Le devoir, 29 décembre 2006, Page(s) complémentaire(s)
ETATS-UNIS John Edwards ost candidat à l'investiture denuHTate Page B 5 w w w .I (' (1 e y o i r.c o in DE VOIR Vol.X C V I I X 2 9 6 L K Y K X 1> R E D I 2 9 D E ( E M R R E 2 O O C S S .r v \ l s I $ Explosion de violence à Rio de Janeiro «% r.L* > M M H SKRC.IO MORAI S HFt'TKKS UN BEBE sa mère ont été photographiés hier devant un autocar calciné dans la ville brésilienne de Rio de Janeiro, où dix-huit personnes sont mortes dans une série d'attaques sanglantes lancées à l’aube par le crime organisé contre des cibles civiles et policières.Huit commissariats et postes de Police ont été mitraillés ainsi qu'un hôpital, tandis que quatre autocars et deux voitures de police ont été incendiés dans différents quartiers Sept pet sonnes sont mortes carbonisées dans un autocar de tourisme incendié sur une grande avenue de la zone nord, près d’une favela.Hier apres midi, deux autres autobus ont été incendiés en banlieue sans faire de victimes.Nos informations en page B 5.Hussein pendu dès demain ?La Maison-Blanche s)j attend, Bagdad ne dit rien USA MAKI e: t; K K VAIS Saddam Hussein pourrait être pendu dès demain, a-t-on ap pris hier d'une sonn e de la Mai son Blanche qui a gardé i'anony mat, affirmant tenir eette information de certains de ses collègues à Bagdad qui.eux, l’auraient apprise du gouvernement irakien.Selon le responsable états-unien, l'exécution n'aura pas lieu aujourd'hui.*(V sera peut être un jour de plus |de main) ou quelque chose comme ça-, a dit le resjxmsable dejmis Crawford, au texan, mi (loorgr W.Bush et les plus hauts dirigeants de l’administration ont discuté hier d'une nouvelle stratégie en Irak le gouvernement irakien et le président se sont toutefois refuses a tout commen taire au sujet de cette date.Un vice ministre tie la Justice aurait même déclaré que.au contraire, Saddam Hussein VOIR I’Aar exemple, de copier des taureaux reproducteur* de haut i alibre, animaux qui valent des fortunes D’ici le printemps, la FDA devra procéder à une période de consultation de 90 jouis auprès de la |s> pulation la date limite de ce iroressu* a été fixée au 2 avril et la décision d< commercialiser les produit.» devrait être pns» avant la fin de l'aimer 2007, selon M.Sundlof, VOIR t’AG I A X ALI Ml VIS Gilberto Gil, touche-à-tout de la culture Après la réélection de Lula au Brésil, le chanteur est reconduit dam ses fondions de ministre 46 figures marquantes vont au fond des choses L'éditorial de Serge Truffaut, page A 6 ! Y D E X Annonces .A 2 Avis publics B 6 Cinema -B 3 Décès_______A2 Editorial __A6 Idées_______A 7 Météo_______A2 Monde B 5 Moto croise» B 5 Musique __ B 4 Resto________B 7 Sudoku -A2 Tétéviaaon B 2 Week-end _B 1 |EfT PACHOCO Mif.nci HUt*C MTOASP Le chanteur-ministre Gilberto Gil en concert au Festival de jazz de Vienne, dams le sud de la France, en juillet dernier.CHANTAL KAYES Sào Pauk; — D y a quatre ans, sa nomination par lida au poste de ministre de la Culture et sa décision de poursuivre de front carrière avaient tait grinrw des dents Mais dans la fonction.Gilberto Gil, icône de la musique populaire bre-siBenne, second Noir gratifié d’un portefruDle ^res FW-s'en sort -mieux- quil ne limage nait, confie-t-il au mensuel Carat .Amigrjs Ajoutant: -Je craignais de ne pas arriver a m* lever tôt ¦ Fort de vm prestige.3 s'est fait l'ambassadeur de la culture de son pays et s'est engage pour la stgnatu-re de la convention sur la diversité culturelle A rmterieur, -iljbit une bonne gesbem.malgré un maign budget-, resume Marco* Augusto One çalves.chef du service culture du VOIR PAGE A 8 