Le devoir, 11 novembre 2006, Cahier B
LE DEVOIR.LES SA M E D ! O O l> Il ET D 1 M A N i H E 12 \ O V E M R R E 2 >TTjl CULTURE A Le directeur du MBAM 1 démissionne % Page B11 SPORTS Patrick Roy est un «guerrier», selon Craig Rivet Page B 13 ECONO E PORTRAIT L’industrie porcine sous haute tension ¦ CLAUDE TURCOTTE L’industrie du porc a plus d'une fois surmonte des ; i creux cycliques qui étaient de nature conjonctu- | relie, mais cette fois elle est engagée dans une crise majeure ayant pour cause, en plus de facteurs | conjoncturels, une très sérieuse dimension structurelle.Cela,veut dire que cette industrie ne s'en sortira pas à moins d’une transformation profonde, ce qui ; implique une démarche sans doute ardue et pénible à laquelle participent déjà les décideurs de cette industrie.En attendant, la situation demeure difficile pour beaucoup de monde.D'une part il y a les producteurs qui, depuis septembre 2005, obtiennent pour leurs porcs un prix de vente inférieur à leur coût de production.Depuis le début de 2006, l'écart moyen de la perte est de 9 $ par porc, affirme Claude Corbeil.président de la Fédération des producteurs de porc du Québec (FPPQ).Avec une production annuelle de sept millions de porcs, cela donnera une perte totale de 63 millions à la fin de 2006, à moins d’un changement radical dans le marché, ce qui semble improbable.Les causes de cette situation sont multiples: le taux de change par rapport au dollar américain est un facteur très important; il y a aussi la maladie du syndrome de dépérissement post-sevrage, ou le circovirus, qui a provoqué en 2005 la perte de 270 000 porcs, avec un taux de mortalité nettement supérieur au taux normal de 4 %.Les producteurs ont dû en outre assumé des coûts additionnels pour se conformer à des normes environnementales plus sévères.Enfin, les abattoirs québécois, eux-mêmes en difficulté, ont payé moins cher les porcs québécois.Par surcroît, il y a l'abattoir d’ATrahan qui est en grève depuis un mois, ce qui amène à des accumulations de porcs dans les fermes en attendant de leur trouver un autre abattoir, parfois jusqu’à lile-du-IVince-Edouard.D'autre part, il y a justement les abattoirs, qui sont touchés eux aussi par le taux de change.En tète de liste arrive Olymel, qui achète plus de la moitié de la production porcine du Québec et qui connaît de sérieux problèmes, ayant déclaré une perte nette de 41,2 millions dans ses activités d'abattage et de transformation du porc en 2005.Après avoir fusionné avec la division Superaliment du Groupe Brochu, Olymel a procédé à une énorme réorganisation de ses usines, ce qui a entraîné des réactions fort négatives de certains de ses employés et des bagarres juridiques qui n'ont rien réglé.En dernier ressort, Olymel a fait appel aux talents de négociateur de l’ex-premier ministre Lucien Bouchard en lui donnant le mandat d’en arriver à une réforme en profondeur.Le travail de M.Bouchard se poursuit dans la plus grande discretion.Par ailleurs, Maple Leaf, qui est avec Olymel l’entreprise la plus importante dans l’industrie du porc au Canada, annonçait en octobre son intention de réorganiser sa division pour la rendre plus rentable d’ici a trois ans, en se retirant de la production de porc et en réduisant sa transformation de sept à quatre ou cinq millions de porcs, en la confinant dans une seule installation a Brandon, au Manitoba.De 80 à 120 millions seront investis dans cette restructuration visant à donner par la suite des revenus additionnels de 100 millions par année.Le virage de Maple Leaf a l’effet d’une secousse sismique dans l'industrie porcine, particulièrement en Ontario.Au Québec, des discussions se poursuivent en divers lieux de rencontre.Le président de la FPPQ est présentement en tournée dans les regions du Québec.où partout des centaines de producteurs inquiets viennent aux nouvelles, mais il n'y en a pas pour llnstant.On lui pose deux questions: que nous reserve l’avenir?quel est le plan de match?La FPPQ compte 4011 producteurs travaillant dans 2500 fermes.Dans le quart de ces fermes, on a cessé de faire des paiements; dans un deuxieme quart on a procède à un refinancement auprès de la Financière agricole et d'institutions financières.Pour ce qui est du reste, c'est-à-dire les leaders et les phis forts de la production, leur situation financière se détérioré.Pendant ce temps, les banquiers sont aux aguets et L’industrie du pore est engagée dans une crise majeure