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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2007-03-28, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE MERCREDI 28 MARS 2007 Le devoir Entrap n rises FINANCEMENT ET RELEVE ¦ f ' -.Mm-' ' gaa.¦ .W^,,.fefc , .i.CORY DOCKEN Des millions pour P»autre» économie «Le taux de survie des coopératives, sur une période de 5 à 10 ans, est le double de celui des entreprises privées» C’est réellement parti pour la Fiducie du Chantier de l’économie sociale.En effet, quelques mois seulement après sa mise en place, la Fiducie procédera ce printemps à ses tout premiers investissements.PIERRE VALLÉE Nous avons reçu une bonne douzaine de projets qui sont présentement en analyse, raconte Jacques Cha-rest, directeur de la Fiducie du Chantier de l’économie sociale.Nous serons donc en mesure d’annoncer nos premiers investissements quelque part vers la fin du mois d’avril.» Rappelons que la Fiducie a vu le jour officiellement au mois de janvier dernier.L’organisme est le gestionnaire d’un fonds d’investissement totalisant à ce jour 52,8 millions de dollars.Cette somme provient de quatre sources.Le gouvernement du Canada, par le biais de Développement économique Canada, y injecte une somme non remboursable de 22,8 millions de dollars.Le gouvernement du Québec pour sa part a consenti un prêt de 10 millions de dollars à des conditions avantageuses.Deux investisseurs privés, le Fonds de solidarité FTQ et le Fondaction de la CSN, complètent le quatuor en y plaçant respectivement dix et huit millions de dollars.«Notre architecture financière permet d’y rajouter un autre huit millions de dollars, ce qui porterait le total à 60 millions.Nous travaillons donc à intéresser d’autres investisseurs à la Fiducie.» La Fiducie a aussi choisi d’investir la totalité des fonds dans les entreprises à l’intérieur d’un délai de cinq ans.«Notre rythme de croisière devrait être de 10 millions par année.» L’argent investi l’est sous forme de prêts avec intérêt; l’intérêt est payable tous les mois, mais le capital, par contre, doit être remboursé seulement dans 15 ans.«C’est vraiment du capital patient et cela répond à un besoin exprimé par les entreprises d’économie sociale.Nous agissons à titre d’investisseur qui offre du capital patient aux entreprises de l’économie sociale qui, contrairement aux entreprises privées, ont de la difficulté à trouver ce genre de financement sur le marché actuel.On vient combler ici un vide dans la structure de leur financement.» Pour de nouveaux projets La Fiducie peut investir à toutes les étapes d’une entreprise et le financement peut servir à la fois au démarrage, à la consolidation et ou à l’expansion d’une entreprise.«Nous ne faisons par contre aucun refinancement ni de redressement d’entreprise.Il nous faut un nouveau projet sur la table.» Aucun secteur d’activité économique du domame de l’économie sociale n’est privilégié, mais certains secteurs en sont exclus.«Ce sont les organismes publics ou para-publics ou les organismes qui sont rémunérés par le gouvernement pour la livraison d’un service particulier, comme les CPE pour les services de garde.» En règle générale, tes entreprises admissibles sont des coopératives, à but lucratif ou non, et des organismes sans but lucratif Le financement peut servir soit à défrayer les coûts d’opération, soit à faire l’acquisition d’un bien immobilier.Dans le cas des coûts d’opération, 1e montant du financement se situe entre 50 000 $ et 250 000 $ par projet Pour ce qui est de l’immobilier, cette somme peut grimper jusqu’à 1,5 million de dollars.Peu importe le projet, le financement de la Fiducie ne peut pas excéder 35 % du financement total du projet «Le projet doit donc trouver une bonne partie de son montage financier auprès d’autres sources de financement, soit les institutions financières ou les autres programmes d’investissement.Nous travaillons donc avec d’autres partenaires; pas question pour nous de prendre toute la place.» Selon les besoins des milieux d’accueil La Fiducie du Chantier de l’économie sociale a confié au Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) la tâche de recevoir et d’analyser les projets.C’est donc à cet organisme que les demandeurs doivent faire parvenir les projets.Il n’a pas de date de tombée fixe et les projets peuvent être présentés n’importe quand.«De cette façon, les entreprises peuvent prendre le temps de bien ficeler leur projet avant de le déposer.Et cela évite aussi la cohue.» C’est aussi le RISQ qui est mandaté pour faire les recommandations quant aux investissements.Ces recommandations sont ensuite acheminées vers le comité d’investissement de la Fiducie, où siègent tes différents acteurs de l’économie sociale.La décision finale revient au conseil des fiduciaires, où siègent les représentants des quatre investisseurs.De plus, les projets doivent être bien implantés dans leur région de provenance.«Ilfaut que les acteurs économiques locaux et régionaux, comme les CLD par exemple, donnent leur aval et soient en accord avec le projet.On veut travailler de concert avec les gens du milieu.» Un secteur en expansion Bien que 58,2 millions de dollars puissent apparaître comme une somme importante à investir, elle ne représente qu’une petite partie du financement dont ont besoin les entreprises d’économie sociale au Québec.«Lors de ht mise en place de la Fiducie, on a réalisé une étude auprès des membres du réseau de l’économie sociale en leur demandant de chiffrer les projets qu’ils aimeraient mettre en œuvre dans les deux prochaines années.Le montant était de 100 millions de dollars.Les projets sont sur les tables de travail et notre marché est là.» Le travail de la Fiducie est donc loin d’être terminé.Une fois la totalité des sommes investie, soit 60 millions sür cinq ans, si l’on tient compte des autres investisseurs à venir, la Fiducie pourra encore contribuer au financement des entreprises de l’économie sociale grâce au rendement obtenu par l’intérêt perçu et aux remboursements des prêts venus à terme.«Nous croyons être en mesure d’investir près de 80 millions de dollars dans l’économie sociale sur une période de 20 ans.» Sans compter que tes actuels investisseurs dans la Fiducie peuvent aussi choisir de renouveler et même d’augmenter leur mise dans tes années à venir s’ils sont satisfaits des performances obtenues.Et rien n’empêche la venue d’autres investisseurs, privés ceux-ci, même si certains demeurent pour te moment frileux, craignant un risque trop élevé.•C’est une fausse croyance, tient à préciser Jacques Charest.En réalité, le risque est mime moindre puisque le taux de survie des coopératives, sur une période de cinq à dix ans, est le double de celui des entreprises privées.» Collaborateur du Devoir «On vient combler ici un vide dans la structure de leur financement» DEVELOPPE- MENT ECONOMIQUE CANADA De nouveaux programmes d’aide entreront en vigueur la semaine prochaine Page 2 y I INVESTISSE- MENT QUÉBEC Il faut assurer une relève pour garantir la survie des PME Page 3 RRS Une régime de retraite adapté aux | besoins des petites FONDS DE SOLIDARITÉ FTQ «Nos sociétés exportent trois fois plus que la moyenne canadienne» Paged QUÉBEC ET BAVIÈRE Portes ouvertes sur l’Europe et l’Amérique Page 5 (• LE DEVOIR.LE MERCREDI 28 MARS 2007 PME Développement économique Canada Assurer le développement des régions De nouveaux programmes d’aide entreront en vigueur la semaine prochaine De nouveaux programmes de Développement économique Canada, destinés notamment aux PME, entreront en vigueur .la semaine prochaine, en remplacement d’anciens pro-.; grammes.L’Agence fédérale préconise désormais une ap-' ' ‘ proche axée sur les résultats, et l’analyse des demandes d’ai-.de financière se fera entre autres sur cette base.BRIGITTE SAINT-PIERRE Les programmes Diversification des collectivités et Croissance des entreprises et des régions de Développement économique Canada entreront en vigueur le 1" avril, alors que les programmes IDEE-PME et Initiatives régionales stratégiques prendront fin la veille.Principal changement l’agence fédérale analysera désormais les demandes d’aide qu’elle recevra en évaluant la contribution du projet à l’atteinte des résultats visés par les programmes.«[Dans le cadre de] nos anciens programmes, on travaillait en fonction de thématiques, par exemple l’innovation, le développement des marchés, l’exportation, le développement technologique.On était capable de dire qu’on faisait des missions commerciales, etc.