Le devoir, 7 mars 2003, Cahier B
NATURE LE DEVOIR.LE VENDREDI MARS 2 O O S PLAISIRS 60 km de glisse au pays des chiens-loups Page B 7 Un restaurateur de souvenirs Page B 8 ?LE DEVOIR * Abracadabra.juste pour rire Magie, petites tonnes et prout prout Au Musée Juste pour rire, des enfants, lampes de poche à la main, cherchent des indices dans de grandes malles de magiciens.Il y a les malles de l’Égypte, du Moyen Âge, de la Renaissance, et celle du prestigieux Houdin.Ils sont en quête d’indices qui les aideront à construire l’histoire de la magie à travers les siècles et à travers le monde.Une enquête-voyage pour trouver Victor.Les enfants rient, cherchent sous des chaises et sur les murs qu’ont formés ces malles légèrement entrouvertes.Pour terminer la semaine de relâche en beauté.LIO KIEFER Des renseignements, des flashs, de petites peurs, de délicieuses découvertes.Ils sont dans la salle de la Petite Histoire de la magie, l’une des identités de cette exposition du Musée Juste pour rire nommée pour la circonstance Abracadabra : un parcours facile et intéressant sur les différents aspects de la magie, ciblé sur les 4 à 12 ans.Yeux étonnés, questions qui fusent rires excessifs se retrouvent également dans la galerie des illusions d’optique, là où le cerveau est devenu magicien.Des spirales qui font bouger les nuages, la technique du dessin animé ou des barres de même longueur.qui sont de différentes longueurs.Dans la galerie de l'impossible, les enfants essaient des trucs.comme la valise impossible à soulever et les façons de devenir fantôme l’espace de quelques instants.A ceux qui croient avoir trouvé le truc, l’astuce, la magie, il est conseillé de le dire à l’oreille du magicien accompagnateur, moitié guide, moitié farceur.Cet après-midi-là, c’était Étienne Jeanotte, alias Styromousse, qui répandait sa bonne humeur et ses mystères autour d’enfants sidérés par autant de principes démobilisateurs.Il a de faux airs de Klaus Kinski à 20 ans, et la douceur d’un grand frère.En quelques minutes, il connaît les prénoms de la douzaine d’enfants qui l’entourent Ils les fait participer, prenant le plus hâbleur comme cible d’un tour infranchissable, ou la plus timide pour la mettre en vedette l’espace d’un abracadabra lunaire.On le retrouve également dans l’atelier du magicien, où il apprendra quelques assemblages et des tours faciles à réaliser, que les enfants pourront rapporter à la maison pour épater parents et amis.Les enfants finiront alors dans une petite salle et s’assiéront devant l’estrade.C’est là qu’El Montero, le magicien de fin de semaine, viendra ponctuer la visite d’un spectacle qui emprunte aux histoires incroyables et bien sûr au tour de magie.Les enfants se retrouvent à la fois spectateurs et acteurs et se demandent bien comment un éléphant, même en peluche, peut disparaître dans un espace-temps si limité.Mêmes regards complices et cris de joie lorsqu’un enfant vient de se voir confier le pouvoir de faire apparaître un œuf en bois dans un sac vide.Tous les tours et une partie des explications étant toujours ponctués de l’inévitable abracadabra.et hop là! En sortant de l’exposition, les enfants comparent leurs trouvailles quant aux trucs de la magie.Et les parents sourient Styromousse raccompagne les familles jusqu’à l’ascenseur.La magie prend fin alors sur le boulevard Saint-Laurent, après deux heures d’abracadabra et hop là ! Prout prout.Carlos est d'origine chilienne.Claude faisait partie du groupe Vilain Pingouin.Deux guitaristes, deux musiciens qui racontent des histoires aux enfants avec des notions issues de leurs bagages fantaisistes et de leurs différences.Le banjo, la mandoline, l’accordéon, le kazoo ou le bombo font partie de leurs comptines.Des chansons drôles, ensorcelantes ou ensorcelées, des personnages attachants et une véritable fête de la musique entre une comptine hip hop, la danse des chauves-souris et l’inévitable chant de l’amitié intitulé Prout Prout.