Le devoir, 23 septembre 2006, Cahier F
LE DEVOIR» LES SAMEDI 2 S ET D I M A N i H E 2 SEPT E M R R E 2 0 0 0 LITTERATURE QUÉBÉCOISE La Concierge du Panthéon, de Jacques Godbout Page F 3 t» * ESSAI L'Afrique vue par Robert Calderisi Page F 7 ?LE DEVOIR ?FIHAl N « c '3 C I t 3 4 « C 3 "5 New York Mirror final 129 DIE portraits croises Polaroid de Warhol avec une vieille caméra, 1960.Un poète, un micro, un public La 22e édition du Festival international de poésie de Trois-Rivières s'ouvre vendredi prochain LOUISE -MAUDE RIOUX S O U C Y Cy est un secret de Polichinelle: la poésie est absente de l’écran radar culturel de la majorité des Québécois, qui n’en entendent presque jamais parler, en lisent peu et en achètent encore moins.Pas étonnant que le Festival international de poésie de Trois-Rivières (FIPTR) ait choisi cette phrase de Léopold Sé-dar Senghor — «/e t’ai tissé une chanson et tu ne m’as pas entendu» — plutôt qu’une autre pour lancer sa 22" édition, qui commence le 29 septembre prochain.Son fondateur et président, Gaston Bellemare, est le premier à décrier ce vide et à réclamer qu’on le comble par tous les moyens.«La poésie n 'est pas en faute.U se publie chaque année une centaine de recueils dont on entend à peu près Jamais parler.C’est comme si c’était publié pour des aveugles et des sourds», s'impatiente celui qui est aussi cofond,ateur de la maison d’édition les Ecrits des Forges et président de l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL).E y a 22 ans, le festival d’une durée de dix jours avait justement été créé pour contrer ce que l’éditeur appelait alors le syndrome Mirabel.«On disait aux médias: “On a un poète qui a gagné quatre prix cette année, est-ce que vous seriez prêt à le recevoir?”, et on nous répondait que non, qu’il y avait tous ces auteurs français à rencontrer et si peu de temps à consacrera la littérature.» Deux décennies plus tard, le syndrome est toujours aussi fort estime l’éditeur.Qu'a cela ne tienne, Gaston Bellemare est opiniâtre.Avec sa complice, Maryse Baribeau, il continue depuis plus de deux décennies à creuser le même sillon, créant autour de Trois-Rivieres VOIR PAGE F 2: POÉSIE Andy Wtirhol, 12U Die in Jet, I9fi2, neryliquc et crayon graphite sur toile.nOIIkCK l’HAtnON Comment tracer le portrait d’un artiste visuel aujourd’hui?Andy Warhol, le pape du pop, et Marc Ségum, le peintre montréalais, servent deux cas de figure'.Le premier avec un gigantesque ouvrage (au sens propre) pesant quelques kilos, le second avec deux publications fines explorant la genèse et la dernière production d’une œuvre phare de la scène nationale.STÉPHANE BAILLARGEON Faites des liens, qu'ils disaient dans les écoles de journalisme.Alors voilà Dans le très grand et même trop grand livre consacré au géant Andy Warhol, il est question de sa série Death and Disaster, où se retrouvent pêle-mêle des portraits de Marilyn Monroe après son suicide; des sérigraphies de journaux montrant des inconnus victimes d’un accident de voiture ou d’un empoisonnement; une multitude de reproductions inspirées de la chaise électrique de Sing Sing, où périrent 614 condamnes, dont Ethel et Julius Rosenberg; et puis la toute première œuvre de groupe morbide, 129 Die in Jet, une copie sérigraphiée de la une du New York Mirror du 4 juin 1962.Le titre en lettres de bois encadre la photo de la dérive de l’avion déchiqueté.Quatre hommes contemplent la scène dévastée.L’œuvre figure évidemment en bonne place dans l’expo actuelle du Musée des beaux-arts de l’Ontario: Andy Wa-rhol/Supernova: stars, deaths and disasters (1962-1964), ou il est démontré jusqu'à plus soif que cet artiste faussement superfi- ciel était obsédé par l'idée de la répétitivité de la mort, bien avant que Valérie Solanas ne tire sur lui pour l'assassiner.Marc Séguin, artiste et chasseur, canarde le gibier à poils et à plumes, c’est bien connu.Son petit, tout petit catalogue Black Box, tout frais sorti des presses, accumule aussi des scènes d’écrasement d’avion, une vingtaine de paysages des quatre coins du monde (Irkoutsk, Lockerbie, Kuujuuaq, San Diego), au total, tous maculés de fragments calcinés.Le peintre montréalais les expose en ce moment à la galerie Simon-Blais.Lui aussi a détourné les clichés du photojournalisme pour interroger a son tour les liens entre la forme et l’émotion, l’art et les médias, le sens et le sensationnalisme.»La violence mimétique et souvent glamoureuse de la série Death and Disaster d’Andy Warhol dans les années 1960 est absente [de la série de Séguin]*, écrit le critique Max Henry dans le livre d’art édité par la galerie montréalaise.*// y a une fusion similaire dans le macabre, mais avec un ton plus élégiaque.» Les liens se tissent parfois de maniéré surprenante.Sans forcer, un rapproche ment se dessine entre les demieres œuvres du maitre américain, au début des années Marc Séguin, Baysage près de Ténériffe, Espagne, 2(K>6, huile *ur toile.1980, réalisées avec le jeune peintre sur-doué Jean-Michel Basquiat, et les pre-rnieres toiles de Séguin, exposées au milnm de la décennie suivante, ou fusionnent les étranges et contradictoires influences de Molinari, mais aussi de Basquiat.la liste des références du jeune Séguin (il n'a pas encore 40 ans) s'est ensuite allongée, allant de Balthus a Klimt en passant par Dix, Pi casso.et maintenant Warhol.la filiation complexe est établie et analy sée dans l'ouvrage Fiilingue intitulé Marc Séguin, SurvcA/Overvtew et publié aux éditions Les 400 coups L’ouvrage substantiel concentre les dix années de production du peintre aussi prolifique que talentueux, avec VOIR PAGE F H WARHOL 23e Salon du Grand choix de livres anciens et rakes, illlnires, ÉDmONS ORIGIN AI ES ET BELLES KH JURES wwtu.bibuqpous.net/claq LE DEVOIR ADMISSION S6fJO POOR LES DEUX JOURNÉES R V H \ I S |i | s 1.01) \ \ < f M I Livre ancien de Montréal DU 30 SEPTEMBRE AU 1er OCTOBRE SAMEDI : 12h à 18h - dimanche : I1h à 17h l Mversitr Concordia, Pavujon McConnel Métro Guy -Concordia 1400, BOUL DE: M AlSONNEt 'VE OUEST 4 9 LE DEVOIR.LES SAMEDI 2 3 ET F 2 D I M A X C H E 2 4 SEPTEMBRE 2 0 0 6 «¦Lubes •»- EN APARTÉ Question Jean-François Nadeau Après une semaine noire, passer quelques heures calmes d’une autre nuit blanche pour lire L’Humain isolé, de Louis Hamelin, réconforte quelque peu.Voici un livre intelligent et sensible, peut-être le meilleur de cette collection «Ecrire», qui en compte jusqu'ici une quarantaine.L’Humain isolé offre une vision du monde à la fois solide et généreuse, à travers l’expression parfaitement maîtrisée d’une fréquentation toute personnelle de la littérature.Dans le titre même de ce petit essai repose d’ailleurs déjà une bonne part de l’écrivain Louis Hamelin, 47 ans, plongé dans l’univers de son Abitibi d’adoption, à la fois loin et très près de nous tous.Mais le jour chassant la nuit, la question se pose: va-t-on pouvoir parler du livre d’un collègue du journal sans être tout de suite accusé vertement de copinage?Pour se disculper ici de l’accusation de conflit d’intérêt, inutile bien sûr de soutenir qu’il est impossible d’entretenir une relation particulière avec un écrivain, même brillant, qui se permet de vous insulter dans une de ses récentes chroniques en vous qualifiant de «sorte d’homme de gauche», alors qu’il sait fort bien qu’une accusation pareille, dans notre belle société d’extrême centre, est propre à vous perdre de réputation.Elle est susceptible en effet de vous empêcher, tout honnête homme que vous êtes pourtant, d’être invité sur des plateaux de télévision animés par Richard Martineau, de devenir éditorialiste à La Presse ou, mieux encore, gouverneur général.Ce sont là pourtant, tout le monde le sait bien, des ambitions légitimes dans le beau milieu journalistique.Mais passons l’éponge sur cette volonté manifeste qu’a Ixniis Hamelin de me diffamer.Et revenons au problème.Un chroniqueur peut-il parler d’un autre chroni- queur de sa tribu sans se faire accuser de faire de la réclame pour son petit monde?Il semble que non, du moins si on s’en tient à la logique qui a présidé partout aux commentaires sur l’affaire du fou du Collège Dawson.D semble en effet que tout du comportement et du jugement d’un individu doive s’expliquer par la seule influence de son milieu.Lisez vous-mème ce qu’on a écrit là-dessus dans cette semaine noire: la cause du drame, au fond, c'est la musique d’un ou deux chanteurs connus, une mode dite «gothique», cet avaleur de lumière qu’est la couleur noire, des armes d’un type bien particulier en vente libre, voire la société québécoise elle-même.Et quoi encore?Tout y passe, à l’exclusion presque du fou lui-même! Tout va à de telles extrémités qu’il est encore plus abracadabrant, après une affaire