que seule une refonte majeure pourra aider à résoudre VOIR PAGE B 8: TENSION nmm.T m JACQVKS NADEM U DtVOt» La situation est telle dans l'industrie porcine que des agriculteurs de 50 ou 60 ans risquent de perdre leur ferme du jour au lendemain.Hydro hausse son bénéfice de seulement six millions CLAUDE TURCOTTE Hydro-Quebec n'a augmente son benefice net que de six millions au troisième trimestre, même avec une hausse des ventes d’électricité au Quebec.Cette progression des produits a cependant été en grande partie compensée par une diminution des exportations nettes d’électricité.Ce faible écart de six millions s'explique par «khc gestion prudente des stocks énergétiques et des conditions de marché particulièrement favorables à l’été 2005», soutient la direction.Pour les neuf premiers mois de l'année, les revenus ont été de 8,27 nriUiards, en hausse de 248 millions sur la période correspondante de 2005.Les ventes totales d'électricité ont baissé de 79 millions, alors que les ventes d'électricité au Québec ont augmenté de 189 millions.Sur les marchés hors Québec, les ventes et les achats d’electridté ont diminué respectivement de 268 millions et de 131 millions.11 y a eu cependant au deuxième trimestre un gain de change de 234 millions sur des dettes et des swaps en dollars américains.Le bénéfice net fut pour la même période de 2,9 milliards, en hausse de 1,12 milliard.Par ailleurs, les dépenses ont connu une légère baisr se, de 0,5 %, pour se situer à 4,5 milliards.Dans la presentation de ses résultats financiers, la société d’Etat accorde une place bien en vue aux activités abandonnées, et pour cause, le bénéfice provenant de ces activités abandonnées hit de 929 millions dans cette période de neuf mois, en augmentation de 846 millions.La hausse provient de la vente de Tran-selec au Chili au second trimestre et d’un gain d'environ 38 millions au troisième trimestre provenant de ki vente d'une participation dans N’Ql latin .America, qui est en tait la centrale de Fortuna au Panama.Le bénéfice des activités poursuivies hit pour la période de neuf mois de 2039 milliards de dollars, soit 275 millions de plus que pour la période correspondante de 2005.Sur le plan sectoriel la division production a dégagé un bénéfice net de 1,68 milliard pour les neuf mois, en hausse de 148 millions; il y a eu d’une part un gain de change de 234 millions sur des dettes et swaps et, d'autre part, -in gestion prudente des stocks-a entraîne une diminution des exportations nettes Dans la division transport.TransF.nergie a déclaré un bénéfice net de 530 millions, en hausse de 231 millions, les produits ont été portés à 2,17 milliards grâce à une augmentation de 298 millions attribuable VOIR PAGE B 9: HYDRO ¦ H.tvi on s wm m 11 ni vois Le bénéfice de» activité» poursuivie» d'Ilydro Québec fut jxiur la |>ériodc de neuf moi» de 2039 milliard» de dollar», »nif 275 million» de plu» que |nvur la période oorre»|Hindante de 2tH>5, 1 , * v V# t vm Mu r üaniai a«,i m r maw i w ssi Les mains bien serrées sur le panier, ce garçon semble avoir une bonne idée de» cadeaux qu'il aimerait recevoir pour Noël S’il e»t amateur de jeux de société, il a de bonnes chance» de tomber sur un produit québécois, une des force» de l’industrie d’ici.Reste-t-il encore une place pour les lutins québécois?80 % du marché québécois du jouet est occupé par des géants et 75 % des produits sont fabriqués en Orient ÉRIC DESROSIERS Le traineau du pere Noel est un bateau.C’est même le plus grand na vire du monde.13 est ar rivé le week-end dernier en Grande-Bretagne avec son char gement de 55 000 tonnes de jouets, d'appareils électroniques, de vk tuaiDes et de décorations de Nofi, tous en provenance de la Chine Reste-t-il encore une place, dans un monde pareil, pour des lutins et des ateliers de jouets installes en plein Nord comme au Québec?L'entrée du Emma Maersk 3 dans un port du Suffolk n'a pas manqué d'attirer l'attention samedi dernier.L* géant danois de 400 metres de long était en voie de completer un voyage inaugura! fayant mené jusqu'en Chine et qui le couronnait phis grand navire en activité au monde.Mais plus importait encore, pour les enfants de Grande-Bretagne el des autres pays d'Europe ou 0 devait ensuite se rendre: ses cales et son pont étaient chargés de 11 (XX) conte neurs remplis de dinosaures électroniques, de jolies poupées, de gorilles dansants, d’autos téléguidées, de lecteurs MP3, de guirlandes de aurait bien des pleur» et des cris sU (allai! se passer de» y a »•(.» fabriques en Chine.Au Québec réussir a NoëL de pile» électrioues et même de poulets congelés, D aurait été difficile.voire impossible, de fêter Noël cette année si le Emma Maersk avait fait naufrage avec sa car gaison venant de Chine, ont alors constaté plus d’un Britannique SU n’est pas prévu que le nouveau roi des mers accoste un jour au port de Montréal, plusieurs autres le font très bien a sa place.D ne se mangera probablement pas beaucoup de poulet chinois durant le réveiflon ortie annee au Quebec, ma» on peut être certain qui y vendre 5fKX) jeux est un grand succès.