• Prout prout que je t'aime, viens ici mon petit ami, j’ai un secret à te dire à l'oreille, que je t’aimerai toujours à la jolie.» Et des questions qui imposent des réponses : qu’est-ce qui arrive quand on mange trop de bonbons?Et de crier tous ensemble: «Des caries!!!» Prout prout.LE GRAND MONDE DES PETITES TOUNES Spectacle de 55 minutes pour les 3 à 8 ans Demain et dimanche au Musée Juste pour rire ABRACADABRA Exposition pour les 4 à 12 ans Réservations: * (514) 845-5105 uiumhahaha.com JACQUES GRENIER Ut DEVOIR Le magicien viendra ponctuer la visite au Musée Juste pour rire d’un spectacle qui emprunte à des histoires incroyables.! Sur le mode de la danse Ce soir, à 19 h 20, au Spectrum de Montréal, a lieu un défilé bénéfice au profit des (Irands Ballets canadiens de Montréal auquel participeront 22 danseurs de la compagnie.Cet événement, organisé dans le cadre de la Semaine de la mode, présente des créations d’une dizaine de designers québécois, entre autres Luc la-roche, Nadya Toto, lili les Bains et Envers.Un vin d’honneur et des sushis seront servis.Une soirée agréable pour les yeux! Places limitées.50$.« (514) 849-8681, 790-1245.wwwgrandsballets.qc.ca.Le p’tit cinéma Dernier week-end pour profiter du Festival international du film pour enfants de Montréal (FIFEM), au cinéma Beaubien.Petits et grands pourront se mettre sous les dents une quinzaine de longs et courts métrages en provenance des quatre coins du monde.2396, rue Beaubien Est, Montréal.^ (514) 721-6060.5$.Secrets de coulisses Jusqu’à dimanche, plongez dans l'univers secret du Biodôme en participant au Rallye des coulisses, offert tous les jours de 10h3O à 16h.Une randonnée vraiment captivante vous attend à travers l’immense soussol technique du Biodôme.Au départ, chaque famille recevra un guide-passeport comportant des questions.Pour trouver les réponses et estampiller son passeport, il faudra parcourir tout en s’amusant 20 stations fascinantes, parmi lesquelles la cuisine, la clinique vétérinaire, les laboratoires, etc.www2.ville, montreal.qc.ca/bio-domc/bdm.htm.\ A vos roues ! Le premier salon du vélo Expo-dium sur roues, exclusivement consacré aux activités sportives et de loisirs sur roues, se tient à compter d'aujourd’hui jusqu’à dimanche au Palais des congrès de Montréal.Les cyclistes auront l'occasion de s’informer, de choisir leur prochain véhicule, d'en faire l’essai sur une piste spécialement aménagée et de découvrir les toutes dernières tendances du côté des vêtements et des accessoires.Une foule d’activités sont proposées: ateliers techniques, conférences, démonstration de planches à roulettes, entraînement de groupe (spinning), ainsi que la présentation des plus belles destinations cyclistes du Québec et d’ailleurs.Pour un avant-goût de la chaude saison ! Dès lOh.www.expodium.ca.Julie Carpentier B 2 LE DEVOIR.LE VENDREDI M A R S 2 0 0 3 E N CULTURE* Une exposition sur le XIXe siècle Rome célèbre son rayonnement artistique AGENCE FRANCE-PRESSE T3 ome — Sous le titre Majesté Rome, la capitale italienne s’offre du 8 mars au 29 juin une ambitieuse exposition pour célébrer dans trois lieux prestigieux son extraordinaire rayonnement international parjni les artistes du XDC siècle.Les Ecuries papales du Quiri-nal, la Galerie d’art moderne et la Villa Médicis — qui fête ainsi les 200 ans de résidence de l’Académie de France à Rome — accueillent plus de 600 œuvres.Peintures, sculptures, dessins, plans et maquettes d’architecture, tous de grande qualité, attestent de l'incroyable fascination qu'a exercée une ville romantique et chargée d’histoire sur les artistes du monde entier.Dans cette triple exposition, la «majesté» est mise en évidence par les dimensions