Le devoir, 23 septembre 2006, Cahier A
IDENTITE QUEBECOISE Jacques Godbout répond à ses détracteurs * £ Page B 5 w w w .1 e d e y o i r.e o m LE DEVOIR r v \ K s 2 .T 0 $ Les Québécois ont-il le pacifisme dans les gènes?Au cours de leur histoire, ils auraient à peu près toujours refusé les solutions violentes, disent certaines personnes qui valorisent ce trait de caractère national.D'autres considèrent au contraire que c’est là la «maladie infantile» du Québec, une lâcheté qui se cache derrière un paravent de vertu.Voilà deux caricatures dont il faudrait sortir, protestent certains historiens.Les Québécois n’ont tout simplement jamais eu intérêt à faire la guerre, note l’un d’eux.Débat.ANTOINE ROBITAILLE Hier midi, c’était le «Vendredi rouge» devant le parlement à Ottawa, une manifestation d’appui aux troupes canadiennes en Afghanistan.On a peine à imaginer un tel rassemblement devant l’Assemblée nationale à Québec.Les récentes manifestations qui ont eu du succès au Québec sont plutôt celles favorables à la paix.Pensons par exemple à cette marée humaine qui, à l’hiver 2003, par un froid polaire, avait envahi les rues des villes québécoises pour faire «échec à la guerre".En effet, le 15 février, dans les grandes artères de Montréal, on compta de 150 000 à 200 000 manifestants: au prorata de la population, c'était une des plus grosses foules au monde à avoir défilé ce jour-là, s'enorgueillissait-on.Svend Robinson, alors député fédéral du Nouveau Parti démocratique, avait baptisé Montréal «capitale de la paix».Un mois plus tard, le Québec était en pleine campagne électorale.Les trois chefs des partis politiques québécois (Landry.Charest et Dumont) avaient fait l'unanimité autour d’un seul sujet ils arboraient tous fièrement un ruban en signe d’opposition à la guerre en Irak.Et cette opinion qui reflétait un «consensus québécois» a eu du poids.En septembre 2003, dans une entrevue à Harvard, où il enseignait à l’époque, Michael Ignatieff, actuellement candidat a la direction du Parti libéral du Canada, expliquait qu’une •des principales raisons pour lesquelles le gouvernement Chrétien a décidé de ne pas aller en guerre [aux côtés des Américains!, c’était l'opinion au Québec, qui était encore plus opposée à la guerre que n 'importe quelle autre partie du Canada».Cet été même, le 6 août plus précisément, alors que le conflit Israël-Hezbollah faisait rage, les chefs souverainistes André Boisclair et Gilles Duceppe.accompagnés du député libéral fédéral Denis Coderre — comme quoi «politics make strange bedfellows* —, ont participé à une grande manifestation «pour la paix* dans les rues de Montréal.Certes, l'événement a attiré moins de marcheurs qu'en 2003; de 15 000 à 20 000 tout au plus.Mais en soi, c’était énorme pour un jour d'été.Chose certaine, auçune autre ville du Canada n’en a fait autant.A propos de la mission actuelle en Afghanistan, VOIR PAGE A 10 PACIFISME Gaz à effet de serre Ottawa a aboli deux mesures efficaces Les fonctionnaires recommandaient de financer adéquatement le Défi d’une tonne et EnerGuide ALEC C ASTO N G U A Y Ottawa — Le gouvernement conservateur a pris la décision, le printemps dernier, de supprimer les deux programmes de lutte contre les gaz à effet de serre (GES) les plus visibles et les plus accessibles pour le grand public, soit EnerGuide et Défi d'une tonne, maigri1 un avis contraire des fonctionnaires fédéraux, qui ont recommandé de les garder intacts et de continuer à les financer adéquatement, ces initiatives étant jugés «efficaces».C'est ce que révèlent des notes in ternes remises en février dernier au ministre fédéral des Ressources naturelles, Gary Innn.Ce document de plusieurs pages, obtenu en vertu de la loi d'accès à l’information, contredit les affirmations du gouvernement, qui a soutenu en avril et en mai derniers, au moment d’annoncer la fin de ces deux programmes, que leurs coûts n'étaient pas justi fiés.Ifar exemple, le 13 avril, le ministre Gary Lunn a affirmé que le programme Défi d'une tonne n'était pas efficace.