échSs I.E [) E VOIR.LES S A M EDI 2 A E T I) I M A N < H E 2 5 A O fl T 2 0 0 2 C II RENTREE CULTURELLE CENTRES SOURCE DAN MECKERENGE Sylvie Cotton sera à La Centrale en septembre.SUITE DE LA PAGE C 10 (deux appartements réquisitionnés pour ce faire), pour interroger l’idée de la demeure, en ce qui a trait à la porosité, le nomadisme, la mobilité, etc.Avec des artistes comme Michel de Broin, Kim Adams, Alexandre David, ou Lani Maestro, l’exposition a la durée longue: du 13 septembre au 7 décembre.Une table ronde est organisée le 12 octobre qui a pour titre Hapiter l’inhabituel.A l’Espace Vox, Roy Arden, une figure bien connue de l’art canadien, fait porter sa réflexion en photographie sur les environnements en constante modification des espaces urbains et de banlieues qu’il décrit (dès le 29 août).Autres lieux peu favorisés, les terrains de stationnement seront auscultés par Pavel Pavlov, à Skol à la fin septembre, dont toute la saison porte sur la notion de proximité: environnement immédiat, relations interpersonnelles, lieux publics, espace domestique, rêves ou objets de consommation courante.Début novembre au même endroit, les «incidents» architecturaux, ceux qui bousculent le lisse des cubes blancs des galeries, sont arpentés par Kate Terry (de Bristol, au Royaume-Uni) en novembre.Le dépaysement sera de mise avec le travail que Bertrand R.Pitt a déjà présenté en Suisse.A B-312, il présentera, dès sep- En performance et en installation tembre, une bande vidéo réfractée sur un plan d’eau, des moyens simples mais susceptibles de donner le tournis.Toujours en vidéo, le jeune vidéaste Robin Dupuis, de qui Captive (2000) était particulièrement dérangeante, revient à la charge, dans la petite salle de B-312 en novembre, avec Missive.On pourra peut-être s’attendre à être saisi de la sorte avec Natacha Roussel à Dare-dare et son environnement immersif et ses sculp-tures tactiles molles (en octobre), puis avec Paul Landon, au même endroit, qui tentera de donner l’impression en vidéo que la petite chambre qu’il construira tourne autour des spectateurs (mj-novembre).A Articule, Daniel Laskarin, de Victoria, reprend la logique des ready-made de Duchamp et l’esprit pop des années 60 pour explorer, comme le titre de son travail l’annonce, Illusion, Catastrophe, Suspense, entre stabilité et écroulement (septembre).Moins connus à Montréal, le duo de Mathieu Doyon et de Simon Rivest, nos «spécialistes en création de besoins», font le trajet Québec-Mont- la Galerie d'art Stewart Hall 176, Bord du Lac, Pointe-Claire Du 3 septembre au 13 octobre 2002 Place à la Peinture Barry Allikas - David Blatherwick David Elliott - Michael Merrill VERNISSAGE: le mercredi 4 septembre, à I9h Du 26 octobre au 24 novembre 2002 La nouvelle collection 2003 du Service de Prêt et de Vente VERNISSAGE: le dimanche 27 octobre, à 14h Du 30 novembre 2002 au 12 janvier 2003 Jeunes estampes au Québec présentée dans le cadre du programme Exposer dans ttte VERNISSAGE: le dimanche I er décembre, à I4h Info: (514) 630-1254 Du lun.au dim.de I3h à 17 h lun.et mer.soin de I9h à 21 h • • • 24 août-21 septembre Louise Masson 28 septembre-19 octobre James Coignard Mois de l'estampe 17 au 21 octobre Toronto International Art Fair 26 octobre-23 novembre Max Wyse 30 octobre-3 novembre Affordable Art Fair NY 30 novembre-21 décembre Œuvres de fiction commissaire : Evergon Galerie Trois Points 372, rue Ste-Catherine Ouest, espace 520.Montréal (Québec) Canada H3B ÏA2 Tel.: 51A,866.8008 Telèc.: 514.866.1288 j.aumont@galerietroispoints.qc.ca Site Internet : www.galerietroispoints.qc.ca Avec lu participation du ministère de la Culture et des Communications MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI O 1 f + ^ + *• 4 4 + 4+4 4 44 ++++++++++ ++ I f s t M f ri - +4- ')fjab.qc.ca Du mardi au dimanche de 10 h à midi et de 13 h à 17 h; mercredi, vendredi de 19 h à 21 h Exposition COMMISSAIRE > GILLES DAIGNEAULT ai JUIN £002 — 2 FÉVRIER 2003 LE QUEBEC TECHNOLOGIQUE Dessiné Prix Paul-Émile-Borduas* UUIU.T0UTSIMPLEMeNTGGNIAL.COM CONCePT 2 Exposition produite en collaboration avec RacftercAe, Science et Technologie Québec nn Léon Bellefteur • Molvin Chàrney .! Ulysse Comtois Michel Dallairè Charles Daudèlin René Derouln \ Marcelle Perron \ Charles Gagnon \ Roland Glguôre \ Betty Goodwin \ Michel Goulet \ Dan S.Hanganu \ Julien Hébert \ Jacques Hurtublse \ Fernand Leduc \ Jean McEwen \ Quldo Mollnari \ Alfred Pellan \ Roland Poulin \ Jean-Paul RtopeNe \ Henry Saxe \ Françoise Sullivan \ j Claude Touslgnant \ Armand Valllancourt \ i Irene F.Whlttome \ I \ i \ / A Québec du 27 septembre 2002 au 5 Janvier 2003—MaiSon Hamél-Bruneau 2608, chemin Saint-Louis, Sainte-Foy, Qc (418) 634-43251 \ / À valcourt du 18 mars au is juin 2003—Centre culturel Yvo'tinç L.Bombardier 1002, avenue J.-A.-Bombardier, Valcourt, Qc (450) 532-3033 « Le livre : / CONTREf OINTS Textes dp Gilles Daigneautt et Use Uftrrwche bardier Musée J.Armand B 1001, avenue J.-A.(450) 532-5300 ardier, Valcourt, Québec JOE 2L0 ab.qc.ca www.museebomt Faculté rie genie El sm.KUKnOM * 0 L E K V 0 1 R .LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE A 0 IJ T 2 0 0 2 C 15 2 5 X*, wmST' ' i Rentrée ( iilturelle s cinéma LU quebééeî ose ODILE TREMBLAY LE DEVOIR De quoi l'automne cinéphilique québécois sera-t-il fait?D’un grand nombre de films, tous genres confondus, qui témoignent de la diversité et de la vitalité de notre septième art On ne connaît pas encore la valeur de la plupart des films d’ici qui prendront l’affiche, mais rarement le spectateur aura eu autant de choix nationaux à se mettre sous la dent.Par bonheur, plusieurs des cinéastes qui lancent leurs films au cours des prochains mois, Bernar Hébert, Manon Briand, Robert Morin, Michel Jetté, Paule Baillargeon, Charles Binamé, etc., méritent qu’on se penche sur leurs créations.Riche automne en perspective.Le film faisait jeudi l’ouverture du Festival des films du monde.La Turbulence des fluides de Manon Briand sortira en salles le 6 septembre.De cette cinéaste, le public avait surtout remarqué le précédent 2 secondes, une œuvre fraîche et rebondissante.Son dernier projet (s’inscrivant