[Dans le cadre de] nos nouveaux programmes, on travaille plus sur l’entreprise comme telle.Ce qu’on veut savoir, ce n’est pas tant qu’elle a fait une mission commerciale, mais que ça lui a permis d’augmenter son chiffre d’affaires ou de trouver des nouveaux marchés», explique Johanne Béchard, directrice générale, politiques et programmes, de Développement économique Canada.Le nombre de technologies utilisées et le montant d’investissements en recherche et développe- ment font également partie des indicateurs auxquels l’agence fédérale aura recours.Tous les cinq ans, Développement économique Canada revoit ses programmes, destinés notamment aux petites et moyennes entreprises (PME).Résultats visés Par le programme d’aide Diversification des collectivités, Développement économique Canada veut permettre «ata régions du Québec de maintenir et développer leur base d’activité économique par l’accroissement de la capacité des collectivités, l'“entre-preneurship” et l’amélioration des attraits touristiques».Pour recevoir des fonds dans le cadre de ce programme, les projets devront contribuer à atteindre un ou plusieurs résultats spécifiques, dont les suivants: «des PME de rayonnement local et régional sont créées, se développent et consolident leurs opérations» et «des attraits et des produits touristiques d'une collectivité ou d’une région donnée sont développés, améliorés ou commercialisés».Le programme Croissance des entreprises et des régions «vise à aider les entreprises à être plus performantes et concurrentielles, à appuyer la mise en œuvre de conditions qui facilitent le transfert des technologies ainsi [qu’à] créer les conditions propices pour attirer des investissements étrangers».VICTOR FRAILE REUTERS Les secteurs faisant appel à des technologies de pointe, notamment les technologies de l’information et du multimédia, font partie des priorités de Développement économique Canada pour Pile de Montréal.Développement économique Canada précise plusieurs résultats visés par ce programme, dont les suivants: «les entreprises améliorent leurs capacités f[par exemple leurs] capacités de gestion, d’innovation, d'adoption de technologies de pointe, de développement des marchés et d’intégration aux chaînes de production globalisées)» et «les entreprises desservies sont mieux à même de planifier et d’entreprendre des activités de développement, de commercialiser les résultats de la R-D [recherche et développement] et de s’intégrer à des réseaux nationaux et internationaux».Objectifs locaux Les promoteurs de projets peuvent faire une demande d’aide fi- nancière pour assumer différentes dépenses, dont «la rémunération d’experts-conseils liés à des services professionnels et techniques», «les coûts d’équipements ou les coûts d’infrastructures considérés comme essentiels à l’établissement, au maintien ou à l’expansion d’une PME ou au développement économique d’une collectivité», «la main-d’œuvre et le matériel» ainsi que «la production et la diffusion de matériel promotionnel et d’outils de gestion».Pour recevoir des fonds dans le cadre de l’un ou l’autre de ces deux nouveaux programmes, qui seront en vigueur jusqu’au 31 mars 2012, le promoteur doit par ailleurs avoir un projet qui correspond aux priorités régionales de l’agence.Une des priorités de Développement économique Canada pour l’île de Montréal est par exemple l’établissement ou les «premières phases d’expansion de petites et moyennes entreprises dans les secteurs faisant appel à des technologies de pointe, notamment les technologies de l’information et du multimédia, les télécommunications, l’aérospatiale, les industries de la santé et la protection de l’environnement».Pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’une des priorités est la «création d'entreprises et d’emplois permanents dans des secteurs clés de la région (aluminium, bois, agroalimentaire et tourisme)».Les nouveaux programmes sont en phase avec les orientations stratégiques 2006-2011 et les priorités de Développement économique Canada.L’agence fédérale veut ainsi assurer la vitalité des collectivités, en aidant les régions et les collectivités en région, et y consacrera quelque 195 millions de dollars de 2006-2007 à 2008-2009.Elle compte aussi favoriser la compétitivité des entreprises, en renforçant la «performance de PME innovantes de secteurs clés».Les fonds réservés à l’atteinte de cet objectif s’élèvent à environ 116 millions de dollars sur une période de trois ans.Approche plus ciblée, mais manque de publicité La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) voit d’un oeil favorable la mise en œuvre des nouveaux programmes de Développement économique Canada, mais croit que l’agence fédérale devrait les faire connaître davantage.Par rapport aux anciens programmes, «je pense qu’on a [dans les nouveaux programmes] une approche plus ciblée, qui me semble plus “en lien avec’ la réalité des régions et la nécessité de diversifier l’économie en créant particulièrement des PME pour pallier [les] restructurations [de grandes entreprises] et [les] fermetures d’usine qu’on peut voir [.] dans plusieurs régions du Québec actuellement», affirme André Lavoie, analyste principal des politiques à la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.Pour M.Lavoie, le programme IDEE-PME était «un fourre-tout», qui prévoyait des interventions dans différents domaines.Selon lui, le programme Initiatives régionales stratégiques «était très peu connu».André Lavoie estime que Développement économique Canada aurait avantage, d’une part, à faire davantage de publicité pour faire connaître ses programmes et, d’autre part, à mieux les présenter dans son site Internet II affirme avoir mis «une bonne heure» à prendre connaissance des nouveaux programmes dans Internet et à les analyser.Selon lui, l’agence fédérale devra aussi assister les PME dans leurs demandes d’aide.«Lorsqu’une PME [cherche à obtenir des fonds gouvernementaux], il est tout à fait normal qu’il y ait des exigences qui soient importantes, mais il va falloir qu’il y ait une bonne assistance pour ces PMEAà pour les amener à “cheminer’ dans leurs demandes, parce que si c’est trop bureaucratisé, c’est évident qu’elles vont abandonner» avant même que l’aide financière ne soit accordée, estimet-il.Collaboratrice du Devoir L’argent est au rendez-vous .À un moment ou un autre de son évolution, toute PME, quelle que soit sa taille, aura recours aux conseils et services d’une institu-.tion bancaire.Alors que les transactions informatisées et les consultations de comptes par Internet sont désormais choses du commun pour l’entrepreneur, la rencontre avec le banquier pour discuter d’un plan d’affaires est l’un des services qui n’a pas été remplacé par un guichet automatique.LAURENCE CLAVEL Démarrer une PME au Québec n’est pas chose facile, croit Robert Bastien, vice-président marchés ., PME chez Desjardins.«C’était difficile il y a 50 ans, et ça l’est encore aujourd’hui, estime-t-il.Par contre, avec une bonne gestion, ça peut être plus facile.Par exemple, c'est plus facile qu’avant d’avoir accès au capital.U y a de l'argent dans le système.Souvent, on manque de bons ,, projets, pas d'argent.» .¦ Il y a également des secteurs posant plus de difficultés que d’autres, comme le secteur manufacturier par ,, exemple.Par contre, les domaines de l’ingénierie, de l’aérospatiale ou des conseils en informatique seraient plus accessibles.Ce que toutes les institutions bancaires consultées s’entendent toutefois pour dire, c’est qu’avant de se lancer en affaires, il est important que l’entrepreneur s’entoure de gens qui pourront le conseiller et l’aider dans toutes les étapes de la concrétisation de son projet Au pays de la PME La grande majorité des entreprises québécoises sont des petites ou moyennes entreprises (PME), des clientes privilégiées pour les institutions ban- caires.Les PME peuvent dans certains cas, représenter plus de 95 % du volume d’affaires de celles-ci sur le plan commercial.La raison première pour laquelle un entrepreneur consulte sa banque est bien entendu, d’ordre financier.H veut par exemple obtenir une marge de crédit un financement hypothécaire ou un financement à terme pour faire certaines acquisitions.Une PME, lorsqu’elle commence ses activités mais aussi au moment de prendre de l’expansion ou de pénétrer de nouveaux marchés, aura besoin d’un capital plus ou moins important que l’institution bancaire peut lui fournir après analyse de crédit et étude de son plan d’affaires.Des conseils pour progresser En plus d’une aide financière, le dirigeant d’une PME a généralement aussi besoin de conseils de toutes sortes.Lorsqu’il rencontre un entrepreneur qui vient de démarrer son entreprise, lè conseiller financier pourra par exemple, sans nécessairement lui conseiller de se diriger vers un secteur plutôt qu’un autre, le prévenir des difficultés qu’il rencontrera si la concurrence est forte dans le secteur choisi ou si le marché est déjà surexploité.