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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier D
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2006-10-18, Collections de BAnQ.

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Evasions Le Devoir CONGRÈS Des lieux pour.Sffsp?*.i « > V* r*Y À ^ < 'î n W ' A i * r*' Üi % Dlftj INDUSTRIE Mro internationale d'espaivs (i'amieii dépassé aujourd’hui la demande Pajje 3 CHARLEVOIX Dn pôle de de\elop|M*iiient en emerjiemr SUR L’ÎLE JESUS Plusieurs entreprises et associations choisisse ni hi Mil PALAIS CONGRÈS MONTRÉAL Il y a une métropole.11 y a une capitale.Il y a des villes.II y a des régions.Quand un coin du monde a plus d’un attrait, donc plus d’un atout, il ne reste plus à ceux et celles qui l’habitent qu’à en profiter.Et à en tirer profit.Le Québec économique et touristique s'affronte dans la lucrative lutte qui a pour arène l’industrie des congrès.NORMAND THERIAULT En novembre dernier, c’était l’euphorie à Montréal.Non seulement Bill Clinton ne prenait-il pas la vedette — et la photo de lui le dos tourné aux photographes allait faire le tour de la planete —.mais le Palais des congrès accueillait dans son enceinte hommes politiques (tous les pays, à quelques exceptions près, étaient représentés).journalistes de la presse mondiale, penseurs, techniciens et ténors de la chose publique.Le sujet s’y prêtait: les changements climatiques.Le president de cette conférence internationale placée sous l’égide des Nations unies, Stéphane Dion, s’en fait d'ailleurs toujours une gloire lorsqu'il met de l’avant ses réalisations.Au même moment, dans un petit hôtel (et souvent pas si petit que ça), des représentants.des fx>rte-parole ou des administrateurs d'une des composantes du Québec inc.étaient eux et elles, en réunion.L’objectif était soit de mettre au point une strate- gie, soit de fignoler un plan d’affaires, soit tout simplement de se rencontrer pour mieux voir venir.Dans tous ces cas, ceux qui vivent — et font vivre — l’industrie des congrès étaient sur les dents.se concentrer L’activité quotidienne a un grave défaut: elle est quotidienne.Fit s'il faut prendre du recul, sortir du brouhaha, ne plus avoir a se préoccuper de ce qu’il faut acheter pour le diner, à moins que ce ne soit d’avoir a résoudre le «grave» problème de la photocopieuse toujours en panne, quel lieu permet alors de se retirer pour faire le point?Une salle avec vue sur le lac et où les seules contraintes consistent a devoir mettre de l’ordre dans ses idées?Ou une grande salle ou toute interven T lion extérieure au sujet n'est pas de mise?.se concerter Qui n’a jamais assisté à une grande négociation patronale-syn-dicale ne peut s’imaginer ces deux groupes assis face à face et qui, pendant des jours, discutent d’un texte préparé à l’avance, et devant recevoir l'aval de toutes les parties.Il y aura des repas, des pauses-café.des discussions qui se poursuivront toute la nuit Et tous savent qu’il faut demeurer vigilants, présents (en politique, par exemple, on sait que la nuit ne porte pas toujours conseil: la mémoire d'une «nuit des longs couteaux» demeure).Il faut donc des espaces adéquats, avec salles et chambres comprises, pour accueillir tout ce beau monde.Québec des congrès est multiple .se détendre Pendant que certains discourent ou planchent d’autres se la coulent douce.Car on ne vient pas toujours seul a un congrès.Souvent ces moments sont l’occasion de petites détentes.Il serait en effet béte de franchir en distance la moitié de la planete, ou d’aller à l'autre bout de la prorim e, pour n’en revenir avec, pour mémoire, que des espaces standardisés.Et qu’un lieu ait a offrir eau.montagne ou activités culturelles et touristiques, c’est un plus: les voyages sont synonymes de cartes postales.se ressourcer Êtes-vous spécialiste d'une discipline, d’une technique, quil s'impose d'aller voir ailleurs.En aérospatiale, en biotechnologie, en informatique ou en ( e qui concerne toutes les nouvelles technologies, le Qué bec est une terre fertile.A l'autre bout des connaissances