Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

Le devoir, 2007-01-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 JANVIER 2 0 0 7 THEATRE Forêts au cœur de la course aux succès Page E 3 CINEMA Iwo Jima entre peurs et déshonneurs Page E 15 Rentrée De quoi sera fait l’hiver culturel des Québécois.’' A vue de nez, ça se bouscule fort au portillon.Qui gagnera, qui perdra?Nos journalistes ont sorti l’artillerie lourde — qui sa lorgnette, qui ses jumelles — pour se livrer au jeu cruel des prédictions.Ils n’ont retenu que la crème de la crème, à entendre les propositions les plus prometteuses, les consensuelles comme les casse-gueule, (iros plan sur les événements les plus attendus de la saison.ls \ -v’1 -t.-.V-*-, -j \ t'.v.-Vv 7 FOKCTtONNtM! Bk DE LA LONOUE-VUt CULTURïttÉ ’ I 1, DÉPOSEZ VOTRE PIÈCE » DE MONNAIE 2.TIREZ LA POIGNEE VERS LE BAS 3.APPROCHEZ-VOUS, ^ ÇA VA COMMENCER Ig Théâtre En une dizaine d'années, l’offre théâtrale a pratiquement doublé dans la région montréalaise.Il devient donc de plus en plus mal aisé de faire des choix, admet Hervé Guay en page E 3.Mais puisqu’il le faut, retenons la pièce Coma Unplugged, qui peut prétendre au titre de valeur sûre.Les plus audacieux miseront plutôt sur Werther!, tandis que ceux qui aiment à vivre dangereusement choisiront J’aimerai^ me déposer la tête.A Québec, après un début d’année remarquable, la saison reprend sur les chapeaux de roues, raconte Patrick Caux en page E 4.Dans la Vieille Capitale, les textes de Racine, Labute et Kane côtoieront les créations d’Anne-Marie Olivier et du très attendu Wajdi Mouawad dans un cocktail qui s’annonce pour le moins alléchant Quant aux jeunes publics, qu’ils se préparent à l’une des saisons les plus riches qu’ils aient connues depuis des années, prévient Michel Bélair en page E 2.Un peu partout au Québec, on attend des créations à la pelle, mais surtout un moment de grâce pour la petite enfance, qui sera au cœur des préoccupations cette année.En danse, la saison s’annonce si fameuse qu’on aurait envie qu’elle touche déjà à sa fin, rapporte Frédérique Doyon en page E 5.Cette avidité a un nom qui brûle les lèvres de tous les acteurs et amateurs de la danse: le nouveau Festival TransAmé-riques, qui intègre dorénavant la danse en plus du théâtre.De quoi sera-t-il fait?Saura-t-il plaire aux deux milieux?Les questions et les attentes se multiplient, mais l’enthousiasme guette déjà quand on connaît le flair de sa directrice Marie-Hélène Falcon.Télévision Au petit écran, les réseaux hésitent à investir dans des projets coûteux et se rabattent plutôt sur les jeux, note Paul Cauchon en page E 5.Télé-Québec a lancé Le Tournoi des mètres, Radio-Canada vient de terminer deux éditions spéciales de Tous pour un, TQS s’apprête à lancer un nouveau quiz, Les Rois de la pop, en plus de mettre en ondes deux émissions de type jeu et télé-réalité, Le Dating Show et Portfolio.Mais l’émission qui risque de créer le plus d’engouement, c’est Le Banquier, adaptation de Deal or No Deal, que TVA lancera la semaine prochaine.Musique Cette saison, Sylvain Cormier fait fi de la crise du disque en page E 7.Appelez ça du déni de réalité, de l’inconscience suicidaire ou tout bêtement de la foi, mais les petites rondelles de plastique voleront encore haut et bas cet hiver et ce printemps.Au nombre des incontournables: le nouveau Daniel Bélanger, le deuxième Ginette, Les Piqûres d’araignées de Vincent Delerm, mais surtout le Neon Bible que The Arcade Fire révélera le 6 mars.Sur les scènes, il y aura un monde fou, à un point tel qu’on se demande s’il y aura un monde aussi fou dans les salles, poursuit Sylvain Cormier.Oublions The Arcade Fire, qui affiche complet, pour passer à Dumas parce que, à moindre niveau, Dumas, c’est quand même l’engouement, pour ne pas dire l’événement.Cela dit, il n’y a pas que lui dans cette saison qui frise la saturation.Nos choix en page E 7.En musique classique, c’est à Québec qu’il faudra être cette saison, note 0> O fi fi fi O ip fi Qh DESIGN: CHRISTIAN TIFFET Christophe Huss en page E 6.La salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm à Québec ouvrira ses portes le 24 mars prochain aux sons de l’oratorio Israël en Egypte de Haendel.C’est le fait majeur prévisible de la vie musicale québécoise en cette première moitié d’année, qui s’annonce par ailleurs fort chargée.Arts du cirque Sous les chapiteaux, la série rose du Cirque du Soleil (CDS) se poursuit raconte Stéphane Baillargeon en page E 8.La compagnie ne cesse d’accumuler les premières, les records et les succès.Cet hiver, elle plante simultanément ses chapiteaux en Europe, en Asie, en Océanie et, bien sûr, en Amérique.Montréal aura encore droit à la primeur de la nouvelle création de tournée le 26 avril prochain.Le spectacle, intitulé pour l’instant Cirque 2007, est dirigé par le clown américain David Shiner.Musées et galeries Le milieu des musées québécois est encore hanté par le spectre de Guy Cogeval cet hiver, note Stéphane Baillargeon en page E 9.L’ex-directeur général du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) laisse toutefois en héritage les expositions Maurice Denis et II était une fois Disney, sans oublier la directrice par intérim Nathalie Bondil.Côté galeries, c’est l’hiver de toutes les expositions.La