«Nous avons besoin d'une nouvelle approche pour nous occuper des changements climatiques, une approche qui soit efficace et réaliste pour le Canada», a t-il dît par voie de communiqué.Or, selon ses propres fonctionnaires chargés des programmes qui s’attaquent aux changements climatiques, il n'en est rien.Dans le cahier de notes remis au ministre le 24 février dernier, soit tout juste après VOIR PAGE A 7: KYOTO Gary lamn LE MONDE Nasrallah sort au grand jour Le chef du Hezbollah réunit des centaines de milliers de partisans à Beyrouth ¦ À lire en page A 9 INDEX .Actualités — A2 .Annonces-C8 Avis publies _ C 7 Bourse________C 2 Carrières.C 6 Décès_______CIO Economie_____C 1 Éditorial____B 4 Idées-B 5 Monde_______A8 Mots croisés.C 7 Météo_______C 9 Perspectives B 1 Rencontres i>2 Sports-C9 Sudoku______C 8 « On nous a laissés avec un pays détruit» Hamid Karzaï insiste pour que la mission canadienne en Afghanistan se poursuive HÉLÉNE BIZZETTI Ottawa — D est considéré, par certains aficionados de la mode, comme le poti-tirien le mieux habiDé au monde, et le président de l'Afghanistan, Hamid Karzaï.a profité d’une visite officielle a Ottawa hier pour redorer l'image de la mission canadienne dans son pays.Le moment ne pouvait pas être mieux choisi, alors que la popularité de l'intervention du Canada chute de jour en jour, en traînant avec elle celle du gouvernement conservateur de Stephen Harper.Le gouvernement et les services VOIR PAGE A 10: AFGHANISTAN ittrttM Stephen Harper en compagnie du président afghan hier à Ottawa.* ' Demandez le programme! Gulds DVD 2007 www.edition*fid«t .com 4 4 A 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2006 -LES ACTUALITES- Piétons et cyclistes en liberté UÉtat devrait subventionner l’achat de fruits et de légumes Des spécialistes suggèrent des pistes novatrices pour améliorer Vétat de santé de la population s ANNIK MH DE CARUFEL LE DEVOIR FRANC SUCCES pour la quatrième journée «En ville, sans ma voiture!», qui se déroulait hier à Montréal et dans quelque 1500 autres villes de par le monde.Pendant six heures, les piétons et les cyclistes ont pu déambuler librement sur la rue Sainte-Catherine Ouest, entre les rues Saint-Urbain et McGill College, tout en profitant des nombreuses activités prévues pour se familiariser avec les solutions alternatives à l'utilisation abusive de la voiture.Alors que plus de 40 000 personnes avaient profité de l’événement l'an dernier, l'Agence métropolitaine de transports a fait savoir que ce chiffre se situe plutôt autour de 50 000 cette année.Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a profité de l'occasion pour souligner que d’autres secteurs de la ville pourraient prendre part au mouvement l’année prochaine.«Depuis 50 ans, les piétons ont cédé la place aux automobilistes, et maintenant, il faut retrouver un certain équilibre», a-t-il dit.Un équilibre d’autant plus essentiel, selon certains, que l’utilisation de la voiture est à la source d’une pollution atmosphérique considérable, favorise l’émergence d'une multitude de maladies cardio-respiratoires et accroît les risques de souffrir d’embonpoint.Le parc automobile a augmenté de plus de 60 % au Québec depuis 20 ans.FABIEN DEGLISE Afin de faire fléchir les courbes de l’obésité et des maladies du cœur au pays, les gouvernements provincial et fédéral gagneraient à adopter des politiques pour encourager davantage la consommation de fruits et légumes.Comment?En améliorant l’offre et la diversité de ces produits dans les magasins, mais aussi en mettant en place des mécanismes de subvention ou des incitations fiscales pour en réduire le prix, ont proposé hier des spécialistes de la santé publique réunis à Montréal à l’occasion d’une session de formation sur les «nouvéautés en obésité» qu’a organisée la faculté de médecine de l’Université de Montréal.«En analysant le bilan de santé de 52 pays, on s'est rendu compte que la consommation régulière de fruits et légumes peut réduire de 30 % les risques d'infarctus», a expliqué Rafik Habib, médecin de son état et directeur d’un centre de prévention des maladies cardiovasculaires à l’université Laval.«L’activité physique diminue ce risque de 14 %, et la réduction de la consommation d’alcool, de 9%.Ce sont des choses dont il faut tenir compte dans nos campagnes de prévention.» Pour Johanne Blais, ex-présidente du Collège québécois des médecins de famille et omnipraticienne au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), «le gouvernement doit [dans ce contexte] accepter d’encourager, fiscalement ou autrement, les gens qui achètent plus de fruits et légumes ou qui démontrent un intérêt pour les centres de conditionnement physique», a-t-elle expliqué.