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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2002-09-25, Collections de BAnQ.

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TRANQUILLISANTS INDE Une drogue légale aux effets ravageurs Page A 3 Fusillade dans un temple hindou Page A 7 w w w I e d e v o i r .e o in LE DEVOIR V o L .X C I I I \ 2 I 7 ?L K M E R C R K D I 2 5 S E I’ T E M R R E 2 O O 2 S 7 action de Nortel Networks a flirté hier avec r l’humiliant niveau de penny stock, soit des valeurs de quelques cents.Du jamais vu en 21 ans d’histoire.L’action de l’équipementier a descendu hier aussi bas que 98 é pour clôturer à 1 $.Et dire qu’il y a deux ans, cette action s’échangeait à un sommet de 124,50 $! Nortel, au Canada, est devenue l’emblème de cette correction boursière qui perdure depuis l'euphorie de 1999-2000.Une correction qui demeurait toujours bien vivante hier avec un retour des principaux indices à leur niveau jamais vu des quatre dernières années.Ainsi, la Bourse américaine était de nouveau submergée hier par un profond pessimisme, Wall Street brisant son plancher de juillet et tombant à son plus bas depuis le 1" octobre 1998, tandis que le Nasdaq restait à son plus faible niveau depuis six ans.Comme s’y attendaient les analystes mais contrairement aux espoirs des investisseurs, la banque centrale américaine n’a pas réduit ses taux d’intérêt hier.Elle a toutefois montré qu’elle se tenait prête à assou- plir sa politique de crédit dans les prochains mois si nécessaire.«Des incertitudes considérables persistent sur l’ampleur et le moment de la reprise attendue de la production et de l’emploi, en partie en raison de l’émergence de risques géopolitiques accrus», a averti la Fed dans une claire allusion à un éventuel conflit en Irak.Ailleurs, la crainte d’une guerre en Irak, combinée à une série de résultats d'entreprises décevants, est venue brusquement raviver la défiance de marchés boursiers déjà très fragiles, les renvoyant en quelques jours à leur plus bas niveau depuis plus de cinq ans.Les unes après les autres, les places boursières ont vu leurs principaux indices retomber à des niveaux inconnus depuis 1997.Depuis le début de l’année, Paris a perdu 41,1 % tandis que les Bourses de Londres et Francfort ont respectivement abandonné 30 et 44,7 %.«C’est un krach.Ou en tout cas, on n’en est pas loin», a jugé Jean-Noël Vieille, directeur de la recherche actions chez Aurel Leven.¦ À lire en page B 1 Emilie Bordeleau a-t-elle de l’avenir ?Obligées à des miracles quotidiens, les écoles de village risquent de se répandre.ou de fermer SRC Emilie Bordeleau (Marina Orsini dans Les Filles de Caleb) ne serait pas trop dépaysée dans certaines écoles actuelles.Les chutes démographiques menacent la survie des écoles, ce dont on discute abondamment ces jours-ci dans les officines gouvernementales.Pendant qu’on discute de leur avenir, les écoles de village arrivent à faire des miracles avec une maigre quantité de ressources, à la hauteur du nombre d’élèves qu’elles accueillent.MARIE-ANDRÉE CHOUINARD f LE DEVOIR Ecole M" Labrie, située dans le petit village de Godbout, entre Baie-Comeau et Baie-Trinité, sur la Haute-Côte-Nord.Alors que Montréal subit les affres de la surpopulation des écoles, il y a dans cet établissement d’à peine huit locaux 17 élèves couvrant huit niveaux, de la maternelle quatre ans à la sixième année, que deux enseignantes «multipolyva-lentes» se séparent tous les jours.Lorsqu’on appelle à cette école, c'est non pas la secrétaire ni même la directrice qui répond mais l’enseignante, qui a fait le sprint de son local, interrompant ses classes le temps de prendre l’appel.«Voilà une des réalités des écoles de village», explique la directrice de l’établissement Violette St-Pierre, interrogée plus tard sur le quotidien de ces petites écoles dont l’avenir est discuté ces jours-ci dans les coulisses de l’Assemblée nationale, à la commission de l’Éducation.Dix-sept élèves cette année, et seulement deux enseignantes.«Cette année, nous sommes chanceux parce que nous avons trois spécialistes en plus pour la musique, VOIR PAGE A 10: ÉMILIE Trou de mémoire au CHUM Un incident informatique a provoqué la disparition de 5600 rapports médicaux ISABELLE PARÉ LE DEVOIR L* été dernier, un incident informatique au CHUM : a provoqué la disparition de quelque 5(i(X) rapports médicaux de la banque centrale de données du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), entraînant des retards dans la transmission de tests diagnostics, a appris Is Devoir.Depuis plus de deux mois, on s’affaire à retracer l’information disparue.Selon nos informations, l'administration du CHUM n’aurait pris connaissance de la perle de et* milliers de données informatiques que le 19 juillet dernier.Ijcs ratés survenus dans un serveur de l’hôpital ont entraîné l’effacement des rap|x>rts dressés pendant plusieurs semaines par des pathologistes et des radiologistes, ainsi que des protocoles opératoires en chirurgie, réalisés par au moins 165 médecins du CHUM.Ces examens radiologiques et pathologiques, qui doivent être transmis au médecin traitant, sont souvent réalisés à des lins d’investigation, notamment pour détecter des tumeurs cancéreuses ou tout autre problème de santé.Or D Devoir a appris que 5600 de ces rapports ont disparu l’été dernier, dont 80 % étaient des rapports radiologiques.Le 22 juillet, la direction a prestement invité les médecins concernés à reproduire de nouveaux rapports pour assurer la mise à jour des dossiers médicaux.L’opération, qui a nécessité plusieurs semaines et des centaines d’heures de travail supplémentaires, tant pour les médecins concernés que pour le personnel responsable de l’archivage, vient à peine de se terminer.Selon certains médecins, ce cafouillis pourrait avoir entraîné la perte d’informations médicales importantes et avoir des impacts sur le plan clinique sur des patients.