Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 2006-12-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
INDUSTRIE FORESTIÈRE : LES RÉGIONS SE SENTENT FLOUÉES PAGE A 3 LE DEVOIR Vol.X (VII N 2 S 5 ?L E J E V 1) I 14 D K ( E M K K E 2 U O (i SS, .! V V f S I $ L’inégalité de la richesse s’accentue 20 % des Canadiens détiennen t 75 % des actifs du pays ALEXANDRE SHIELDS La concentration de la richesse entre les mains des Canadiens les plus nantis a continué de s’accroître au cours des cinq dernières années, une tendance lourde observée depuis maintenant une vingtaine d’années.Ainsi, les 20 % de familles les plus riches détenaient 75 % de la richesse totale des mé- nages en 2005, contre 69 % en 1984, selon une étude de Statistique Canada rendue publique hier.En 2005, les familles se situant dans les 20 % supe rieurs de la répartition de la richesse avaient une valeur nette moyenne de 551 (XX) $.Les chiffres correspondants étaient de 465 000 $ en 1999 et de 336 090 $ en 1984.Par contre, la valeur nette médiane des familles du quintile intérieur a quant à elle stagne entre 1984 et 2005.En t.üt.la valeur de leur actif n'a cun.u-.dépassé la valeur de leurs dettes au cours de la jierio-de allant de 1984 a 2005.Ainsi, les familles du quintile supérieur détenaient 75 % de la richesse totale des ménagés en 2lX)5, contre 73 % en 1999 et 69 % en 1984 Depuis deux décennies, seules les familles de la tranche supérieure de 10 % ont augmenté leur ivut de la richesse totale.Entre-temps, la valeur nette a stag ne ou a diminue dans la tranche intérieure de 40 % de la repartition, mais a considérablement augmente dans la tranche supérieure de 40% l'ai exemple, la valeur nette mo> entie a chute d'environ /IHX) 8 dans la tranche inleneuiv de 10% au coûts de la jieriode de 1984 a 2005, tout en progressant de 237 000 $ à VOIR PAO! \ .' Kit HESSE Un Sénat (presque) élu Stephen Harper s’engage à consulter la population avant de nommer des sénateurs HÉLÈNE BUZZETT1 Ottawa — Le gouvernement conservateur va de l’avant avec sa réforme du Sénat si incomplète et vouée à l’échec soit-elle.Le premier ministre a annoncé en grande pompe hier qu’il s’engageait à consulter la population par scrutin avant de nommer des sénateurs.Ce qu’il n’a pas prévu, toutefois, c’est la mise en place d’un mécanisme de résolution des conflits entre les deux Chambres.Plusieurs prédisent déjà un immobilisme législatif total si Stephen Harper s’entête.Le projet de loi ne prévoit pas tout à fait l’élection des sénateurs canadiens: un tel changement radical nécessiterait un amendement constitutionnel, voie sur laquelle le gouvernement ne veut pas s'aventurer.Un jugement de la Cour suprême rendu en 1980 avait d’ailleurs affirmé que le gouvernement fédéral ne pouvait pas, seul, instaurer des élections directes de sénateurs.Il prévoit plutôt la consultation des électeurs sur «leurs préférences».Le premier ministre conserve sa prérogative de nommer ou non cette personne au Sénat.Le gouvernement Harper s’engage à toujours respecter la volonté du peuple, mais rien dans le projet de loi ne contraint un futur gouvernement de s’astreindre à cette gymnastique.«C’est un pas en avant.Si ce projet de loi est en vigueur et qu’un gouvernement choisit de ne pas en tenir compte ou de l’abroger, il le fera à son propre péril», a toutefois prédit le ministre Rob Nicholson, parrain du projet de loi C43 déposé hier.«Le premier ministre respectera les volontés du peuple», a-t-il ajouté.Les «élections» consultatives se tiendront préférablement — mais pas obligatoirement — en même temps que des élections fédérales ou provinciales, à l’échelle de la province où un poste de sénateur doit Vx Stephen Harper VOIR PAGE A 8: SENAT ¦ L’éditorial de Bernard Descôteaux, à lire en page A 6 N'ajustez pas votre appareil! AGfcWCf FRANC F m ssi TEMPETE de radiations, pannes de transmissions radiophoniques, satellites perturbés.Im très violente éruption solaire survenue hier dans la zone 930 de l’étoile devrait atteindre la Terre aujour d'hui même, entraînant quelques désagréments technologiques dans son sillage.Les scientifiques l’ont toutefois classée dans la catégorie S2, soit une tempête solaire modérée.Elle ne devrait pas affecter les astronautes qui se trouvent à bord de la navette Discovery ou de la Station spatiale internationale Seuls les milieux humides d’envergure seront sauvés LOtUS GILLES IRANI CE 11 K Québec a édicté le 30 novembre dernier, sans tambour ni communiqué de presse, les n ¦gles qui permettront dorénavant aux fonctionnaires du ministère du I)éve!op|>ement durable, de l'Lnvirun nement et des Pan s (MDDKP) d'autoriser les promoteurs à assécher, remblayer et construire dans les marais et les milieux humides du Quèlxx'.Selon cette directive obtenue |xu' Ici tcin/ir.seuls k*s grands milieux humides pourront trouver grace devant les promoteurs et les constructeurs, nuis à fa condition d'être reliés a des coure d'eau en raison de leur pouvoir épurateur, d'abriter des «-sreVi-s mena» is»s végétales ou fauniques reconnues ou d’être constitues de tourinères ombrotrophes (bogs) ou minérotrophes (fens).Ces critères de protection ne touche ront que les milieux humides d’une superficie supérieure à cinq hectares dans les terres basses du Saint Laurent ou dans la plaine du lac Saint-Jean et supérieure à dix hectares dans le reste de la province.Un hectare correspond a la surface de deux terrains de football.Ces règles, entérinées par le titulaire actuel du MDDKP, Claude Bée hard, sont fort différentes de ce que son prédécesseur.Thomas Mulcair, vouait à la protection la plus complète dans une entrevue accordée au Devoir en mai 2005.le ministre Mulcair, de|mis lors évincé de son jsiste en partie a cause de sa volonté déclarée de protéger les milieux humides convoités par le lobby de l’immobilier et par h-s élus niuiiiei paux, voulait remplacer dès 2tX)6 au moyen d'une loi spéciale l’actuel système «d'autorisation», qui permet les interventions humaines dans les milieux humides, par un système «d'interdiction» législative sans ambiguité.Il s’engageait aussi a instituer une politique de «zéro perte nette» sur les terres publiques québécoises, comme celle du gouvernement fédéral, VOIR PAGE A 8 Ml 1,1 EUX I )antt la vallée du Saint Luirent, plus de HO % des milieux humides ont été rayés de la carte IRAK Riyad soutiendrait .I les sunnites en cas de retrait des Américains ¦ À lire en page B 5 I \ D E X Annonces___A4 Avis ptibbes B 4 Culture B 8 Décès______A4 Économie—B1 