«Avec de telles mesures, on ferait un grand pas [dans l’amélioration de la condition physique des Québécois].» Malgré les campagnes incitant les consommateurs à mieux s’alimenter, la malbouffe, qui regroupe l’ensemble des aliments riches en calories mais faibles en nutriments, reste généralement plus abordable dans les épiceries que les fruits et légumes frais non transformes.En effet, une simple mesure de prix effectuée dans un supermarché de Montréal hier a permis de constater qu’à 1,37 $ le litre, la crème glacée napolitaine sans nom demeure moins chère qu’un kilo de pommes Royal gala (3,95 $) ou de poires Rocha (4,39 $).Par ailleurs, avec 3 $, un consommateur peut obtenir plus de pizzas pochettes congelées que de tomates de serre, de poivrons oranges ou de champignons blancs.Subventions pour faire baisser les prix des ressources maraîchères et fruitières ou pour encourager les potagers privés, incitations fiscales à la consommation.Quelle que soit la forme de cette aide, l’incidence sur la santé publique ne peut être que positive, croit M.Habib, qui cite en exemple la Finlande où, au début des années 70, «le gouvernement a pris, entre autres, des mesures pour stimuler la consommation de fruits et légumes», dit-il.Avec, à la clef, une diminution des crises cardiaques d'environ 75 % en près de 30 ans.En Grande-Bretagne, un sondage effectué par BBC — le Radio-Canada du coin — en 2004 a révélé que 80 % de la population était favorable à des subventions visant à réduire le prix de vente des fruits et légumes frais.Un avis que pourraient partager les consommateurs did pour mieux vivre au rythme de la nouveUe mouture du Guide alimentaire canadien.Avec une livraison prévue au début de l’année prochaine, ce document doit mettre davantage l’accent sur un régime riche en a fruits et légumes pour vivre sainement, a indiqué hier || Chantal Martineau, de Santé Canada.4 Le Devoir Le premier mois sans horaire.La première banque.ON PEUT VOUS AIDER Glissez dans la retraite tout en douceur grâce à un revenu mensuel La Banque Nationale vous propose sa nouvelle stratégie de retraite adaptée à votre profil d’investisseur.Elle vous permet de recevoir un revenu mensuel et ainsi de vivre des passions à la hauteur de vos attentes.1 888 270-3941 www.bnc.ca/revenu PLACEMENTS BANQUE NATIONALE Harper se porte à la défense de la journaliste Christine Saint-Pierre HÉLÈNE BUZZETTI PAUL CAUCHON Le premier ministre Stephen Harper s’est porté à la défense de Christine Saint-Pierre, la journaliste de la télévision française de Radio-Canada qui est suspendue depuis deux semaines pour avoir publiquement pris la défense de la mission canadienne en Afghanistan.«Un journaliste, mesdames et messieurs, ne devrait jamais être défendu de supporter nos troupes», a-t-il dit en français, devant une foule de plus d’un millier de personnes massée devant le Parlement pour appuyer la mission en Afghanistan.M.Harper n’a jamais nommé la journaliste, mais il a répété son message en anglais, «,4 m-cune journaliste dans ce pays devrait avoir peur ou honte de se porter à la défense des forces canadiennes.parce que les journalistes exercent la liberté de presse, mais ils n’ont pas créé cette liberté.Cette liberté, toutes les libertés ont été créées par les hommes et les femmes de ce pays qui, à travers notre histoire.ont été prêts à mettre leur vie en jeu pour défendre ces libertés.» Mme Saint-Pierre, qui était courriériste parlementaire à Ottawa pour la SRC, a publié le 7 septembre dernier, dans le quotidien La Presse, une lettre d’opinion où, s'adressant aux soldats, elle a écrit que «des voix s’élèvent pour réclamer votre retour au pays.Moi, je dis: de grâce, non.Cette mission entérinée, faut-il le rappeler, par les Salions Unies est essentielle et doit aller jusqu 'au bout.Nous vous devons tout notre respect et un appui indéfectible.» La publication de cette lettre a causé une commotion à Radio-Canada puisqu’elle allait à l'encontre des Normes et pratiques journalistiques.un document qui balise les règles d’éthique ai vigueur à Radio-Canada.Le document précise que le personnel à l'antenne de Radio-Canada doit éviter de s'associa publiquement «à des déclarations partisanes ou à des initiatives sur des sujets controversés».Christine Saint-PSerre.qui travaille pour le service des nouvelles depuis plus de 25 ans.a été reléguée à d’autres fonctions pour une période indéterminée.Le Devoir Les Fonds Banque Nationale de la catégorie portefeuilles de revenu mensuel (les « Fonds »), sont des fonds communs de placement offerts par Placements Banque Nationale inc., filiale en propriété exclusive de la Banque Nationale du Canada.Un placement dans les Fonds peut donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais.Veuillez lire le prospectus simplifié des Fonds avant de faire un placement.Les Fonds ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement dans l’avenir.SMAI N BEST REITERS Stephen Harper i L Ï DEVOIR.LES SAMEDI ET DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2 O O H A A Gàmbard ROLEX Bente *t