Le devoir, 6 janvier 2007, Cahier F
LE DEVOIR, LES SAMEDI 6 ET DIMANCHE 7 JANVIER 2007 §D E (1 II C ation LE DEVOIR n r*” ï\ i n r* r* o i ai n r*’ neim i net DUULMint ec de la bonne volonté En ces jours de réforme, élèves et professeurs répondent «présents» PHOEBE DUNN À qui voudrait faire la preuve que le Québec est une société accommodante, il suffirait, pour lui permettre d’illustrer son propos, de suggérer de jeter un regard sur le monde scolaire.Le milieu de l’éducation est en transformation profonde et pourtant, chaque jour, élèves et professeurs se présentent en classe et jamais n’est mis à mal le calendrier des cours.NORMAND THÉRIAULT ne réforme est en cours.Elle touche tout le cycle primaire et déborde sur le secondaire où, après quelques hiatus, il est à prévoir que d’ici deux ans eüe sera complétée.On s’accroche peut-être sur les bulletins (des lettres ou des chiffres ou quoi encore), on remet en question le système de la double numération (l’évaluation de ce que l’élève sait et ce qui pose le plus de problèmes, une notation établissant les fameuses «compétences transversales») et on s’insurge à propos du fait que l’enseignante et l’enseignant n’aient point eu temps et argent pour se préparer à cette nouvelle école.Un contrat social a aussi été imposé à tout le réseau.À coups de lois spéciales, le gouvernement a unilatéralement décidé des salaires et des conditions de travail.On a même augmenté la tâche.On a aussi ajouté de nouvelles matières (et l’anglais se retrouve enseigné en première année du premier cycle du primaire).Bref, l’école n’est plus ce qu’elle a longtemps été.Quant aux élèves, pour qui de toute façon l’école est d’abord une nouvelle expérience, tout cela s’est déroulé sans qu’ils obtiennent en prime des journées de congé supplémentaires imposées par une quelconque action de résistance syndicale.En grève et en classe ! A la présentation de ce tableau «idyllique», Û pourrait s’en trouver pour objecter qu’il y a deux ans, des écoles secondaires, joignant le mouvement de grève initié par un regroupement d’associations étudiantes du collégial, avaient vu leurs élèves descendre dans la rue, au lieu de simplement rester en classe.Mais ces jours, comme la loi le stipule (et elle fut respectée), furent repris, les sessions allongées, et il ne fut pas nécessaire de prolonger indûment les périodes de cours (au niveau collégial, les sept semaines d’absence imposèrent toutefois des semestres qui ne prirent fin que quelques jours avant la fête du Québec de cette année-là).En fait, ceux qui subirent les contrecoups de la «colère» enseignante en ces années furent les seuls acteurs et programmateurs du milieu culturel: pour «punir» le gouvernement, et peut-être certains parents, il n’y eut boycottage que des activités parascolaires, et encore seulement celles qui étaient associées à la culture.Point donc, deux saisons de suite, de musée, de théâtre pendant ces jours où la grogne aurait pu laisser présager le pire.Et le gouvernement en place a pu gérer sans que sa légitimité soit remise en question.Il y eut bien sûr un ministre qui perdit son poste, mais tous s’entendent pour dire que cette démotion s’expliquait plus par la naïveté du personnage et des façons de faire qui partout lui auraient posé problème, indépendamment du ministère qu’il avait à gérer.Et finalement ce sont les syndicats qui se sont le plus mal tiré d’affaire: les négociations avortées ont fait que les éléments radicaux ont quitté une grande centrale, non sans au passage ramasser quelques blâmes sur la place publique (un éditorial du temps dans Le Devoir a dénoncé un radicalisme jugé alors non nécessaire).Rien de comparable Pour comprendre à quel point la machine éducative roule bien, il suffit de jeter un œil dans la cour des «cousins».Combien en France de ministres qui étaient convaincus de la nécessité d’une réforme dans le monde de l’éducation ont eu à tirer leur révérence?Souvenez-vous du sort réservé aux Claude Allègre et Luc Ferry, pour ne nommer que ceux-là.Pensez aussi aux longs mois de grève vécus outre-Atlan-tique à la suite des dépôt et vote d’un projet de loi régissant les contrats de première embauche (loi immédiatement jetée aux oubliettes dans les jours suivant son adoption).Rappelez-vous aussi que le président de cette république dut intervenir pour décréter que les étudiants du baccalauréat avaient tous et toutes réussi leur épreuve de philosophie, indépendamment des réponses données à une question jugée finalement non pertinente.Point ici de tels tracas.On intègre l’infor- matique, on modifie les programmes, on étire les calendriers hebdomadaires, on bouscule des méthodes pédagogiques, on augmente même d’une année le temps de formation des futurs enseignants, et tous suivent, non sans quelques déclarations dénonciatrices par rapport à de nouvelles exigences, mais sans pour autant que l’appareil éducatif ne bloque.S’il y a du sable dans l’engrenage, soit il est moulu, soit il ne fait entendre que quelques grincements.En fait, il n’est plus de mise de souligner qu’il y aurait des retards dans l’opération du système.On dit encore qu’il faudrait donner plus de moyens pour aider les élèves en difficulté, mais il suffit presque de rétorquer que le budget ne permet pas d’apporter des correctifs à la situation (quitte à ajouter quelques dollars quelque part pour un autre secteur ou poste budgétaire) pour que le mouvement d’opposition s’éteigne.Est-ce donc à dire que le Québec serait qn paradis éducatif?Ce serait trop fort.Ecoutez les recteurs parler de sous-financement.Entendez le milieu du travail dénoncer le manque de ressources humaines disponibles.Regrettez le fait que les taux de décrochage soient trop élevés et n’aient finalement pour excuse que d’être comparables à ce qui se passe ailleurs.Mais voyez en même temps que l’école sait s’adapter à une société en évolution et que les enseignants de tout niveau reçoivent plus d’éloges que de blâmes pour le travail qu’ils accomplissent S’il y a donc des problèmes dans le monde scolaire, ils apparaissent plus faciles à régler que ceux divers qui expliquent les changements climatiques.L’école serait ainsi un lieu où règne la bonne volonté.Le Devoir Uécole sait s’adapter à une société en constante évolution \ V’ I p SiSSiS » t LE DEVOIR, LES SAMEDI (i ET DIMANCHE 7 JANVIER 2 0 0 7 F 2 ÉDUCATION PRIMAIRE Pour comprendre comment la réforme a transformé l’école québécoise Beau temps, mauvais temps, au moins 180 matins par année, les enfants québécois empruntent le chemin de l’école primaire.Sait-on vraiment ce qu’ils y font durant toute la journée?La réforme scolaire, aujourd’hui appelée le renouveau pédagogique, a transformé les façons de faire au point où de nombreux Québécois, y compris certains parents, n’ont qu’une vague idée de ce qui se passe en classe.Aperçu de l’école primaire au Québec.JACQUES GRENIER LE DEVOIR Au primaire, la semaine scolaire a été prolongée de 90 minutes, passant de 23h30 à 25 heures.site! PIERRE VALLEE Commençons par dire que la rentrée scolaire en 2006 s’est faite sous le signe de la nouveauté puisque plusieurs changements ont été apportés à l’horaire.D’une part, l’anglais langue seconde est maintenant enseigné dès la première année du premier cyclç.D’autre part, le ministère de l’Education, du Loisir et du Sport a choisi de renforcer l’enseignement du français et des mathématiques en augmentant le temps alloué à ces deux matières.Au premier cycle, l’enseignement du français passe de sept heures à neuf heures par semaine et celui des mathématiques, de cinq heures à sept heures.Aux deuxième et troisième cycles, les mathématiques gagnent une heure, passant de quatre à cinq heures par semaine.De plus, la semaine scolaire a été prolongée de 90 minutes, passant de 23h30 à 25 heures.C’est la direction de l’école et le conseil d’établissement qui décident de la répartition de ces 90 minutes additionnelles entre les différentes matières, selon le projet éducatif que chaque école se donne.Une journée à l’école Comment se déroule la journée d’un écolier?Bien que l’école québécoise ait des balises à respecter, telles les prescriptions du ministère, elle possède aujourd’hui un bon degré de souplesse.La vie quotidienne des écoliers est loin d’être réglée comme du papier à musique; elle varie selon les jours, les années, les enseignants et les écoles.Certaines routines par contre demeurent.L’arrivée en est une.