existent aussi des intervenants qui ont inventé des formules où la mer et la terre trouvent leur compte.Aussi, de la ville à la nature, de la riviere Outaouais a la pointe de Percé, le Québec offre une expérience continentale.Il serait béte de ne pas le rappeler a tous ceux qui recherchent des occasions uniques, des lieux distincts, autres, qui étonnent ou transforment les perception».se souvenir U* Québec des congres est multiple.Le fleuve- a Charlevoix.I km espace» de proximité au nord de Montréal ou en Montérégie tout comme ai centre du Que)x-< Des équi pements, divers tant par la taille que par les services offerts.Et les régions alors mettent en vedette leurs attraits pnir attirer ce tourisme d’affaires, souvent fortuné, qui a pour lui l'avantage des comptes de dépenses.Et si Montréal se distingue, avec son rang de Z> ville préférée au monde pour tenir rencontres, congres ou réunions d'affaires.le reste de la province veut aussi profiter de la manne I/* fjord du Saguenay n'est pas qu’un Beu de rendez-vous pour les baleines, et la plaine du Saint-1 aun-nt n'a pas pour seule fonction d'accueillir des autoroutes Le Devoir lÂHinct* ni cours h permis d'alteindre de nouveaux sommets Page (t MW» DI RABATS BILLETS CORPORATIFS I Kl MIM OffREZ IA SIMPLICITÉ • le» b>Met» donnent un «te-, direct aux remontée» mécun«t|ue» Wu» il attente t u b'Hettene • • Hrftets t> m»tv>aWe» et »»>ide» tout au kmg de M terton • OedoctWe» d'impôt comme Iran de representation • Lmaaon capéde : 2 jour» owatte» *p>é» ta réception du pwemerA TREMBLANT EN CADEAU à PARTIR Ot _ — .SI OISPOItlBUS l**K»AUTIOM OU RfStRVATIOM 1 Nié 2K> 9022 egagne#-»! tremblant.ca ?9 11 LE 0 E V 0 I H .LE MERCREDI 18 0 C T 0 B K E 2 0 0 6 I) 2 Sur l’île Jésus Le Québec d’abord ! Plusieurs entreprises et associations choisissent Laval s : w* '-m.Laval mise sur des infrastructures de qualité, des prix concurrentiels et une offre d’activités diversifiée pour attirer les différentes entreprises et associations québécoises ou canadiennes à la recherche d’une destination idéale pour l’organisation de congrès.Il semble que la stratégie fonctionne puisque 65 % du tourisme à Laval est le fait d’une clientèle d’affaires.i MARTINE LETARTE ,S~' ontrairement à Montréal, La-V-/ val ne vise pas d’abord une 'clientèle internationale pour les •*•3 congrès qu’elle accueille.«Notre " f H clientèle principale demeure les asso-:EL dations québécoises de tous genres, ¦ U .qu’elles soient médicales, sportives ¦ V'ou autres.Nous attirons aussi plu-j, ; ‘ j sieurs corporations québécoises ou i V,\canadiennes.Pour ce qui est de la ' ! ' '.'.' clientèle internationale, c’est plus li-; ' : ' mité pour l’instant en raison de la •« superficie de nos infrastructures», explique la directrice générale de ’Tourisme Laval, Andrée Courteau.Depuis quelques années, plusieurs investissements ont été faits pour améliorer et augmenter les .services et infrastructures dispo-; • nibles pour l'organisation de ; congrès à Laval.Ces efforts n’ont ' pas été vains.«Notre taux d'occupa-; • •, tion est d’environ 70 %.C'est le ; : ¦ ;meilleur taux au Québec depuis ' ; ! \ U‘, maintenant sept ans», indique .'*••*•* Mme Courteau.; • ¦ ; • Bon rapport qualité-prix TTS Plusieurs salles sont dispo-* » 1 nibles à laval pour accueillir dif-; férents congrès et réunions.Parmi les principaux, nous retrouvons le centre des congrès du Sheraton avec ses 18 salles de réunion polyvalentes et un espace de 32 000 pi pouvant recevoir 1200 personnes en banquet.Le Hilton, le Rudisson et le Best Wes-tern Châteauneuf ont également plusieurs salles à offrir pour différents types d’événements.Laval compte aussi plusieurs grands centres de congrès dont le Palace, le Parc ainsi que le Château Royal.Enfin, avec ses 80 000 pi2 d’espace disponible, son auditorium et ses neuf salles de réunion, la Place Forzani, le tout nouveau centre de foires de Laval, peut accueillir différents types de congrès, réunions et expositions.Dans un style plus champêtre maintenant, l’auberge Les menus plaisirs, située sqr le bord de la Rivière-des-Milles îles, est idéale pour les conférences et réunions d’affaires plus intimes.Tourisme Laval offre un service clé en main à tous les gens intéressés à organiser un événement.L’équipe d’experts s’occupe de vérifier la disponibilité des hôtels, sites de congrès, restaurants et transporteurs selon les besoins spécifiques du client Tourisme Laval se charge également d’organiser la visite des sites et de conclure les réservations pour faire économiser le plus de temps possible aux organisateurs.Pour attirer sa clientèle d’affaires, Tourisme Laval compte sur son bon rapport qualité-prix.