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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 2002-12-04, Collections de BAnQ.

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Adoption lundi aux Communes, puis dépôt mercredi à l’ONU Page A 3 Les coûts d’informatisation grimpent encore: 96 millions Page B 1 w w w .I (' d e v o i r .c o LE DEVOIR V o L .X (’ I I I X 2 7 I) I I M K li ( li EDI I l> E (' E M H I! E 2 O O 2 S 7 E C E M B R E 2 0 0 2 A 2 ACTUALITES ?Loi sur les normes du travail Lutte contre le décrochage Les patrons contestent l’évaluation des coûts de la réforme T O M M V CHOUINARD DE NOTRE BUREAU DE QUEBEC Combien coûtera aux entreprises la réforme des normes du travail entraînée par le projet de loi MB?Peu de chose en somme, tout au plus 188 millions de dollars, s’il faut croire le ministre du Travail Jean Rochon, qui a déposé hier son étude d’impact économique.Ces chiffres ne tiennent pas la route, estime cependant le milieu patronal.El il entend pro-|x>ser ses propres données.Une guerre de chiffres s’annonce à la commission parlementaire qui étudie depuis hier le projet de loi MB sur la révision de la Loi sur les normes du travail.Selon l’étude conjointe de la Commission des normes du travail et du ministère du Travail, complétée en septembre mais rendue public seulement hier, la réforme coûterait 188 millions de dollars, l’équivalent de 0,18 % de la masse salariale des entreprises québécoises.Une grande partie de cette somme prend sa source dans les jours fériés, chômés et payés, puisque le projet de loi propose de nouvelles règles de calcul de l’indemnité.Il en coûterait 124 millions de dollars de plus aux entreprises par année.«Nous pensons que ces évaluations sont incomplètes», puisque le reste des modifications entraînera des coûts plus importants que 64 millions de dollars, a affirmé au Devoir (lilies Taillon, président du Conseil du patronat du Québec, à sa sortie de la commission parlementaire.Selon lui, l’introduction d'un recours aux victimes de harcèlement psychologique «pourrait coûter cher aux entreprises».«On dit attention: des aménagements raisonnables, c’est acceptable, mais ce qui est sur la table représente un risque de coûts énormes», a expliqué M.Taillon.Far voie de communiqué, Richard Fahey, de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, estime que l’étude d’impact économique du ministre Rochon «ne reflète pas la réalité».Une seule partie des impacts serait quantifiée, plaide la Fédéra- tion après examen de l’étude.La FCEI prend l’exemple d'un employé qui doit s’absenter de son travail.S’il est remplacé, «ily aura un écart de productivité», et des coûts seront entraînés par l’embauche d’une nouvelle personne pour la durée de l’absence; si son poste n'est pas comblé, «l’entreprise perd la valeur ajoutée associée au travail de l'employé absent», fait valoir la Fédération.Ces facteurs ne sont pas pris en compte dans l'étude, déplore-t-elle.«Ce faisant, ces résultats sont incomplets, biaisés et non représentatifs de la réalité économique des entreprises, car ils ne tiennent pas compte des coûts indirects, par exemple les ventes non réalisées ou des pertes de productivité», estime Pierre Emmanuelle Paradis, économiste principale à la FCEI.La Fédération proposera sa propre étude demain, lors de son passage en commission parlementaire.U1 ministre du Travail Jean Rochon est demeuré ferme devant les affirmations patronales et a défendu ses chiffres; «l’amélioration des conditions des travailleurs n 'en- traîne pas une baisse de la productivité et de compétitivité», a-t-il affirmé.Le député libéral André Tran-chemontagne a tout de même manifesté des inquiétudes pour les PME.«Il faut s’assurer que les normes n ’aient pas un impact négatif sur leur productivité», a-t-il précisé, avant de noter qu’améliorer les conditions de travail des employés ne mènera à rien si les entreprises sont forcées de faire des mises à pied.«Le milieu patronal devrait démontrer plus d’ouverture», a affirmé au Devoir Esther Paquet, de l’organisme de défense des travailleurs a faible revenu Au bas de l’échelle, également de passage en commission hier.