GIL lubetl* Clément Le sens de la vie ?I2»wnm- 24 .Mt ceditionifide* com A 8 LE DEVOIR.L E V E S l> R E P i 2 !» l> El! M H K E 2 O O t' ALIMENTS SUITE DE I_\ PAGE 1 La levée du moratoire, impose il a trois ans, ferait des Etats-Unis le premier pays du monde à mettre sur les etagères de ses supermarches des produits alimentaires à base d'animaux clonés.Les responsables de la FDA ont indique ne pas avoir encore décidé si ces produits seraient accompagnés d’un étiquetage special.Sous prendrons notre deasum à ce sujet après avoir passé en revue les commentaires» de consommateurs, a précise Stephen Sundbt Des groupes d'associations de consommateurs ont d'ores et déjà critiqué la decision de la FDA en relevant que des sondages indépendants montraient que 60 % des Américains s’opposaient au clonage d'animaux et n'achéteraient pas leur viande ou leur lait issus d’animaux clonés, même si le gouvernement assure que leur consommation est sans danger.«Nous pensons que c’est une très mauvaise décision», a déclaré Carol Foreman, responsable des questions alimentaires à la Fédération américaine des consommateurs.«Nous demandons instamment au public d’écrire à la FDA et aux membres du Congrès pour leur demander défaire marche arrière.• Elle a indiqué que, dans le cas contraire, des groupes de consommateurs feraient campagne auprès des magasins pour qu’ils ne vendent pas de produits issus d’animaux clones.Mme Foreman a accusé le gouvernement de ne pas tenir compte délibérément des études scientifiques montrant que la gestation d’animaux génétiquement modifiés se terminait souvent en avortements spontanés et que de nombreux animaux clonés souffraient de défonnation et ne parvenaient pas à l’âge adulte.Dix ans après la naissance de la brebis Dolly, premier clone obtenu à partir d'une cellule d’un animal adulte, la technique du clonage est utilisée aujourd’hui pour le bétail, les chevaux, les cochons et d’autres mammifères.On estime qu'il existe actuellement de 500 à 600 vaches cbnées aux Etats-Unis, sur un cheptel total de 44 millions de têtes.On compte environ 200 porcs clonés.Agence France-Presse et Le Devoir SUITE DE LA PAGE 1 la sentence ne sera pas appliquée avant février, voire au-delà.Pour sa part, le porte-parole du Haut tribunal iraquien, Raed Djouhi, a évoqué un malentendu sur le sens d'un règlement de la cour selon lequel Saddam Hussein devrait être execute dans les 30 jours, Toutefois, ce flou juridique ne changera pas la fin de l’histoire.La cour d’appel l'a confirmé: l'ex dictateur sera bel et bien execute sans plus aucun recours à sa disposition et sans même pouvoir être gracie par le president Le doute avait pourtant plane sur son execution jusqu'à tout récemment alors que le président d’origine kurde de l'Irak.Jalal Ta-labani, avait exprime son désaccord avec la peine capitale.Selon lui, le tribunal devrait attendre la fin d'un autre procès où Saddam Hussein est accuse, avec six autres dirigeants, d’avoir causé la mort de plus de 180 000 Kurdes en 1987-88.Mais la delegation de l'ordre d'execution est possible, et il semblerait que le vice-president chiite Adil Abdul-Mah di ait déjà accepte de signer l'arrêt de mort, ce qui met un point final au débat.Des questions éthiques Pourtant l’annonce de sa mort imminente ravive la colère des organisations militant pour le respect des droits de la personne, qui croient à un procès injuste et récusent son ultime conséquence barbare: la peine capitale.D’autres disent carrément de cette condamnation qu’eUe n'est pas légitimé.