«Il est important de mentionner que 50 % de notre parc hôtelier est composé d’établissements neufs et 50 % d’établissements entièrement rénovés.Evidemment, nous comptons parmi nos hôtels de grandes chaînes internationales à prix très concurrentiels.‘StÊÊÊ^êH *»;- v .éfiijp- ajlir/ ïMnrrrrr ~w Tiisin i filin L- 4 , m -«j—«4IB.'%.¦ \___t JACQUKS G RK N 1ER I.E DEVOIR La ville de Laval est en constante expansion, Et contrairement à Montréal, le stationnement est gratuit à Laval dans tous les hôtels.Ça fait une grande différence lorsqu’on considère que le stationnement d'une voiture à Montréal coûte environ 20 $ par jour», affirme Mme Courteau.Des à-côtés intéressants Pour les organisateurs de congrès, le choix des salles est important, mais les activités proposées en marge du congrès sont aussi primordiales.Laval compte entre autres sur son réseau de res- taurants haut de gamme.«Laval n 'a rien à envier à personne pour ce qui est de ses restaurants.D’ailleurs, nous offrons maintenant le Passeport des chefs, un relais gastronomique d'une durée de quatre heures qui permet aux épicuriens de découvrir les tables de renommée de quatre restaurants du Vieux-Sainte-Rose, soit Derrière les fagots, Amato, le Saint-Christophe et Au jardin Boujo», explique Mme Courteau.Laval se fie aussi sur ses nombreux centres commerciaux pour faire le bonheur de ses touristes.«Immanquablement, les gens qui participent à un congrès souhaitent aller faire du “shopping”.La réputation de Laval n’est plus à faire dans ce domaine grâce au Carrefour Laval et au complexe “life style” Centropolis avec ses nombreuses boutiques, mais aussi ses cafés, ses bistros, ses terrasses et ses restaurants», poursuit-elle.L’équipe de Tourisme Laval propose également plusieurs activités spéciales pour combler les temps libres des congressistes, telles des activités nautiques, une dégustation de vins et une mission idéale pour forger l’esprit d’équipe.«Pour améliorer la communication et aider les gens à travailler en équipe, le Cosmodôme propose aux entreprises une mission spatiale.Au début, il y a un moment où chacun peut s’exprimer sur ce qu’est pour lui l’esprit d’équipe et ensuite, chacun se fait donner un rôle précis.Tout est minuté et la tension augmente rapidement entre les membres de l'équipe.Plus la mission avance, plus il devient facile de déterminer si les collègues arrivent à bien travailler en équipe ou non.Chez Tourisme Laval, nous avons tenté l’expérience et vraiment, tout le monde a apprécié et les résultats sur l'esprit d’équipe ont été très positifs», soutient Mme Courteau.Un avenir prometteur La Ville de Laval voit grand pour les prochaines années.«Nous aimerions voir construire un centre de foires de grande envergure, environ 50 000 m , pour enfin être en mesure d’accueillir d'importants congrès internationaux.Le maire de Laval travaille fort pour avoir le soutien des gouvernements fédéral et provincial pour ce projet.Nous sommes sur la bonne voie», indique Mme Courteau.Prochainement, la venue du métro à Laval attirera aussi davantage de visiteurs dans la troisième plus grande ville du Québec.«Une toute nouvelle clientèle sera bientôt présente à Laval.Avec notre campus universitaire, le collège Montmorency et, bien sûr, toutes les grandes entreprises à la fine pointe de la technologie présentes sur notre territoire, nous voulons bâtir une véritable cité du savoir et ainsi attirer encore davantage d'événements d'envergure à ImvoI», conclut Mme Courteau.Collaboratrice du Devoir Téléphone : 514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 ES PETITES ANNONCES Courriel : petitesannonces@ledevoir.com AVIS DE DECES VIJI1ESIIBKES OUTREMONT VISITE LIBRE dim.14 h à 16 h I \ V V ’ I 641 BLOOMFIELD -Tfte joli condo 2° ôtaoe.2 c.