servie* «Jt CATVOMT ONTXi Vta t Montréal (514)86^-3876 Chaires de recherche du Canada J an Wong et la tuerie de Dawson Le recrutement de cerveaux donne des maux de tête à l’UdeM Des chercheurs songent à quitter l'établissement si on leur retire leur chaire actuelle pour leur en confier une autre JACQUES GRENIER LE DEVOIR En voulant recruter de nouveaux chercheurs, ITniversité de Montréal risque d’en perdre certains qu’elle a déjà à son emploi.1 .SL fl Les chercheurs de l’Université de Montréal sont en émoi: l’établissement a décidé d'utiliser les chaires de recherche du Canada pour attirer de nouvelles recrues.Désormais invités à se déplacer vers une nouvelle catégorie de chaires «maison», des chercheurs songent tout simplement à aller voir ailleurs.MARIE ANDRÉE C H O L I N A R D Un projet de politique de l'Université de Montréal destiné à attirer de nouveaux candidats pour occuper les chaires de recherche du Canada (CRC) inquiète les chercheurs déjà en place, au point où certains songent sérieusement à quitter l'université.La «stratégie» de l’UdeM consiste à ne pas renouveler les candidatures des chaires de recherche lorsqu’elles arrivent à échéance — onze cette année — et à plutôt transférer les candidats vers un nouveau programme de «chaires de l’Université de Montréal», offrant les places ainsi libérées à de nouveaux professeurs.C’est une façon d'utiliser le programme de CRC, lancé par Ottawa en 2000, comme «levier dans le développement hautement compétitif de son corps professoral», comme l'expose le projet d'énoncé de politique récemment présenté aux titulaires des CRC de l’UdeM.La politique de lUdeM, qui toucherait à terme l'ensemble des 114 titulaires de chaire de recherche et permettrait d'embaucher 40 nouveaux professeurs, a enflammé le Syndicat général des professeurs de lUdeM (SGPUM), comme La Presse le rapportait hier.«Idéalement, ce projet devait avoir un effet mobilisateur, mais c’est exactement l’inverse qui se produit», a indiqué hier Louis Dumont président du SGPUM.«Les gens sont furieux et inquiets, et nous croyons que ça atteint directement la liberté universitaire.» LUdeM se défend d’avoir voulu démobiliser les troujJes.«C’est un projet que nous tentons de faire atterrir dans l'enthousiasme», a expliqué hier le vice-recteur à la recherche de lUdeM, Jacques Tur- geon.«Im stratégie mise sur le positif et n ’a rien à voir avec le désir de perdre 100 cerveaux mais bien d’en gagner 40 nouveaux.» Des départs Mais voilà où le bât blesse.Des titulaires de chaire de recherche inquiets de cette nouvelle manière de procéder ont déjà laissé entendre qu’ils pourraient ne pas rester à l’UdeM dans ces conditions.C'est le cas d’Hervé Philippe, à qui l’UdeM a attribué la Chaire de recherche du Canada en bio-informatique et génomique évolutive en septembre 2002.M.Philippe a quitté le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de Paris pour s’établir à Montréal avec femme et enfants.Quatre ans plus tard, alors que le renouvellement de sa chaire doit se foire sous peu, ce spécialiste de la phylogénétique apprend qu’il ne restera pas au sein du programme de CRC mais qu’il passera vraisemblablement sous une nouvelle chaire de l'UdeM.«Tout est vague: on ne sait pas d’où viendra l'argent des chaires de l'université, comment sera évalué le passage à ces chaires et leur pérennité; c’est beaucoup d'incertitudes», a affirmé M.Philippe hier.Ces incertitudes mènent le chercheur à vouloir plier bagage et à retourner en France.«Je réfléchis très sérieusement à retourner en France, même si c'est quelque chose que je n'envisageais pas du tout il y a à peine deux semaines», a confié M.Philippe.«Im preuve, c’est que je rtens d’acheter une maison ilyaà peine trois mois.'» Le vice-recteur à la recherche Jacques Turgeon se désole de ce Ope de témoignage, qu'il croit isole.D'autres auraient pourtant t;iit connaître des intentions similaires.«Il y a de l’inquiétude dans l'air, on le comprend, peut-être aussi des problèmes de communication, mais notre projet ne devrait pas entrainer de pertes», a assuré le vice-recteur, qui lie cette «strategie» adoptee par l'établissement au contexte financier périlleux dans lequel est plongée l'universi te, au point où le recrutement est devenu difficile.Avec ce projet, l’UdeM assure quelle maintiendra les conditions salariales des professeurs titulaires des CRC, les faisant tout simplement passer vers ses chaires maison, qu’elle espère tout aussi, voire plus prestigieuses que les chaires fédérales.Ul IdeM investira 1,5 million au cours ties trois prochaines années mais pigera aussi dans