«L'intervention américaine en Irak est eüe-mème controversée et, d'un point de vue moral, il est très problématique de celebrer le verdict de la condamnation à mort», a fait remarquer Ryoa Chung, professeur de philosophie à l’Université de Montréal et spécialiste des questions éthiques.Selon Mme Chung, la rhétorique preventive des armes de destruction massive et, par la suite, le renversement du régime représentent un amalga me idéologique à ce point confus qu’il devient dangereux de cautionner les décisions et les jugements découlant de ce renversement.«Les chiites célèbrent ce verdict, et on peut les comprendre.Sans remettre le verdict en cause, on comprend toutefois mal la façon dont une puissance hégémonique exte HUSSEIN neuve renverse un regime en prenant ex otage dans un discours moml le droit des populations chiites 11 y a eu un cnme de tesc-majeste dans ce cas-là», a dit Mme Chung.«Dans ce contexte, la condamnation n’est qu 'un soubresaut thins cette deconfiture genera le», a-t-elle poursuivi, précisant que cela ne signifie [\is qu'il faille entériner l'ancien regime despotique de Saddam Hussein Condamnation paradoxale la condamnation à mort de Saddam Hussein, qui ne célébrera vraisemblablement pis son Tri annrver saire en avril prochain, lait également sourciller les partisans de l'abolition de Li peine de mort.le philo sophe Daniel Weinstock reconnaît le paradoxe, le double discours de la democratic libérale americai ne.qui veut instaurer la démocratie après avoir renverse un despote innir finalement le tuer de façon barbaiv.«Il va quelque chose de paradoxal D'un cote, on va défendre le verdict et la pane de mort en disiint que le système de la justice irakienne a fait ses preuves et que ce ne sont pis les Ftats-l ms qui oxf pris cette do cision.mais d'un autre côte, ça ressemble à de la justice sauvage, à un réglement de comptes comme ceux qui ont lieu dans les périodes de transition après des regimes totalitaires et autocratiques», a t il souligne M.Weinstock dénoncé cette manipulation de la justice qui fait de la condamnation de Saddam Hus sein une exception qui permettra à la justice ordi naire de se rétablir.«Quand on pirteni de Saddiim, peu de larmes seront versees pour le personnage Mais même si on était heureux de le voir quitter ce monde, il faudrait s'inquiéter de ee que cela augure pour le système judiciaire», a-t-il noté.Raehad Antonhis, sociologue à l'UQAM.n établit pas de lien direct entre l’application de ce châti ment ultime et les démocraties, même si celles-ci tendent de plus en plus à abolir la peine capitale «Dans les démocraties occidentales, la peine de mort a longtemps coexiste avec des systèmes parlemen taires.Elle existe aussi aux États-Unis, qui est une démocratie représentative», a-t-il indique M.Antonius croit peu à la flambée de violence appréhendée à la suite de la mort de Saddam Hus sein.«Il y aura des réactions spontanées immédiates.mais ie ne crois pas que ce sera la farce de fond le .vnt plutôt les en'eux politiques comme la gestion du pefroic et la façon dont on tu isole ou inclure la Syne et l'Iran dans les discussions qui impirtent Heau coup plus que Nsddam.meme si sa mort sera .vvmfxx lique», ad il avance.Un symbole voilà désormais ce que semble vou loir incarner Saddam Hussein «je me sacryfic Si Dieu le veut il ordonnera de me placer auprès des martyrs et des vais hommes», avait il declare dans un courrier date de mardi et authentifie par son équipé d'avocats, basée à .Amman, en Jordanie «Je n>us exhorte de ne pis hair car la haine ne permet pas d'etre juste, elle rend aveugle et ferme toutes les portes de la pensee», avait il at firme le lendemain sur un site Internet connu pair representor sa for mation politique, le parti Haas Saddam Hussein, un martyr qui ralliera les i>oli tieiens islamistes?M Antonius n'en croit rien.