à c„ cuisine et salle de bain rénovées avec goût.Salon et salle à manger b aire ouverte Balcon côté soleil Espace de stationnement extérieur.319 000 $.COUP DE COEUR ASSURE! 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Coucher du soleil: 18h04 Quebec Ttola-Rivières 144 16/6 1 eSb Gatineau ?Montreal ’'VWM' Sept-lles H Auj.Demain Le Monde Auj Demain Plu 8/1 Pki 10/0 Londres Plu 20/15 Ave 19,77 Plu 1 CONGRES Logistique Avant que le premier congressiste arrive.Dans 1 ombre des congrès fourmillent une multitude de gestionnaires et de logisticiens qui sont là afin de s'assurer qu il n'y ait aucun pépin.Leur mission: tout prévoir.de la présentation des contenus à la mise en place des salles de conférence en passant par l’enchaînement des communications, les rafraîchissements et l’horaire des repas.Des professionnels de l’organisation racontent ce qui se déroule dans les coulisses des congrès.ULYSSE BERGERON Les défis sont nombreux.Alain Rogala, président d’Opus 3, une entreprise spécialisée dans la planification de congrès, résume en peu de mots le principal défi: «Absolument rien ne doit être laissé au hasard!» Pour y arriver, l’entreprise québécoise peut passer deux ou trois années à préparer un seul congrès.Tout doit être planifié: les salles des présentations, la hauteur des plafonds adaptée aux besoins des communications, les spectacles d'ouverture et de clôture, les activités touristiques lors de congrès internationaux, l’équipement nécessaire, les agents et les professionnels de la santé assurant la sécurité des gens et des lieux.La liste des trucs à prévoir est pour ain- si dire interminable.En d'autres termes, même l'imprevisible doit être anticipé.Dans ce secteur d’activité, «aucune échéance ne peut être reportée, précise M.Rogala.Tout, vraiment tout, doit être prévu.Il doit y avoir un plan A, mais également des plans B, C et D».Selon lui, c'est par une préparation sans failles qu'on assure la réussite d'un congrès.D confie que, ^contrairement à ce que plusieurs peuvent penser, la planification de conférences et de congrès, c’est loin d’être simple.Ça ne se fait pas tout seul.On ne s'improvise pas organisateur de congrès».D'autant plus qu’au fil des années, la logistique des congrès s’est complexifiée en raison du fait que «de plus en plus de congrès sont organisés dans des sec- teurs complètement différents», nécessitant par le fait même des planifications se distinguant les unes des autres.D y a quelques années à peine, les congrès traitaient généralement d'enjeux globaux.Aujourd'hui, c'est different.«Les événements se spécialisent.À titre d’exemple, on a récemment organisé une conférence pour des ingénieurs specialises en structures resistant aux secousses sismiques.C’est très pointu! Voilà la nouvelle tendance.» Résultat ü y a élargissement du spectre des besoins et des particularités pour chaque evenement.«H n'y a plus un événement qui est pareil.Et nous, on doit s’y adapter.» Maigre tout, note M.Rogala.les quelques entreprises québécoises spécialisées dans l'organisation de congrès de grande ampleur travaillent généralement à partir d'une matrice qu'elles ont elles-mêmes préétablie.Là réside une partie du succès d’un événement.«La base de la planification se ressemble beaucoup, peu importe le congrès.Il ne reste qu'à y greffer les détails pour chacun deux et à ".Absolument rien ne doit être laissé au hasard ! » donner un caractère perstmnel aux congrès, sehm les désirs des clients.« Présentations informatisées Depuis belle lurette, les conférenciers ont definitivement mis de côte leurs transparents pour se tourner vers des modes île communication interactifs qui font appel à fa fois à l'informatique et à l'audiovisuel.On pour rait croire que le deve loppement de l'informa tique et des nouvelles technologies est justement venu à 1a rescousse des organisateurs, pourtant il n'en est rien.Aux yeux de ceux-ci.l'informa tique et les technologies sont plu tôt synonymes de maux de tète.