Ça ne laisse pas beaucoup de marge pour [.J réussir à faire des profits,» Ijps lutins du Québec •Iss (/uébécens sont de gros p/ueurs.Us scmt aussi de gros crmrrptrun de feux, (St Daniefle Charboraieau.coordonnatrice du dossier Jouets chez Option-Consommateur Malheureusement.Ü rrmte extreme ment dser de fatrr des ftruet et des jeux Aussi, rcmme dans d'autres secteurs, un très.très, très grand pour rentage nous tient mainte nant de l'étranger, souvent de Chine, mais aussi tTaBatn en Asie, des fjaty Unst et dfMnpe C'est dom mage pane que l'on est en tram de perdre toute notre expertise ¦ Le Guide annuel des fouets, dont elle a la responsabilité depuis 10 an» a la revue Protégez-vous, compte pourtant, bon an.mal an, quelque» dizaines de jouet» tait» au Québec Sur le» 212 nouveauté» évaluées par exemple cette année, 127 jouets avaient été «-ntiemnent fabrique» «m Chine, 23 l avaient été au Québ*» et 16 autre» avaient été fabriqué» en partie n i et en partie b-bas Le» fabricant» québécois lapoel lent fVejeux.(ilmlim, tkX 307, les Jouets Boom! ou encore l’roduc-tions Daniel Jasmin -Au Québec, on parle estentuUement de feux de société-, précise Danielle ( barbon neau.le» autre» type» de jouet coûtant généralement trop cher a fabrv quer ici par rapport aux pay» a très table» coût» de man-d’ceuvre.Il arrive qu’il y ait de* excep lions, comme cette promesse en juin de Mega Brands, ancienne ment Mega Block», de ramener ai Québec une partie de sa fabrication, comme le moulage de certanes VOIR PAGE B 9 Ll TINS n 2 ;i ECONOMIE FONDS D'INVESTISSEMENT Le coffre à outils Quand vient le moment de choisir un fonds pour son portefeuille, il est souvent très difficile de départager celui qui news conviendra le mieux, surtout parmi les plus de 5000 offerts à l'investisseur.Panni les critères évidents, il y aura toujours le gestionnaire, la famille de fonds, l’historique et la constance des rendements, mais il y a aussi un peu phis.Certaines mesures quantitatives issues de la théorie moderne du portefeuiDe peuvent s'avérer utiles pour analyser le rendement d'un fonds.Des mesures telles que le bêta, l’alpha, les ratios de Sharpe et de Treynor ainsi que l’écart type permettent de comparer des fonds entre eux ou par rapport à un indice, et ce, autrement que par la simple utilisation des rendements.Ça peut sembler ardu, mais ces mesures sont des outils fiables et indispensables, à moins que vous ne préfériez laisser vos épargnes entre les mains du hasard?Le bêta Le bèta mesure le risque du fonds par rapport au marché tel qu'exprime par l’indice de reference.Un bèta élevé, supérieur à 1, signifie que le risque du fonds est supérieur à celui du marché.Le béta le plus éleve sur cinq ans de tous les fonds disponibles du côté des actions canadiennes, on le trouve dans le Mavrix entreprise.Avec-un bèta de 1,6, on peut dire que, lorsque l'indice S&P/TSX augmente de 1 %, le fonds est susceptible de monter de 1,6 %, mais l’inverse est aussi vrai: quand le marché baisse de 1 %, le fonds peut aussi subir une baisse de 1.6 %.Ce que l'investisseur doit retenir avec cette mesure, c’est sa propre capacité à absorber ou non de tels écarts, à la hausse ou à la baisse, avec ses placements comparés au marché: plus le béta est élevé, plus la volatilité est élevee par rapport à nos indices de référence.L’alpha La comprehension de l'alpha est quant à elle un peu plus difficile à saisir.Grosso modo, l'alpha positif est le rendement supplémentaire obtenu par le fonds par rapport au rendement qui était anticipe selon son bèta.Sans entrer dans les détails, un alpha supérieur à 0 signifie que le fonds a été en mesure de générer un rendement supérieur à celui qui était anticipe par son béta.Avec un alpha de 0,88 sur cinq ans, le Sceptre actions croissance est le fonds qui obtient