Éditorial .A 6 Idées______AT Météo_____ B 4 Monde B5 Mots croisés A 4 Politique ___A3 Sports______B6 Sudoku .B 4 Télévision _ B 7 O’Connor devra s’expliquer «Moins d'une douzaine» de C-130J sont actuellement déployés en Irak et en Afghanistan sur les 83 appa reils C-130J que possède la US Air Force ALEC CASTONGLAY Ottawa — Le ministre de la Défense, Gordon O’Connor, et les hauts fonctionnaires de son ministère vont passer une bonne partie de l’hiver sur la sellette puisqu’ils devront expliquer leurs achats militaires, dont la valeur totalise 17 milliards de dollars Les révélations du Devoir au sujet de l'achat controverse des avions C-130J du constructeur américain Lockheed Martin ont incité les députés du comité parlementaire de la Défense a se pencher sur l’ensemble des nouveaux contrats militaires des la reprise des travaux de la Chambre, en jarivy-r De phis, de nouveaux doutes vint appa rus en ce qui a trait au rendement du C-13GJ, la US Air Force ayant confirmé au Devoir que «moins d'une douzaine» de C-130J sont actuellement déployés en Irak et en Afghanistan sur les 83 appareils C-130J que possédé l'armée de l’air américaine.Ce Arthur Quentin présente ses têtes d affiche,.Voici le jeu de boutes de salon ! Montreal 514 $4 VOIR PAGE A h AVIONS tmrtm 8.p&b» De nouveaux doutes sont apparus en ce qui a trait au rendement du C-13QJ.* < 51305450 A 2 LE I) E V 0 I B LE .IE U I) I I DECEMBRE 2 0 0 6 POLITIQUE La réforme du mode de scrutin est reportée ROBERT DUTRISAC Québec — Incapable de présenter un projet cet automne comme il l’avait promis, le ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, Benoît Pelletier, reporte cette réforme a plus tard en confiant au Directeur général des élections (DGE) un mandat de six mois pour en préciser les effets.A l’Assemblée nationale hier, Benoît Pelletier a fait une déclaration ministérielle constatant l'absence de consensus sur les modalités d’un système proportionnel mixte.«Lorsqu’on s’apprête a moderniser un système par lequel les Québécois élisent leurs représentants depuis plus de 200 ans, on ne peut qu’être habité par un sentiment de prudence et de respect à l’égard des inquiétudes et des volontés exprimées», a-t-il dit.Au cours d’un entretien, M.Pelletier s’est défendu de vouloir enterrer le projet de réforme qui avait l’objet d’un avant-projet de loi.«Si nous avions voulu le reporter aux calendes grecques, on aurait peut-être déposé un projet de loi qui serait mort au feuilleton lors du déclenchement des élections», a avancé le ministre.«Le projet évolue» et, dans six mois, «on aura un rapport du DGE sur des propositions plus précises qu’avant».!/¦ caucus des députés libéraux a rejeté la réforme telle que formulée par le ministre après la commission itinérante.Plusieurs élus s’inquiétaient de la cohabitation entre le député de circonscription et le nouveau député de liste.gouvernement créera un groupe de travail formé d’éïus pour se pencher sur cette cohabitation.le Parti québécois et l’Action démocratique du Québec ont accepté d’y participer, a indiqué M.Pelletier.les députés voyaient des inconvénients de taille à l’agrandissement des circonscriptions en raison de la réduction de leur nombre, tel que prévu dans la réforme.Aux assises de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), le projet présenté par le ministre avait été mal accueilli, les régions craignant la réduction de leur poids politique.«Je suis obligé de tenir compte de la voix des régions», a souligné le ministre hier.Du côté de l’opposition officielle, le député de Masson et critique en matière d’institutions démocratiques, Luc Thériault, qui, par ailleurs, ne s’est lias levé une seul fois en Chambre cet automne pour interroger le ministre sur son projet, a parlé hier «d'un retour à la case départ» et «d’un constat d’échec» de la part du ministre.M.Thériault a dit espérer que «tout cela ne sera pas relégué aux oubliettes», un souhait que bon nombre de ses collègues péquistes ne partagent pas.Le Devoir i n o.4M Justin Trudeau pourrait succéder à Jean Lapierre dans Outremont Le député a confirmé qu'il prenait une autre retraite de la politique ISABELLE RODRIGUE Ottawa — En confirmant qu’il ne sera pas sur les rangs lors de la prochaine campagne électorale, Jean lapierre a relancé de phis belle les rumeurs sur la possibilité de voir Justin Trudeau faire le grand saut en politique active.Hier, le député d’Outremont a mis fin à la rumeur persistante qui voulait qu’il quitte la vie politique aussitôt que la prochaine campagne électorale sera déclenchée.Il ne s’agit pas d’une grande surprise, puisque M.lapierre n’avait jamais caché que son retour en politique, en 2(XM, était lié à la présence de Paul Martin à la tète du parti.Ce château fort libéral risque de susciter la convoitise parmi les libéraux et le nouveau chef, Stéphane Dion, pourrait bien vouloir le réserver pour un candidat de son choix qu’il y parachuterait Le comté pourrait aussi être alloué à une femme can-flidate, a la suite de la promesse de M.Dion de faire en sorte qu’au moins le tiers des candidats aux prochaines élections soient des femmes.M.Dion a d’ailleurs annoncé la nomination d’une directrice responsable de la recherche de nouvelles candidates, Linda Julien.Candidate sans succès à trois élections, Mme Julien s’est surtout tait connaître en 1997 avec son controversé manuel à l’intention des parfaites candidates.Ije guide réservait trois pages à des considérations esthétiques et d’organisation familiale remplies de stéréotypes, donnant entre autres des conseils sur ITia-billernent, le maquillage et la coiffure.Hier, le chef libéral n’a pas voulu s’engager à dédier Outremont à une femme.«On ne commencera pas déjà à assigner des sièges pré- Justin Trudeau J.P.MOCZULSKI REUTERS cis dans chaque comté, il y aura aussi des iummes qui se présenteront», a-t-il fait valoir à sa sortie du caucus.Pour Marlene Jennings, partisane de la premiere heure de M.Dion dans la course au leadership, il est important de présenter plus de femmes candidates, mais il faut aussi leur offrir des comtés où D leur est possible de remporter la victoire.