«Si un cancer avait été détecté le 12 mai et que le rapport n’a été transmis au médecin traitant qu’en septembre, il peut y avoir eu une évolution de la maladie chez le patient», a soutenu hier un radiologiste du CHUM touché par cette affaire.Hier, le directeur général du CHUM, le D' Denis E.Roy, a confirmé la perte des 5600 dossiers mais a VOIR PAGE A 10: CHUM *.W.I.UWII Un portrait de l'auteur de la Divine Comédie.S S LE DEVOIR, LE MERCREDI 25 SEPTEMBRE 2002 A 2 ?LES ACTUALITES- Les algues vertes s’attaquent maintenant aux rivières La rivière Yamaska a été particulièrement affectée cet été Les invasions d’algues vertes se multiplient depuis quelques années au Québec sous l’effet du réchauffement climatique et des apports en phosphore, en grande partie attribuables à l’agriculture.Cette peste verte formée de cyanobactéries n’inquiète pas seulement par son étrange couleur fluo.Elle peut aussi causer divers problèmes de santé, voire la mort d’animaux domestiques.Sans parler des coûts additionnels pour le traitement de l’eau potable.LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Le problème des algues vertes, généralement confiné aux lacs trop riches en phosphore, frappe actuellement cette année deux cours d’eau de la Montérégie, les rivières Yamaska et Bécancour.Pour le biologiste Sylvain Primeau, de la Direction régionale de la Montérégie au ministère de l’Environnement, l’existence de ce problème dans des rivières est d’autant plus inquiétante que ces cours d'eau devraient être moins vulnérables aux algues cyanobactériennes, en raison du courant que les lacs.Mais cette année, l’invasion de ces deux rivières aurait été favorisée, dit-il.par la sécheresse qui a réduit le courant à un point tel que les deux rivières ont littéralement été transformées en une série de petits lacs peu profonds où le faible courant, les apports en phosphore principalement d’origine agricole et la chaleur ont fait le reste.Metis les foyers traditionnels d’algues fluo dans les lacs ne se sont pas taris pour autant et ont alimenté les cours d’eau récepteurs.Dans le bassin de la Yamaska, dit M.Primeau, les lacs Roxton, Boivin, Brome et Waterloo ont été touchés par les algues vertes.Il y a cependant eu résorption du problème dans les lacs Brome et dans le réservoir d’Avignon par rapport aux étés antérieurs.C’est la Yamaska qui a été la plus touchée: les algues toxiques l’ont envahie de Farnham jusqu’à son embouchure.«On parle d’une prolifération sérieuse», précise M.Primeau, au point où il peut devenir dangereux de consommer les poissons qu’on y trouve, a de son côté noté le Comité de gestion du bassin versant de la Yamaska (COGEBY).Il y a aussi eu des blooms (selon le jargon en usage dans le milieu) d’algues dans certains lacs des Lauren-tides et de l’Outaouais qu’il a été impossible dldentifier hier.Par le passé, certains de ces lacs avaient été no- tamment pollués par les rejets de piscicultures, souvent aussi riches en phosphore que des porcheries.Le bilan de santé de la Yamaska dressé en 1998 par le ministère de l'Environnement du Québec révélait que les activités agricoles et autres, qui lui sont apparentées, étaient responsables de 77 % de la charge polluante en phosphore, comparativement à 12 % pour les sources urbaines et industrielles, à 4 % pour les résidences isolées et à 7 % pour les milieux naturels.Le président du COGEBY, Pierre Benoît ignorait hier ces chiffres publiés au cours de l’année qui a précédé la naissance de son organisme.Pour lui, «toutes les sources sont importantes» même s’il reconnaît que le bassin versant de la Yamaska souffre en effet d’un surplus de fumiers.Il déplore le manque de rigueur des municipalités dans l’application des règlements sur les fosses septiques des résidences isolées et sur la protection des bandes riveraines.Quant à la baie de Missisquoi, située sur le Richelieu, elle a été, encore cet été, aux prises avec les algues bleu vert Mais le biologiste Primeau place beaucoup d’espoir dans l’entente signée cette année entre le Québec et le Vermont pour y réduire les apports de phosphore d’origine agricole.Le Vermont s’est engagé à réduire de 60 % ses rejets de 101 tonnes par année (1991) did 2016 alors que le Québec s’est engagé à réduire de 40 % ses apports de 58 tonnes par année à la même date.Le CEPSUM sera rajeuni au coût de 12 millions Benny Farm Le rapport de consultation sera déposé le 5 octobre JOSÉE BOILEAU LE DEVOIR Le ton a monté, lundi soir au conseil municipal, entre le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et une représentante du Fonds foncier communautaire Benny Farm à propos de l'avenir du vaste site résidentiel de Notre-Dame-de-Grâce.Sharon Leslie a rappelé au maire que le Fonds Benny Farm souhaite le rencontrer depuis février dernier afin de lui expliquer son projet de logements communautaires.L’insistance de Mme Leslie a impatienté M.Tremblay, qui a indiqué que d’autres membres du Fonds l’avaient souvent sollicité à ce sujet.«Si vous souhaitez répéter à Michel Prescott [responsable de l’habitation au comité exécutif] ou à moi-même ce que je sais déjà, je peux vous rencontrer», a-t-il sèchement répondu.Cependant, a-t-il ajouté, un processus de consultation sur l'avenir de Benny Farm aura lieu la semaine prochaine, avec dépôt d’un rapport le 5 octobre.Un processus auquel des représentants du Fonds foncier collaboreront, a-t-il souligné.«Je n’aurai aucune rencontre avant le 5 octobre.Je ne ferai pas dérailler un processus qui m’apparaît démocratique et qui vous donne l’occasion de faire valoir votre opinion.» «J'admets que ça fait 12 ans que les administrations n’ont pas trouvé de solution, a-t-il poursuivi.Mais qu'est-ce qu’on souhaite, comme collectivité?Pouvons-nous en discuter avec ouverture et avoir confiance dans le processus qui a été mis en place?» Mme leslie avait encore cet appel à la patience en travers de la gorge hier.«Le maire est frustré d’entendre parler de ce dossier depuis dix mois, mais nous, ça fait 12 ans qu 'on attend!, a-t-elle dit au Devoir hier.Il a appuyé notre projet avant les élections, mais il patine depuis.FA ce sont des fonctionnaires qui sont en train de diriger le dossier.» En fait, l’administration Tremblay elle-même est divisée au sujet de l’avenir du site, dont les 812 logements vacants ont longtemps logé d’anciens combattants.Certains y voient des logements communautaires, d'autres des condos, voire un centre récréatif.De plus, Benny l'arm est la propriété de la Société immobilière du Canada, qui relève du gouvernement fédéral.La controverse est si féroce que la SIC a décidé de ne pas mettre le site en vente tant qu’un consensus ne sera pas trouvé.Le Centre d’intervention pour la revitalisation des quartiers a donc été engagée en juin par la SIC pour servir de médiateur dans le dossier.La semaine prochaine, le CIRQ tiendra une rencontre de quatre jours avec 12 personnes qui ont des visions différentes du site afin de relever un pari qui semble impossible: des objectifs de développement acceptés par tous.Avec la collaboration de François Cardinal JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Université de Montréal bénéficiera de subven-' fions de dix millions du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal pour poursuivre les travaux de rénovation de son Centre d’éducation physique et des sports (CEPSUM).Ces investissements permettront à l’institution de rajeunir ses installations et de faire une plus grande place à l’entraînement d’athlètes de haut niveau.Au cours des deux dernières années, l’Université de Montréal avait procédé à des travaux majeurs afin de rénover le stade extérieur, mais bien d’autres installations du CEPSUM étaient dans un stade avancé de détérioration ou non conformes aux standards.