d'emblée dans le ton et l’esthétique de la nouvelle vague québécoise) est à la fois plus ambitieux et plus académique mais repose sur une idée intéressante et fort actuelle: les dérèglements climatiques.Le scénario situé à BaieComeau nimbe son intrigue scientifique de romance et de mystère.Avec Pascale Bussières, Julie Gayet, Jean-Nicolas Verreault et Geneviève Bujold.Hochelaga, le film qu’il avait réalisé sur l’univers des motards criminels, avait mis le nom de Michel Jetté sur la carte cinéphilique du Québec.La puissance des scènes, l’audace du propos firent fureur.Dans le même registre hors la loi mais cette fois assisté au scénario par le dramaturge Léo Lévesque, Jetté aborde dans Histoire de pen l’univers carcéral où la vie n’est pas rose.Le pénitencier est une aire de luttes de clans, d’initiations féroces mais aussi d’amitiés et d’étranges loyautés.Avec Emmanuel Auger, Karyne Lemieux, David Boutin, Paul Dion, Dominic Darceuil.Sortie: le 27 septembre.Robert Morin, libre cinéaste yt vidéaste, grand expérimentateur devant l’Eternel, lancera, fin octobre, début novembre Le Neg, l’histoire d’un jeune Noir révolté qui démolit une statue de Neg à la campagne.Mal lui en prend quand les vieux préjugés s’éveillent, la nuit venue, et le transforment en victime.Les thèmes chers à Morin, le racisme, l’intolérance sournoise semblent être au rendez-vous.Avec Emmanuel Bilodeau, Vincent Bilodeau, Robin Aubert, Béatrice Picard.A surveiller.Les Dangereux de Louis Saïa, production plus commerciale, devrait gagner les salles le 6 décembre.On y suivra les rocambo-lesques aventures d’une jeune et célèbre chanteuse kidnappée contre rançon demandée au père, un joueur compulsif.Quand un jeune comptable découvrira que la belle est depuis longtemps escroquée, l’action s’emballera.Avec Stéphane Rousseau, Véronique Cloutier, Marc Messier, Pierre Le- beau, Michel Charette.Secret de banlieue de Louis Choquette explore l’univers de la pré-adolescence et des effets du divorce sur une progéniture troublée.Jeunes filles à la découverte d’elles-mêmes, parents en quête d'amour éternel: le film donne la vedette à Jean-François Pichette, Elise Guilbault, Roxane G.Loiseau, Joannie Lemay, Louisette Dussault, Josée Deschênes.Sortie: le 4 octobre.Très attendu, avec sa mégadistribution d’acteurs connus, et sa volonté de revisiter un roman classique québécois: Un homme et son péché de Charles Binamé.Place à l’avare Séraphin Poudrier, maire dans ses pays d’en haut, à son épouse victime, Donalda et à ses amours impossibles avec Alexis.Le ban et l’arrière-ban des têtes d’affiche sont au poste: de Pierre Lebeau à Roy Dupuis, en passant par Rémy Girard, Yves Jacques, Anne-Marie Cadieux, Céline Bonnier, Karine Va-nasse, etc.(le 29 novembre).De Sébastien Rose: Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause.Cette comédie raconte l’histoire d’un adolescent de trente ans qui a bien du mal à quitter le giron maternel.Micheline Lanctôt, Paul Ahmarani, Sylvie Moreau, Lucie Laurier, Anne-Marie-Ca-dieux et Patrick Huard y partagent l’affiche.Sortie: le 6 décembre.Bernar Hébert Oe cinéaste de La Nuit du déluge) fait avec The Favourite Game ses premiers pas dans la pure fiction.Librement inspiré du premier roman de Leonard Cohen, le film évoque les expériences d’un jeune homme doué et inspiré qui met à profit son pouvoir sur les femmes., Avec JR Bourne, Michèle-Barbara Pelletier.A l’automne.Paul Mackenzie a réalisé ce film en numérique haute définition enfantée par les Productions de Daniel Langlois.The Baroness and the Pig situe son action en 1887, l’aventure d’une enfant sauvage élevée par des cochons, qui atterrit chez une baronne.Avec Patricia Clark-son, Colm Feore, Caroline Dhavernas, Louise Marleau, Benoît Brière.En novembre.Premier long métrage de Kim Nguyen, Le Marais plonge le spectateur dans un univers du XK1' siècle, alors que deux êtres poétiques (Paul Ahmarani et Gregory Hlady) qui communiquent avec des créatures féeriques sont soupçonnés de meurtre par les paysans de la région.En novembre.Station Nord de Jean-Claude Lord aborde une histoire de lutin dans le village secret du Père-Noël.Féerie et amours se répondent dans ce conte blanc et rouge diffusé en fin d’année 2002.Avec Xavier Morin-Lefort, Lansana Kou-rouma, Nathalie Simard, Gaston Lepage.Sur le flanc du documentaire, les cinéphiles apprécieront celui de Paule Baillargeon abordant la vie (et la mort) du grand cinéaste Claude Jutra.Entrevues, extraits de films et documents d'archives font revivre l’univers fascinant du réalisateur de Mon oncle Antoine.Claude Jutra, portrait sur film prendra l’affiche au Parallèle du 30 août au 12 septembre.Mémoires de la terre, de Jean Lemire, à travers iïi?.; Un homme et son péché de Charles Binamé l’archipel de la Reine-Charlotte, fait revivre les légendes et la spiritualité des Amérindiens Hai-das.lolande Cadrin-Rossignol avec Hubert Reeves — Conteur d’étoiles propose une rencontre intime avec l’astrophysicien.En octobre.Alanis Obomsawin, poursuit sa réflexion sur le peuple autochtone dont elle est issue avec La Couronne veut-elle nous faire la guerre?Le film aborde les conflits de pêche des Indiens Mi’g-maq de Burnt Church au Nouveau-Brunswick.Le Voyage inachevé de Jean-Thomas Bédprd est un retour sur la tragédie de la côte des Eboule-ments de 1997, quand un autobus avec plusieurs personnes de l’âge d’or tomba dans le ravin en semant la mort Les victimes provenaient surtout du village de Saint-Bernard et cette communauté se souvient (Cinéma ONF, du 4 au ,10 octobre) A surveiller aussi Squat d’Ève Lamont abordant le groupe de squatteurs de la rue Rachel (à l’automne à Ex-Centris) et Home de Phyllis Katrapani, mêlant fiction et documentaire sur le thème de l'identité (avec François Papineau et Jacinthe Laguë), Par ailleurs, Musiques Rebelles Québec, film de Marie Boti sur le parcours politique et professionnel de quatre groupes musicaux, sera présenté à la Cinémathèque du 17 au 22 septembre.Toujours à la Cinémathèque, À propos de l’affaire Corridart de Bob McKenna retrace l’histoire de Corridart, expo d’art contemporain démantelée par le maire Drapeau à la veille des Jeux olympiques