«On regarde le potentiel de marché, explique Robert Poirier, directeur Initiatives et implantation, entreprises commerciales, à la Banque Royale.Il y a des modes parfois, comme par exemple celle des clubs vidéo.C’était très populaire à m moment donné, mais le marché est devenu surexploité.Cest le rôle du directeur de compte de conseiller le client pour ne pas qu’il fasse un mauvais investissement.» La banque est aussi là pour aider les entreprises à faire leur plan d’affaires, leur budget, et pour leur donner les outils de base pour progresser.«Les gens hésitent parfois à parler à leur banquier même lorsqu’ils rencontrent des problèmes», explique M.Poirier.En plus d’une aide financière, le dirigeant d’une PME a aussi besoin de conseils de toutes Mais le rôle du banquier a évolué au fil des années.«On essaie d’être très près du client, de le rencontrer souvent.Les petites entreprises ont souvent besoin de plus de conseils que les moyennes entreprises, par exemple.Nous avons donc des conseillers dans les succursales pour faciliter l’accès des entrepreneurs au soutien.» Desjardins a quant à elle des centres d’affaires non seulement dans les grandes métropoles comme Montréal et Québec, mais également en région, afin d’accompagner l’entrepreneur sur le plan financier peu importe l’endroit où il a décidé de s’implanter.Quand la PME grandit ou change de main Lorsqu’une PME grandit, les conseillers financiers continuent de l’accompagner dans sa progression, et ce, même si elle grimpe les échelons et se taille une place sur le plan international.Que l’entreprise se lance dans l’importation ou l’exportation, les institutions financières ont toutes développé une expertise afin de continuer de suivre leurs clients de par le monde.On peut par exemple leur offrir une protection dans le cas de transactions avec l’étranger.L’un des phénomènes auquel les institutions financières ont dû faire face au cours des dernières années est celui de la relève.Plusieurs entreprises passent aux mains de la génération suivante et cette transition amène avec elle de nouveaux défis auxquels la PME doit s’adapter.La Banque Royale a ainsi développé des outils de financement qui permettent à l’entrepreneur de passer le flambeau à la génération suivante sans tracas.«On a des spécialistes, des coachs, explique M.Poirier.On travaille aussi étroitement avec les regroupements de chefs d’entreprise et la Caisse de dépôt pour aider les entreprises dont la propriété doit passer du fondateur à ses enfants, par exemple.» Desjardins offre de son côté un service nommé Continuum qui appuie autant le vendeur que l’acheteur lors d’un transfert d’un dirigeant à l’autre.Ceux-ci peuvent trouver de l’aide en ce qui concerne le transfert intergénérationnel dans les divers centres financiers à travers la province et, bientôt, dans un tout nouveau centre d’affaires spécialisé dans les services aux moyennes entreprises qui sera inauguré sous peu au centre-ville de Montréal.Des services qui évoluent Au cours des dernières années, la Banque Royale a perfectionné ses services de conseil aux petites et moyennes entreprises en accordant une attention particulière à la formation de ses conseillers dans divers domaines, comme l’immobilier, les sciences et technologies, ou encore le commerce de détail Bien formés, les spécialistes sont ainsi plus à même de donner de bons conseils dans des domaines phis pointus.Du côté de Desjardins, «on a beaucoup investi pour améliorer l’offre de services aux entreprises au cours des 10 dernières années», notamment en créant des centres financiers à travers la province, explique Robert Bas-tien.«On peut non seulement appuyer la petite entreprise comme avant, poursuit-il, mais aussi la moyenne et celle en croissance, ainsi que celle qui a 10,50,100 millions de chiffre d’affaires» «En ce qui concerne la très petite entreprise, poursuit M.Bastien, on possède environ 60 % de la part de marché; pour la petite, 50 %.Le segment moyenne entreprise, c’est le segment qu’il nous reste à développer un peu plus» L’institution offre notamment les «Solutions libre-affaires» (SLA), qui s’adressent aux petites entreprises et offrent trois sources de financement et jusqu’à 100 000 $ de crédit au moyen de la carte VISA Le Devoir 20 MILLIONS VaA FONDS de solidarité FTQ Un additif performant! R C R E D I PME fc Jf * *.\ "iWl *4 ^4 t’ v ^ \ < Investissement Québec Il faut assurer une relève pour garantir la survie des PME «Il y a environ 70 % d’échecs de transfert de propriété» H y a deux ans, le gouvernement du Québec annonçait la création d’un programme d’aide pour assurer la relève des PME.Comme le relatait Claude Béchard, alors ministre en titre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, le Québec compte 70 000 chefs d’entreprise de 50 ans et plus, et on prévoit que 40 % d’entre eux prendront leur retraite d’ici cinq ans.«Dans plusieurs cas, disait-il, des entreprises sont menacées d’être vendues, fermées ou relocalisées justement parce qu’il n’y a pas de relève.» CLAUDE LAFLEUR Devant l’urgence d’assurer la survie de nos PME, le gouvernement québécois a donc mis en œuvre le programme Relève PME, administré par Investissement Québec et qui vise à inciter financièrement les membres d’une famille ou des employés à acquérir une entreprise des mains de son propriétaire.Depuis deux ans, ce programme a contribué au transfert d’une quarantaine d’entreprises, indique Johanne Pilon, directrice du développement des produit^ chez Investissement Québec.«A l’époque, nous avions réalisé une étude qui montrait le manque de financement traditionnel pour assurer la relève des entreprises et le rôle financier que pourrait jouer un organisme comme le nôtre pour aider au transfert des entreprises québécoises», indique-t-elle.Investissement Québec est une société gouvernementale qui offre une vaste gamme de services financiers à l’intention des entreprises québécoises.«Nous sommes une institution financière qui fait du financement d'entreprises ainsi que de la prospection d’investisseurs étrangers pour les amener à s’implanter au Québec, rapporte Mme Filon.On a donc un volet financement au Québec et un volet de démarchage avec des bureaux à l’étranger.Nous pourrions dire qu’Investissement Québec est présent dans tous les stades de vie d'une entreprise, du démarrage jusqu’au transfert de propriété.» Partenariats gouvernement-institutions financières Selon Johanne Pilon, l’un des problèmes majeurs qui surgit lorsque vient le temps de relever le fondateur d’une PME, c’est que souvent ceux ou celles qui le désirent ne disposent pas des fonds nécessaires.«Il y a environ 70 % d’échecs de transfert de propriété, dit-elle.Il s’agit donc d’une transaction très risquée et, par conséquent, il est difficile [pour les acquéreurs] de trouver les fonds requis.» JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le recyclage est un des nombreux secteurs admissibles à l’aide d’investissement Québec dans le cadre de Relève PME.L’aide financière apportée par Investissement Québec peut ainsi prendre la forme d’un prêt ou d’une garantie de remboursement d’un prêt consenti par une institution financière.De fait, l’aide gouvernementale vise à compléter l’offre des institutions financières; il s’agit donc d’une aide qui se fait conjointement avec ces dernières.«C’est sûr que, à partir du moment où vous avez un projet, l’élément clé est le plus souvent les fonds, poursuit Mme Pilon.Habituellement, le problème se pose dès le départ et vous avez besoin de recourir à une institution financière.Or, dans le cas de la relève d’une PME, il y a de fortes chances pour que celle-ci vous oriente chez nous, vers notre programme Relève PME.» L’aide d’investissement Québec se fait donc en concordance avec celle d’institutions financières.Les fonds fournis par la société d’Etat ne doivent d’ailleurs pas dépasser 50 % du montage financier.«Nous pouvons soit vous prêter de l’argent, soit donner une garantie financière à une institution financière, précise Mme Filon.Nous sommes ties financiers complémentaires; on est donc plutôt là pour aider les institutions financières à foire des prêts que nous allons garantir.C’est somme toute une bonne façon de partager les risques.» Le transfert d’entreprise peut aussi se faire lorsque celle-ci est acquise par une autre entreprise, souligne encore Johanne Filon.