magistrales des tableaux ainsi que par la grande variété des styles présentés: fresques historiques, scènes de genre, nus, portraits, paysages.L'immense parcours frappe par son caractère fortement international et cosmopolite.Au total, 32 musées étrangers ont accepté de retourner temporairement des œuvres parfois inédites dans la ville où elles ont été créées, une «grande collaboration» saluée par Giulijno Urbani, ministre des Biens culturels.Peintres et sculpteurs de toutes les nationalités sont représentés, de Corot k Turner et Géricault en passant par Briullov, Ingres, Canova, Thorvaldsen ou Puvis de Chavannes.Olivier Bonfait, l’un des commissaires de l’exposition, assure «avoir réalisé un rêve» avec cet événement qui raconte «l’histoire de l’universalité de Rome».Celle-ci a été marquée à partir des années 1830 par l’arrivée de nombreux artistes russes.À la Galerie d'art moderne, le colossal Dernier jour de Pompéi (près de sept mètres sur cinq) du ! peintre russe Karl Briullov, inspi-; ré par l'éruption du volcan Vésu->ve, a fait le voyage depuis Saint-: Pétersbourg et constitue l’une des ; pièces majeures de l’exposition.Autre curiosité russe, une table offerte par Grégoire XVI, le pape archéologue, au tsar Nicolas I".Le très beau plateau en mosaïque rappelle que le souverain avait envoyé à Rome des artistes russes pour y apprendre cet art.Aux Ecuries papales, un étonnant tableau de Turner frappe l’imagination du promeneur: une vue poétique de Rome depuis Saint-Pierre, où le peintre Raphaël prépare des décorations pour le Vatican.Le peuple romain, de la ville .comme de la campagne, est mis en vedette à la yilla Médicis au moyen d'une galerie de portraits, telle La Vieille Italienne d’Edgar Degas.Lecture au lion d’or Demain soir, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, les équipes de «gazelles» FAM (Femmes autonomes du monde) présenteront une lecture-bénéfice.Ijes prolits de la soirée seront offerts aux représentantes de la Fondation FAM qui participeront au Rallye Aicha des Gazelle's au Maroc en avril prochain.Les deux équipes comprenant chacune deux «gazeDes» ont choisi un texte percutant de Zehira Houfa-ni-Berfas, une écrivaine canadienne d’origine algérienne.L’œuvre qui sera présentée au Lion d’or s’intitule lettre d'une musulmane aux Nord-Américaines et a été écrite à la suite de la destruction du World Trade Center le 11 septembre 2001.Le spectacle-lecture sera dirigé par la metteure en scène Marie-Louise Leblanc.Cinq comédiennes composent la distribution: Christine Belüer, Suzanne Bolduc, Suzanne Clément, Catherine Hamann et Louise Laparé.Une discussion suivra la lecture.DANSE SOURCE ESPACE JEAN PIERRE PERREAULT Annik Hamel Daniel Soulières Benoît Lachambre Sophie Corriveau Les danseurs révélés RENCONTRES INUSITÉES Une installation vidéographique d’Alain Francœur.Du 5 au 8 mars et du 12 au 15 mars à l’Espace chorégraphique Jean-Pierre Perreault FRÉDÉRIQUE DOYON L> art parfois difficilement pé-’ nétrable qu’est la danse se donne enfin l’occasion de se dire, de s'exprimer avec des mots.Troisième projet de Danse-Cité de l’année, Rencontres inusitées réunit les témoignages et confidences de 20 interprètes en pleine maturité dans une installation vidéo et audio conçue et réalisée par Alain Francœur.Une rencontre quotidienne avec deux de ces interprètes s’ajoute à l’installation.Danseur, chorégraphe et metteur en scène, Alain Francœur a mis en espace les états d’âme et les opinions de Sophie Corriveau, Annik Hamel, Benoît Lachambre, Manon Levac, Robert Meilleur, Catherine Tardif, DanieFSou-lières, directeur général et artistique de Danse-Cité, et bien d'autres encore.Une douce sobriété règne d’ailleurs comme pour laisser toute la place aux paroles des danseurs.Déjà, le lieu choisi pour déployer cette installation donne un ton particulier