«On ne veut pas simplement avoir le tiers des candidats qui soient des femmes, on veut augmenter le pourcentage des femmes élues à la Chambre», a indiqué Mme Jennings.Lorsqu’il est question de la succession de M.Lapierre, le nom de Justin Trudeau est celui qui revient régulièrement Joint hier, M.Trudeau n’a rien confirmé, ni rien nié, disant réfléchir à toutes les options qui s’offrent à hii.Lors de la campagne au leadership, le fils de l’ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau avait appuyé la candidature de Gérard Kennedy.Au moment de l'alliance entre M.Kennedy et M.Dion, il s’était rallié à celui qui dirige maintenant le Parti libéral du Canada (PLC).M.Trudeau n’avait d’ailleurs que de bons mots à l’égard de M.Dion hier.«C'est un grand choix pour le pays, avec M.Kennedy, et M.Dion amène un vrai renouveau pour le pays», a déclare Justin Trudeau.Quant a savoir si c’est «une chose à laquelle je participerai comme membre de la Chambre ou à l’extérieur, ça reste à décider».L’autre candidat-vedette possible, dans Outremont pourrait être l'ancien député du comté, Martin Cauchou Ce dernier n’a jamais caché qu'un retour en politique l’intéressait vivement En vacances actuellement il n’a pu être joint pour commenter le sujet Le siège de M.Lapierre n’est pas le seul à susciter l’intérêt chez les candidats potentiels.L’ex-ministre Liza Frulla et l’astronaute Marc Garneau auraient un œü sur la circonscription de LaSalle-Emard, qui sera vacante aux prochaines élections avec le départ de Paul Martin.Outremont et LaSalle-Emard pourraient bien être les deux seuls sieges sûre pour les libéraux à se libérer au Québec.D semble que l’ex-ministre Irwin Coder, député de Mont-Royal, demeurera en politique malgré la rumeur persistante qui disait le contraire.Hier, il a affirmé être «très heureux» comme député fédéral et vouloir conserver son poste.Quant à Lucienne Robillard, un des piliers des liberaux au Québec, son départ a été maintes fois annoncé au coure des dernières années sans se concrétiser.Rien nindique pour l'instant que la députée de Westmount laissera cette fois sa place.Presse canadienne Option Canada: le PQ réclame la suspension d’un libéral euébec — Les péquistes réclament la suspension d’Alfred Pilon, un libéral interrogé dans le cadre enquête sur Option Canada «Alfred Pilon était un ancien chef de cabinet du premier ministre [Jean Charest] et il a trempé dans le scandale d'Option Canada, ayant reçu lui-mème personnellement des montants d'argent», a affirmé hier le péquiste Jonathan Valois, député de Juliette.Il a réclamé que M.Plon, qui dirige l'Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), soit suspendu de ses fonctions pendant la durée de l’enquête que mène le juge Bernard Grenier sur Option Canada «Nous ne savons pas quel est le bien-fondé des allégations» qui concernent M.Plon, a répondu le ministre des Affaires intergouvemementales, Benoît Pelletier.Ce dernier a cependant rappelé qu'en vertu d’une ordonnance émise par le juge Grenier le 18 septembre dernier, il est interdit à quiconque de divulguer ou de communiquer la preuve dans ce dossier.«finvite donc l’opposition à faire preuve de beaucoup de prudence.Je pense que cette prudence est tout à fait élémentaire.Par ailleurs, nous avons tout à fait confiance dans le fait que le juge Grenier va pouvoir faire la lumière sur les allégations, a soutenu le ministre Pelletier.Ce dont nous parlons présentement, ce sont des allégations.Ce serait commettre une grave erreur que de penser qu 'il s’agit de faits prouvés qui serimt retenus par le juge Grenier dans son rapport, éventuellement.» Le directeur général des élections a confié au juge Bernard Grenier en 2006 le mandat d'enquêter sur les contributions d’Option Canada au camp du NON lors du référendum de 1995.Ces contributions aimaient atteint cinq millions de doDare et auraient été versées en pleine violation de la loi référendaire québécoise.L’enquête du juge Grenier devait être complétée en décembre dernier mais ne le sera qu'en mare 2007, à cause de sa complexité.Après avoir été directeur général du Conseil pour l’unité canadienne jusqu’en 1998, M.Plon est devenu chef de cabinet de Jean Charest qui était à l'époque chef de l’opposition à l’Assemblée nationale.H a par la suite été nommé à la direction de l’Office franco-québécois pour h jeunesse.Presse canadienne .SSüîgfeteî ; WÊm .ÈiÉlIll ISîl ,, 4'^,-v .¦ , Rencontre des ministres des Finances Flaherty s’attend à une rencontre houleuse ALEC CASTONGUAY ROBERT DUTRISAC Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, s’attend à une rencontre «difficile» aujourd'hui et demain à Vancouver à l’occasion de la réunion de tous les ministres des Finances du pays.Le reglement du déséquilibre fiscal promis par les conservateurs sera évidemment un des gros sujets de la rencontre, même si l’ordre du jour est passablement chargé.Le ministre Flaherty risque d’ailleurs de faire face à un front commun des provinces sur la question de l'éducation postsecondaire.«Ce sera une rencontre difficile, a dit le ministre Flaherty à sa sortie du caucus hier.J'ai été clair avec mes homologues des provinces: leurs attentes doivent être raisonnables.Il ne faut pas espérer une entente ou alors des chiffres précis sur la péréquation ou sur les paiements de transfert avant le budget 2007, comme on l'a promis.Nous avons été clairs à ce sujet.» Selon le ministre Flaherty, la rencontre qui commence ce soir à Vancouver sera utile pour tenter de rapprocher les positions des provinces alors que la manière de régler le déséquilibré fiscal divise toujours les capitales.C'est notamment la réforme de la péréquation qui pose le plus gros problème.«C’est toujours un défi de rappeler à toutes les provinces que nous sommes tous des Canadiens et que nous devons travailler ensemble.[.] Ce n’est pas une province contre une autre.La péréquation, par exemple, c’est un programme fédéral.C’est notre responsabilité et nous allons la prendre.C’est ce que j'ai dit à mes homologues.Il n’y a aucun consensus sur la péréquation.Ça divise les provinces, mais il faut en parler.C’est pour cela que nous faisons ce genre de rencontre.On demande à chacun ce qu'il pense et s’il y a des bases sur lesquelles nous pouvons travailler.» À Québec, le premier ministre Jean Charest a rappelé qu'il avait rencontré le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, puis le nouveau premier ministre du Nouveau-Brunswick, Shawn Graham.à Montréal le 2 décembre alors que ceux-ci participaient au congrès à la direction du Parti libéral du Canada.M.Charest a aussi parle aux autres premiers ministres depuis quelques semaines.