«Les parents ont deux options, soit qu’ils déposent leurs enfants juste avant le début des classes, soit qu’ils arrivent plus tôt.Dans ce cas, les enfants sont pris en charge par les éducateurs du service de garde de l’école», explique Sophie Latreille, directrice de l’école Paul-Bruchési de la Commission scolaire de Montréal.Sise sur le Plateau Mont-Royal, cette école accueille 290 élèves.De plus, éducateurs et enseignants agissent comme surveillants dans la cour d’école.C’est ce même service de garde qui s’occupera des enfants à la fin des classes en attendant l’arrivée des parents.Selon Sophie Latreille, il ne faudrait pas négliger l’importance des services de garde dans les écoles primaires québécoises.«Près de 85 % de ma clientèle utilise le service de garde.» Une fois la cloche sonnée, tous les enfants entrent à l’école.Certaines écoles ont même conservé la tradition de faire la file lors de la rentrée matinale.«Ils ont de 5 à 10 minutes pour aller à leurs casiers et ensuite se rendre en classe.» Les écoliers québécois ne font pas la rotation des classes comme le font les étudiants du secondaire.Ils sont assignés à une classe et à un enseignant titulaire qui est chargé de l’enseignement de toutes les matières, sauf dans le cas de certaines spécialités, telles l’éducation physique et la musique, par exemple.«Chez nous, précise Sophie Latreille, les enseignants au troisième cycle ont choisi de se spécialiser dans certaines matières.Il n’y a donc qu’m seul enseignant en français, un seul en mathématiques et un seul en sciences pour tous les groupes du troisième cycle.» Les premières minutes en classe sont généralement consacrées à la révision des devoirs et des leçons de la veille.Ensuite commence l’horaire du jour.«C’est l’enseignant qui est responsable de la planification de sa journée et en général, il écrit le menu de la journée au tableau.» La durée des périodes d’enseignement pour chaque matière est habituellement d’une heure, mais cette règle est loin d’être coulée dans le béton.«Lors d’une activité, si l’enseignant voit que les élèves sont intéressés et qu’ils participent, il ne mettra pas fin à l’activité parce qu’une heure s’est écoulée.Il laissera déborder et fera les ajustements qu’il faut plus tard.» De plus, certaines périodes de l’année sont plus propices que d’autres à l’enseignement de certaines matières.«Nous organisons chaque année une expo-sciences.Evidemment, l’enseignement des sciences prend plus d’importance les semaines précédant l’événement.On reprend par la suite le temps perdu dans les autres matières.» Afin de gérer l’horaire de façon plus souple, l’école Paul-Bruchési a opté pour une répartition du temps alloué à chaque matière sur une base hebdomadaire plutôt que quotidienne.«Par exemple, au premier cycle, l’élève a 540 minutes de français par semaine.L’enseignant peut répartir ce temps comme il le veut dans la semaine.» Un nouveau calendrier de cours Les savoirs essentiels représentent dans le jargon du ministère de l’Education, du Loisir et du Sport ce que l’on appelait autrefois les matières ou disciplines de base.Ce sont: le français langue d’enseignement ou le français langue d’accueil pour les enfants immigrants nouvellement arrivés; l’anglais langue seconde; les mathématiques; les sciences et la technologie; la géographie, l’histoire et l’éducation à la citoyenneté; les arts, dont au moins deux disciplines panni les suivantes: art dramatique, musique, danse et arts plastiques; l’éducation physique et la santé.S’ajoute à cela, selon le choix des parents, un cours d’enseignement moral, d’enseignement moral et religieux catholique ou d’enseignement moral et religieux protestanL Comment ces matières se répartissent-elles dans le temps?Précisons en premier que les sciences et la technologie ainsi que la géographie, l’histoire et l’éducation à la citoyenneté ne figurent pas officiellement au programme du premier cycle, bien qu'un apprentissage de base dans ces matières soit prévu.«L’enseignant peut se servir des autres matières pour donner cet apprentissage de base ou y consacrer une période de temps précise ou faire les deux.» En ce qui concerne l’horaire, l’école doit d’abord répondre aux exigences du ministère, mais elle jouit d’une certaine marge de manœuvre quant au reste, ce qui permet d’allouer un peu plus de tempg à une discipline en particulier.A titre d’exemple, voici l’horaire des élèves du troisième cycle de l’école Paul-Bruchési.Chaque semaine, ces élèves font 480 minutes de français, 360 minutes de mathématiques, 90 minutes d’éducation physique, 120 minutes d’anglais, 60 minutes d’enseignement moral ou religieux, 60 minutes d’arts plastiques, 60 minutes de musique, 120 minutes de géographie, d’histoire et d’éducation à la citoyenneté et 60 minutes de sciences et technologie.De plus, une heure est consacrée au suivi des élèves et 30 minutes à la mise en place et à l’évaluation de projets.Des objectifs à atteindre Le ministère de l’Education, du Loisir et du Sport, dans son Programme de formation de l’école québécoise, fixe les objectifs à atteindre pour chacune des matières et pour chaque cycle.Le programme propose aussi des stratégies pour y arriver et il définit les compétences de base pour chacune des matières.Par exemple, le français comprend quatre compétences: la lecture, l’écriture, l’appréciation d’œuvres littéraires et la communication orale.Ainsi peut-on y lire que l’élève du premier cycle pourra lire des textes «généralement courts et illustrés» et que l’élève du troisième cycle pourra rédiger «avec une certaine efficacité des textes variés».Comment cela se traduit-il dans la réalité?«Au premier cycle, c’est surtout la base.On écrit des mots au tableau et l’on apprend aux enfants à écrire de courtes phrases, explique Sophie Latreille.Au deuxième cycle, c’est surtout l’orthographe et la grammaire.A la fin du troisième cycle, l’élève est en mesure de rédiger un récit, une lettre ou un texte d’opinion d’environ 250 mots.» Certaines écoles vont plus loin que ce qu’exige le Programme de formation.«Chez nous, on a un bassin de jeunes lecteurs.C’est la raison pour laquelle on a mis en place un cercle littéraire.» Les élèves qui y participent ont plusieurs romans à lire au cours de l’année et une fois par mois, un parent bénévole vient en discuter avec les élèves.«Par exemple, un des romans portait sur la Deuxième Guerre mondiale on en a donc profité pour inviter un ancien combattant à venir témoigner de son expérience.» Le Programme de formation de l’école québécoise établit les balises pour chacune des matières.Par exemple, en mathématiques, l'étude des nombres décimaux se fait au deuxième cycle.En histoire, les élèves du deuxième cycle étudient les sociétés amérindiennes et la Nouvelle-France tandis que ceux du troisième cycle étudient les sociétés canadienne et québécoise de 1800 à aujour-dhui.«En géographie, on commence par le quartier, la ville, enfin le monde qui entoure l’élève pour finir au troisième cycle avec une vision plus mondiale.» Une pédagogie repensée Il existe pour chaque matière des manuels de base que l’enseignant utilise et qui lui servent de guides.Mais il n’est pas limité aux seuls manuels et il peut puiser ailleurs.Aussi les cours magistraux et l’apprentissage par cœur ne sont pas entièrement disparus du paysage.