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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2006-09-30, Collections de BAnQ.

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L Ï DEVOIR.LES SAMEDI 3 O SEPTEMBRE ET l> I M A \ t H E 1 O C T O B R E 2 O O (• CONSOMMATION Le cauchemar de lepicerie du soir ! Page 4 MODE DESIGN Andy The Anh de fil en aiguille Page 5 SAVEURS Les raisins de la joie Page 6 T () Il R I S M I Uaventure panoramique de la route Dempster (ci-dessus) commence avec le parc Tombstone (ci-dessous).PHOTOS SAN DRINK 1>K PAS YUKON Sous le soleil demi nu il Sur une carte géographique détrempée, le fleuve Yukon prend l’allure d’un large layon bleu qui s’étire du 60' parallèle nord, zigzague au travers des cordillères de l’Ouest dans le Yukon, avant de traverser l’Alaska pour finalement se jeter dans la mer de Béring.Pagayer sur ce fleuve équivaut au plaisir de découvrir un univers sauvage, peu fréquenté, qui habite une faune et une flore exceptionnelles.Un périple à l’image du territoire du +.-¦ - fV" même nom.ULYSSE BERGERON Yukon — Il est 22h.Nous descendons du canoë sur une petite île au sable fin et installons peu à peu notre campement.En moins d’une demi-heure, la tente est montée et déjà notre souper mijote au-dessus du feu improvisé.Le village le plus près se trouve à 100 kilomètres.C'est le calme absolu.Comme seule musique: le vent et l’eau qui s’écoule.Comme seuls voisins: une faune invisible qui reste pour le moins audible.Pas besoin de parler! Etrange impression que celle d’être seuls au milieu de nulle part dans ce que tous se font un plaisir d’appeler le pays des grizzlys.Seuls, peut-être, mais certainement pas les premiers.Le fleuve Yukon, croit-on.aurait servi de porte d'entrée aux premiers occupants de l'Amerique.Cette même migration qui a franchi le détroit de Bering et qui, prés de 10000 ans phis tard, s'étendait jusqu a la Terre de Feu.Mais ce fleuve, dont le nom dérivé d’un mot de la langue des Loucheux qui signifie «la grande rivière-, a également donne son appellation a l’un des plus beaux territoires canadiens.Un espace où se succèdent trois écorégions à l’intérieur des- quelles se multiplient les espèces.Un coin de pays où la nature sauvage recouvre encore 75 % de l’ensemble du territoire.«Il s’agit du secret le mieux gardé au pays», confiait un amoureux du Grand Nord, ajoutant aussitôt «Et une fins de retour à Montréal, il ne faut surtout pas l’éventer.» Je lui ai souri et n’ai rien promis.Mais, a bien y penser, il avait raison.Le Grand Nord, et le Yukon plus spécifiquement, relève de l’inimaginable avec des splendeurs naturelles qui frôlent le grandiose.Des rivieres transparentes qui creusent les vallées.Des sommets abrupts qui chatouillent le del.Et une flore timide qui s’étend a perte de vue.De quoi donner le vertige.Mais pour partir à la découverte de cette partie de pays, paradis de l'immensité, il faut quitter les sentiers battus et asphaltés du sud du Yukon, déjà grugé par l'industrie du tourisme.Il faut pénétrer dans Tarriere-pays.Pour ce faire, toutes les façons sont bonnes: canoë, kayak, randonnées pédestres ou equestres.La porte d'entrée la plus accessible du «secret le mieux gardé au pays», toutefois.ce n’est pas au 60' parallèle qu’on la franchit — oh non! —.mais plus au nord.En fait, c’est à la jonction d’une route de gravier située au 64' parallèle que l’aventure nordique commence.la route Dempster.Légendaire pour ses crevaisons et sa dangerosité, la route Dempster — un tracé de 750 kilometres qui se hisse vers le toit du monde — se perd dans une nature toujours vierge.On ne peut prétendre avoir visité le Yukon si on ne s’offre pas le plaisir d’en découvrir le nord, une région où l’humain redevient partie intégrante d’un impressionnant écosystème qu’il n’a toujours pas dompté ni dénaturé.Fort heureusement! On y fait joyeusement son deuil des chaînes de restauration rapide et des hôtels de luxe.Pour le plus grand plaisir de tous, ces monstres envahissants sont remplaces par les feux de camp, les brûleurs au gaz, les poissons frafchement pêchés, les légumes en papillotes et les tentes.Entre le kilometre zéro de la route et son cul-de-sac a Inuvik — non loin de la mer de Beaufort et de l'océan Arctique -, on ne croise qu’une station-service greffée a un motel et a un vieux restaurant.Pour le reste, ce ne sont que des terres sauvages qui s’étendent a perte de vue.L'aventure panoramique de la route Dempster commence avec le parc Tombstone, un territoire de chasse des Tr’onddëk Hwëch’in depuis des siècles.D’une superficie de 2164 kilomètres car rés, le parc s’étend au croisement de la route Dempster jusqu'à une immense plaine de taïga qui se transforme a l'au tomne en autoroute pour c aribous.En effet plus de 10 000 de ces bêtes traversent annuelk-ment celle ligne de partage entre la toundra arctique et la forêt boréale.Pour les fanatiques de plein air, c'est l'occasion rêvée de chausser ses bottes et de grimper les montagnes.Plus au nord encore, on pénétré finalement a l’intérieur du cercle arctique Nous faisons alors la connaissance du soleil de minuit, t ai, «O été, il v a < el ini|sr suit ciel constamment instable cm se dessine un soleil frappé d'insomnie, la nuit au nord du 66' !i2' de- latitude nord ne dure que quelques dizaines de minutes.En juillet, l'astre se cache derrière l’hoir zon vers 2h «lu matin pour se lever une soixantaine de minutes plus tard, II est ainsi possible d’observer, au même moment, les lueurs du crépuscule et celles de l’aurore.Un paysage a faire rougir de jalousie les cartes posiales.Faire un saut au Yukon, c'est également remonter dam le temps pour aller a la découverte d'une époque incontournable de l’histoire du continent et de la conquête du nord, celle de la ruée vers l'or du Klondike 11 s’agit la certainement d'une aventure humaine des plus déconcertantes, dé monstration de l'obsession maladive des hommes pour la richesse ( >n estime qu'en IM* 18, apres une découverte d'or sans pré cèdent, quelque 100 000 prosiiecteurs se sont lancés a l’assaut du nord pour faire-fortune, changeant a jamais k- visage de cette partie* du gfobe.Cette époque, on se la fait raconter en