«Depuis que .M 1 VteteüSf U fcMUTttRtWOteTIteill Une grande aventure pour les tout-petits ! ^Wiimnn^T*V3ÆM* Dès le 2 décembre f«rmè ie 24 décembre et fovt (es tunefa k»4 ie \m janvier 514 S6S-3000 • mvteaiviMMrtvre.ce I P Montréal f 1*1 SUITE DE LA PAGE 1 journal Folha de Sào Paulo.«Une révolution», dit quant à lui, sans aucun sens critique, Juca Ferreira, numéro 2 et homme fort du ministère, qui explique: «Nous avons élargi le concept de culture, qui ne se limite pus à l'art, encore moins à l'art consacré, mais englobe aussi la production de valeurs, de comportements, de savoirs, et même les jeux électroniques.» Cette nouvelle approche a par exemple mis fin à la marginalisation de la capoeira, art martial créé par les esclaves et répandu dans plus de 100 pays, mais seulement aujourd'hui en voie d’être reconnue au Brésil comme manifestation culturelle.«Autre changement, poursuit Ferreira, les politiques de démocratisation de la culture.» La principale, dite «Culture vivante», consiste à doter de moyens de production (caméras digitales, ordinateurs) et de fonds des associations situées dans les favelas ou encore les tribus indiennes.Près de 1000, sur les 200 000 estimées dans les milieux populaires, font déjà partie du programme.A cela s'ajoutent la redistribu- .tion, encore timide, des subventions publiques à la culture — jusqu’alors presque exclusivement concentrées sur Sào Paulo et Rio —, le financement des films a pe- | tit budget et la politique dmcita- | tion à la lecture.Gilberto Gil a aussi accéléré la restauration des musées, en pietre état Mais il a également essuyé des revers.Il a dû retirer son projet de régulation de l’audiovisuel, | qualifié de «dirigiste».Le texte prévoyait un droit de regard de I l’Etat sur la programmation des télés et une mesure antitrust qui | menaçait les intérêts de la puis- ! saute chaîne Globo.Le ministre n’a pas non plus | achevé la réforme de la bi offrant des exemptions fiscales aux entreprises finançant des projets culturels.Ces exemptions profitent parfois à des programmes qui n'en ont pas besoin et qui sont de surcroît choisis par les sociétés.Gfl avait parle de les soumettre a des critères établis par fEtat -mais Lula n'a pas voulu affronter l'establishment culturel», note Gonçah’es.Un décret signé en avril stipule que les projets doivent être «accessibles» a la population pour bénéficier du mécanisme, mais 0 est jugé insuffisant Resté en poste malgré les affaires qui ont secoué le gouvernement de liila, Gil s’apprête a entamer un second mandat avec le president réélu en octobre.Selon Juca Ferreira, il a accepté l'offre du leader de gauche, décision qui n’a pas encore été rendue publique.La classe artistique, qui a remisé sés critiques apres la hausse des subventions a la culture, réclamait également son maintien.«Elle craignait une dérive dirigiste si Lula décidait de nommer à la place de Gil un membre de son parti», note Gonçalves.Réformes Pour son deuxieme acte, Gilberto Gil reclame une hausse du budget du ministère, qui a triplé depuis 2003 mais reste insuffisant Parmi ses priorités: étendre le programme «Culture vivante* et renforcer la television publique, fl tentera aussi de remettre sur le tapis les reformes avortées et souhaite discuter de l'assouplissement des droits d’auteur, qu’il est un des rares chanteurs brésiliens a défendre.Le ministre a d'ores et déjà autorise Faeces gratuit a certaines de ses chansons.Libération SUITE DE LA PAGE 1 •Tous les Somaliens savent que la guerre chile a été trop longue.Le gouvernement de transition est venu pour y mettre fin et apporter la paix», a-t-il ajouté.