«Quand ils auront démontré noir sur blanc que cette réforme met les enteprises en péril, on en rediscutera, a souligné Françoise David, aussi d’Au bas de l’échelle.Pour l’instant, il n’y a aucune démonstration de cela.» Elle craint toutefois que les critiques du milieu patronal n’entraînent un report de l’adoption du projet de loi après les Fêtes, ce qui serait inacceptable, estime-t-elle.Québec mise sur les activités parascolaires TOMMY CHOUINARD DE NOTRE BUREAU DE QUEBEC Rendre l’école «cool».Voilà l’attitude que souhaite adopter le gouvernement Landry afin de lutter contre le décrochage scolaire, le mode de vie sédentaire et le manque de motivation des jeunes du secondaire.Dans son plan d’action «Ça bouge après l’école- rendu public hier, Québec entend ainsi augmenter l’offre d’activités parascolaires pour faire de l’école secondaire un «milieu de vie stimulant».Objectif doubler d’ici 2006 le nombre d’élèves inscrits à ces activités dans les écoles publiques, donc faire passer ce nombre de 120 000 à 240 000.Pour remporter son pari, le gouvernement mise 82 millions de dollars sur trois ans.«Notre but, il est très clair: sortir les ados de leur routine du Nintendo, des heures passées devant la télé et de les inviter à se faire valoir à l’école dans des activités scolaires, sportives, culturelles et scientifiques», a affirmé le ministre de l’Éducation Sylvain Si-mard, lors d’une conférence de presse tenue à l'école secondaire Jean-Brébeuf de Québec.Plus philosophe, le ministre responsable de la Jeunesse, du Tourisme, du Loisir et du Sport.Richard Legendre, a dit souhaiter former à l’école des jeunes pourvus d’un «esprit sain dam un corps sain».Les sommes investies par Québec serviront d'abord à appuyer l’organisation des activités par les écoles, comme la création d’une radio scolaire, d’une troupe de théâtre, d’un club scientifique, d'une équipe de volleyball, etc.Aussi, et surtout, elles serviront à défrayer les coûts du transport scolaire en dehors des horaires réguliers, obstacle qui empêchait jusqu’à maintenant de développer efficacement ce genre d’activités.«Il existe une relation étroite entre la participation des adolescents aux activités parascolaires et leur degré de motivation dans les études», a souligné M.Simard.«Ça bouge après l’école» sera implanté graduellement sur trois ans.Les 600 écoles secondaires touchées par le programme devront se trouver des partenaires, municipalités ou entreprises, qui devront ajouter 20 millions de dollars à la cagnotte gouvernementale.Les différentes activités para-scolaires, définies par les écoles et les commissions scolaires, commenceront dès septembre 2003.Notre responsabilité : des services de santé de qualité pour nos citoyens.La responsabilité d’Ottawa: un financement stable et à long terme.EN BREF Oui aux couteaux Ottawa (PC, AP) — Le gouvernement fédéral vient d’annoncer que la coutellerie en métal pourra à nouveau être utilisée à bord des avions canadiens.Hier, le ministre des Transports David Collenette a reconnu devant un comité des Communes que le gouvernement était allé trop loin dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001.«En gros, nous avions revu toutes les procédures de sécurité à l’embarquement des passagers en deux semaines, alors que cela aurait normalement dû prendre deux am, a expliqué le ministre.Et dans certains cas, nous avons démontré trop de zèle.» Toujours jeune! 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accroître l’efficacité de la prestation des soins de santé.Nous avons augmenté notre contribution financière, au point où la santé représente la plus importante dépense du budget de chaque province et chaque territoire.Cependant, cela ne suffit pas.Le gouvernement fédéral doit faire sa juste part.Pour que les provinces et territoires puissent satisfaire les besoins prioritaires des citoyens, Ottawa doit respecter ses engagements et rétablir sa contribution financière.Nous avons initié le processus de réforme.Ensemble, saisissons l’occasion de le mener à ternie, Toils ensemble pour la santé.www.prioritesante.ca /dlbcrfa E V 0 II!.L E M E H ( H E I) I I I) É ( E M H R E 2 0 0 2 li 6 11-?LE DEVOIR ?- LES SPORTS Le meilleur club du monde KIMIMASA MAYAMA REUTERS LE REAL DE MADRID a remporté hier au Japon la Coupe intercontinentale, battant 2-0 l'Olimpia d’Asuncion.U club madrilène l’a emporté sur la formation du Paraguay grâce aux buts de Ronaldo et de José Maria «Cuti» Gutierres.Le score ne reflète pas l’excellent niveau technique de la 4P édition de ce trophée considéré comme le titre honorifique de meilleur club du monde.Déjà vainqueur de la Supercoupe d’Europe, en août dernier à Monaco contre le club néerlandais de Feyenoord Rotterdam, le Real est toujours en course pour réaliser son incroyable pari de remporter cinq titres dans la saison (Ligue des champions, championnat et coupe d’Espagne).C’est la troisième fois que le Real