pareille, de voir des journalistes toujours capables de parler de tout avec éloquence et sans trop d’inquiétude.Dans la volonté de trouver des causes directes à un geste ou à une décision, on part en somme, ces jours-ci, d’un présupposé délétère et insensé qui veut que ce qu'on vit à l’extérieur de soi modèle entièrement son propre intérieur.Or chacun sait pourtant fort bien que la morale et les sentiments personnels ne se structurent pas uniquement en fonction de son milieu, même si l’influence de celui-ci est souvent importante.Tourmenté à souhait, très souvent insomniaque, le politologue Raymond Aron raconte, quelque part dans ses mémoires, qu’il n’a jamais aussi bien dormi qu’à l’époque où, se trouvant à Londres sous le feu des bombes nazies, il estimait pour une fois que son vacarme intérieur se trouvait étouffé par celui venu de l’extérieur.Par un curieux effet de contraste, il dormait donc comme un bébé, tandis que la ville entière était en larmes sous l’effet des armes.Un histoire qui illustre de façon exemplaire, me semble-t-il, que rien n’est joué de la même façon pour chacun, même sous l’effet de conditions communes.Louis Hamelin est un chroniqueur du Devoir qui est apprécié.Denise Bombardier aussi.Or il s’avère que je ne connais guère mieux l’un que l’autre.Pourtant, je lis toujours fidèlement le premier, même en vacances, et fort peu souvent la seconde.Ce n’est pas une question de milieu, en l’occurrence celui du Devoir, qui conduit à ce choix, mais une sensibilité intérieure préalable.Le milieu n’explique pas toujours tout.Pas plus que les journaux, du reste.Mais ça, c’est une autre histoire.Dans L’Humain isolé, on apprend, sans en être très surpris, qu’il fut une époque où Louis Hamelin envisageait devenir ornithologue plutôt qu’écrivain.Des cahiers HUroy lui servaient alors à colliger ses observations et ses impressions sur les oiseaux.Puis, peu à peu, il s’est mis à délaisser ses impressions sur les volatiles pour se laisser plutôt porter sur les seules ailes fragiles de l’écriture.Dans Le Livre de ma mère, un des plus beaux textes qui composent L'Humain isolé, Hamelin raconte que sa mère, institutrice à Ville-Emard, aurait voulu être romancière.L’enfantement lui a fait renoncer à ce rêve qu’elle poursuivait.Mais le rêve trouva forme, d’une certaine façon, entre les mains du fils.Avant La Rage, un roman publié chez Québec Amérique en 1989, il y en eut plusieurs autres, tous étouffés au fond de tiroirs plus ou moins profonds.On comprend vite, à lire Hamelin, que son écriture parfaitement maîtrisée n’est pas arrivée portée sur un nuage, mais à la suite d’un lent travail assidu consacré à l’exercice de l’écriture.L’observateur des oiseaux devenu jeune écrivain s’est peu à peu muté en un fin observateur des mots, griffonnant des notes sur le sens de celui-ci plutôt que de celui-là dans des carnets dédiés à cette activité, puis prenant la mesure de lui-même à travers une fréquentation intense de la littérature universelle.Vingt ans plus tard: une œuvre.Nous sommes très loin du rabâchage narcissique qui donne désormais lieu à tant de livres.Plus près de son monde que de son nombril, Hamelin n’a que faire de «l'autofiction made in Paris, qui permet à une Christine Angot de citer en incipit de son ouvrage les rapports de vente du livre précédent».Il est, par tempérament, plus près de cette littérature américaine où l’on préfère, aux multiples histoires de salonnards.CHRISTIAN LEDUC\ ÉDITIONS TR0IS-PIST01.F* Louis Hamelin l’univers des balayeurs d’entrepôt et des réparateurs de fournaise.Entre Denise Bombardier et Louis Hamelin, je lis donc davantage celui-ci que celle-là.Question de rapport au monde plutôt qu’à son journal, voyez-vous.jfnadeaufq ledevoir.com Nous sommes très loin du rabâchage narcissique qui donne désormais lieu à tant de livres JOURNEE HOMMAGE A GASTON MIRON DIMANCHE 24 SEPTEMBRE DES 15 H • PROCESSION DE MOTS ET D’IMAGES • 5 À 7 FESTIF ¦ SPECTACLE HOMMAGE OÙ SE PRODUIRONT UNE VINGTAINE D’ARTISTES DONT : Marie-Jo Thério, Alain Lamontagne, Chloé Sainte-Marie et Michel Faubert.Dix ans se sont, écoules depuis la disparition de Gaston Miron.Pour sa 3e édition, Le Grand Parcours, sens et culture tient à souligner cette date en organisant une journée hommage à cette figure majeure de la poésie québécoise.LA MARCHE À L'AMOUR, PROCESSION DE MOTS ET D’IMAGES EN HOMMAGE À GASTON MIRON Le Grand Parcours, sens et culture et le Festival international de littérature [FIL] invitent le public, les artistes en Arts Visuels et les auteurs à une procession conviviale au cœur du Plateau Mont-Royal Dès 15 h.les participants pourront créer leur propre pancarte artistique au parc Laurier.Puis, à 16 b 10.départ de la marche au rythme de L'Orkestre des pas perdus ! RIPAILLONS AVEC L'HOMME RAPAILLÉ Dès 17 h.Le Grand Parcours propose de ripailler avec L’Homme rapaillè lors d'un 5 à 7 festif au parc des Compagnons de Saint-Laurent Les Éditions de l'Hexagone présenteront une lecture de textes de Miron, par les poètes Danny Plourde, Louis-Frédéric Pagé, Fernand Durepos et Robbert Fortin LES MOTS NOUS REGARDENT SPECTACLE HOMMAGE À GASTON MIRON Une coproduction du FIL et du Grand Parcours, sens et culture Une vingtaine d'artistes célébreront la richesse de l’écriture de Miron dont Marie-Jo Thério, Alain Lamontagne, Chloé Sainte-Marie et Michel Faubert Au cabaret La Tulipe.4530 avenue Papineau, à 20 h.Tarif : 25 $ (étudiants 20 $) Billetterie 514 529.5000 ou 514 842 2112 lu 111 —‘ ^oâace cll§!ri • rHEXAGONE Pour tout savoir sur la programmation du FIL www.festival-fil.qc.ca M ss- Sn*r „„ ?r-'-ï-r i.»-~ Q POÉSIE JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le poète, critique d’art et traducteur Gilles Hénault, disparu il y a dix ans, le 6 octobre 1996 SUITE DE LA PAGE F 1 une brèche qui n’a de cesse de s’étendre.Aujourd’hui, plus personne ne contesterait son titre de capitale de la poésie à la ville qui accueille chaque automne plus d’une centaine de poètes en provenance de plusieurs pays, tant de l’Europe que de l’Afrique, de l’Asie ou du Proche-Orient État de grâce En 22 ans, la formule mise au point par le festival — un poète, un micro, un public — n'a pas pris une ride.Au contraire, «le public écoute de mieux en mieux les poètes qui, eux, se sentent de plus en plus appréciés», fait valoir son fondateur.Même les plus réfractaires l’admettent.«Pendant dix Jours, on vit une sorte d’état de grâce.Les gens accèdent beaucoup plus facilement à l’essence de la poésie qu’en temps normal parce qu 'ils sont portés par l’électricité qui se dégage de la ville pendant le /estival.» Ia?réflexe est devenu si naturel pour certains amateurs qu’ils sont de plus en plus nombreux à s’enquérir de la programmation bien des mois avant que ses artisans n’aient eu le temps de dire ouf.«On a même des gens qui prennent des vacances pour assister au festival.Je n’aurais Jamais imaginé cela avant», raconte M.Bellemare.11 faut dire que les antennes du festival sont maintenant actives en plusieurs points du globe, solidement reliées entre elles par Internet L’an prochain, le site du festival sera trilingue.Dans deux ans, on pourra y lire de la poésie en français, en anglais, en espagnol, mais aussi en italien et en allemand.«On vit dans un pays de bungalows.Vendre un livre à Sept-Iles.ça coûte une fortune, plus cher que le livre lui-même.Il faut abolir la distance, se créer un canal poésie ou un canal littérature pour effacer tous les mauvais cours que les gens ont suivis», rêve Gaston Bellemare.Salut à Senghor En attendant, les amateurs de poésie ont rendez-vous à Trois-Rivières, où ils auront à choisir parmi 450 activités réparties dans 80 beux (bars, cafés, restaurants, galeries et salles de spectacle).Vue de loin, la programmation a des al lures de marathon, mais on aurait tort de l’interpréter ainsi, croient ses organisateurs.Ceux-ci estiment plutôt que vieri librairie «bistr Olivieri La causerie sera suivie d'un vin d'honneur pour souligner la parution du livre Khaverim Les Juifs ashkénazes de Montréal au début du XX' siède.entre le shtetl et l’identité citoyenne Éditions Nota bene Entrée libre 5219 Côte-des-Neiges Métro Côte-des-Neiges RSVP : 514-739-3639 aW- CAy' L’Académie des lettres du Québec dévoile les finalistes de ses trois prix pour 2006 PRIX ALAIN-GRANBOIS (POÉSIE) Paul Bélanger, Origine des méridiens.Éditions du Noroît Karine Hubert, Je ne devrais pas voir.Éditions Triptyque Benoît Jutras, L’étang noir.Éditions Les herbes rouges Marcel Labine.Le pas gagné.Éditions Les Herbes rouges Fernand Ouellette, L'inoubliable, Tome 1, Éditions de l’Hexagone Membres du jury : MM.Jacques Allard (président), André Brochu.Jean Royer PRIX RINGUET (ROMAN) Jean Barbe, Comment devenir un ange.