«Certaines connaissances de base, les tables de multiplication, par exemple ou l’orthographe des mots, sont encore enseignées en partie de cette manière puisque ça convient toujours.» Par contre, l’enseignant dispose maintenant d’une panoplie d’outils et de moyens pédagogiques pour faire passer la matière.«La stratégie de l’enseignement appartient à l’enseignant.C’est lui qui décide des moyens selon l’élève ou le groupe.Par exemple, pour faire comprendre la logique en mathématiques, il pourra demander aux élèves de résoudre des énigmes.» Autre exemple: un enseignant, dans le cadre d’un cours de français, pourrait demander aux élèves de faire la revue de presse de la journée.Les élèves devront donc lire les journaux, qu’ils peuvent consulter grâce à Internet, établir une liste des nouvelles prioritaires et en faire un compte rendu oral ou écrit, selon la décision de l’enseignant Cette revue de presse pourrait même devenir un projet et s’étaler sur quelques jours.De plus, depuis la réforme, il existe un décloisonnement entre l’enseignement des différentes matières.«Les matières ne sont plus des tiroirs isolés qu’on ouvre et qu’on ferme.Les matières sont plus intégrées et il existe maintenant des liens systémiques entre les approches pédagogiques.» Reprenons donc l’exemple de la revue de presse.Tout en servant à l’apprentissage du français, elle peut aussi servir à l’éducation à la citoyenneté, ou à l’enseignement de la géographie, selon les textes et l’usage que veut bien en faire l’enseignant.Ce dernier peut aussi compter sur des activités éducatives organisées par l’école, soit à l’interne ou à l’externe.Une sortie au musée sert autant les arts plastiques que l’histoire.«H nous arrive souvent d’inviter des personnes à venir rencontrer des enfants et à venir discuter d’un sujet en particulier.» Il peut parfois aussi compter, comme c’est le cas à l’école Paul-Bruchési, sur les services d’un conseiller pédagogique.«Ensemble, ils trouveront la meilleure approche pédagogique pour faire passer une notion avec laquelle un élève ou un groupe éprouve de la difficulté.» Une école nouvelle Cette manière d’enseigner, où l’on mélange les approches pédagogiques, alternant entre la leçon, le projet et les activités, où l’enseignant est maître de sa stratégie d’enseignement, où les matières sont décloisonnées, servant à l’apprentissage des diverses connaissances, où les outils sont multiples, allant du manuel à l’ordinateur, crée, selon Sophie Latreille, une «école vivante et dynamique où les professeurs, les élèves et même les parents sont impliqués dans une foule d’activités et de projets éducatifs».La présence des parents n’est pas à négliger puisqu’ils siègent au conseil d’établissement et ainsi y apportent leur contribution.Chaque école établit alors son projet éducatif; à l’école Paul-Bruchési, c’est l’histoire et la citoyenneté.«Le projet éducatif permet à l’école de refléter la couleur que le milieu se donne.» Cela permet aussi de répondre plus adéquatement aux préoccupations pédagogiques des parents et de mieux ancrer l’école dans son milieu.Autre avantage de cette école plus moderne et de cette nouvelle approche à la pédagogie?«Avant, l’école appliquait la norme; maintenant, nous sommes un peu plus hors norme.Aussi, ce que cela a permis de changer, c’est que nous n ’enseignons plus à un groupe de 27 élèves, mais plutôt à 27 élèves dans un groupe.» Collaborateur du Devoir RP .JP"' 208pages - 39.95 $ LIDEC Inc.(514) 843-5991 Par un collectif d’auteurs Sous lu direction de Marthe POULIN HIGH 5 ANGLAIS LANGUE SECONDE 2» année du i1"- cvcie du secondaire MILES AUIAV FROM ORDINARY in vente dans touies les librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.576 pages-17,95$ Jacques BEAUCHESNE DICTIONNAIRE DES COOCCURRENCES À L'USfl6E DES ÉCOLES S’adresse à tous les niueaux scolaires confondus Guérin, éditeur 116e En vente dans toutes les librairies (514) 842-3481 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Pierre PARADIS -fr /¦ ' 288 pages-19,95$ GUIDE PRATIQUE DES STRATÉGIES D’ENSEIGNEMENT ET D'APPRENTISSAGE un renouveau scolaire progressif, unie et dura&ie 224 pages-39,95$ (514) 843-5991 Par un collectif d’auteurs Directrice de 1e collection Marthe POULIN HIGH 5 ANGLAIS LANGUE SECONDE i™ année du 1*r cvciu du secondaire MILES AUIAV FROM En uente dans toutes les iiDralries Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Nathalie DAVID Sylvie MONETTE Collection mille sourires J’ADORE LE FRAHÇAIS Série A Guide d'accompagnement 160 pages-75$ Le» édition» LA PENSÉE (514) 848-9042 1er cycle du primaire En vemt nans mules ms iinrairias Los prix sont indiqués sous réserve de modifications.Jacques BEAUCHESNE 416 pages-40,70$ GUÉRIN, éditeur Itée (514) 842-3481 DICTIONNAIRE DES COOCCURREHCES Au seruice de récriture En venm dans mutes ms librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.; 4 > 114 LE DEVOIR, LES SAMEDI 6 ET DIMANCHE 7 J A N V I E K 2 0 0 7 F 3 EDUCATION Enseignements spécialisés Ça bouge dans les écoles d’art du mouvement Les écoles professionnelles de danse et de cirque veulent une formation plus précoce Après avoir été refoulés par la religion, puis empesés dans la tradition, les arts du corps, devenus contemporains, ont le vent en poupe.Pendant que la danse d’ici s’exporte avec brio, le cirque et sa Tohu font place, sous le puissant empire du Soleil, à d’autres joueurs comme Les 7 doigts de la main.Si la scène se fait si dynamique, c’est qu’à l’autre bout de la chaîne, les écoles de formation prennent du galon.Curieux hasard, les deux institutions emblématiques de ces disciplines, les Ateliers de danse moderne de Montréal inc.(LADMMI) et l’Ecole nationale de cirque (ENC), célèbrent cette année leurs 25 ans.FRÉDÉRIQUE DOYON Depuis quelle a emménagé à la Tohu, cité des arts du cirque quelle a contribué à fonder, UENC, la seule institution du genre en Amérique du Nord, a connu un nouvel essor.«On triplait l’espace, alors bien sûr, on était en mesure d’accepter plus d’élèves», note Marc Lalonde, (lirecteur de l’ENC.L’évolution de la discipline, qui ne se cantonne plus dans le traditionnel numéro d’éléphant dansant ou de dompteur de tigres, y est pour quelque chose.Le secteur du cirque contemporain est en croissance, pas juste au Québec, mais partout dans le monde.Il n'y a pas assez d’artistes pour soutenir cette croissance.» Il faut aussi compter les efforts de recrutement non négligeables mis de l’avant par l’école, qui effectue des auditions à travers la province.Plus de danseurs Lors des dernières auditions, malgré un processus exigeant en deux temps et six étapes, LADMMI accueillait 135 cartdidats, du jamais vu dans l’histoire de l’institution.«Ça va en augmentant depuis cinq ans», indique la directrice artistique Lucie Boissinot.Et ce, même si, en bout de ligne, seuls 20 élus sont admis.Une croissance qui devrait se maintenir avec le déménagement prochain de la seule école de la province à se consacrer spécifiquement à l’enseignement de la danse contemporaine de niveau professionnel.En effet, en 2009, LADMMI aura une nouvelle enseigne dans un édifice à construire au centre-ville de Montréal, entièrement adapté aux besoins de la danse.Aussj accréditées par le ministère de l’Education, l’Ecole supérieure de danse contemporaine forme sqrtout des danseurs de ballet et l’Ecole de danse de Québec offre les deux genres de formation.Plus précoce Après 25 ans d’évolution, les deux institutions d’enseignement des arts du corps font le même constat: il faut prolonger la durée de la formation en amont.En d’autres mots, l’ENC, qui dispense des formations combinées art-études dès le secondaire ainsi qu’au collégial, offre maintenant un cours de préparation aux jeunes dès l’âge de neuf ans.LADMMI, affilié au Cégep du Vieux-Montréal pour assurer un diplôme d’études collégiales à ses étudiants, planche sur un projet de programme destiné aux jeunes du secondaire.