long et en large a Dawson City, une* muni cipalité située sur la rive est du fk-uve Yukon, a l’embouchure de la rivière Klondike, a 530 kilomètres au nord de White hors»-, A regret, la c apitak- incontestée de cette épopée est aujourd'hui une vilk- hy pertouristique, certes agreabk- mais dont la presque totalité de l’économie gravite autour cle cette manne de visiteurs cjui sert je vers ce qui reste du Kktndike.On ne peut pas en faire abstraction.cette ville sent le faux-semblant VOIR PAGE I» 3 YUKON CROISIERE DU PRESIDENT 2008 AUSTRAUE ET NOUVEUf-ZÉLANDE ptACfcS 3 AU 17 FÉVRIER 2008 P A BORD DU MERCURY DE CELEBRITY CRUISES Départ d'Auckland, vers Tauranga, Napier, Wellington, Christchurch, Dudenin, Melbourne, New Castle et Sydney.LAmenque du Sud en 2007 U ffSim (CARNAVAL DE MO), du 9 au 25 ttvner 2007 IA CLASSIQUE (DE BUENOS AMES A VALPARAISO!, du 23 févnw au 12 mai» 2007 L'EXPUXMTfBCE (DE VALRARAt$0ArofTTLAUDBVALEFMl£CAMALDEPANAMAi.du9 au 25 mart 2007 À bord de ('Infinity de Celebrity Cruises Consultez votre conseiller Voyage CAA Québec pour les tarifs.sn tôt Mt ma iMMift «m»»» uui«c » «a nouwumsMtzz?mt nui isummimw Mtsi mu uwu iui aou cTMMtMotffst «••khmi lACMtNM M MONTH 0tSMOMMK«BMS»7*J ni OMM MH BOW SI JUM M* t» ZW SI UOMMO rw a0UI UMKiUtSSMOVTm MTlSSMO MSACi DU KJMMKl Mtn mt Parte/ confia**, rtrvemi/ heureui Voyages LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 SEPTEMBRE ET DIMANCHE 1 OCTOBRE 2 O 0 R I) 2 SAMEDI Pendant que les NIER» A DISTANCE UN FEU DES DEUX, VACANCES CONJOINTES ATTISENT LA FLAMME AMOUREUSE, LES CONGÉS EN SOLITAIRE SERAIENT ÉGALEMENT SALUTAIRES POUR LA RELATION DE COUPLE.MORALE DE CETTE PEUT-ÊTRE?QUI GARDENT LE «TISON-HISTOIRE: OFFRONS-NOUS VOYAGERIES Cupidon en vacances Diane Précourt On sait que les vacances sont une période propice aux rendez-vous galants et dans la foulée, qu’elles contribuent à la naissance de nombreux couples.voire à la courbe des naissances tout court.On sait aussi, du moins est-il aisément imaginable, qu’elles ont entre autres avantages le pouvoir d’entretenir la flamme amoureuse.Pourtant, plus de la moitié des couples canadiens (53 %), pour 49 % des couples québécois, n’auraient pas pris de vacances ensemble au cours de la dernière année, dont 13 % qui n’ont jamais fait relâche à deux! Or six couples sur dix (62 %) considèrent que les vacances avec leur partenaire sont importantes pour maintenir une bonne relation, ou carrément l’améliorer.Mais il semble que ces personnes éprouvent beaucoup de difficulté à réserver des plages de temps pour partir en duo, entre le rythme fou du boulot et la course effrénée du quotidien.Ce sont là les grandes lignes des résultats d’un sondage Expediaxa/Ipsos Reid dévoilés la semaine dernière.La saison des amours L’automne, saison des amours?En tout cas, ce serait le moment parfait pour des vacances avec son conjoint, selon Owen Williams, conseiller auprès des couples: «Cette phase est considérée comme le début non officiel d’une “nouvelle année".» Entre la rentrée scolaire, qui marque pour bien des gens la lin des vacances avec les enfants, et la période des Fêtes, qui.entraîne son lot de rencontres — et de congés —- en famille, la saison multicolore marquerait donc un temps idéal pour une pause en amoureux.Plus de la moitié (55 %) des Canadiens et 50 % des Québécois ayant participé au sondage considèrent en effet que septembre représente une excellente période de l’année «pour se rapprocher de leur conjoint et donner un nouvel élan à leur relation», révèle l’enquête d’Expedia.Selon M.Williams, «pour entretenir la flamme, les couples ont besoin de continuer à se faire la cour et de retrouver la passion qui les animait lors de leurs premières vacances ensemble».( )n l’aurait parié! Et les enfants?Près des trois quarts (73 %) des couples ayant des jeunes à la maison croient qu'ils gagneraient à prendre des vacances ensemble, : contre 57 % pour les autres.En outre, 74 % des adultes de 18 à 34 ans croient à l’impact positif des congés sur la vie de couple, contre seulement 47 % des gens de plus de 54 ;ms.Enfin, les trois quarts (74 %) des couples qui sont ensemble depuis moins de cinq ans estiment que des vacances amélioreraient leur relation, par rapport à 59 % de ceux formés depuis cinq ans ou plus.Loin des yeux.près du cœur Est-ce à dire que les vacances sans conjoint ne comportent aucun effet bénéfique sur la vie à deux?Selon l’enquête Expedia/lpsos Reid, la proportion des couples qui font régulièrement relâche séparément serait de 6 % au Canada — 7 % au Québec —, alors que 39 % des Canadiens en couple — 36 % des Québécois — se sont réservé une escapade sans leur partenaire dans le passé.Loin des yeux, près du cœur.Pendant que les vacances conjointes attisent la flamme amoureuse, les congés en solitaire qui gardent le «tisonnier» à distance seraient également salutaires pour la relation de couple.Morale de cette histoire: offrons-nous un peu des deux, peut-être?Les résultats du sondage, effectué au début de septembre auprès de 1656 adultes en couple à la grandeur du Canada, sont considérés comme exacts à +/- 2,4 points de pourcentage, 19 fois sur 20.Bien sûr, l’idée d’un telle recherche n’est pas complètement désintéressée.Expédia, l’une des plus importantes agences de voyages en ligne au monde, offre des soldes saisonniers d’escapades romantiques destinées aux couples.Selon François Daoud, chef marketing chez Expédia, le site aurait accueilli 2,515 millions de visiteurs uniques en juillet seulement.«Les clients choisissent leur voyage en greffant des produits ensemble ou en achetant des forfaits tout-compris offerts par des fournisseurs», explique-t-il.