«Nous avons convenu [.] que les provinces et les territoires, de manière unanime, devraient pouvoir dire au gouvernement fédéral qu il doit absolument rétablir le financement pour l'enseignement postsecondaire», a dit M.Charest.Selon lui, le gouvernement fédéral «peut juste gagner» en réglant cet enjeu.Il ferait alors «une avancée très importante dans le dossier du déséquilibre fiscal».Sur ce point, les provinces s’entendent «Si on est d'accord, qu’on le dise», estime M.Charest Aux yeux du premier ministre québécois, la péréquation doit donc être traitée à part II a ainsi rappelé que cinq provinces, dont le Québec, ont une position commune.Selon certaines informations, Québec ne s’opposerait pas à ce que l’Ontario, qui réclame 1,1 milliard de plus dans les paiements de transfert fédéraux pour la santé et les services sociaux, obtienne cette somme si, en contrepartie, l'Ontario lève son objection à une bonification de la péréquation.Il s'agit d'une rencontre statutaire des ministres des Finances où une foule de sujets sont abordés: la situation économique, les fiducies de revenu, l'harmonisation fiscale et la création d’une commission des valeurs mobilières pancanadienne, a mentionné le ministre des Finances du Québec, Michel AudeL Le Devoir Avec la collaboration d’Antoine Robitaille Les Etats généraux des Haïtiens de Montréal ' Æ- NM '-m., ^ 'W-'ï ' EISA MARIE GERVAIS Afin de tâter le pouls de leur communauté, les Haïtiens de Montreal se lanceront dès janvier 2007 dans une vaste consultation publique sous forme d’Etats généraux.Le but ultime: cerner les problèmes de la communauté et y apporter des solutions.«On veut.faire des constats de réussite de notre société mais aussi regarder là où ça va moins bien de façon à articuler un plan d'action».a souligne le responsable des communications des Etats generaux.Joseph Jean-Gilles.«Pour nous, c'est un exercice qui a son pesant d'or On est les premiers à le.taire et.étrangement, ce n 'est pas une commande qui vient du gouvernement.» Imagine depuis 2003 par des membres du Conseil national des citoyens d’origine haïtienne (CONA-COH).ce vaste exercice de reflexion collective se divisera en sept forums de discussion qui auront lieu au coure des trois premiers mois de l’annee 2007 et où neuf grands thèmes seront abordes.Du develop pement economique et du soutien à l'entreprenariat au problème des gangs de rue en passant par la vie culturelle et artistique, la communauté sera ainsi scrutée sous tous les angles.Ces diverses rencontres seront encadrees par des médiateurs et recevront des participants «de toutes les.fores rives de la communauté», a insiste le comité organisateur.En clair, après phis de 50 ans de presence au Que- bec.la conununaute haïtienne, qui compterait environ 130 000 membres essentiellement concentrés a Montreal, s'examinera elle-même et posera des diagnostics, a expliqué M.Jean-Gilles.Financés à 40 % par Patrimoine Canada et d'autres acteurs privés, ces Etats generaux culmineront par une rencontre récapitulative de quatre jours vers la fin d'avril 2007, où on attend pour l'instant 500 personnes.Devant la présence d’un grand nombre de professionnels prenant part à l'organisation, le président des Etats generaux.Keder Hippolyte.s'est défendu d avoir oublie d’inclure le «vrai peuple».«Ce ne sera pas un débat de spécialistes, mais il sera balisé et oriente par des gens qui seront effectivement des spécialistes».a dit M.Hippolyte en conférence de presse.Pour l'animateur à la radio CKIT, ces Etats generaux contribueront a resserrer les liens de la communauté.«On était déjà sur la “map’, mais il y ti actuellement une certaine désorganisation.On est a la.fois unis et divises pour des riens, a soutenu Raymond Laurent.Il fut un temps où l’on savait à qui s 'adresser pour trouver des gens compétents et aptes à repondre aux questions qui touchaient la communauté haitienne.Aujourd'hui.U y a des imposteurs, tout le monde peut passer pour des experts de la communauté.Les rencontres permettront de nous remettre sur les rails», a-t-il conclu.Le Devoir t LE DEVOIR.LE 4 E l RI II DE t E M B R K 2 O O urs plus à l’aise dans le dossier es régions que dans les affaires rbaines.En sa qualité de mi-istre des .Affaires municipales.Ue doit assumer le gâchis cause ,ar les défusions.A Montréal omme a Quebec, les conseils agglomération demeurent des ids de chicane B-.La reconnaissance de l’existen-e de la nation québécoise par la "hambre des communes est une ictoire inesperee pour le ministre espon sable des .Affaires intergou-emementales.Benoit Pelletier, .’enterrement de la reforme du node de scrutin, faute d’appui au Line Beauchamp Michel Audet caucus liberal, constitue cependant un échec de taille.C.Le ministre des Finances, Michel Audet, n’en finit plus de se faire rappeler qu’il a chiffré le déséquilibré fiscal à 3,9 milliards.Même s’il s’agissait d’une correction technique, le rehaussement de la cote de crédit du Québec lui a permis de souffler un peu.Il ne semble malheureusement plus figurer dans les plans d’avenir du premier ministre.C.Même s’il est finalement revenu à une position plus sensée, le ministre de l’Éducation.Jean-Marc Fournier, n’a pas eu l’air très brillant dans le dossier de la taxe scolaire.Il paraît mal à l’aise dans ce ministère où chaque décision semble exiger de lui un effort sur-humain.C.?La ministre de l’Emploi et de la Solidarité, Michelle Courchesne, a tendance à s’enerver, comme l’a très bien iDustnè sa sortie contre le prétendu egocentrisme de Montréal.Son projet de loi sur les régimes de retraite en cas de déficit de solvabilité était phis avisé.C.La commission parlementaire sur la lutte contre le racisme et la discrimination a été l’heure de gloire de la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Lise Thériault.Tout s’est bien passé, mais il faudrait maintenant en voir les suites.C.A défaut d’être utile, l’important est de ne pas nuire.Françoise Gauthier (Tourisme) et Laurent Lessard (Travail) semblent l’avoir compris.C.Des viaducs qui s'écroulent ne sont rien pour redorer limage du ministre des Transports, Michel Després.La création précipitée de la commission d’enquête sur l'effondrement du viaduc de la Concorde, présidée par Pierre Marc Johnson, a suscité une controverse inutile.C-.Chaque session est plus difficile pour Philippe Couillard, qui voudrait maintenant quitter la Santé.Il a été ébranlé par la série de décès causés par la bactérie C.difficile à l’hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe.Qui le croit encore quand il prétend que la situation s’est améliorée dans les urgences?On a également appris que certains attachés politiques se seraient livrés à des activités de financement illegales.Après l'erreur de la loi 37, il semble maintenant vouloir püer devant les spécialistes.D.Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a reculé devant le syndicat des policiers, qui s’opposait à ce que les contrôleurs routiers de la SAAQ distribuent des contraventions.Au congres de la Fédération québécoise des municipalités, il s’est fait savonner par les maires insatisfaits des services de la SQ.Plus encore qu'un autre bâillon totalement injustifié, ses cheap shots à l'endroit d’André Boisclair ont terni la fin de la session parlementaire.D.On comprend de mieux en mieux pourquoi certains ont déjà pensé que Monique Gagnon-Tremblay était une ministre fédérale.Pour éviter d'embêter le gouvernement Harper, elle a obstine ment refuse de faire adopter avant la conférence de Nairobi une motion de l'Assemblée nationale qui aurait quelque peu amélioré le rapport de force de son coDegue de l'Environnement D.Le principe de Peter a rattrapé le ministre des Ressources naturelles.Pierre CorbeU.Cela apparaît dès qu'un sujet devient le moindrement technique.L’industrie forestière a juge que Raymond Bachand était un interlocuteur plus credible.Il s’est également place dans une situation très douteuse en intervenant en faveur d’une avkmnerie de Vakf'Or dont il était actionnaire jusqu'à son entree en politique E.mdavidGiedeimrcom Philippe Couillard ucgi rs im mi k i i wvom Industrie forestière Les régions se sentent flouées Le gouvernement a adopte la loi 49 sans attendre la tenue du Sommet sur l’avenir du secteur forestier Le gouvernement a fait adopter la loi 49 au petit matin hier.Pour plusieurs, c'est le début de la longue marche qui doit conduire l'industrie vers des jours meilleurs.Pour d’autres, c’est le début de la version forestière de la crise de la morue.LOUIS-Gll LES FRANCO-l R Le monde municipal n'applaudit pas à l’adoption de la loi 49, qui enlève aux usines, bien ancrées dans les collectivités des régions, les droits de coupe en forêt pour les rattacher cette fois-ci à «l'entreprise* qui en est propriétaire et qui pourra désormais transférer le bois récolté dans une région vers ses autres fi liales ailleurs au Québec, et ce, dans des proportions à définir par règlement.Pour le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Bernard Généreux, il est inconcevable que Quebec ait adopté à toute vapeur une loi aussi lourde de conséquences avant même d'avoir en main les conclusions du sommet de mars 2007 sur l’avenir du secteur forestier.A l'Assemblée nationale, le Parti québécois a martelé les mêmes thèmes.Pour la FQM.-le projet de loi 49 est une porte ouverte à la ratù> nalisation de l'industrie forestière*.En permettant le transfert des CAAF d’une usine a l’autre, -Quebec remet ni plus ni moins le lien forêt-usine qui permet aux communautés de bénéficier des retombées de la forêt* et d'assurer la vitalité économique et sociale de plusieurs regions éloignées.Pour la FQM, les transferts d’une usi ne à l’autre devraient au préalable faire l'objet d’un consensus avec le milieu et les élus locaux.Sinon, prédit Bernard Généreux, «une fois de plus, les populations vont être laissées à court de ressources et d'outils dont elles ont besoin pour assurer leur pérennité*.Éric Bauce, vk’e-recteur à la i e cherche a l’Université 1 aval et ancien membre de la commission Coulombe, se dit d’accord, mais à certaines conditions, avec la nécessité de procéder à une «consolidation* de l’industrie forestière québécoise, qui perd de plus en plus de clients en raison de La mondialisation des marchés, a-t-il déclaré, M.Bauce a rappelé que la commission avait insiste sur la nécessité de procéder à une consolidation de l’industrie, qui maintient souvent dans une même région plu sieurs équipements fonctionnant tous au ralenti.Comme le prévoit la loi 49, les élus régionaux de- vront acheminer leurs rocommau dations à Quels s sur les limites a imposer aux transferts de bois entre usines et entre regions Mais cet exercice de rationalisation est essentiel car, a precise l’ancien commissain-, «s» le système reste tel quel, il n est p - Vt 7v\X4 ^ 514-714-9496 PLATEAU metro MONT-ROYAL 512 H-dupiex njruneux.2 c e Luxueux Meup* "eouoe Dec à jut 07 - «nems.%-'BtXS 5'4 644 9449 MEUBLES PSOATtRRE IULE END S-, fjjes : "cls.Sa: ' 1 4 DUS Coût Lonç *ui les cégeps, soit quelque 220 mil lions en trois ans) soit très loin de combler ces tosses, les represen touts de ces réseaux se sont tout de même «rejouis» hier «Nous manquons d'argent Pt on mrus en donne.Dis stdfisammeut, tw l'a dit.mais on nous m donne.On se mit malvenu de ne pas se rtnmir de ce pas en avant», a explique, ivaliste, le recteur de lUniversite laval.Mi chel Pigeon, au nom de la conte rences dos recteurs (CKH’l Q) «Mais on attend la suite», a itjoulo M Pigeon Ions les putieipmls.i la conference de presse, M.Charest, le ministre de IT duration.Jean Marc Fournier, et le piesident de la Fédération des cegeps, ( iaetan Bon cher, ont réitéré pour une énième lois ce qu'ils ré|H'lent inlassable ment depuis plus d’un an, soit que le fédéral doit hausser ses transferts dans le domaine pistsmindairr à la hauteur de w qu’ils étaient en PXXt 95.Cela représenté 2,5 milliards (pour l'ensemble du Canada) et, en dollars d’aujourd'hui, 4,9 milliards, dont 1.1 milliard qui devrait tvhouei (Fuis les ailtres du Quclxv.M;iis le fédéral se tait titer l'oreille le ministre Fournier a reconnu hier que l'accord avec les universités n'a [us ete tacile à obtenu .On s*- serait .xvorde autour d'une -ssw me eumuiatuc dinsati&m'tions par Uigers», nous a dit une source.Hier.V- ministre Fournier a sou ligne qu’un des critères choisis pour (urtagci les sommes nvut tentes entre établissements était justement d’acvroîlte «l'aeeessibihte des etudes universitaires pour les reunis de toutes 1rs régions du Que» bee» 1 es universités en région tvxe-vient plus de t(i millions de dollars cette année «.Au total, c'est plus de 40 millions de dollars sur trois ans qui leur seront verses.