de 1976 (du 17 au 22 septembre).SOURCE: FFM «Rarement le spectateur aura eu autant de choix nationaux à se mettre sous la dent» 'JÊÈSË SOURCE: FFM La Turbulence des fluides de Manon Briand TÉLÉVISION Les grands réseaux jouent de prudence PAUL CAUCHON LE DEVOIR Alors que Radio-Canada fête les 50 ans de la télévision, tous les réseaux semblent jouer de prudence cet automne, préférant raffiner les concepts qui fonctionnent déjà.Ce 50r anniversaire ne donnera pas lieu à une révolution et les grandes tendances des deux ou trois dernières années sont maintenues: la bataille de l’information fera encore rage entre TVA et TQS et Radio-Canada continuera à renouveler ses émissions de fiction(H.De façon générale, TVA proposera peu de grandes nouveautés (on peut supposer que Québécor ne tient pas à trop dépenser ces temps-ci.).TQS approfondit ses créneaux populaires comme l’humour et commence à préparer des séries de fiction plus ambitieuses pour fhiver.Et Radio-Canada, qui célébrera tout au long de l'automne les 50 ans de la télévision avec une flopée d’émissions spéciales, semble souffrir plus que les autres de la montée des chaînes spécialisées et du départ de titres qui drainaient de vastes auditoires, comme La Petite Vie et 4 et demi.De plus, la société publique se retrouve encore sur des mers agitées avec le départ de sa patronne Michèle Fortin.La SRC risque donc de faire encore l’actualité.Mais quant à la programmation, en plus des nouvelles fictions de Radio-Canada, la surprise pourrait peut-être venir aussi de Télé-Québec, qui renoue avec les grandes dramatiques, Information: le «match parfait» contre l’information commentée Vitrine du savoir-faire des télédiffuseurs, l’information continue d’être le lieu de toutes les batailles dans le secteur privé.Pour contrer le succès de Jean-Luc Mongrain à TQS, TVA croit avoir trouvé le tandem miracle, qualifié de «match parfait» dans ses autopromotions: Claude Charron se joint à Pierre Bru-neau à 17h pour approfondir ce grand bulletin de l’heure du souper.Par ailleurs, TVA vit l’après-Simon-Durivage avec Sophie Thibault déjà installée aux commandes du 22h.De son côté, TQS apporte peu de changements immédiats à ses rendez-vous en information mais la chaîne peut maintenant proposer pour la première fois un réseau national d’information axé sur la nouvelle locale et régionale, en intégrant à ses stations de Montréal et de Québec, les anciennes stations Co-geco de Sherbrooke, Trois-Rivières et Saguenay.L’ace à cette lutte, Radio-Canada apparaît plutôt en retrait mais la société publique ajoute des titres à son actuel catalogue d’émissions d’affaires publiques avec Justice, ce nouveau magazine présenté par Simon Durivage le samedi soir, et L’Epicerie, un nouveau magazine de consommation le vendredi.Fictions: le nerf de la guerre Pour les réseaux de télévision, le véritable nerf de la guerre ce sont les dramatiques.Le genre ne se tarit pas et l’industrie de la production privée, très subventionnée, ne semble pas connaître de limites.Une quinzaine de séries de fiction reviennent cet automne à Ra-dioCanada et à TVA, un calcul qui ne tient pas compte de sept nouveautés à TVA, Radio-Canada et TéléjQué-bec, ni des séries pour enfants ou pour adolescents (comme Watatatow).Sans parler de la demi-douzaine de grandes séries qui prendront l’affiche après VOIR PAGE C 20: RÉSEAUX S. C If) I.K I) K \' 0 I H , I, K S S A M EDI 24 E T I) I M ANCHE 2 .r> AOÛT 2 0 0 2 RENTREE CULTURELLE CINÉMA Si lourd à porter LE BOULET Réalisation: Alain Berberian, Frédéric Forestier.Scénario: Thomas Langmann, Matt Alexander.Avec Gérard Lanvin, Benoît Poelvoorde, José Garcia, Rossy de Palma Image: Yves Agostini.Montage: Philippe Bourgueil.France, 2001, 107 minutes.ANDRÉ LAVOIE On peut déceler beaucoup de choses dans le titre d’un film: son sujet, ses ambitions, ses limites.Imaginez si, en plus, il décrit notre état d’esprit avant le visionnement, et avec encore plus d’acuité après.Avec Le Boulet, les réalisateurs Alain Berberian (Paparazzi) et Frédéric Forestier se révèlent capables de lire dans nos pensées.La perspective de renouer avec la comédie française pétaradante voulant battre Hollywood sur le terrain de la démesure, spécialité où Luc Besson excelle, ressemble à une épreuve bien lourde à porter, même sur les épaules pourtant reconnues solides des critiques.On découvre vite que nos pires craintes se confirment d’une scène à l’autre, où le jeu hystérique des acteurs ne rivalise qu’avec des cascades et des bagarres aussi spectaculaires que répétitives.Et lorsque deux personnages fument des pétards aussi gros que des bâtons de baseball, on hésite à classer cet humour entre le débile et le ringard.Le Boulet repose sur le principe comique tout simple et parfois efficace du duo désaccordé formé d’un imbécile heureux et d’un fier-à-bras aux manières élégantes, tâches dévolues respectivement à Benoît Poelvoorde et Gérard üm-vin.Un billet de loterie et beaucoup de complications les réunissent dans un périple qui va les mener du cœur de Paris au beau milieu du désert.Emprisonné pour avoir assassiné le frère d’un brigand surnommé le Turc Oosé Garcia), Moltès (Lanvin) demande au gardien Reggio (Poelvooi;-de) de jouer pour lui à la loto.A quelques semaines de sa sortie, Moltès remporte une formidable somme d’argent, mais voilà que la femme de Reggio, Pauline (Rossy de Palma), le quitte pour travailler comme infirmière dans un rallye en Afrique.Reggio croit que Pauline est partie avec le billet, Moltès soupçonne Reggio de l’avoir roulé et le Turc attend impatiemment la sortie de Moltès pour lui régler son compte.La course à obstacles peut ainsi débuter.Reposant sur des malentendus que les cinéastes ne prennent même pas la peine d’entourer d’un semblant de mystère (on sait très vite où se cache le fameux billet, et toute l’entreprise n’en devient que plus grotesque), Le Boulet manque vite de carburant à vouloir jeter de la poudre aux yeux avec cette grande roue défigurant les jardins des Tuileries ou ces courses de voilures en plein désert.On tente d’y greffer un humour rarement plein de finesse, faisant du personnage de Poelvoorde une version