À vos amours, donc, tous-toutes! ?Liaisons dangereuses Elle a 13 ans, l’autre en a 15.Elles ont 14 ans, les autres en ont à peine 11.Les scènes montrent l’odieuse réalité d’enfants dans des situations d’exploitation sexuelle sur la planète.Deux petites minutes d’images conçues «pour marquer les esprits et faire prendre conscience à tous des sanctions pénales encourues, tant dans le pays du délit que dans le pays d’origine», expliquent les concepteurs de l’agence B ETC Euro RSCG qui ont créé la nouvelle campagne de l’organisme End Child Prostitution, Child Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes (ECPAT).Dès demain, le film intitulé Agir contre l’exploitation sexuelle des enfants, de la photographe et réalisatrice new-yorkaise Taryn Simon, auteure du docu-rpentaire The Innocents sur le milieu carcéral aux Etats-Ufds, sera diffusé sur tous les vols longs courriers et les cars d’Air France.Tourné au Brésil, il «donne au spectateur une vision subjective qui le met directement dans la peau du “prédatear" et présente un jeu d’alternance entre l'âge des victimes et les années de prison infligées aux coupables».Air France s’engage à verser intégralement au profit d’ECPAT les sommes perçues lors de la vente a bord d’articles liés à cette campagne de sensibilisation.Le transporteur avait contribué, avec d'autres, à l'adoption de la résolution de l'Association des compagnies aériennes internationales (LATA), en novembre 1996, condamnant l’exploitation sexuelle et commerciale des enfants et encourageant les actions mises en place par les transporteurs aériens.Les entreprises dans le domaine du voyage n’ont-elles pas la responsabilité d’utiliser leurs réseaux, ceux-là mêmes qui les nourrissent, pour instituer des programmes de lutte contre le tourisme sexuel, ce fléau qui s’est posé en excroissance de leur industrie?«Avoir des relations sexuelles avec un mineur conduit en prison.» C'est le message qui apparaît en blanc sur noir à la fin du très court mais percutant film de Taryn Simon.«Donald B.: 10 ans de prison.Cour de Vancouver, 2005.» C’est l’un des exemples de condamnations appliquées pour de tels délits dans le monde et présentées en guise de conclusion au film.Et de réflexion, ose-t-on le souhaiter.¦ Beyond Borders - Au delà des frontières est le lien canadien d’ECPAT International: www.beyondbor-ders.org.dprecourtCd ledevoir.coin 14 ans 13 ans PHOTOS TARYN SIMON.BETC EURO KSCG/AIK FRANCE Ci-dessus, l’affiche de la campagne de l’organisme End CTiild Prostitution, Child Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes, puis deux photos tirées du film Agir contre l’exploitation sexuelle des enfants, avec un jeu d'alternance entre l’âge des victimes et les années de prison infligées aux coupables.La revanche de Montcalm PIERRE SITAR Le marquis de Montcalm dans les bras de la Victoire.CAROLYNE PARENT n France, le Québec n’est jamais très loin.Ainsi, que trouve-t-on au cœur de Vestric-et-Can-diac, hameau du Gard en Languedoc-Roussillon?Un monument à Louis Joseph de Saint-Véran ou, si vous préférez, au marquis de Montcalm.Normal, direz-vous: le commandant en chef des troupes françaises en Nouvelle-France est né au château de Candiac.Et que trouve-t-on chez le vigneron gardois Michel Gaufrés?Des cuves de fermentation et de stocka-ge baptisées fort Chambly, Carillon, Chouaguen, William-Henry et compagnie! Normal, dira-t-il: depuis 20 ans, il exploite kl tern' natale du general, celle-là même que ce dernier défricha pour y planter de la vigne.«Alors, forcément, je- me suis intéressé au marquis, militaire à temps perdu, qui s'occupait de ses terres entre deux guerres», dit M.Gaufrés, rencontré auprès dudit monument dont une réplique a d’ailleurs été offerte par le hameau à la Ville de Québec en 1910.D'une superficie de 70 hectares, le domaine viticole de Montcalm est resté dans la famille du gentleman farmer jusqu’en 1852.M.Gaufrés l’achète en 1985.Dans ce sol de gress, galets enrobés de sable et d’argile caracté ristiques du terroir de l’appellation d’origine contrôlée Costières de Nîmes, il cultive syrah, grenache noir, grenache blanc et roussane pour élaborer ses vins d’AOC, et du merlot pour ses vins de pays.Sa production, environ 70 000 bouteilles par an, est exportée en Allemagne, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis.De 1999 à 2005, on a également pu trouver sur les tablettes de la SAQ son Manoir du marquis de Montcalm.«‘C'est le seul vin distribue par la S.4Q qui a une histoire liée au pays", m’avait écrit un client», note M.Gaufrés.Des tra- casseries de quotas et de prix ont malheureusement eu raison de ses exportations.Pour le plus grand bonheur de Wolf.(Blass), sans doute! N’empêche qu'aux yeux de l’in-génieur-agronome-œnologue, son vin, c’est un peu la revanche de Montcalm.«Même s'il ne faut pas oublier que IJvis la lui avait donnée, sa revanche.Après la défaite, on s’est replié, on a laissé passer l’hiver et puis Lévis a réussi, au printemps, à tenir tête aux Anglais, qui ont même dû faire venir du renfort.» Et voilà, c’est reparti.Chose certaine, quel charmant clin d’œil à l’histoire ce serait qu’on puisse boire le Château de Candiac, Réserve du marquis de Montcalm de Michel Gaufrés sur les plaines d’Abraham, en 2008.à l’occasion du quatrième centenaire de la fondation de Quebec.M ivww.manoir-du-marquis-de-montcalm.fr.Collaboratrice du Devoir Les risques du voyage Les touristes prennent plus de risques qu’il y a 30 ans, s’aventurant dans des zones toujours plus reculées, les moyens de communication modernes leur conférant un sentiment croissant dinvulnérabilité, selon des experts au salon du tourisme Top Résa, en France.«Le fait de pouvoir appeler des secours 24 heures sur 24 depuis son télé-plume portable de n ’importe quel endroit de la planète pousse les touristes à s'exposer davantage aux risques.Cest comme un fUet de sécurité», explique Stephan Malvoisin, president du cabinet spécialisé Crisis Consulting.Or, conséquence des réservations de dernière minute, les voyages sont en même temps moins prépares, d’où un risque accru.«Rput au moins revoir son carnet de vaccination» avant de partir dims des zones à risque, conseille Arnaud de Courcy, directeur médical d’Europ Assistance France.En 30 ans, le nombre de touristes dans le monde est passé de 229 millions à 808 millions par an et le chiffre d'affaires annuel de l'industrie du tourisme a grimpé de 41 à 630 milliards de dollars.Les touristes ont intégré les risques d’attentats lorsqu’ils partent en vacances, selon un sondage réalisé au printemps (Ipsos): «Autrefois, une destination frappée par un attentat était bannie longtemps.Aujourd’hui, les gens y retournent beaucoup plus vite», comme en témoigne le cas de l'Egypte, selon M.Malvoisin.