nouvelle galerie Donald Browne ouvre sa saison avec Monique Mongeau, la galerie Pierre-François Ouellette fait de même avec Jérôme Fortin, tandis que Graff mise sur Denis Farley, raconte René Viau, qui en page E 10 fait le survol de cette saison surchargée.Cinéma Après une année 2006 franchement faiblarde, le cinéma québécois ne peut que prendre du mieux, note Odile Tremblay en page E 11.Il se pourrait même que 2007 constitue une année faste en ce qui concerne la présence québécoise dans les grands rendez-vous de cinéma.L’Âge des ténèbres de Denys Arcand foulera sans doute La Croisette, tout comme Çontre toute espérance de Bernard Emond et, peut-être, La Capture de Carole Laure.Sans oublier François Girard qui, avec Silk, peut viser un festival majeur.De l’autre côté de la frontière, il faudra miser davantage sur la curiosité que sur la familiarité, indique Martin Bilodeau eq page E 14.Rayon cinéastes et vedettes, très peu de grands noms se profilent à l’horizon dans la liste des longs métrages américains à venir, où se côtoient un drame d’espionnage prometteur (Breach), deux séries B réunies en une et signées Rodriguez et Tarantino (Grindhouse) et plusieurs «sequels» qui feront la joie des cinéphages.Du Vieux Continent, les distributeurs possèdent encore des morceaux de choix^ rappelle André Lavoie en page É 12.Si certains nous arrivent avec une belle auréole confectionnée par le Festival de Cannes, d’autres semblent sortir de nulle part et nous réservent peut-être quelques heures de plaisir.Parmi ceux-là, Indigènes de Ra-chid Bouchareb, The Wind that Shakes the Barley de Ken Loach ou Breaking and Entering d’Anthony Minghella.Le Devoir 5 > i V LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 JANVIER 2007 RENTREE CULTURELLE T H É A T Une saison explosive ! MICHEL BÉLAIR L> année du boycottage est bien derrière nous! À ' en juger par la quantité de créations qui vont prendre l’affiche et par la grande diversité des événements qui s’annoncent cette deuxième portion de la saison est une des plus riches que se soit offert le théâtre jeunes publics depuis des années.Autant chez les grands diffuseurs qu’un peu partout en région, ce sera l’abondance.Des créations à la pelle A la Maison Théâtre, on fera beaucoup de place aux créations.Dès la semaine prochaine, le Théâtre de Sable s’amène avec une production qu’on n’a pas encore vue dans la région de Montréal: Im Chevelure de Bérénice de Gérard Bibeau (pour les enfants de cinq à neuf ans, jusqu’au 11 février).Ce spectacle de marionnettes met l’accent sur l'importance du rêve et de l’imaginaire.C’est aussi un peu le cas, sur un tout autre registre, d'ils se marièrent et eurent beaucoup.du dramaturge français Philippe Dorin, dans une mise en scène de Sylviane Fortuny, qu’on revoit toujours ici avec bonheur (pour les 7 à 12 ans, jusqu’au 25 février).Puis, Les Nuages en pantalon se pointeront ensuite, jusqu’au 11 mars, avec Si tu veux être mon amie, un texte de Litsa Boudalika construit à partir de lettres échangées entre une Palestinienne et une Israélienne durant la première intifada.Le spectacle est mis en scène par Jean-Philippe Joubert et s’adresse au ados de 12 à 14 ans.Puis, coup sur coup, on pourra voir Nombril (pour les trois à huit ans, du 13 mars au 7 avril), qui avait fait connaître le Théâtre Motus il y a quelques années, et une toute nouvelle création du Théâtre Bluff, D’Alaska, un texte de Sébastien Harrison mis en scène par Frédéric Dubois (du 12 au 22 avril).Cette production s’adressant aux ados de 14 à 17 ans traite d’homosexualité «en dépassant tous les clichés» et nous permettra de revoir Louisette Dusseault sur scène avec Christian E.Roy.Enfin, tout juste après un événement petite enfance dont nous par- lerons plus loin, la saison se terminera avec le retour d’Un autre monde, un classique du Théâtre de l’Œil (pour les quatre à huit ans) du 10 mai au 3 juin.Aux Gros Becs, à Québec, l’année commencera en accueillant (du 31 janvier au 11 février) Us se marièrent et eurent beaucoup.du dramaturge français Philippe Dorin avant de célébrer les 30 ans du Théâtre de l’Aubergine en présentant jusqu’au 16 mars une sélection des meilleurs numéros de plusieurs de ses spectacles (Duo et débats, Gaspashow et Fabulations) pour les enfants de quatre ans et plus.Puis, pour trois jours seulement (du 21 au 24 mars), passage attendu d'Assoiffës de Wajdi Mouawad dans la production du Clou et fa mise en scène de Benoît Vermeulen, avant fa venue de Si tu veux être mon amie (du 28 au 31), qui arrivera de la Maison Théâtre.La saison régulière se terminera avec le tout nouveau spectacle du DynamOThéâtre (pour les 8 à 12 ans, du 18 au 29 avril), Il était trois fois., sur un scénario de Jacqueline Gosselin.A Beloeil, à l’Arrière scène, on recevra Us se marièrent et eurent beaucoup.des 24 et 28 janvier), La Chanson du fou de Joël da Silva (12 février), D’Alaska (20 mars), Une histoire dont le héros est un chameau et dont le sujet est la vie (les 1er et 2 avril) et Petits plis (les 22 et 23 avril).Opérations tout-petits Cette année, c’est toutefois fa petite enfance qui sera au cœur des préoccupations d’un peu tout le monde.Le festival Petits bonheurs en sera déjà à sa troisième édition (du 4 au 13 mai) et, même si on n’en connaît pas encore toute la programmation, il