(Iract à cette Si mime elles pnt aussi r ctluirr leur ratio etudiantspnitrsscurs dans lis salhs de l'ours», a t il insiste Dans le reseau des univei sites québécoises.I l niveisite du Que !xv à Montréal, aux prises aux des dépassements de coûts pour des (Mejets immobiliers, nxevni six mil lions, c’est a du >• nnàiis que I I iu versite du Quclxv à I ieis Rivieres, qui touchera ti.!' millions Quanl à elle.l’Universilo de Montréal va cheivhei 15,8 millions tandis que ri'niversite laval (dont la dette ac cumulée de queli|ue Lit) millions est elevee) obtiendra presque an tant aux 14./millions l ’t inu'isùte de Slrerbnxike, (xmi lai|iielle le nx' teui HninoMani' Ikx bard avait iv clame 7,1 millions (hauteur de son déficit anlicii*- |xmr LXXXvOT), n’a ti nalement ai rm lie (|iic citKj millions.Bien qu’elles aident les établisse ments, ivs sommes ne Inn ixmx'l tent aucunement d’elirninei leurs delicits prevus |xmi l’annix' tinan eiere eolllante l'ai exemple, celui rie I I mu isiie de Montréal s eleve a 19.7 millions alors que sa dette ni mulix' est de 85 millions./.e Dvinrir Spécial du jour Des vols à volonté à partir de O I I ] D E i E M R R E 2 O O ** ( ¦.**•%, I>o«wid Yé## Ymnt/é Mur*.' a Je 'tvutsié,, Siaey Heaufaeu \4mr*r* Mmnxftreie ^afJwfae FRme Mette fUeu* 45 i.E DEVOIR.L£ .1 E I- D I 11 D E C E M B R E 2 O O ti A 8 MILIEUX SUITE UE LA PAGE 1 une politique qu’on ne retrouve plus dans les règles entérinées par le ministre Béchard.Le plan de Thomas Mulcair, qui prévoyait d’interdire toute intervention dans les marais, marécages, tourbières, plaines inondables, rives et berges, a subi plusieurs altérations dans les mois qui ont suivi.Dans une autre entrevue accordée au Devoir en novembre 2(X)5 par son nouveau sous-ministre adjoint au Développement durable, Léopold Gaudreault, le ministre n’entendait plus protéger complètement que 5000 des 25 (XK) marais de plus d’un hectare de la vallée du Saint-Laurent.Mais il s’en tenait toujours à prie politique de «zéro perte nette» sur les terres de l'Etat Aucune de ces deux règles n’a finalement survécu au changement de direction du ministère et aux pressions du lobby de l’immobilier.Les nouvelles règles En effet, si la présence d’un lien avec un cours d’eau, d’espèces menacées ou de tourbières dans un grand milieu humide peut servir a le protéger, le ministère se réserve quand même le droit, dans sa nouvelle politique, d’y autoriser quand même un projet si le promoteur démontre qu’il ne peut pas le réaliser ailleurs ou autrement.la directive émise aux directions régionales le 30 novembre dernier, signée par Bob van Oyen, prévoit que le promoteur a toutefois plus de chances d’essuyer un refus s’il s’agit d’un grand milieu humide reconnu d’intérêt national ou régional, ce qui revient dans ce dernier cas à laisser la décision de le classer aux élus régionaux, souvent plus enclins à accroître leur assiette fiscale qu’à protéger les matrices de la vie au profit des générations futures.Si le promoteur arrive à convaincre le ministère, il devra toutefois s’astreindre aux règles que ce dernier entend imposer pour protéger quelque peu les milieux humides de moyenne importance.Ceux-là sont définis conune faisant entre un demi-hectare et cinq hectares dans les basses terres du Saint-I eurent ou la plaine du lac Saint-Jean et entre un et dix hectares ailleurs au Québec.Ces milieux de teille moyenne, d’après la nouvelle classification, pourront d’autant plus facilement être sacrifiés qu’ils n'auront pas de lien avec des cours d’eau de surface ou un lacet n’abriteront ni tourbières ni espèces menacées ou vulnérables désignées de façon officielle.Dans le cas des marais de moyenne importance, le MDDEP demandera au promoteur de trouver un «projet de remplacement ou un site de remplacement».Mais «si cela est impossible», prévoit la directive ministérielle, on demandera à l’heureux promoteur de «minimiser» tout au plus les impacts de son projet, qui pourra ainsi voir le jour à l'intérieur ou autour d’un milieu humide.On lui demandera alors d’éviter les «zones sensibles» de ce milieu humide — lui-même sensible par définition —, de conserver «certains des éléments caractéristiques» du marais ou du marécage et de «maintenir des corridors biologiques et les liens hydrologiques entre les écosystèmes» restants.Enfin, on lui demandera de conserver, si la chose est encore possible, certaines des communautés naturelles.Toute l'évaluation de ce dossier échappera à l’œil scrutateur du public et des groupes environnementaux.L’exercice se déroulera derrière des portes closes entre fonctionnaires et consultants du promoteur.In politique ne prévoit pas la moindre divulgation des dossiers ou des évaluations scientifiques et ne prévoit aucunement d’enrichir la réflexion des fonctionnaires par la communication d’information, de mémoires et de recommandations de la part du public, même sous forme strictement écrite.La nouvelle politique prévoit que les «pertes inévitables» de milieux humides seront compensées «en respectant un ratio de compensation proportionnel à la valeur écologique des milieux humides détruits ou perturbés».On précise que le site compensatoire devra, par ordre de priorité, se trouver sur le site même du projet, sur un site adjacent ou ailleurs dans le même bassin versant ou dans La même municipalité.Un énorme flou subsiste toutefois car le ministère pourrait exiger en compensation de la perte d’un milieu humide qu'un promoteur achète à des tins de conservation un autre milieu humide à proximité, dont la richesse devrait lui valoir de toute façon une véritable protection.Dans ce scénario, on légalise la disparition de la moitié des milieux humides d'une région.L’autre scénario possible est celui de la poli tique «zéro perte nette», qui implique que, quelle que soit la solution retenue, une région conserve la même superficie en milieux humides et la même productivité biologique.I es pertes sont alors compensées par la création de nouveaux milieux humides et non |w la protection de milieux existants.Mais l'expression «zero perte nette», classique dans ce tyix- de dossier, n’apparaît nulle part dans la directive, de sorte qu'il est permis tie penser que le ministère s’est satistait du premier scénario.Enfin, dans le cas des petits milieux humides, comme le révélait récenunent Le Devoir, la porte est ouverte aux autorisations si ces milieux ne sont pas couplés à des plans d'eau et s'ils n'abritent ni tourbières ni espèces menacées ou vulnérables.Ces petits milieux humides sont définis conune ayant une superficie inferieure à 0,5 hectare dans les basses terres du Saint-Laurent ou dans la plaine du lac Saint-Jean et inferieure à un hectare dans les autres régions du Québec.Ce sont les professionnels embauches par le promoteur qui attesteront de l'absence d'espèces menacées ou vulnérables d;ms un milieu humide convoité.Ce professionnel devra être specialise en écologie ou en biologie.Il pourra même s'iigir d’un agronome speebdi-sé en horticulture.Lt directive ne precise pas a- qui arrivera des constructions erigees si les autorisations devaient être émises sur la foi de renseignements erronés, ni quel type de verification effectuera le ministère.Dans la vallée du Saint-buirent.plus de 80 % des milieux humides ont été rayes de la carte lors île la construction ou de l’agrandissement des villes sur les rives ou aux embouchutes des cours d’eau.Plu sieurs spécialistes pensent que devant un tel état de fait, il faudrait plutôt protéger tout ce qui reste au lieu de continuer à rogner un héritage dilapidé en deux generations pour {’essentiel.Le Det'oir RICHESSE SUITE DE LA PAGE 1 659 000 $ dans la tranche supérieure de 10 %.