l'alpha le plus élevé du côté des fonds d'actions canadiennes.le produit de la famille de fonds Sceptre a donc obtenu un rendement mensuel de 0.88 % supérieur à ce qui était prédit seton le risque du fonds par rapport au marché.Plus l'alpha est élevé, phis le gestionnaire se démarque.Le R-earré Le R-carré mesure la portion du rendement du fonds qui est expliquée par llndice de référence.Cette mesure varie de 0 à 100.Un R-carré de 100 signifie que la totalité des mouvements du fonds est expliquée par l'indice de reference.lTn tel chiffre est atteint dans le cas des fonds indiciels et des fonds transigés en Bourse, des produits qui calquent les mouvements des indices de réference.Pour les fonds d'actions canadiennes.le R-carre le plus faible sur cinq ans vient du Mavrix Cana- da Avec un R-carre de 69.cela signifie que 69 % des mouvements du fonds sont expliques par les mouvements du S&P TSX.Phis le R-carre est eleve.plus le rendement du fond est du au marche et non a l'apport du gestionnaire.L’écart type L'écart type mesure le niveau de variation des rendements.Plus ce chiffre est éleve.phis on considère que la volatilité du fonds est elevee.Pour les fonds d’actions canadiennes, le Mackenzie Cundill possédé l'un des écarts types les phis faibles.Cette me sure s’élève à 6.1 pour ce fonds, comparativement à 11,5 pour le S&P/TSX.Le ratio de Sharpe Le ratio de Sharpe mesure le rendement gène ré par le fonds compte Michel tenu de sa volatilité me Mar cou x suree par l'écart type.Rus cette mesure est ele vée.plus la volatilité est recompensée par un rendement eleve.Du côte des actions canadiennes, ce sont les fonds composes de pe tites capitalisations qui obtiennent les meilleurs ratios de Sharpe.Par-mi les meilleurs résultats, notons le fonds Clarington petites sociétés canadiennes.qui obtient sur cinq ans une mesure de 1,71, et le N or-dOuest spécialité actions avec 1,55.Par comparaison, l’indice de référence pour les petites capitalisations canadiennes, le BMO Nesbitt Burns petite capitalisation, obtient im ratio de Sharpe de 0,99.Notons également que, de façon générale, cette mesure est très faible dans la catégorie des fonds monétaires.Le ratio de Treynor Le ratio de Sharpe mesure le rendement généré par le fonds compte tenu de sa volatilité mesurée par le bêta.Rus cette mesure est élevée, phis la volatilité a été récompensée par un rendement élevé.Soulignons que cette mesure est similaire à celle du ratio de Sharpe.Pour les actions canadiennes, les ratios de Treynor les plus élevés proviennent du secteur des petites capitalisations.Le fonds Clarington petites sociétés canadiennes s'en tire très bien avec un ratio de 31,96, tout comme le NordOuest spécialité actions qui obtient un ratio de 29,44.Une comparaison: l’indice BMO Nesbitt Burns petite capitalisation affiche un ratio de 15,63.Le classement des fonds selon le nombre d’étoiles par la firme Mor-ningstar est egalement une mesure qui tient compte du rendement et de la volatilité.Imparfaite et trop utilisée à toutes les sauces.Le tableau de corrélation des fonds qui composeront votre portefeuille sera aussi déterminant: inutile de multiplier les fonds trop semblables.L’investisseur qui aura fait ses chobc à partir de ces différents outils de mesure devrait par la suite faire analyser l’ensemble de son portefeuille et en extraire chacune de ces mesures pour l'ensemble du portefeuille.Pas toujours facile à trouver, mais votre conseiller pourra vous être fort utile.Le résultat de votre portefeuille sera la somme de ses composantes.Tenez-en compte, c’est la mesure la plus importante.question» avantages.com L'auteur est conseiller en placement et président d "Avantages Services financiers, une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.8 clés pour réussir vos réunions par Raymond Laprée Auteur de Réussir vos projets de groupe (LOGIQUES, 2004) Les frais de carburants nuisent aux bons résultats d’exploitation d’ACE GÉRARD BE RI BE Gestion ACE Aviation, société mère d'Air Canada, a comptabilisé un benefice net en baisse au troisième trimestre.Ce recul masque cependant une solide performance sur le plan de l’exploitation, et ce.maigre des frais de carburant toujours en hausse.Pour la période de trois mois terminée le 30 septembre 2006.ACE Aviation a inscrit un benefice d'exploitation de 305 millions, en baisse de 5 % sur celui de 321 millions du trimestre correspondant de 2005.Ce repli tient compte d'une augmentation