faut souligner le retour de fa compagnie Ramodal avec Toot ouïe (pour les bébés dès 18 mois) et fa venue de deux personnages exceptionnels: Serge Boulier d’une part, le directeur du Théâtre Bouffou, qui viendra, présenter sa toute récente création La mer à boire, et Eve Ledig, qui présentera son déchirant Petits plis au festival La Maison Théâtre et Les Gros Becs profiteront de ce nouvel engouement pour les tout-petits en présen- BEATRICE LEGRAND Une scène de la pièce Ils se marièrent et eurent beaucoup.du dramaturge français Philippe Dorin tant chacun un événement spécial tout juste avant Petits bonheurs.C’est ainsi que, du 24 avril au 6 mal fa Maison Théâtre offre quatre spectacles dans le cadre de «Formidable» : La Couturière de Jasmine Dubé (pour les cinq ans et plus, du 24 au 26 avril et le 4 mai), Amour, délices et ogre (pour les 4 à 10 ans, du 27 au 29), Histoires d’ours d’Eve Ledig, en codiffusion avec Petits bonheurs (pour les trois à sept ans, du 28 avril au 3 mai), et La Croisée des mots, une création des Deux Mondes destinée aux 5 à 11 ans, du 2 au 5 mai.Aux Gros Becs, l’évé- nement portera le nom de «Confettis et Fantaisies» et présentera (du 2 au 13 mai) les mêmes spectacles, à l’exception de Toot ouïe qui arrivera de Petits bonheurs pour remplacer La Couturière.Ouf.Si vous ajoutez à tout cela les 29 spectacles qui prendront 1a route du réseau Aventure T (tvww.re-seauscenes.com), vous n’aurez pas le choix de constater à quel point la saison qui s’annonce est explosive! Le Devoir VENT ENT Création THÉÂTRE D’AUJOURD' Texte EMMANUELLE JIMENEZ Mise ezvsCène MARTIN FAUCHER Le Theatre de La Manufacture présente SUPPLEMENTAIRES ÆT&R SAMEDIS-15 HEURES Un incontournable.Un moment purement iouissif pour Quiconque se frotte au climat de notre belle société en déséquilibre.L.Pierre-Michel très fort là ou Tous les acteurs sont éblouissants Jade Bérvbé, La Presse Coma Unplugged porte un commentaire critique - et très amusart, c'est la le paradoxe-sur ce rire-à-tout-pnx qui grève notre société, l’omniptesence du cynisme, notre manie de vouloir toujours tout désamorcer par une blague.Marie ïabrecque, Le Devoir Je me suis beaucoup amusée (.) l'asoect cabaret est absolu ment e C’est bien meilleur le matin ! SBC une mise ^ j?**1 ^'rt Louise » , Partenaires de la saison .4559, PAPINEAU-MONTRÊAL-QC RÉSEAU ADMISSION ' www.theatrelalicorne.com 514.790.1245 ou LA LICORNE 514.523.2246 1.800.361.4595 Télé-Québec IT DK VOIR LES DEN Avec JULIE MCCLEMENS, HÉLÈNE MERCIER, MACHA LIMONCHIK, MURIEL OUTIL, ÉMILIE BIBEAU, JEAN MAHEUX, GARY BOUDREAULT et OLIVIER MORIN.DU 16 JAN.AU 10 FÉV.2007 THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI S14 282 3900 3900 rue Saint-Denis, Montréal (Métro Sherbrooke) WWW.THEATnEDAUJOURDHUI.QC.CA /"S Hydro VOV Québec LE DEVON! USINE 0 (CENTRE DE CRé AT, ION ET UE DIFFUSION PLt/rI SI SC I PL I NA 1 RE ) m X PRINTEMPS-HIVER 2007 ï VIVRE BRIGITTE HAENTJENS SIBYLLINES ET USINE C ; TEMPS D’IMAGES - 2ÈMEÉDITION; WERTHER! GRUPPE STEMANN’ THE PUPPET(S) KONDITION PLURIEL DANSE-CITÉ; SOLO LE DOUTE M’HABITE PHILIPPE DÉCOUPLÉ; LA TRILOGIE DE LA TERRE: BABYLONE + 5 HEURES DU MATIN + DEMAIN PAULA DE VASCONCELOS PIGEONS INTERNATIONAL' SIZWE BANZI EST MORT PETER BROOK C.I.C.T./ THÉÂTRE DES BOUFFES DU NORD; BIG SHOOT KRISTIAN FRÉDRIC COMPAGNIE LEZARDS QUI BOUGENT; ALTERNATE VISIONS OPÉRA’VIRTUEL PAULINE VAILLANCOURT CHANTS LIBRES’ ELEKTRA 8 MUSIQUE ELECTRONIQUE ET ARTS NUMERIQUES DES RENCONTRES BOULEVERSANTES ET INCONTOURNABLES! RÉSERVATIONS, INFORMATIONS ET BILLETTERIE 514 521.4493 WWW.USINE-C.COM ^ Québec nn 1*1 L'USINE C REMERCIE SES PARTENAIRES FINANCIERS POUR LEUR SOUTIEN A LA PR06RANN A T 10 N 2006 - 2007! C0,"aD?— MM a [D HMÏntM m M J •jO Gâi^!!ï*r0 QUEBECOBINC ^ iSroiûu ET LA FONDATION IMPERIAL TOBACCO POUR SON DON ( LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 JANVIER 2 0 0 7 E 3 RENTREE CULTURELLE THÉÂTRE La course au succès HERVÉ GUAY En une dizaine d'années, l’offre théâtrale a pratiquement doublé dans la région montréalaise.Il devient donc de plus en plus mal aisé de faire des choix.De janvier à juin, une centaine de spectacles se partagent le public de la métropole.Petit aperçu d’une saison déjà bien amorcée.Janvier Vous venez à peine de sortir le sapin.Mais les théâtres n’ont pas attendu que vous le fassiez pour rouvrir leurs portes.N’essayez plus d’avoir des places pour Forêts de Wajdi Mouawad, compjet à l'Espace Go depuis le 9 janvier.A La Licorne, on vient d’ajouter des supplémentaires à Coma Unplugged de Pierre-Michel Tremblay, qui remporte un succès tout aussi considérable.Je vous conseille en outre de vous presser si vous comptez assister à la mise en scène de Don Juan qu’orchestre Lorraine Pintal au TNM.In rumeur veut que le populaire comédien James Hyndman y fesse courir les foules.Je me dépêcherais égale ment de réserver au théâtre FYos-pero où, depuis mardi, on programme Antilopes, du roi suédois du polar Henning Mankell.Je n'hésite rais pas trop non plus avant de me procurer des places pour Vivre, portrait impressionniste de la romancière Virginia Woolf, que livre à l’Usine C la très en forme Brigitte Haentjens (Tout comme elle) à compter du 25 janvier.En somme, il est bien fini le temps où, dans les médias, on suppliait les gens d’acheter des billets de théâtre.Le spectateur qui veut rester dans le coup doit maintenant faire vite s’il veut compter parmi ceux qui ont assisté aux succès de l’heure.Janvier offre cependant des solutions de rechange à l’amateur qui n'a pas dégainé sa carte de crédit assez rapidement.Il peut toujours s'amuser en compagnie de la joyeuse bande 13 février 2007 Lettres d'amour, A.R.Gumty Lu par Françoise Faucher et Gérard Poirier Lui, c’est Thomas Anderson Ladd.Elle, c’est Alexandra Gardner.Ils se rencontrent sur les bancs de l’école primaire où ils débutent, sans le savoir, une incroyable histoire d’amour qui leur collera à la peau toute la vie durant.HIVER 2007 Un mercredi par mois jusqu'au S mai TARIFS BILLETTERIE Entrée : 15 «• (5141 B42-2112! 