«Il faut pouvoir assurer la gestion de l'ensemble des presentations liées aux communications», note M.Rogala.Evidemment, l’am pleur de fa tâche augmente avec fa taille de l'événement.Lors d'immenses congrès qui regroupent plusieurs centaines de personnes, voire quelques milliers, les organisateurs développent un cadre de gestion spécifiquement adapté aux supports informatiques et technologiques qui seront utilises.Ils développent un réseau informatique uniquement destine aux Confèrences.I ne salle de projection est alors mise à fa disposition des conférenciers.Ceux-ci peu vent y travailler et faire les ajustements de dernière minute l 'ne autre entreprise, AVW-Te-lav, s'est justement spécialisée dans la mise en place d'equipe-ments informatiques et technologiques.l'adjoint au directeur des ventes.Denis 1 .aberge, explique ce mode de fonctionnement: «C'est plus simple que tout se retrouve au meme endroit Nous, par la suite, on peut plus facilement assurer la diffusion à Tendrait et à l’heure où la personne fera sa conférence.» Technologie à la rescousse ?Par ailleurs, est-ce que l’informatique a facilite la gestion des inscriptions?Encore une fois, la réponse est négative.M.Rogala explique: «Sur le plan des inscriptions.Tinfirmatique facilite la rie de ceux qui s'inscrivent» et non celle des personnes qui gèrent les inscriptions En effet, en quelques clics de souris, une personne peut desor mais s'inscrire et payer son 'inscription.«C'est fi>rt différent de la façon dont (a se déroulait avant, lorsque les gens complétaient des formulaires et devaient les en voyer par la poste • Par contre: derrière la taeilite apparente se profile la création d'un site Intel net et la gestion d’un mode de paiement électronique.Ainsi, les organisateurs dq congrès doivent sans cessé s'adapter aux nouvelles tendances.L’une d'entre elles -i- et non la moindre — devrait *his peu affecter la duree des événements, un aspect des plus importants.«Depuis quelques années, un changement est en counx les conférences et les congrès ont ten dance à durer moins longtemps.On peut expliquer cette tendance par le fait qu 'il y a de plus en plus de conferences et qu 'il faut donc que chaque événement soit plus rentable, tant sur le plan de Tin-fdrmation qui y sera véhiculer que de l'investissement.» Encore une lois, pour sad.iplei, les organisateurs devront faire preuve d'originalité et de créativité.11 en va de leur rendement et de Unir survie.Collaborateur du Devoir La venue de restaurants réputés, de bars branchés et de salles de spectacle tout près des centres de congrès et des hôtels de grand confort fait de Laval une destination d’affaires unique.Tourisme % LAVAL I 877 465-2825 a a \ bonyoufQiMtwc flow I LF.D F V 0 I H , LF M F R < K F Ü I I x 0 ( T 0 B R F 2 0 0 « I) f, CONGRES Palais des congrès de Montréal L’année en cours a permis d’atteindre de nouveaux sommets \ A 60 % d’occupation, «un centre de congrès doit penser à s’agrandir» L’année dernière, le Palais des congrès de Montréal a connu sa meilleure année d’activité et l’année en cours s’annonce aussi bonne.Voilà le bilan qu’en dressent ses responsables.Ils rapportent en outre que ses activités injecteraient quelque 200 millions de dollars par année dans notre économie.PKDKO RUIZ I.E DEVOIR Le Palais des congrès de Montréal connaît une bonne saison.CLAUDE LAFLEUR T , unnéf 2005-2006 [qui s’est J-/ terminée le 31 mars 2006] a été l’une des meilleures, sinon la meilleure année du Palais, indique Nancy Turgeon, porte-parole du Palais des congrès.Et maintenant, l’année 2006-2007 s’annonce aussi très bonne!» Là performance de l'an passé est en partie due au fait que Montréal a été l’hôte de la prestigieuse Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.Considéré comme le plus grand rassemblement de nature non sportive jamais tenu au Canada depuis l’Expo 67, cet événement est aussi le plus