Éditions Leméac Jean Bédard, La Femme aux trois déserts.VLB éditeur Yves Boisvert, Romans de la poésie.XYZ éditeur Martine Desjardins, L'Évxxation, Éditions Leméac Denis Theriault, Le Facteur émotif XYZ éditeur Membres du jury : M.Reginald Martel (président).Mme Madeleine Ouellette-Michalska.M.Louis Caron PRIX VICTOR-BARBEAU (ESSAI) François Charron, La part incertaine : Poésie et expérience intérieure chez De Samt-Denys Garncau, Éditions Les Herbes rouges Simon Harel, Les passages obligés de l'écriture migrante.XYZ éditeur Catherine Mavrikakis.Condamner à mort : Les meurtres et la loi à l'écran.Les Presses de l’Université de Montréal Martine Delvaux.Histoires de fantômes Spectralité et témoignage dans les récits de tèmmes conteng\->rams.Les Presses de l’Université de Montréal Membres du jury : MM.Claude Lévesque (président), Paul Chamberland, Georges Leroux Les noms des lauréats seront révélés, lors d’une soirée le 29 septembre prochain.L'Aca&mtc des lettres du Quebec est soutenue dam son foocoonneroent par le Conseil des arts et des lettres du Quebec, le Conseil des arts de Montreal et te Conseil des Ans du Canada.c’est dans le foisonnement des renconfres que le public prête le mieux l’oreille.D’autant qu’on tient mordicus à ce que chaque intervention reste brève.Les poètes s’engagent à ne pas lire durant plus de trois minutes (cinq minutes au maximum).Lè public a ensuite le droit de parler durant six minutes, avant que né reprenne la lecture suivante.C’est ainsi que les mots filent, entre deux bouchées, une pièce de jazz ou de blues.Généralement, ce sont les poètes eux-mêmes qui lisent leurs textes, mais quelques ex ceptions s’imposent, alors que la communauté littéraire s’apprête à célébrer, le 9 octobre prochain, le 100 anniversaire de naissance de Léopold Sédar Senghor.Pas moins de cinq hommages seront donc réservés au père de la francophonie, tout comme plusieurs activités, parmi lesquelles on peut citer un récital alliant les mots de Senghor à la musique de Mozart, le 3 octobre, à la salle Armando-Santiago.Ce sera aussi l’occasion de saluer un brillant explorateur du langage poétique, le poète, critique d’art et traducteur Gilles Hénault, disparu il y a dix ans, le 6 octobre 1996.Philippe Haeck, signataire de la postface de son anthologie Poèmes 1937-1993.et Lise Demers parleront dç l’œuvre de celui qui fut aussi enseignant à l’Université du Québec à Montréal et directeur des pages artistiques du Devoir.Rendez-vous le 30 septembre à la salle régionale de la Maison de la culture de Trois-Rivières.Pour le reste de la programmation: www.fiptr.com.Le Devoir Les Juifs ashkénazes de Montréal au début du XX“ siècle Causerie avec Ignace Olazabal Anthropologue et chercheur en gérontologie sociale.Les Juifs ashkénazes s'établissent à Montréal au début du XXe siède autour du boulevard Saint-Laurent entre les univers catholiques et protestants.Tout en se fondant sur des assises communautaires, ils s'ouvrent aux autres en promouvant le progrès social, en contribuant au mouvement syndical et en participant à la création de l'espace citoyen québécois.M Olazabal nous entretiendra de j l’expérience et du parcours de vie de la première génération de Juifs ashkénazes nés à Montréal dans les années 1910.Jeudi 28 septembre 19h00 Animatrice Francine Cytrynbaum I » J LE D E V 0 I K .LES SAME DI 23 ET DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2 0 0 ti K ;î - LITTERATURE / Ecrire, pour ne pas disparaître Danielle Laurin Admettons que le Québec français disparaisse d’ici 2076.Que notre langue, notre culture soient avalées.Que seuls quelques égarés tenaces prennent encore plaisir à écrire des livres eq français en terre d’Amérique.A moins que la littérature elle-même, toutes langues confondues, ait aussi disparu d’ici là?¦ Je m’adresse à vous, Jacques podbout.Je viens de lire La Çoncierge du Panthéon.Votre dixième roman, le vingt-cinquiè-|ne livre que vous publiez depuis 1956, à bientôt 73 ans.Je l’ai ouvert avec en tête une résolution: fa littérature avant tout.J’allais séparer le polémiste du romancier, l’auteur de son livre, ses idées de son imagination.J'allais oublier l’homme qui aime provoquer des débats et que certains prennent plaisir à détester.{ Dans un sens, j'y suis parvenue: Votre histoire coule, les chapitres Sont courts, bien ficelés, c’est ryth-hié.Vous passez du «je» au «il» avec grâce, nous faites voir tour à tour le monde du dedans et du dehors, on s’identifie à votre héros haïf et démuni, puis on prend ses distances avec lui quand la narration change de point de vue.Bref, ta marche, on s'amuse, on tourne les pages à toute allure.Pour tout dire, il y a un tel souffle de jeunesse dans votre écriture que j'en suis restée bouche bée.Seul un vieux pro peut parvenir à une telle maîtrise, me suis-je dit.Ne me dites pas que, pour atteindre cette (apparente) simplicité, vous n’avez pas beaucoup peaufiné, si?J’ai pensé à Anne Hébert, aux tlerniers livres quelle a publiés, si épurés, si fiais, si jeunes.Si beaux.Mais j’arrête ici la comparaison.Bien sûr, chez vous, malgré l’aspect dramatique de l’histoire racontée.l’ironie et la drôlerie pren-hent le pas sur l’émotion et l'intensité.Pas de sédiments profonds qui restent en nous: on ne ressort pas radicalement transformé de sa lecture.Mais avec un sens critique phis aiguisé, ça oui.La satire sociale, vous ne pouvez pas l'éviter.C’est votre griffe, après tout non?N’empêche que votre histoire ^’écrivain raté, j’y ai cru.11 faut Rire que vous ne manquez pas Ôe talent pour mettre en scène quelqu’un qui rêve d’écrire et se Confronte à l’échec.Déjà, dans Salut Galarneau!, Prix du gouverneur général 1967, dès la pre-fniere phrase du roman, en fait: «Ce n’est vraiment pas l’après-midi pour essayer d’écrire un livre, je vous le jure, je veux dire: ce n ’est pas facile de se concentrer avec la trâlée de clients qui, les uns derrière les autres, se pointent le nez au guichet.» D’accord, l’apprenti écrivain de La Concierge du Panthéon est différent de François Galarneau.Il n’est pas de la même époque.Il çst plus.moderne, disons.Et plus aventureux.D'abord, il n'est pas vendeur de hot-dogs, mais météorologue.Ex-météorologue, çn réalité, puisqu’il a perdu son emploi.Ce qui l’amène, à 48 ans, à vouloir recommencer sa vie à Paris.Comme écrivain.La belle affaire.Le cliché suprême, quoi.Comme s’il suffisait de le vouloir pour devenir écrivain, comme s’il suffisait de mettre les ANNIK MH 0E CAR0FE1 U: DEVOIR Jacques Godbout publie au Seuil son dernier roman, La Concierge du Panthéon.pieds dans la Ville lumière pour trouver l'inspiration.Oh, votre Julien Mackay a bien une petite idée de sujet II a même trouvé le titre de son roman.Et son héros: un Canuck, ex-combattant de la guerre du Vietnam recyclé dans la vente de monuments funéraires, qui renie ses origines francophones.Joli casse-tête pour celui qui tente de lui donner vie.«Je ne comprends pas mon personnage, quelle honte peut-il y avoir à posséder des racines françaises?», s’interroge l'écrivain en herbe.Là, permettez-moi de vous dire que j’ai tiqué un peu.Monsieur Godbout.J'ai eu peine à ne pas reconnaitre l’une de vos principales préoccupations.Mais passons.Comment diable un Québécois qui veut écrire sur quelqu’un qui vit en Amérique se retrouve-t-il à Paris?Vous avez vraiment l’art de ridiculiser vos propres héros, Monsieur Godbout.Il en mettra du temps, votre Julien Mackay, avant de se rendre à l’évidence, de constater que «son sujet américain respirait mal dans cette ville».Il lui faudra d’abord se rendre compte de ce qui suit aucun comité d’accueil n’attend les écrivains étrangers à Paris, pas plus les Québécois que les autres; écrire dans un carnet claire-fontaine de chez Gilbert Jeune ne fait pas de soi un écrivain; fréquenter la faune de Saint-Germain non plus, grands auteurs alcoolos inclus; il faut avoir fréquenté le jardin du Luxembourg enfant pour s'approprier le droit d'écrire en France; il faut d’abord pouvoir finir son manuscrit avec de songer à le faire publier.Je continue?Allez, encore une: rien de plus absurde pour un écrivain québécois de faire le lancement de son livre a la Librairie du Québec à Paris.Du moins si l’on en croit la scène à laquelle assiste, éberlué, votre ex-météorologiste, tandis qu’un habitué lui glisse: «Voyez, les cartons d’invitation sont payés et postés par la Délégation du Québec qui offre aussi le vin, la librairie en Pour tout dire, il y a un tel souffle de jeunesse dans votre écriture que j’en suis restée bouche bée.Seul un vieux pro peut parvenir à une telle maîtrise, me suis-je dit tire publicité, les éditeurs livrent cinquante bouquins qu 'ils laisseront dormir quelques mois en dépôt et les