«Par conséquent, l’inégalité de la richesse s’est accentuée étant donné que tous les segments de la population canadienne n’ont pas profité d’un accroissement de la richesse».souligne l’étude intitulée Inégalité de la richesse: second regard, publiée dans l’édition de décembre de L’emploi et le revenu en perspective.L’inégalité de la richesse ne s’est pas accrue uniformément Sans surprise, elle a augmenté beaucoup plus chez les couples non âgés ayant des enfants et les familles monoparentales que chez les personnes seules et les couples non âgés sans enfant Fait à noter, «la proportion des familles ayant une valeur nette nulle ou négative n’a montré aucune amélioration», indique le document.En 2005,14 % des familles avaient plus de dettes que d’avoirs, alors que ce pourcentage s’élevait à 11 % en 1984.En outre, plus de familles n’avaient aucune richesse financière en 2005 (24%) qu’en 1984 (18%).L’étude révèle également que la richesse a fléchi considérablement depuis 1984 parmi les familles dont le principal soutien économique était âgé de 25 à 34 ans.En 2005, ces familles avaient une richesse médiane de 13 400 $, contre 27 000 $ en 1984.Cette baisse de l’avoir net est surtout liée à la diminution des gains cumulés des jeunes hommes.Entre 1994 et 2004, ces gains cumulatifs s’élevaient à environ 267 000 $ en AVIONS SUITE DE LA PAGE 1 sont plutôt les vieux Hercule qu’on utilise encore le plus dans les zones de conflit puisque l’année améri-caine ne peut pas préciser leur nombre dans ces deux pays tellement ces appareils sont nombreux.le ministre O’Connor, qui a fait face à un barrage de questions mardi aux Communes à la suite de l’enquête du Devoir sur l’appareil C-130J, n’est pas au bout de ses peines, si on en croit les partis d’opposition.Hier, lors d’une séance à huit clos du comité parlementaire de la Défense, les députés ont décidé de s’attaquer en priorité aux nombreux achats militaires que le gouvernement a déjà annoncés.Navires, camions, avions tactiques, avions de transport stratégique, hélicoptères: le gouvernement Harper a une liste d’épicerie militaire d’une valeur totale de 17 milliards de dollars.«On avait le choir entre plusieurs études à entreprendre.mais je me suis battu bec et ongles pour qu 'on se penche sur les achats militaires», a expliqué le critique du Bloc québécois en matière de défense.Claude Ba-chand.«On va s'attarder à ça pendant plusieurs semaines.Il y a des choses très préoccupantes.Je ne suis pas certain du tout qu'on achète les meilleurs appareils.» L’article du Devoir publie mardi a créé une véritable commotion au comité et renforcé l’impression déjà présente selon laquelle les achats militaires devraient être scrutes de plus près.Deux aspects soulèvent des questions, selon les deputes: le prix du C-130.1 et ses performances.En effet, le coût de cet appareil semble être beaucoup plus élevé que le prix déjà payé par d’autres pays.ÎYesse de questions, le ministre O’Connor a affirmé mercredi que chacun des C-130J de Lockheed Martin allait coûter 85 millions SUS au gouvernement federal.Or Washington a payé entre 52 et 66.5 millions SUS par appareil alors que l’Italie a dû regler une facture de 80 millions SCAN par appareil.Et puisque le Canada a annoncé qu’il verserait 321 milliards pour l’achat de 17 avions C-130J (sans compter la somme de 1,7 milliard pour l'entretien sur 20 ans), il reste une somme inexpliquée de 1,5 milliard.Hier, le ministre O’Connor a af firme que «tous les autres coûts vont aux pièces de rechange, à /'entrainement, à l’administration du pmiet et ainsi de suite».Ceci représente une som- de la gestion de FUniversité du Québec à Montréal, voit mal comment on pourrait corriger ce facteur d’écart puisque les moins nantis font carrément face a une'touê-re» dans le domaine immobilier.-On investit dans l'immobilier ces temps SÉNAT SUITE DE LA PAGE 1 être pourvu.Pour respecter la Constitution canadienne, les candidats devront avoir 30 ans ou plus et récolter 100 signatures d'électeurs qui les appuient Avant leur nomination, ils devront acquérir un lopin de terre d’une valeur de 5000 $ ou plus, comme c’est le cas à l’heure actuelle.En théorie, il pourrait désormais y avoir des sénateurs bloquistes, communistes ou verts.Qui aura le dernier mot ?La réforme proposée par le gouvernement est vouee à l’échec, car les trois partis d’opposition, qui forment une majorité à la Chambre des communes, s’y opposent Le NPD et le Bloc québécois réclament l’abolition pure et simple du Sénat alors que les libéraux s’inquiètent de cette réforme à la pièce qui n’envisage pas tous les cas de figure.L’absence d'un mécanisme de reglement des différends les agace beaucoup.Un tel mécanisme servirai à trancher en cas de litige entre fa Chambre des communes et le Sénat La question est loin d’être théorique.Cette semaine, la Loi sur la responsabilité a pbtenu la sanction royale après huit mois de débat A l’origine de ce délai, on retrouve une mésentente entre la Chambre des communes, conservatrice, et le Sénat, libéral.Le projet de loi a été modifié par le Sénat puis renvoyé aux élus, qui l’ont modifié de nouveau puis retourné aux sénateurs.La partie de ping-pong aurait pu durer éternellement, mais les sénateurs libéraux se sont pliés à la volonté des élus, jugés plus légitimes parce que choisis par la population.«Si les sénateurs sont élus, il est évident qu’ils n’accepteront plus d’être une chambre de second regard seulement.Ils vont avoir la même responsabilité électorale que les députés», rappelle le sénateur libéral Dennis Dawson, qui siège au comité sénatorial étudiant la réforme de la Chambre haute.Selon son collègue député Jean Lapierre, c’est là que réside «le plus grand risque» de la réforme conservatrice.