les 51 millions du Fonds des leaders lié à la Fondation canadienne de l’innovation pour combler une partie des besoins des chaires de lUdeM.Le vice-recteur a affirmé disposer d'une certaine «marge de manœuvre» pour convaincre les inde cis.Il a toutefois concédé que le contexte n’est pas propice aux «garanties financières puisque des incertitudes sur le financement, il y en a dans tout le système», le projet fait encore l’objet de discussions et n’a pas cheminé à travers les instances officielles de l’université, soit le conseil d’administration et le comité exécutif.Soulignons que le Programme de chaires de recherche du Canada n’a pas souhaité commenter la situation précise de l’Université de Montréal, précisant seulement que l’université serait la première à établir une politique du genre.Le non-renouvellement des chaires institutionnelles ainsi que le transfert à un nouveau candidat — bien sûr soumis à un processus d’examen — ne contreviennent toutefois en rien aux règles d’octroi des CRC, a indiqué hier François Sauvé, directeur des opérations au programme de CRC.Le Devoir L’automne^dans la^vieillSyille] I Si" $ Séjour pour 2 pers.Incluant Z petits déjeuners à la carte et stationnement m -, # Aussi disponibles suites pour 4 à 6 pers.-e F3 O t - r ?V-(=»-l_, ri 6 t e I s suites 1 866 417-2777 wAvw.hotelportroyalsuites.corn Valide jusqu'au J0 septembre 2006 4.* v c/er/c | \ (hwe - < S ome/te \ i \(hvi festom e/i inoe/itaire L'AGENDA MODERNE.aye/ufa MIGNON, cxeaco/nfitu, etc» (çene/m./kfteferùyi/ïmvs; car/ex, JJt/c/jneyi cl .(t/Zw/m i/i fi/infaei, ar//r/:s r sonne a confirmé hier que le conseil municipal de laval ne (xnit luis amorcer ses assemblées publiques par la récitation d’une prié re, car une telle pratique porte atteinte «dejuçon dàcriminatoirr au droit à la reconnaissance et à lexer cice de la liberté de religion et de conscience» des citoyens.I Ine division similair e avait déjà été rendue par la Commission des droits de fa personne, qui avait foil valoir que ce rituel contrevenait à la Charte des droits et lilx*rtés de la personne.Coix'iidant, l'administration la- valloise n'avait pas voulu oblem|)è-rer.h* tribunal ordonne donc à L» Ville de lav'll! de cesser cette pni tique, qui existe depuis fiXib.11 rend ainsi «sans effet» la résolution votée le 3 avril dernier pour protéger le texte lu lors de la prière.Toute cette affaire, qui pourrait avoir des ettets ailleurs dans la province, a débuté le 2 avril 2001.lorsque Danielle Fayette, qui assistait à rassemblée publique du conseil, n'a pas apprécie qu'on lui impose une telle pratique, estimant que cela portait atteinte à sa liberté de religion et de conscience, garantie |>ar la Charte des droits et li Ix-rtés de la personne.- le Devoir il .«rtc*»01** -, 4TV Jacques CHA0ULLI, m.d.POUR UNE QUESTION DE UIES OU DE MORTS 144papes - 18.55S un nure de grande actualité.GUÉRIN llMrlvn (i «Mil «Mi IMM IM HtrMMU (514)842-3481 I «t lint Mini méijiiùt lout 'Oturvu i!« m) avec la participation de Tauteur et de Guy Bouthillier, professeur émérite de science politique (Université de Montréal) André Gaulin, professeur émérite de lettres québécoises (Université Laval) Robert Laplame , directeur de L’Action nationale Le mardi 26 septembre 2006, à 19H30 Maison Ludger-Duvcrnay 82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (métro Place-des-Arts - sortie UQÀM) Pour tout renseignement, téléphoner au 514-276-8756 ou par courrier électronique : carole.foisy@videotron.ca (Une modeste contribution financière serait appréciée) François CARRIER ATLAS DU MONDE CONTEMPORAIN LE QUÉBEC.LE CANADA ET LE MONDE r édition mvi».corrigé* ni mu* é lour 128 imam 46.40$ LIDCC Inc (514) 843-5991 Un aims da nase pour las cours ne oeoorapniB nas tra.s* ai s* secondaire ER WRII MRI IMIRI Ml IttriIrMl le* pris sont mtiquRi tvui idiufvt! ils Le Brie de Meaux Le Pic en promotion du 20 au 26 septembre Le Brillat-Savarin Le Pic en promotion du 20 sept ou ) octobre 2l Festival Le Pic Un mois de promotions et de dégustations chez votre vrai fromager! (514) 272 1161 Au Marché |ean-Talon (à côté de la SAQ), sur le Plateau Mont-Royal, rue Sherbrooke f.et à Repentigny.La fromagerie HAMEL m f romager it hamel com 2006 01 0% CONTINUEZ LA BELLE VIE OBLIGATIONS A TAUX PROGRESSIF OBUGAHONS À TAUX RXE OBUGAHONS BOURSIÈRES OBLIGATIONS SÉCURI» OBUGATIONS A ESCOMPTE OBUGATIONS D’ÉPARGNE ftWXQNE ELEXLPUJS (A.Mi ÉRAHGNE PÉHMXJUf OOUQk EPARGNE vos PLACEMENTS QUEBEC ECONOMIES GARANTIES A 100% 1 800 463-5229 I www.epq.gouv.qc.ca DONNEZ-VOUS LES MOYENS DE CONTINUER À FAIRE CE QUE VOUS AIMEZ.06UQAT10N8 A TAUX PROGRESSIF ?Tau* avantageux garant» pour 10 ans.