imposant survenu à Montréal depuis les Jeux olympiques de 1976.Près de 10 000 délégués et observateurs provenant de 184 pays ont assisté aux 12 jours de la conférence.Le Pilais des congrès a accueilli 35 congrès d’envergure internationale en plus de 38 expositions commerciales ou publiques et 110 réunions, galas ou spectacles en tout genre.Les responsables du Palais calculent que ces événement ont attiré plus de 650 (XX) visiteurs et généré des retombées économiques de 200 millions de dollars.Une «saison» bien remplie Pour l’année en cours, le Palais prévoit recevoir une bonne trentaine d’événements d’envergure internationale ainsi qu’une douzaine de congrès d’envergure québécoise.Durant la «saison des grands congrès», qui s’étend de mai a décembre, le Palais a notamment été l’hôte du congrès de l’Association of International Educators (qui a rassemblé, en mai, 7350 participants) et du Congrès international des Ki-wanis (6000 participants en juin).La «saison» s’est poursuivie avec les Journées dentaires organisées par l’Ordre des dentistes du Québec, le Congrès des sciences neurologiques, le congrès de la Centrale des syndicats du Québec, le Congrès international de pneumo-pédia-trie, les Rendez-vous des OutGames, le Sommet global de l’après 11-Septembre des religions et le Congrès international sur les soins aux malades en phase terminale.Ces prochaines semaines, le Palais recevra le congrès annuel de l'Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles, le colloque de l’Alliance des professeurs de Montréal, celui de l’Association des centres jeunesse du Québec, les Journées annuelles de la santé publique, le Symposium francophone de médecine, le congrès annuel de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, etc.la «saison» se conclura à la fin novembre avec la tenue du congrès «Leadership» 2006 du Parti libéral du Canada qui couronnera un nouveau chef.Les conséquences du 11-Septembre Nancy Turgeon note qu’une tel le affluence au Palais des congrès est «particulièrement satisfaisante» étant donné qu’on se trouve encore dans la tourmente des événements du 11 septembre 2001.Comme on l’imagine, les attentats de New York et de Washington ont affecté non seulement les activités touristiques, mais également la tenue des congrès et des grandes réunions internationales.Or, comme ces rassemblements s’organisent de quatre à cinq ans d’avance, les responsables de Tourisme Montréal et du Palais des congrès s’attendaient à ressentir les soubresauts du 11-Septembre jusqu’en 2007.«Malgré le contexte qui n’est pas facile, relate Mme Turgeon, il y a quand même un bon bassin de congrès qui se présentent au Palais.S’il y a eu, en 2005-2006, 35 grands événements et quelque 45 pour 200&2007, on en attend à ce jour 23 pour 2007-2008.On est donc optimiste tout en demeurant prudent, compte tenu des évaluations qui avaient été faites.» Le marché américain étant bien entendu celui d’où proviennent bon nombre de congres internationaux qui sont tenus au Palais, on pourrait s’inquiéter des restrictions qu’impose sans cesse l'administration Bush aux voyageurs.C'est ainsi que, l’an prochain, toqs ceux et celles qui entreront aux Etats-Unis, y compris les Américains eux-mêmes, devront être munis d’un passeport Or, on sait qu'une majorité d’Américains ne possèdent justement pas un tel document Cependant aux dires de Nancy Turgeon, cette nouvelle contrainte ne devrait avoir que peu d’effets sur la venue de congrès et de congressistes américains.