remporte ce trophée après ses succès en 1960 et en 1998.Im Coupe intercontinentale oppose le vainqueur en Europe de la Ligue des champions à celui en Amérique du Sud de la Copa Libertadores.On reconnaît sur la photo, de gauche à droite, le capitaine de l’équipe, Ruiz Hierro, Claude Makelele, Zinédine Zidane et Luis Figo qui brandit le trophée.LE CANADIEN Un salaire difficilement attrayant GUY KGB ILLARD PRESSE CANADIENNE Euless, Texas — Mariusz Czerkawski, qui a ouvertement demandé à être échangé, est loin d’être un idiot et sait très bien que ses statistiques et son salaire n’ont rien de bien attrayants.Il a deux buts et sept passes a sa fiche, aucun point à ses six derniers matchs et gagne 2,6 millions $US cette saison, avec un salaire garanti de 2,850 millions pour la saison prochaine.André Savard a d’ailleurs avoué que son téléphone ne sonnait pas souvent et un directeur général ne va jamais conclure un échange simplement pour faire plaisir à un joueur.Czerkawski est bien conscient de tout ça mais, en même temps, il veut jouer.Encore hier, à l’entraînement du Canadien en banlieue de Dallas, il patinait en compagnie de Chad Kilger et Sylvain Blouin, ce qui laissait entendre qu’il serait laissé de côté pour une sixième fois cette saison, aujourd’hui contre les Stars.«Ce n'est rien contre la ville ou le groupe de joueurs, a tenu à préciser Czerkawski après avoir quitté la patinoire.J’aimerais que la situation puisse changer, mais je suis conscient qu ’ils ont peut-être trop de joueurs offensijs et s’il n’y a plus de place pour moi, le temps est venu de passer à autre chose.» Bonne volonté Il regrette d’autant plus d’en être arrivé là qu’il s’était présenté à Montréal impressionné, comme plusieurs joueurs venus du vieux continent, et plein de bonne volonté.«Je n ’aurais jamais cru aboutir dans une équipe qui a tant d’histoire et une ville où on connaît autant le hockey.Et j’en suis très heureux», disait-il après avoir été obtenu en retour d’Arron Asham en juin dernier.Encore après son premier entrainement au Centre Bell, il déclarait «Montréal, c’est la Mecque du hockey.J’ai l’impression de me retrouver dans une grande équipe de football.C’est formidable.» «Et c'est vrai, j’étais vraiment emballé, disait-il encore hier, ce qui ajoute à sa déception.C’est vraiment malheureux que les choses aient si mal tourné.Mais c’est important de se sentir désiré.» Czerkawski s'attendait à ce que son agent Neil Abbott qui a déjà envoyé un fax pour demander un échange, s’entretienne avec Savard au cours de la journée.Lui-même, a-t-il dit, n’a jamais discuté la chose ni avec le directeur généra) ni avec son entraîneur Michel Therrien.«Je réalise que le marché est difficile, a-t-il reconnu, et je répète que ce n’est pas parce que je ne veux plus jouer ici.C’est que je cherche une solution et peut-être qu ’il va y avoir une place pour moi.Mais c’est hors de mon contrôle.C’est au directeur général d’y voir et peut-être trouver une solution qui va m’aider aussi bien que l’équipe.» Avec neuf points en 19 matchs, dont plusieurs passés dans un quatrième trio ou à l’aile gauche où il n’est pas à l’aise, et très peu utilisé en avantage numérique, Czerkawski a trois points de plus que Donald Audette et des statistiques vraiment surpassées par seulement trois de ses coéquipiers attaquants, soit Saku Koivu, Yanic Perreault et Richard Zednik.Ce n’est pas un mystère, a-t-il redit, le temps de jeu y est pour beaucoup dans les succès d’un joueur offensif.Mais il ne semble pas un favori de Therrien, qui compte sur beaucoup d’attaquants semblables, on ne le dira jamais assez.C’est un fait aussi qu’engagé essentiellement pour ses talents offensifs, il n’en a pas donné pour son argent jusqu’ici, et c’est justement ce qui risque de rendre difficile à échanger ce joueur plutôt unidimensionnel.Route du Rhum : Georges Leblanc franchit l’arrivée Pointe-à-Pitre (PC) — I>e navigateur québécois Georges Leblanc a complété la route du Rhum hier.Parti le 9 novembre, il est arrivé à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe à bord de son monocoque Ciments Saint-Laurent-Océan.Il se classe donc en 12e position de sa catégorie.La Britannique Ellen MacArthur, à bord de Kingfisher, avait remporté l’épreuve après 13 jours 13 heures 31 minutes 47 secondes de navigation en solitaire depuis Saint-Malo.Les Fiâmes congédient leur entraîneur Denver (PC) — Les Flames de Cal-gary ont congédié l'entraîneurchef Greg Gilbert, hier, dans une tentative visant à mettre un frein à la chute libre de l’équipe