«Les exigences de la vie professionnelle vont dans ce sens-là, indique M.Lalonde.Autant sur les plans technique qu’artistique, trois ans [de formation], ce n’est pas assez pour maî- Expédition A»11,95$ ExpéditionB*11,95$ 514-843-5991 Louise HALLE Les fresques de runiuers social Expéditions A et B • E" cycle du primaire collection GÉOQROPHIE.HISTOIRE ET ÉDUCATION À LA CITOYENNETÉ En uente dans toutes les HDralrles Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Mario RiVEST collection sciences humaines UN QUÉBEC EN MARCHE 4* secondaire Formation générale des adultes L'industrialisation et l'urbanisation au Québec: 232 pages -17$ La démocratie et la culture au Québec : 296 pages -17$ ___ÜPJC inc _ En uente dans toutes les HDrairles 514-843-5991 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.m Élèves de l’École nationale de annuel.(riser cet art et garantir la qualité, la mobilité et la polyvalence des artistes.» Mme Boissinot, elle-même enseignante et ex-danseuse, tient à peu près le même propos.«C’est en commençant plus tôt que les JACQUES NADEAU LE DEVOIR cirque préparant leur spectacle jeunes atteindraient de plus grandes compétences pour se mesurer au marché international», composante inéluctable dans ces milieux qui offrent des débouchés locaux et nationaux limités.Polyvalence Les deux écoles relèvent le défi de former à la fois des créateurs et des interprètes à la technique irréprochable.L’ENC mise sur la polyvalence en offrant une formation dans autant de disciplines que la danse, le jeu d’acteur, la préparation physique, la musique, les manipulation, les équilibres, les acrobaties et les «aériens».Mais elle attend aussi que l’élève maîtrise tout particulièrement Tune de ces disciplines.«U n’y a pas eu de changements fondamentaux dans le programme pédagogique, dit M.Lalonde.Les principes en ont été fixés dans les années 80.Mais c’est vrai que le programme est plus intense, le calendrier plus long et la préparation physique plus exigeante.» LADMMI, qui se dédie tout spécifiquement à l’interprète, dispense autant des cours d’anatomie que de techniques de danse, en passant par le jeu de masque, d’acteur et de partenaire, la recherche créative et l’histoire de la danse et de la musique.«En fin de cursus, il y a même u n cours de gestion de carrière pour qu’ils sortent le plus autonomes possible», note Mme Boissinot, qui rappelle que 80 % du personnel de l’école œuvre dans le milieu de la danse.Joueurs de premier plan Ce niveau d’exigence doublé d’une proximité de la pratique distingue les écoles professionnelles des programmes similaires parfois offerts au collégial, voire à Tuniver- sité.En danse notamment, les cégeps de Montmorency et de Saint-Laurent proposent un programme de deux ans qui prépare à l’université.L'UQAM et Concordia forment chorégraphes et danseurs, mais se montrent beaucoup moins sélectifs à l’entrée, moins intransigeants avec les indécis et offrent un volet recherche.Si LADMMI admet 20 étudiants, elle assure une place sur le marché du travail à trois sur quatre d’entre eux.Le taux de placement frise les 90 % à TENC, qui forme 18 artistes diplômés (et dix instructeurs et formateurs en arts du rirque).Marc Lalonde, également président de TADESAM (Association des écoles supérieures d’art de Montréal), souligne d’ailleurs l’importance des écoles professionnelles dans l’écologie de l’enseignement des arts.«Ce sont des moteurs extrêmement importants dans leurs disciplines, même si elles vivent en mar ge du système universitaire ou du réseau public.» Agréés à des fins de subvention par le ministère de l’Éducation, l’ENC et LADMMI sont soutenus par le ministère de la Culture et des Communication et bénéficient également de l’aide du Programme national de formation dans le secteur des arts de Patrimoine canadien, qui fait actuellement l’objet d’une évaluation par le gouvernement Harper.Le Devoir Université d'Ottawa I / Les études supérieures et la recherche Ça part d'ici.À l'Université d'Ottawa, vous collaborez avec des professeurs-chercheurs de réputation internationale dans un environnement axé sur votre réussite.\ aüiÜMHB Right on! Aduenture in English senes ira année flu 2» cycle Student Book 1 ISBN 978-2-7608-5610-3 i flu seconflaire nm u Ottawa Classée parmi les cinq universités canadiennes à plus haute intensité de recherche www.etudesup.uOttawa.ca 1 877 uOttawa 613-562-5700 — - ¦';v ' ' • .Collectivement l^ouA/ ua^c/ clo c^ufi^Mïé/ 60 téuAfuOe/ dus cf/UZA^d é^ousdrtc Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation du Québec (CSQ) www.fppe.qc.ca CMtral.dû syndkats dvQuébK Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ) www.fse.qc.net (g) www.csq.qc.net v 1 LE Ü E V 0 I K .LES SAMEDI (5 ET DIMANCHE 7 JANVIER 2 0 0 7 F 4 ÉDUCATION COLLÉGIAL Les cégeps signent des ententes avec les ordres professionels La formation continue permet à la clientèle migrante de joindre enfin le marché du travail La formation continue au niveau collégial est une réalité depuis plusieurs années maintenant.Et l’on aurait tort de la réduire à des formations répondant uniquement aux besoins spécifiques de certaines entreprises.L’offre de service, quoique arrimée au marché du travail, est plus variée et plus pointue.Et surtout, elle dessert une toute nouvelle clientèle: les personnes immigrantes.PIERRE VALLÉE hez nous, la clientèle im-^ Vy migrante représente maintenant plus de 50 % des personnes inscrites à la formation continue, avance Eléna Galarneau, directrice de la formation continue au collège Maisonneuve.Dans certains secteurs, tels la transformation des aliments et les soins infirmiers, les personnes immigrantes peuvent composer jusqu’à 80 % de la classe.» Même son de cloche de la part d’Anne Couillard, directrice de la formation continue au Collège Rosemont «U ne fait aucun doute que cette clientèle est en constante augmentation.» La raison pour l’engouement des personnes immigrantes pour la formation continue donnée dans les cégeps?«C’est souvent une façon pour elles de réintégrer le marché du travail dans le secteur de leur formation, explique Eléna Galarneau.Plusieurs sont très scolarisées et ont des baccalauréats ou des maîtrises.En attendant que leurs compétences soient reconnues, cette formation leur permet au moins d’aller sur le marché du travail.» Elle donne en exemple des dentistes formés à l’étranger qui se recyclent dans l’hygiène dentaire.Selon Anne Couillard, ces formations ont aussi l’avantage de /MCA Anglais el Irançais Programme miens ir Jour ou soir • Abonnentem gratuit « notre C«ntrs sport* et accès è littenwt Espagnol • Jour, soif ou samed Italien et portugais -Soir Prochaines sessions Jour 29 janvier, 26 février Soir Samedi 13 janvier jeunes : (9 à 17 ans) Anglais et espagnol Prochaines sessions - Espagnol - Anglais 3 janvier 13 janvier Tests de niveau gratuits |12tiJ0s18li) (514) 849-8393 , poste 709 1440 Stanley £3 Peel lnfo@ymcalangue8.com www.ymcdlanques.com permettre aux personnes immigrantes de s’adapter à la réalité québécoise.«Ce ne sont pas leurs acquis scolaires qui sont en cause, mais souvent les personnes immigrantes ne comprennent pas la manière de faire québécoise et la façon dont leur profession est exercée au Québec.» Reconnaissance des acquis L’intégration au marché du travail des personnes immigrantes scolarisées nécessite une forme de reconnaissance des acquis, ce qu’ont mis en place les cégeps.«Il faut être en mesure de reconnaître les compétences acquises par la formation, explique Martine Blache, directrice de la formation continue au Cégep du Vieux-Montréal.Mais il faut aussi reconnaître les compétences acquises par l’expérience.» Cela a mené plusieurs cégeps à conclure des ententes en ce sens avec certains ordres professionnels.