«Ily a trente ans, le terrorisme était localisé et n’était pas organisé sur le plan international.Aujourd’hui.il n'y a plus aucun pays au monde sans risque d'attentat.» Quant aux risques sanitaires liés aux voyages, ajoute M.de Courcy.il y a notamment les cas «psy».qui ne sont pas les moins nombreux: «Ce sont souvent des touristes à la recherche d’expériences mystiques dans des pays comme l'Inde et qui développent des bouffées délirantes.On leur envoie un psychiatre et on les rapatrie.» Agence France-Presse TAHITI?AUSTKAUf?1 hAMNOF ?INDONÉSH ?LE HONDURAS - Exclusif à Vacances Tours Mont-Royal T'T ».wrf TÛT?Villas Telamar 4* TOUT COMPRIS Nature Maya et Plage CIRCUIT - 8 JOURS ZfCANDC ?M ; •: : 1 «jümdffÿ' #¦*! Le Honduras, le seul pays à offrir toute la beauté exotique ; de ces contrées les plus lointaines, venez le découvrir W________.__ , .Quand vous pensez vacances.pensez Honduras ! y Contactez votre agent de voyages ou consultez www.toursmont-royal.com NON COMPRIS Irais de conlribution au Fonds dindemmsatton de 3,50 S par 1 000$.COMPRIS Les taxes aéroportuaires, la surcharge de carburant, le vol sur Air Transat.7 nuits d hehergement.les repas tel qu indiques.Prix par pers.occ.double.Valide pour nouvelles reservations jusqu'au ( 7 oct.2006 ).Circuit comprend en plus 15 repas, tes tranferts et tes services d'un gwde Titulaire d’un permis du quebec.ia *.” .¦ 7 uammmmr ^mâ TMR * LE DEVOIR.LES SAMEDI SU SEPTEMBRE ET DIMANCHE I OCTOBRE 2 O O ti SA.\N) >AM)R1NF l'K PAS t n bateau de tourisme sur le fleuve Yukon.YUKON SUITE DE LA PAGE D 1 Dawson ressemble phis à un décor de western hollywoodien qu'aux petits villages typiques de b région.L’ancienne capitale du Yukon est drapée d’édifices aux façades carrées de type Far West.L'asphalte de la route disparait lorsqu’on entre dans la ville, laissant la place à des rues de terre battue qui crachent par temps sec des nuages de poussière.De larges trottoirs de bois ceinturent les avenues.Et plusieurs boutiques et saloons ont adopté le style «portes battantes» afin de souhaiter la bienvenue à leur clientèle du sud.D'ailleurs, il n’est pas rare de croiser des gens vêtus de costumes d’époque.Les visiteurs faisant abstraction de la présence bien sentie d’immenses véhicules récréotouris-tiques qui font tourner moteurs et génératrices dans les campings environnements pourront neanmoins y trouver leur compte.Pour quelques dollars, on leur donnera l’occa-on de s'agenouiller au-dessus d’un i d’eau, puisette à la main, à la on des prospecteurs.Ils pourront «même s’asseoir dans un «authen-Ï4que» saloon, whisky en main, les Ueux rivés sur une rangée de dan-lieuses de cabaret qui se tremous-! ient sur des airs de vieux piano.1 « Mais pour les autres, ceux qui fuient ces endroits travestis par le «touristisme», mieux vaut faire le saut vers Keno City; à près de 300 Id-fomètres de là C’est un jeune Sher- • brookois d’une douzaine d’années, •Fabrice, et sa sœur Pénélope, qui • bous ont convaincus de faire le dé four.Assis sur le bord d’un feu de • camp, ils nous racontaient avec pas-: sion comment ils étaient tombés • sous le charme de ce minuscule viL ' bge minier de l’est du Yukon.Keno est une micromunicipalité de.16 habitants.Pour un temps, le village fut le plus grand exportateur d’argent d'Amérique du Nord.C’était au début du XX siècle.Toute fois, après la fermeture des mines environnantes, elle s'est mutée en municipalité calme et conviviale où quelques artistes ont élu domicile.Malgré tout il est possible d’y observer les artefacts propres à la prospection de minerai Et loin de la folie touristique.Plusieurs activités exté rieures sont également proposées, de la randonnée pédestre à l’observation d'oiseaux et d'animaux.Mais à l'heure où sont écrites ces lignes, les journées se font de plus en plus courtes au pays du soleil de minuit L’été tire définitivement à sa fin.Pour sa part, le fleuve Yukon plonge graduellement dans sa léthargie annueDe.Un long sommeil de glace qui devrait fondre vers la mi^uin.Les canoës et kayaks qui le parcourent sont déjà ranges.Ils feront bientôt place aux traineaux à chiens et aux motoneiges.Le Grand Nord s’endort c’est vrai.mais l’aventure, elle, continue.Sous sa forme hivernale.Voilà tout En vrac ¦ Temperature.Les écarts climatiques sont généralement plus marqués que dans les provinces.La temperature moyenne, en juillet, est d’environ 15 °C.Selon les ré gions, la temperature moyenne, en janvier, varie entre -20 et -32 °C.¦ Le Yukon représente un peu moins de 5 % de la superficie totale du Canada.Il occupe le neuvié me rang panni les provinces et les territoires.En 2002, on estimait sa population à 30 OCX) personnes.¦ Plusieurs communautés autochtones vivent au Yukon: Gwi-ch’in, Han, Tutchone, Uper Tana-na.Kaska et Tagish.H existe huit groupes linguistiques autochtones, dont sept appartiennent à la famille des langues athapaskanes.¦ Le fleuve Yukon est le deuxième cours d'eau du Canada en matière de longueur.Il recueille presque le deux tiers des eaux du territoire.Du nord de la Colombie-Britannique à la mer de Béring, il fait 3185 kilomètres.¦ Pays des grizzlys.On estime la population de cette sous-espèce d’ours brun entre 35 000 et 45 000 individus.Ils se trouvent dans le nord-ouest du continent américain et se concentrent principalement en Alaska.¦ Avec ses 5959 mètres au-dessus du niveau de la mer, le mont Logan, dans le parc Kluane.est le plus haut sommet du pays.Le parc national Kluane est la composante yukonnal se de la phis vaste aire protégée au monde.De nombreux randonneurs parcourent chaque année ses magnifiques sentiers.