•Toutes les personnes qui ont des armes et les miliciens armés devront rendre leurs armes», a insisté M.Gedi Le gouvernement a du même coup renouvelé son offre d'amnistie à l'ensemble des combattants islamistes qui déposeront les armes, mais les extrémistes étrangers venus soutenir les islamistes seront poursuivis et traduits en justice, a-t-il affirmé.Des miliciens progouvernementaux ont par ailleurs assure avoir pris le contrôle d’infrastructures clés à Mogadiscio, comme le port l'aéroport international et le palais présidentiel.«Maintenant que les islamistes ont quitté Mogadiscio, nous avons repris légitimement tous les lieux que nous contrôlions auparavant».a déclaré Abukar Osman Cheikh.Dans les faubourgs où ils sont entrés, les assaillants auraient reçu un accueil chaleureux de la population.Non pas tant qu'ils étaient attendus avec impatience par les habitants de Mogadiscio mais parce que ces derniers redoutaient des combats longs et acharnés.Le porte-parole du gouvernement somalien, Abdi-rahman Dinari, a assure que le gouvernement intérimaire tenait 95 % du pays.Déjà, depuis le 20 décembre, début de violents combats entre, d’un côté, les islamistes somaliens et de l’autre, les forces gouvernementales somaliennes et des soldats éthiopiens, les islamistes avaient été mis en déroute dans plusieurs regions qu'ils contrôlaient dans ce pays de la Corne de l'Afrique, en guerre civile depuis 1991.Débâcle des islamistes De leur côte, les islamistes avaient annoncé plus tôt hier matin leur retrait «tactique- de Mogadiscio.Cest à 9h30 hier matin que le cheikh Chérit chef du Comité exécutif des tribunaux islamiques, a donne Tordre aux miliciens restes fideles de se retirer de la ville pour éviter un long siege et des bombardements meurtriers.«Nous poursuivrons notre lutte contre l'occupant étranger, a-t-il ajouté.Nous avons un plan pour les chasser .Depuis, les principaux leaders islamistes sont invk sibies.La rumeur les dit partis pour Kismayo, le grand port du sud de la Somalie, base principale de l’aile la phis radicale des tribunaux islamiques, les Shebab, et aussi des djihadistes étrangers.«Nous SOMALIE sommes vaincus.J’ai enlevé mon uniforme Im plupart de mes camarades ont eux aussi enfile des vêtements ci vils», a déclaré a Reuters un ancien combattant isla miste.«Ijo plupart de nos chefs ont pris la fuite » En fait.Mogadiscio était ville ouverte des mercredi soir.Dans la débâcle, les miliciens islamistes ont abandonné les arsenaux aux pillards, les milices ria niques et les jx-tits seigneurs de la guerre, qui ti-rro risaient Mogadiscio jusqu'en juin dernier, n’ont pas tardé à se servir.Les derniers arrivés se sont rabat tus sur le marche aux armes: 150 $ la Kalachnikov, 30 C pour une balle.Au moins cinq personnes ont été tuées dans des échanges de tirs entre milices locales qui se dis|ni taient le contrôle d’un depot d'armes après la fuite des combattants islamistes, I )ans la capitale quasi de serte, les commerces étaient fermés hkr et la population se terrait, effrayée (jar le départ des islamistes qui avaient eu le mérite, selon des habitants, de ramener la sécurité.Les islamistes avaient notamment instauré la charia des leur arrivée.Leurs milices s'étaient emparées de Mogadiscio en juin, apres pki sieurs mois de combats contre une alliance de chefs de guerre soutenue finanriérement par les Etats-Unis les islamistes avaient réussi dans les mois suivants a prendre le contrôle de la plus grande partie du centre et du sud