auteurs sont flattés d’avoir été lancés à Paris, France.Ainsi tout le monde est heureux, à l'occasion cela produit un articulet dans Le Devoir à Montréal, aucun écho ici.» Quel humour, Monsieur Godbout, quelle dérision! On s’en tape les cuisses! Fit je ne vous parle pas de ces scènes de la vie quotidienne à Paris dans les bistrots, les lavoirs, les taxis, etc.Car vous n’êtes pas tendres pour les Parisiens non plus.Simples diversions?Notre étemel désir de reconnaissance par la mère patrie, comme vous vous en moquez, Mon-sieur Godbout.Notre petit complexe du colonisé, comme vous aimez nous le remettre sous le nez.Reconnaissez quand même que les choses ont changé depuis le temps que les Anne Hébert et compagnie ont débarqué là-bas pour écrire et se faire publier, non?Bon, vous me direz que votre Julien Mackay n’est pas un véritable écrivain, de toute façon.Que c’est bien là le sujet premier de votre roman: on ne n'improvise pas romancier, Paris ou Tombouctou n’y sauraient rien changer.On vous a compris, oui.Je m'en voudrais d’insister, mais vous admettrez quand même avec moi que, complexé ou pas, être publié dans une maison d'édition française ajoute à l’aura en plus d’étendre le lecto-rat.Vous en savez quelque chose, non?Combien d’écrivains d’ici vous envient! Je m’égare.Ce que je voulais vous dire, au fond, c’est ceci: quel qu'un qui, comme vous, écrit depuis 50 ans et publie un roman comme 1m Concierge du Panthéon ne me fera pas croire qu’il ne croit pas au moins à une chose: le pouvoir des mots.Autrement dit, la nécessité de la littérature.Et sa capacité à survivre, y compris en français au Québec.Collaboratrice du Devoir IA CONCIERGE DU PANTHÉON Jacques Godbout Seuil Paris, 2006,149 pages LIBRAIRIE BONHEUR D’OCCASION Livres d’occasion de qualité Nouvel arrivage - Albums de la Pléiade - 45 volumes de 1961 à 2006, en parfait état, vendus séparément - Paul Claudel - Œuvres complètes en 31 vol.29 volumes, numérotés sur papier vergé Éditions Gallimard, 1950 - 1989 2 suppléments, éd.L'Âge d'homme, 1990 - 1991 TRAVAILLEUSES DE LA CONSTRUCTION Geneviève Dugré ISBN 2-88081-234-5 • 19.95 $ r ar le biais d’entretiens avec des travailleuses et des travailleurs de la construction du Québec, cet essai vise à cerner les difficultés et les enjeux liés à l’intégration et au maintien des femmes dans tes métiers non traditionnels.les éditions du remue-ménage wwmAHMüi-n iiyrMuyr^yKPg.Qcxx» Pour plus d’information ; 514-522-884H 1-888-522-8848 bonheurdoccasion@bellnet.ca 4487, rue De La Roche (angle Mont-Royal) NOUS NOUS DEPLAÇONS PARTOUT AU QUÉBEC.POUR L’ACHAT DE BIBLIOTHÈQUES IMPORTANTES.éditions Liber Philosophie • Sciences humaines • Littérature Laurent-Michel Vacher’ La passion du réel La philosophie devant les sciences li,, 1944-2005 « petite colleaion Liber» K O St AN Q l K K l- COIS La grossesse de l’écriture La naïveté de la narration prouve la sincérité du nouveau livre de Madeleine Ouellette-Michalska MICHEl 1.A P I K R K K Lorsqu’une future épousé lui montre la photo de son fiancé, rhérome, encore adolescente, n’en revient pas.Preparer trois repas par jour! «As-tu pense combien ça ,fyit au bout dune tic ?», lui déniait dot-elle.Qui croirait que cette sco ne romanesque, imaginée dans le Quebec d'autrefois, s'intégre a une réflexion très spontanée sut les se crets de la creation litteraiie?L’écriture, respiration intérieure née des sensations de la vie quotidienne, est pourtant le sujet de L'Apprentissage, roman de Madeleine Ouellette-Michalska.Ne peut-on pas ressentir le besoin d’écrire simplement ilarve qu’on a.comme l’héroïne, passé son enfance dans cette «vieille maison grise» d’une région rurale qui rappelle le Bas-Saint Luirent?les objets «exotiques», issus de la parenté exilée aux Etats l ins pour survivre, éblouissent la me moire.Mais lorsque celle qui écrit replonge dims l’humble réalité de l’enfance, elle se sent surtout attirée par le merveilleux.la fillette se désolait d’avoir etc incapable de dessiner les Heurs de givre qu’elle voyait dans la tenôtre.En vieillissant, elle s’est s’aiierçue que le souvenir de ces fleurs comptait infiniment plus que leur complexité physique Elle a aussi découvert que le temps, sur lequel vogue la me moire, «se déplacé rapidement», même si parfois il parait immobile.la’s caprices de la mémoire, toujours si sélective, et la fuite si multanée du temps, voila, beau coup plus que l’inspiration et le la heur de l’artiste, ce qui engendre l’écriture, comme l’admettrait Madeleine ( Hiellette-Mkhalska Dans son roman, dont on soup çonne la part autobiographique, les cùvonstanees de la vie nuisent en apparence a l’art d écrire.L'ex perienoe surprenante de la vie urbaine, la troquenlatio» tardive de lunivcrsite.le manage et deux maternités ne semblent pis propices à la vocation littéraire, que Ihistoi re.ingrate, définit depuis des mil lenaires comme une loUe pnucipj lenient masculine.L’héroïne voit la ville connut' une épreuve à surmonter, «l e co ur lui bat lorsqu elle entre au req-taunint pour la première Ms», pré-eise le nvit.Quand la serveuse lui demande ce qu’elle desire, «elfe rougit».ITus tard, l'oie blanche,devenue à ireine plus mûre, pense avouer à son mari, comme à ult confesseur, ses «désirs passagers» qui Irisent l’adultère.la naivete de la narration prouve la sincérité du livre.On s’émeut loi squ’on constate que la vie cou mute, au lieu d’emprisonner celle qui écrit, l'a lila-roe d’une conception intellectualiste, selon laquelle la littérature s'assimile à un acte d'orgueil Fruit de la mémoire sou daim' et île l'instant lugitit.écrire devient une urgence, si bien que, par la croation littéraire, l’héroïne atteint, comme une temine encein te, un «état de symbiose» avec le monde immédiat.Romancière de metier.Madeleine ( ïuellette Miehalska a compris, grâce à son expérience, que la lit tenture est un commencement.( 'ollalntrateur du lh-roir l.'AI'l’RFN LISSAGE Madeleine ( ïuellette Miehalska XV/ Montréal, 2006,138 piges PALMARÈS LIVRES ARCHAMBAULT?» rç QUEBECOR MEDIA Résultat» daa vante» Du 12 au 18 aeptemlrre 2008 ROMAN Mart U*)( (üatxrt Uffonti LM CNTVMJf US D'tMEJUUKX t « Anne HoWHird (Monegnei AmMe Naenmd (Albin Mchnli kiws*m du nm t * m ann.Menu Omni MinutMe mahi Je* AMM! (Cnefcne n«Ji) hamit rom* n u pkmci ml.J K «rjwtnç IGaamenfi un tartan ai tnaoM) itemne Kl»*» UuNenD Oan Brmn {JC UMft OMI NM miMK, a T A I 1res PeAenn fPtwMe déboîte Harte-Sa» UMMh» (BorM) OUVRAGE GÉNÉRAL WM Ol CMITO 2007 UAtortH fîffcerrtl H BMnenu / Ü ftrtevrt) L'Maun oc t MntNwwu mer \ MMief CrttM/C (Hommel I u rom matin toot ] OMcHI {Robert) I rom uuniHt loaanrt 2007 toner.# {Hecnenei ennen» hm/fMe (Deter) - MrJieub (libre eatrenemi Room Jew* (Homme) u mmo u*m et» comtam Jur» «jngr, (Homme) LIVRE DE POCHE nacfnnMuu Noo leey tPxteL mmt roma nu nncf at- I J K Roaring (Cetanerf MarUJer pocMO H rom rot ron run—n | SNMrine tromper» Arrir»*» HMNU ntTTMT re tmttM Ue ni) MM» MMXT I Certoe ZAn our une procession qu’on promet -haute en couleurs et en mots», suivie d'une lecture de (xiesie en extérieur |niis d’un spectacle hommage intitulé les Mots nous regardent, au cabaret la Iiili|x\ -le Devoir POÉSIE, SANDWICHS ET AUTRES SOIRS QUI PENCHENT HAPPENING POETIQUE AU MENU Une pincée de Gauvreau, un reste de Rimbaud, une bouchée de Guy Mauffette, une larme de Jim Momson et bien d'autres auteurs Passeurs de poEsie Lorraine Auger, Louise Bombardier, Nathalie Breuer, Anne Bryon, Henri Chassé, René Richard Cyr, Francis Ducharme, Clare Furey, Kathleen Fortin, François Xavier Dufour, Maxim Goudette, Érmlie Gilbert, Roger La Rue.Renaud Lacelle Bourdon, Jean Marchand.Catherine Moncelet.Pascale Montpetit.Patricia Nolm, Brigitte Paquette.Renaud Paradis et Gilles Renaud Sans ouWier la participation amicale de Moufle et Jeanne Brassard Bryan ainsi que ta oollaborauon de Dave St-Pierre IciÉf onioiNAa ft owECTrw «msrxjjf Law Mauffette avec la complicité essentielle de Francis Ducharme SAMEDI 23 «septembre, 23 h DIMANCHE 2A septembre, 17 h Cinquième Salle Place des Art* si* 842.2112 1 Ivrgft T Clririaet) Danser jHHir fie pjN , mourir Une brillante biographie qui retrace la vie et la carrière de Ludmilla Chiriaeff, la fondatrice des Grands Ballets Canadiens.Un document incomparable sur l’histoire de la danse au Québec.Préface de Jacques Parizeau UN ÉTÉ EN BANLIEUE François Désalliers l !n été en banlieue fej.T liL Wi Par une petite annonce dans le journal local, un professeur d'histoire désœuvré invite ses concitoyens à participer à un dné-dub maison.Et voilà que dans son sous-sol arrive ce qui devait arriver: le carnaval de la pulsion, aussi bien la sexuelle et l'amoureuse que l'agressive, voire la meurtrière.Une grinçante comédie banlieusarde.DE LA PART DE LAURA