amincie de Bourvil mais tristement orphelin des dialogues d’un Jean Au-renche.L’acteur belge semble vouloir se contenter de reproduire ad nauseam ce personnage ridicule qu’il transporte d’un film à l’autre.Visiblement plus à l’aise, Gérard Lanvin s’amuse à jouer les durs de dur, comme dans Marche à l’ombre ou Les Spécialistes, mais il est sans doute le seul à regretter cette époque.Ce film schizophrène (Forestier coordonnait les scènes d’action tandis que Berberian s’occupait du reste) scénarisé par Thomas Langmann, associé au ratage luxueux de Claude Zidi, Astérix et Obélix contre César, en évoque des dizaines d’autres, mais aucun qui aurait pu laisser un souvenir impérissable, sauf pour les ados français assimilant Taxi ou Yamakasi à de purs chefs-d’œuvre.On contemple ces personnages crier à tue-tête, se taper sur la gueule, courir jusqu’à leur dernier souffle et pointçr leurs fusils dans toutes les directions en se demandant où tout cela pourra nous mener.Nulle part, car avec un tel boulet, s’élever au-dessus de la médiocrité s’avère carrément impossible.Quand rien ne se passe, tout est possible THE GOOD GIRL Réal.: Miguel Arteta.Scén.: Mike White.Avec Jennifer Aniston, John C.Reilly, Zooey Deschanel, Jake Gyllenhaal, Tim Blake Nelson.Image: Enrique Chédiak.Montage: Jeff Benacourt.Musique: Joey Waronker, Tony Maxwell, James O’Brien, Mark Orton.États-Unis, 2002, 90 minutes.ANDRÉ LAVOIE Après plusieurs films (Star Maps, Chuck and Buck) où le cinéaste Miguel Arteta décrivait avec méchanceté la superficialité triomphante de Los Angeles et ses facettes moins reluisantes, il s’égare maintenant au Texas dans The Good Girl, là où l’ennui semble une ressource naturelle inépuisable.Il aime scruter des personnages peu à peu broyés par leurs rêves d’émancipation, incapables de s’échapper d’une pauvreté, d’une médiocrité qui les étouffent.Pour Justine (Jennifer Aniston), la vie s’écoule comme un long fleuve tranquille mais elle a plus souvent l’allure d’une prison éclairée aux néons (elle travaille dans un magasin à rayons) ou balayée par la lumière de la télévision, du salon à la chambre à coucher.Entre des collègues ennuyeux et Phil (John c.Reilly), un mari sans envergure, elle cultive une haine viscérale pour le monde qui l’entoure et sa propre existence tout en ne sachant que faire pour transformer l’un et l’autre.Sa planche de salut possède les traits d’un nouvel employé, le jeune et tourmenté Holden (Jake Gyllenhaal), toujours le nez dans un livre et ne parlant jamais à personne.S’avouant avec timidité leurs petites misères et leurs désirs inassouvis, ils en viennent vite à multiplier les rencontres enflammées, dans un motel ou dans l’entrepôt du magasin.Même si Justine éprouve du plaisir à fréquenter cet éternel adolescent aux prétentions d’écrivain, une culpabilité grandis- DALE ROBINETTE The Good Girl dresse le portrait d’une femme (Jennifer Aniston) à la croisée des chemins, banale sous tous les angles, incapable de secouer sa torpeur.santé s’installe en elle; mal à l’aise dans son rôle de femme infidèle, elle est apeurée à l’idée d’être démasquée.Ses craintes sont en partie confirmées lorsque Bubba (Tim Blake Nelson), le meilleur ami de Phil et tout aussi minable que lui, avoue les avoir surpris et exige quelques faveurs en échange de son silence.Bien plus qu’une simple histoire de couple en crise ou une description minutieusement précise d’un milieu dénué de charmes, ce que le cinéma indépendant américain ne se prive jamais de faire, The Good Girl dresse le portrait d’une femme à la croisée des chemins, banale sous tous les angles, incapable de secouer sa torpeur.Mentant à tous pour leur épargner la cruauté de la vérité, allant jusqu’à la trahison pour sauver, in extremis, sa petite vie trop bien rangée, Justine n’est peut-être pas la bonne fille que tous veulent bien voir en elle.Loin de vouloir faire de ces personnages des «working-class heroes», Miguel Arteta, avec la complicité de l’acteur-scénariste Mike White (il interprète ici un curieux gardien de sécurité dont tout le monde se moque), en expose durement la petitesse, la mesquinerie, le désabusement, décrivant sans artifices ni romantisme jusqu’où ils peuvent aller pour ne pas sortir du marécage dans lequel ils sont embourbés.Même traversée par quelques éclairs de lucidité, Justine, voulant s’élever au-dessus de la mêlée, finit par revenir, après bien des détours, dans le droit et surtout le plat chemin.Tous les films mettant en vedette l’une des stars de la sitcom Friends semblent représenter un examen de passage: peuvent-ils oui ou non jouer autre chose?Je ne connais la Rachel de Jennifer Aniston que de nom et dans The Good Girl, je ne vois qu’une actrice prête à nier son éclat pour servir un personnage d’une banalité confondante, ce qu’elle fait avec beaucoup de sincérité et d’émotion.Elle est d’ailleurs secondée par des acteurs qui n’ont guère de rayonnement télévisuel mais beaucoup d’aplomb, comme Jake Gyllenhaal, désormais abonné aux rôles d’adolescent torturé par les angoisses existentielles et les passions dévorantes.Il semble prendre la place laissée vacante par Tobey Maguire.Le titre du film représente en soi un joli clin d’œil ironique et ce récit n’en manque jamais.Miguel Arteta fait preuve d’un talent certain pour illustrer l’ennui sans nous y précipiter et démontre bien la véracité du fameux proverbe: «Quand rien ne se passe, tout est possible.» Même au Texas.EN SEPTEMBRE NE MANQUEZ PAS : De Valérian et Lauréline à Philémon: incursion dans le monde de la BD.Rencontres avec les créateurs de bandes dessinées.PLANETE, LA CHAÎNE DE TÉLÉVISION 100% DOCUMENTAIRES iefo\ve$ I# tes PLANETE MÉDECINE TRADITIONNELLE EN AFRIQUE / ASIE / AMÉRIQUE LATINE.Dans certains pays, la médecine moderne occidentale et la médecine traditionnelle cohabitent, toutes deux prises en compte dans le système de santé désireux d’améliorer la vie des concitoyens, encore touchés par de trop nombreuses maladies.AU FOND DES OCÉANS À la découverte du monde passionnant de la recherche océanographique, de ses objectifs et de ses enjeux, grâce à la passion des hommes, chercheurs et marins.PARCE QUE LA REALITE