«Nous estimons que l’impact sera plutôt moindre pour nous puisque, en principe, les participants à des congrès sont d’ordinaire des gens qui ont l’habitude de voyager.Néanmoins, chaque fois qu’on ajoute une contrainte additionnelle, cela peut avoir des effets.» Deux fois plus grand, deux fois plus rentable En décembre 2002, le Palais des congrès a inauguré ses nouvelles installations, qui doublaient ses capacités d’accueil.Cette «réouverture» survenant dans la foulée des événements du 11-Septembre, le Palais n’a pas connu l’achalandage qu’on aurait espéré en temps normal.Toutefois, il semble que la situation se rétablisse progressivement «Si on regarde les revenus autonomes du Palais, donc les revenus propres au Palais, énonce Mme Turgeon, on observe qu’en 2000-2001 [l'année précédant la fin des travaux d’agrandissement], ils étaient de 9,4 millions de dollars alors que, pour 2005-2006, ils s’élèvent à 17,8 millions.On peut donc dire qu’on a doublé les capacités du Palais.et pratiquement doublé nos revenus!» La porte-parole indique en outre que le Palais a un taux d’occupation avoisinant les 55 %.Si, à première vue, un tel taux peut sembler relativement bas, Nancy Turgeon affirme qu’il s'agit au contraire d’un excellent niveau d’activité.«H faut tenir compte des périodes de changement entre les événements success^, dit-elle, ce qui fait que 55 % est un taux très significatif pour l’industrie des congrès.C’est en fait un très bon taux puisqu ’un centre de congrès qui arrive à 60 % d’occupation doit justement penser à s’agrandir! Mais nous n’en sommes pas là.» Le fait est conclut-elle, que les responsables du Palais sont très heureux des agrandissements puisque leurs installations sont en mesure de concurrencer efficacement celles des autres grands marchés internationaux.«Nous disposons d'une meilleure capacité d’offre, ce qui a un impact significatif sur nos activités, sur nos revenus et sur les retombées pour tout le Québec!», dit-elle.Collaborateur du Deimr f Economie Une autre façon de se lancer en affaires Un premier congrès international de la franchise est prévu à l’automne 2007 Ceux qui se lancent en affaires savent que l’entreprise comporte des risques.Pour certains, ces risques leur apparaissent trop élevés et ils hésitent à se lancer en affaires seuls.C’est alors qu’ils se tournent vers la franchise.PIERRE VALLÉE achat d’une franchise permet d’entrer dans le i système à moindre risque, explique Pierre Garceau, directeur général du Conseil québécois de la franchise.D’une part, vous achetez une recette éprouvée et d'autre part, vous recevrez un encadrement d’affaires de la part du franchiseur.» On aurait aussi tort de croire que le franchisage est un phénomène marginal.C’est plutôt devenu un modèle d’affaires incontournable au Québec et l’on trouve des franchises dans presque tous les secteurs commerciaux, le Conseil québécois de la franchise (CQF), l’association qui regroupe les franchisés et les franchiseurs au Québec, dénombre 35 différents types d’entreprises, allant de l’automobile à la lunetterie en passant évidemment par la restauration.Une étude menée par le CPQ il y a quelques années révélait que le chif fre d’affaires des franchises au Québec s'élevait à 3.5 milliards de dollars.«En réalité, c’est plus élevé que cela puisque l’étude ne comprenait pas le secteur de l’automobile.» Selon les plus récentes données, on compterait au Québec 300 franchiseurs et 6000 franchisés pour un total de 85 (XX) emplois.La popularité des franchises s’explique sans doute par le fait que celles-ci offrent au néophyte en affaires un cadre plus rassurant.«Les statistiques démontrent que les chances de réussite pour une personne qui se lance en affaires pour la première fois sont de beaucoup supérieures avec une franchise.» Toutefois une mise en garde s’impose.«Avoir l'argent pour acheter une franchise ne garantit pas le succès de cette dernière.Oui, vous avez acheté la recette du gâteau, mais encore faut-il la réussir.L’effort du franchisé est très important dans la réussite d’une franchise.» De plus, on n'achète pas une franchise sur un coup de cœur.«Il faut s’informer avant de signer le contrat.Une fois l’argent dépensé, il est difficile de changer d’idée.» Le premier conseil que donne Pierre Garceau aux futurs franchisés est de bien comprendre leur investissement.«Qu'est-ce que le franchiseur offre en contrepartie de mon investissement?Ça me donne quoi?Sur quoi puis-je compter?» Deuxième conseil: demander au franchiseur la liste de ses franchisés.«Si un franchiseur refuse ou même hésite, il y a lieu de se poser de sérieuses questions.» Ensuite, une fois en possession de la liste, il importe de rendre visite à quelques franchisés.