Élizabeth Filion ! n 0*1* P** f sU h i| ' f\ '3 // \ '«/ .yj Pendant plus de 55 ans, fa comédienne Laura Langlois a écrit à son fils, Benoît, sans jamais lui donner ses lettres El c'est au chevet de sa mère qu'il prend possession de son étrange héritage Un roman intime qui revisite d’une façon unique les thèmes les plus simples et les plus grands de l'existence humaine : la vie, l'amour, le deuil £< QUÉBEC AMÉRIQUE ^ www.quebcc afnerique.com t LE DEVOIR.LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2 0 0 0 LOUIS CORNELLIER Le cycliste Lance Armstrong est un authentique champion, un héros, un martyr même, qui appartient de plein droit au panthéon des géants de la route, et tous ceux qui le critiquent ou émettent des doutes sur son intégrité d’athlète sont des «clabaudeurs» et des •talibans du pipi».Telle est l'opinion que formule Christian Laborde, romancier et pamphlétaire français, dans Champion, un essai sous-titré Défense et illustration de Lance Armstrong.I Prenant la forme d’un récit sportif qui relate l’effort grandiose du cycliste américain dans la montée du Pla d’Adet lors du Tour de France 2005, cette apologie de Lance Armstrong multiplie aussi les coups de chapeau à d’anciens champions grimpeurs comme les Poulidor, Gaul, Bahamontes, Fachleitneret Indurain.Laborde l’avoue: il veut rêver et retrouver l’enfant en lui.Cela, les grands cyclistes le lui permettent, mais il y a toujours des sceptiques et des soupçonneux qui viennent gâcher la fête.Armstrong dopé?Laborde s’en fout.Le Tour de France, de toute façon, est «»« boulot de bête de somme, de trait», et les frères Pélissier, dès 1924, admettent être obligés de fonctionner «à la dynamite».Aussi, que les pisse-vinaigre cessent donc de rendre tristes les grands enfants en les privant de leurs illusions.Armstrong est un survivant (3 % de probabilités de vaincre son cancer, lui avait-on dit), de premier serial killer en cuissard»', Laborde trouve ça beau et ne veut surtout pas qu’on égratigne son héros.Les mauvaises langues qui prétendent que l’Américain ne serait peut-être pas propre propre ne sont que des «mauvais perdants» qui ont oublié l’esprit de ces grands commentateurs du cyclisme que lurent Antoine Blondin, Jacques Perret et Dino Buzatti: «Leurs pages, leurs mots étaient aussi légers, aussi scintillants que les vélos des champions dont ils racontaient les exploits.S’attardant sur les paysages, sur les machines, sur les visages heureux ou défaits des coureurs, ils nous offraient une portion d’enfance, une tranche de rêve, un nuage de joie.» C’est exactement ce que tente de faire Laborde pour se distinguer de la «cohorte de culs de plomb, d’assis sans syntaxe» qui sévit à l’heure actuelle.Son Champion, c’est vrai, a du souffle, celui de la passion, mais ses appels répétés à faire taire l’esprit critique en nous pour lui préférer l'enthousiasme du fan nous laissent, adultes que nous sommes, avec un malaise.Armstrong pisté Grands journalistes sportifs, le Français Pierre Bal-lester et l’Irlandais David Walsh n’ont rien contre le rêve, mais ils aiment mieux la réalité, surtout quand le rêve prend la forme dime illusion potentiellement destructrice.Sceptiques, comme plusieurs, devant les exploits surhumains d’Armstrong, ils ont décidé d’enquêter sur son cas et de livrer les fruits de leur investigation dans LA.Confidentiel - I-es Secrets de Ixince Armstrong, un fascinant document journalistique d’abord publié en 2004 et réédité en format de poche cette saison.les fans du champion ont parlé de harcèlement.Ballester et Walsh s'en défendent bien en affirmant que l’essentiel est ailleurs et tient à cette grave ques- tion: «Le sport est-il encore un terrain de jeu ou un champ d’expérimentation?» Pour y répondre, le cas Armstrong est tout indiqué puisque, comme l’affirme Tex-champion Greg LeMond, «si l'histoire de Lance est vraie, c'est le plus grand come-back de l’histoire du sport; si elle est fausse, c'est la plus grande fraude de l’histoire du sport».Ne laissant rien au hasard, les deux journalistes ont parlé à presque tous ceux qui ont côtoyé Armstrong de près, au principal concerné lui-même et à une foule de médecins et de scientifiques.Leurs conclusions?Beaucoup, beaucoup de secrets entourent le champion, les soupçons qui pèsent sur lui ne sont pas que des rumeurs et toute son histoire sent très fort le soufre.Armstrong, par exemple, nie avoir parlé de dopage avec certains de ses ex-coéquipiers qui prétendent le contraire.Un de ses médecins, le docteur italien Michele Ferrari, a déjà affirmé que FEPO n’était pas plus dangereuse que le jus d’orange et a été accusé d'administration de substances dopantes et de fraude sportive.Emma O’Reilly, ancienne soigneuse d’Armstrong, est formelle: le cycliste ne roule pas à l’eau claire.Le cycliste, d’ailleurs, en 1999, a été contrôlé positif à un corticoïde et seule une pirouette douteuse lui a permis de se disculper.Rus grave encore, plusieurs mystères, selon les journalistes, entourent son cancer.Armstrong a hti-mème fourni des chiffres contradictoires sur la gravité de sa maladie et on continue de se demander comment les tests antidopage n’ont pas relevé dans ses urines la présence d’une hormone que l’on retrouve chez les dopés ou.les cancéreux! Quand aux arguments du cycliste selon lesquels ses performances s’expliqueraient entre autres, par l'utilisation d'une tente hypoxique et par sa fréquence de pédalage, ils sont ici mis en pièces à l’aide de solides analyses scientifiques.Enquête journalistique de première classe, LA.Confidentiel est un document essentiel pour tous les amateurs de sport qui refusent d’être bernés et qui croient encore à l’éthique sportive.Armstrong, soidi-sant Monsieur Propre, a intimidé, tout au long de sa carrière, des coureurs honnêtes (comme le Français Christophe Bassons) que leur droiture, dans un monde de dopés, a condamnés à l’anonymat Champion?Pas sûr, nous disent avec brio Ballester et Walsh, qui publia ront une suite à cette enquête dans quelques mois.Collaborateur du Devoir CHAMPION Défense et illustration de Lance Armstrong Christian Laborde Plon Paris, 2006,140 pages LA.CONFIDENTIEL LES SECRETS DE LANCE ARMSTRONG Pierre Ballester et David Walsh Points Paris, 2006,384 pages ¦;a‘ .JS*’’1 "TO^ c redit Je* ™aÏs 2005 STEFANO RALLANDIN! REUTERS Lance Armstrong lors de sa dernière victoire au Tour de France, à l'été 2005.LITTÉRATURE JEUNESSE Peindre l’histoire avec Romi ANNE MICHAUD Romi Caron est illustratrice et animatrice d'ateliers de peinture pour enfants.Elle adore enseigner aux petits les techniques et les trucs qui leur permettent d’exprimer leurs talents artistiques.Après les avoir initiés à la peinture (Je peins avec Romi) et au dessin (Je dessine avec Romi).voici quelle les invite à explorer l’histoire de l’humanité par la peinture.Je peins l’histoire avec Romi propose 14 ateliers inspirés par les chefs-d’œuvre artistiques qui ont marqué l’histoire de l’humanité.Des dessins rupestres de la préhistoire aux vitraux du Moyen-Âge, en passant par les coureurs de la Grèce antique, Romi explore les différentes manières qu’ont trouvées les humains pour s’exprimer par l’art.En quelques lignes, elle explique aux enfants la technique à suivre pour produire des œuvres du même genre à l’aide de matériaux simples (cartons, pastels, fusains, gouache, etc.).À l’aide de photos et d'illustrations, elle guide les artistes en herbe dans leur travail et leur présente quelques-uns des chefs-d’œuvre que ses élèves ont réalisés.Une fois lancés sur la bonne voie, les enfants n’ont plus qu'à laisser libre cours à leur imagination! Collaboratrice du Devoir JE PEINS L’HISTOIRE AVEC ROMI Texte et illustrations de Romi Caron Editions Enfants Québec, collection «Artistes en herbe» Montréal, 2006,48 pages 6 ans et plus COLLOQUE INTERNATIONAL RACONTER L'HISTOIRE REGARDS CROISÉS SUR LA FICTION, LE TÉMOIGNAGE ET L'HISTORIOGRAPHIE organisé par DOMINIQUE GARAND du département d’études littéraires de l'UQAM sous l'égide de LA CHAIRE DE RECHERCHE DU CANADA EN ESTHÉTIQUE ET POÉTIQUE animée par PIERRE OUELLET Las 29 et 30 septembre 2006 Luba Jurgensen Pierre Quel let Véronique Klauber Denyse Therrien Johanne Villeneuve VENDREDI 9 h 30 - 17 h SAMEDI lOhOO-17 h Salle des Boiseries (J-2805) Pavillon Judith-Jasmin 1455 rue St-Denis (Montréal) Entrée Libre Informattor» S14 987 3000 # 1578 www eethetiqueetpoetKiue uqem ce Marek Tomaszewski Guillaume Asselin Dominique Garand Christiane Kègle Malgorzata Smoràg-Goldberg Alexandre Prstojevic Dans te cadre de la coilaboratkxi entre L’Université du Québec à Montréal et L'Institut national des tangues et civilisations orientâtes INALCO, PARIS UQÀM S CI^LCp cep ripWt^pnr SUITE DE LA PAGE F 1 près de 80 reproductions en couleur, des notes biobibliographiques et deux textes critiques, un de Robert Enright, de l’Université de Guelph, un autre de Stéphane Aquin, conservateur au Musée des beaux-arts de Montréal.