au classement.Les Flames ont {“gaiement remercié l’entraîneur-adjoint Brad Mc-Crimmon.lx“s adjoints Brian Skrudland et Rob Cookson agiront comme entraîneurs par intérim.Les Flames, qui occupent le dernier rang de la section Nord-Ouest avec un dossier de 6-13-3-3, ont subi quatre défaites d’affilée au cours de EN BREF factuel périple à l'étranger et ont perdu 11 de leurs 12 dernières rencontres avant celle d'hier soir contre l’Avalanche du Colorado.Les Expos offrent Masato Yoshii au ballottage (PC) — Les Expos de Montréal ont offert au ballottage le lanceur droitier Masato Yoshii dans le but de le libérer sans condition.Yoshii, âgé de 37 ans, a conservé un dossier de 4-9 et une m.p.m.de 4,11 en 131 manches et un tiers en 2002.D'autre part, les Expos ont annoncé des ententes avec 11 joueurs des ligues mineures, entre autres, le lanceur José Colon, le frère de Bartolo Colon.Carlos Luis Perez des Expos plaide coupable (PC) — Carlos luis Perez, le receveur de l'enclos d’exercice des Expos de Montréal, a été condamné à une amende de 5000 S, hier, et a été congédié après avoir plaidé coupable à des accusations de possession de drogue avec l’intention d’en faire le trafic.Selon la police, Perez, âgé de 23 ans, a été appréhendé avec un demi-kilogramme de marijuana, le 27 septembre dernier au Stade olympique.Il avait à l’origine plaidé non coupable mais a changé son plaidoyer, hier, lorsqu’il a comparu en cour en compagnie de ses parents.Perez a confié au juge qu'il était désolé et qu’il avait causé un tort énorme aux membres de sa famille.Le jeune receveur a admis qu’il avait commis une grave erreur et a promis que cela ne se reproduirait plus.Perez, originaire de Miami, était avec les Expos depuis le début de.la dernière saison.Il avait été suspendu par l’équipe à la suite de son arrestation en septembre dernier.Après l’annonce de la sentence, un porte-parole des Expos a précisé que Perez avait été libéré.HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P N DP BP BC Pts Boston 16 4 3 1 82 53 36 Ottawa 13 6 3 0 67 52 29 Toronto 1211 2 0 76 67 26 Montréal 10 9 4 1 64 75 25 Buffalo 4 14 4 1 48 67 13 Section Atlantique New Jersey 14 6 1 1 58 47 30 Philadelphie 11 6 6 1 58 54 29 Pittsburgh 11 7 3 3 76 68 28 N.Y.Rangers 1212 4 0 77 89 28 N.Y.Islanders 9 13 3 0 64 82 21 Section Sud-Est Caroline 12 7 4 3 66 62 31 Tampa Bay 12 8 3 2 80 70 29 Floride 7 8 6 4 63 79 24 Washington 11 13 2 0 67 76 24 Atlanta 7 14 1 1 65 88 16 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 14 7 3 1 76 60 32 St.Louis 14 7 2 1 84 62 31 Chicago 1011 3 0 55 57 23 Columbus 9 12 2 2 73 78 22 Nashville 4 12 4 4 50 69 16 Section Nord-Ouest Vancouver 15 6 4 0 77 61 34 Minnesota 13 7 5 0 67 55 31 Edmonton 11 8 4 1 63 61 27 Colorado 8 6 8 3 65 62 27 Calgary 6 13 3 3 52 78 18 Section Pacifique Dallas 15 6 5 1 86 56 36 Los Angeles 10 7 4 3 66 64 27 Anaheim 9 8 6 3 62 67 27 Phoenix 8 12 4 1 60 78 21 San José 8 12 2 2 67 77 20 Hier St.Louis 4 Boston 0 Vancouver 1 N.Y.Islanders 2 Columbus 3 MY.Rangers 5 Tampa Bay 3 Toronto 4 (P) Washington 4 Pittsburgh 1 Anaheinfl Detroit 2 Caroline 2 Nashville 1 Calgary au Colorado Minnesota à Edmonton San Jose à Phoenix Aujourd'hui Anaheim à Buffalo, 19h Vancouver au New Jersey.19h30 Caroline en Floride.19h30 Ottawa à Chicago, 20h30 Montréal à Dallas, 20h30 Demain Atlanta à Boston.19h Edmonton à Tampa Bay, 19h N.Y.Rangers à Philadelphie, 20h Ottawa à St.Louis, 20h Detroit à Phoenix, 20h Minnesota à Calgary, 21 h Nashville à Los Angeles, 22h30 A LA T EL E VI SI 0 N Ce soir Virginie Monde de Lynda Lemay - Trudeau avec Colm Feore Le Téléjournal/Le Sport Cinéma / LA RUE Charlotte Portrait de l'artiste et Polly Shannon (3/4) Point (4) (23:25) Le TVA Ultimatum Poule aux Arcand / 3 Les Poupées russes Emma Le TVA Le grand blond./ Michel Jasmin 18 heures oeufs B or Délateurs Pierre Falardeau (23:32) / Pub (0:18) Macaroni Ramdam Tous Les Choix La Boîte Le Les Francs-tireurs / Fêtes Entrée côté court / Les Choix Période de tout garni contre un de Sophie noire Septième Bernard Landry fatales .parents-enfants de Sophie questions Le Journal Flash / P.Fun noir / .d'une Dominic Testostérone Sexy Le Grand Journal 110% Kama Sexe et (17:00) Lebeau P.Gendron caméra et Martin Cam Sutra Confidences RDI Junior .Actions Le Monde Maisonneuve Soudées pour la vie [Le Téléjournal/Le Point | Maisonneuve En santé Le Canada aujourd’hui | Téléjournal Chiffres.Jrnl FR2 pyramide Complément d'enquête [Nunavik Strip-tease / Zoo.Gumb-oh.