EST TOUJOURS PLUS FORTE QUE LA FICTION www.planete.com • 1 866 998-2772 Disponible sur le câble numérique V LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 AOÛT 2 0 0 2 RENTRÉE CULTURELLE entris horaires S14 847 2206 www.ex-centris.com Forte concurrence pour le nouveau Scorsese MARTIN BILODEAU Avec l’arrivée de l’automne, s’amorce ce qu’on espère être le dernier chapitre de la longue chronique devant précéder la sortie de Gangs of New York.En fait, il nous faudra patienter jusqu’au jour de Noël pour voir ce nouveau film de Martin Scorsese, dont nous avions annoncé la sortie imminente à pareille date l’an dernier.Des délais dans le montage, et toutes sortes de petits pépins qui tiennent sans doute du coup publicitaire, ont repoussé à plusieurs reprises la sortie de ce film mettant en vedette Leonardo Di Caprio, Daniel Day Lewis et Cameron Diaz dans une affaire de guerres de clans d’immigrants dans le New York du XK' siècle.Hélas pour Gangs of New York, qui aurait sans doute bénéficié de la rareté des grands films américains, en fin d’année dernière, la concurrence pour la course aux oscars s’annonce très forte cette année.En effet, pas moins d’une dizaine des longs métrages prévus pour l’automne s’affichent comme des candidats potentiels.L’ennemi numéro 1 de Gangs of New York pourrait très bien être Catch Me if You Can, le nouveau Spielberg (déjà?), dont la sortie est également prévue pour le 25 décembre, et qui met en vedette — je vous le donne en mille: Leonardo Di Caprio, dans le rôle d’un imposteur célèbre, Frank Abagnale Jr, qui s’était fait passer pour un pilote d’avion, un physicien et un professeur avant de se faire épingler par un agent du FBI, campé ici par Tom Hanks.Pour tout dire, le menu des Fêtes est à ce point riche, cette année, que les publics allergiques à la leonardo-manie devront se diviser entre The Hours (27 décembre), la très attendue adaptation par Stephen Daldry (Billy Elliot) du roman éponyme de Michael Cunningham (voir texte ci-contre), Adû/>fafj0M (6 décembre), second long métrage du réalisateur de Being John Malkovich, Spike Jonze (une autre bizarrerie sur un scénariste et un collectionneur d’orchidées) ainsi que About Schmidt (25 décembre), d’Alexander Payne (Citizen Ruth) avec Jack Nicholson dans le rôle d’un sexagénaire qui se rend soudain compte qu’il a raté sa vie.Même The Pianist, pour lequel Roman Polanski a reçu en mai la Palme d’or de Cannes, sort en décembre, soit le 27, poussé par Miramax qui voit dans cette grande fresque humaniste un moyen d’assurer la rédemption du c(néaste, interdit de séjour aux Etats-Unis depuis une affaire de détournement de mineure.Tout ça sans compter sur le très attendu second épisode de la saga du Seigneur des Anneaux.The Ij)rd of the Rings: The Two Towers, de Peter Jackson, prend l’affiche le 18 décembre, soit quatre semaines exactement après la sortie du tout aussi attendu Harry Potter and the Chamber of Secrets (18 novembre), de Chris Columbus — dont l’expérience nous suggère de ne pas espérer grand-chose.Après l’échec de Full Frontal, on se demande par ailleurs de quel bois se chauffera le Steven Soderbergh de Solaris (27 novembre), remake du célèbre film de science-fiction du regretté Andrei Tarkovsky, avec George Clooney à l’avant-plan.Pour ma part, j’ai plus envie de parier sur 8 Mile (8 novembre), de Curtis Hanson (L.A.Confidential, Wonder Boys), avec en vedette — tenez-vous bien — Eminem.Le film, qui a pour théâtre les rues populaires de Detroit, renvoie en écho les épisodes qui ont marqué la jeunesse du rappeur.Des comédiens populaires Alan Parker (Midnight Express) nous refait pour sa part le coup du cinéma politico-choc avec The Life of David Gale (décembre), sur un professeur texan, joué par Kevin Spacey, qui milite contre la peine de mort et se retrouve lui-même dans le couloir de la mort après avoir été reconnu coupable du viol et du meurtre d’une activiste, campée par l’excellente Laura Linney.Le réalisateur Mike Leigh (Secrets and Lies) a beau être centré sur le milieu ouvrier anglais, la réputation du cinéaste et les éloges récoltées à Cannes semblent vouloir positionner All or Nothing (25 octobre) sur l’échiquier des oscars.C’est la grâce qu’on lui souhaite, tout comme à Sha-khar Kapur, dont The Four Feathers (20 septembre), un drame épique spectaculaire tiré du roman de A.E.W.Mason, fait suite à l’extraordinaire Elizabeth, qui nous avait révélé Cate Blanchett.Outre Le Seigneur des Anneaux, celle-ci fait également partie de la distribution de Heaven (4 octobre) , le dernier film de l’Allemand Torn Tykwer (Cours, Lola, cours), présenté ce week-end au FFM, et joue le rôle-titre de Veronica Guerin (novembre), de Joel Schumacher (Falling Down), sur cette journaliste irlandaise assassinée par les caïds de la drogue dont elle avait révélé l’identité.L’Anglais Ralph Fiennes revient lui aussi en force cette saison.L’acteur principal de Spider, le dernier Cronenberg qui sort à l’hiver, sera précédemment de la distribution de Red Dragon (4 octobre), troisième épisode inspiré de la série sur Hannibal Lecter (toujours défendu par Anthony Hopkins), puis de celle de The Chambermaid (13 décembre), un conte de fées moderne signé Wayne Wang (The Joy Luck Club), dans lequel l’ex-patient anglais, dans la peau d’un politicien de renom, s’éprend d’une femme de chambre jouée par Jennifer Lopez.Pour le reste, l’automne sera, comme toujours, la saison préférée des grosses légumes (les produits surgelés étant comme d’habitude relégués à l’hiver).Au programme, on verra: Susan Sarandon avec Dustin Hoffman (Moonlight Mile — 27 septembre) , juste avant avec Goldie Hawn (The Banger Sister — 20 septembre); Reese Witherspoon (Sweet Home Alabama.