de 87 millions, ou de 13 %, de la charge de carburant entre ces deux périodes, le tout s'inscrivant dans un contexte de hausse du revenu trimestriel, de 4 %, à 2,95 milliards.Au bas de l'etat des résultats, la société mère d'Air Canada a ins crit un bénéfice net de 103 millions, ou de 95 C par action, comparativement à 271 millions, ou 2,33 $ l'action un an plus tôt.Lx‘s données de 2006 renferment une charge non récurrente de 102 millions liee aux ajustements comptables apportes aux obligations de la composante aerienne dans le programme Aeroplan.Et un gain extraordinaire de 52 millions de-coulant de la vente d’actions d'US Airways.Le résultat du troisième trimestre de 2005 comprenait, pour sa part, un gain sur faux de change de 125 millions.A titre d’illustration, une perte sur taux de change de trois millions a été comptabilisée au troisième trimestre cette annee.Par segment, le bénéfice d'exploitation d'Air Canada avant frais pour amortissement et location des avions s’est replié de 32 millions, ou de 7 %, en raison princi- SHAUN HIM Kl ru K*- Robert Milton, le p.-d.g.de Gestion ACE Aviation, la maison mère d'Air Canada paiement de la failure plus élevee en carburant.Précisions que cette composante aérienne est présen tement engagée dans un procès sus démission publique d'action une première depuis la sortie du transporteur de la protection des tribunaux, il y a deux ans.le Iténéfice d'exploitation d .Vlo phui a augmente de 13 millions, ou 57 %, et celui de Jazz, de 15 millions, ou 23 \ La hli.ih- régionale, qui a etc transformée en fiducie de revenu, a accompagne ses résultats en hausse d'une augmentation de 15 % de ses distributions mensuelles 1 a division AC 1S, abritant les services techniques et d'entre tien, a inscrit un benefice d expkn tation de 13 millions au troisième trimestre.-Ies résultats nfliches f\!’ -U7N tVHStUucnt une pnyms siow rwtvwfiixviiwfr par rapport iiM iteux trimestres precedents.Même s'il reste encore du tnmul à accomplir, je suis sût qu ACTS est sw la bonne voie pour améliorer ses résultats à la suite des change ments stratégiques mis en place par sa nouvelle équipé de direction-.a indique RoIh-i i Milton 1 e p.dg croit toujours ixmvoii .monetise!' cette division quelque part d'ici la tin de Tannee An total, aptes neuf mois, le U-indice d'exploitation d'ACE s'est établi à 424 millions, en baisse de 13 4 sur celui de 189 millions de ta période conespondante de JiK':i Ce recul traduit notamment une hausse de 21 %, ou de 342 mil lions, de la lacture de carburant entre les deux périodes, hausse qui a plus que contrebalance une augmentation de 8.6 % des reve nus.à 8,11 milliards.1 e bénéfice net des tient pie mieis mois s’est chittie à 457 millions, ou à 4.11 $ pai action, contre 363 millions (3,39 $ lac lion) après neuf mois en 2005.1 es résultats les plus recents renlermenl un gain sur taux de change de 117 millions, contre 57 millions un an plus tôt, et un gain de 152 millions provenant de la vente d’actions d'US Ail ways, le toul étant en partie le duit par le rajustement eomp table de 102 millions associé au programme de fidélisation.Au 30 septembre dei niei, ACE reposait sur des liquidités, composées d'une encaisse et de placements à court terme, de 2,89 milliards.Le Ik'voir Selon le Conference Hoard L’industrie forestière redeviendrait rentable en 2007 Ottawa — Le Conference Board du Canada prévoit que l’industrie des pâtes et papiers, déjà plongée dans la tempête et la tourmente après un déficit record de 1,4 milliard en 2005, accusera de nouvelles pertes en 2006, mais qu’elle se relevera Lan prochain grâce a une augmentation de la production.Dans une étude publiée hier, le Conference Board explique que l’industrie forestière subira des pertes d’environ 206 millions sur l’ensemble de l’année 2006.Un retour à la rentabilité est toutefois prévu en 2007.favorisé par une production à la hausse, avec des bénéfices estimés à 861 millions.L’organisme est d’avis que 2(X)6 ne sera pas une année totalement négative "dans la mesure où les prix devraient gagner 12,3 % et les niveaux de production.qui étaient en baisse depuis 2004.devraient se redresser a compter du deuxieme semestre*.Presse canadienne J Al QMS NAUlAl 11 Ut VOIK 352 pages • 34.95S f„ veflte dans toutes les librairies Les Éditions LOGIQUES If pen est rndù/ite mus rntrrrt ée moéUuabaus Tirez Avantage de Michel Marcoux et son équipe CARRIÈRES & PROFESSIONS Jean-François