«Marc Séguin n’est pas plus l’héritier d’une tradition qu’il n’est son vandale, écrit ce dernier.Quand il emprunte un de ses éléments à l’histoire de la peinture, c’est pour lui redonner vie.pour lui rendre son antique pouvoir de persuasion.[.] Toute l’intelligence que Séguin peut avoir de son art, il l'oriente pour transcender Tordre des préoccupations strictement picturales, pour traverser le miroir que la peinture se tend à elle-même.Celle-ci n’est pas un système clos, mais un monde ouvert sur le monde.Un espace sensible où viennent se déposer les signes tourmentés de la psyché contemporaine.» Tout sur lui La belle formule s’applique aussi à Warhol et se confirme au fil des quelque 600 belles pages de Géant.Le monument de papier fait plusieurs kilos et reproduit 2000 images et documents (deux mille !) couvrant la vie et la carrière du génial décalcomaniaque, collectionneur compulsif, qui avait lui-même facilité la tâche de ses biographes en accumulant aussi bien des documents administratifs que des reçus de taxi.La première page reproduit son acte de naissance, la dernière, une photo de sa tombe fleurie.Mais que peut-on savoir d’un homme aujourd’hui?Black Box ne dit rien de Séguin.Survol effleure les renseignements biographiques.On apprend par exemple qu’il est daltonien et dessine depuis toujours.Le livre Géant fait appel à plusieurs signatures de prestige, egrène les details de vie.mais n’epuise pas pour autant son prestigieux sujet.Des anecdotes glanées au fil des pages ont au moins le mérité d edairer autrement certains cliches.Dès le premier texte.signe par l'éminent critique Dave Hickey, on apprend par exemple que la mère d’Andy.devenue veuve pendant la Deuxième Guerre mondiale, nourrissait sa famille en vendant en porte-à-porte des arrangements de fleurs séchées présentes dans de vieilles cafetières recouvertes de papier d'aluminium.Avec le maigre pécule.elle achetait des boîtes de soupe Campbell.Andy choisissait b saveur et optait souvent pour la WARHOL tomate.En mai dernier, une toile de sa série Small Tom Campbell’s Soup s’est vendue plus de 13 millions de dollars.Le crésus de l’art contemporain nait Andrew Warhola à Pittsburgh, en 1928, dans une famille d’émigrés ruthènes de la Tchécoslovaquie.Son père bossait à l'usine.Sa mère, Julia, «une femme simple à la fibre artistique», protégeait le cadet de ses trois fils, chétif, souvent malade, mais qui ne se plaignait jamais.Des photos montrent un très beau garçon, aux traits anguleux, au regard tendre et timide.Adulte, il conserva ses traits de caractère inscrits sur son visage d’ange perruque, devenant le plus passif des révolutionnaires new-yorkais.Il est aussi et surtout devenu l’artiste le plus célèbre et le plus célébré de sa génération, le dernier moderne ou le premier post-moderne, comme on voudra: une charnière faite homme.«Il est devenu une star, a été propriétaire d’une usine, la Factory, et a sorti sa mère de la classe ouvrière, dit le texte de Hickey.Tout cela, il Ta accompli en traduisant les images de la culture populaire américaine dans le langage des icônes byzantines.Le plus intéressant.dans cette fusion culturelle, est que Warhol connaît parfaitement la différence entre une image et une icône.Il les sait différentes, car une image, une photographie de magazine par exemple, montre une chose absente au moment present, tandis qu'une icône est l’incarnation de ce qu elle représente.» Andy Warhol va se hisser au sommet en suivant des chemins de traverse.Comme il dessinait tout le temps, il choisit de s'inscrire à la Carnegie Tech.Diplômé en 1949, il s'installe à Manhattan et devient vite l'illustrateur publicitaire le plus en demande de la Grosse Pomme, en train de «voler l'idée d’art moderne», selon la jolie formule de Serge Guilbaut.historien de l'art Collectionneur d'art il s’essaie lui-même à la production de dessins d ephèbes.qui obtiennent un assez bon succès auprès de la communauté gaie de la métropole.Warhol n’appartient pas au monde macho et torture des expressionnistes abstraits, peut-être plus près de Marc Séguin.11 va d’ailleurs complètement chambouler ce monde et s’imposer comme artiste avant-gandiste et commercial, au succès mondial aussi rapide que fulgurant Cet homme concentrait son temps comme le bœuf est dans le cubç d’Oxo.•À quarante et un an, Hàrkol a intériorisé les strategies créatives de la scène poétique de downtown, de la scène beatnik, de l’école de peinture de New York et du cinéma underground.Il a appliqué toutes ces stratégies à son art et à ses films (exactement de travers).Tel est Andy Warhol, artiste mondialement apprécié, superstar médiatique et cinéaste notoirement exécrable.À cinquante et un ans.Warhol est à la tête d'un conglomérat géré de façon très astucieuse, doté d'un quartier général hypermoder-ne et d’une équipe de professionnels tragiquement sous-payés.IJ se rend au travail tous les jours et porte tour à tour les casquettes de chef d’entreprise, d’artiste d’avant-gar-de, de portraitiste de la société, d'auteur, de cinéaste, d’animateur de télévision, de propriétaire de boite de nuit, de producteur de disques, d'imprésario, de producteur de théâtre, d’éditeur, d’acteur, de gourou de la mode et, à l’occasion, de mannequin.» On ne peut pas en dire autant de Mam Séguin, bien qu’il pointe tous les jours dans une ancienne usine, porte souvent une casquette vissée sur le coco et puisse se réclamer de plusieurs autres chapeaux, de commissaire d’expo à illustrateur.Sa production s’avère en tait beaucoup phis inquiétante que celle de WarhoL sombre, peu rassurante et à vrai dire, jamais glamour et très loin de l’univers pop.Dans ses toiles foisonnent les loups cro-queurs d’hommes, les paysages ténébreux, des kines saignantes, plusieurs meurtriers en série, quelques sorcières et des démons.Les accidents d'avion ne sont pas fortuits dans ce panorama où tout se tient.«Un imaginaire gothique, très fin de siècle, habite ses œuvres.note encore un analyste.[.] Dans mngt.trente, cinquante ans.les historiens de Tart.aidés par le filtre du temps, feront un récit ordonné de cette période.Entre-temps, nous avons les images.Comme cede d'un peintre se tenant debout devant nous, le revolver sur la tempe, la peinture giclant.» Le Devoir ANDY WARHOL, GÉANT Dave Hickey Phaidon.622 pages.150 $ BUCK BOX, MARC SÉGUIN Max Henry- Editions Simon Blais.30 S MARC SÉGUIN.SURYOL/OVERYTEW Stéphane Aquin.Robert Enright Les 400 coups.127 pages, 40 S présente le 22e Festival international de la poésie TROIS-RIVIERES Du 29 septembre au 8 octobre 2006 Tout sur www.fiptr.com INFO-FESTIVAL : 1-819-379-9813 ACTIVITES TOUS LES JOURS OU PRESQUE.ET PARMI LES 37S ACTIVITES DU FIP Repas-Poésie I &' 8 octobre llhOO Muffin Librairie Morin 4000.des Forges (819) 379-4153 30 sept.l.7 et 8 oct.50 sept.-8 octobre 30 sept.1.5-8 octobre 12hÔ0 Dîner 18h30 Souper Angéline Ristorante Casablanca 313 A.des Forges 317, des Forges (819) 372-0468 (819)691-1111 2-6 octobre : 30-8 octobre : dîner & souper 12H00 Dîner 18H30 Souper Le Lupin 376, St-Georges (819) 370-4740 12H00 Dîner 18h30 Souper Au Four à bois 329, Laviolette (819) 373-3686 Midi-poésie Apportez votre lunch 50 sept.-8 octobre 2-6 octobre 12h00 Maison de la culture PI, Hôtel-de-ville (819) 372-4615 30 sept.-8 octobre 12h00 Dîner-] Café Le Bucafin 920, St-Maurice (819) 376-2122 Atelier-poésie Atelier d’écriture 2, 4, 5, 6, 7, 9 octobre 30 sept.- 8 octobre 50 sept.- 8 octobre 18hÔ0 Souper Le Rouge vin Hôtel Gouverneur 875, Hart 376-7774 18h00 : 4-5 oct.Le Jacober, 329 St-Roch 375-9786 Scotch-poésie 15h00 1, 2,4, 5, 8 octobre 15h00 Salle Rég.Maison de la Cuit.PI.Hôtel-de-ville (819) 379-9813 50 sept.-8 octobre 18h30 Souper Bistro St-Germain 401, St-Roch (819) 372-0607 Apéro-poésie 30 sept.- 8 octobre 12h00 Dîner 18h00 Souper Restaurant Aqua 334, des Forges (819) 371-1515 Apéro-poésie sans fumée 1 - 9 octobre Café L’Embuscade 1571, Badaux (819) 374-0652 20h30 Terrasse-poésie Café L’embuscade Rencontres-poésie 15h et19h30 Librairie Morin 4000, des Forges (819) 379-4153 Apéro-poésie 1, 5, 6 octobre IThOO Café Bar ZénoblThOO 171, Bonaventure Maison de la culture (819) 378-9925 PI.Hôtel-de-ville 20K30 Soirée-poésie (819) 372-4615 30 sept.- 8 octobre 50 sept.-8 octobre IThOO Café Foin Fou 242, route 138 Champlain (819) 295-3636 J'écris vos poèmes avec vous 14h-16h 20h-2lh30 Café Morgane 418, des Forges (819) 373-4211 Grande soirée poésie 8 octobre Ciné-poésie 13h00 ! 