Le devoir, 31 mars 2003, Cahier B
LE DEVOIR, LE L l' X l> I 31 M A R S 2 O O 3 MÉDIAS La chronique de Paul Cauchon: images de guerre Page B 7 pN M laDMMralsMslamiiwar' I Mwt Moal bMtv** an« ahood -KJC’ THÉÂTRE Danser à Lughnasa au TNM, une chronique lente et sensible Page B 8 LE DEVOIR ECONOMIE FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Ma rc ou x ?La guerre pour en finir Alors que le TSX et le S&P 500 se dirigeaient vers les creux atteints en octobre dernier, la déclaration de guerre lancée par George W.Bush le 17 mars a relancé l’ardeur de la Bourse.C’est reparti, ont pu penser quelques investisseurs.Attention: les faits le démontrent, il n’y a pas encore place pour un trop grand optimisme — ni pour un trop grand pessimisme d’ailleurs.L’incertitude qu’amène la guerre rend volatil le marché des actions, et de nombreuses données économiques et financières alimentent l’inquiétude.En même temps, on voit les entreprises améliorer tranquillement leur bilan, ce qui les rend plus intéressantes aux yeux de plusieurs gestionnaires.Voyons les chiffres.Le marché boursier a donc connu une forte progression pour la semaine du 17 mars: 8,4 % pour le Dow Jones, sa meilleure progression depuis octobre 1982, 7,5 % pour le S&P 500 et 3,6 % pour le TSX.Le prix du pétrole a pour sa part baissé de 22 %.Le message nous apparaît clairement: les investisseurs se sont attendu à une victoire rapide et décisive.Et si ça devait être le cas, le marché pourrait, bel et bien bondir à nouveau.Evidemment, comme investisseur, j'ai été assez contrarié par le recul qui a suivi, mais qui n’a aucune commune mesure avec la tragédie humaine qui se passe actuellement en Irak ( Si l’on ne considère que le point de vue financier, je m’applique à développer une certaine incfifférence par rapport à la lecture des quotidiens, aux nouvelles , télévisées ou aux nombreux reportages radiophoniques.La Bourse et son comportement ne sont que le reflet psychologique des investisseurs, ce qui n’a rien à voir avec la réalité financière actuelle.Sir Isaac Newton a déjà dit «Je sais calculer le mouvement des planètes, mais pas la folie des foules».Les mouvements boursiers (la volatilité) des derniers jours et des dernières semaines sont sans équivoque: les investisseurs, et leur comportement est compréhensible, réagissent rapidement, irrationnellement et avec une vision à trop court terme.Actuellement certains types d’investisseurs très spécifiques et qui possèdent des connaissances très particulières vont, à coup sûr, profiter de la grande volatilité des marchés boursiers: ce sont les négociateurs {traders).Leurs connaissances et leurs objectifs les situent complètement à l’opposé de ce que nous prônons en investissement.Pour eux, peu importe l’événement ou le contexte, leur allié sera toujours la volatilité.Pour l’investisseur que nous sommes, c’est le contraire.Quant à l’histoire des grands conflits, peut-elle nous livrer des enseignements sur le marché financier?Bien peu, si ce n’est une certaine compréhension de ce qui a pu se passer.Cette compréhension a peu d’utilité pour expliquer le présent.En effet, les conditions changent tellement Malgré tout certaines corrélations historiques générales sont fort intéressantes.Exemple: les meilleures occasions semblent toujours se présenter quand l’offre est au plus haut.Si ça se vérifie pour tous les produits financiers, l’exemple de l’immobilier est le plus facile à comprendre.A Montréal, l’offre est très faible et la demande fortement élevée.Est-ce le temps d’acheter?Non.Les conseils de Warren Buffett Le légendaire Warren Buffett est certainement le gestionnaire le plus écouté depuis l’éclatement de la bulle spéculative.En ces temps d’incertitude, c’est une sorte de réflexe d’écouter attentivement ce gourou, histoire de nous rassurer quelque peu par rapport à l’état de la Bourse.Rappelons-nous que ses décisions d’investissement réfléchies et rationnelles lui avaient permis d'éviter la bulle techno, et ce, malgré l’engouement presque généralisé pour ce genre de titres à la fin des années 90.Dans son dernier rapport annuel pour le compte de Berkshire Hathaway, M.Buffett a exposé ses états d’âme par rapport à la situation de la Bourse.Voici un extrait qui constitue, selon nous, une piste de réflexion intéressante: «Nous continuons à être peu actifs dans les actions.En dépit de trois années de prix à la baisse, qui ont significativement amélioré l'attrait des actions, nous en trouvons très peu qui pourraient nous intéresser, et ce, même légèrement.» Donc si l’on se fie à ce qu’il dit, sa tactique actuelle consiste simplement à rester inactif.C’est ainsi qu’il continue à détenir ses titres