| Journal [Gala Juste pour rire 2001 1 Performance Mége Construction Biographies / Jim Jones K 2000 Cinéma / LES COLOMBES (5) .la vie Copines .Jeux de société L'art d'être parent Coup de coeur Métamor.Copines.la vie est un combat | Cinéma Top5.Exposé Infoptus M.Net VJ Rajotte [Exposé Osbourne Dollaraclip M.Net [1-2-3 Punk | VJ Gauthier Max Musique .France Planète Musicographie/Madonna Présentation MusiMax / Madonna - Ciao Italy Musicographie/Madonna | Collection .galaxie Radio Enfer Parents.Sabrina Gilmore Girls Réal-TV .galaxie .Père Noël Sourire.Sacré Andy RoboBlatte | PorCité | Kaput.Simpson Henri pis .Planète.[Spy.Simpson Planète.| Spy.Sports 30 Sports 30 Hors-jeu [Hockey / Canadiens - Stars : Sports 30 Junior.L'Histoire à la une Présidents américains Histoire des États-Unis | JAG Cinéma / LÉGITIME VIOLENCE (5) avec C.Brasseur | |Sol et.Bandeapart | Pour l'amour du country Cinéma / EN COMPAGNIE DES HOMMES (4) Auteur.Cirque.| L Actors Studio Coral Egan Brigade des mers Sydney Fox.l'aventurière En quête de preuves Largo Winch Coroner Da Vinci Fou de toi La Loi.X Files .nerdz .cinéma Star Trek X Files/Anthologie Métiers d'enter Chasseur d'étoiles .du réel Introduction to Culture to Culture Langagier Educational Psychology Entre l’arbre et l'école Physiologie et.à la gérontologie Entreprises I Awentura .d'en haut Motoneige Airport | Disney.[ .de Grèce 1 [ Debeur [SOS Vacances [Aventure.| [.Canada [Saveurs.Europuzzle sortilèges Volt Panorama Norman Mailler.[Cinéma / LES NUITS DE LA PLEINE LUNE (3) [ Panorama Volt CBC 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Horse.[Spongebob Parents Moville.Yu-Gi-Oh Dragon Ball | Reboot Zack Files | Radio.Breaker.[Big Wolf My Family .(23:35) .(0:10) Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (41 Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon LES PRÉSIDENTS AMÉRICAINS Première partie d’un documentaire étonnant, La Face noire de Nixon, qui trace un portrait psychologique sans fard de l’ancien président américain.Historia, 19h NEW YORK, LA VILLE ET LE MONDE L’histoire de la ville de New York, de l’après-guerre à aujourd’hui (premier de trois).Historia, 20h EXCENTRICUS Un spectacle du Cirque Eloize.Radio-Canada, 20h »*» ' i j\ m ii B *% U LES FRANCS-TIREURS Bernard Inndry est invité.mais l’entrevue ne passera pas à l'histoire.Télé-Québec, 21 h CIRQUE DU SOLEIL SANS FILET En reprise (parce que la série a commencé en fin de semaine), un documentaire, en treize épisodes, sur la préparation du dernier spectacle de la troupe.Artv, 22h30 LE GRAND BLOND AVEC UN SHOW SOURNOIS Pierre Falardeau est invité.TVA, 22h30 Î3 R i > Ci n P, \ 1 À question directe, réponse franche.Ce soir 21 h Les francs-tireurs Benoît Dutrizac rencontre Bernard Landry et discute avec lui de la situation sociopolitique du Québec d’aujourd’hui.et du PQ en particulier.20 h La boîte noire : mémoires de la télévision Le baiser de Lady Di - Et le «Je n’ai jamais été aussi fier.» de René Lévesque 22 h Fêtes fatales Journée des droits de l'Homme.Si les victimes de toujours devenaient les bourreaux de demain ?Signé Dutrizac.Ça change de fa t ÉM Télé-Québec telequebec.tv I f 1.K DEVOIR.I E M E R t R E DI I D E l E M B O O 2 H 7 (' r I.T l’ I! E THEATRE 1-es prix Pierre-Ayot Le travail de Michel de Broin et d’Alain Paiement est récompensé SOURCE UBl Denis Marleau propose une pièce qui suit le rythme de Pâme.Une esthétique de l’essentiel QUELQU’UN VA VENIR Texte de Jon Fosse traduit par Terje Sinding.Décor et mise en scène: Denis Marleau assisté de Stéphanie Jasmin.Musique: Denis Gougeon.Costumes: Daniel Fortin.Eclairages: Stéphane Joli-cœur.Avec: Pascale Montpetit (Elle).Pierre Lebeau (Lui) et .Alexis Martin (l’Homme).Une création du Théâtre français du Centre national des Arts en coproduction avec UBU, compagnie de création, présentée à l’Usine C du 28 novembre au 14 décembre.SOLANGE LÉVESQUE La pièce de l’auteur norvégien Jon Fosse va certes à l’encontre du rythme échevelé de la vie contemporaine; elle suit le rythme de l’âme.La langue qu’el-le parle est celle du désir.Pour que son envoûtement puisse opérer, il faut faire silence en soi.C’est ce que Denis Marleau propose au spectateur, avec une mise en scène rigoureuse subordonnée à l’exigence d’un texte qui luit comme un phare, loin des modes et du bruit omniprésent.Sur une plate-forme tournante reposent l'armature anguleuse d’une petite maison ouverte aux quatre vents ainsi que des meubles percés qui n’existent, comme la maison, que par le dessin de leurs arêtes.Le sol doublement incliné et les mouvements giratoires du plateau faussent