8 19h30 t 29, 4, 5.20h00:30, 7 858, Laviolette 6, 7 14h00 : 30 poètes 20h00 : 30 poètes Maison de la Culture 12,00 $ ttc (819) 380-9797 1 866 416 9797 sf Poèmes de nuit 29 sept.-8 octobre 23hO0 : Poèmes de nuit OlhOO: Voix off Café Bar Zénob 171, Bonaventure (819) 378-9925 IThOO OUVERTURE OFFICIELLE OU FESTIVAL.Maison de la culture, H25.Place de 1 Hôtel-de-Ville, (819) 372-4611.Tous les poètes sont présents.Présentation officielle des poètes et des lauréats des prix dont remise du Prix tWAiiv du InUrfuitumal Ar U Pt*£'U! \ Marcel Labkie (Québec).Lancement /vnd.* Av Ftvye**.20h30 Soirée de poésie Calé Bar Zénob, 171, Bonaventure* (819) 378 9925.Poètes Annick Chauvetn*.Prix Piché de Poésie de 1 UQTR—2006, Marie-Pier Lai orge-Bourret, Finaliste Prix Fiché de Poésie fie rUQTR-2006.Raoul Duguay, Prix Félix-Àntome-Savard-2006 de Poésie, Daniel Dargis (Prix Jean-Lalremère-Zénob-2006), Jean-Marc Desgent (Prix de Poésie Catien-La pointe/Jaime-Sabines-2006).Prix du Gouverneur Général-2005 et Prix de poésie h^stuaire des Terrasses St-Sulpice-2006 (Québec).i 30 sentent H5S LLite du poilu invitât Les gagnants des Prix suivants : 1.«ftir Sraîrfofa- Canada : Rosalie Lessard 2.Prix Gatun-ltipoinUJJaunî Saknc: Jean-Marc Desgent 3.TtmoMj Sl-SulpuxJLtumn Jean-Marc Descent A.GountmeMr général du Cc/uuk : Jean-Marc Descent b.PnxPicbébPt&kklVQTR Annick Qiauvette 6.PnxPicM Rtâ* de tVQTR, fixduU Marie-her Laforge-Bourrtt 7.Prix EjmL-Scüj^an : Renée Gagnon 8.Pnx FéLx-A/Uwti Satdrd.RaÔui Duguay 9.Prix MoLm du CAC : Nicole Brossard 10.Prix AhLokuk Mattel : Serge P Diibodeau U.Pnx FIP Jeune Galaxie: Valéne Drapeau 12.Prix Jacqae.'-P.'tiw : Jacques Gauthier 13.Prix Jam-Lafremïre/2M> : Daniel Dargw 14.Grand PrùQuekar du Futottlnbrnahcwi it la Pmm ; Marcel Labme nt une tonction _______ i dans une m d edition ou une revue c 15.Bélanger, Paul 16.Brassard, Denise 17.Deland.Monique 18.Despaoe, Stéphane 19.Riopei.Jean-Éric Autrest 20 Acquelin, José 21.Audet Martine 22.Azouiay, Damnée 23.Barette, .André 24.Beaulieu, Germaine 25.Berger.Maraume 26.Boocher.Micheline 27 Brouillette.Manr-André 28 Catelher, Maxime 29 Charron, I^tihppe 30.Chevaner.Connue 31.ClcAitier, Cécile 32.Coppens, Patrick 33.Côté, üli 34.Gfr.Gtües 35 Dahan.Andrée 36.David.Carole 37 Devauh.Güle* 38.Farah.Alain 39 Fariuu.Endre 40.Fmier, lan 43, FisettE.AUm 42.ForteL Robbert 43.Fournier.Damehe 44.Gagné.Michéle 45.Gagné, Nicole 46 Gander.Géraid 47 Gaodreau.Jean-Pierre Jean, Guy 49.Gervaa.André 50.Labhe.Piem 51.Lachanté.Cari 52.Laîontam.Patrick 53 Lambert.Vmcnt-QiaHes 54.Laadrv, Mart ,IOUR(S) DE PRÉSENCE 29:30 1 2.3 -I 5 7 8 ¦ ¦ ¦ .H)UR(S) DE PRESENCE ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ 55.Latif-Ghaitas, Mon* 66.Luison.Mvlène 57.Lecompte, Luc 58.Livanos, Isabelle 59.Martel.Carole 60.Martel Énuk 61 Martellv, Stéphane 62.Montpeut, Mane-Héléne 63.Ouellet.Martin 64.Payette.Denis 65.Phelps, Anthony 66.Poulin.Patrick 67.Renaud, Yannick 68.Robeqçe.Éric 69.Sanchez.Dorotea Mootoya 7ü.Souaii Carolyn Mane 71.Tayior.9m Mam (Etal»-lmsAM«) 72.Tkibault Martin 73.Thomas.Réjean 74.Tremblay.Nataly 75.Trudel.Akxan*ire 76.Vincent, Donuniq ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Week-end Poésie d'automne.Sentiers de cordes À poèmes et artistes-peintres en action.Parc des Sept-Chutes, 4620, ave Royale.St-Féréol-les-Neiges, (418) 826-3139 ou l 877 724-8837 ou www.septchutes.com 1 Ik00-12h00.Rencontre de poète** S.G Ri gionalt , Mai»on de i* uulunv.1425.Place de l'Hôtel-de-Ville, (819) 376-7346.Thématique : Situation de la poésie en Irak (Fernad Pirbal).en Côte d'ivoire (Tanella Boni), en Guadeloupe (Ernest Pépin), en Suisse (Jacques Tomay), en France (Sylvestre Ciancier) et en Ontario (Éric Charleboia).Animateur : Gaston Bellemare (Québec).Ouvert k tous 14h00-16h00 Rentxmire d’un |K>ète québécois Salle Régionale, Maison de la culture.1426, Place de l'Hôtel-de-Ville, (819) 375-7346.Conférence : Un jète-phare : Gilles Hénault.’résentation : Philippe Haeck et Lise Demers (Québec).Ouvert è tous.20h00.Hommage à Léopold Sédar Senghor (Sénégal) : 100' anniversaire de sa naissance.Atrium Paul-Émile Borduas.Pavillon Rmguet.Université du Québec à Trois-Rivières, 3361, Boul.des Forges.Président : Ghislain Bourque, recteur.Poète* : Tanella Boni (Côte d'ivoire), Amadou Lamine Sali (Sénégal), Andrée Lacelle, Michel Thérien (Ontario), Stéphane Despatie (Québec).Pt ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ m mm m m ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ m m ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ i ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ • ¦ Conseil des arts et ties lettres •f Ce Québec "S 1*1 PMrimor* IXtniel Gagnon, Agnès Whititekl (Québec).Lo mercm J ¦ ¦ ÎJ!3EB5f!fSt?^IIICT!lW^ ¦ ¦ ¦ 11 h00-12b00.Rem-ontmt de |x>ète» ; Salle Régionale.Maison de la culture, ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ M26, Place de l'Hôtel-de-VUle, (819) 375-7346.Thématique : Situation de la ¦ ¦ poésie, aux États-Unis (Abigail S.Friedman), en Belgique (Jean Loubry), ® en Algérie (Ferhat Mehenni), en Chine , , (Cai Tianxin) et au Québec anglophone L0*** ““ ! - - - (Un Ferricr).Animateur : Gaston TB! B,W.Sl,w 1,'Wàoh., ¦ ¦ ¦ ¦ Bellemare (Quét*c).Ouvert à tous 79 aiirtebné.É>k (Onurio) ¦¦¦ 13h00-1 ThOO.Poèmes en direct et ^ S S S S .cordes k poème.Création d'une l>an- 82.Légn.Dyme (NowweBnMmci) ¦¦¦¦*¦ derole géante de poèmes et exposition 88 Savoie.Pmi(Onun«i ¦ ¦ Il ¦ ¦ ¦ de tous les poèmes des concours faits SéTVrim.Mock.) (Osuno) ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ dans les écoles et les groupes de l'Age d'Or, sur des cordes à linge.Parc Poètes internationaux: Champlain, Place de l'Hdtel-de-Vdlc, 85 AgOm, U.(M.ix|uet ¦¦¦¦¦ ACTIVITE FAMILIALE.TOUS LES POÈTES PRÉSENTS 82.W ilenuri (Frince) ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ 88.Bon.Tweli, (C6e divoil») 17h00-18h30.Apéro-poésie des Édi- 88 CWfi.Rapid «Imd, ¦¦*•¦¦¦¦¦• lions Écrits des Hautes-Terres.Café 80.CWivr.%lveRn(Fnm) ¦¦¦¦¦¦¦••¦ Bar Zénob, 171, Bonaventure, (819) 91 Co-We Vin.» M (Mcxqov) •¦¦¦¦¦¦¦¦¦ 378-9925.Poètes : Guy Jean.Stéphane 92.CrntMcvco, loon» 7Rooiii«aei ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Martelly, Carole Martel (Québec).% FnoW AlM-aJ S.(Eua-laal ¦ ¦ ¦ ¦ 9t Goor«.j«pe.(F™«) ¦¦¦¦¦ rpgrrmwmfflRn 96.iam» Sol WU ¦StMpl- ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ 1 "i-JI'IlBir-KCStilflïx 96.LaiW.Enf iPsp-bai ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ IThOO.Apéro-poésie-aans-fumée 97 Loebo.Jwa (B^qov) Fciyer du Centre d'exposition 98.Matu.Jiub Jo« CMhojiki ¦ ¦ • ¦ ¦ Raymond-Lasnier, Maison de U 99 Mam.Mm» Maux d(V») ¦ • • ¦ • Culture, 1425.Place de l'Hôtel-dc-Ville, 1» Ifak-i.Feriui (Aljiri.) ¦ « ¦ ¦ ¦ ______ (819) 372-4615.Poète.Récital de.H! .Moorlucd \adrn lËuB-Um.! ¦ ¦ ¦ poètes de la relève de La Fédération du 102 Cki^el Keej'NMvtyi ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ ],tt((rlun.,)u Québec-, Mi«- en têt (VU FeW (brdbM IrsbL) ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ : P,err*tt* 5?ouUer et.lyOU.lw 106 IW! (Ar^nea.) ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Vdlemaare.Ihrecuon et animat ion 106 Scoéclse Uaf«n li^cmhomç, ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ Bruno Dulour.107 SeW.Ahddhk iMbix) ¦ ¦ • • • 19h00, Récital de poéaie des 50 ans et 108 Wkt An» 6W» (FranMi ¦ ¦ ¦ ¦ • plus Gagnant(e)s du concourt de la IW Wm Ce ,'CW.¦¦¦¦¦¦¦¦¦« KADOQ - Mouvement de.aîné, du 110.Tmmj.Jaspe* (W, ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ Quéliec et remue de» prix.Foyer de la 111.%>±c le i.Wnk) ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ gjk 37< m det Autre, invités For«“- 374-5774.112 Fkfce.GlaertAl'iwe) ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ 20h00.Hommage à Léopold Sédar 113 MigKC Uct (B4gsi«i Senghor (Sénégal) : 100’ anniversaire 114.Rnm Gcraa.ffrsw) de» naissance.Union de.écrivains québécois, 3492 Lavai.Montréal (514) 849-8540.Poète.: Tanella Boni (CAte d'ivoire).Amadou Lamine Sali (Sénégal), Andrée Lacelle, Michel Thérien (Ontario), Stéphane Deafwlie (Quéliec).TfffHfTT' IMgTïïljTB 201.00 Récital de poème.Moxort ti Senghor Salle ,Ajmao Santuigo, Gmærvatoife ik h.\rvi Poète Marcel Uibine Cirand Pnx Québécor du Festival International de la Poésie-2006 (Quclvtx') Ouwrt A tous 15b30-18h00 ReiKxmtrv poésie-oeuvre* visuelle* Galerie d Art du Parc, KM.des Ursulines, (819) 37*4-2365.Artiste : Germain Rousz (France).Poète» Lxma Crac urne jhu (Roumanie).Salah Al Hamdani (Irak), Ernest Pépin (l-a Guatîeloujie).I^amlH'it Schleehter (Luxembourg).Germaine Beaulieu (Québev).la' verre de l amitié suivra.Invitation k tou» 17b00-19h00.Rançontre^poèsie Calé ^•Georges.260.rue Hériot, Drummondville, (819) 475-3600, Poète» Kxtut Otlegani (Norvège), Daniel Samoilovich (Argentine), Cari I^achanté (Québec ) 20h(X).eéArtiste Chloé Sic-Marie chante les jH'ètus que bécois.Salle Anaïs- Allan!