«Nous appelons cela de l’alliance stratégique, dit-elle.Ce peut être me entreprise qui en achète une autre ou deux entreprises qui fusionnent.» Des millions pour sauver des dizaines de PME Dans le cadre de Relève PME, Investissement Québec vient autant en aide aux membres d’une famille qu’à des cadres, des employés ou à tout autre tiers désirant racheter l’entreprise des mains du fondateur.Une coopérative de travailleurs actionnaires (CTA) peut également obtenir du financement lié à un projet de relève par l’entremise du programme Entrepreneu-riat collectit Pour être admissible, l’acquisition doit comprendre le transfert de plus de 50 % des actions votantes ou participantes à l’un des membres de la famille du vendeur, à un ou plusieurs employés ou à tout autre entrepreneur répondant aux critères du vendeur.Cette aide s’applique à des transactions financières inférieures à deux millions de dollars, alors que le montant minimal de la garantie de prêt ou du prêt accordé par Investissement Québec est de 50 000 $.La durée maximale de l’aide financière est de sept ans.Il va sans dire que l’entreprise doit avoir une structure financière saine, une gestion adéquate, un personnel qualifié et une organisation solide.Par ailleurs, le projet de relève ne doit pas viser la spéculation.Secteurs ciblés De plus, pour être admissible, l’entreprise doit faire partie soit du secteur manufacturier, soit de celui de la nouvelle économie (biotechnologie, industrie pharmaceutique, technologie de l’information, aéronautique et aérospatiale), soit de certaines activités de services infor-matiques et logiciels, des laboratoires de recherche, de l'industrie touristique, de l’industrie du recyclage, de la restauration environnementale, de la récupération et du conditionnement des rebuts, des services d’appels centralisés, de l’aquaculture, de la mariculture, des biotechnologies marines ou de l’horticulture spécialisée.«Notre programme ne s’applique cependant pas aux secteurs des services, précise la responsable.Si, par exemple, un commerçant désire céder son entreprise à sa fille, il n’est pas admissible au programme Relève PME.» De la sorte, depuis l’automne 2005, Investissement Québec a traité des dizaines de dossiers.«C’est un programme relativement récent, rappelle la directrice du développement des produits chez Investissement Québec, puisque nous n'en sommes qu’à notre deuxième année d’existence.Durant les premiers six mois, nous avons fait 16 prêts, puis 27 autres du 1" avril 2006 jusqu’à la mi-mars de cette année.Ces 27 prêts représentent un risque pour nous de 12,3 millions de dollars, les montants totaux des projets étant beaucoup plus élevés que cela.» Collaborateur du Devoir Régime de retraite simplifié Un outil adapté aux entreprises Un régime « administré par un établissement financier plutôt que par un comité de retraite » La Régie des rentes du Québec (RRQ) a notamment pour mission de promouvoir la planification financière de la retraite auprès des PME tout en favorisant l’établissement et l’amélioration de régimes.En cela, le régime de retraite simplifié (RRS) est tout indiqué, laisse entendre Mario Marchand, actuaire principal à la direction des régimes de retraite de la RRQ.THIERRY HAROUN La RRQ a sous sa surveillance deux types de régimes de retraite complémentaires à cotisation dé terminée: le RRS et le régime à cotisation déterminée traditionnel Au 31 décembre 2004, les régimes à cotisation déterminée comptaient 89 000 participants actifs et 28 % de ceux-ci participaient à des RRS.D’autres chiffres.Selon un sondage SOM réalisé en 2003 pour Question retraite et la RRQ auprès de 1741 répondants non retraités âgés de 25 à 64 ans, dont la moitié ne participaient pas à un régime de retraite, 67 % d’entre eux disent préférer l’établissement d’un régime de retraite à une augmentation de salaire.Maintenant, et toujours selon la documentation de la RRQ, le faible taux de participation des travailleurs à des régimes complémentaires de retraite (RCR), aussi appelés «fonds de pension», dans les PME n’est pas étranger aux actions de sensibilisation menées par la RRQ auprès de ce secteur d’activité.Après avoir consulté les partenaires intéressés, la Régie en est venue aux constatations suivantes: que les PME souhaitent pouvoir varier les cotisations et éviter les taxes salariales; les établissements financiers désirent une plus grande simplicité administrative; quant aux participants, ils demandent une plus grande souplesse en matière d’immobilisation.A la lumière de ces besoins exprimés, la Régie a apporté des améliorations et autres changements au RRS depuis sa création en 1994.Les institutions y trouvent leur compte Le RRS est émis et administré par un établissement financier.Les cotisations vèrsées par l'employeur et l’employé, le cas échéant, sont réparties dans deux comptes au nom de chaque participant, l’un étant immobilisé (en règle générale, les sommes accumulées dans ce compte ne peuvent être retirées qu’à la retraite) et l’autre étant non immobilisé.Plusieurs institutions financières offrent un RRS, dont le Mouvement Desjardins, la compagnie d’assurance Standard Life, la Financière Manuvie, l’industrielle Alliance, le service de retraite collectif Great-West/Lon-don Life/Canada-Vie, SSQ Groupe financier, la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance vie et la Trust Banque Nationale inc.«Vous savez, les établissements financiers y trouvent leur compte aussi parce que le RRS détient un compte immobilisé.Donc, une partie de l’épargne demeure toujours clans le compte.Alors que, dans le cas d’un REER collectif, ü y a beaucoup de sortie de fonds qui se font en cours de participation», fait remarquer Mario Marchand.Le RRS se distingue d’un RCR traditionnel de plusieurs manières, souligne Mario Marchand.«Il est flexible et s'adapte aux besoins des PME.Et le RRS se distingue d’un RCR traditionnel du fait qu’il est administré par un établissement financier plutôt que par un comité de retraite.» Le régime de retraite simplifié est flexible et s’adapte aux besoins des PME Des avantages financiers Le RRS détient aussi d’autres avantages, rappelle M.Marchand.Ainsi, contrairement au REER collectif, la cotisation versée à un RRS n’entraîne pas de taxes salariales.Par exemple, un employeur dont la masse salariale était de 2,1 millions de dollars en 2004 versait une cotisation annuelle de 1000 $ par travailleur ayant un salaire de base de 35 000 $.En optant pour un RRS plutôt que pour un REER collectif, il a pu économiser 130,80 $ de taxes salariales par travailleur.Par ailleurs, les règles fiscales applicables au RRS sont également plus avantageuses que celles d’un régime de participation différée aux bénéfices (RPDB).Ainsi, le propriétaire d’une entreprise et ses proches, qui constituent souvent la majorité du personnel d’une petite entreprise, peuvent participer à un RRS et non à un RPDB.De plus, la cotisation annuelle que l’employeur peut verser au RPDB est assujettie à un plafond égal à la moitié de celui qui s’applique à un RRS.Le plafond de 16 500 $ applicable au RRS en 2004 est nettement plus avantageux que celui de RPDB, qui est de 8250 $, lit-on dans la documentation de la RRQ.Et depuis septembre 2006, l’employeur peut décider que les cotisations salariales du compte non immobilisé ne peuvent être retirées avant la fin de la participation active au RRS.Dans un tel cas, l’employé pourra toutefois utiliser ces cotisations aux fins suivantes: le transfert dans un REER pour le régime d’accession à la propriété (RAP) ou pour le régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP), le transfert à compter de 55 ans dans un véhicule immobilisé, tels le compte de retraite immobilisé (CRI) ou encore un fonds de revenu viager (FRV), et le remboursement en cas d’invalidité réduisant l’espérance de vie.Une gestion simplifiée Ces récentes modifications, explique M.Marchand, s’inspirent «des commentaires d’employeurs qui disaient que les gens versaient des cotisations et qui, à tout moment, demandaient de foire des retraits.On a ainsi pris en compte leurs observations en apportant ces ajustements.» Parmi les prérogatives de l’employeur au titre du RRS, il y a le fait qu’il peut modifier les dispositions du régime — en respectant certaines conditions — comme réduire sa cotisation patronale lorsque l’entreprise traverse une période difficile.De plus, il peut remplacer son RRS par celui d’un autre établissement financier ou décider de cesser de l’offrir à ses employés.Notons aussi que la cotisation de l’employeur demeure immobilisée.Aussi, si les employés versent une cotisation salariale, l’employeur peut décider qu’elle soit non immobilisée.En l’absence d’une telle décision, la cotisation salariale est alors immobilisée.Et en tout temps, l’employeur peut verser une cotisation supplémentaire au profit de tout participant qu’il désigne; celle-ci est immobilisée.Le participant peut également verser, en plus de sa cotisation salariale, une cotisation volontaire non immobilisée.Réflexion faite, au-delà du RRS, le seul fait pour une entreprise d’offrir un régime de retraite à ses employés, dit M.Marchand, «donne à cette entreprise un avantage concurrentiel par rapport à une entreprise qui n’en a pas.C’est un attrait à ne pas négliger pour une entreprise qui veut attirer et retenir des travailleurs dans le contexte de vieillissement de la population et de rareté de la main-d’œuvre que l’on appréhende dans certains secteurs de l’économie».Collaborateur du Devoir Le Fonds est fier d^investir 20 millions de dollars dans Spectra Premium, de Boucherville.Parce qu’au Fonds, c’est à ça qu’on se prête.Spectra Premium Spectra Premium se spécialise dans la fabrication de réservoirs d'essence pour les voitures et les camions légers.L'investissement du Fonds a fourni du carburant à la direction pour faire un rachat d'actions, tout en permettant une forte accélération vers la privatisation de l'entreprise.Le Fonds de solidarité FTQ, un tremplin pour la croissance des entreprises du Québec.fcd FONDS de solidarité FTQ www.fondsftq.com B 4 LE DEVOIR, LE MERCREDI 28 MARS 2007 Fonds de solidarité FTQ « Nos sociétés exportent trois fois plus que la moyenne canadienne » Le secteur international impose des objectifs atteints sur une longue durée Le Fonds de solidarité de la FTQ déploie divers moyens pour tisser des liens et brasser des affaires à l’international.Il est en mesure d’aider de plusieurs façons les PME à réaliser leur objectif de se faire une place sur les marchés extérieurs.Il les appuie notamment en leur fournissant un apport en capital patient, qui est indispensable pour conclure à long terme des ententes viables.