constamment les perspectives, de sorte que l’ensemble évoque certains dessins architecturaux d’Es-cher, qui semblent structurés avec logique mais qui, observés de plus près, se révèlent inextricables.La maison du décor conçu par Denis Marleau est à la fois vestige et abri, droite et de guingois.Tous les paradoxes du lien amoureux y sont déjà symbolisés.Ils se déclineront au fil des répliques autour du pivot que constitue le couple de mots «seuls ensemble» qui revient en leitmotiv dans un texte où richesse et dépouillement font contraste.Un visiteur Elle (Pascale Montpetit) et Lui (Pierre Lebeau), un couple d’âge moyen, prennent donc possession d’une maison ancienne qu’ils viennent d’acquérir au bord de la mer.Leur rêve est de se retrouver enfin tous les deux ensemble, loin des autres «puisque ce sont tous les autres qui [les] séparent».Mais Elle a la nette intuition que ça ne va pas durer, que «quelqu 'un va venir».Elle le sait.Elle le sent.Quelqu’un menace toujours de venir de toute façon.Soudain, On frappe: est-ce la mort ou le destin qui envahit l’espace de ses coups sonores et qui prend la forme concrète d’un visiteur?C’est l’Homme (Alexis Martin), l’ancien propriétaire de la maison.Lui et Elle ne peuvent pas ne pas le laisser entrer; de toute façon, ils n’y peuvent rien; l’Homme connaît les lieux, il est déjà là, leur solitude rêvée est compromise et, par nature, leur abri est un leurre.En même temps que l’Homme insouciant et joyeux est entré quelques minutes prendre un verre, le soupçon paranoïaque avec son cortège de projections s’est immiscé dans le couple, venin morteTdonnant lieu à la pire cruauté: «Tu as eu ce que tu voulais.Tu te débrouilles bien.drôlement bien.Je ne comprends que trop bien maintenant [.].» Grâce au jeu (sublime) des frois interprètes, le spectateur sera porté tout au long de ce texte incantatoire qui polit et repolit sans cesse ses mots et ses formules.Pascale Montpetit est simplement lumineuse: son regard attentif, sensible à tout, ses gestes rares mais ô combien signifiants, sa présence vibrante font d’Elle le personnage central de la pièce.Le gémissement discret qu’Elle pousse, au moment où sa douleur se concrétise, est le résumé même de la souffrance.A ses côtés, Pierre Lebeau réussit à faire sien un texte délicat sans sacrifier sa présence massive et charnelle.Alexis Martin donne à l’Homme son caractère d’étranger en jouant légèrement faux.Car ce trouble-fête qui s’ignore, ignore également l’invisible.Il est captif d’un autre univers.La mise en scène de Denis Marleau fait ressortir la nature surréelle et musicale du texte de Jon Fosse tout en rendant théâtrale sa facture poétique.Après avoir monté Au cœur de la Rose.Les Aveugles.Intérieur et Im Dernière Bande ces dernières années, Marleau poursuit avec Quelqu 'un va l’exploration d’une esthétique de l’essentiel.A ce niveau, les émules ne sont pas légion.BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR Michel de Broin et .Alain Paiement ont reçu hier, respectivement.les prix Pierre-Ayot pour la relève en arts visuels et Louis-Comtois pour les artistes en mi-carrière.Dans le cas d’Alain Paiement, qui a été mis en vedette lors de la dernière Biennale de Montréal, le jury s’est dit unanimement impressionne par «la constance et le renouvellement exemplaire de sa trajectoire artistique».Paiement, dont les reconstructions d’espaces volumétriques par la photographie ont pris plusieurs formes depuis le début de sa carrière, vient tout juste de décrocher sa spectaculaire installation photographique à la galerie de l’UQAM.qui lui a valu les éloges de la critique.Michel de Broin.qui se retrouve comme plusieurs dans la catégorie des inclassables — «hors disciplines», a stipulé le jury —, a été récompensé en vertu de l’originalité, de l’ingéniosité et de l’intelligence de son travail, toutes des qualités avérées.De Broin s’est fait remarquer l’été dernier pour son intervention dans l’éve-nement Artefact 2001 Sculptures urbaines, pour lequel il avait réalisé Entrelacement, une œuvre éphémère, sorte d’excroissance au sol de la piste cyclable qui sem- Miehel de Broin (à gauche) et compagnie d’Helen Fotopulos, comité exécutif de Montréal.blait s’être complètement emballée.On pouvait voir jusqu’en octobre dernier une autre de ses interventions, Trou, dans le cadre de l’exposition urbaine Li Demeure, organisée par le centre Optica, soil une roulotte itinérante visible sur la voie publique, à l’intérieur du périmètre délimité par le boulevard René-Lévesque et la rue Sainte-Catherine, comprenant