1 866 842-2112 Étudiants : 10 $* ; WAW.pdn.qc.cn * Taxes incluses ! Une production en collaboration avec Ils ne demandaient qu’à brûler, à la salle Fred-Barry.2191 nuits, au Théâtre d’Aujour-d’hui.Jouliks, en tournée au Québec.lentement la beauté, au Théâtre Denise-Pelletier.Trilogie de la Terre, à l’Usine C.Avril L’Envie, au Théâtre d’Aujourdhui.Big Shoot, à l’Usine C.Mai Ubu sur la table, au Théâtre d’Aujourd’hui.Ubu sourd la table, au Théâtre d’Aujourd’hui.Monsieur Ratichon dans la vie est un match, au Théâtre d’Aujourd’hui.Trans-Atlantique, au théâtre Prospère.Juin Cette fille-là, à La Licorne.THÉÂTRE Vivement la suite ! PATRICK CAUX Québec—Après un début d’année remarquable, fa saison reprend sur les chapeaux de roues à Québec.Dans un cocktail alléchant, les textes de Racine, Labute et Kane côtoieront les créations d’Anne-Marie Olivier et du très attendu Wajdi Mouawad.A la Bordée, on est curieux d’enfin découvrir cette semaine ce que Martin Genest fera du Phèdre de Racine.Alors qu’il est principalement connu pour ses spectacles de marionnettes souvent iconoclastes, on se demande s’il respectera la rythmique des alexandrins ou s’il choisira de dépoussiérer un peu l’ensemble.Une chose est certaine, Lorraine Côté interprétant Phèdre annonce un moment de théâtre formidable.Chez Premier acte, fin février, on présentera Purifiés de Sarah Kane.D semblerait que ce soit la première fois que l’on jouera un texte de Kane sur une scène de Québec! Est-ce possible?diront certains.Enfin! diront les autres.Reste que la découverte de cette dramaturgie au souffle unique et déstabilisant fera le plus grand bien dans la capitale.Fin février toujours, la Vieille Capitale se prépare à recevoir à son tour Wajdi Mouawad.Les échos sur Forêts parvenus de l’autre bout de la 20 en font déjà l’événement de l’année dans la capitale.La visite CXIncendies lors du Carrefour, au printemps dernier, a laissé des souvenirs impérissables.Vivement la suite! Parlant de Forêts, une des co LOUISE LEBLANC La compagnie Fonds de tiroirs, animée par Frédéric Dubois, présentera trois productions à Québec cette saison.médienne de la production, Anne-Marie Olivier, fignole présentement son plus récent texte, Le Psychomaton.Après un délectable Gros et détails, tout le petit monde du théâtre de Québec a bien hâte de rencontrer le nouveau-né.Fin avril, au Périscope.10 ans déjà! Il est impossible de parler de la rentrée culturelle dans la capitale sans mentionner au passage le dixième anniversaire des Fonds de tiroirs (FDT).Question de fêter en beauté, la compagnie animée par Frédéric Dubois présentera trois productions.Depuis quelques jours, elle s’attaque au Périscope à l’excellente pièce de Neil Labute La Forme des choses.En juin, elle renouera avec La Cantatrice chauve, qui fut, il y a dix ans, la toute première production de la troupe.Question de bien souligner le côté festif de l’événement les FDT proposeront le combo Ionesco servi depuis cinquante ans au Théâtre de la Huchette.On complétera ainsi le programme double par des représentations de La Leçon.Collaborateur du Devoir û'bmce urû’iNirriNcr iLA CHAPELLE IS CENES CO N TEMP OR AIN ES feJÇQVB, UPBlTH er/WTÜH PLM/&I.JWABONNE! 3 SPECTACLES POUR 39$ WWW.LACHAPELLE.0RQ 3700, RUE SAINT-DOMINIQUE BILLETTERIE : (514) 843-773B 24-27 JANVIER 2-3 FÉVRIER 9-10 FÉVRIER 16 FÉV.-3 MARS 22-24 MARS 30-31 MARS 13-28 AVRIL 9-26 MAI CnaCJMAra Cm* Coanrf dot»»* a» An* R.A.F.T.70 AHHA PRODUCTIONS, MARC BOIVIN - DANSE TANGUAY PAR PIERRE TANGUAY MUSIQUE BELLY UP ARTISTIC FRAUD OF NEWFOUNDLAND - THÉÂTRE SON VISAGE SOUDAIN EXPRIMANT DE L'INTÉRÊT PÉTRUS - THÉÂTRE CRI PERSAN CONSTANTINOPLE - MUSIQUE ENSEMBLE AD HOC TORONTO-MONTRÉAL MUSIQUE 40% DE DÉSÉQUILIBRE SYSTÈME KANGOUROU - THÉÂTRE L'AIR ET LA CHANSON OU TOUT LE MONDE PEUT JOUER FEYDEAU GROUPE PARTY DE CUISINE - THÉÂTRE 5 SUPPLÉMENTAIRES 14,15, 16 FÉV.20H 17 FéV.,5Hct20H Théâtre du INouveau Monde Avec JAMES HYNDMAN / BENOÎT BRIÈRE ! ÉVE JEAN-FRANÇOIS BLANCHARD / PAUL ESSIEMBRE NOÉMIE GODIN-’ ____________, ._______________ _VELINE GÉLINAS / l-VIGNEAU / FRÉDÉRIC-ANTOINE GUIMOND / SARA HANLEY / CLAUDE LAROCHE / JEAN-MICHEL LE GAL / MAGALIE LÉPINE-BLONDEAU / GARETH POTTER / JEAN-LOUIS ROUX / NICOLAS VAN BUREK William Shakespeare et Michel Carneau Du 27 janvier au 10 février 2007 Les vendredis et samedis à 19 h 30 IwsN ¦’ y .