¦ Randonnée pédestre.Pour les amoureux de plein air et d’histoire, la piste Chilkoot (53 km), qui corn mémore la ruée vers l'or de 1898, est incontournable.Elle s’étend a travers la forêt pluviale du Pacifique, dans la partie située en Alaska, pour traverser la forêt alpine et enfin la forêt boréale, jusqu’au Yukon.On peut observer des artefacts de la ruée vers l'or le long de la piste.Collaborateur du Devoir Le «il ARTIER DE KREL’ZBERG.AVEC SON LAMUVEHKKAN AL, SON MARCHE Tl RC ET SES INNOMBRABLES VE S DEL RS DE SEKÏ-KBBABS.MERITE BIEN SON SI RNOM E>E -PETIT ISTANBLL DE BERLIN-.C’EST Al >s: LE QUARTIER OIT A LE PLI S H AL T TAl \ DE DENSITE HUMAINE DANS LA VILLE.Long courrier Lio Kiefer Accueil en Équateur | etit bun-galow que dans la grande maison victorienne sur la plage.Même s'il est d'usage de louer des maisons à la semaine pendant la saison estivale, on trouve encore beaucoup de propriétés pendant toute l'année avec des tarifs qui baissent presque de moitié pour l'automne, l’hiver et le printemps prochains.Cer laines propriétés peuvent se louer à la journée dans ces périodes hors saison.On trouve également des services à la carte qui peuvent se greffer à la location de base en incorporant des services de massa ge, de pedicure et de manucure à la maison, un service de chef frai leur qui viendra le soir préparer un repas complet avec le homard jamais très loin ou un guide local du Maine qui pourra renseigner et accompagner La famille sur des parcours cyclotouristiques, des randonnées pédestres et des sorties en kayak.Un autre creneau développe ivu cette compagnie est celui des mini-semiiuûres ou des reunions de brain storming de PME qui trouvent, dans de grandes de meures avec vue sur la Grande Bleue, l’inspiration necessaire ou la motivation supplémentaire.Dans ce registre et pour les compagnies qui en ont les moyens, on trouve une propriété de style colonial géorgien qui peut accueillir une dizaine de personnes, avec cuisine dernier cri, salles de bains avec aromathérapie.salle de réunion qui lorgne du côte du port de York et tout le luxe attache à ce genre de maison.Cela se comptabilise autour de 10 IXX) US$ par semaine et on peut la voir au numéro Y659en tapant www.seasideren tals.com.A lire, voir, écouter ¦ les trois livres de Jean Didier Urbain qui ont pour titres Secrets de voyage, Sur la plage et L'Idiot du voyage, tous publiés chez Payot.Trois essais sur le mythe ou la réalité des touristes, les pubs en gendrées pm les bacs à sable, les voyageurs excentriques ou ambi gus, le tourisme de masse, les comnortements en milieu balnéaire, Robinson Crusoe et Philleas Fogg.Mystères de voyage et comportements humains analy ses à la loii|>e par la plume de ce sociologue.Mi cover vos questions et bonnes adresses à Ikieferf*ledevoir.com.MARTIN IIKKNETO Af,r NC K FRANCE PRESS! Un bateau de croisière au large de l’archipel des Galàpagos, en Équateur.Bon voyage PRAGUE POUR NOEL NABUCCO CARMEN LA FLÛTE ENCHANTÉE ET PLUS ENCORE.18 AU 28 DÉCEMBRE FRASER Appelez dès maintenant Marie-Paule Au 514 274-5056 ou 1 877 274 5056 •Sfnv du CMbK LE FIL DE CUIR CENTRE DE VALISES Vente et réparation Samsonite.Defsey Victorinox (Swiss Army) Andiamo, French, Zero Halliburton, Briggs A Riley etc Service rapide après vente 3852 boul.Taschereau Club Med VOYAGES CULTURELS la culture, notre préoccupation quotidienne VIP RENCONTRES D'INFORMATION Hôtel Royal Versailles, 7200 Sherbrooke Est, Montréal (métro Rodisson) DIMANCHE I OCTOBRE les 100 pins belles photos commentées poor choque destiactioR Sdfe # 1 Itinéraires 2007 Sale # 2 TUMMI D'EST m OUCST 1 OfcOO tOYPTE (NK.ET MB) ROUGE) niMtnjous! rc ms eu» ma as tous _________ork, Québec J4V 2H8 Té!.: 450-671-6804 ou sans frais 1 868 671-6804 550 Sherbrooke Ouest Montréal TéL: 514-848-0136 ou sans frais 1-888-848-0005 VOYAGES CULTURELS X/ID Lo culture, notre préoccupation quotidienne y g g ÔüiTîOOl Moi AU CANADA RÉSERVEZ TÛT et économiwz iostp’à 200$ par ctMpie TURKOISE Départ., it rt ».?*p«i*s, (Tuitu et Caicoi) PUtmCANAIRép OwntmcaM) 18481 Départ le ?9 octobre COIUMBUSISU (Bahamas) 70881 5 nulti 15391 LA CARAVEüi (Guadaloupt) 7332» 17 min 7158» LES B0UCAMERS (Marttmqua) 7546» • n «o ssr Menutm vt» j» umo» m tx.insu ¦!¦, »»«• s/nis RENCONTRES D’INFORMATION Lieu Auberge Univerflcl, 5000.Rue Sherbraok* En, Montré*! 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CLEF DU BONHEUR.Beau Longuemttcxs, 34 ans.6', 190 to.chà-taan.yx bruns, oomprehenef ame soccer veut F 25-35 ana.pour amour e< plus 2635438 SENSUEL ET GENTIL.Mané de 40 ana.5'9*.180 lb.chev et yx foncés, befle app.veut arme.2604266 MUSICIEN AYANT LE SENS DE L'HUMOUR.Batteur orofeesionnel.Mtt 34 ans.a 2 chais, ame rlormalJque.veut Fill 3765 UNE PREMIÈRE RENCONTRE, BIEN DES CHOSES PEUVENT SE DÉCIDER.Beau Mtiais.60 ans.S'S*.175 to.chev porvra et se*, yx brune, authentique, veut f 45-58 an», pour amour «t pu.* 2088060 HOMME CHERCHE HOMME HONNtTS ET SINCERE.Homme de 52 an» «Aire puna, grand sens de rtxmour.ame la vra, partager jouer, s amuser desira H 27907TS SOURIEZ A LA VIE.ELLE VOUS LB RENDRA.Beau Mttar».41 ans.S’il*.173 to.chev hoira yx brun», drôl» tendra am» sports, badminton, cherche H 25-45 ans.pour amev et p*us 271 ANÇOIS I ULTURE I LOISIRS, CULTURE ET SPORTS.Jeune profeesionnei de 36 ans.S'il”.780 to.châtain, yx verts, convoite H 35-40 are.n-fum, avec vortur» pour ra«*cir arracare 126012 FEMME CHERCHE FEMME CHANTAL EST SPORTIVE et pma c4eBaKrinei» de ta sant» de MB.43 an» grand».• chat vaut F 40-5C an»_ amant arinma.cour mrm ou amour 2661278 MA COMMANDE Etoffe Mitra» 55 an» 6 4*.195 to.vx bnn» spertaré Irene, ame dan**, sport» ameran rencontrer f 35-55 ans.;x\jr raur- tw* anvurause et oAi».1222547 .Bicnvi ET DYNAMIQUE.25 ans.grano».un œu rond» tacneds.v Fabien Deglise A en croire le gouvernement Charest, les files d’attente aux caisses dans les épiceries les fins de semaine et les jours fériés après 17h ne sont pas près de disparaître.Et ce, malgré une vaste remise en question de la loi sur les heures d’ouverture adoptée a une autre époque.La campagne actuellement menée par les trois grandes chaînes de distribution alimentaire afin de faire modifier la loi sur les heures d’ouverture des commerces vient de passer à la vitesse supérieure.La semaine dernière, en effet, près de 300 000 cartes signées par des consommateurs ont été déposées par les représentants des supermarchés dans les bureaux de comté des députés provinciaux, histoire, à l'approche d’une course électorale, de sensibiliser les élus a la cause des épiciers.Le hic, c’est que la graine ainsi semée risque de ne pas produire grand-chose.en raison de l’étrange fin de non-recevoir servie depuis quelques semaines par le gouvernement Charest aux marchands