le boulevard Saint-üiurent, les rues Clark.Saint-Dominique et la place du Marché, percée d’un orifice semblant avaler les passants désirant s’y lover.Le prix Pierre-Ayot est doté d’une bourse de 3000 $.montant auquel s’ajoutent 25(X) $ pour l’organisation d’une exposition solo.JACQVFS URFMKK U l'I VOlK Alain Paiement tà droite) en responsable de la Culture au Le prix Dmis-Comtois vient quant à lui avec une bourse île 5000 S, en plus d’une somme de 2500 S pour organiser une exposition, la Ville de Montréal s’engage de plus à acquérir une œuvre des deux artistes.L'an dernier, ces prix avaient été remportés par Guy IVllerin (Louis-Comtois) et Nathalie Grimard (Pierre-Ayot).Présidé par l’artiste Serge Tou signant, le jury était forme de Stéphane Aquin, conservateur de l’art contemporain au Musée des beaux-arts de Montréal, Josee Bé-lisle.conservatrice de la collection permanente du Musée d’art contemporain de Montréal, Serge Lisette, directeur de la revue Espace.et lierre Leblanc, sculpteur.C O N C E R T S C L A S S I Q U E S Violon angélique, lenteur orchestrale LES CONCERTS GALA J.Brahms: Ouverture «tragique», op.81; A Berg: Concerto pour violon «À la mémoire d’un Ange»; A Bruckner Symphonie no 7 en mi majeur.Chantal Juillet, violon: Orchestre symphonique de Montréal, dir.Franz-Paul Decker.Salle Wilfrid-Pelle-tier, le 3 décembre 2002.Reprise le 4.FRANÇOIS TOUSIGNANT Cela commence de manière surprenante.Decker impose un ton incroyable à XOuverture tragique de Brahms.Même si le tempo est lent, la plénitude de la sonorité et la profondeur d’expression en font presque un mouvement d’entrée de symphonie.L’OSM est rond et chaud, pesant où il le faut, chantant quand la musique le demande.Oui, même si cette manière de faire-là est un peu passée, la réentendre aussi bien réalisée fait du bien.On pourrait dire la même chose de la VII' Symphonie de Bruckner.Sauf qu’ici la tentation de la tradition fait pécher Decker.les mouvements vifs sont trop lents et les mouvements lents trop rapides.Ainsi le mouvement initial semble s’éterniser à ne pas savoir com- ment trouver sa construction tant tout est délayé.Pour compenser, Decker saule — ou plutôt gomme — certaines respirations.Ix-s nostalgiques d’antan sauront peut-être s’en contenter, mais il existe une génération qui a goûté le suc d’une autre sève, une énergie en deçà de laquelle rien ne la contente plus.Idem pour VAdagio qui, par contraste, semble bousculé.les périodes sont bien articulées, certes, mais le souffle manque sérieusement pour arriver au climax.Et dans le Scherzo, pris vraiment Irop lentement (même dans l’esprit), tout devient lourd et les violons commencent à fausser, peinant à soutenir ce rythme.Alors on quitte, l’heure de tombée aidant, pour ne pas se taper le problématique finale.Entre les deux, Chantal Juillet a fait un splendide concerto de Berg.Son violon est partout parfait.Rêveur.mordant, flottant, respirant, et, surtout, tentant de battre le chef afin qu’il accélère la mesure.C’est assurément la plus longue version de ce concerto jamais entendue, qui (‘u tue le contenu dramatique.Decker n’y est pas à l’aise et rate tous les effets subtils, retient tout pour mieux contrôler alors que la soliste cherche à s’échapper.Tout ce qu’il y a de moderne août 1925, Malcolm Earl Waldmn, dit Mal Waldron.avait étudié le piano et la composition avec Karol Rat bans au Queens College de New York.Il commence au sein d'orchestres de rhythm and blues avant de rallier l'ensemble du contrebassiste Char lie Mingus (1954-57).En 1957, Billie Holiday le choisit comme accompagnateur.Il restent a ses côtés jusqu'à la mort de lady Day le 17 juillet 1959.A la dispari lion de la chanteuse, Mal Waldron rejoint le saxophoniste Eric Dolphy.En juin 19G5, il quitte les Etats Unis pour s’établir en Euro|x\ en Italie d’alxtrd (Bologne et Rome) puis eu Allemagne, à Munich.En Eun>|x\ Waldron se lie d’;imi-tie avec un autre Américain exilé sur k* Vieux Continent, Steve lacy.Mal Waldron fait partie de l'es musiciens américains qui trouvèrent un meilleur écho en Euro|X' que dans leur propre pays.Mal Waldron, qui s’était installé en Belgique il y a 15 ;uts, av;üt signé plusieurs musiques de film au cours de sa carrière, notamment pour Marcel Carné (Trois chambres à Manhattan en 1904).Le producteur Philippe Ghiel-metti.qui avait publié son aviuit-der -nier enregistrement (One More Time), a déclaré que Waldmn < était un musicien inclassable qui a toujours refusé de se laisser enfermer dans une boite».11 y a un mois et demi, un cancer de l’intestin avait été diagnostiqué chez le musicien.Ce dernier avait délaissé les studios d’enregistrement dans les années SK), Il y était revenu cette année, enregistrant coup sur coup One More Time en janvier (enregistrement couronné comme disque de l’année |)ar le mensuel français Jazz Magazine) et Ijeft Alone Revisited en février.Ce disque porte le nom d’un de ses thèmes musicaux les plus connus.17e SEMAINE DE LA DRAMATURGIE DU J AU y DÉCEMBRE 2002 > 1 UNE CREATION DE LA COMPAGNIE LOUISE BÉDARD DANSE PRÉSENTÉE PAR LA CHAPELLE \.