-'A / U \V > I V' -I A' V/ Une production du Petit Théâtre de Sherbrooke 819 346-7575 | www.petlttheatre.qc.ca Texte William Shakespeare • Traduction et adaptation Michel Carneau • Mise en scène Isabelle Cauchy • Musique Michel C.Côté • Concepteurs Marcelle Hudon, Catherine Duval.Thomas Codefroid, Patrice Daigneault • Interprétation Amélie Bergeron, Jean-François Hamel, Sylvain Hétu et Érika Tremblay-Roy • Voix Ariane Bisson-McLernon I Sherprooàe # CTI ^Hcr Actualités, calendrier des spectacles, babillard, publications www.ciu6b6cclans6.org ______*-—- b an “ ' * I A PkAlUOr- r-Ai n-vr-._ 11 ^ & Arts "-Québecss % LK DEVOIR LA DANSE EN UN SEUL CLIC ! !UM«UP£M£ur BU£pfC0IS oï U ourse L K DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 JANVIER 2 0 0 7 RENTREE CULTURELLE E 5 TÉLÉ DANSE Un modèle en pleine transformation Dans la cour des grands FRÉDÉRIQUE DOYON PAUL CAUCHON Quelles seront les émissions qui feront jaser cet hiver?Quelles seront les émissions rassem-bleuses?D'ailleurs, existe-t-il encore des émissions vraiment rassem-bleuses?La question est débattue depuis un certain temps.Car les grands auditoires télévisuels se raréfient et l’écoute s’éparpille entre plusieurs chaînes.Pourtant, pourtant.L’automne dernier.Tout le monde en parle a continué à laire l’événement pour le meilleur et le pire, la télé-réalité a ratissé large, et certaines fictions, dont Lance et compte, ont fait le plein de public.Quant au hockey, il ne cesse de renouveler son public sur RDS.Et la télé peut encore susciter des rassemblements monstres, comme pour ce Bye Bye de RBO regardé par trois millions de Québécois le 31 décembre.Mais on sent bien que les réseaux sont frileux, conscients que le modèle économique télévisuel est en train de changer à cause des nouvelles plates-formes technologiques, hésitant à investir dans des projets coûteux.TVA ne propose presque pas de nouvelles émissions, TQS s’appuie beaucoup sur les jeux et la télé-réalité, et seule Radio-Canada semble véritablement investir dans la création et la fiction.Pour sa part, Télé-Québec a tout misé sur Marie-France Bazzo cet automne et tente actuellement de reprendre son souffle après les difficultés budgétaires du printemps, à la recherche encore une fois d’un directeur ou d’une directrice des programmes.De façon presque symbolique, la rentrée de janvier est marquée non par un grand coup d’éclat télévisuel, mais par une grève lancée au Canada par l’ACTRA, le grand syndicat des artistes anglophones du cinéma et de la télévision.Pour le moment, les caméras tournent toujours sur les plateaux.Mais la tension est vive entre les artistes et les producteurs, puisque le syndicat réclame un meilleur partage des revenus pour la diffusion des œuvres sur des supports numériques, principalement Internet et les téléphones cellulaires.Ce sera évidemment un des grands enjeux de l’année.Plus concrètement, l’évolution de ce conflit déterminera si vous pourrez voir un jour des épisodes de Minuit, le soir sur Internet ou télécharger des répliques d'Elvis-Bob Gratton sur, votre cellulaire.À la suite des audiences tenues en novembre dernier sur l’avenir de la télévision conventionnelle, le CRTC dévoilera au printemps ou au début de l’été un nouveau «cadre PEDRO RUIZ LE DEVOIR Marie-France Bazzo réglementaire» sur la télévision traditionnelle.On saura alors si l’organisme fédéral accepte ou refuse la proposition des réseaux conventionnels, qui voudraient recevoir une nouvelle redevance des abonnés du câble et du satellite.En 2007, le gouvernement Harper pourrait lui aussi faire l’événement dans le domaine télévisuel, puisqu’il a entrepris une réflexion sur le mandat de Radio-Canada.Mais on ne fera aucune prédiction ici, puisque les échéances électorales peuvent tout bouleverser.Un Banquier très gourmand Les débats politiques, économiques et technologiques sont importants, mais pour le grand public, la télévision, ce sont d’abord des émissions.Et ce qui caractérise la saison d’hiver, ce sont vraiment les jeux.Télé-Québec a lancé im nouveau jeu-questionnaire «intelligent» deux soirs par semaine.Le Tournoi des mètres, Radio-Canada vient de terminer deux éditions spéciales de Tous pour un consacrées aux Belles Histoires, TQS s’apprête à lancer un nouveau quiz, Les Rois de la pop, en plus de mettre en ondes cet hiver deux émissions de type jeu et téléréalité, Le Dating Show et Portfolio, un concours de mannequins produit par Véronique Cloutier.Mais l’émission qui risque de créer le plus d’engouement, c'est Le Banquier, l’adaptation de Deal or No Deal que TVA lancera la semaine prochaine, deux soirs par semaine, le mercredi et le jeudi, avec Julie Snyder çomme animatrice.Aux Etats-Unis, Deal or No Deal est un immense succès sur NBC.Et le concept, d'abord développé par Endemol aux Pays-Bas.est repris dans plusieurs pays.On ne risque pas grand-chose à prédire un sommet d’écoute pour ce quiz.Est-ce vraiment une émission qui nous ressemble?Contentons-nous de si- le groupe de 19 veillée présente Antilopes D'HENNING MANKELL "IGjanvier au lûfévrier 20 h Mise en scène Carmen Jolin Avec Gabriel Arcand, Danielle Lépine, Paul Doucet Traducteur Gabrielle Rozsaffy avec la collaboration de Bernard Chartreux Concepteurs Jean-François Labbé, Marie-Michèle Mailloux, Euterke ON JOUE AU [PROSPERÔ] I37i, rue Ontario est billetterie 514 526 6582 admission 514 790 1245 wwiw.lavolllee.qc.ce gnaler que le jeu-questionnaire est un genre éternellement renouvelable, qui n’a jamais quitté les ondes depuis