• » » » » Üî REGINALD HARVEY /Tî .'aétan Morin, premier vice-président aux inves-VlTîtissements du Fonds, démontre comment cette’ société de capital de risque aborde les affaires ayéç d’autres pays: «Du côté des entreprises en tech-ntkrgie de l’information, qui ont besoin de réseaux et dïàhestisseurs de l’extérieur, notre stratégie consiste à inppptir dans des fonds étrangers qui vont nous servir à établir des contacts aux Etats-Unis ou en Europe.Dtats le cas des PME plus traditionnelles ou manu-fàçtùrières, qui très souvent, Dieu merci, exportent, on ns appuie dans ce qu’ils ont déjà initié.» L’aide est modulée selon la variété des secteurs et les be-sdihs de chacun.¦Le Fonds établit des partenariats d’affaires en fonqtion de certaines cibles, comme il le rapporte: «OH a autorisé un dossier dans le secteur de la construction, il y a quelques mois.On veut se lier à de.s investisseurs étrangers pour investir dans ce domaine.» Il cite un autre exemple: «Pour ce qui est d^ ‘Epura Secord, on s’est associé avec un investis-seua* américain qui avait une très grande connais-sancf et une vision du marché de détail.Avec sa col-Idbdration et son expertise, le but visé était de rajeu-niryla marque de commerce de Laura Secord, com-nip ce partenaire a déjà commencé à le faire depuis deux ans et comme on peut déjà le voir dans les succursales.Donc, pour nous, dans des secteurs plus traditionnels, nos interventions sont beaucoup plus ciblées.On se rend voir où sont les besoins et on fait dep'jtartenariats.» ; intérêts communs en aérospatiale a quelques jours, quelque 11 millions de dol-lafj étaient placés dans un fonds spécialisé de l’in- dustrie aéronautique et spatiale, en France.Le vice-président explique le but de pareille opération: «C’est d’atteindre les objectifs de chacun.Les Français et nous, on s'est choisi mutuellement en fonction de ceux-ci.Nous, on l’a fait parce qu’on veut, entre autres, être en mesure de “réseauter” avec les gens d’Airbus et le groupe SAFRAN, qui sont des acteurs clés dans le secteur de l’aéronautique à l'international.De leur côté, bien sûr qu’ils veulent se brancher sur Bombardier, qui est aussi un gros joueur sur la scène mondiale.Voilà ce qui constitue la trame de fond.Et si on veut aller plus loin que cela, notre espoir, c'est de dresser des partenariats entre les entreprises d’ici et de là-bas; nous sommes certains d’y arriver.On veut attirer ici des entreprises en leur créant des facilités [sic].» Dans ce secteur, l’objectif poursuivi est établi: «On veut construire un pont entre la France et le Québec aéronautiques.» Et déjà des réalisation s’imposent: «Le meilleur exemple que je peux citer, c’est celui de MECATRON, qui est un de nos partenaires.Quand ils ont décidé de venir au Québec, accompagnés par le Fonds, ils avaient zéro emploi ici.Pourquoi se sont-ils établis chez nous?Pour s’ouvrir le marché de Bombardier.Ils ont réussi à le faire en suivant cette voie depuis quelques années; les gens de MECATRON travaillent très bien.» Viser le long terme Les entreprises doivent disposer d’un capital patient si elles veulent courtiser les marchés internationaux.Gaétan Morin en fait une règle de base: «Une PME qui, demain matin, veut pénétrer le marché américain ou européen doit y mettre du temps, de l’énergie, et surtout injecter du capital.On est bien conscient de l’enjeu qui consiste à développer le marché des Etats-Unis; mais, bien sûr, on doit s’attaquer en même temps au marché européen pour amoindrir notre sensibilité à celui de nos voisins.Tout cela prend de la patience et de la détermination.On n’a pas à le démontrer: le Fonds, c’est du capital patient.On n’est pas là pour faire du court terme, et quand il s’agit de boucler un carnet de commandes avec les Etats-Unis ou avec l’Europe, ça ne prend pas des semaines ou des mois: ça prend des années avant que ces ententes soient signifiantes et significatives en chiffre d’affaires.» Le Fonds l’a bien compris: «Quand on regarde le portrait de notre portefeuille, on voit qu’on a réussi SOURCE FONDS SOLIDARITE FTQ «Le Fonds, c’est du capital patient», explique Gaétan Morin, premier vice-président aux investissements du Fonds de solidarité FTQ.même si on veut en faire encore davantage: on s’aperçoit que nos sociétés exportent trois fois plus que la moyenne canadienne.Si on veut accentuer les exportations pour être moins vulnérable au marché local, il faut miser sur les compagnies gagnantes, sur les bons chevaux.Quand on les accepte dans notre portefeuille, on veut qu’elle aient une volonté de le faire, mais aussi qu’elles aient la capacité d’y arriver; et pour cela, la recette c’est management, management et encore management.» Une fois ces critères respectés, le Fonds est en mesure de soutenir les entreprises de diverses façons: «On part avec ce noyau et on les aide.On peut les aider à bâtir un réseau, comme c’est le cas avec l’aérospatiale.Mais l’idée, c’est de les appuyer avec l’expertise qu’on a pu acquérir dans nos équipes.On peut décider, au lieu de prendre dix ans pour développer un marché, d’acheter pour dix mil- lions de dollars d’actions d’une compagnie américaine, de faire une acquisition de l’autre côté de la frontière.On peut choisir de construire une usine, comme on va le faire avec Manac, par exemple.On peut pencher pour l’achat de “facilités’’ aux Etats-Unis, comme on Ta réalisé avec d’autres partenaires dans des secteurs différents.Pour tout cela, je répète encore une fois qu’il est nécessaire de disposer de capital patient.» Un caractère exemplaire Pour illustrer ses propos, le vice-président Morin cite deux exemples de compagnies auxquelles le Fonds s’est étroitement associé et qui tirent très bien leur épingle du jeu sur les marchés étrangers à l’échelle planétaire.Le fabricant de balais mécaniques pour les villes Madvac de Boucherville, une firme québécoise à l’origine, a d’abord été cédé à des intérêts étrangers avant d’être racheté par des Québécois et rapatrié au Québec, il y a environ un an: «On a acheté la filière américaine et on l’a déménagée pour créer une centaine d’emplois sur la Rive-Sud.On exporte les produits dans 82 pays différents.Voilà un bon exemple de notre volonté d’appuyer des entrepreneurs qui veulent exporter.C’est un bon exemple d’acquisition.» Dans un deuxième cas, le Fonds a choisi de développer un marché à l’international avec l’entreprise Glendyne, qui fabrique une ardoise de très grande qualité utilisée pour le revêtement de toitures; c’est un produit haut de gamme.Son usine est située à Saint-Marc-du-Lac-Long dans le Bas-Saint-Laurent Gaétan Morin se félicite de cet autre succès: «De cet endroit au Québec,- on produit de l’ardoise qui est exportée en Angleterre, en Europe et aux États-Unis.Dès le départ, en investissant chez Glendyne il y a sept ou huit ans, on avait vu que ces gens-là voulaient exporter; ils étaient rigoureux dans la fabrication du produit et dans l’approche de pénétration des marchés.Comme je le disais tout à l’heure, c’est avant tout une question de management.» Ce démarrage d’entreprise a bien tourné grâce aux compétences et au feu sacré d'entrepreneurs diplômés en commerce international: «Nous, on aime cela des gens qui voient cinq ans en avant comme eux et on les appuie.» Collaborateur du Devoir 11 « LES PETITES ANNONCES AVIS DE DECES Lan i d • e «x REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100» 150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES APPARIEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER ŒUVRES D'ART ’ONOOS PROPRIÉTÉS À VENDRE N.D.G.3571 BENNY Près Parc Benny.3 étages.3 c.c.Foyer 1 sdb.Stat.429 000$ www.DuProprio.com/514-487~4057 CONDOMINIUMS ET COPROPRIÉTÉS ADJ.PETITE ITALIE 41/2 Électros.Plein de lumière.269 000$ 514 244-9877 AU CENTRE-VILLE 41/2 31/2 Neufs.Piscine.2 A/C.Gar.int.Sans agent Libre.Visite libre, sam-dim 12h-17h.514 592-0753 VIEUX-MONTRÉAL Condo de 1532 p.c.Garage privé.4 minutes du métro.MICHEL TROniER.crt 514 949-3925 RE/Max Alliance PROPRIÉTÉS À REVENUS ST-SAUVEUR Duplex 2x4” 05 près village, paisible, lerr.21,128pc 1x 1300$ 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bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge du locataire ou de el à ses enlants.la religion, les convie-lions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l’utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.