-f Remboursabiee sans pénaété.chaque année, à leur date anrwersare + Aucuns frais de gestion eR d'admnstration.Pour ccmaftre les taux d'ntérét en vigueur, tàtécrionez-nous ou constate/ nrXre site Intern* épargne Matumnnti Québec un LE DEVOIR.LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2 0 0 6 .\ « L E S A C T U A LIT E S L’Iran, maître du jeu i GU Courtemanche écemment, on l’a vu partout, sur toutes les tribunes et parfois en surprenante compagnie.Mahmoud Ahmadinejad était à La Havane pour la rencontre des pays non alignés, puis cette semaine à New York pour l’Assemblée générale des Nations unies.On l’a vu avec Hugo Chàvez, avec qui il a signé une entente de coopération pétrolière, et on l’a vu en Chine.Il entretient des relations amicales avec la Russie de Poutine et est devenu la principale bête noire du président Bush.Conscient des différences entre les Européens et les Américains sur le problème nucléaire iranien, il semble jouer, jusqu’ici avec succès, au chat et à la souris avec les grandes puissances.Ses déclarations passées sur l’Holocauste et Israël donnent froid dans le dos.Faut-il les mettre sur le compte d’une enflure rhétorique populiste ou faut-il les prendre au pied de la lettre?les chancelleries ne le savent pas trop, mais certaines sont prêtes à envisager le pire, et le pire, c’est la bombe iranienne, ou plutôt ce que ferait l’Etat hébreu pour l’empêcher de la fabriquer.Chose certaine, le programme iranien est au cœur de toutes les crises dans la région, l’Irak, le Liban, Israël, le prix du pétrole, le terrorisme.Et le petit homme d’origine modeste qui s’habille encore comme un ouvrier est devenu un incontournable.Rien n’évoluera vers la stabilité dans cette région sans lasser par lui et par son pays.De grands spécialistes de la région comme Olivier Roy et Antoine Spheir sont convaincus qu'Ahmadi-nejad détiept toutes les cartes pour délier les Etats-Unis et se poser en maître du jeu dans la région.Si l’Iran s’affirme autant et se moque des injonctions américaines, c’est que ce pays, a l’instar de l’ensemble de la communauté internationale, est convaincu que les Américains! embourbés dans le désastre irakien, ne peuvent pas traduire en actes leur langage belliqueux, convaincu aussi que le pays est à Tabri de véritables sanctions.L’Iran possédé aujourd’hui une panoplie d'outils qui lui permet de modérer ou de radicaliser la situation dans l’ensemble du Moyen-Orient et dans une partie de la péninsule arabique.Le pétrole en premier.Acteur de plus en plus puissant, désormais allié du Venezuela et courtisé par la Chine et la Russie, la première parce qu’elle veut s’assurer des sources croissantes d’approvisionnement la seconde parce qu’elle entend affirmer une nouvelle puissance, Téhéran peut souffler le chaud et le froid sur l’univers volatile du prix et de la production du pétrole.Pour le moment, ce n’est qu’une épée de Damoclès, mais elle fait partie des facteurs qui modèrent le discours sur les sanctions.Poussé au pied du rpur par les Nations unies ou les Etats-Unis, Ahmadinejad possède contre ces derniers de redoutables moyens de rétorsion.Récemment en visite à Téhéran, le radical chiite irakien Moqtada al-Sadr a été d’une clarté remarquable.Si on menaçait son allié et ami iranien, sa milice en ferait payer le prix aux troupes américaines en Irak.Les Britanniques aussi réfléchissent à cette éventualité.Jusqu’ici relativement épargnés par la violence, ils sont concentrés dans le sud chiite de l’Irak et pourraient devenir les premières victimes de la colère iranienne.L'Iran détient la clé de la paix ou de la poursuite de la guerre civile en Irak.Téhéran n’hésitera pas à accroître la violence dans ce pays ou à provoquer des incidents dans certains émirats arabes comme le Qatar, où son influence est grande.Ahmadinejad peut aussi jeter le feu et le sang ailleurs.Rien ne se fait au Iiban sans l’aval des chiites, du Hezbollah et donc de l’Iran.Les pre- mieres provocations et attaques de la milice chiite contre Israël se sont produites pendant le bras de fer qui se déroulait à l’ONU à propos du nucléaire iraniea Ce n’est pas pure coïncidence.Ces attaques pourraient reprendre dans une dimension devenue encore plus complexe et plus problématique.Ce sont dès lors des milliers de soldats de la FI-NUL, de différents pays occidentaux comme la France, par exemple, qui seraient piégés entre les feux chiites et israéliens.La capacité de l’Iran d’envenimer et même de pourrir la situation dans la région peut s’exercer aussi en Israël, et en particulier dans la bande