de fruits, de légumes et de pizzas congelées.Québec, en effet, est catégorique.Il n’est pas question de procéder à une mise à jour de la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux, dont l’article 6 em- libéralisation trop rapide des règles de fonctionnement des épiceries et freiner ainsi le vent d'hy-perconsommation qui commençait a souffler sur le Québec.Avec l'article 6, croyait-on dans ce monde où l'enseigne Steinberg existait toujours, les grandes surfaces auraient été forcées de fermer leurs portes apres 17h.Ce faisant, elles auraient alors empêché que le goût de magasiner prenne trop de place dans la vie des gens, surtout les fins de semaine, où les activités en famille plutôt que le magasinage méritaient, selon ces associations, d’étre encouragées.Des mesures inefficaces Près de 15 ans plus tard, ces bonnes intentions sont loin d’avoir donné la récolte escomptée: les supermarchés sont désormais ouverts de 9h à 23h, sept jour sur sept, dimanches et jours fériés compris.Au grand bonheur des consommateurs, dont plusieurs trouvent ce modèle adapté à leur style de vie.Sauf, bien sûr, après 17h les lins de semaine.Curieusement, dans l'espace commercial occupé par les dépanneurs, le sourire est aussi moins présent Censée être protégée par la loi, cette industrie a finalement perdu près de la moitié de ses joueurs en dix ans.Elle en a aussi vu apparaître de nouveaux avec des concepts contemporains de supermarché-restaurant-dépanneur qui sont loin d’avoir été pris en compte par les législateurs de lere Bourassa.A cette époque, rappe-lons-le.Brian Mulroney était premier ministre du Canada, Jacques Demers était entraîneur du Canadien et Richard Séguin, le chanteur aujourd'hui oublié, était interprète masculin de l’année selon l’ADISQ.% ANN'IK MH DE CARUFEL LE DEVOIR À en croire le gouvernement Charest.les files d’attente aux caisses des épiceries les fins de semaine et les jours fériés après 17h ne sont pas près de disparaître.222547 rarvéra.peur arvx/ L'An .v-la i vxn m m m m .w .vv" VT»- * «T ; t • «rwtfv * 'v.vww v, w-vsr.¦ —————— ¦ - ' x* « X - - ¦ VrconM J tM»' ,iu».«wm- ,5- .mn» • ,-t***-*»* .«-» ses» «-xxnmx *rwV»\\T»«.mmu aux * e v .1» asw «r vwr Jf Rtnn »»ss JWTr" wssr *»*sy imySRs Snxnft»* ¦*»»e.txsrt* j» -(Vw -irur .*.ftxix* mina 1 -ws*» ju jmu?*re»r KlmanuXUrtMomtomJ"*-'-» -¦* *- * «*^-*« amnwoiE t> «r» jggfc gw Xfr w»r, ftsagg ^ mj» JgggWgw V .'.row, ,y te jÿaijg u >n-m* .ht -m-.i-Ti».xr 0m pèche les épiciers d’avoir plus de quatre employés le samedi, le dimanche et les jours fériés après 17h dans leurs établissements.Ce détail technique est à l’origine, depuis quelques années, de longues files d'attente aux caisses ces jours-là, avant l’heure du souper.Pourtant, devant ce front commun des géants de l’alimentation et cet appui populaire exprimé par une campagne de cartes postales, le gouvernement Charest estime que le débat sur les heures d’ouverture des supermarchés n’est plus à faire.Selon lui.la chose a déjà été menée en.1992, epoque à laquelle l'administration de Robert Bourassa avait adopté cette réglementation que plusieurs jugent désormais désuète.Protéger le petit A l’origine, cette règle des quatre employés visait à protéger les intérêts des dépanneurs et des petites épiceries, qui voyaient d’un mauvais oeil la prolongation des heures d'ouverture des commerces d’alimentation le dimanche mais aussi plus tard en soirée.Cet etirement des plages horaires, bien qu’utile aux consommateurs qui.au tournant des années 90.composaient avec des styles de vie en mutation, était juge dangereux pour la survie economique des commerces de proximité, alors mis en concurrence à certaines heures avec les géants de la distribution aux grandes dents.Pour les associations de consommateurs, la contrainte des quatre employes allait egalement de soi.Pourquoi?Pour éviter une Sans surprise, donc, devant autant d’eau qui a coulé sous les ponts, les associations de consommateurs et même les regroupements de propriétaires de dépanneurs — les opposants d’hier — se placent désormais du côté des géants de la distribution.Un choix facile compte tenu des demandes du front commun, loin d’être extravagantes.En effet les Sobeys, Métro, Pro-vigo et consorts réclament le droit d'avoir deux petites heures de plus le samedi et le dimanche avant d’appliquer la règle des quatre Bref, ils veulent fermer à 19h plutôt qu’à 17h.En échangé, üs propo sent même de fermer leurs portes les jours fériés, laissant ainsi le champ libre, ces jours-là, aux dépanneurs qui.eux.aimeraient bien voir les épiceries fermer à 21h tous les jours de la semaine.Le décor est pose.Les protagonistes sont loin d'être belliqueux avec, dans leur sac.les ingré dients d’un débat qui.forcement, ne s'annonce pas trop passionne.Et, au milieu de tout ça.les consommateurs, contraints par la vie à se presenter dans un supermarche a 17h30 le samedi ou le dimanche (une bonne heure pour acheter de quoi manger le soir : attendent désormais que le feu vert soit donné pour que Quebec inscrive finalement les heures d’ouverture des supermarche dans l’air du temps.Un air du temps fort different de celui que respirait le Quebec en 1992.const* a ledevoir.ca Le De mir LE DEVOIR.LES SAMEDI 10 SEPTEMBRE ET DI M ANCHE I OCTOBRE 2 0 0 t> 1) 5 SA.