le début des années 50.Pour le reste, Radio-Canada continuera à renouveler cet hiver son catalogue de fictions.Retour attendu de Minuit, le soir pour la troisième et dernière saison, où les personnages devront affronter encore plus leurs démons intérieurs, retour aussi des Invincibles, qui s’est constitué un solide noyau de fidèles l’année dernière,, et trois nouvelles émissions: Les Etoiles filantes, de François Archambaut et Ricardo Trogi à la réalisation, La Job, l’adaptation de The Office, et La Galère, une série de Renée-Claude Bra-zeau, qui sera lancée en février, sur quatre femmes dans la trentaine (pour répliquer aux Invincibles?).A TVA, la troisième saison de Nos étés aborde les difficiles années de crise, les années 30.L’autre nouveauté de TVA, c’est Taxi 0-22, un mélange variétés-humour-fiction, où Patrick Huard reprend son personnage de chauffeur de taxi qu’il a créé dans ses spectacles pour accueillir quelques personnalités dans son taxi et leur tenir un discours qu’on espère amusant Et il faut signaler, bien sûr, ce nouvel avatar d’Elvis Gratton créé par TQS le lundi soir, qui s’annonce déjà comme un grand moment de vulgarité.On aura remarqué l’absence de nouvelles émissions dans le domai-ne de l’information.D faut dire que les réseaux ont connu beaucoup de bouleversements dans ce domaine depuis trois ans, avec les changements successifs au Téléjoumal de Radio-Canada, la refonte de Zone libre, le changement de programmation chez LCN, les investissements considérables apportés aux salles de nouveUes de Radio-Canada/RDI et TVA/LCN, et ainsi de suite.Période de consolidation donc.Sauf dans le cas de TQS, qui cherche encore une formule miracle pour son 22h, après l’échec relatif de Dutrizac cet automne.Le Devoir Si fameuse s’annonce la saison danse qui fait la cour aux grands chorégraphes que, d’une certaine manière, on aurait envie qu’elle touche déjà à sa fin.Cette avidité a un nom, qui brûle les lèvres de tous les acteurs et amateurs de la danse: le nouveau Festival TransAmériques, qui intègre dorénavant la danse en plus du théâtre, et dont le baptême est prévu du 22 mai au 7 juin prochain.De quoi sera-t-il fait?Saura-t-il plaire aux deux milieux?Les questions et les attentes se multiplient, mais l’enthousiasme guette déjà, quand on connaît le flair de sa directrice Marie-Hélène Falcon, qui a eu l’heur d’inviter la grande dame française Maguy Marin, jamais vue encore à Montréal, pour ouvrir l’événement En attendant la fête, deux autres rendez-vous suscitent une curiosité fébrile.Le fougueux chorégraphe québécois Edouard Lock, grand ambassadeur de la contemporanéité dansante, et sa compagnie La La La Human Steps s’amènent à la Place des Arts du 26 avril au 5 mai avec une nouvelle création.Après avoir remis les pointes du ballet à l’heure et à l’honneur de la danse contemporaine, il embrasse avec encore plus de détermination l’univers du classique en revisitant à sa manière le répertoire romantique, du Lac des cygnes à La Belle au bois dormant.Le charismatique Vincent Mant-soe, qui avait remporté le prix du public lors du Festival de nouvelle danse consacré à l’Afrique en 1999, revient brûler les planches avec trois solos dans le cadre de Montréal en lumières, les 27 et 28 février au Théâtre Maisonneuve.Uobservatoire du solo Le solo s’avère d’ailleurs l’estrade privilégiée de plusieurs grands artistes au programme de la saison.Après la grande Anne Teresa de Keersmaeker l’an dernier, c’est au tour du chorégraphe français Philippe Decouflé de s’offrir l’aventure inédite du solo les 16 et 17 avril à l’Usine C.Le doute m’habite lui sert de point d’ancrage pour observer le VOIR PAGE E 6: GRANDS CUL ET VI0LENC ?e Guillermina Kerwin et Didier Lucien iU’lLllU AVEC Valérie Le Maire Brigitte Poupart Guillermina Kerwin MERCREDI- BAVARD 24 janvier Étirez le plaisir! Rencontrez les artistes après la représentation Frédéric Pierre Widemir IMormil Didier Lucien CONCEPTION Guillaume Cyr Christian Gagnon Thomas Godefroid Jacinthe Perrault UNE PRODUCTION DU Nouveau Théâtre Expérimental www.nte.qc.ca Médite'' J], tXfMtKftifïI DU 9 JANVIER AU 3 FÉVRIER 2007 du mardi au samedi à 20h30 À ESPACE LIBRE 1945 rue Fullum (métro Frontenac) RÉSERVATIONS: 514-521-4191 ^espace «c LiBRE LE DEVOIR CARL LESSARD Louise Lecavalier dans Ils Memory, de Benoît Lachambre l Au THÉÂTRE DE QUAT’SOUS du 22 janvier au 24 février 2007 Texte ROLAND SCHIMMELPFENNIG Traduction Johannes Honigmann et Laurent Muhleisen Mise en scène THEODOR CRISTIAN POPESCU Avec SIMON BOUDREAULT, EVELYNE BROCHU, GUILLAUME CHAMPOUX, GAÉTAN NADEAU, CRISTINA TOMA Concepteurs : Magalie Amyot, Manon Bouchard, Michel F.Côté, Ginette Grenier, Marc Parent, Julie Vérès Une coproduction du Théâtre de Quat’Sous et de la Compagnie Theodor Cristian Popescu nuit ara , ' Wr '-V O T JUjfêl .r if * ' SOIRÉE DES NOCTAMBULES Rencontre avec le public animée par Marie-Louise Arsenault en présence de l’auteur de la pièce / Jeudi le 25 janvier après la représentation / 514-845-7277 du 13 février au 3 mars 2007,20 heures LAM0UR est un opera muet D’après Cosi fan tutte de Mozart Maîtrise d'œuvre Jean Asselin Direction fflustcale Normand Forget OMNIBUS .j, Lo Çorps ‘njrheétte p d'art dramatique de Montréal Demande d'admission Année scolaire 2007-2008 Date limite 5 février 2007 Pour être admises les personnes sélectionnées à la suite des auditions devront être titulaires d'un diplôme d'études collégiales.Pour information : 4750, avenue Henri-Julien, 3eétage Montréal ( Québec) H2T 2C8 Tél.: (514) 873-4283, poste 236 cadm@mcc.gouv.qc.ca www.conservatoire.gouv.qc.ca/cadm Conservatoire de musique et d'art dramatique Québec SS un centre d’art contemporain 19 janvier - 24 février 2007 ALEXANDRE DAVID I OLIVIA BOUDREAU I projet spéeialJDEREK SULLIVAN DAVID DUPONT.résidence de recherche_conférences Université Concordia_le mardi 23 janvier, 11h30 Édifice CJ (Campus Loyola).7141 rue Sherbrooke 0.