«La piscine, qui avait été réparée avec des moyens de fortune, de façon bancale, pendant m certain nombre d'années, ne pouvait plus servir à des compétitions olympiques, nationales ou internationales parce qu’elle ne répondait plus aux normes», a expliqué hier en conférence de presse le recteur de l’université, Robert Lacrobc.Echelonnés sur les deux prochaines années, les travaux, qui permettront de rénover la piscine, les gymnases et le stade d’hiver, coûteront 12 millions.On profitera aussi de l’occasion pour rendre les installations du CEPSUM accessibles aux personnes handicapées.L’université compte sur cette cure de rajeunissement pour augmenter de 15 % par an l’achalandage du CEPSUM, fréquenté par quelque 115 000 personnes, dont 50 000 étudiants.Les athlètes d’élite pourront eux aussi bénéficier de ces installations mieux adaptées à un entraînement de haut niveau.Présents à la conférence de presse, le premier ministre Bernard Landry et le ministre des Affaires municipales André Boisdair ont annoncé l’octroi de six millions par le gouvernement, somme à laquelle s’ajoutent la subvention de quatre millions de la Ville de Montréal et les deux millions investis par l’université.EN BREF Rapides du Cheval-Blanc: Bourque vote contre le projet (Le Devoir) — Après avoir exprimé sa joie de voir l’administration Tremblay mettre la hache dans le projet immobilier des rapides du Cheval-Blanc, Pierre Bourque a choisi de voter contre l’entente lors de la séance du conseil municipal hier.L’opposition à l’hôtel de ville a choisi de s’opposer à l’entente «parce que rien n’est attaché», a indiqué l’attachée de presse Cécile Gladel.«Difficile de voter pour un processus que l’on ne connaît pas», a-t-elle ajouté.L’entente prévoit donc que le promoteur Hershey Rose sacrifie la moitié de son projet immobilier de 360 logements en l’amputant des deux tours qu’il souhaitait ériger en pleine zone inondable.Mais en échange, la Ville doit acheter les lots visés ou procéder à un échange de terrains.L’ennui, c’est qu’aucun prix ni aucune balise n’ont été fixés pour encadrer cette transaction.In veille, Pierre Bourque avait qualifié l’entente de «grande victoire pour nous et pour les Montréalais».IL DEFINIT TOUJOURS LA CATÉGORIE AUTOMOBILE QUrl L A CRÉÉE.Le RX 300 fut le premier véritable utilitaire sport de luxe.Et c est toujours le seul à offrir un confort de roulement digne d’une L.exus tout en vous faisant bénéficier des capacités hors route d'un utilitaire sport pur-sang.Dotés d’un dispositif de contrôle du dérapage du véhicule, de cjuatre roues motrices, d'un régulateur de traction et de freins ABS.les RX3OO 2002 répondront à toutes vos attentes.L'équipement des deux versions comprend : intérieur cuir, sièges avant chauffants, panneau de toit transparent et rétroviseurs à atténuation électrochromique.Et alors que F Edition Luxe a des garnitures en ronce de noyer, l'Édition Sport, elle, est rehaussée de garnitures en aluminium brossé (et d'un aileron arrière).Fout cela dans un véhicule capable de vous emmener pratiquement n importe où.Pour contacter 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du premier ministre, on rejette ce qualificatif.«On n’a jamais parlé d’héritage.Si on disait soudainement que le premier ministre devrait, au cours de sa dernière année, laisser un héritage, ce serait comme dire que ce qui a été fait pendant neuf ans — l’élimination du déficit, la loi sur la clarté, la prestation nationale pour enfants et le reste — n ’en est pas un.Si on avait à juger l’homme sur un héritage, ce serait sur un héritage de 40 ans en politique», a noté la directrice des communications, Françoise Ducros.Il serait d’ailleurs bien difficile de trouver de grandes nouveautés dans les fuites récentes.On dit que Jean Chrétien veut mettre l’accent sur la lutte contre la pauvreté infantile, l’amélioration de la situation des autochtones, la protection de l'environnement, un plus grand appui aux villes, la mise en place de nouvelles règles d’éthique, la réponse à donner au rapport Romanow sur la santé.Si on pense lire un nouveau discours libéral, c’est qu’on a déjà oublié les priorités inscrites dans le programme électoral du parti depuis 1993 — les fameux livres rouges —, dans les discours du Trône qui ont suivi, y compris le dernier, et dans la plupart des budgets.Un bref survol de ces documents se révèle fort éloquent.La santé et la question autochtone sont toujours au rendez-vous, comme presque tous les autres thèmes.«Redresser l’économie par l’innovation, restaurer l’intégrité parlementaire», disait le livre rouge de 1993.Celui de 1997 invitait à «faire preuve de responsabilité à l’égard de l’environnment», à «redevenir maîtres de notre politique étrangère», à «collaborer avec les gouvernements provinciaux à l’élaboration d’un projet national pour les enfants».En l’an 2000, on a promis de poursuivre les investissements dans les infrastructures, d’améliorer celles nécessaires pour les transports publics et d'aider à la çréation de logements abordables.Evoquant les difficultés des autochtones, Adrienne Clarkson déclarait, lors de la lecture du discours du Trône du 30 janvier 2001, qu’»e« tant que pays, nous devons aborder carrément ce défi dans toute son ampleur et faire preuve de détermination dans notre engagement».L’écho, en somme, du premier livre rouge.En fait, quand on y regarde de près, on est obligé de constater que sur tous les fronts cités, le gouvernement cherchera davantage à rattraper le temps perdu qu’à