de Gaza Le Hamas n’est pas inféodé à l’Iran, mais les plus radicaux de ses dirigeants et des militaires pensent que le combat de l’Islam contre l'Occident constitue un tout De la a réagir contre Israël en cas d’affrontement occidental avec l’Iran, il n’y a qu’un pas qu’on franchira probablement Plus fondamentalement les discours du président iranien et l’affirmation du nationalisme iranien se répercutent dans tous les pays musulmans.Axé sur des motivations exclusivement religieuses, ce discours nourrit le recrutement dans les organisations fondamentalistes, conforte les idéologues radicaux et fait trembler les dirigeants arabes modérés comme Moubarak ou le roi jordanien.Il contribue aussi à donner un langage commun et enflammé aux populations et aux organisations militantes du croissant chiite, l’Iran, l’Irak et le Liban.Ce grand bloc n’est pas encore structuré, mais cette seule éventualité donne des sueurs froides aux pays sunnites comme l’Arabie Saoudite.C’est en ce sens qu’il faut comprendre le refus de la ligue arabe d’appuyer le Hezbollah dans sa guerre contre Israël.Et, à court terme, rien ne permet de penser que l’Iran pourra être contourné ou contrôlé.Tant que les Américains seront en Irak et tant que la situation ne se normalisera pas en Israël, le fanatique président iranien possédera toutes les cartes pur mener le terrible poker qui se joue dans la région.Le nouveau CHUM soumis à la consultation publique à la fin d’octobre KATHLEEN LÉVESQUE L> équipe du CHUM 2010 se < prépare aux consultations publiques prévues cet automne.Avec de nouvelles esquisses en main, elle espère susciter l’adhésion à ce projet de 1,6 milliard de dollars qui s’élèvera en plein centre-ville de Montréal.Les premieres images de ce que sera cet hôpital hyperspécia-lisé sont apparues lors du débat houleux sur l’emplacement du CHUM, en 2004-05.La deuxième version du concept que vient tout juste de rendre publique la direction du CHUM 2010 conserve la même allure générale.Les changements sont essentiellement de multiples détails, à l’exception du déplacement du ceqtre de recherche.A l’origine, cet édifice était prévu sur le boulevard René-Lévesque.D sera plutôt érigé au sud de l'hôpital, rue Saint-Antoine.Ainsi, il sera dans la continuité logique du futur technopole de la santé qui devrait se développer dans Taxe est-ouest, au-dessus de l’autoroute Ville-Marie.Le projet soumis prévoit déjà des possibilités d’expansion.Quatre tours s’alignent déjà le long de la rue Sanguinet; une cinquième pourrait être construite.Pour ce qui est des récentes critiques à propos des aspects patrimonial et historique du quartier, les esquisses ne montrent aucune intégration ni de l’église du XDC siècle ni des maisons victoriennes voisines.Là où se dresse le clocher, une des entrées principales de l’hôpital est prévue.«Ça prend une vision globale.La solution n’est sûrement pas d’intégrer des façades d’édifices déjà existants comme ça s’est déjà fait.[.,] Nos préoccupations sont d’abord envers les patients.Mais soyez certains qu’il y aura un rappel histo- HH* .±ËÊÊ£' —- liaB*’lSaE - ^ ¦r'If.?: = qjuffri an» SOURCE CHUM 2010 Voici le futur CHUM, vu depuis la place Vauquelin, dans le Vieux-Montréal.On aperçoit à gauche les quatre tours qui s’élèveront derrière l’actuel hôpital Saint-Luc.Le projet de 1,6 milliard est prévu pour 2010-11.rique», a affirmé hier au Devoir Sylvain Villiard, directeur général adjoint du CHUM 2010.M.Villiard s’attend à ce que certains groupes intéressés par ces questions participent aux consultations publiques.D’ores et déjà, il laisse entendre qu’il aura des propositions concrètes à faire.Elles pourraient consister à intégrer certains éléments historiques à l’intérieur de l’hôpital.Chose certaine, les consultations qui pourraient démarrer vers la fin d'octobre donneront l’occasion à la population de voir les plans et de comprendre la planification des diverses fonctions au sein du CHUM.Le concept pourra-t-il être modifié à la suite de cet exercice?«Il y a toujours de la place pour de l’amélioration, à la condition que ça ne nuise pas à la fonctionnalité de l’hôpital, que ça n 'augmente pas les coûts ou que ça n’empêche pas une intégration urbaine harmonieuse», a expliqué M.Villiard.En parallèle de ces consultations publiques, le CHUM 2010 est en train de constituer l’équipe de professionnels (gestionnaires, architectes et ingénieurs) qui suivra le projet jusqu'à sa conclusion.