«Ils vont pouvoir dire qu’ils ont autant de légitimité que nous.Et si on fait ça sans repenser le partage des pouvoirs entre les Chambres, c’est un jeu dangereux qui peut créer un énorme immobilisme.» Les pays dotés de deux chambres élues, comme l'Australie, disposent d’un mécanisme de règlement des différends advenant un tel blocage.Il semble qu’Ottawa n'y ait pas songé.Interrogé à ce sujet, la sénatrice conservatrice Marjory Le-Breton a paru bien embêtée de répondre.«Cela viendra plus tard», a-t-elle fini par bredouiller en fuyant les journalistes.Signe que le premier ministre tient beaucoup à cette réforme, il en a fait l'annonce devant son propre caucus de députés.avec rideaux de ve-îours, drapeaux et télésouffleurs à l’appui.Les journalistes étaient invités à assister à la rencontre, mais pas à poser des questions.«Je ne ¦m'attends pas à ce que les libéraux appuient l'élection des sénateurs sans livrer bataille, a déclaré M.Harper.Après tout, s'ils croyaient en la réforme du Sénat, ils l'auraient fait eux-mêmes.» Des provinces tièdes La réforme proposée par les conservateurs ne trouve pas grâce aux yeux de plusieurs provinces.La Saskatchewan et l'Ontario réclament l’abolition de la seconde chambre.L’Alberta est d'accord avec l’élection, tandis que le Québec s’y oppose si elle n’est pas assortie d'une réforme constitutionnelle.«Quand je verrai un Sénat efficace avec une représentation égale de tous les Canadiens, alors on pourra me convaincre d’élire une telle chambre, a conunente le premier ministre de la Saskatchewan, le néo-démocrate Lome Calvert.Mais en l’absence des deux autres “E”, je ne vois pas pourquoi on voudrait élire.se donner tout ce mal.» Son homologue de la Colombie-Britannique, Gordon Campbell, estime lui aussi que l’élection des sénateurs n’est pas une priorité.«De mon point de vue.la représentation est la priorité.» La représentation inquiète le chef libéral.Stéphane Dion.Cette réforme pénaliserait, selon lui, îes quatre provinces de l’Ouest, dont la représentation sénatoriale ne reflète pas le poids démographique.Elles détiennent chacune six sièges au Sénat sur un total de 105, mais la Colombie-Britannique, par exemple, dispose de 36 députés à la Chambre des communes (sur un total de 308).Cette province possède donc près de 12 % des députés, mais seulement 6 % des sénateurs.A l’opposé, le Nouveau-Brunswick dispose de 10 sièges au Sénat (10 %) et autant à la Chambre des communes (3 %).«Tant que le Sénat n est pas élu.ce n est pas trop grave.car les sénateurs jouent leur rôle avec réserve, conclut M.Dion.Mais dès l'instant qu'ils sont élus et cherchent leur réélection, ils joueront leur rôle comme un député et ça sera terriblement injuste pour ces provinces.» Un Sénat réformé à la pièce L'annonce d’hier constitue la deuxième phase de reforme de la Chambre haute.Plus tôt cette année, le gouvernement a proposé de limiter le mandat des sénateurs à huit ans.A l'heure actuelle, les sénateurs restent en poste jusqu'à leur 75' anniversaire.Les libéraux sont d’accord avec ce changement dans la mesure où les mandats sont non renouvelables.Sinon.croit Stéphane Dion, les sénateurs tenteraient de faire plaisir au gouvernement pour conserver leur poste.Le projet de loi C43 prévoit qu’un sénateur peut se faire reelire.Le Devoir Avec la Presse canadienne Rectificatif Le D Clifford Blais, qui a déposé une plainte en de-ontologie auprès du CoBège des médecins contre le president de fa Federation des médecins spécialistes du Quebec, le D Gaétan Barrette, n’est pas un cardiologue.contrairement à ce que nous écrivions mardi en page A 3 dans l'article intitule «Un cardiologue dépose une plainte en déontologie contre le président de sa fédération professionnelle».Le D Blais est plutôt un médecin généraliste.moyenne, contre ,mu uuu r?entre rara et ratw.Selon l’étude, la croissance de la valeur du logement a alimenté en partie l’augmentation de la richesse des familles de la tranche supérieure de 20 %.«Le prix des maisons a nettement augmenté depuis quelques années et 95 % des ménages dans le quintile supérieur possèdent une maison.Ils ont bénéficié de cette appréciation.Mais à peine 6 % des ménages dans le quintile inférieur en possèdent une, donc ils n'en ont pas profité», explique l’économiste René Morissette, de Statistique Canada.En effet, fa valeur de fa résidence principale a peu changé dans les familles se situant dans les 20 % inférieurs, majoritairement locataires.Au contraire, chez les proprié-taires, la valeur médiane de la résidence principale a grimpé de 75 (XX) $ au cours des six dernières années, en raison d’une hausse marquée du prix du logement Unsal Ozdilek, professeur au département de sciences de cette etude, «bi on avait recule dans le temps, on aurait pu remarquer que cette tendance remonte à bien avant 1984», note-t-il, ajoutant que «cette tendance est de plus en plus forte».L’aspect du logement lui paraît particulièrement révélateur, notamment parce que certains locataires moins nantis «consacrent 60 à 65 % de leurs revenus» pour se loger.«La faiblesse des revenus de ces ménages a pour conséquence qu 'ils se privent de biens souvent essentiels, comme des assurances, ou bien qu’ils s’endettent davantage», affirme-t-fl.L’étude a aussi révélé que «le vieillissement de la population n’a pas constitué un facteur de l’inégalité croissante de la richesse entre 1984 et 2005.En fait, la concentration de la richesse aurait été encore plus grande si la structure par âge de la population était demeurée constante au fil du temps», écrivent les auteurs.Le Devoir ->t 1 )a\ it 'U Kl \ ! ;t , Vie David Suzuki Ma Vie 0n est ic i en presence d'un géant qui a œuvré de façon magistrale à ('emergence de la conscience environnementale au Canada.Louis-Gilles Francœur, Le Devoir Un livre fascinant ! Guy A.Lepage, Radio Canada Ort s'y régale à souhait, on découvre, entend presque l'homme défendre les intérêts de la planète, les nôtres et ceux de nos heritiers.Merci David Suzuki.Claudia Larochelle, Journal de Montreal Pj Boréal 512 pages • 29,95 î Jjgwwweditionsboreal.qc.ca LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050.rue De Bleury, O' étage.Montréal (Québec), H3A 3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au telephone 514-985-3333 Far télécopieur 514-985-3360 Par courrier redaction @ tedevoir.com La publicité Au telephone 514-985-3399 !v,ir télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montréal (sans frais) t 800 363-0305 Les avis publics et appels d'offres Au telephone 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdev
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.