Bossé 111111111 514-986-3444 ifbosseOledevolr.com • Chroniqueur au quotidien Le Devoir • Chroniqueur à la revue Affaires Plus • Auteur du guide annuel Les 100 meilleurs fonds • Formateur et conférencier en placement • Président ^’Avantages Services Financiers Des plans d’investissement et un portefeuille sur mesure, c’est notre affaire! Programme personnalisé de gestion de risque valide, simple et systématique Contactez Jocetyne Samo pour une consultation individuelle Montréal : S14 529-7778 Sentfrm 1 800 246-3663 pcatyrn.MmoecwitieM cor.owwaviwWgM çinn Qui cherche trouve A avan tas&s rM^tmd i» terrërtt nnmmcurn • On n’t* pmatin trop curieux • OUAÏ rPHASE IV gen consmiction DESKXUSIERS rat fe C -nettf .Dernière chance Phase IVoccupation été 2007 BUREAU DES VENTES *300, rue Saint-Ambroise Lun.-jeu.: Il h Ver : 11 n-19 h iam.-dim.: 10h-17 h 937-2100 la nouvelle it projet le plus grandiose des berges du canal A Sm {-si iu monh* étwrtm 450 Condos-Lofts Directement sut iet tmrqes çomtriKPr/r suptorun er btti 3* 10 pi*4i 0* HMtaur, «UttQnneffwnt tnUntvt M t'JKtrt.C*H9t k*r*t.vt* I rem •hgetei.ter» I ÿw*.tm ot foot, ne.»ap**u- sm: sa® s Su • '34* 4 *%' 4 îw 342*5 ; xx 2 SX >^#tr^’5M3'\2* *:9X; 15« is 4 X 2otoCir Jfe «4 - .:¦«* "il ^ ^ >S N*.5 ^ î* 5 S-S si?sîs Jmc VtoraKuto l’X yjwHW Jn 'TK mXM Jr àsc.j-* iPti ^ F «Mtoedji iw* t w»»MBUM3®: 'orsHr Tr ; S3' totoe^X'" * « to+ r ^Mcfün jc Toronto C*s titres, transigés lier, sont p-«entés en orüre alpnaMtxjue et leur valeur est exprimée en doila-s canadiens Les tertres a et b différencient les catégo-.es d'actions ordinaires sans droit de vote f= action prd!iia,re sans droit de vote oo a droit de vote subalterne p ou o= actions assuietîies à des réglements spécan pr= actions privilégiées r» aebons prvilegées dont t dernier dividende n a pas encore été verse u* umté de tapitai-actior; v= dividende vanable wt ou w= bon de souscription (warrant).2= lot bnsé Les cotes Toronto New York 12 340.47 Dollar 1 $ canadien ¦¦¦¦ 88,39 p us Dow Jones 12108.43 OR à New York ¦¦¦¦ 628.40 $ usSÇr Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afr«iieûiiSijdiran(li 0.1639 Israël (shekel) 02717 érabie Saoudite iri/al) 0.3137 Jamaïque (dollar! 0.0187 Argentme (peso) 037612 Japon (yen) 0.00962C- .éistralie (dollar) 0,8983 Liban (livre) ' 0.00076 Bâteras ( doter) 1,1489 Malaisie innggit! 0,3289 Barbade idollar) 0.5907 Maroc (dirhami 0.135C Bermudes (dollar) 11489 Mexique (peso) 0.1117 Brésil (real) 0.5433 Nouvelk-Zélantlé idollar) 0,782C Caraïbes (dollar) 0.4427 Pérou (sol) 0.362C Cbill (peso) 0.00222 Philippines ipesoi 0,0234 Chine i renminbi) 01490 Pologne (zloty! 0,3905 Coiombte (peso) 0,000512 Rép dominicaine (peso) 0,034' Corée nwni 0.001246 Rép, tchèque (couronne) 3,0532 Costa Rica (colon) 0002259 Royaume-Uni (livre) 2,1621 Égypte (livre) 0.2036 Russie iroublé! 0,0438 États-Unis (doter) 1.1313 Singapour idollan 07448 Europe leuroi 1,4532 Suède (couronne) 0.1655 Hath (gourde) 0,0303 Suisse (franc) 0,9401 Hong Kong (dollar) 0,1500 Taïwan (dollar) 0,035553 Hongne (forint) 0,00575 Thailande (baht) 0,0318 indeiroupé! 0,02608 Tunisie idinan 08847 Indonésie (roupie) 0,000128 Venezuela (bolivar) 0.00054 Coup d’œil Indice Composé du TSX (X-SPTT TSE) 2SO Jours t /A a/ 12000.00 11500,00 / (/ 11000.00 Déd Jan| Févi Mail Avr! Mai, Juni Jui Aoû Sep Oct N lONov 12340 47 La Bourse de Toronto Standard & Poors TSX Canadian Smallcap Canadian MidCap 60 Index 60 Capped Index Cdn Consumer Discretion Cdn Consumer Staples Cdn Div Metals S Mining Cdn Energy Cdn Financials Cdn Gold Cdn Health Care Cdn IT Cdn Industrials Cdn Materials Cdn Real estate Cdn Telecomm Services Cdn Utilities Canadian Venture S&P CDNX Le Marché Américain 178268 12340.47 62491 689.77 35017 821.70 80758 711.71 80758 787.01 y 10095 110.26 3249 187.67 14344 595.86 43678 317.33 13699 206.13 29011 314 39 2457 47.34 19358 30.11 8582 99.07 55304 244.55 5545 232.14 3817 89.07 2867 195.94 62252 2674,25 30 Industrielles 20 Transports 15 Services publics 65 Dow Jones Composé Composite NYSE Indice AMEX S&P 500 NASDAQ 204439 12108.43 22856 4733.41 20537 449.83 247833 4097.25 • 882798 ’ 1986.37 • 1380.90 • 2389.72 -69.76 -0.6 -3.95 -0.6 -1.24 -0.2 -4.53 -0.6 -5.01 -0.6 +0.18 0.2 +1.39 0.7 -20.93 -3 4 -4.78 -1.5 +0.14 0.1 -5.03 -1.6 +0.18 0 4 +0.33 1.1 -0.02 -O O -4.85 -1.9 +3.17 1.4 -0 19 -0.2 +1.29 0,7 +4.89 0.2 +5.13 0.0 +55.07 1.2 +2.41 0.5 +20.30 0.5 +14.25 0.2 -12.99 -0.6 +2.57 0.2 +13.71 0.6 Les plus actifs de Toronto Vol Compagnies (I NORTEL NETWORKS INFOWAVE SOFTWAR EQUINOX MINERALS BEMA GOLD CP GOLDCORF INC TIOMIN RES INC RIO NARCEA GOLD PALADIN RES LTD NUINSCORES RT 6 MC SSOC «58C ^ w 4 4si •4 2S **x -:k 'CSC 15 33C ’C.296 *C MC •:§« i:.