innover.Car temps perdu il y a eu.Et, dans certains cas, depuis 1993.L’environnement et l’éthique en sont les exemples les plus probants.Trop heureux d’attaquer les mœurs politiques des conservateurs, les libéraux promettaient dès lors la nomination d’un conseiller en éthique indépendant faisant rapport au Parlement.On l’attend encore.Un projet de loi doit être présenté cet automne, mais seulement pour rendre le conseiller inamovible sans l’accord du Parlement.Il fera toujours rapport au premier ministre mais présentera un bilan annuel aux élus.Sur le front environnemental, même procrastination.Les libéraux sont arrivés au pouvoir un an après la tenue du sommet de Rio, où fut conclue la convention sur les changements climatiques.Convention, doit-on préciser, à laquelle le protocole de Kyoto ne fait que donner suite et que le Canada avait signée.Il a toutefois fallu attendre septembre 2002 pour entendre Jean Chrétien annoncer la ratification du fameux protocole.On peut se demander si, au lieu de s’en vanter, il ne devrait pas faire un mea-culpa pour tout le retard pris.Et on ne parle pas de la loi sur la protection des espèces en péril.Avec la prorogation de la session parlementaire, elle est morte au feuilleton pour une troisième fois.La pauvreté des enfants est une préoccupation depuis 1993.Le gouvernement a agi en créant la Prestation nationale pour enfants et a débloqué des fonds pour les provinces en septembre 2000.Mais il répète depuis longtemps qu’il veut en faire plus.Adrienne Clarkson le répétera encore.Même chose du côté des autochtones.Le budget du ministère des Affaires indiennes a été épargné lors de la lutte contre le déficit mais on attend encore une vraie réponse au rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones, publié en 1996.Deux pièces de résistance — le projet de loi sur le gouvernement des bandes et celui sur le règlement des revendications particulières — n’ont été présentées que le printemps dernier et sont mortes au feuilleton.L’innovation et l’apprentissage sont des thèmes récurrents des livres rouges, des discours du Trône et des budgets.Il ne manquait qu’un livre blanc.Il est toujours en préparation.On pourra donc recycler la promesse.On parlera santé, comme toujours, surtout avec la publication prochaine du rapport de la commission Romanow.Restent les villes.Le gouvernement investit dans les infrastructures depuis 1993.D a des programmes pour les infrastructures environnementales urbaines et, depuis moins d’un an, un fonds pour les infrastructures stratégiques, y compris celles pour les transports en commun.La nouveauté viendrait davantage de la promesse d’un financement à très long terme, soit au delà d’un horizon de cinq ans, afin de permettre aux municipalités de mieux planifier le développement de leurs infrastructures.Mais encore là, il faudra attendre le début 2003 pour juger du sérieux du gouvernement.Le ministre des Finances, John Manley, a annoncé hier qu’il n’y aura pas de budget cet automne.mcomellier@ledevoir.com Joan Gadsby a vécu 23 années de dépendance aux benzodiazépines Les tranquillisants, une drogue légale aux effets ravageurs ARCHIVES I K DEVOIR Les femmes, plus que les hommes, font usage des benzodiazépines pour de longues périodes.Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet.Joan Gadsby dénonce l’épidémie de la pilule.BRIAN MYLES LE DEVOIR C> était de loin la plus nerveuse et la plus expéditive des conférencières invitées au Forum mondial sur les drogues.Après 23 ans de dépendance aux benzodiazépines, Joan Gadsby n’a plus une minute à padre dans sa bataille contre l’industrie pharmaceutique.«C’est dix fois le problème des drogues illégales, a-t-elle dit hier.Les benzodiazépines sont les drogues les plus prescrites.» Et les dommages sont sérieux.Pris sur une longue période, les drogues de la famille des «benzos» (tranquillisants et pilules pour dormir) affectent l’humeur, la mémoire, les facultés psychomotrices.Elles causent une dépendance sévère: de 63 à 81 % de ses utilisateurs connaissent une rechute lorsqu’ils tentent de rompre avec leurs habitudes.Il n’est pas rare que la pilule miracle provoque des excès de rage — Mme Gadsby a déjà poursuivi son mari avec un fusil! —, voire des idées suicidaires.La «maudite drogue» prend tous les visages au Forum mondial.Les benzodiazépines font l’objet d’un commerce restreint et encadré.Elles arrivent surtout entre les mains des personnes âgées et des femmes par les voies légales et socialement acceptées de la médecine scientifique, sous des marques de commerce comme Xanax, Rivotril, Valium, Ativan, Serax.On leur prête pourtant des effets aussi dévastateurs que ceux de l’héroïne ou de la cocaïne.A l’instar des drogues illégales, les usagers sont laissés à eux-mêmes lorsqu’ils veulent mettre fin à leur consommation.Les traitements se font rares.Le marché de la revente affiche de resplendissants profits.Au Canada, un aîné sur dix fait un usage continu des benzodiazépines.Au Québec, 21 % des femmes et 13,5 % des hommes âgés de 66 ans et plus en consomment de façon prolongée (plus de trois mois), s’exposant du coup aux pires conséquences pour la santé.La dépendance aux benzodiazépines vient vite.Elle frappe de 40 à 80 % des utilisateurs dès la quatrième semaine, Lutte contre le jeu pathologique et la toxicomanie Le plan d’action gouvernemental ne prévoit pas de nouveau budget BRIAN MYLES LE DEVOIR En faire plus avec les mêmes ressources.Au Québec, la lutte contre la drogue passe par l’inventivité et non par l’augmentation du budget de 112 millions consacré à la toxicomanie et au jeu pathologique.«Il nous faut arrêter de voir l'amélioration des services uniquement en termes de dollars additionnels.[.] Si on peut réussir à faire plus de chemin, à augmenter notre impact en étant mieux ciblés et souvent en intervenant avant même que les problèmes se présentent, tout le monde va être gagnant», a lancé hier le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Roger Bertrand, lors du lancement de deux plans d’action sur la toxicomanie et le jeu pathologique.Dans les faits, M.Bertrand n’a annoncé aucun changement majeur.Le plan national sur le jeu pathologique, axé sur la prévention des comportements à risque et la mise en commun du savoir, est déjà connu des experts en la matière.