«Nous avons une entente à Rosemont avec l’Ordre des techno-logistes médicaux du Québec concernant la formation de laborantins, précise Anne Couillard.Nous négocions présentement avec l’Ordre des inhalothérapeutes et l’Ordre des acuponcteurs.» Les personnes immigrantes qui suivent ces formations pourront, si elles réussissent, devenir membres de l’ordre professionnel et ainsi obtenir le droit de pratiquer au Québec.Ce partenariat avec les ordres professionnels va en s’accentuant, selon Eléna Galarneau, puisqu’on compte présentement 13 projets de reconnaissance des acquis sur la table.«C’est une façon de combler la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs.Cela répond aussi aux besoins du ministère de l’Immigration, qui cherche à attirer au Québec une clientèle immigrante mieux scolarisée.Il va de soi que l’on doit trou ver une façon de mieux les intégrer au marché du travail et c’est un défi que peut relever la formation continue collégiale.» JACQUES NADEAU LE DEVOIR La formation continue convient parfaitement à ceux qui cherchent à se perfectionner ou à acquérir une compétence dans un secteur particulier.!.fia K38P Autres clientèles La présence des personnes immigrantes ne doit pas pour autant occulter les autres missions de la formation continue au niveau collégial.«Une partie de notre clientèle est composée de Québécois qui se retrouvent sans emploi, soit à l’assurance chômage ou à l’aide sociale, précise Eléna Galarneau.Ce sont des gens qui cherchent à réorienter leur carrière et qui sont à la recherche d’une formation pour le faire.» Les formations données par les cégeps mènent à une attestation d’études collégiales (AEC).La formation est technique et les étudiants n’ont pas à suivre les cours de formation générale.La formation est donc plus courte dans le temps, ce qui sied bien à une clientèle adulte dont le but est de réintégrer le marché du travail.Une seconde clientèle est celle qui cherche surtout à se perfectionner.«Ce sont des personnes qui possèdent un DEC, mais qui souhaitent une mise à niveau de leurs connaissances, souligne Anne Couillard.C’est une formation qu’on pourrait appeler de post-DEC.Et elle n’attire pas seulement des détenteurs de DEC puisque plusieurs universitaires en profitent aussi.Cette formation leur convient parfaitement s’ils cherchent à se perfectionner ou à acquérir une compétence dans un secteur particulier.» Elle remarque aussi qu’on assiste à un certain décloisonnement des clienteles.«Une nouvelle clientèle qui vient d’apparaître est celle des 45-55 ans.» Offre variée Un simple coup d’œil sur la liste des cours offerts en formation continue dans les cégeps suffit pour comprendre qu’elle couvre l’ensemble des disciplines et qu’elle emprunte diverses formes.D’abord, elle ne se limite pas uniquement aux AEC puisque certaines formations sont au niveau du DEC.De plus, les formations font souvent preuve de souplesse.«Nous avons une formation en techniques de l’éducation à l’enfance, explique Martine Blache, qui s’offre à temps plein et aussi à temps partiel.Ce qui permet à une personne qui travaille déjà dans un centre de la petite enfance d’aller chercher son diplôme tout en continuant à travailler.» En règle générale, les formations offertes en formation continue reflètent les créneaux d’excellence de chacun des cégeps.D’autres répondent à des besoins spécifiques.«Nous cherchons à nous coller à la réalité, souligne Anne Couillard, et nous cherchons à être accessibles à tout le monde.» De plus, les cégeps ont appris à travailler de concert «Il existe une entente tacite entre nous qui fait en sorte que nous respectons les spécialités et les créneaux des autres», explique Martine Blache.Selon Eléna Galarneau, les collèges doivent aussi investir davantage dans les ressources d’accueil et dans les démarches d’accompagnement des étudiants en formation continue.«Souvent une personne répond à une offre parce qu’elle la connaît, sans pour autant que cette dernière corresponde à ses besoins spécifiques.Pourquoi s’inscrire en soins infirmiers si votre profil est plutôt du côté de l’agronomie?Vaudrait mieux alors s’inscrire en transformation alimentaire.» Dans un monde de plus en plus axé sur l’économie du savoir, la formation continue est appelée à croître, avance-t-elle.«Il faut briser la barrière entre la formation régulière et la formation continue.» Elle croit aussi que la formation continue au niveau collégial a un rôle important à jouer dans cette nouvelle réalité, en particulier dans le domaine de la formation technique, où le Québec accuse un retard dans certains secteurs, comme en témoigne la pénurie de main-d’œuvre.Un bémol s’impose toutefois.«Nous ne disposons pas des ressources financières ni des marges de manœuvre requises pour se développer adéquatement.Il est temps que le Québec prenne le virage de la formation continue au collégial et que le gouvernement y investisse les sommes nécessaires.» Collaborateur du Devoir Cahier - 22.95$ chacun Michel DAVID m DES IDEES ET DES MOTS Français rp et r cycle du secondaire Par un collectif d’auteures Sous la direction de Christine TOUZIN CLAC-SONS Collection de musique au primaire Pour renseignement de la musfaue dans les écoles Martial Houcliei * ® ENSEMBLE Fascicule A (240 p.) 15,95$ Fascicule B (176 p.) 15,95 $ Guide d’enseignement (82 p.) 47,95 $ Ethique et culture religieuse pour les 2e et 36 années du 2e cycle ou secondaire.ouérin, éditeur née En yente dans toutes les NDrairies (514) 842-3481 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.GUÉRIN, éditeur liée (514) 842-3481 En uente dans toutes les iinrairtes LIDEC inc.514-843-5991 En uente dans toutes les nnrairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Par un collectif d’auteurs Sous la direction de Julie DUCHESNE collection Empreintes A pas de odanl * manuels A et B tF cucie nu pneisirei À pas de Ioud * manuels B et B a* cycle m urneairei A pas sages * manuels A et 8 u* even ou primaire) Enseignement moral au primaire tous tes manuels sont a 27.2s S chacun si les trois guioes som a 167.90 8 chacun.Whiflr 1595$ , nanes • l5'"3 * 240 paSes fiçC\V$'vQ' Chantal Bertrand et Mélanie Dubois Coordonnateur: Jean-Marie Debunne Ulure au PLURIEL et au TEMPS PRÉSENT Éthique et culture religieuse 2e année du V cycle du secondaire François CARRIER ATLAS DU MONDE CONTEMPORAIN LE QUÉBEC.LE CANADA ET LE MONDE 128 pages-46,40$ 2e Pflltlon reçus, corrlppa al mise A lour un atlas de basa pour les cours de gêogranniB des i™.a8 et s8 secondaire Les édition» LA PENSÉE 514-848-9042 En suntu dans toutus tes iihraines Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Les éditions LA PENSÉE 514-848-9042 En uente dans toutes les iinraines Le prix est indiqué sous réserve de modifications.(514) 843-5991 En uente dans taules lus lioreiries Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Par un collectif d’auteurs Sous la direction de Régent BOUCHARD ACTI0N1 Édition reuue et corrigée ISBN 978-2-7608-8074-0 Manuel d'apprentissage 1 -35,50$ Science al technologie au secondaire f" année du iBr cycle Par un collectif Meurs Coordonnateur des projets Marie-Louis d’Auteuil LE TREMPUH.uers ut Réussite FRA-3031-3 17$ FRA-5141-1 9,95$ FRA-5142-2 14,95$ Français langue d’enseignement en 3» et 5* secondaire FORKIflTIOR QÉHÉRALE DES ADULTES if** Manuel-Cahier-15,75 $ chacun Par un collectif d’auteurs som la direction du Jean-Marie DEBUNNE COLLECTION CHANTIERS va ta vin 7 Comment va ton monde ?Enseignement moral pour la i,r cycle du secondeire LIDEC inc.514-843-5991 En uunta nans toutes lus llhrsines Le prix est indiqué sous reserve de modifications école nouvelle 514-843-5991 Division LIDEC inc En uente dans toutes les littrairies Les prix sont indiqués sous réserve du modifications.Le» édition» LA PENSÉE (514) 848-9042 En uente dans toutes les ilDrairles Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.