\M) u IE DESIGN • La collection d’actomne, c'est une inspiration glam rock.l\ pensant n Princl: le> cols, les iabots.les volants, adaptes à 2006.J’AI TOUJOURS INFIME UN STYLE ROCK DANS MES COLLECTIONS, Je M'ADRESSE AUX FEMMES INDEPENDANTES oui aiment la mode, oui font CARRIERE, QUI AIMENT LE CÔTE SEXY OU SENSUEL DE MES VÊTEMENTS, Ql \ND JE DESSINE.C'EST Dl ROCK QUE j’ECOUTE, POUR L’ENERGIE.» Andy The Anh de fil en aiguille En décembre prochain, Andy The Anh représentera le Canada aux World Fashion Awards de Los Angeles.11 est aussi en nomination pour le Fashion Export Award, dans les catégories «prêt-à-porter féminin» et «designer de l’année».L'an passé, il remportait le prix à la Semaine de la mode de Montréal.Avec l’ouverture d’une deuxième boutique (Cours Mont-Royal) et l'arrivée de sa gamme de ceintures, on a vraiment le sentiment qu’Andy The Anh est lancé.Rencontre à sa boutique de la rue de la Montagne, entre deux voyages à Paris.CAROLE VALLIÈRES Q: Quelles sont les lignes fortes de votre collection d’automne?R: C'est une inspiration glam rock, en pensant à FVince: les cols, les jabots, les volants, adaptés à 2006.J’ai toujours infusé un style rock dans mes collections.Je m’adresse aux femmes indépendantes qui aiment la mode, qui font carrière, qui aiment le côté sexy ou sensuel de mes vêtements.Quand je dessine, c’est du rock que j’écoute, pour l’énergie.Q: Comment votre structure d’entreprise contribue-t-elle à votre succès?R: Depuis toujours, je ne crois pas qu'un ' designer puisse tout faire.On est obligé de s’impliquer dans tout, notre nom est lié à la marque, mais pour la gestion, pour aller chercher l’argent, le marketing, les ventes, j’ai besoin d'une équipe.Tout seul, je suis incapable; monter un plan d'affaires, ce n’est pas mon domaine.Q: Comment avez-vous trouvé votre équipe?R: Ça fait 15 ans que je suis dans le métier.Je n’ai pas commencé comme designer indépendant.J’ai cherché pendant longtemps, j’ai travaillé dans l'industrie pour me donner une base, car pour trouver des gens d’affaires, il faut connaître les affaires.Dans le monde de la mode, les gens ont très peur.On est perçus comme des tètes folles à juste dessiner, juste créer.Mais pour moi, la mode est un business commercial, ce n’est pas comme la chanson ou le cinéma.On ne peut pas vivre d'une collection pendant deux ou trois ans.C’est une roue qui tourne très vite.11 faut avoir une stratégie pour inspirer confiance.C’est connue ça que j’ai trouvé puis convaincu mon équipé, et j’avoue que ce sont les meilleurs, absolument! Us s’y mettent corps et âme dans le projet Q: 11 y a tout de même de la création, un aspect artistique à ce que vous faites.R: Oui, c'est certain, mais il faut passer à un niveau beaucoup plus élevé que le mien pour pouvoir le faire.Le niveau de Gucci, Tom Ford, des gens qui utilisent Tunage pour faire circuler autre chose.Oui, je peux créer une collection artistique, très inspirée de Tart, mais arriver à faire vendre une telle collection n’est pas évident.Il y a aussi l'aspect du rythme: on peut parler de vintage actuellement parce qu'avant, la mode ne changeait pas aussi vite.Le plagiat rend la collection presque démodée avant quelle arrive! Q: La roue tourne vite mais on accuse les créateurs de mode de ne pas renouveler la mode, la roue tourne un peu à vide.R: Avant, on avait un cycle de sept ou huit ans.Une idée qui évoluait sur plusieurs années.Maintenant, on parle des vêtements cintrés et trois mois plus tard, des vêtements éloignés du corpsl Les médias ont leur rôle là-dedans.Pour vendre, les magazines veulent du nouveau continuellement.Si vous avez lu The Devil Wears Prada, vous comprenez l’importance du rédacteur en chef qui impose les collections! Q: Vous, de ce marché, en êtes-vous?R: Non.Même notre défile est commandité entièrement.Un défilé coûte autour de 25 000 $.et on n’a pas dix mannequins célèbres! «Ce que je crains le plus par rapport à la Chine, c’est le jour où elle va se lancer dans la création!» WMK Mil DE CARI!! El II DEVOIR Le designer Andy The Anh: «l-a mode est un domaine que les politiciens considèrent artificiel.Us ne connaissent pas l’industrie et on n’a pas ici la culture de la mode comme les Français ou les Américains.» Q: Comment voyez-vous votre développement?R: Nous voulons mettre Tac-cent sur la distribution.Andy fonctionne bien au Canada, on a recommencé aux Etats-Unis, on a une agence qui nous a repérés lors d’un défilé à Toronto et ça nous a ouvert des portes en Angleterre et dans le marché du Mqyen-Orient.A long ternie, nous voulons développer les produits dérivés: c’est essentiel.Notre objectif esl d’avoir cinq magasins Andy à travers le Canada: Tan prochain, on ouvrira .à Toronto.Mais pur aller plus loin, mie seule solution: il faut vendre! Q: Comment voyez-vous le support ou le manque de support du gouvernement et des institutions?R: J’ai vu la volonté du gouvernement qui veut nous aider à travers des événements, mais ce n’est qu’en surface, ce qui est dommage.Au fond, je crois qu’on donne de l’argent pour le rayonnement du gouvernement.Pourtant, c’est nous qui pouvons aider à créer des emplois et on garde une quantité de production à Montréal.Moi, si je veux augmenter ma production et que je n’ai pas de ressources en main-d’œuvre.Des couturières dans le haut de gamme, il n'en reste plus.Avant, nous avions une génération d’excellents tailleurs; maintenant, ces gens ont 65 ans ou plus.Ui plus jeune, chez moi, a 50 ans.Que vais-je faire?Q: C’est comme si le gouvernement vous poussait en Chine! R: Peut-être pas en Chine mais ailleurs, en Europe de TEst.On savait dès 1992 que l’avenir pour Montréal, c’est la creation, le haut de gamme.On n’a rien fait.Ce que je crains le plus |)ar rapport à la Chine, c’est le jour où elle va se lancer d;uts la création! Q: Comment valoriser les designers de mode québécois?R: Ui mode est un domaine que les politiciens considèrent artificiel.Ils ne connaissent jws l'industrie et on n’a (tas ici la culture de la mode comme les Français ou les Américains.lus Américains sont très fiers de Dona Karan et de Calvin Klein.Mais nous.Quand j';ti commencé, les gens nous snobaient; «Ah! ce n’est pas fait en Italie.» Dans des magasins, on nous dit; «On ne paye pas si cher que ça pour des designers québécois.