«Ce plan consolide les premières actions mises en place l’an passé», a commenté Pierre-André Bernier, président du conseil d’administration de la Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT).D’autres experts rencontrés dans les coulisses du Forum mondial sur les drogues, où M.Bertrand a lancé son plan d’action hier, ont confirmé qu’ils appliquaient déjà la plupart des recommandations contenues dans le rapport de 40 pages.Ce plan propose entre autres: ¦ la création d’un site Internet d’information sur le jeu pathologique; ¦ la diffusion de trousses de prévention dans les entreprises, les écoles et les groupes pour personnes âgées; ¦ la réduction de l’accessibilité, de la visibilité et de la publicité des appareils de loterie vidéo.Un programme d’exclusion volontaire, calqué sur le modèle en vigueur dans les casinos, sera lancé sous peu; ¦ la formation de professionnels spécialisés dans le traitement et la réinsertion des joueurs compulsifs; ¦ le financement de la recherche sur les jeux de hasard afin de cerner et de corriger les problèmes.Le jeu pathologique affecte 2,1 % de la population adulte au Québec, une situation similaire à celle qui prévaut dans les autres provinces.Québec y consacre 24 millions par an, «un montant considérable» qui dépasse de 40 % la moyenne canadienne.Le plan sur le jeu pathologique vise surtout à harmoniser les interventions existantes.En matière de lutte contre la toxicomanie, M.Bertrand a simplement dévoilé un cadre de référence imprécis.Il s'agit d’une série de «guides» encore une fois axés sur la prévention, la promotion de saines habitudes de vie, la formation et l’échange d’expertise.Ces repères serviront de base au plan d’action qui sera terminé l’an prochain.selon une étude d'Ank’k Minville, pharmacienne, et de Mohamed ben Amar, chargé de cours à l'Université de Montréal.«On a surestimé leur efficacité et leur sécurité à long terme, a dit hier Mme Minville.On s'est rendu compte avec le temps que toutes les benzodiazépines avaient un potentiel de toxicité, d’abus et de dépendance.» Malgré ce troublant constat, le Collège des médecins du Québec ne voit aucun inconvénient à ce que ses membres prescrivent des benzodiazépines pour des périodes de deux semaines, avec la possibilité de renouveler la prescription «cinq fois, six fois».«C'est un problème qu’on voit dans le quotidien.On voit des gens qui arrivent à la pharmacie avec des prescriptions de benzodiazépines», déplore Mme Minville.Certains rivalisent d’ingéniosité en consultant plusieurs médecins et en fréquentant plusieurs pharmacies afin de ne jamais manquer de petites pilules.D'autres n’ont pas à se casser la tête puisque des médecins ignorent tout simplement les dangers à long terme des benzodiazé- pines.Des discussions auraient eu lieu entre le CMQ et l'Ordre des pharmaciens afin de mettre en place un programme de formation continue.Mais le projet serait resté à l’état informel.Survivante des benzodiazépines et auteure du livre Addiction By Prescription.Joan Gadsby affirme que l'industrie pharmaceutique et ses bénéficiaires de la communauté médicale n’ont nullement l'intention de rectifier le tir.«C’est uniquement une question d'argent», dit-elle.Réglementées, encadrées, les ben zodiazépines constituent sans doute la drogue la plus répandue à travers le monde, avec (les ventes totales de 21 milliards de dollars en 1999.A peine un patient sur cinq serait mis au courant de leurs effets secondaires potentiels, avance Mme Gadsby, qui réclame la tenue d’une commission d’enquête.Dans l'immédiat, elle encourage les «victimes» de cette drogue à poursuivre les médecins, l’industrie pharmaceutique et les gouvernements.«Nous avons besoin que des personnes défient le système de santé.» NORDIQUES Ex-Nordiques (L’Avalanche) visitent les Canadiens au Colisée.Québec est-elle encore un ville de sports?Vendredi 11h30 à Face à Face en direct de la Cage aux sports de l'Ancienne-Lorette.Face à Face, en semaine dès 11h30.CHRC 80 UN MOT VAUT MIRE IMAGES.< I.E I) E V O I B L E M E B ( B E I) S E I* T E M B R E 2 0 0 2 Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRE ^ www.ledevoir.cÔm/a\is.html La suite des avis se trouve en p a £ e A 6 PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIt NO DE COUR 505 05-006439-001 AVIS DE VEN TE COUR DU SUPERIEURE AB BAS SHEIIKH Partie demanderas se VS CAROLE GUERTIN ET YVON RENAUD Partie détende resse Le 09 octobre 2002 a lihOQ heures de l'avant-mid!, au domicile de la demanderesse au numéro 4713, Papineau #2 en la ville & dis tnct judiciaire de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de la partie demanderesse sais» en cette cause, consistant en: - 1 VEHICULE AUTOMOBILE DE MARQUE SAAB MO DELE 900S, COULEUR VERT FONCE, IMMATRICULE 385 G VA CONDITIONS: ARGENT COMP TANT LEMOYNE, le 23 septembre 2002.LUC DARVEAU huissier de Justice GRENIER POISSANT & ASS., HUISSIERS, TEL.: (450)466-2628 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Numéro 500-1401-135-029 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT SYLVIE LALANDE Partie demanderesse c.OLIVER FRANK Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à OLIVER FRANK de comparaître au Palais de |uslice de Montréal, situé au 1, rue Notre-Dame Est, le 21 novembre 2002, en salle 2.16, à 9:30 heures.Une copie de la requête en changement de nom d'un entant mineur a été remise au greffe à l'intention de OLIVER FRANK Lieu: MONTREAL Date: 2002 SEP.20 Marie-France Lavoie Greffier adjoint % Raymond Chabot inc.LOI SUR LA FAILLITE ET L’INSOLVABILITÉ AVIS DK IA rVKMII-Hi: ASSEMBLEE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de : THÉODORE PERRE Al LT Avis est par les présentes donné que la faillite de Théodore Perreault résidant au 331, Route 158, St-TTiomas (Qc) JOK 31.U, est survenue le 18 septembre 2002, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3 octobre 2002, à 9 h 30, au 746, bout.Manseau, Joliette iQc).Fait à JOUETTE, le 18 septembre 2002 RAYMOND CHABOT INC.Syndic de l'actif de Théodore Perrfault Bryan MacEachern, CIRP Responsable de l’actif 746.boul.Manseau Joliette (Québec ) J6E 3E9 Tél.:RG 1 m 243J AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d’erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12h00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16hOO le vendredi Téi: 985-3344 985-3340 Sur Internet : www.l«devotrconV*vi».httnt www.ledevoi r.conVoffres.html Courriel : avlsdevOledevoir.com Ville de Montréal AVIS DE RACHAT aux détenteurs des