-Rousseau.Maison île la Culture.1426, Plat e de l’Hôtel-de-Ville.Coût 30.005 Réservations.(819) 380-9797.20K30 Soirée de poème.Calé Bar Zénob, 171, Bonaventure, (819) 378 9926.Poètes Sylvestre Clam ici (France), Erik Lindner (Pays-Bas), loan.» Craciunescu (Roumanie).Danielle Fournier, Alain Farah, Patrick Poulin (Québec).rwfHTwwirMTffffw 14h00.TKè-noé«ie de T Association des auteurs des Cantons de l'Est, Hibliothètjue municipale Eva-SenécaJ, 450, Marquette! SherbrtKike, (819) 821* 5861 et (819) 821-2221.Poètes Erik Lindner (Pays-Bas), l^ambert Schlecbter (Luxembourg), Dyane !A{gtr (Nouveau-1Irunswick ) IThOO.Apéro-poèsie-aans-lumée exclusivement en e«j»agnol Foyer du Centre d'exposition Raymond-lwisnier, Maison de la Culture, 1425, Place île l'Hôtel-de-Ville, (819) 372-4616.Poètes : Carlos Ram ires Vuelvas, Jaime Obisjx) Martine*.V'u tor M CanienAs, Juan José Macias (Mexique), Daniel Samoilovich (Argentine).IThOO.Souper de la Société St-Jean-Baptiste de U Mauric ie Club de Goli Métabéroutin, Ile St-Christophc Réserv.: (819) 376-4881 ou dboisveft^Mibmauricie.qc.cA.Coût ; membre* 15,00$, autres 20»00$.Chanson : Pierrot Fournier chante Gaston Miron.Poètes : 3 jeunes piétés de la CSDR, Ferhad Pirbal (Kurtlistan Irakien).19h00-20hl6.Récital.Revue Ectuairc.Café Bar Zénob, 171, Bonaventure, (819) 378 9925.Poète* Jean-Éric Riopei (directeur), Monique Deland.Yannick Renaud, Danielle Fournier, José Aeouciin, Jean*Marc Dengent.Prix de* Terra**** Saint-Suipicc de la revue E«tuairc-2(K)(» (Quéliec).19h30.Ciné-poè«ie.L'extrême frontière (Rcxlrigue Jean), Documentaire sur le poète Gérait! Leblanc (Acadie).Ciné* Campus, Séminaire St-Joseph, 868, l^aviolette, (819) 373-4211.Carte de membre obligatoire.Zachary Rkhard (Etats-Unis) et Marie-Jo Tnériault (Nouverni-Brunswick) lisent l^eblam dans le film.Poète : Mona I^tib Ghattas (Égypte/Quél>ec).20h00.Hommage à Léopold Sédar Senghor (Sénégal) : KK)e anniversaire de sa naissance.Lieu à déterminer Alliance française de la Capitale nationale, (613) 234-9470.Poète# : Tandis Boni (Côte d'ivoire), Ama/lou Lammr Sali (Sénégal), Andrée lacelle, Michel Théncn (Ontario).Stéphane De«|iatte (Québec).20K30 Terrasse-poésie (b la température le permet).Terrasse du Café Galerie L'Embuscade, 1671, rue Badeaux, (819) 374-0662.Poète* Raque) ChaJfi (Israël).Knut Otlcgard (Norvège), Jean-Eric H»or>d, Monique Deland, Martine Audet, Marr-André Brouillette, Michèle Gagné (Québec), IShOO Atelier d'écrit ure-^eiè».» et, league npegnole Salie Règenuk, Matum tie U culture, 1426 Piece île l'HAtcl-Je- Ville (S19) 379-9813.Profceeeur Victor M.CerdenA, (Mexique).Poète» Cerio» Remtrex Vueive», Jaune Ofn^xi Martine* (Mexique) IThOO Af)éf-o^poé*ie Édition» de THexegooe Café Bar Zènol), 171, Bonaventure, (819) 378-9925.Poète» Martine Audet.Gillet Cyr et RnMiert Fartm (Q^uk).19h30 Poème» ea langue angieiee Éghec anglicane St-,lame*, 811, de» Urxultne*, (819) 374^010 Poète.Andrea Moorhead (État*-Un»), Le» Wick* (Australie).Car.èyn Marie Souaei.Endre Farta*.Maxtanne Berger (Quèljec) 19K30.$oirée>poèeie dm Édition* du Nfwxdl.Ltbrnne Oèment .Morin-Café Morgane.4000, houl de» Forge».(819) 379-4153.Poète» : Luc l-ecomjite, Marc-André Brouillette.Machèle Gagne.Patnck i -il.mi.Miu-.Paul Bélanger (Quélw) 20K00 Amnistie Internationale et le MQCP piVM nlen! 1\h U'> en (trisnwt Vieille prison vie îrins'Rivières.Mus.v quéhèvoi* .le vulture populaire.2(H).rue laviolette, (819) 372*0406.Pvsète» Kerha.l INrtval (Kurvhstan Irakien), Tanella Ik'm (CAte d’ivoire), Sylvestre .Ciancier (France), Mona Latii-Ghattaii (Égyvne-Quèhec).Vlam Eitette (QueU v) Coût S.lMW (taxes incluse») Réservation obligatoire IWSWBB ISJWRIITH 13h(H>* 1 ThOO.I «*¦ cûmxIos k poème* Ex|H>sition vie tou* le* |mhviiu*s ri.ni* lors tic# concours du FIP et dans les écoles.Tou# Ion |»oè(c« présent* > •ocrochsnt un |M*ènu'.Flacç de 1 Hôtel dt Aille ACITMIÉ F AMU IA! F I4K00 et 20h00 (»riimV Stnrêe «V l*t lW,»ie t : dédiée .\ Li mémoire de poète* avant déjà jKirticqié au FIP Michel \ an Sc hcndcl (Quélnv), Claiulc Esteban (France), Alexandre Karvoski (Russie).Mat non de la Culture.1425.Place de l'Hôtel-de-Ville.Coût 12.00 $ i\ un i Réservation# entre 11K00 et I8h00: (8PB 380-9797 ou btlletterie#v3r.net ou I (86(i) 410-9797 (sans trais).IThOO A|téroq»oé*i« Cdüé Bar Zénob.171.Bonaventure, (819) 378 9926.Poètes Jaune Ohiipo Marttne* (Mexique), Eimlwri Schleehtw (Luxembourg), Paul Savoie (Ontario), Ojyane 1-éger (Nouveau Brunswick), Eric Roberge (Quélwc).I ThOO.Apéro>(K»é*ieHUUiê-fumée Foyer du Centre dVxpotitton Ravmoml-l disnier, Maison de la Culture.1426, Place de l'Hôtel de-Ville.(819) 372-4616.Poète* Carolyn Marie Souaid, DenUié Brassard, Stéphane Despatie.Corinne Chevarier, Marie-Hélène Montpetit (Québec) 18h(>0 Souper piano-|H>é«ie Restaurant Ide Rotige vin.Hôtel Gouverneur, 976 Hart, (819) 376-7774 ou rougevint^gouvemeur.com PianiMte : «lacques Vaudrin.Poète* Carlo* Rainirrr Vuelvas (Mexique), Pierre-Yves Soucy (Bdgiqu*/Quéliec)> Gilles Devault, Max tanin* Berger, Endré Parka» (Quéliec) I8h30.Smi|i®r-poé*i«.Restaurant Au Four A Bo.», 329 Laviolette, (819) 373-3686 Poètes ; Jaime Obispo Martine* (Mexique) Paul Savoir (Ontario), Jacques Gauthier, Éric Rolierge, Gérald («audet (Quéliec).18h30.Sou|M'r-|»oé«ie Casablatua.taverne gourmande, 317, rue des Forges, (819) 691-1 111 Poètes Denise Brassard, Stéphane Despatie.Corinne Chevarier, Marie* Hélène Montpatit (Quéliec) 20h30< Rri ital de |>oé#i«* Café Bar Zénob, 171, Bonaventure, (819) 378* 9926.Poètes Carlo* Rmuirer Vuelvas, Jüime Obttjio Martinel (Mexique), Dyane Léger (Nouveau-Brunswick).Carolyn Marie Smiaid.I Cm Ire Farkas, Maxtanne Berger (Québec) UhOi) Muffin ni Llbranîc ClFmi nl Mnrm-Café Mirgan.', 4000, f«iul.il»» Forge», (819) 379-4163.Poète : Marcel !»>)>inr, Inurèet du 22' Grand Prix Quelmv,, du Festival Inlernalintario), Marcel Lalane, Grand Prix Quebecur du Festival International de U Poésie-2006 (QuéW) 23h00 Poème» de nuit i dernier t«wr du momie.Jajrr «t poésie Café Bar Zénob, 171, ru* Bonaventure.(819; 378-9925 Musa ien.Par Haaard Jax* Trio, lou» le» poètes cm,ne présent» QObOO tUmru (fit pour la, 100 an* UnpaU SUarStnik», (Sénégal) Café Bar Zénol>, 171, rue (Vmaventur».(819; 378 9926 Mnsk wa» Par Hasard J au Trio.Poète» Amadsw l-anunr Sali (Sénégal;, tanella Bon, (CAte dlvcHre), Andrée l-4a«lle, Mabel Thérien (Ontario), Stéphane IRapafi*.et tma* le» poetea < Québec Québec! Québec Ft HTftMX Cornell des Arts du Canada 4 ù © B DKV0IK Milia ••("xîiûftjr T GOUVIRNEUR nom Québec n rs — Ov* •ouffle'Ç Cm ptrmtt ft bout dt touffit tWHMM LWrtgMUr.ML D.Un guide de survie pour mieux comprendre et aider l'enfant hyperactif.Déficit d« l'attention sans hyperactivité ifiimimfttM pty Déceler et résoudre le déficit de l'attention.les saisons du deuil Le décès d'un proche recèle un pouvoir de croissance.Femme d'un seul homme Les séparations impossibles, la passion pour un seul homme.U management Intelligent De la performance à l'excellence : l'essentiel du management.Se relover d'un traumatisme pmcm» ertMofi, «i.D.Réapprendre à vivre et à faire confiance.Comment aider les victimes souffrant de stress post-traumatique PWCSf* srffkMt, Ml D.Guide à l'intention des thérapeutes.Livres de référence pour l'automne ¦*$' yS A A.COMMENT AIDER LES VICTIMES S?HFFRANT M STRESS ^^traumatique fidélité 7> v f 1 thl.t*.fh, IX l'Infidélité n'est pas banale YVM Mips, ml o.Pour éclairer les gens qui traversent une crise conjugale.le paradoxe de i'eepolr FrsncotM aiIm Cioiitfer, IMyctUNMtytt* junstanne Le potentiel créateur du non-espoir.A la recherche de l'humain JMWHterc Chaput Vivre, c'est vendre.Le motivateur numéro un au Québec.Dictionnaire des mots croisés Km Beaudry Noms propres et noms communs, plus de 525 000 mots.Programme d’interventions auprès des enfants Chantal TMrlautt, Pi. Letourneau M.Pa.paytcftotosue Guide pratique vers un mieux-être.Psychologie des gens heureux Michel Ciroux.paycholoque Le bonheur est une façon de voyager plutôt qu'un lieu à atteindre.le stress au travail Abel.P.Sdmond M.A.Pt., Ht.D.Guide d'autothérapie en dix étapes.les troubles de la personnalité »-MU PL Fondements et traitements.la vole de l'Imaginaire DuctiMtel ai.Ps., payc.'holppu** Le processus en art-thérapie.’/‘éé'/hrcAr Dictionnaife des CROISES * ,v / 4 * * d » ./c /dvça /es v°iles mm- * ''*¦ 4.' C-r- ^ fJEESs iv J; fcT IA M W""1"' % un 5e tràu Wevi er Vàtis, me 7 ’Hat, '«o *•* /'y ¦ .y .¦¦ M de l^!e ^gtnairç i_ ¦ S S D I T 1 O N Québécor y.courriel: ftates.Outremont (Quebec) H2V 4V7 •14*270-1746 .com Pour i A$0D
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