^ LE DEVOIR, LES SAMEDI (i ET DIMANCHE 7 JANVIER 2 0 0 7 F 5 ÉDUCATION ÉDITION J’apprends, tu apprends, nous apprenons.Des livres pour favoriser les apprentissages On sait l’édition québécoise active dans le secteur des romans et autres contes et nouvelles.Le manuel scolaire n’est pas non plus négligé.Mais connaît-on les titres qui permettent aux parents de participer à l’éducation de leurs enfants?ANNE MICHAUD Pour aider les tout-petits à prendre conscience de leurs aptitudes et de leurs capacités, les éditions Dominique et compagnie ont lancé cet automne la collection «Estime de soi», à laquelle collaborent quelques-uns des meilleurs auteurs et illustrateurs du Québec.Chaque histoire met en vedette un personnage différent, qui apprend à connaître ce qui le différencie des autres et le rend unique.On les achète pour leur contenu pédagogique, mais on les adopte parce qu’ils sont mignons comme tout! Coll.«Estime de soi» (quatre titres) Dominique et compagnie, Montréal, 2006 32 pages chacun, 3 ans et plus Pour aider nos bout d’choux à se préparer pour la maternelle, il y a de très beaux cahiers d’exercices.Bientôt la maternelle est un cahier tout en couleurs où les en- ««NUI «¦¦¦¦ BIENTOT “ MATtRNIUt Pour preparer votre enfant a son entrée en maternelle Tfécarré fants d’âge préscolaire apprennent les lettres, les chiffres, les formes et les couleurs à l’aide de jeux et d’histoires superbement illustrés.Qui sera bientôt prêt pour l’école?BIENTÔT LA MATERNELLE Pour préparer VOTRE ENFANT À SON ENTRÉE EN MATERNELLE Editions du Trécarré, Outremont, 2006 96 pages, 3 à 5 ans Monter une pièce de théâtre avec des enfants, quelle bonne idée! La collection «Petit théâtre» propose des textes conçus pour des groupes d’enfants de cinq ans et plus, ainsi que des exercices préparaftoires, des conseils de mise en scène, des listes d’accessoires et de costumes, etc.L’auteur, qui est aussi pédagogue et comédien, a pris soin d’accorder la même valeur et le même temps de scène à .tous les apprentis-comédiens.A bas les vedettes et vive le théâtre collectif! Coll.«Petit Théâtre» (six titres) Editions Boomerang jeunesse, Montréal, 2006 32 pages, 5 ans et plus Les problèmes de déficit d’attention et d’hyperactivité sont de plus en plus courants chez les élèves du primaire.Champion de la concentration offre aux jeunes qui sont aux prises avec ces problèmes des moyens pour reconnaître leurs difficultés et trouver les ressources dont ils ont besoin.C’est un outil essentiel pour tous les en- fants et tous les parents qui sont aux prises avec le trouble de déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).CHAMPION DE LA CONCENTRATION Un livre pour les 6-12 ans sur le TDAH Éditions Enfants Québec, Saint-Lambert, 2006 94 pages, 6 à 12 ans Besoin d’un coup de pouce pour les devoirs de vos enfants?Faites appel au Petit Prof, un outil de référence spécifiquement conçu pour aider les élèves de lre et 2' année à faire face aux embûches qu’ils peuvent rencontrer dans leurs devoirs de français et de mathématiques.Chaque notion est brièvement expliquée et accompagnée d’un devoir modèle déjà corrigé.C’est pas d’là triche et c’est plein d’illustrations amusantes! Vive les devoirs! LE PETIT PROF Aide aux devoirs de V" et 2 année Éditions du Trécarré, Outremont, 2006 120 pages, 6 à 8 ans «WifOiSt TWtnl Le petit prof AIDÉ AU* DEVOIRS FM: MiWEÉ JE ÉË'ViSE © er mumm Xrtctrrt Votre enfant a-t-il besoin d’approfondir ou de revoir certaines notions?Procurez-vous des cahiers d’exercices conçus au Québec, donc adaptés aux programmes du MEQ.Réussis ta (V, 2, 2.) année! et Je révise en vacances sont particulièrement bien faits et agréablement présentés.La preuve qu’on peut apprendre en s’amusant! RÉUSSIS TA (1R|;, 2e, 3e.) ANNÉE! Éditions Marcel Didier, Montréal, 2006 144 pages, 6 ans et plus JE RÉVISE EN VACANCES 24 devoirs de vacances en français çt en mathématiques Éditions du Trécarré, Outremont, 2006 64 pages, 6 ans et plus Dans le nouveau programme du MEQ, dès le 2e cycle du primaire, les enfants sont appelés à se familiariser avec des grands personnages de l’Histoire.Pour aller un peu plus loin, en classe ou à la maison, les cahiers d’exercices Au temps des grands personnages proposent des activités d’écriture, de lecture et de compréhension de textes centrés sur des personnages tels que Samuel de Champlain, Léonard de Vinci, Marguerite Bourgeois et Mozart.En plus de découvrir les faits et événements qui ont rendu ces gens célèbres, les enfants apprendront une foule de détails sur la situation géopolitique, la vie sociale et culturelle et divers autres aspects de l’époque à laquelle ont vécu ces hommes et ces femmes remarquables.AU TEMPS DES GRANDS PERSONNAGES (quatre titres) Éditions du Trécarré, Outremont, 2006 72 pages, 8 ans et plus Vos élèves/enfants sont préoccupés par les grands problèmes environnementaux?Chaque ouvrage de la collection «Un monde à préserver» traite d’un sujet tel que la gestion de l’eau potable, les ressources énergétiques mondiales ou les déchets domestiques et industriels; en plus d’exposer les enjeux en termes clairs et réalistes, on y propose des gestes tout simples qui peuvent contri- Àiuruoti/M fflHS LÉONARD DE VINGT ¦'.'.¦'T buer à sauver la planète.L’objectif est le même, mais l’approche un peu différente dans L’Environnement - Comprendre le fragile équilibre de la vie sur Terre: dans un premier temps, on y définit les différentes composantes de notre environnement, puis on explique à l’aide de schémas et de dessins les problèmes auxquels la planète est confrontée et leurs conséquences.Les écologistes en herbe trouveront certainement là matière à alimenter leurs réflexions sur les grandes questions qui les préoccupent.Coll.«Un monde à préserver» (trois titres) Hurtubise HMH, Montréal, 2006 48 pages, 8 ans et plus L’ENVIRONNEMENT-COMPRENDRE LE FRAGILE ÉQUILIBRE DE LA VIE SUR TERRE Québec Amérique, Montréal, 2006 96 pages, 8 ans et plus Vous êtes préoccupé par le manque de relève québécoise en sciences?La collection «Grandes Découvertes scientifiques» veut donner le goût des sciences aux jeunes.Des découvertes telles que la théorie de la relativité, la fission de l’atome ou l’ADN sont présentées dans leur contexte historique, depuis leurs tout premiers balbutiements jusqu’à leurs applications les plus récentes.Les auteurs mettent aussi beaucoup d’emphase sur les scientifiques qui ont participé à ces découvertes.Après tout, les grandes découvertes ne se font pas toutes seules.Coll.«Grandes Découvertes scientifiques» (trois titres) Hurtubise HMH, Montréal, 2006 50 pages, 12 ans et plus Collaboratrice du Devoir Martial BOUCHER FasciculesA etB- 17,95$chacun Guide d 'enseignement des fascicules A et B-69,95 S (514) 843-5991 RECHERCHE et DIALOGUE F1 et 28 année ou F cycle du secondaire Enseignement moral En vente dans toutes les liorairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.192 pages -12,95$ Jacques BEAUCHESNE DICTIONNAIRE DE L’ÉCRIVAIN EN HERBE Dâdii aux toQi-oatits et aux plus âgés oui soot tentas par l'appel de récriture.80 pages-10,95$ .m.: Chantal CHBAT Laudalina RAPOSO UN MONDE INEXPLORÉ canisr d'aetluitis iransdlscigiiRalre 3* et 4' années du 2* cycle du primaire Les éditions la pensée En vente nam louies les lidraipie! 