— 27 septembre); Michelle Pfeiffer et Renée Zellweger (White Oleander —11 octobre), cette dernière ensuite avec Catherine Zeta-Jones (Chicago, d’après la comédie musicale — 27 décembre); Julianne Moore et Dennis Quaid (Far From Heaven, par l’audacieux réalisateur de Safe, Todd Haynes — 8 novembre); enfin, l’oscari-sée Halle Berry partage l’écran avec l’agent 007 Pierce Brosnan dans Die Another Day, 2O' James %* Une scène tirée du dernier film de Spielberg, Catch Me if You Can, avec Leonardo DiCaprio et Elizabeth Banks.SOURCE DREAMWORKS Bond réalisé par Lee Tamahori — 22 novembre.Au chapitre des remakes, mentionnons en terminant celui de Charade, devenu The Truth About Charlie (25 octobre), avec Mark Wahlberg etThandie Newton, sous la baguette de Jonathan Demme (Philadelphia).Autre re- make au programme: Swept Away (11 octobre), de Guy Ritchie (Snatch), tiré de Vers un destin insolite sur les flots bleus de l’été, avec Madonna (Mme Ritchie à la ville) dans le rôle joué autrefois par Monica Vitti, et Adriano Giannini dans celui tenu autrefois par son papa Giancarlo.Les (dernières) Heures de Virginia Woolf SOURCE UNIVERSAL Red Dragon SOURCE 20™ CENTURY FOX Solaris de Steven Soderbergh, avec George Clooney.MARTIN BILODEAU J* ai vu jusqu’ici, au détour de magazines, deux photos de Nicole Kidman tenant le rôle de Virginia Woolf dans The Hours, adaptation par Stephen Daldry (Filly Elliot) du roman Les Heures (Ed.Belfqnd), de Michael Cunningham.A chaque fois, j’ai douté de ce que j’avais sous les yeux, tant la ressemblance avec Woolf était époustouflante, tant Kidman semble avoir littéralement disparu sous sa propre surface.Adapté pour le grand écran par le dramaturge et cinéaste anglais David Hare (Wetherby, Plenty, Fatale), le scénario de The Hours, qu’on dit très fidèle au roman, fait se chevaucher les destins de trois femmes.Outre celui de Virginia Woolf, dont Cunningham a imaginé (en se documentant) les heures qui ont précédé son suicide survenu en 1941, le film évoque les destins de deux Américaines: la première, Laura Brown (Julianne Moore), est une mère au foyer du début des an- nées 50, plongée dans la lecture de Mrs.Dalloway, de Woolf, et qui cherche une issue à son propre destin; la seconde, Clarissa Vaughan (Meryl Streep), est une éditrice réputée du New York contemporain, prise ce jour-là dans l’organisation d’une petite réception à son domicile afin de fêter un ami poète qui vient de recevoir un important prix littéraire.Le roman de Cunningham, lauréat en 1998 du Pulitzer, fait se répondre ces trois destins, jusqu’à l’ultime soubresaut final où les histoires de chacune, liées par Mrs.Dalloway, ne font plus qu’une.Il est difficile d’imaginer roman plus difficile à adapter au grand écran, et il est en même temps difficile de ne pas être fébrile à l’idée qu’il l’ait été.On saura à Noël si Daldry a porté le sujet, hautement littéraire, à des hauteurs cinématographiques équivalentes.D’ici là, on devrait recevoir quelques échos de Venise, où The Hours est inscrit en compétition officielle, et puis vraisemblablement de Toronto, où il est censé faire escale.FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 2002 • SÉLECTION OFFICIELLE „ .L'AFFICHE! I If— MÉQA-Pt-Brouazo-n ||^| 1 PKENTRIS MM41.II»» IIPONT-VIAU 16 ?1 COMPÉTITION OFFICIELLE «a*.CANNES 2001 MH* LA CHAMBRE DES OFFICIERS UN FILM DE FRANÇOIS DUPEYRON «Un film fort et émouvant.» •Voir «.un beau film.» ¦ Ici «.un grand film.» • 1* Devoir A L’AFFICHE! 1 “l I CINÉPLEX ooéon-| /{Qfl fur.| BOUCHERVILLE ?| Mil UN FILM DE PAULE BA1LLARGE0N Scénario «t texte d« la narration itflerson l*wi$ 'mmr— l'rodmi par Production Docu 2 inc.(André îhtbargt) »t fax-Hrt films ltd.(Anne frank) *n coproduction avec l'Oflic# national du film du Canada (Nicole I amolh*.Y vu Risadlon) j ^ Avei.in paitlCtpaMon llmnaCf e de • FoncF.canadien de loievisiwi trM |»»i lct|ouv«qe»neiii du t ad.«d i **l l lodii' iiio canodienno de UlOvr.iofi pli cable léMIlni r (hods «le dlffir.inn , .Oiiehet Ctedti DOC V/ 2 INC.Fil ms Ltd.Une distribution de l Offioo national du film du Canada • Mrww.onf.ca/jutra C I N EMA PARALLB L E 3536, bout.Salnt-Laurant, Mtl Billetterie (514) 847-1206 À l'affiche du 30 août au 12 septembre EX-CENTRIS C 18 LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 2 5 A O U T 2 O O 2 RENTREE CULTURELLE CINÉMA ÉTRANGER H » V K* * - r^Ujâ ' ^ vi I gi .ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM À partir du 25 décembre, Pinocchio de Roberto Benigni.Le cinéaste se donne lui-même le rôle titre dans cette évocation de la célèbre histoire de l’enfant de bois.Du dernier Almodovar au plus récent Benigni ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Comme d’habitude, la plupart des films étrangers qui ne sont pas issus du giron d’Hollywood nous Viennent de France où la production demeure substantielle et souvent intéressante.Mais l’automne mous offre aussi des œuvres d’ailleurs, dont le der-;nier Almodovar avec aussi un regard sur l’Allemagne ;et le Canada anglais.Huit femmes de François Ozon a réuni une brochette d’actrices de premier plan: de Catherine Deneuve à Danielle Darrieux, en passant par Fanny Ardant, Isabelle Huppert, Emmanuelle Béart, Virginie lodoyen, ;etc.Une histoire à la Agatha Christie dans un manoir.Le chef de famille est assassiné et une des huit femmes est coupable.Ça se joue au second degré dans la parodie de plusieurs genres.(En septembre) Dans Ma femme est une actrice, Yvan Attal se donne la vedette aux côtés de sa compagne Charlotte Gains-bourg.L’histoire est celle d’un journaliste sportif un brin jaloux dont la femme est actrice et tourne des scènes d’amour torrides avec d’autres.(Le 4 octobre) Comment j’ai tué mon père d’Anne Fontaine (la cinéaste d'Augustin et de Nettoyage à sec) évoque une histoire de père-fils (thème fort populaire au ciné- ma).On y suit l’histoire d’un père prodigue qui surgit dans la vie de son fils médecin de cavalière façon.Avec Michel Bouquet, Charles Berling, Natacha Régnier.(En novembre) Monsieur Batignole de Gérard Jugnot plonge le spectateur dans le Paris de 1942, alors qu’un petit commerçant tente de survivre et doit choisir entre lâcheté et héroïsme.Avec Jules Sitruk, Gérard Jugnot, Michèle Garcia, etc.(Le 20 septembre) Versant animation.Bécassine de Philippe Vidal ressuscite la célèbre domestique bretonne.Celle-ci vient s’occuper de la fille de Loulotte et se retrouve embarquée dans de rocambolesques aventures.(Le 11 octobre) Caméra d’or au dernier Festival de Cannes, Bord de mer de la Française Julie Lopes Duval, évoque la vie d’une station balnéaire vivante l’été, alanguie l’hiver, à travers les amours d’une jeune rêveuse.Avec Bulle Ogier, Ludmila Mikaël, Hélène Fillières.