«Il faut aller voir quatre ou cinq franchises et rencontrer les franchisés.On pose alors toutes les questions qui nous préoccupent.» On peut aussi consulter des spécialistes tels les Experts accrédités en franchisage (EAF), qui sont des administrateurs agréés membres de l'Ordre professionnel des administrateurs agréés du Québec.De plus, le CFQ offre des séminaires qui permettent aux futurs franchisés de se familiariser aviv le domaine.«L’important, c'est de ne pas avoir peur de consulter.» Pierre Garceau ne dénote pas de nouvelle ten- dance en ce qui concerne le type de personne qui veut acquérir une franchise.Par contre, certaines clientèles ressortent plus que d’autres.Il y a l'investisseur immigrant pour qui la franchise représente une occasion de se lancer en affaires dans un pays qui ne lui est pas entièrement familier.«Certaines franchises sont internationales.Un McDo demeure un McDo.» lœs jeunes retraités sont aussi de la partie.«Certains prennent leur retraite souvent de façon prématurée.Ils se retrouvent avec du temps libre et de l’argent à investir.» Pour d’autres, comme le cadre qui a perdu son emploi lors d'une réingénierie, c’est une manière de réorienter sa carrière.Fait à noter, Pierre Garceau remarque «qu'il y a de plus en plus de femmes au Québec qui choisissent le franchisage comme modèle d’affaires.» Les franchiseurs Le franchisage permet à une entreprise de prendre de l'expansion sans pour autant être propriétaire de tous les établissements ou points de service sous sa bannière.Le franchiseur vend donc au franchisé un droit de franchise.Le coût de celui-ci varie selon la notoriété et la rentabilité de la franchise.De plus, en règle générale, le franchisé est tenu de payer mie redevance au franchiseur.Cette redevance peut prendre la forme d’un montant fixe mensuel ou d’un pourcentage des recettes ou des profits.ü existe deux types de franchiseur.Il y a le franchiseur maître, c’est-à-dire, l'entreprise qui vend elle-même ses franchises.«Par exemple, c’est le cas de Boston Pizza.Lorsqu’elle a voulu s ’installer au Québec, cette entreprise a d'abord ouvert un restaurant corporatif.Elle l'a opère pendant deux ans et demi, ce qui lui a permis de bien connaitre la clientèle québécoise.En- suite.elle s’est mise à vendre des franchises et c’est elle qui en assure le développement sur le territoire québécois.» L’autre manière de procéder est de vendre à une entreprise ou à un individu les droits de la franchise maîtresse pour un territoire donné.«Dans ce cas, c’est avec cet individu ou entreprise que les franchisés feront affaire.» L’avenir de la franchise au Québec Selon Pierre Garceau, le Québec n’échappe pas à la nouvelle tendance en franchisage observée ailleurs dans le monde.Les franchisés deviennent de plus en plus souvent des gestionnaires.«Autrefois, on achetait une franchise dans le but de créer son propre emploi et d’être son propre patron.Mais aujourd’hui, les franchisés sont souvent propriétaires de plusieurs franchises.Par exemple, tous les McDonald's de New Yqrk sont la propriété du même franchisé.Dans des cas semblables, ce ne sont plus de simples franchisés, mais plutôt des entrepreneurs encadrés.» Autre tendance qu’il note au Québec: les franchiseurs québécois se tournent de plus en plus vers l'étranger.«C’est le cas de Fruits & Passion qui est maintenant présent en France, au Maroc et même en Chine.» Ce tournant international, selon lui.ne fait que commencer.«Les franchiseurs québécois devront aller à l’étranger.» Et c'est la raison pour laquelle le CQF travaille à organiser le premier Congrès international de la franchise de Montréal, prévu pour l’automne 2007.«Déjà, Montréal est la plaque tournante pour les franchiseurs européens.Avec ce congrès, nous voulons positionner Montréal en tant que ville internationale dans le domaine du franchisage.» Collaborateur du Devoir V O T R E mm Lorsque les grands espaces font naître les grandes idées.'7/ u v é r it
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