à l’excursion du spectateur: l’Espace chorégraphique Jean-Pierre Perreault offre un environnement ouvert et généreux pour la mise à nu des interprètes, ces artistes auxquels Jean-Pierre Perreault, décédé en novembre dernier, vouait un amour infini.Une des salles propose d’ailleurs une petite exposition des œuvres picturales de ce chorégraphe qui mettait l’humain au cœur de son travail artistique, qu’il s’agisse de scénographie, de chorégraphie ou de peinture.Dans le studio principal, les spectateurs se munissent d’un casque d’écoute pour déambuler librement.Au milieu trône une superbe structure, quasi sculpturale, à écrans doubles, qui donne corps aux projections vidéo où défilent tour à tour les visages des interprètes, des extraits de spectacles et des images d’enfants en classe de danse.Ces images sont souvent en surimpression pour les nimber d’une douce poésie.Le montage en boucle d’extraits d’entrevues aborde toutes les questions qu’on rêverait de poser aux danseurs.On apprend alors leur responsabilité en tant que danseurs, celle, par exemple, de susciter des émotions que le public ne soupçonne pas.On se surprend de les découvrir si peu effrayés par le fait de voir leur corps vieillir, ce corps qui raffine sa propre intelligence avec les années.On frémit à les entendre raconter leur état de grâce et de communion innommable quand ils sont sur scène.Pour certains, la douleur de danser est pareille à celle de vivre tandis que, pour d’autres, elle se transforme plutôt en une intense, fatigue musculaire.Emouvants pour l’habitué de la danse, les témoignages deviennent intrigants pour le néophyte, qui peut y trouver une belle manière de faire connaissance avec cet art.L'entrée libre de l’exposition-installation permet d’ailleurs d’y passer tout le temps qu’on veut.Dans une autre salle, deux danseurs, chaque jour différents, sont mis à l’honneur au-travers d’extraits vidéo de pièces du répertoire québécois.On croit (re)découvrir des œuvres marquantes de l’histoire de la danse.Mais une grande vérité surgit alors de l’ombre où elle se tenait depuis quelques décennies: c’est la puissance d’interprétation des danseurs qui fait bien souvent la grandeur des œuvres.Il ne faut pas oublier que la tendance actuelle à mettre le chorégraphe sur un piédestal est un phénomène relativement nouveau.C’est la puissance d’interprétation des danseurs qui fait bien souvent la grandeur des œuvres Habiter chez Louis-Joseph Papineau JACQUES GRENIER LE DEVOIR PARCS CANADA s’apprête à mettre en location un appartement situé dans la maison Papineau, une résidence du Vieux-Montréal qui a appartenu au célèbre homme politique du XIX' siècle.L’appartement sera offert au coût mensuel de 3800 $.Des défenseurs du patrimoine ont critiqué cette décision et souhaiteraient plutôt que Parcs Canada restaure l’immeuble, idéalement pour le transformer en musée ou en centre d’interprétation.Une adhésion sur une base individuelle Ministre et militante Diane Lemieux est membre en règle de Culture Montréal depuis une semaine STÉPHAN E BAILLARGEON LE DEVOIR La ministre de la Culture et des Communications du Québec, Diane Lemieux, est membre en règle de Culture Montréal (CM).Elle a acheté sa carte et payé sa cotisation de 35 $ lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisme, vendredi dernier à Montréal.Culture Montréal, fondé en février 2002, se définit comme «une organisation indépendante et sans but lucratif, rassemblant toute personne intéressée à promouvoir la culture sous toutes ses formes comme élément essentiel du développement de Montréal».Le groupe se présente aussi comme «un lieu de réflexion, de concertation, de coordination et d’intervention dont l’action est orientée vers les milieux culturels, les instances décisionnelles politiques et civiles, de même que les citoyens».Bref, on dirait bien un groupe de pression.Est-il acceptable qu’un ministre intègre un tel groupe?