514 848-9042 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.592pages-34,50$ Michel DAVID GRAMMAIRE FRANÇAISE DU 3" MILLÉNAIRE Exemples tirés de la littérature auéüécoise lidec inc.En venin dans tomes les nnraines (514)843-5991 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.256pages-37,50$ Martial BOUCHER DES RACINES ET DES AILES Enseignement moral au secondaire r8 et 28 année du rp cycle Wnsaf Renald LEGENDRE 1584 pages-69,95$ i> ACTUEL DE L’ÉDUCATION Dernière édition d’un ouvrage international guérin, éditeur itée En venin dans toutes les librairies (514)842-3481 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Fédération autonome du collégial /Jense/ÿste/yyjeri/, www.lal'ac.qc.t'a Concours DEVENEZ Vous êtes invités à rédiger un texte critique en français sur une des œuvres suivantes de la Collection d’art public de la Ville de Montréal s | t la 2 0 0 7 BIENNALE DE MONTREAL 1 O mai - B juillet En collaboration avec lk Devoir POUR LES GROUPES SCOLAIRES : Entre septembre 2006 et mars 2007 POUR LE GRAND PUBLIC : Entre septembre 2006 et juillet 2007 Francine Larivêe.La Réparation, 1998, arrondissement Ahuntslc-Cartiervilte.Crédit photo : Denis Farley ¦¦ myi - '¦ '*¦ ¦v J Michel de Broln, Révolutions, 2003.arrondissement Ville-Marie.Crédit photo : Michel de Broln Michel Goulet, Les Leçons singulières, Volet 1,1992, arrondissement Plateau Mont-Royal.Crédit photo : Michel Goulet Des prix seront remis aux lauréats.Merci à nos partenaires : Cinéma Beaubien, Compagnie Jean-Duceppe, Concours Musical International de Montréal, Éditions Gallimard / Éditions Phaidon.Georges Laoun Opticien, Kamikaze Curiosités.Le Devoir, Musée d'art contemporain de Montréal.Musée des beaux-arts de Montréal.Restaurant Nouveau Delhi, Théâtre d'Aujourd'hui, Théâtre de Quat'Sous, ThéStre La Licorne QuébecSS CanadS ctiMir $ (S> CSQ Montréal?Gilles Mlhalcean.Monument à h Pointe, 2001.arrondissement Sud-Ouest.Crédit photo : Richard-Max Tremblay Inscription et information : www.ciac.ca Tél.: (514) 288-0811 concours@ciac.ca y V 292433 EDUCATION SYNDICALISME De 2006 à 2007, encore et toiÿours la réforme.« On ne veut pas polariser le débat entre les pour et les contre la réforme » D’un côté, il y a les irréductibles partisans de la réforme de l’éducation qui ne jurent que par les compétences transversales et les apprentissages par projets.De l’autre se retrouvent les farouches défenseurs d’une pédagogie traditionnelle fondée largement sur l’acquisition des savoirs par matières.Le passage, dans une large mesure, à des stratégies différentes d’apprentissage s’effectue toujours dans la controverse et la confusion en ce début d’année au primaire et au secondaire, particulièrement chez les enseignants.REGINALD HARVEY La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) ont adopté en décembre dernier une position médiane qui vise à apporter des correctifs importants à la réforme sans pour autant que son existence, déjà trop avancée, soit remise en question.La présidente du plus vaste regroupement d’enseignants au Québec, Johanne Fortier, croit que ce dossier majeur a marqué la fin de 2006 et qu’il figurera pour la FSE, en compagnie de toute la problématique des élèves en difficulté, en priorité de l’ordre du jour en éducation au cours de l’année 2007.Elle se penche sur les objectifs de la rencontre avec le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), Jean-Marc Fournier, qui s’est déroulée durant ce même mois: «Nous avons la conviction qu’on est vraiment dans un point tournant et que c’est majeur.On dit au ministre dans nos propositions que nous ne voulons pas cautionner un retour en arrière qui apparaît simpliste, et il n’est pas davantage question de faire une profession de foi envers la réforme.Il faut prendre acte de la difficulté, voire même de la détresse de ce qui se passe actuellement dans le milieu.Voilà pourquoi nous avons soumis six propositions qui sont autant d’appels à l’aide, à la compréhension du ministre par rapport à une situation vécue; c’est un signal envoyé pour faire en sorte que ce dernier entende la voix des enseignants.» Les deux correctifs majeurs À moyen terme, la CSQ-FSE prône cette solution: «On a eu ridée d’une commission autonome et indépendante qui pourrait faire le point sur deux aspects: il y a toute la difficulté de l’intégration des élèves, qui demeure omniprésente, et aussi celle des compétences transversales et disciplinaires, tant dans leur développement que dans leur évaluation.Même la coalition pour réussir la réforme signale dans son mémoire que le Québec a été très téméraire de mettre de l’avant une telle approche sans savoir exactement comment évaluer ces compé-tencesAà.» La présidente explique la position syndicale prise dans ce sens-là: «On s’est situé entre les deux pôles d’un débat très polarisé entre les "pro” et les “anti” réforme.Il faut prendre le temps d’écouter les enseignants et de redresser ce qui doit l’être.La mise sur pied d’une commission, c'est une façon d’assurer une certaine crédibilité, neutralité et objectivité à une pareille démarche; il ne faut pas remettre cela entre les mains du ministère même, qui devient juge et partie.On pense qu’il s’agit de propositions réalistes qui, en même temps, tiennent compte du désarroi vécu actuellement sur le terrain.» Comment le ministre a-t-il reçu les propos de la Centrale et de la Fédération?«Il a été ouvert à nous écouter et à nous entendre.Les propositions ont été bien reçues.En ce qui concerne le mécanisme de la commission, il a exprimé sa tiédeur et montré qu’il préférait s’en remettre à la table de pilotage du dossier.Rien n’empêche qu’il doit, à notre avis, nous donner une réponse officielle et définitive de la part du ministère.La table est un passage obligé ou nécessaire si on parle des autres acteurs en présence, mais le leadership et la responsabilité, ça relève du ministre de l’Education et nous nous attendons, au cours des quelques semaines à venir en janvier, à ce qu’il se positionne par rapport à la dernière orientation soumise.» Il en résulterait un progrès significatif: «S’il y a des réponses favorables, ça donne un souffle nouveau et une perspective nouvelle beaucoup plus intéressante.» Si les portes se referment.Advenant un refus de sa part, il se pose un problème et un risque sérieux de démotivation, de décrochage de la part des enseignants qui se sentent de plus en plus impuissants et démunis; voilà le message qu’ils nous livrent.Mme Fortier fournit une des principales raisons d’un tel désarroi: «On a parlé de l’intégration très importante des élèves en difficulté, qui se combine avec un écrémage de nos classes par des projets sélectifs; de plus en plus d’élèves du secondaire se dirigent vers le privé et pour éviter cela, on met en place de tels projets.Donc, nos classes sont épurées des meilleurs éléments et on retrouve à l’intérieur de celles-ci des élèves beaucoup plus, entre guillemets, faibles.Si on ne peut donner un coup de barre sur ce plan-là, toute réfor- PATRICK SANKAÇON LE DEVOIR w- Wfm SÊUÊi mm Johanne Fortier, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement du Québec JACQUES GRENIER LE DEVOIR mrm Au secondaire, le passage aux nouvelles stratégies de la réforme scolaire continue de s’effectuer dans la controverse et la confusion.me sera en péril.» En cas de fin de non-recevoir du ministre touchant les compétences, les enseignants devront trouver d’autres moyens pour faire valoir leur point de vue: «Si au retour on n’a pas de réponse, il va falloir voir comment on s’oriente: quels types d’actions, de mobilisations, d’interventions pourrons-nous faire pour qu’on nous entende?» En ce sens, 2007 est une année charnière dans le suivi de la réforme: «C’est une année cruciale.On sait qu’on est au passa- ge de la deuxième à la troisième année du secondaire, là où se situent les modifications dans les choix de cours; il est supposé y avoir l’an prochain en troisième secondaire une diversification des parcours qui est tout à fait nouvelle; les commissions scolaires ne sont pas prêtes à déclencher cette opération.» La FSE demande de reporter à plus tard ce changement.Johanne Fortier fait ressortir le caractère d’urgence de la situation en ce début d’année: «On en est rendu là, et si on ne veut pas polariser le débat entre les pour et les contre la réforme, sans être capable de dégager des positions à court et moyen termes, on va se retrouver au centre d’une polémique et dans un milieu complètement divisé.» En conclusion, elle laisse par conséquent savoir que 2007 sera véritablement, pour la Fédération des syndicats de l’enseignement, l’année