“K ’2iflC 2.900 ”5* il 252 it»! % K -.,|T7- 21W rM ?!M«Ctfi =* .ASS9M* :40C *2 »C ’2 *x -3 OK AN J SX 85*2 Î5C :*X m +X3Ç 2C*X 2C*1 UXK **2*9 •:« *:54C -c* -c*.x Zirger Jp 3255* 2' 250 26 **: 36.» •' *5C -Rtosiec EN SMOS ««MCJMS JC ^MC! .$559CC 20C 'X XX 3.SX M to a M O r K 2'3X 2' 2JC 3 MO yyug_ ^ ï $sxx sixx wxx -3500 I J?30! •K'*»Çi*»4S -x 24 3c 243c 2» :* î»-o» Compagnies MONTELLO RES LTD 7953 SPIDER RES INC 3731 PACIFIC COMOX RES 3082 GROVE ENERGY LTD 2571 AQUARIUS COATINGS 1931 STRATECO RES INC 1787 KWG RESOURCES INC1610 ROCA MINES INC 1495 AURCANA CP 1479 ACADIAN GOLD CP 1452 Haut Bas Ferra.(S) (S) (S) 230 2.20 2.29 006 0.04 0.05 1 97 1.75 1 86 6 tO 595 601 1 95 1 78 1 85 32 31 31 33 31.78 026 0.22 0.23 3 17 280 2.90 565 542 5 48 0.05 0.03 0.04 j Canadian Venu Haut Bas Ferm.(S) (S) ($) 0.17 0.14 0.15 006 0.05 005 007 005 0 07 060 0.51 0.55 003 001 0.02 1 98 1 88 1.92 0.05 005 0.05 1.60 1 33 1 57 0 72 061 0.72 071 065 0.71 (S) decisionplus.com Procure: vous une Vision du marché boursier Ickphom: t.xUl .WMXM, .Smkfrais: !-S77-342-l36«, www.marketvisionplus.com INDICES QUEBEC nMilfaJa '.Onp^oitndXX Fenoerar '•mKxKàcpm k ': I i ^ i ! Î IMOO» ur4 17*® 4 IIMOO -r 11»» - twe,» —7 two* —110» » , CWK Vue œtamt du Dqwnengoi de&MBctderVmvtrKKde |J( LIKE qÛtKC Stetmke a de TREC (H k m ^ LI DEVOIR.LES SAMEDI 11 ET D 1 M A S i 11 E N O V K M R R E 2 O O «i ECONOMIE Power Corporation double son bénéfice trimestriel Le benefice de Power Corporation a double pour s’élever à 509 millions, au troisième trimestre, tandis que les revenus de l'entreprise progressaient de 24 %, a 12 milliards.Le bénéfice net par action a atteint 1,10 $, au 30 septembre 2006, contre 52 C en 2005, alors qu'il atteignait 242 millions pour la période de trois mois, a indiqué hier l’entreprise dans un communiqué.D’une année sur l’autre, les revenus de la société de porte feuille, contrôlée par la famille Desmarais, sont passés de 5,8 milliards, au troisième trimestre de 2005, à 12- milliards, pour celui de 2006.Pour les trois premiers trimestres de l'exercice en cours, Power a dégagé un bénéfice net de 1,1 milliard, soit 2,38 $ par action, comparativement à 768 millions, ou 1,67 S par action, pour la période équivalente il y a un an.Depuis le début de l’année, les revenus de Power Corporation ont atteint 21 milliards, au 30 septembre 2006, contre 19,3 milliards à pareille date l’an dernier.Power Corporation, est le principal assureur du pays grâce à sa participation majoritaire dans la Corporation financière Power, qui contrôle de son côté, entre autres, la Financière IGM, la London Life et la Great-West Lifeco.En plus de sa participation dans la Financière, Power Corporation chapeaute le groupe médiatique Gesca, qui édite notamment La Presse et Le Soleil.Hier, la Corporation financière Power a elle aussi dévoilé ses résultats pour le trimestre terminé le 30 septembre dernier, en indiquant que son bénéfice net a atteint 795 millions, contre 390 millions en 2005.En tenant compte des dividendes sur les actions privilégiées perpétuelles, le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires s’établit à 776 millions contre 378 millions un an plus tôt Par action ordinaire, le bénéfice net de l’entreprise s’est élevé à 1,10 $ sur une base diluée au troisième trimestre de l’exercice en cours, contre 53 C un an auparavant.Les produits du troisième trimestre de 2006 ont été de 7,18 milliards contre 5,74 milliards Taq dernier.A la Bourse de Toronto hier, le titre de Power Corporation a perdu 13 C, pour clôturer à 34,87 $.Celui de la Financière a reculé de 3 C, à 37,01 $.Presse canadienne Changement des règles pour les fiducies de revenu Pas de panique, dit State Street «On est passé d’un état de marché A à un état de marché B.sans transition» FRANÇOIS DESJARDINS L’ annonce brutale que le ministre federal des Fi-t nances a faite la semaine dernière au sujet des fiducies de revenu n’a pas projeté la société de services financiers State Street dans un remodelage complet de ses portefeuilles, a indique hier le p.-d.g.de sa filiale canadienne.-Ça été un choc, c'est certain», a dit hier Jean-François Courvüle lors de son passage dans les bureaux de la société qui surplombent le campus de 1 université McGill.