«Culture Montréal accepte les individus et Diane Lemieux a adhéré à Culture Montréal sur une base individuelle», répond Marjolaine Perreault, porte-parole de la ministre.Selon les informations obtenues par Le Devoir, Mme Lemieux a d’ailleurs déclaré à l’assemblée, vendredi dernier, qu’elle se joignait à l’organisme à titre personnel et en tant que Montréalaise mais non à titre de ministre.Le site Internet de CM précise en effet que «toute personne qui adhère à la mission et aux objectifs de Culture Montréal peut devenir membre de l’organisation, en son nom propre ou comme représentante d’un organisme».Le nom de ce prestigieux membre n’est pas encore diffusé sur ce site avec les 312 autres adherents en règle recensés à la veille de l’assemblée générale.«Nous ne sommes pas un groupe de pression mais un groupe de concertation», commente pour sa part Camille Bégin, porte-parole de Culture Montréal.Du même coup, elle confirme que Mme Lemieux a intégré ses rangs.«Nous travaillons dans un sens de concertation et non de confrontation.» Au cours des derniers mois, CM a notamment fait pression pour l’augmentation des budgets du Conseil des arts de Montréal, qui stagnent depuis des années.Le maire Tremblay n’a rehaussé l’enveloppe de neuf millions de l’institution que de 350 000 $ à son premier budget, l’automne dernier.Les dirigeants de CM ont dénoncé cette décision à maintes reprises.Par ailleurs, Culture Montréal est maintenant le seul organisme du genre à Montréal puisque l’assemblée générale a entériné et officialisé l’intégration des membres de l’association concurrente, le Conseil de la culture de Montréal.Les groupes distincts — et, à vrai dire, opposés depuis plus d'un an — visaient un même objectif: défendre la culture dans la nouvelle ville fùsionnée.CM travaille dans une large perspective qui rassemble «toute personne intéressée à promouvoir la culture sous toutes ses formes».Le conseil soutenait d’abord et avant tout les intérêts des artistes professionnels.L’association des professionnels des arts s’est dissoute vers 15h vendredi.L’assemblée générale de CM a ensuite accepté l’intégration des membres du conseil selon les modalités d’une entente négociée il y a plusieurs mois.CM a fait pression au cours des derniers mois pour l’augmentation des budgets du CAM EN BREF Un espace Riopelle au musée (Le Devoir) — Le Musée national des beaux-arts du Québec vient d’inaugurer un nouvel espace permanent en hommage à Jean-Paul Riopelle, décédé il y a tout juste un an.Situé au quatrième étage du pavillon Charles-Baillargé, l’espace à caractère intime met en scène deux œuvres importantes acquises par l’institution en 2002: un bronze de la Française Roseline Grandet montrant Riopelle assis dans un fauteuil ainsi qu’un relief, en bronze également, de Riopelle, représentant un hibou.Le musée possède d’autres salles dédiées à l’œuvre de l’artiste québécois.Début des Rendez-vous de la francophonie (PC) — C’est demain que commence l’édition 2003 des Rendez-vous de la francophonie.Rus de 1200 activités démontrant la vitalité de la langue et de la culture francophone auront lieu un peu partout au pays jusqu’au 23 mars.Une émission spéciale de La Fureur, enregistrée à Ottawa en compagnie de 10 000 spectateurs, sera notamment diffusée sur les ondes de la télévision de Radio-Canada le 21 mars.L’Orchestre des jeunes de l’Ontario français effectuera également, au cours de cette période, une tournée nationale qui le mènera dans huit villes différentes.Il sera aussi possible d’écouter sur Internet Radio-enfant et Ado-radio.La porte-parole de l’édition 2003 des Rendez-vous de la francophonie est la chanteuse Gabrielle Destroismaisons.Fleetwood Mac en tournée cet été (PC) — Le groupe Fleetwood Mac