# 114 UQAM_programme ICI_le jeudi 25 janvier, 12h30 Pavillon des sciences de la gestion, 315 Ste-Catherine E.# RM-110 En collaboration avec art3, VaLence et avec le concours du gouvernement du Québec et de la Région Rhône-Alpes.16 mars-21 avril 2007 MANON DE PAUW I YAM LAU 11 mai -16 juin 2007 ' CHIH-CHIEN WANS | DIANE MORIN " C£> 372 Ste-Catherine Û.#508 Montréal 1QC1 H3B 1A2 www.optica.ca Conseil des Arts Canada Council conwtf 71 IsTARCITtSTE-FOY/1 " ?SON DIGITAL .-M-.cinéma-—-—iraNEREXOnramMÉMENT-, CONSULTEZ LES GUIDES I-E CLAP ?11 BEAUPORT ?| horaires ms cinémas » 1 K 16 LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 JANVIER 2007 iriûmo Amours vaporeuses LES FILLES DU BOTANISTE Réal.: DaïSijie.Scénario: DaïSijie et Nadine Perront Avec Mylène Jampanoï, U Xiaoran, Donglu lin, Wang Weidong.Image: Guy Dutaux.Montage: Jean-François Bergeron.Musique: Eric Levi.France-Canada, 2006,105 min.ANDRÉ LAVOIE Chinois d’origine et Français d’adoption, à la fois cinéaste et écrivain, Daï Sijie ne cesse de repousser les frontières de l’interdit qui étouffent le pays de ses ancêtres, montrant dçs personnages broyés par un Etat tentaculaire et intolérant.L’auteur ayant été inspiré, pour ne pas dire marqué, par son séjour forcé dans un camp de rééducation au cours des années 1970, ses personnages y échouent parfois (Chine ma douleur, Balzac et la petite tailleuse chinoise), souvent pour des raisons futiles.Poursuivant dans cette veine dénonciatrice, Daï Sijie compose un véritable jardin d'Eden dans Les Filles du botaniste, une île dont l’isolement semble la protéger d’un régime répressif, même si cette protection n’est qu'illusion.C’est là que va s’épanouir, dans un bonheur discret, la passion de deux jeunes femmes, conscientes qu’elles vivent dans un monde où leurs sentiments constituent un crime passible de la peine de mort.Dans la Chine communiste des années 1980, on ne badine pas avec l’amour homosexuel.Min (Mylène Jampanoi, mi-Française mi-Chinoise, livrant ses dialogues dans un mandarin appris phonétiquement) est conviée à passer six semaines auprès du maître Chen (Dongfu Lin), un botaniste autoritaire et méticuleux.Orpheline depuis l’âge de trois ans, son nouveau savoir sur les plantes médicinales doit servir au mieux-être de son orphelinat.Or, l’homme habite avec sa fille An (Li Xiaoran), totalement soumise à son père mais très sensible aux SOURCE CHRISTA1.F1I.MS Dans Les Filles du botaniste, Daï Sijie se laisse prendre au piège du romantisme sirupeux.charmes de Min; l’amitié se fait de plus en plus particulière.Chen ne se doutant de rien, il pousse dans les bras de Min son fils Dan (Wang Weidong), un militaire rustre et sans envergure.D’abord hostile à l’idée, la jeune femme accepte, voyant là un moyen de rester auprès d’An sans éveiller les soupçons.Du moins pour un temps.Il semble très étonnant que les personnages entourant Min et An découvrent leur secret après tant de pirouettes et de mensonges d’une évidence comparable à un nez au milieu du visage.Daï Sijie n’opte jamais pour la subtilité dans sa manière de décrire l’évolution /foudroyante) de cette relation.A coups de symboles martelés (les plantes carnivores, la cueillette du ginseng, les regards langoureux sous la douche) et d’images d'une beauté tropicale — signées par le directeur photo québécois Guy Dufaux —, il noie le caractère tragique et séditieux de son film dans une esthétique racoleuse, plus près de la porno soft que du cinéma politique.Ce maniérisme cinématographique était déjà présent dans Balzac et la petite tailleuse chinoise, mais cet hommage au pouvoir de la lecture contre la bêtise institutionnelle dégageait quelques accents de vérité.Dans Les Filles du botaniste, si soucieux de perfection — les deux actrices affichent une grâce et une splendeur physique jamais cohérentes avec les origines modestes de leur personnage —, Daï Sijie se laisse prendre au piège du romantisme sirupeux.Les rares scènes d’affrontement ou de violence sont même accueillies comme une bouffée d’air frais, rompant avec le ronron de cette liaison supposément torride soutenue par une musique envahissante et des dialogues simplistes dignes de Roméo et Juliette.Mais on aura compris que je ne pensais pas ici à Shakespeare.Collaborateur du Devoir Magie d’ombres et de lumières LE LABYRINTHE DE PAN (PAN’S LABYRINTH) Réalisation et scénario: Guillermo del Toro.Avec Sergi Lopez, Maribel Verdù, Ivana Baquero, Alex Angulo, Doug Jones, Eusebio, Paco Vidal, Federico Luppi, Ariadna Gil.Image: Guillermo Navarro.Montage: Bernat Vila-plana.Musique: Javier Navarre-te.v.o.espagnole avec s.