de la réforme et du dossier de l’intégration des élèves en difficulté.Collaborateur du Devoir Par un collectif d’auteurs Sous la direction de Régent BOUCHARD La collection flUEHTURE EKDédltions au cœur de la science et de la tecnnoiogie Pour iss 2» et 3e cgcies du primaire Dures A-B-c-o u V^m'.uirr mmmm Sous la direction de Jean-Marie DEBUNME collection Labyrinthes U tradition douddhlsto • La tradition hindous la tradition laiamioue • la tradition chrétienne la tradition iules • U spiritualité amérindienne La phénomène réunion» ÉmiQue et culture religieuse eu seconuaire Toutes tes reuues 117.301 chacune encepti La phénomène relloieux è 10.001 35,50 S* 256 pages ISBN 978-2-7608-8071-9 Par un collectif d'auteurs Sous la direction de Régent BOUCHARD ACTION 2 Manuei d’apprentissage 2 science et immmt au secondaire 28 année du Ie’’ cgcie LIDEC Inc.514-843-5991 En vente dans toutes les imrairles Les éditions LA PENSÉE 514-848-9042 En vente dans tomes les uorairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.LiDEc inc.En vente dans tomes tes librairies.514-843-5991 Le Prix est indiqué sous réserve de modifications.François CARRIER ATLAS DE LUNIUERS SOCIAL 28 cycle du primaire ¦ i; Marie-Louis d’Auteuil Onil Morin collection Sciences physlnues Les phénomènes ionioues*Lo nucléaire L'électricité Les phénomènes ioniques (272 p.)-17$ Le nucléaire (240p.) -17$ L'électricité (328 p.)-17$ Formation générale dos adultes • a8 secondaire LIDEC inc 514-843-5991 LIDEC inc.En vente dans toutes les librairies 514-843-5991 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications CONSERVATOIRE > de musique et d'art dramatique du Québec Un réseau de neuf établissements qui offre une formation professionnelle en musique et en art dramatique.>Demande d'admission Année scolaire 2007-2008 Hélène TRUDEL Le Chasseur d’anglicismes Trauaux pratiques Cahier • 144 pages «16.95$ ISBN 978-2-7601-6911-1 Corrigé «148 pages ISBN 978-2-7601 -6910-4 Pour les personnes oui ont R cœur la qualité de leur langue française.ovc,« ! Student Book 1-23,95$ (96 pages) Pamela GUNNING Rachel LALONDE Wynanne WATTS A TINV TWIST TO EN0LISH ANGLAIS LAN0UE SECONDE tir cycia du nrimalra GUÉRIN, éditeur Itéa 514-842-3481 En venta dans toutes lut librairies Le prix est indiqué sous réserve de modifications.LIDEC inc.514-843-5991 En uante dans toutes les librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications Dates limites d'inscription : 5 février 2007 Conservatoire d'art dramatique de Montréal 1er mars 2007 Conservatoires de musique de Gatineau, Montréal, Québec, Rimouski, Saguenay, Trois-Rivières et Val-d'Or, et Conservatoire d'art dramatique de Québec.www.conservatoire.gouv.qc.ca Photos : Louise Leblanc Conservatoire de musique et d'art dramatique Québec ca n caca i 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI (» E T DIMANCHE 7 ,1 A N V I E R 2 O O 7 EDUCATION SECONDAIRE La pédagogie par projets permet d’heureux résultats «Le renouveau pédagogique correspond à une nécessité» La reforme est déjà implantée au premier cycle du secondaire.L’operation ne va pas sans heurts.Si un enseignant approuve l’orientation générale donnée, il n’est pas sans constater que beaucoup de correctifs devront être apportés.DENIS LORD Le renouveau pédagogique est en place au premier cycle de toutes les écoles québécoises de niveau secondaire depuis déjà quelques années.Dès l'an prochain, il sera appliqué à la troisième secondaire puis, en 2008 et 2009, au reste du second cycle.Dans les grandes lignes, les objectifs de la réforme de l’éducation — actualisation des méthodes et du contenu de l’enseignement, hausse du pourcentage de diplômés — obtenaient le consensus des divers intervenants du secteur de l’éducation.Dans les faits cependant, la réforme s’est heurtée à une vaste campagne de dénigrement quant à ses modalités.Rapprocher les matières Marc Landry enseigne actuellement le français dans une école secondaire de la Rive-Sud.Voilà 15 ans qu’il œuvre au sein du système d’éducation québécois et il épouse globalement son actuel remodelage.«Notre fameux système d’éducation produisait 40 % de décrocheurs, affir-me-t-il.On enseignait presque comme à l’époque de Molière.J’exagère un peu, mais les jeunes d’aujourd’hui sont nés avec un cellulaire dans une main et une souris d’ordinateur dans l’autre.Le renouveau pédagogique correspond à une nécessité.» A l’approche «perroquet», Marc Landry privilégie largement celle, socioconstructivis-te, de la pédagogie par projets, qui met l’accent sur l’activité de l’étudiant dans une perspective collective et d’interconnexion entre les matières.«La réforme, affirme l’enseignant, permet aussi de faire le lien entre la théorie et la pratique.En français, ça fait des années qu’il est prouvé que le transfert ne s’opère pas entre la théorie et les exercices.On multiplie ces derniers, mais sans résultat.Il faut enseigner la grammaire dans un contexte cohérent.» Pour ce faire, Marc Landry fait écrire à ses étudiants sous la forme journalistique des faits divers, par exemple, qui illustrent les notions de phrases incises et divers usages de la ponctuation.Il y a un mois, ses étudiants devaient produire un texte sur des personnalités humanistes comme Gandhi ou Gilles Règle.Ce projet leur permettait de démontrer leur connaissance de la grammaire tout en exploitant des notions d’histoire et des questionnements abordés dans leur cours de morale.Dans l’optique du professeur, la pédagogie par projets a largement fait ses preuves; ce mode d’apprentissage n’est-il pas à l’honneur dans les écoles internationales, qui sont parmi les mieux classées au palmarès de L’actualité?Une mise en place ardue Deux systèmes de notation par lettres (entre «A» et «E») sont actuellement employés dans le cadre du renouveau pédagogique; le premier quantifie les résultats obtenus par l’étudiant dans chacune des matières, et l’autre témoigne de l’acquisition des fameuses «compétences transversales».Au nombre de neuf, ces dernières servent à évaluer l’actualisation du potentiel de l’étudiant, ses capacités à coopérer, à résoudre des problèmes, à JACQUES GRENIER LE DEVOIR Dès l'an prochain, le renouveau pédagogique sera appliqué à la troisième secondaire puis, en 2008 et 2009, au reste du second cycle.exploiter les technologies de l’information, etc.La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) milite pour l’abolition de l’évaluation des compétences transversales tout en affirmant que l’école doit continuer de permettre l’acquisition des apprentissages qu'elles représentent.Comme plusieurs autres in- tervenants de l’éducation, Marc Landry croit aux compétences transversales et à l’utilité de leur évaluation.Elles témoignent à son sens d’une valorisation d’outils (méthodologie, débrouillardise, etc.) dont l’utilité dépasse le cadre d’une matière donnée et qui contribuent à faire de l’école un lieu stimulant, dynamique.%******’ ' Sylvie MONETTE Cathia RIOPEL J’AIME LE FRANÇAIS ira année - série i Série de 20 livrets 8 pages chacun -47,15$ Un manuel ne lecture présenté en 20 livrets.Chantal BUZAGLO Gérard BUZAGLO MATHÉMATIQUES Le« édition» la pensée El uenie nans toutes les llhratries “ (514) 848-9042 Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Cahier d'exercices - 21,95 $ chacun GUÉRIN, éditeur liée (514) 842-3481 üfiamématsiiues au secondaire r* et 2e année du 1er cycle En uenle dans toutes les librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Par un collectif d’auteurs Sous la direction de Marcel D’AMBOISE LE PIUOT français tangua d enseignement Présecondaire à 5e secondaire 16,25$ chacun (514) 843-5991 Formation générale des adultes En ueme dans toutes les imrairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Par un collectif d'auteurs Directeur de ta collection Yvan RHEAULT collection LÉZARDS PLASTIQUES i
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