vient d’annoncer qu’il reprend la route une nouvelle fois.Les auteurs de l’un des albums les plus populaires de tous les temps.Rumours, vont entreprendre une tournée d’une quarantaine de villes à compter du 7 mai à Columbus, en Ohio.Stevie Nicks, Lindsey Buckingham, Mick Fleetwood et John McVîe seront de la partie.Pour l’instant aucune ville canadienne n’est à l’horaire.De plus, Fleetwood Mac présentera auparavant un tout nouveau CD studio intitulé Say You Will, qui sera disponible à compter du 15 avril.Mick Jagger rinconnu (AP) — Les Rolling Stones vont donner des spectacles en Chine pour la première fois, dans le cadre de leur 40'' anniversaire, mais les Chinois ne savent même pas qui est Mick Jagger, ont indiqué hier les organisateurs des deux concerts.Jusqu’à ce début d’année 2003, aucun disque des Rolling Stones ou de Mick Jagger n’a été officiellement distribué dans le pays le plus populeux du monde.Un porte-parole de la compagnie EMI en Chine a précisé que seule la compilation Forty Licks a été lancée dans ce pays un peu plus tôt cette année.Les spectacles seront donnés à Pékin et à Shanghai en avril.Les gérants des Stones se sont dit secoués lorsqu’on leur a annoncé qu’il fallait donner un peu de temps aux Chinois afin d’apprendre à connaître la musique du groupe.) ï Festival international du 2 au 11 mars 2003 Montréal Nouvelles Musiques Le 7 mars à 19 h 30 : Les temps modernes McGill Symphony Orchestra, direction Alexis Hauser et Denys Bouliane, Salle Pollack, 555 rue Sherbrooke O.(514) 398-4547 21 h 30 I Licks end Brains Quasar et l'Ensemble de la SMCQ, direction Walter Boudreau, Salle Pierre-Mercure, 300 boulevard de Maisonneuve E.(514) 987-6919 www.fèstivalmnm.ca (514) 843-9305 www.adinission.com (514) 790-1245 ou 1-800-361-4595 5HCQ.^ McGill wexsiacwE.***- ABMI onciasm SYMRONIQUF D6 MONTREAL 4 LE DEVOIR.LE VENDREDI M A R S 2 0 0 A B B CINEMA OUTREMONT 1248 nie fcnunl Ouest (8141495 9944 www.MMatTeeirtieMit.ca SS”*»- ÊTRE ET AVW M Nicolas Plulitwrt France 20CC.104 nmutes (G) ortcede I ¦0ucouitm«tage90se(Xindfsd'exBtsfioe | alMÉlO—118M0 A l’affiche cette semaine SOURCE: ME01AFILM AU FIL DE L’EAU Québec.2002,92 minutes.Comédie dramatique de Jeannine Gagné avec Gabriel Gascon, Margot Campbell Paul Ahmarani.Sur le bord de l’eau, non loin d’une forêt, un petit groupe d’hommes et de femmes qui pêchent sans hameçon se remémorent leurs souvenirs d’enfance et leurs histoires d’amour.• V.o.: Quartier latin.• V.o., s.-ta.: Ex-Centris.DELIVER US FROM EVA Etats-Unis, 2002,105 minutes.Comédie sentimentale de Gary Hardwick avec Gabrielle Union.J âmes Todd Smith (LL Cool J), Dartanyan Edmonds.Une célibataire aigrie exerce un contrôle abusif sur ses trois sœurs cadettes, ce qui exaspère les conjoints respectifs de celles-ci.Les trois hommes décident alors d’engager un tombeur pour qu’il séduise la mégère.• V.o.: Forum.EXPECTING Canada, 2002,91 minutes.Comédie de mœurs de Deborah Day avec Valerie Buhagiar, Debra McGrath.Tom MeUssis.Ayant decide d’accoucher à la maison, Stephanie, une artiste bohème de 38 ans, convie ses proches pour assister à l’heureux événement • V.o.: Centre Eaton, Cavendish LES LARMES DU SOLEIL États-Unis, 2003,118 minutes.Drame de guerre d’Antoine sFuqua avec Bruce Willis.Au Nigeria, à la suite d’un coup d’État, des soldats d’élite américains escortent dans la jungle une femme médecin et des villageois.• V.o.: Colisée Kirkland, Dorval, Paramount, Cavendish, Côn-des-Neiges, Place laSalle, Lacordaire, Des Sources, Spheretech.• V.f.: Quartier latin, Carrefour Angrignon, SlarCité, Paradis, Lacordaire.Langelier.LE PHARMACIEN DE GARDE France, 2002,88 minutes.Thriller de Jean Veber avec Vincent Perez, Guillaume Depardieu, Clara Bellar.Un pharmacien passionné d’écologie se met à hier des pollueurs de tout acabit.Le policier qui est sur sa piste, egalement féru d’écologie, en vient à sympathiser avec lui lors d’une conférence, ignorant sa véritable identité.