- Heureusement, on a des artistes qui nous appuient! Q: Votre succès les attire?R: Mais je ne voudrais |ms être un cas! A Toronto, ils tirent bien leur épingle du jeu, les vendeuses sont Hères de parler des coutu riers canadiens, elles ne se font pas prier jMiur vanter la qualité de leur travail.Q: C'est l'argent qui fait la différence?R: Non.je pense que c’est la culture Pour être fier, il faut connaître II nous manque cela kl JVspêre qu'on y arriven».Collabonitrice du Detntir Nouveau ! Venez voir Julie en conférence dès septembre au Collège Laval I Tou» le* détail» sur www.lajulie.cofn I Julie Audette Coach santé et style d 5 14.295.9307 a I a j u 110 © s y m p a 1 i c o c a www,lajulie corn 7234, rue Sf-Denit, Montréal, Québec H2R 2E2 HEBERGEMENT en REGI#N BAS SAINT-LAURENT AUBERGE AU MANGE GRENOUILLE *** Une escale d excep-; tion, une invitation au rêve Auberge de charme, riche en son décor romantique et théâtral Table gourmande, excellente carte des vins Spa extérieur et jardin secret dominant ies îles du Be.Trois fois lauréate Nationale au Grand Prix du tourisme québécois, gastronomie, cuisine et hébergement.Prix Carte d'or 2005.ivww qubergedumangegrenodlte ac.ca Info et réservation ; 418-736-5656 AUBERGE LA SOLARLERIE *** Auberge de chdrme à Sdint-Andrê-de-Kamouraska.la meilleure table du Kamouraska.mettant â l'honneur les produits du terroir et ies égumes bio, Grand Prix de la Gastronomie 2004 et 2002.Des chambres au décor romanesaue.une atmosphère envoûtante, un enwonnemern champêtre et fluvial Une destination ihcontourrx±te1 À prox.:sohs de santé , randonnées pédestres, Soute Verte, kayak, golf, croisières, musées Accréditée «Bienvenue cyclistes!» www auttergedsoiaSerie corn 418-493-2914 CHARLEVOIX AUBERGE LA PIGNORONDE *** À moins a une heure de Québec .xjsqu'au 2: décenbfe.croflteî.denorretcftcr^wlivaiaBcou-leurs et de sovews» à c I M A .V C H E 1 OCTOBRE 2 0 0 0 SAMEDI suri Il il p i ;; J L’année 2005 a ete exceptionnelle, comme en témoigne Charles-Henri de Colssergles.Mais les années ne se repetent i PAS NÉCESSAIREMENT ET PEUVENT CAUSER BIEN DES MAUX DE TÊTE AUX VIGNERONS DE LA REGION QUI, COMME LES GENS DE L’OR-i PAIE LE U R, VOUDRAIENT BIEN QUE LES POUVOIRS PUBLICS S’INTERESSENT A EUX.Philippe Mollé Le temps sera-t-il de la partie pour vendanger?Chaque année, les vignerons québécois vivent le même dilemme lorsque le temps des vendanges arrive.Le Québec n’a certes jamais eu la prétention d’égaler les grands pays producteurs de vin, dont certains, comme la France et l’Italie, connaissent aujourd’hui quelques difficultés en matière de cormner-> cialisation.Mais en quelques années, la fièvre du vin a aussi gagné la Nouvelle-France, et la route des vins dans la région de Dunham n’est plus seulement une fantaisie, c’est une destination de choix.Le facteur météo Charles-Henri de Coussergues est de ceux qui écoutent religieusement les précieqx conseils de la météorologue Kve Christian avant de lancer l’opération vendanges, qui durera environ 30 jours.Il est essentiel de calculer ce risque, tant pour vendanger ¦ dans les meilleures conditions possibles que pour éviter un gel précoce qui pourrait tout gâcher et peut-être même détruire une partie de la récolte.L'année 2005 a été exceptionnelle, comme en témoigne M.de Coussergues.Mais les années ne se répètent pas nécessairement et peuvent causer bien des maux de tête aux vignerons de la région qui, comme les gens de l'Orpailleur, voudraient bien que les pouvoirs publics s’intéressent à eux.Ils ne sont que quelques-uns à rechercher l’obtention d'une AOC ou d’une appellation réservée.Certains viticulteurs refusent d’en parler.puisqu’il est possible de capitaliser malgré une mauvaise récolte ou des raisins non encore mûrs.Comment?Il suffit d'augmenter le taux de sucre des fruits en degrés Brix, donc le degré en alcool.Cette façon de faire est interdite dans la plupart des pays producteurs, ce qui permet de contrôler la qualité et la constance organoleptique du produit fini.Des cépages adaptés aux rigueurs du froid et aux variations thenniques, par exemple le maréchal-foch, le seyval et autres cépages rustiques venant des pays de l’Fst ou de la vallée du Rhin, permettent de faire du vin au Québec.Au vignoble de l’Orpailleur, la saison des vendanges permet non seulement de faire le point sur l’évolution technique mais aussi de rencontrer les meilleurs spécialistes mondiaux pour échanger et envisager l’avenir.La vigne a de tout temps suscité passions et convoitises.Profession : (meilleur Travail exigeant, les vendanges ne sont pas une partie de plaisir pour les cueilleurs.Il faut ramasser les grappes mûres le plus vite possible et les placer dans de grands seaux de plas tique.Cette tâche, dure pour le dos, se fait souvent sous la pluie.Mais il s’agit surtout d'une pratique qui requiert de grandes précautions pour couper les grappes sélectionnées.LÀ's amateurs en visite ont voulu l’essayer il y a quelques années.Biblioscopie- GÉNÉRATION CHEF Cyril lignac.Hachette pratique 200b, 203 pages Il se veut la copie de Jamie Oliver, le chouchou des indites Anglaises.Lui est français, aussi jeune que son collègue british, et il passe tout aussi bien que lui à la télé.Après des visites et des stages chez les plus grands, il officie dans son restaurant.11 propose dans cet ouvrage une partie desjecettes qu’il aime.Son cake aux figues et au jambon est une pure merveille.Avec 80 recettes et de magnifiques photos, voilà une bonne raison de ¦ vous faire plaisir! Les raisins de la joie JS t * ¦ r * - , ., r*s - W ?^ k‘.- * I-’ Y WSÊÊtÊm Ensuite, tranquillement, les ferments vont agir et travailler pendant un an avant le soutirage.Cet énorme travail est réalisé depuis 25 ans, soit depuis l’ouverture du vignoble, en 1982.Cette tâche rigoureuse consiste même à arracher les vieilles vignes, dont certaines donnent encore de bien bons résultats.Em contemplant les grappes dodues et dorées à souhait, nul doute que le chercheur d’or, comme a su l’appeler Vigneault, sera toujours là dans 25 ans.Note: il est possible d’aller assister aux vendanges au vignoble de l’Orpailleur, de déguster et de consommer les spécialités à base PHOTOS PHILIPPE MOLLE de vin au bistro Le Tire-Bouchon, sans devoir participer à la cueillette.L’ORPAILLEUR 1986, route 22 Dunham = 450295-2763 Philippe Mollé est conseiller en alimentation.On peut l'entendre tous les samedis matin à l'émission de Joël Le Bigot, Samedi et rien d’autre, à la Première Chaîne de Radio-Canada.ml il» Travail exigeant, les vendanges ne sont pas une partie de plaisir pour les cueilleurs.Charles-Henri de Coussergues, du vignoble de l’Orpailleur.ce qui a occasionné plus de problèmes que d’avantages.«Maintenant.affinne M.de Coussergues, nous avons notre équipe de cueilleurs qui revient chaque année.» Difficile, certes, mais payant: en effet, certains bons ou très bons cueilleurs peuvent prétendre, après un dur labeur, gagner jusqu’à 3
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