(Hiver 2003) Premier long métrage de Vincent Perez, Peau d'ange évoque l’unique nuit d’amour entre une jeune campagnarde et un homme de passage qui seront hantés toute leur vie par ces moments perdus.Avec Morgane Moré, Guillaume Depardieu.(Hiver 2003) Filles perdues cheveux gras de Claude Duty évoque les quêtes de trois Françaises.Quêtes jalonnées de rencontres plus ou moins étranges qui donnent au m Gestion d'organismes culturels NOUVEAU - DEUX PROFILS S U Le diplôme d’études supérieures spécialisées en gestion d’organismes culturels est un programme de 2e cycle qui s’adresse aux gestionnaires et aux professionnels des secteurs suivants: cinéma, arts d’interprétation, arts visuels, littérature, édition, chanson et médias électroniques.Depuis l’automne 2002, deux profils sont offerts : arts et patrimoine et industries culturelles.CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ Être titulaire d’un diplôme de 1er cycle universitaire de préférence, mais pas nécessairement, dans le domaine artistique ou d’un diplôme de l’École nationale de théâtre, d’un conservatoire d’art dramatique ou d’un conservatoire de musique, et posséder préférablement une expérience de travail pertinente.Admission - Dates limites Trimestre d’automne : 1er avrif Trimestre d’hiver : 1" octobre 30 crédits Temps complet ou partiel EQUIS Pour plus de renseignements HEC Montréal 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Montréal (Québec) H3T 2A7 (514)340-6151 www.hec.ca/programmes/dessgoc dess.goc^hec.ca film sa couleur.Avec Amira Casar, Marina Fois, Olivia Bonamy, Charles Berling.(Le 11 octobre) Embrassez qui vous voudrez, est une comédie de quiproquos réalisée par Michel Blanc d’après Vacances anglaises de Joseph Connolly.Histoires d’amours, de séductions, de tromperies estivales, le film donne entre autres la vedette à Charlotte Rampling, Michel Blanc, Jacques Dutronc, Carole Bouquet, etc.(Le 8 novembre) Les Morsures de l’aube d’Antoine de Caunes raconte l’histoire d’un noceur ruiné qui franchit la frontière du mensonge et se voit entraîné en de douteuses virées nocturnes.Avec Guillaume Canet, Asia Argenta, Gilbert Melki, Vincent Perez.(Le 25 octobre) Parle avec elle, grand film de l’Espagnol Pedro Almodovar (Tout sur ma mère).Comme à son habitude, entrecroisant les destins, faisant valser les orientations sexuelles, mais sur un mode désormais presque classique, il livre avec Parie avec elle une merveilleuse mosaïque.Place aux amours d’un infirmier et d’une jeune danseuse plongée dans le coma et aux exploits d’une femme toréador.Avec Javier Camara, Dario Grandinetti, Rosario Flores, etc.(Hiver 2003) Adapté par le Chinois Dai Sinjie de son propre (et merveilleux) roman, Balzac et la petite tailleuse chinoise, le film nous replonge au cœur de la Révolution culturelle.L’acte de lire était alors séditieux et deux étudiants rééduqués en initiant une jeune beauté campagnarde à la lecture de Balzac, changeront le cours de sa vie.Avec Xun Zhou, Chen Kun, Liu Ye.(Le 25 octobre) L’Oiseau d’argile de Tareque Masud , une production France-Bangladesh, évoque, au Bangladesh à la fin des années 60, les forces montantes des intégristes face aux valeurs modérées qui culmineront en guerre civile.Une famille se déchire, la garçon est envoyé dans une école coranique, la fille se voit sacrifiée par un père qui refuse la médecine occidentale.Le film a remporté le prix de la critique internationale à Cannes.(Sortie le 30 août) Très remarqué au FFM en 2001, Das Experiment de l’Allemand Olivier Hirschbiegel évoque la sanglante, violente et puissante aventure de cobayes humains dans un jeu de rôles qui tourne très mal.(Le 18 octobre) I Am Dina du Danois Ole Bornedal raconte les conséquences d’un accident tragique dont la petite Dina est la cause involontaire et qui la couperont du monde.Avec Maria Bonnevie, Guillaume Depardieu, Pernilla August, etc.(Le 11 octobre) Deux autres œuvres danoises: Kira’s Reason de Ole Christian Madsen explore les lendemains de la psychose d’une mère de famille qui veut bien faire mais pour qui tout a changé (avec Stine Stengade, Lars Mikkelsen — sortie: octobre - novembre) Et Minor Mishaps d’Annette K.Olesen raconte la vie d’une famille après la mort de la mère et la crise qui en découle.(Octobre - novembre) Découvertes allemandes Le Goethe Institut projette du 12 septembre au 13 novembre dans la série Découvertes allemandes, les meilleurs films des années 90.Quatorze films sont présentés dont quelques premières.Quelques titres: Deadly Maria de Tom Tykwer, Fate de Fred Kele-men, Paysage perdu d’Àndreas Kleinert, etc.Par ailleurs, la Cinémathèque du 24 septembre au 10 octobre et le Goethe Institut du 25 septembre au 27 novembre, rendent hommage et à la chaîne franco-allemande Arte: séries, documentaires, etc.Des films canadiens anglais sont au programme de l’automne.Lancé à Cannes, Ararat d’Atom Egoyan est un regard posé sur le génocide arménien.Film complexe aux histoires en poupées russes, il met en scène Bruce Greenwood, Charles Aznavour, Marie-Josée Croze, Arsinée Khanjian, etc.(Le 6 décembre).Précisons que la Cinémathèque consacre une rétrospective à l’œuvre d’Egoyan du 5 au 21 septembre ainsi qu’une carte blanche à ses films fétiches du 6 septembre au 1er octobre.A ne pas manquer, Spider de David Cronenberg.Cette histoire d’un psychotique en reconquête de mémoire est un puzzle remarquable, joué avec brio par Ralph Fiennes, Miranda Richardson, Gabriel By^ne.(A l’automne) A voir aussi, Pinocchio de Roberto Benigni.Le cinéaste de La vie est belle se donne lui-mème le rôle titre dans cette évocation de la célèbre histoire de l’enfant de bois.(Le 25 décembre) Un must: la copie restaurée du Dictateur, chef-d’œuvre de Cfiarlie Chaplin (1940) dans laquelle il incarne le Führer, ou à tout le moins un clone du Führer.L’histoire d’un barbier juif sosie du dictateur à moustache donne lieu à une satire implacable de l'hitlérisme.Avec sous-titres français.