• V.o.: Parisien, StarCité, Versailles.Trop instable pour voler SOURCE K FILMS AMÉRIQUE Tareque Masud se rappelle, à travers ce premier long métrage de fiction, les événements qui ont conduit son pays à l’indépendance.4' L’OISEAU D’ARGILE De Tareque Masud.Avec Nurul Islam Bablu, Russell Farazi, Jayanto Chattopadhyay, Rokeya , Prachy.Scénario: Tareque et Catherine Masud.Image: Sudheer s Faisane.Montage: Catherine Ma- sud.Direction musicale: Mou-shumi Bhowmik.France-Bangladesh, 2002,94 minutes.t MARTIN BILODEAU ¦ T es films nécessaires ont tou-i-/jours du dehors cet air de s’excuser qui nous met en garde contre eux.C’est le cas du moins de L’Oiseau d’argile, coproduction de la France (pour le fric) et du Bangladesh (pour tout le reste), qui s’est donné pour mandat (le mot convient parfaitement) de nous faire vivre les événements politiques qui ont secoué le Pakistan et le Bangladesh entre 1968 et 1971 à l’échelle d’une petite famille bangladaise.Tareque Masud est originaire du Bangladesh.Il se rappelle, à travers ce premier long métrage de fiction, les événements qui ont conduit son pays à l’indépendance, depuis la victoire des habitants pour la tenue d’élections .libres jusqu’à leur répression meurtrière par l’armée islamiste du Pakistan au lendemain de l’invalidation du vote démocratique.v Le combat, qui a coûté la vie à trois millions de Bangladais, s’est finalement soldé par la victoire de ces derniers.C’est donc la naissance du Bangladesh, et du coup le récit de la sienne, que Masud nous raconte dans cet Oiseau d'argile parfois original Qes chansons populaires, ou «bahas», intercalées), le plus souvent académique et d’un ennui de cours de catéchèse.Les chapitres de cette histoire ont pour faisceau principal le petit Anou (Nurul Islam Bablu), envoyé par son père, un homme dévot et autoritaire, dans un mandrasa (école islamiste).Se greffent à son parcours intérieur et extérieur quelques figures emblématiques du conflit idéologique qui oppose le garçon à son père (lui-même métaphore de celui qui oppose la province au pays).Il y a d’une part la mère, confinée à la maison et au silence; il y a aussi l’oncle d’Anou, intellectuel aux idées modernes, qui initie l’enfant à la pensée politique et aux rites hindous; il y a également Rokon, compagnon de mandrasa du garçon, mis au ban par les autres élèves en raison de sa différence; enfin, il y a Asma, la sœur cadette d’Anou, malade chronique que son père soigne par l’homéopathie et la prière, contre l’avis de sa mère qui voudrait lui faire voir un vrai médecin.On sent la patte lourde du docu-mentariste dans cette fiction peu fluide, tournée avec les moyens du bord et pour le reste des vœux de sollicitude et de compréhension humaines.Les articulations qui grincent, le récit qui chuinte, l’interprétation sommaire nous forcent à chercher du côté des bulletins internationaux les raisons qui ont amené L’Oiseau d’argile jusqu'à nos écrans.Ces raisons ne sont certes pas négligeables.Or, écartelé entre la toile historique, que Tareque Masud ne peut tisser avec les moyens à sa disposition, et le récit familial, sur lequel le cinéaste a reporté tous les enjeux du contexte, cet Oiseau d’argile se révèle trop instable pour voler.E N La récré achève.