-Mais vu que c’était une decision catégorique.les gens chez nous n ’ont pas pantque.Ça ne changeait pas la structure des portefeuilles du jour au lendemain, car il était trop tard.» State Street n’est pas très connue du commun des mortels car elle offre surtout des services aux investisseurs institutionnels et aux fonds de retraite, comme la Caisse de dépôt et placement du Québec et la caisse ontarienne Teachers.Comme le dit M.Cour-ville.c’est -la plus grosse compagnie dont vous n avet jamais entendu parier au Canada».Or cette position fait de State Street, dont la filiale canadienne est basée à Toronto et le siège social à Boston, un observateur privilégié de la reaction sur les marchés la semaine dernière.-On est passé d'un état de marché A à un état de marché B, sans transition.S'il y avait eu une transition.on aurait sûrement été beaucoup ptus susceptibles d'en discuter et d’y réfléchir, de peser les pour et les contre, a dit M.Courville.Mais là.c’était une nouvelle réalité, c'était fuit.(.) C'est certain que nos gestionnaires ont dû s'ajuster, d'autant plus que les fiducies de revenu n'ont pas été les seuls titres affectes la semaine dernière.Mais bon.cela relève de l'expertise des gestionnaires.» .Ajustement chez les caisses Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a annoncé le soir de ITialloween que les fiducies de revenu seraient imposées au même titre que les sociétés par actions.Les fiducies sont des entreprises qui ne paient pas d’impôt.Plutôt, elle verse une bonne partie de leurs profits et délègue aux porteurs de parts la responsabilité de payer les impôts.Malgré tout, les détenteurs obtenaient un rendement souvent meilleur qu'avec les dividendes provenant de sociétés ordinaires.Ottawa a annoncé cette nouvelle mesure parce que trop de grosses compagnies avaient l’intention de se convertir en fiducie et que l’effet fiscal aurait occasionné — et a entraîné déjà — des pertes de certes de plusieurs centaines de millions de dollars.Les titres de fiducies étaient particulièrement populaires auprès des investisseurs étrangers et des caisses de retraite.Ces caisses doivent maintenant s'ajuster, a dit M.Courville.car le modèle d’évaluation des titres Ul yl I -X NAIII M I ! DI von Jean-François Courville, p.-d.g.de la filiale canadienne de State Street, -la plus grosse compagnie dont vous n’avez jamais entendu parler au Canada».n’est plus le même.-Alors c'est un choc Mais aussi, fa traduit un dilemme auquel il n 'y avait pas de bonne réponse D'un côte, les gens disent qu 'il est insensé de voir les compagnies exemptes d’impôt, mais de l’autre, ils ont ça dans leur portefeuille et là.ça vaut moins qu'avant.» Jean-François Courville est un drôle de phéno mène dans le milieu de la finance.A 36 ans.il diri ge déjà la branche canadienne d’une société ameri caine fondée en 1792 et dont l’actif sous gestion, dans le monde, est de 15(X) milliards $US (1.5 bil lion).Ixi filiale canadienne, qui compte 1134 des quelque 21 (XX) employés du total de l’entreprise, en gère environ 34 milliards.Fils de Léon Courville, ancien haut dirigeant de la Banque Nationale, Jean-François Courville est à Toronto depuis maintenant sept ans.Il a egalement goûte à lundi es et a Boston Rien n’exclut un non veau déménagement, même si ses entants et son épouse apprécient de plus en plus la stabilité -Je me dus toujours qu il me reste un tran^rrt», a t il indiqut hier sans précise! de destination lu plus grande trustration qu’il vit depuis son entree en fonction comme p.d g en janvier 2005 se trouve dans l'intégration des diverses lignes d'allanes de la compagnie an Canada, estime M.Courville St* te Street offre plusieurs ty|S‘s de services, qui vont des responsabilités de fidueie au courtage et à la ges lion de portefeuille, les opérations canadiennes ser vents dies de cobaye?-Peut-être que j'uhltserxus le mot "pionnier"», «outet-il, en laissant entendre que State Stri-et songe a taire la même chose ailleurs.Le Devoir rmca,rtsrr HYUNDAI ys.„ Halogène elantba tlu KMHDU45D67U00tion sur le contra! de 13 nulbons de Shefliekl fa wmaine dernière, fempêchant ainsi de di•venir joueur autonome Ce dernier a indkjué mercredi qu'on hri avail rlemarafe de fournir une liste d’équipes auxquelles il aérait intéressé a se joindre Slieffiekl el les FtgrTS se «sait entendus sur ni s- extensiofi
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