obligations payables en monnaie des États-Unis de l'émission désignée “ 6 % Sinking Fund Debentures for Metro Lines Construction, due November 1“ 2006 " (ci-après appelées ’Obligations''-) de la CITY OF MONTREAL PROVINCE OF QUEBEC.Canada AVIS PUBLIC EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la Ville de Montréal a l'intention de racheter et rachètera POUR FINS D'AMORTISSEMENT le 1- novembre 2002.conformément aux dispositions des Obligations, les Obligations suivantes (ou partie de ces Obligations) comme menbonne a-après de l’émission mentionnée ci-dessus, à 100 % de leur montant en principal plus l’intérêt couru à la date de rachat, à savoir Numéros des Obligations entièrement immatriculées, rachetables le 1- novembre 2002, jusqu’à concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vis les numéros suivants : Numéros des Obligations à coupons de 5 000 S chacune, portant le préfixe EB, rachetables le 1* novembre 2002: 5003 6625 7019 7832 8677 5306 6649 7184 7834 8832 5488 6651 7205 7836 8997 5503 6653 7219 7838 9001 5536 6655 7274 7840 9002 5618 6657 7276 7842 9003 5677 6659 7278 7844 9005 5741 6661 7280 7846 9007 5768 6663 7282 7848 9009 5800 6665 7284 7850 9011 5855 6680 7302 7857 9013 5960 6712 7379 7948 9015 5991 6718 7619 8132 9017 6036 6747 7634 8173 9019 6054 6794 7643 8234 9021 6162 6806 7648 8236 9023 6209 6813 7653 8238 9025 6260 6845 7693 8240 9027 6289 6847 7785 8242 9029 6299 6849 7805 8244 9031 6333 6851 7816 8246 9033 6350 6853 7818 8248 9035 6361 6855 7820 8250 9037 6412 6857 7822 8261 9039 6490 6881 7824 8328 9056 6514 6939 7826 8453 9133 6557 6953 7828 8506 9177 6605 6980 7830 8661 Les Obligations (ou partie de ces Obligations) ainsi rappelées pour rachat deviendront dues et payables et seront payées en telles espèces ou monnaie des États-Unis d'Amérique qui, au moment du paiement, aura cours légal pour le paiement des dettes publiques et privées dans lesdits États-Unis d'Amérique, au bureau de The Bank et New York, 101 Barclay Street, Floor 7E, Coupon Redemption Department, Borough of Manhattan, Ville et État de New York, Etats-Unis d'Amérique, sur présentation et remise des Obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus, dans le cas d'Obligations à coupons, avec tous les coupons échéant après le 1’ novembre 2002 attachés.Les Obligations entièrement immatriculées et les Obligations à coupons immatriculées quant au principal doivent être accompagnées de procurations pour leur transfert dûment signées en blanc.Les Obligations entièrement immatriculées représentant leur partie non rachetée de toute Obligation rachetée en partie seulement, seront émises sans trais.Les Obligations immatriculées seront immatriculées de la même manière que les Obligations remises, sauf avis contraire.AVIS PUBLIC EST AUSSI PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que l’intérêt sur le montant en principal des Obligations (ou partie de ces Obligations) présentement appelées pour paiement, cessera de s'accroître à partir du 1” novembre 2002.VILLE DE MONTRÉAL André Delisle Directeur général adjoint aux Finances et trésorier Service des finances DATÉ À MONTRÉAL, ce 6’ jour de septembre 2002 Avis de Rachat n° 409 - Compte n" 1108 - Imprimé au Canada Ville de Montréal AVIS DE RACHAT aux détenteurs des obligations payables en monnaie canadienne de l'émission désignée « Obligations 6,00 % à fonds d'amortissement, échéant le 1“ novembre 2005 » (ci-après appelées 'Obligations+) de la VILLE DE MONTRÉAL PROVINCE DE QUÉBEC, Canada AVIS PUBLIC EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la Ville de Montréal a l'intention de racheter et rachètera POUR FINS D’AMORTISSEMENT le 1 * novembre 2002, conformément aux dispositions des Obligations, les Obligations suivantes (ou partie de ces Obligations) comme mentionné ci-après, de l'émission mentionnée ci-dessus, à 100 % de leur montant en principal plus l’intérêt couru à la date de rachat, à savoir : Numéros des Obligations à coupons de 1 000 S chacune, portant le préfixe A, rachetables le l" novembre 2002 : 450142 452657 454124 455206 457958 459821 460709 461158 461328 461494 450206 452681 454126 455207 457964 459826 460723 461166 461341 461498 450214 452696 454168 455219 457968 459828 460724 461170 461342 461499 450220 452697 454178 455226 457971 459832 460734 461171 461345 461509 450231 452938 454187 455510 457976 459885 460735 461173 461352 461516 450239 452945 454188 455513 457988 459897 460737 461183 461361 461521 450244 452949 454199 455523 457992 459905 460750 461195 461363 461522 450248 452991 454204 455557 457998 459906 460752 461204 461371 461530 450251 452997 454216 455568 458867 459982 460753 461210 461374 461532 450764 453002 454220 455573 458870 459992 460808 461219 461375 461543 450814 453005 454228 455576 458877 460003 460813 461220 461378 461546 450821 453012 454238 455579 458882 460030 460814 461225 461380 461549 450829 453027 454246 455617 458883 460037 460816 461230 461381 461554 450844 453029 454254 455618 458887 460043 460823 461232 461389 461558 450846 453205 454520 455655 458900 460054 460893 461236 461400 461566 450847 453218 454527 455963 458902 460059 461008 461243 461401 461570 450850 453220 454529 456045 459204 460065 461018 461245 461411 461572 450859 453673 454533 456312 459206 460072 461020 461248 461413 461581 451029 453691 454540 456315 459354 460218 461023 461255 461422 461582 451032 453703 454547 456323 459358 460222 461034 461258 461425 461587 451033 453704 454559 457246 459363 460266 461035 461262 461428 461592 451146 453708 454721 457389 459730 460470 461075 461267 461430 461595 451149 453712 454722 457870 459744 460498 461088 461268 461437 461599 451161 453725 454843 457873 459746 460506 461107 461272 461441 461606 451162 453729 454949 457881 459748 460512 461108 461273 461444 461609 451163 453738 454951 457886 459763 460519 461110 461284 461448 461616 451167 453741 454956 457891 459766 460544 461117 46129T 461458 461619 451168 453742 454970 457908 459777 460555 461118 461296 461462 461622 451178 454080 455077 457909 459780 460562 461119 461298 461473 461627 451184 454088 455128 457919 459791 460637 461126 461306 461474 461633 451185 454100 455142 457924 459795 460643 461127 461314 461477 451423 454112 455189 457939 459798 460700 461134 461315 461479 451988 454118 455193 457943 459809 460703 461144 461322 461485 452166 454120 455201 457951 459813 460705 461145 461323 461486 Numéros des Obligations entièrement immatriculées portant le préfixe RA, rachetables le 1' novembre 2002 jusqu'à concurrence du montant en principal apparais- sant vis-à-vis tes numéros suivants : 000244 1 000$ 000327 4 000$ 000336 3 000$ 000247 1 000$ 000328 2 000$ 000337 5 000$ 000278 2 000$ 000329 10 000$ 000340 3 000$ 000301 3 000$ 000330 3000$ 000341 1 000$ 000302 5 000 $ 000331 5 000$ 000342 7 000$ 000306 1 000$ 000332 5 000$ 000343 10 000$ 000324 1 000$ 000333 5 000$ 000344 16 000$ 000325 1 000$ 000334 5 000$ 000345 182 000 $ 000326 5000$ 000335 3 000$ Les Obligations (ou partie de ces Obligations) ainsi rappelées pour rachat deviendront dues et payables et seront payées, au choix du détenteur, en monnaie légale du Canada.au bureau principal de la Banque de Montréal, de la Banque Royale du Canada ou de la Banque Nationale du Canada, situé dans l'une quelconque des villes de Montréal, Toronto, Halifax, Saint John, N.