«Les conditions de réalisation devraient être rassemblées pour permettre une première pelletée de terre, qui sera plutôt de la démolition , avant la fin de juin 2007», a indiqué M.Villiard.Le Devoir Un engagement, une réalité «Cette semaine nous avons conclu une entente historique qui reconnaît la valeur du travail de plus de 33000 femmes des services de garde éducatifs à l’enfance.Ainsi, les éducatrices auront droit à un ajustement salarial de 8,95%.À titre de ministre responsable des services de garde, mais aussi responsable de la condition féminine, je suis fière de l’ajustement du salaire de ces femmes.Un geste concret pour l’égalité entre les femmes et les hommes.» Carole Théberge Ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine Québec i LE DEVOIR.LES s L M E I> 1 2 ; KL DI M A \ t H K 2 4 SERIE M R R E i.e s a c t r \ 1.1 t f: s Financement du réseau de la santé Couillard revendique le droit de changer d’idée G UI LLAl M E B O l RG A l LT-C ÔTÉ Le mimstre de la Santé et des Services sociaux revendique 4e droit de changer d'idée et dévaluer-.Le système de santé ne fonce pas dans un mur et sa pérennité peut être assurée sans contribution supplémentaire des usagers, dit Philippe Couillard depuis un mois.L n changement de ton qui n’a rien à voir avec le contexte préélectoral, jure-t-il.•On ne cannait pas le calendrier électoral-.s’est défendu il y a quelques jours Philippe Couillard, lors d une entrevue donnée au Devoir à partir de ses bureaux de la rue Fullum.Si le ton du ministre, sur la question du financement du système de santé, est aie jourdTiui moins alarmiste que durant les trois premières années du mandat liberal, c’est que M.Couillard est -allé contre les .idées reçues- et s’est ouvert à la thèse selon laquelle l’Etat peut continuer d’assumer la croissance exponentielle du système de santé.La base de sa réflexion est contenue dans un mémoire depose en commission parlementaire par le professeur François Béland, de U niversité de Montreal.M.« Philippe Couillard JACQI K- SADEAC 1 F DEVOIR On peut y lire que, maigre que les dépensés en santé dans les budgets gouvernementaux soient en forte croissance depuis plusieurs années, elles sont restées stables par rapport au PIB depuis 25 ans.Par ce constat.M.Beland estime que la creation d ime caisse '-into n’est pus necessaire pour assurer la pérennité d'un reseau qui gr ossit année .ipres aiuiee et accapare actueflenien! 43 4.du budget du gouvernement.C'est ndee à laquelle M.Couillard adhere aujourd'hui l'epuis son election, le gouvernement a pourtant multiplie les consultations pour tâcher de trouver une solution au problème chronique de la croissance des coûts du système.41 y a un défi important, reconnaît toujours Philippe Couillard.mais probtihle ment pn se condamne à une surenchère annuelle de cette taxe * Il avait deia mentionne -s-s craintes de voir le gouvernement piger dans la caisse au besoin, comme va s’est vu a la S\AQ ou à ti CSST le concojil d’une taxe vieillesse ne trouve |ias grâce non plus aux yeux de Itiilippe Couillard, qui ne voit ixis, d.ms ce ukxte de toiklionnemenl.4'avenir- du roseau.Ses solutions resident plutôt dons le règlement du déséquilibré tiscal avec Ottawa, une gestion senve du roseau, des investissements en ptvwntion et, |viral lelement.la réduction de Li (aille de la dette du Quelvv /.ur les 125 circonscriptions lors des prochaines elections générales.1 e chet du PVQ a cite des son liages qui suggoirmient que 30% des Qurlxvois ont déjà envisage de voter jrour les verts.ledéti, c’est de transtormer cette inclination en votes ou, de façon lealiste, a imsise M.McKay, de taire en sorte que les appuis en laveur des verts de 9 ou 10% dans les sondages se matérialisent clans les urnes.Or M.McKay reconnaît que le PVQ n’a jus d'organisation digne de ce nom.G parti ne commit même pas le nombre de ses membres, ses listes, qui comptent des milliers de noms, n’ayant pis ete révisées.Aux prochaines élections, le PVQ s'intéressera de près aux comtes où une controverse de nature écologique a corn s.connue à lévis ou à Orford, qui pourraient devenir des terrains fertiles pour les verts.«M ( 'harest a eu la honte de semer les graines qui feront en sorte que le Parti vert, dans certaines circonscriptions, pourra al 1er chercher des résultats impur tants-, estime Scott McKay.Le Dvi'oir Renpp LEBLANC MORIN mon DICTIONNAIRE de tous les leurs 64 pages-12,95$ Cexédltion» LA PENSÉE El) «81111 OMI IMtet IM HDnlrtM (514) 848-9042 Les SDnt indiqués sous réseive de modifications Enseignement du français au primaire — isr cycle Jean-René Ml LOT Sous la direction de Jean-Marie DEBUNNE LA ISLAMIQUE Le chemin ou retour vers Allan 64 pages-17,30$ L.
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