(Le Devoir) — le Festival international du film pour enfants (FI-FEM) sonnera la fin de la récré dimanche avec la projection en clôture de Pelle, la voiture de police, du Norvégien Thomas Kaiser.La projection.annoncée pour 13hl5, suivra la cérémonie au cours de laquelle seront remis les prix du publie, du jury adulte (présidé par Mademoiselle C.en personne) et du jury enfants.Rappelons qu’en raison des rénovations du dnéma Impérial, fri-bune habituelle du FTFEM, l'événement se déroule cette année au cinéma Beaubien, sous la présidence d’honneur de Julie Belafonte, aim bassadrice de lUNICEF et épouse du chanteur Harry Belafonte.Renseignements: (514) 721-6060.The show must go on (AFP) — En dépit des bruits de guerre en Irak, les préparatifs pour les Oscars, la fête annuelle du ciné- BREF ma américain, se poursuivent.Pour ses organisateurs, «le spectacle doit continuer».La question du maintien ou non de la cérémonie a été évoquée lors d’une ré union mardi de l’Académie des arts et des sciences du cinéma.«Tout le monde en parle tout le temps», explique le porte-parole de l’Académie, John Pavlik.Mais pour le moment, dit-il, «nous prévoyons toujours que la cérémonie aura lieu le 23 mars».La fête la plus célèbre du cinéma demande une énorme organisation, impliquant chaque aimée des milliers de personnes.Et personne à Hollywood ne veut penser que ces mois et ces mois de préparatifs pourraient être remis en cause par une guerre possible en Irak, les Oscars, dont la première édition avait eu lieu le 16 mai 1929, n'ont jamais été supprimés durant les années de la Deuxième Guerre mondiale.À l'époque, ils n’étaient pas diffusés à la télévision Cils l’ont été pour la première fois en 1953).Aujourd'hui, les Oscars sont retransmis dans le monde entier avec, à la dé, d’énormes contrats publicitaires.7^-t omtniauTioN www MMfM MK M 4Æ1* Un documentaire de Michel Gauthier qui a fait barrage aux projets de l'État! Nicole Huber A#m (m\ton / en présence du réalisateur à la Cinémathèque québécoise, jusqu'au 12 mars à 19h00 335 bout, de Maisonneuve Est relâche le lundi 10 mars aujourd'hui le film sera suivi d'une table ronde « Le Dossier des petites centrales / suite.et tin ?» A LA TELEVISION CANAUX larsoo Cinéma / IfsJTI PERSONNEL (5 tptcerie moman i_a i-urour / spéciale Watatatow £one itore / tsiTuation aes femmes en Afghanistan Le i eiejournai/Le Point capon Je regarde, mol non plus / Patrick Groulx Cinéma / ENQUETE SUR MOEURS (23:33) Ultimatum M chael Jackson exclusif Le TVA Le TVA 1 8 heures J.E./ Prévention contre l’usurpation À la dl Staslo / Yves Desgagnés Cinéma / DOGMA 2: LES IDIOTS (3) avec Bodll Jorgensen, Jens Alblnus Tous contre un Les Choix Droit de./ Des enfants: une histoire de femmes?La Poudre d escampette Les Choix de Sophie Macaroni tout garni Banzai! de Sophie Erotic Paris L’Irak sous surveillance Frères et Flics Sexe et ( ontulHfM HS Téléjournal Flash / P Gendron Cinéma / L’AUTRE PACTE DU SILENCE (6> avec Jennifer Love Hewltt, Brandy Le Grand Journal 11 O/a Le Journal (17:00) Le Grand voir pour le croire Le Monde renverser Saddam?Le Têlêjournal/Le Point Vapeurs Diesel T Passepart RDI Junior .artistes fans Jrnl FR2 FVramide Tha assa / Escale a Istanbul Journal Chiffres Cinéma / Y A T OUJOURS MOYEN f Cinéma Mystères d'ici et.Autopsie Nouveaux Détectives Éros et Compagnie K 2000 .de rire pour rire Montréal Dollaraclip .Peau Copains C'est mon choix C'est ma vie Sexe dans tous ses ébats Miracles .attaquent _______ Musicographie Johhhouü'! Karaoclip Infoplus Box Office Décompte MusiquePlus Karaoclip .peau de the Pops Max Musique Le Top 20 MusiMax Musicographie Max Lounge Saturday Night Live Radio Enfer chez soi Double Vie Réal-TV .galaxie galaxie Simpson Qualifications Formule î (SM 55) Déchique.Ren Sourire Sacré Andy Kaput Henri pis Clone High Quads! Sports 30 Motorisé Sports 30 Sports 30 La Ligue Hors-jeu automobile Formule RDS HISTORIA ARTV SÉRIES + CANAL Z C.SAVOIR EVASION Cinéma / LA BATAILLE POUR ANZIO (4) avec Robert Mlchum Cinéma / ON PEUT TOUJOURS RÊVE R 10O ans de pop Sous-marlns L’Histoire a la une I Artiste Auteur libre j Palmarès Cirque (lu Hr igade X Files Silence, on court! viens voir les comédiens Jeunesse Cinéma / MERE, FILLE: MODE D EMPLOI (5) exx Will Voilà! 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