-B .Québec, Winnipeg ou Vancouver, Canada, sur présentation et remise des Obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus, avec tous les coupons d'intérêt échéant après le 1 ” novembre 2002 attachés Les Obligations entièrement immatriculées et les Obligations à coupons immatriculées quant au principal doivent être accompagnées de procurations pour leur transfert dûment signées en blanc.Les Obligations entièrement immatriculées représentant la partie non rachetée de toute Obligation rachetée en partie seulement, seront émises sans frais.Les Obligations immatriculées seront immatriculées de la même manière que les Obligations remises, sauf avis contraire AVIS PUBLIC EST AUSSI PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que I Intérêt sur le montant en principal des Obligations (ou partie de ces Obligations) présentement appelées pour paiement, cessera de s'accroître à partir du 1* novembre 2002 VILLE DE MONTRÉAL André Delisle Directeur général adjoint aux Finances et trésorier Service des finances DATÉ À MONTRÉAL, ce 6- jour de septembre 2002 Avis de Rachal n 407 - Compte n- 676 - 625 000 S Imprimé au Canada Des actions concrètes Votre do" ÿf ° le nn^jL- Oxfam Québec 2330, rue Notre-Dame Ouest, ht Montreal (QC) H3J 2Y2 514,937 1614 • 1,877.937.1614 ! www.oxfaQi.qc.ca i t L K I) E V 0 I K L E MERER E I) I S E T T f M R R E 2 0 0 2 A C T U A LIT E S A 5 Fonction publique Charest prend ses distances avec Dumont JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE Québec — Les fonctionnaires du Québec n’ont pas à craindre de perdre leur securité d’emploi si le Parti libéral forme le prochain gouvernement.Telle est l’assurance fournie hier par le chef du PLQ, Jean Charest, qui a profité d’une activité partisane pour se dissocier avec vigueur de son rival de l’Action démocratique, Mario Dumont La semaine dernière et encore une fois à Toronto en début de semaine.M.Dumont a dit qu’il n’hésiterait pas a remettre en question la sécurité d’emploi des employés de l’Etat s’il prenait le pouvoir, déclenchant aussitôt la colère des syndicats, qui ont interprété son engagement comme une «déclaration de guerre».Jean Charest a donc attrapé la balle au bond hier et déclaré que les fonctionnaires ont été «dévalorisés gratuitement» par le chef de l’ADQ.M.Charest n’a d’ailleurs pas tari d’éloges envers les fonctionnaires, promus au rang de «partenaires» d’un éventuel gouvernement libéral.Mais malgré l’insistance des journalistes, M.Charest s’est montré moins loquace en point de presse lorsqu’on lui a demandé de commenter le fait que le président de Canam Manac, Marcel Dutil — par le passé connu comme étant proche des libéraux —, a annoncé lundi qu’il dirigera la campagne de financement de l’ADQ.«Je veux rester centré sur les enjeux de fond», s’est contenté de dire M.Charest, peu enclin à commenter des «décisions personnelles».Récemment, d’autres libéraux, dont les anciens ministres Claude Castonguay et Yvon Picotte, ont eux aussi montré de l’intérêt pour l’ADQ.Dans son allocution, M.Charest a insisté pour dire que les fonctionnaires n’ont pas à jouer les «victimes» et les «souffre-douleur» de M.Dumont, qui ne cherche selon lui qu’à «se faire du capital politique sur leur dos», a-t-il dit devant quelque 150 militants de la région de Québec, ville majoritairement peuplée de fonctionnaires.«Le Québec a besoin de vous», a dit le chef libéral, soucieux de se démarquer de son rival adéquiste qui, lui, ne nous sert que des «préjugés» et des «slogans».«Il faut traiter la fonction publique avec respect», a ajouté le chef libéral, qui se dit prêt à se battre «bec et ongles» pour assurer l’indépendance de la fonction publique.«Les pays qui réussissent ont des institutions stables», a-t-il fait rerparquer, la sécurité d’emploi à vie des employés de l’État apparaissant à ses yeux comme un gage de stabilité des démocraties.Impatient de «valoriser les employés de l’Etat» s’il dirige le prochain gouvernement, M.Charest, qui a rappelé les grands thèmes de son plan d’action rendu public le 12 septembre, s’engage parallèlement à réduire la taille de l’État et à revoir le rôle de tous les ministères, dont le budget sera aussi frappé par un gel de cinq ans, sauf pour la santé et l’éducation.Mario Dumont a montré son vrai visage, selon Bernard Landrv \ ?A la droite de Harris Que le chef adéquiste plaise aux financiers sourit au chefpéquiste Au lendemain du discours de Mario Dumont devant les membres du Canadian Club à Toronto, le premier ministre Bernard Landry n’a pas raté l’occasion hier de livrer sa propre interprétation de l’opération charme du chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ).Mario Dumont a montré son vrai visage et ses propos devraient faire réfléchir les Québécois, croit le premier ministre.JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR LJ appui qu’accordent ouvertement les gens d’af-' faires québécois à Mario Dumont mine davantage la crédibilité du Parti liberal que celle du Parti québécois, affirme Bernard Landry.Que des «liberaux notoires» s'intéressent maintenant à l’ADQ n’a rien d'une catastrophe pour le premier ministre, invité hier à commenter le discours du chef de l'ADQ prononce devant le Canadian Club à Toronto.l^es propos de Mario Dumont ont semblé plaire aux convives torontois venus l’entendre lundi, mais le chet de l’ADQ n'a pas charmé l'ensemble des Canadiens anglais car l'auditoire n'était pas représentatif de la population et comptait bien peu de progrès sistes.estime Bernard Landry.Mais ce qui rejouit davantage le premier ministre, c'est que le chef de l'ADQ a affiché ses vraies couleurs.selon lui.incitant ainsi les Québécois à retlt'-cltir sur les positions défendues par le jeune leader.