-t ODILE TREMBLAY Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes — rare honneur pour un film à caractère fantastique — Le Labyrinthe de Pan du Mexicain Guillermo del Toro n’avait pas reçu toute l’attention qu’il méritait égaré dans la masse.Découvert en 1993 avec Czomos, consacré en 2001 avec The Devil’s Backbone, le gothique cinéaste fréquente l’horreur mais sait dépasser le genre et nous le prouve ici brillamment Le Labyrinthe de Pan, situé en Espagne au lendemain immédiat de la prise de pouvoir par les franquistes, est un conte de fées doublé, d’une chronique de guerre féroce.A travers ce mariage pourtant casse-gueule de deux univers aux antipodes, le cinéaste a remporté le pari de mettre en lumière les aspects les plus sombres de l’humanité, en jouant sur des contrastes.L’âme du film est une toute jeune fille rêveuse: Ofelia (Ivana Baquero), qui pénètre dans le royaume de toutes les noirceurs en venant vivre avec sa mère enceinte (Ariadna GU) dans l’antre franquiste de son beau-père (Sergi Lopez), au milieu de la campagne espagnole.Alors que les derniers combats font rage emre les insurgés cachés au fond des bois et les fascistes, des liens se nouent.Entre Ofelia et la gouvernante Mercedes (ardente Maribel Verdù), secrètement liée aux combattants des bois.Entre le médecin et Mercedes.Le bien et le mal s’affrontent en duel, tandis qu’une porte s’ouvre sur un autre SUBUME ET GRANDIOSE! DU GRAND CINÉMA!» - LE SOLEIL «FLAMBOYANT ! ÉBLOUISSANT! HALLUCINANT! À VOIR ABSOLUMENT SUR GRAND ÉCRAN!» -LA PRESSE LE COTE OBSCUR DE LA DAME BLANCHE .' .^ ON NE TORTURE JAMAIS DANS DE JOLIS ENDROITS Réalisation PATRICK) HENRIQUEZ Mnmage image MICHELGR( HI Image RAÜL CUEVAS, RF.NALD BEI LE MARI-.SVIVI-STRF.GUIIH, RICARDO CORREA et PATRICK > HENRtQlIEZ Prise de son AliAN GEDDA, PABLO PIN TO.ALEXANDER MEDKROS et PHILIPPE SCULTÉTY Montage son CLAUDE LANGLOIS Mixage SHELLEY CRAIG et IRAN PAUI VI ATARI) Musique originale ROBERT MARCEL LEPAGE Production I il M ETTE E( H IMÈI >E Une production de l'Offîce national du iilni du Canada ?«UN FORMIDABLE FESTIN VISUEL!» -VOIR GAGNANT L'UN DFS MFIII FURS FILMS DF L'ANNÉF NATIONAL BOARD OF REVIEW p CHOW YUN FAT GONG LI La Malédiction des fleurs dorées www.onf.ca/dameblanche PRÉSENTEMENT À L’AFFICHE >00Bl I ( Curse of the Golden Flower ) UN FILM DE ZHANG YIMOU nétroDoie WWW.S0HYCUSSICS.COM Cinéma du Paix 3575 av du Parc Mon,réal 514 281-1900 • www.cinemaduparc.com Tll PRÉSENTEMENT A 1/AFFICHE rT— VERSION ORIGINALE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS ^^——i F -—-I r-ONEPŒX DIVERTISSEMENT -, MÉGA-PLEX™ GUZZO 11-CINÉMA——1 r-ONEPCEX DfVTHTt88EMENT-| | EX-CEHTRIS ?11 VERSAILLES ?11 JAcinJESCJSTlEBuVl[ST-EUSTACHE ?11 BROSSARDV 1 r CMEPLEX DIVEFmSSEMENT •! .IsTARCnt MONTRÉAL ?! I MAISON DU CINÉMA—n -CINÉMA PINE——1 r—ONÉMM FORTUNE—i f——C SHERBROOKE ?[ | STE-ADELE ?1ISTARCITÉ 8TE-F0Y ?! 1 LE C n f-CINEPLEX DIVERTISSEMENT-» s I BEAUPORT ?I S CINEMAS AMC —| f— CINEMAS FORTUNE ——i r—— CINEMAS FORTUNE ——t I— CINEMAS FORTUNE —» f— LFS CINEMAS QUZZO —1 FORUM 22 ?! ICARR.AN0RION0N ?] [ CAVENDISH OtelO^l lcÔTE-D68-NEIQES/l 1 DES SOURCES 10 ?j I MÉGA-PLEX™ QUZZO—11— MÉQA-PLEX™ QUZZO—Il-CINÉMAS FORTUNE-1 ISPHERETECH 14 I TASCHEREAU 18 ?118TABCITÉ HUU- ?ÏON DtartAL monde, celle d’un mystérieux labyrinthe, royaume d’un faune, de monstres et de fées, où Ofelia se voit accueillie comme Alice au pays des merveilles.Le film est le voyage initiatique de cette enfant, entraînée dans un parcours d’épreuves à faire des choix moraux, à s’aguerrir jusqu’au sacrifice ultime.Maquillages, costumes et effets spéciaux recréent le territoire du merveilleux, alors que dans un univers parallèle, pénétrant l’autre parfois subtilement, le monstrueux beau-père impose sa loi sanguinaire.Le film repose d’abord sur son immense beauté, portée par l’imagerie fantastique, mais aussi par le réalisme sanguinaire des scènes violentes, tissées de tortures, dont aucun détail n’est épargné.Les contrastes sont aussi d’ordre esthétique, ombres et lumières alternant pour créer la magie.Pour la première fois de sa carriè- re, Sergi Lopez ne joue ni la carte de l’humour, ni celle de la séduction.Un rôle entièrement monolithique de méchant fasciste, livré avec fonce, même si son personnage aurait gagné à se voir nuancé.D est l’ogre, le mal pur, dont seul l’univers du conte, au cœur du film, peut justifier ce caractère noir sans nuances et sans failles.La jeune Ivana Baquero apporte à son rôle la dose de candeur et d’aplomb requis, mais c’est fa grande actrice espagnole Maribel Verdù, en intrépide et humaine Mercedes, qui crève vraiment l’écran au côté de Sergi Lopez.Le Labyrinthe de Pan est avant tout une fable qui, par-delà son cadre historico-fantastique, pose des questions éthiques essentielles, et parvient à le faire avec une grâce onirique enroulée sur un terrifiant cadre noir.Le Devoir S f J-c, s: SOURCE ALLIANCE ATLANTIS Ivana Baquero dans Le Labyrinthe de Pan du Mexicain Guillermo del Toro iWilaîIaic-f ¦ 11 r l i rit r t i r 1 n r 1 t r 1 -i r 1 -t r l n r 11 r Kira tsTfa finra IsuS feira g| ra gfra .scth] kid F ^ ^ _ .festival international du fitft JA JMr Peidiit la samaiae de pour Uvo de Montrêat du 3 au 11 mars 2007 .Vt’w Lid i nj ¦ni >;C Ih .Cinéma www.fifem.com U Desjardins al Caisse populaire de Rosemont t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.