(Le 1" novembre) ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM Spider, de David Cronenberg, est l'histoire d’un psychotique en reconquête de mémoire.C’est un puzzle remarquable joué avec brio par Ralph Fiennes et Gabriel Byrne. LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 AO Û T 2 0 0 2 RENTREE CULTURELLE CINÉMA DARREN MICHAELS NEW LINE CINEMA Al Pacino dans Simoney écrit et réalisé par Andrew Niccol.Le prix de Tintégrité SIMONE Écrit et réalisé par Andrew Niccol.Avec Al Pacino, Catherine Keener, Pruitt Taylor Vince, Jay Mohr.Image: Edward Lachman.Montage: Paul Rubell., Musique: Carter Burwell.États-Unis, 2002,119 minutes.MARTIN BILODEAU Andrew Niccol a pris son temps.Après un premier long métrage, le remarquable Gattaca — qui était de loin le meilleur polar d’anticipation depuis Blade Runner— et The Truman Show, dont il a signé le scénario, cinq ans se sont écoulés.Simone ramène ce natif de Nouvelle-Zélande à l’avant-plan d’une industrie, Hollywood, dont il nous révèle les dessous à travers une histoire qui tient à la fois de l’explication (quant à sa longue absence) et du conte de fées.Son héros, Viktor Taransky (Al Pacino), est un cinéaste un peu trop intègre pour survivre au climat malsain qui règne à Hollywood.Viré par la patronne du studio (Catherine Keener), qui est également son ex-épouse, après que la star du film qu’il réalisait (Winona Ryder) se fut désistée au milieu du tournage, Taransky reçoit d’un ingénieur informatique mourant (Elias Ko-teas) — mélange de savant fou et de sorcier maléfique — un disque numérique contenant l’image d’une femme fatale entièrement virtuelle, répondant à toute une gamme d’émotions, qu’il aura le loisir d’incruster dans l’image de son film inachevé.La blonde et pulpeuse Simone, au sourire irrésistible, obtient un succès instantané, avec les conséquences que l’on devine: la presse et le tout-Holly-wood, qui ignorent sa vraie nature, la veulent assise sur leurs genoux.Viktor passera à son tour toute la gamme des émotions, et usera de tous les stratagèmes, afin de préserver ce secret à la clé de son succès.Le scénario de cette comédie brillante et désopilante porte sur la dichotomie entre l’homme et la machine et sur la façon dont celui-là dépend de celle-ci.Dans le prolongement de cette réflexion, Niccol interroge l’imputabilité du mensonge lorsque tout le monde consent à y croire.Plus encore, au-delà de la critique de Hollywood (les arguments de Niccol ne sont pas des plus neufs, hélas), Simone montre du doigt le principal responsable de la débâcle intellectuelle: le public crédule, qui s’accroche à tous les mirages fabriqués par les médias dans l’intention de l’abuser.Dès les premières images du film, on s’aperçoit qu’on est de- vant une œuvre singulière, sans savoir si cette singularité l’avantage.L’architecture visuelle relève d’un classicisme télévisuel qui déstabilise.Les décors, les costumes, dans les teintes de gris et de bleu délavé, ne concèdent rien à la beauté ni au rêve.Dans ce paysage, l’apparition de Simone agit ensuite comme un soleil.Viktor, qui rêve en secret de la gloire dont sa virtuelle héroïne bénéficie, reconnaîtra bientôt en elle le dernier rempart de la vérité dans son monde de mensonges et d’apparences.Dommage que le personnage de Catherine Keener soit trop superficiel pour justifier la tendresse que lui porte encore son ex-mari.Ce dernier, campé par un Al Pacino au meilleur de sa forme (autant dire qu’il est l’acteur le plus fréquentable de l’année avec deux films solides à son actif, l’autre étant Insomnia) remontre à l’envers du traffic le parcours des héros rédempteurs habituels.En effet, Niccol ne nous raconte pas l’histoire d’un homme compromis qui trouve le chemin de la redemption, mais, au contraire, celle d’un artiste intègre qu’un mensonge rabaissera au rang des opportunistes qu'il conspuait.Eût-elle été imaginée par un cinéaste avide die nous endormir, l’histoire de Simone aurait commencé là où elle se termine et se serait terminée là où elle commence.*=i.Le FIL de la VIE: Hommage à Marcel Dubé Mise en lecture de Béatrice Picard AVEC Suzanne Clément Jean L'Italien Guy Nadon Gérard Poirier Maison des Arts de 1 J9S, hmiUviml île la Concorde ouest, laval « HcnrLBowrassa, autobus 40 ou (»t Tntis les spectacles sont à IfOltOO.un i mn &N Vf NH / nfsi rvaîuins fri* rtgullrr : 70 $ MiiKoii (tex Arts (11-1 aval • «St» «67-7040 O Prix ftutliants rt .îlots : 1* S um mriu«« Rtsf au admission • (S I «I 790-174S Strie alxinnnsirnl : 7S dr reduction Québec SS : k _ S'ÏAVÀl -%, dfl^uuJ boüüoiXu, Writ/w rrv.tn' U; Dimiik Hydro-Québec est heureuse de contribuer au rayonnement de la culture.gé Hydro Québec ü C 20 L E I) E V 0 I R , L ES SAMEDI 24 ET D I M A N C H E 2 5 AOÛT 2 0 0 2 RENTREE CULTURELLE RÉSEAUX SUITE DE LA PAGE C 15 Noël (dont la suite de Fortier à TVA ou le nouveau téléroman des auteurs de 4 et demi à Radio-Canada), dont il n'est pas question ici.Sur papier, c’est surtout Radio-Canada qui suscite la curiosité cet automne avec trois nouvelles séries attendues: Bunker/Le Cirque, une satire politique signée Iaic Dionne et réalisée par Pierre Houle (le duo de Omertà), Rumeurs, une comédie d’Isabelle I^nglois dont l’action se situe dans les bureaux d’un magazine et que la rumeur, justement, donne comme étant assez réussie, et Le Plateau de Ken Scott, comédie avec Benoît Brière et Bruno Blan-chet sur le Plateau Mont-Royal, qu’on espère ne pas être un sous-produit de La Vie la viel TVA ajoute deux séries humoristiques: Annie et ses hommes avec Guylaine Tremblay le mardi soir et Caméra café, un projet de Michel Courtemanche.sur la vie au coin d’une machine à café.Pour sa part, Télé-Québec cause la surprise en mettant à l’affiche deux séries de fiction cet automne: Jean Duceppe, six épisodes réalisés SOURCE TÉLÉ-QUÉBEC ’ : Paul Doucet et Sylvie Drapeau dans la série Jean Duceppe qui sera diffusée à Télé-Québec.31 du merer A13'" L» loum"1’ f,a SSdM"1" fqjJSi Uftnum mm ' mise en scene de David Auburn Monique Duceppe Marie-Hélène Thibault Benoit Girard Marie Michaud Daniel Thomas DUCEPPE www.duceppe.com duII SEPTEMBRE au 19 OCTOBRE Pré&entcc en collaboration avec Ci ROGERS # ATsT COMMUNICATIONS SANS FIL Ck\
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