«Ses propos m'ont vivement intéressé parce qu'ils situent bien les choses.Ixi presse anglophone de Toronto le décrit plus à droite que Mike Harris et Ralph Klein: il.faut que la population du Quebec soit au courant de ces choses», a-t-il expliqué hier à l’occasion d'une conférence de presse à l'Universite de Montréal.Le fait que Mario Dumont obtienne l'appui de Marcel Dutil, président de Caman Manac, n’émeut pas le premier ministre.«Je dis seulement: un libénil de moins!» L’intérêt manifesté par les gens d’affaires québécois pourrait davantage nuire au Parti libéral selon lui: «Tous ces gens-là étaient des libéraux notoires auparavant.Ce n est pas une aitastrophe ptmr m>us de voir ces gens se diviser entre Us libt'wux et TAetÙm ilemoerutique.• Le premier ministre a profité de l'occasion pour condamner l’une après l’autre les positions privilégiées par Mario Dumont en disant espérer que les Québécois y trouvent matière à réflexion: «Il s’est prononcé carrément en faveur d'une médecine à deux vitesses alors que moi.je considère qu'une des gloires de notre société, c'est d'etre égaux devant Ui maladie.» Puis ce fut au tour de l’uniformisation du taux d’imposition telle que suggérée par le chef de l’ADQ d’être réduite en pièces par le premier ministre.«J'ai toujours pensé aussi que lierre l'éladeau et Paul Des» marais devaient payer un taux d'impôt plus eleve que les travailleurs de la sidérurgie à Contreaeur.Je le pense encore», a-t-il indique.Finalement, il a dénoncé les prétentions de Mario Dumont sur la question nationale: «Il a ignoré totalement 50 ans d’histoire mente du Quebec.Son discours aurait été réprouve aussi bien par Robert Hourassa que par René Ijévesque.|.] U a dit: "Il taut tourner la page." Il a oublie une chose: la page est toujours blanche.Li question nationale n’a pas etc réglée.» La presse au Canada anglais UADQ soulève enthousiasme et méfiance KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR La visite à Toronto du chef de l’Action démocratique du Québec, Mario Dumont, n’est pas passée inaperçue dans le Canada anglais.Les grands quotidiens de langue anglaise y consacraient une large couverture dans leur édition d’hier.Le National Post et le Toronto Star y vont même d’un éditorial.Mais si le premier apprécie la franchise du politicien qui recueille le plus large appui actuellement au Québec, l’autre s’en méfie.D’entrée de jeu, le Post place Mario Dumont et son parti dans la mouvance conservatrice, une troisième voie, pour le Québec, qui pourrait s’apparenter à la révolution du bon sens de Mike Harris.Le discours adéquiste est un vent de fraîcheur, estime-t-on, après des décennies de débats dominés par la question nationale avec les deux seuls protagonistes que sont pé-quistes et libéraux.Le Post salue le courage de Mario Dumont de maintenir le cap sur des positions qui soulèvent de fortes critiques, comme la médecine à deux vitesses et le taux unique d’imposition.Depuis quand a-t-on entendu un politicien canadien parler ainsi?, interroge le Post.«Nous espérons que M.Dumont poursuive sur cet élan politique et devienne le prochain premier ministre du Québec», conclut le Post.qui souhaite voir les politiciens du reste du Canada suivre les traces du chef adéquiste.Dans le Toronto Star, on se montre nettement moins enthousiaste.1a> Star ramène ses lecteurs au référendum de 1995, alors que Mario Dumont faisait campagne aux côtés de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard pour le OUI.Si les fédéralistes ont gagné, ce n’est que par une mince majorité de 1 %, à la suite de quoi M.Dumont a déclaré que «le Canada existe seulement sur papier», rappelle l’éditorialiste.Même si Mario Dumont est allé polir son image nationale à Toronto en parlant d’économie, il ne faut pas avoir la mémoire trop courte, soutient le Star.«Si la séparation redevient populaire au Québec, il est difficile d’imaginer M.Dumont monter aux barricades pour défendre son partenaire d'affaires», tranche le quotidien.Le Toronto Star a également publié un extrait partiel du discours de M.Dumont, question de permettre à ses lecteurs de se faire une idée de la vision de l’ADQ.Si le Globe and Mail ne s’est pas prononcé dans sa page éditoriale hier, il offre les points de vue de deux de ses chroniqueuses, dont celui de Margaret Wen-te.La veille, cette dernière était assise à la même table d’honneur que Mario Dumont au Canadian Club, tous deux entourés notamment des hommes d’affaires québécois Marcel Dutil et Iron Cour ville, qui l’appuient ouvertement.Quant à Jan Wong, elle s’est surtout attardée au style et à l’image de Mario 1 Uimont.1 chroniqueuse du Globe donne une description du jeune politicien de 32 ans: six pieds, cheveux noirs avec quelques mèches argentées sur la nuque, ongles impeccables! Elle note également que M.Dumont portait un costume à la mode de flanelle gris charbon dont le veston était plus long de quelques pouces que la norme.Selon Mme Wong, M.Dumont évoque au Québec la vision nostalgique du passé rural de la province parce qu’il vit sur une ferme avec son épouse Marie-Claude Barrette, ses deux jeunes enfants et bientôt un bébé.Et finalement, explique la chroniqueuse, le surnom du chef adéquiste est passé de p’tit Mario à Super Mario depuis que son parti a remporté quatre élections partielles, au printemps dernier.Par ailleurs, une photo représentant Mario Dumont auréolé de la feuille d’érable du drapeau canadien a fait la une du National Post et, au Québec, du Devoir ci du Soleil.Dans les coulisses du Parti québécois, on ne cachait pas hier une certaine satisfaction de voir Mario Dumont être asswié au fédéralisme.Un message important pour les résidents permanents La carte de résident permanent du Canada Ce que vous devriez savoir ^ Une nouvelle carte de résident permanent : L’une des caractéristiques de la nouvelle Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés du Canada consiste en une carte, plus sécuritaire et plus durable, servant de preuve du statut de résidence aux résidents permanents (les immigrants IfftMAMtNT CMTll* «**
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