ærniére chance ^ SUPPLEMENTAIRES __ „„ extraordinaire à géné- , “Louise Bédard a une capacrte e* tegr au cœur rer du mouvement qui l£ DEVOIR «1 remarquable, -Bédard and 1 "rri-se (.) r*"* d'nvent,°n cérébrale en même temps- MONTRÉAi EXPRESS I lancers art “’^“"’^^‘^Wd^d often I making ordinary g«^“cf CURRENTj xne a poem.- MERCREDI 4 13 h ÎO Etre produit ou s'autoproduire/ discussion animée par |ean-Denis Leduc avec Sylvain Bélanger, Frédéric Dubois, Philippe Ducros, Isabelle Hubert, Marie-Christine Lé Huu, Dominick Parenteau-lebeuf ?16h~t.CS IMMORTELS t 7 de Stéphane Hogue î 1 mise en lecture w Stéphane Hogue |i s AVtr Koumba Bail, Edgar Fruitier, i Anne-Catherine Lebeau, ,M Karyne Lemieux, Éric Loiseau, Nathalie Madore, Alexis Martin, Christophe Rapin, Félixe Ross 20 h~t£ RALE DE CROME de Marie Louise Nadeau mise en lecture de Bertrand Alain avec Paul Patrick Charbonneau, Simone Chartrand, Martine Francke kl Centre des auteurs dramatiques VENDREDI 11 h~DERIVES de Micheline Parent misi in iFC iuri de Danièle Panneton avec Élisabeth Chouvalidzé, Claude Préfontaine 13 h 30~Monologue ou dialogue ?table ronde animée par Hélène Beauchamp avec.Marie-Renée Charest, Evelyne de la Cheneliere, Stanislas Cotton (Belgique), Jasmine Dubé F~é# JEUDI c \6 h PERCEVAL ' de Marie-Renée Charest : mise en lecture de Ghyslain Fillon , « :M avec Michelle Beaudom, Marc Béland, Éric Bernier, „ Annie Berthiaume, Clément Cazelais, Annie Charland, Bruno Mardi, Marie-France Marcotte, Hélène Mercier, Cari Poliquin, Jean Turcotte **• La compagnie ¦H Louise Bedard Danse présente une exposition Hex neuvies de I TINA MODOTTI I photographies 1924 1929 H DU 8 NOVEMBRE ¦ AU 8 DECEMBRE 2002 Maison de la culture H du Plateau Mont Royal H 16S.avenue du Muni Royal Fst H Tel.: 514 872 2266 eues UNE CHORÉGRAPHIE DE LOUISE BÉDARD INSPIREE DES PHOTOGRAPHIES DE TINA MODOTTI INTERPRETES LOUISE BÉDARD, SOPHIE CORRIVEAU CONSEILLÈRE ARTISTIQUE GINELLE CHAGNON FILM PIERRE HÉBERT MUSIQUE ANA LARA ENVIRONNEMENT SONORE MICHEL F.CÔTÉ COSTUMES ANGELO BARSETTI LUMIERES SONOYO NISHIKAWA DU 20 AU 30 NOVEMBRE 2002 A 20H LA CHAPELLE 11 h~TANT Pli D'Alain Beaulieu mise en lecture de Rychard Thériault avec Lise Castonguay, Steve Laplante, Luc Proulx, Isabelle Roy 13 h 30~lnfluences rencontre animée par Stéphane Lépine avec Normand Canac-Marquis, Marie-Line Laplante, Veronika Mabardi (Belgique), Yves Sioui Durand ! k 1 fl 20 h~LOUISIANE NORD de François Godin mise en lecturf df Claude Poissant avec Emilie Bibeau, Céline Bonnier, Marie-France Latribert, Vincent Leclerc, Éric Paulhus y w s k 16 h~L£ GRAND NORD o'Abla Farhoud mise en lecture de Michele Normandin avec Louise Bombardier, Louise Latraverse, Alecka Myriam 20 h-JOULIKS df Marie-Christine Lé-Huu mise en lecture de Patrick Quintal avec Catherine Bégin, Normand Bissonnette, Jean-François Gascon, Charlotte Laurier, Marie-Christine Lê-Huu, Jean Maheux, Aubert Pallascio (LA unArLlLL 3700.rue Saint-Dominique ¦ SCENES COR TEMP OR AIN ES Reservations : 514 843-7738 Billets 22 S.étudiant/age d or 17 S.groupe 10 S ECHO PORTRAITS DE L'IMAGINAIRE ¦"Québec SS ’té 1 Ville de Montréal du Mourier SAMEDI y 13 h 30~Portraits en forme de lapins de Et avec Robert Claing, Marie-Line Laplante, Louis-Dominique Lavigne, Dominick Parenteau-Lebeuf, Anne-Marie Provencher 16 h~JACINTHE RIOUX, * 609 SAINT GABRIEL [ r/lsabelle Hubert MISE en LECTURE DF Cari Béchard i avec Gary Boudreault, i Richard Fréchette, 0 Mireille Thibault, Isabelle Vincent [ 20 h-AUTOUR DE KATI N.DE Michèle Magny I mise en lecturf ru Martine Beaulne >¦ JM AVEr S°pbie Cadieux, Zçy Sylvie Drapeau, Stéphane Gagnon, Marie France Marcotte, Gilles Renaud, Paul Savoie musique df Vincent Beaulne AU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI 3900, rue Saint-Denis, Montréal 5 J par lecture publique 5 lectures publiques pour 20 S Entrée libre pour les autres activités RÉSERVATIONS [514] 282-3900 INFORMATIONS www.cead.qc.ca 1
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