*, JL- MOSAÏOUÈ S 0 U T H^A M HAUT DE GAMME JjjH' Planchas en bois franc 3 appareils électroménagers en acier inoxydable-Conciergerie Laveuse/sécheuse-Securité Salle de gym privée • Centre d'affaires Studios 999s-1449s 3'/21269*-2259s 4V2 1569s-4199s Lofts sur 2 étages 1449s-2429s 345 De U Gaucbetière Ouest (coin de Bleury) (514)397-0002 wwwLffiosaituiesoutliam.com ACHETONS tableaux originaux Normand Hudon et autres peintres renommés 450-466-8920 RECHERCHE TABLEAUX R.Richard, lacourto, Hudon, et autres.418-808-8742 [IVRES El DISQUES ‘Librairie Bonheur d'Occasion* achète à domicile livres de qualité en 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sœur Pauline fesej, tous de Sherbrooke, ses beaux-frères et ses belles-sœurs de la famille Guillemette : Raymond (Marie-Claire Pelletier) Elliot Lake, On, Albert (Lorraine Lavallée) Gatineau, Qc, Claude (Lorraine Lemire) Gatineau, Qc, feu Philippe (Kathy Sternal), Simcoe, On, Jules (Suzette Pilon) Woodstock, On, Ernest (Sheila Courier) Grand Rapids, Mi et Arnel, diacre (Leokadia Rycaj) Ottawa, On ainsi que de nombreux neveux, nièces, cousins, cousines, parents et amis.La famille remercie le personnel médical du CHUS de Fleurimont pour tout le dévouement auprès d'Émilien.Le défunt repose à la : Résidence Funéraire Windsor 310 St-Georges, Windsor, Qc, J1S 2Z5 Tél.(819)845-5229 http://www.salonscass.ca Visites : le vendredi 30 mars de 14 à 16 heures et de 19 à 21 heures, le samedi 31 mars de 11 heures jusqu’au départ du salon à 12 h 30.Funérailles en l'église St-Georges-de-Windsor à 13 heures.Inhumation des cendres au cimetière St-Georges-de-Windsor à une date ultérieure.Un don à la Fondation du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, 590 rue Bowen Sud, Sherbrooke (Québec), J1G 2E8, serait grandement apprécié.>ur publication section décès toi necrologie@lememoriei.com 2190, rue Mont-Royal Est Montréal (Québec) H2H1K3 (514) 525-1H9 Télécopieur : (514) 525*7999 www.lememorietcom ^mémorfel Tous les jour* de 10 h 30 » 18 (rjo -—. LE DEVOIR.LE MERCREDI 28 MARS 2007 B 5 PME Délégation générale du Québec à Munich La Bavière ouvre la porte sur l’Europe aux entreprises québécoises «Le Québec est une plateforme qui permet d’accéder à tout le grand marché nord-américain » Certaines entreprises allemandes, et plus particulièrement, de la région de la Bavière, ont des liens commerciaux très forts avec les gens d’affaires du Québec.Malgré la barrière de la langue, les deux peuples se rejoignent sur plusieurs points et ont beaucoup à s’offrir mutuellement.MARTINE LETARTE Depuis maintenant près de 20 ans, la Bavière et le Québec profitent d’une entente de coopération.Les relations entre les entrepreneurs des deux pays sont importantes et la Délégation du Québec à Munich n’est pas étrangère à ce succès.Par différentes tactiques, des rapprochements entre les entreprises des deux côtés sont favorisés.•Nous offrons un accompagnement personnalisé aux entreprises du Québec qui cherchent à développer des liens d’affaires avec des entreprises bavaroises.Par exemple, nous les aidons à trouver un distributeur ou un partenaire pour un projet.Les rencontres peuvent se faire lors de salons, de séminaires, ou lors de missions économiques», explique le directeur Europe par intérim au ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE), Daniel Gagné.Toutefois, lorsqu’une entreprise québécoise souhaite aller directement s’implanter en Bavière, la Délégation du Québec à Munich la réfère au bureau de la Représentation de l’Etat de Bavière au Québec.«Nous travaillons en grande collaboration», précise M.Gagné.Des secteurs prioritaires Nanotechnologies, biotechnologies, photonique, textiles techniques, aéronautique: c’est dans les secteurs de haute technologie que les relations économiques sont les plus dynamiques entre le Québec et la Bavière.«L’Allemagne a une économie riche.Lorsqu’elle choisit un produit, ce n’est pas parce qu ’il est bas de gamme et peu coûteux, mais plutôt parce qu'il a un intérêt particulier.Ainsi, les entreprises québécoises ont du succès en Bavière lorsqu'elles sont persévérantes, mais surtout lorsqu’elles proposent des produits intéressants avec un avantage concurrentiel», indique M.Gagné.La collaboration entre une entreprise québécoise et une bavaroise peut se faire de différentes manières.«Prenons un exemple dans le domaine de l’hydrogène.Une entreprise du Québec travaille sur la question du stockage de la molécule, alors qu’une autre de la Bavière travaille à utiliser la molécule dans un système de propulsion.On parle ici d'une véritable collaboration.Ensuite, lorsque vient le temps de commercialiser un produit, les Québécois et les Bavarois peuvent créer une entreprise conjointe pour jouer ce rôle, ou permettre à chacune des entreprises de commercialiser le produit sur son territoire».Si le Québec peut être fier de ce qu’il a accompli dans les secteurs de pointe, la Bavière n’a rien à lui pnvier.Siemens, Audi, BMW: l’État de Bavière peut compter sur la présence de plusieurs grandes entreprises multinationales sur son territoire pour stimuler l’innovation, mais aussi sur les efforts de son ministre-président depuis 1993, Edmund Stoiber.«Il y a déjà quelques années, M.Stoiber a décidé de privatiser des sociétés d’Etat et d’investir les sommes générées dans la création d’agences destinées à financer des projets privés dans le domaine de l’innovation et des hautes technologies.Cette initiative a eu un effet de levier important et la Bavière est maintenant un moteur économique de l’Europe».Donnant, donnant Avec ses 12 millions d’habitants, en plus du bassin de 450 millions de consommateurs auquel elle a accès en un tour de main grâce à l’Union européenne, on peut se demander si la Bavière a vraiment besoin du Québec, qui compte à peine plus de 7,5 millions d’habitants, pour faire de bonnes affaires.«Aux premiers abords, peut-être pas.Toutefois, il ne faut pas oublier que le Québec est une plateforme qui permet d'accéder à tout le grand marché nord-américain», soutient M.Gagné.L’inverse est aussi vrai.«Pour sa part, la Bavière ouvre la porte aux entreprises québécoises vers cette nouvelle Europe composée de nouveaux adhérents à l’Union européenne, comme la Pologne et la Hongrie, importants partenaires commerciaux de l’Allemagne».Si l’axe Québec-Bavière est toujours privilégié, il arrive que des activités de maillage soient organisées sur d’autres territoires.Dans le domaine des biotechnologies, des rencontres ont déjà eu lieu à San Francisco entre des acteurs américains, bavarois et québécois.Même chose dans le domaine de l'environnement en Pologne.«Par contre, les affaires sont les affaires et personne ne donne ses clients comme ça.Ce n’est pas toujours facile.Parfois, ça fonctionne, alors que d’autres fois, c’est plutôt mitigé, mais tout de même, les occasions sont là et chacun a beaucoup à gagner en poursuivant la coopération entre les deux régions».Des affinités culturelles Inévitablement, les Québécois et les Bavarois se retrouvent devant l’importante barrière de la langue lorsqu’ils tentent de créer des liens d’affaires entre eux.Pour faciliter les échanges, la Délégation générale du Québec à Munich offre les services d’un attaché commercial qui sert d’accompagnateur aux entreprises québécoises en Bavière.«Il sert de traducteur, mais aussi de personne-ressource grâce à sa large connaissance de la culture bavaroise des affaires.Mais généralement, les entrepreneurs du Québec et de la Bavière sont sur la même longueur d’onde.Ils ne se lancent généralement pas dans d’interminables négociations.Ils sont pragmatiques et ainsi, beaucoup d’affaires se font entre les deux régions.De plus, les Bavarois sont fidèles en affaires, ce qui est très apprécié des Québécois».Enfin, la question de la place occupée par la Bavière en Allemagne rejoint, d’une certaine façon, la question du Québec dans le Canada.