de la Somalie, pays déchiré par la guerre civile depuis la mort du dicta leur Mohamed Siad Barre, en 1991, Ce conflit a fait au moins 300 000 morts.Retour des islamiste»?lee gouvernement a longtemps considère Moga discio comme étant trop difficile a prendre, mais son retour pourrait contribuer a affirmer sa légitimité et constituer une quatorzième tentative fie restauration d'un pouvoir central, dans ce pays, depuis 1991 Ijc gouvernement de transition parie maintenant sur un ralliement de nombreux chefs de clan, met lesquels ü a continué de dialoguer au beau milieu de son offensive contre l'Union des tribunaux isla miques (LTI).selon le ministre de la Communication somalien.fl compte aussi sur un ralliement des habitants de la capitale, assurant que le regime de H Tl était trop strict et que les gens ne l'appreifaient pas.la défaite cuisante infligée aux islamistes j«rV-en faveur de cet espoir De l’avis général, «les Nma liens ne se battent jamais pfrur des gens qui rmt perdu-les Etats-Unis, qui ont apporté leur soutien a rue La politique de la «Culture vivante» consiste à doter de moyens de production et de fonds des associations situées dans les favelas ou encore les tribus indiennes EN H K E E 849 condamnés en liberté illégale ( Htawa les Services correctionnels du C.timdu établissent a 849 le nombre de condamnés étant a» tuellement en liberté illégale au Canada hirmi eux figurent 145 détenus fédéraux qui se sonl évadés entre 1966 et 2006 et qui n'ont pas été repris I es autres ont négligé de si* présenter à leur agent de li bération conditionnelle comme ils avaient été soin mes de le faire t ous ces criminels purgeaient une jietne de plus de deux ans d'emprisonnement Ces statistiques obtenues jiar The Globe and Mail inquiètent des organisations poIiciiTes et des grouix-s de victimes.Certains réclament une révision du syste me de libérations conditionnelles et un resserrement des critères de détention en pénitencier à sécurité moyenne ou minimale, Parmi les détenus en cavale figurent deux criminels queliéeoia activement re cherches qui se sont enfuis du i>enitencior de la montée Saint-François, a laval, l'établissement car céral canadien ayant signale le plus grand nombre d'évasions PC tervention éthiopienne, ont allumé hier suivre de •tris pris» la situation «complété» en Somalie II n'est pas certain, en etlet, que les nouveaux maîtres de Mogadiscio, arrivés «tyn* k's fourgons du voisin et ennemi traditionnel, l'Ethiopie < hrétienne, hus< i tent la franche adhésion de la population somalien ne, musulmane En outre, la cohésion H la capai ité du gouverne ment de transition a administrer un pays sans Etal depuis 1991 restent à démontrer.Maigri-des dérives bien réelles, Tl TJ avait au moins réussi a restaurer un semblant d’ordre dans k-s zones qu'elle contrôlait Et offert, de l'avis des [irim ipaux intéressés, un riqiit a une population fqsiiscs- par 15 ans d'anarchie 1 es islamistes, qui gardent des relais locaux et des partisans armés, pourraient rapidement < apitaliscr sur rincapadté du gouvernement fédéral, otage de* chefs de guerre et des < Lan», a taire régner la séeuri té a Mogadiscio »(,agnrr ou perdre la guerre, ça ne veut pas dire grand-e fane, mettait en garde hkf Omar Idris, un leader de l'Union des tribunaux islamique*.Regardez Hush en Irak'H a — —«fc-i- «e.-» *«• »- >» V-»* L» Dette m eé*e é-SmAm «maoi m le Hew ht Scmt e «ne «cal e* iUte k 235».ne t» Bhert » «a*.UkmmiL.SeoSe»: H3A 314» I rm -ru-rt im iwyorwev Om*»»t 'ehm.«I -r-jt-nt'.UAtmnSSmn-ltm «m » K» se»-.Se»»* S» ksaewxw» ee-e-1 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