«Les Bavarois ont tendance à bien affirmer leur caractère spécifique au sein de l’Allemagne.Plusieurs grandes multinationales originaires de la Bavière sont devenues des fleurons de l’économie nationale et les Bavarois en sont très fiers.Le Québec agit de façon semblable par rapport au Canada, ce qui inévitablement, crée des liens», remarque M.Gagné.Collaboratrice du Devoir Siemens, Audi, BMW: l’État de Bavière peut compter sur la présence de plusieurs grandes entreprises multinationales sur son territoire pour stimuler l’innovation ENTREPRISES FINANCEMENT ET RELÈVE CE CAHIER SPÉCIAL EST PUBLIÉ PAR LE DEVOIR Responsable: NORMAND THÉR1AULT nthtriaiilloledevoir.ca 2050, ruf de Bleiiry, D'étape.Montréal (Québec) HSA 3M9.Tél.: (514) 985-S333 redaction*ledevoir.com FAIS CE QUE DOIS - — ALEXANDRA WINCKLER REUTERS L’Odeonplatz, à Munich.iMÜi jeu» [m m il i ¦r-JLj m W ! mmi i -.Instaurez Devenez www.rrq.gouv.qc.ca /rrs j Régie des rentes Québec « i « f Ê LE DEVOIR.LE MERCREDI 28 MARS 2007 LES SPORTS « Jouer à Montréal n’était pas inscrit dans les astres » Brendan Shanahan est venu très près d'accepter l'offre du Canadien FRANÇOIS LEMENU Brendan Shanahan dans le chandail du Canadien?Les partisans de l’équipe en ont rêvé.Les membres de la direction aussi.En fait, Shanahan est venu très près de jouer à Montréal.C’est finalement une histoire de passeport et de billets d’avion qui a peut-être fait pencher la balance en faveur des Rangers de New York.Le Canadien a été l’une des premières équipes à se manifester auprès de Shanahan en juillet dernier.Une formation de la côte ouest était aussi sur les rangs.Les Rangers ont fait connaître leurs intentions quelques jours plus tard.En clair, le Tricolore détenait une longueur d’avance pour s’approprier les services du futur membre du Panthéon du hockey.«Ce fut une décision difficile car j’ai beaucoup de respect pour cette prestigieuse organisation, comme j'en ai pour Bob Gainey, expliquait Shanahan avant le match d’hier soir au Centre BelL/e respecte également les entraîneurs Guy Carbon-neau et Kirk Muller qui ont été mes coéquipiers.Je me trouve chanceux d’avoir eu à choisir entre deux grandes organisations, trois en fait puisque les Red Wings de Detroit voulaient me ravoir Mais j’ai dû faire un choix.J’avoue que les téléphones que j’ai faits à Gainey et à Ken Holland pour leur annoncer ma décision ont été extrêmement pénibles.R s’agit d’individus ayant tellement de classe.» Comme un roi Shanahan dit avoir été traité comme un roi lors de sa visite à Montréal Par Gainey, bien sûr, mais aussi par le propriétaire George GiDett.«Je suis certain que j’aurais adoré l’expérience, fai parlé à bien des gens avant de prendre ma décision et je n'ai jamais entendu de propos négatifs sur la ville ou l’organisation.«George Gillett est un personnage extraordinaire.R m’a traité comme son fils.Bob Gainey nous a fait faire un tour de ville en hélicoptère.Ma femme [Catherine] a adoré.Elle était emballée à l’idée de venir vivre à Montréal.On avait même choisi notre quartier ainsi que l’école pour nos jumelles [Cate et Maggie] qui allaient entrer en première année.» Que s’est-il passé pour que les Rangers remportent le gros lot?«Avant de venir à Montréal, je m’étais déjà entretenu avec les Rangers.Je suis même allé à New York d’abord, en raisçn de circonstances assez bizarres.j4 l’aéroport, j’ai eu des problèmes de passeport.Puis au comptoir d’enregistrement, il ne restait qu’un seul billet.R était au nom de ma femme et je ne pouvais donc pas l’utiliser.On a finalement décidé d’aller à New York ce jourdà plutôt qu’à Montréal où nous attendaient Kirk Muller et M.Gillett.» «Je le répète, ce fut une décision très difficile à prendre.Avec le recul, je pense que de jouer à Montréal n’était tout simplement pas inscrit dans les astres.» Presse canadienne EN BREF Dancevic, Niemeyer, Polansky et Nestor à la coupe Davis Frank Dancevic, Frédéric Niemeyer, Peter Polansky et Daniel Nestor formeront l’équipe canadienne de la coupe Davis qui affrontera le Brésil lors du deuxième tour du Groupe I de la zone américaine, du 6 au 8 avril.Martin Laurendeau sera le capitaine de l’équipe.Une victoire permettrait au Canada de prendre part aux qualifications pour le Groupe mondial du 21 au 23 septembre 2007.Des 131 pays inscrits aux épreuves de la coupe Davis, seulement 16 se qualifient dans ce groupe d’élite.Les matchs seront disputés sur terre battue à Florianspolis, au Brésil.- PC Champions de la descente Whistler—Erik Giiay et Shona Rubens sont les nouveaux champions canadiens de la descente, tandis que François Bourque et la Montréalaise Emilie Desforges ont terminé au troisième rang lors de la dernière journée des championnats nationaux de ski alpin, hier à Whistler.Guay a dévalé la pente en 1 min 54 s 52 pour devancer John Kucera, de Calgary (1 min 54 s 89), et le Gaspésien Bourque (1 min 55 s 29).Marie-Michèle Gagnon s’est assuré le championnat de la coupe Pontiac.Quant à Rubens, elle en était à son troisième titre à Whistler après avoir gagné le slalom et le super-G, en plus d’avoir complété le slalom géant en deuxième place.- PC Championnats du monde de sports aquatiques Ryan Cochrane bat le record canadien du 800 m libre Melbourne, Australie — Ryan Cochrane, de Victoria, a battu le détenteur du record mondial Grant Hackett, d’Australie, en établissant une nouvelle marque canadienne lors des qualifications du 800 m libre pour accéder à la finale des Championnats du monde aquatiques, hier.«C’est toute une sensation, a dit Cochrane.C’est mon meilleur temps par sept secondes.Je suis satisfait d’avoir terminé deuxième lors de la course et enthousiaste de me retrouver en finale.R y a toujours des choses à améliorer.Je devrai travailler fort sur mes départs et mes virages.Globalement, c’était la meilleure course que je pouvais faire.» Ce fut une journée faste alors que trois records du monde ont été établis par les Américains Michael Phelps, au 200 m libre, Natalie Coughlin et Aaron Peirsol, au 100 m dos, et par l’Italienne Federica Pellegrini, au 200 m libre.Phelps est devenu le premier homme à descendre sous la minute 44 secondes au 200 m libre en battant le record du mythique Ian Thorpe.«Cest sans doute le plus incroyable des records individuels.R est appelé à durer», a déclaré Peirsol.La foule n’avait pas encore repris son souffle que cinq minutes après la performance de Phelps, crédité de 1 min 43 s 86 minute, Natalie Coughlin battait son propre record du monde du 100 dos en 59,44, en devançant Laure Manaudou, auteur d’un record d’Europe en 59,87.Peirsol, lui, est devenu le premier nageur à descendre sous les 53 secondes au 100 m dos en s’imposant en 52,98.Au 800 m libre masculin, Cochrane, 18 ans, a pris part à la sixième et dernière course du matin.Oussama Mellouli, de la Tunisie, a pris le premier rang en 7 min 51 s 48, suivi par Cochrane, en 7 min 51 s 55, et Hackett, en 7 min 51 s 86.Cochrane a fracassé l’ancien record canadien de 7 min 55 s 88 établi par Andrew Hurd, de Toronto, aux Championnats pan-pacifiques, l’an dernier.«R a été un peu plus rapide que prévu, a dit l’entraîneur de Cochrane, Randy Bennett.Et la raison est qu’il y a eu trois gars dans les courses précédentes qui ont nagé en 7 min 50 s et 7 min 52 s.Ryan pouvait voir la course prendre forme dans la piscine.R a réussi à voir le cadran et sa position.Au 500 m, il savait qu’il devait accélérer.Si vous étudiez FRANÇOIS-XAVIER MARIT AGENCE FRANCE-PRESSE Ryan Cochrane a fracassé l’ancien record canadien de 7 min 55 s 88 établi par Andrew Hurd, de Toronto, aux Championnats pan-pacifiques, l’an dernier.son histoire, il termine toujours très bien et quand il a tourné en 5 min 56 s au 600 m, il a su qu’il serait correct.Son dernier 100 ma été le meilleur du peloton.» Bennett a dit que terminer devant Hackett est excellent pour la confiance de Cochrane.Cochrane a distancé pour de bon Hackett au milieu de la course.La finale aura lieu aujourd’hui.Les autres nageurs canadiens ayant pris part aux qualifications hier ne se sont pas qualifiés.Julia Wilkinson, de North York, et Geneviève Sau-mur, de Montréal, se sont classées 23e et 37' au 200 m libre, et Mike Brown, de Calgary, 34', au 50 m brasse.L’équipe de water-polo s’incline Les poloïstes canadiennes ont raté hier leur qualification pour la demi-finale des Championnats du monde aquatiques en s’inclinant 11-9 en quart de finale contre les Hongroises, les championnes du monde en titre.L’équipe canadienne affrontera maintenant l’Espagne, demain.Radu, de Pointe-Claire, a aussi avoué que la déception était grande de ne pas avoir réussi à se rendre jusqu’en finale de la compétition.Associated Press Presse canadienne Le Canada occupe le deuxième rang mondial des sports d’hiver Toronto — Le Canada a gagné 135 médailles dans les différentes coupes du monde de sports d’hiver en 2006-07 pour se classer au deuxième rang mondial.Selon le Comité olympique canadien, le Canada occupe également le deuxième rang avec 28 médailles remportées dans les championnats du monde.Au total, 77 athlètes canadiens sont montés sur les podiums.L’Allemagne a fini en tête des épreuves des coupes du monde avec pne récolte de 215 médailles.Les Etats-Unis ont terminé troisièmes en remportant une médaille de moins que le Canada, suivis de l’Autriche et la Corée du Sud avec 128 et 103.L’Allemagne a également dominé les championnats du monde avec 39 médailles.La Norvège occupe le troisième rang avçc 25, soit cinq de plus que les Etats-Unis.La Suisse suit avec 15.«Le succès du Canada à la coupe du monde et aux championnats du monde cette saison est la preuve que notre nation est sur la bonne voie d’atteindre son objectif de finir au premier rang du tableau des médailles aux Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver», a déclaré Roger Jackson, directeur général du programme «A nous le podium», dans un communiqué.«Durant les trois prochaines années, notre défi sera de continuer à développer et à cibler efficacement nos ressources afin de permettre aux athlètes canadiens des sports d’hiver de suivre une trajectoire ascendante durant la période précédant les Jeux de 2010.» La saison des championnats du monde 2007 se terminera officiellement à la fin des tournois masculin et féminin de hockey et de la compétition masculine de curling.Le Canada a gagné moins de médailles que l’hiver dernier (161), mais il s’agissait d’une année olympique au cours de laquelle les athlètes avaient un calendrier plus chargé.Le Canada a gagné 24 médailles aux Jeux de Turin, une de moins que l’objectif visé.Presse canadienne HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P DPFBP BC Pts x-Buflalo 48 20 7 282 224103 x-0ttawa 45 23 8 267 207 98 Montréal 39 31 6 225 235 84 Toronto 36 29 10 232 242 82 Boston 34 35 6 206 265 74 Section Atlantique New Jersey 44 23 8 197 187 96 Pittsburgh 43 23 10 259 229 96 N.Y.Rangers 39 28 9 219 198 87 N.Y.Islanders 36 27 12 225 218 84 é-Philadelphie20 44 11 194 280 51 Section Sud-Est Atlanta 39 27 10 229 232 88 Tampa Bay 41 31 4 235 240 86 Caroline 38 29 8 225 224 84 Floride 31 30 14 222 239 76 é-Washington26 37 13 224 270 65 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale G P DPF BP BC Pts x-Nashville 48 21 7 255 197103 x-Detroit 46 19 11 233 188103 é-St.Louis 31 32 12 195 230 74 é-Columbus 31 37 7 188 228 69 é-Chicago 27 39 9 185 239 63 Section Nord-Ouest Vancouver 45 23 7 203 185 97 Minnesota 45 24 7 221 183 97 Calgary 40 25 10 239 205 90 Colorado 39 29 7 251 233 85 é-Edmonton 31 38 7 186 229 69 Section Pacifique x-Anaheim 44 20 12 240 195100 Dallas 45 24 6 204 183 96 San José 46 26 4 235 185 96 é-Los Angeles26 36 14 215 261 66 é-Phoenix 29 41 5 201 259 63 é - éliminé d'une place en séries éliminatoires x - se qualifie en vue des séries éliminatoires Hier Pittsburgh à Washington Floride à Tampa Bay Caroline à Toronto N.Y Rangers à Montréal Boston à Ottawa New Jersey à N.Y.Islanders Columbus à St.Louis Edmonton à Nashville Calgary au Minnesota Phoenix à Dallas Vancouver au Colorado Los Angeles à San José Aujourd’hui New Jersey à Buffalo, 19h Caroline à Philadelphie, 19h Atlanta en Floride, 19h30 Anaheim à Chicago, 20h30 Demain Pittsburgh à Boston, 19h Toronto à Atlanta, 19h Anaheim à Columbus, 19h Edmonton à St.Louis, 20h Detroit à Nashville, 20h Calgary au Minnesota, 20h Colorado à Phoenix, 22h Vancouver à Los Angeles, 22h30 Classement général ASSOCIATION DE L’EST Mj Pts 1.ax-Buffalo 75 103 2.a-New Jersey 75 96 3.a-Atlanta 76 88 4.x-0ttawa 76 98 S.Pittsburgh 76 96 6.N.Y.Rangers 76 87 7.Tampa Bay 76 86 B.Caroline 75 84 9.N.Y.Islanders 75 84 10.Montréal 76 84 11.Toronto 75 82 12.Floride 75 76 13.Boston 75 74 14.é-Washington 76 65 AVIS LEGAUX ET APPELS D'OPERES AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre eonnaissanee de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.Avis public Montréal ENTRÉE EN VIGUEUR DE RÈGLEMENTS Avis est donné que le conseil de la Ville, à son assemblée du 19 mars 2007, a adopté les règlements suivants : 06-065-1 Règlement modifiant le Règlement relatif è certains règlements de subvention (exercice financier 2007) (06-005) Ce règlement a pour objet de modifier le taux du secteur « Ville de Montréal » afin d'y inclure la partie qui correst&nd à la réduction du taux de ia taxe de l'eau*R de services imposée sur la valeur locative des immeubles situés dans le secteur de Montréal.00-040 Règlement autorisant l'implantation d'un édifice résidentiel sur les lots 1 340 067 et 1 340 DOS du cadastre du Québec, qui forment la partie est de l'Ilôt délimité par le boulevard De Maisonneuve et les ruea De Bleury, Mayor et CHy Councillors 04-047-32 Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047) (Arrondissement de Ville-Marie, secteur De Maisonneuve, De Bleury, Mayor et City Councillors) 04-047-39 Règlement modifiant le Plan d'urbanlame de la Ville de Montréal (04-047) (Arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Gréce, secteur Courtral, Victoria et Décarie) Les présents règlements entrent en vigueur en date de ce jour et sont disponibles pour consultation durant les heures normales de bureau è la Direction du greffe, 275, rue Notre-Dame Est.Montréal, le 28 mars 2007 Le greffier par intérim de la Ville, M* Yves Saindon PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE QUÉBEC N0:200-04-015885-070 COUR SUPÉRIEURE ABDERRAOUF BESSEGHAIER Demandeur c.KA0UTHER CHENNA0UI Défenderesse PAR ORDRE DU TRIBUNAL: Ordre est donné à KAOUTHER CHENNAOUI de comparaitre au greffe de cette cour situé au Palais de justice de Québec, 300 boulevard Jean-Lesage, salle 1.24, Québec, G1K 8K6, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal.Si la défenderesse Kaouther Chennaoui comparaît, la requête introductive d'instance en annulation de mariage et en dom mages-intérêts sera présentée devant le tribunal le 20 avril 2007 à 9h15, en la salle 3.28.Une copie de la requête Introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de Kaouther Chennaiui.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Québec, le 14 mars 2007.Nicole Côté, Greffier adjoint VK'JETf QUÉBÉCOISE M ia SCHIZOPHRÉNIE 514 251.4000 «3400 1 866 888.2323 www.schizophreni«.qc.ca infoOichiiophreniB.qc.ca Devenez benevole pour la SP I fris wdmeHl pane qui' je ternis.C est aussi ihhu tttcmlc de V' que je ,min inhi’i dn unis tvinnu www, scleroseenplaques .c a /qc CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-12-288835-071 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille (Divorces) BAOZHUU Demanderesse c.XIAODONG SHI, de domicile et résidence inconnus Défendeur ASSIGNATION ORDRE est donné au défendeur Xiaodeng Shi de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, Québec, salle 1.120, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe à l'intention du défendeur Xiao-dong Shi.Lieu: Montréal Date: 26 mars 2007 Marie-France Devlin, Greffier adjoint.AVIS AVIS est par les présentes donné que Distribution Daleco liée demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.FRASER MILNER CASGRAIN.SE.NC.ft.L.Procureurs de la Compagnie , Hydro L Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : 'www.hydro-quebec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (S 14) 840-4903 Extérieur : 1 800 324-1759 % Raymond Chabot inc.LOI SUR LA FAILLITE ET L'INSOLVABILITÉ AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de ROGER MARCOTTE Avis est par les présentes donné que la faillite de ROGER MARCOTTE résidant au 20, rang Petit Bois, Pierreville (Qc) JOG 1J0, est survenue le 23 mars 2007 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 9 avril 2007, à 13 h 30, au 1050, boul.Casavant Ouest, bureau 2001, Saint-Hyacinthe (Qc).Fait à Saint-Hyacinthe, le 26 mars 20Ô7.RAYMOND CHABOT INC.Syndic de l’actif de Roger Marcotte Louis Langevin, CA, CIRP Responsable de l’actif 1050.boul.Casavanl Ouest, bureau 2001.Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8B9 Tél.: (450) 774-4300 Téléc.: (450)771-0421 SLA : 3 lettres du mot paralysie La SLA vous enlève TOUT, sauf votre lucidité Aidez-nous à vaincre cette maladie mortelle qui tue 3 Québécois par semaine ! SOCIÉTÉ DE LA SCLÉROSE LATÉRALE AMYOTROPHIQUE DU QUÉBEC (SLA-Québecl (514) 725-2653 1-877-725-7725 (sans frais) AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avlsdev@ledevolr.com étéo lédia teomedia.com Trois-Rivières (Lever du soleil: 6h43 : Coucher du soleil: 19h17 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourd-h 6 Ensoleillé.: © MétéoMédia 2007 Auj.Demain Le Monde Auj.Demain Sol 21-6 Var 6/-1 Londres Var 15/6 Plu 9/7 Var -2/-4 Nei 2/0 Los Angeles Sol 20/8 Sol 23/10 Sol 0/-3 Nua 3/0 Mexico Sol 22/11 Sol 25/10 Sol 8/-2 Sol 9/-2 New York Sol 15/2 Sol 12/2 Var 10/6 Plu 10/8 Paris Nua 16/3 Nua 13/3 Plu 8/1 Plu 7/3 Tokyo Nua 18/14 Var 20/16 Ce soir Demain vjw£ Vendredis» , Samedi 1® t dégager Génératente Gatineau AuJourd-IM.Ce soir Ensoleillé.Cf c Météo Média Vos prévisions météo à temps en tout temps sur www.meteomedla.com
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