d'entreprises préférés tels que Coke, Gillette et Washington Post et qu’il résiste à la tentation de les vendre: ses objectifs consistent à détenir afin de profiter de l’appréciation à long terme.Ses propos soulignent également le fait que la valorisation des titres demeure élevée.Le gourou qui nous invite à ne pas bouger a-t-il raison?q uestiortta avantages, com Michel Marcoux est économiste et président d’Avantages services financiers, une société de courtage indépendante spécialisée dans la tente de fonds de placement.MOUVEMENT DESJARDINS L’institution coopérative mise sur les jeunes et l’Ontario JACQUES NADEAU EK DEVOIR «Nous ne maintiendrons la très grande qualité de notre capital qu’en poursuivant nos efforts d’autocapitalisation», a tenu à rappeler Alban D’Amours.Les assises de trois jours du congrès d’orientation et du plan de développement ont rassemblé plus de 2000 délégués et participants CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR «/^ haque congrès d’orientation a marqué V»/ l’histoire du Mouvement Desjardins.Celui-ci devra le faire lui aussi», a proclamé Alban D'Amours, président de cette importante institution coopérative, au terme des assisses de trois jours auxquelles ont contribué plus de 2000 délégués et participants au Palais des congrès de Montréal.Le Mouvement Desjardins, qui a subi un changement de structures majeur en regroupant toutes les caisses locales sous une fédération unique, entend poursuivre son évolution en s’engageant sur des terrains considérés jusqu’à maintenant comme tabous, dont celui du bénévolat de ses dirigeants élus dans les conseils d’adminisira-tiotj des caisses locales.A la suite des discussions plutôt animées en ateliers, 62 % des congressistes se sont prononcés en faveur d’une rétribution aux présidents de caisse; en revanche 54 % ont refusé d’accorder la même faveur aux autres membres des conseils locaux d’administration.Pour sa part, le conseil d'administration de la fédération avait refusé de prendre position dans ce dossier, invoquant justement le fait d'un manque de consensus constaté lors des consultations préalables menées auprès de 17 000 membres, employés et dirigeants.Quoi qu’il en soit, ce vote constitue une brèche dans le principe jusqu’à ce jour sacro-saint du bénévolat chez Desjardins.Une tentative avait déjà été faite, mais le gouvernement avait alors refusé d’amender la U)i des coopératives pour permettre une certaine rétribution aux administrateurs de caisses.M.D’Amours s’est engagé à présenter une nouvelle demande au législateur, tout en refusant de prendre position, personnellement dans ce dossier.11 a simplement souligné qu’en Ontario la loi permettait aux dirigeants de caisses de recevoir une rétribution, dont la moyenne serait d’environ 3000 $; les présidents de caisse auraient environ le double de ce montant.M.D’Amours, précise qu’il ne s’agirait pas de verser un salaire ou une rémunération aux présidents de caisse.D appartiendra à l’Assemblée nationale de décider, de sorte que les présidents de caisses qui ont voté samedi en faveur de cette mesure ne pourront pas être accusés d’apparence de conflit d’intérêts, prévient le président de Desjardins, qui lui-même est loin d’être un dirigeant bénévole avec des émoluments (salaire et prime) qui ont atteint 1,4 million en 2002.Parmi les arguments invoqués en faveur de la rétribution aux présidents de caisses locales, il y a le fait que les caisses sont des entreprises à but lucratif qui gèrent désormais plusieurs dizaines, voire centaines de millions, et qui ont besoin de dirigeants hautement compétents, en vue d’exercer des fonctions pour lesquelles le bénévolat n’est peut-être pas le meilleur incitatif pour attirer les meilleurs candidats.Dans ce même courant de modernisme, vendredi soir à l’assemblée privée de la Fédération des caisses populaires et d’économie Desjardins, une proposition en vue de faire sauter les mots «populaires et d’économie» a été battue, mais cette idée va certainement revenir, prédit M.D’Amours, puisque près de 50 % des caisses y sont favorables.Des études et consultations ont montré que le qualitatif «populaire» a une consonance vieillotte auprès des jeunes.A la proposition venue du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour enlever le mot «populaire», la fédération y a ajouté «d’économie».Si adoptée, la proposition aurait donné l'appellation de Fédération des caisses Desjardins, ce qui correspond tout à fait au courant actuel de mettre le mot Desjardins en évidence partout.Les jeunes Toutefois, une expression plus profonde de modernisme proviendra vraisemblablement du projet mobilisateur sur lesquels les congressistes se sont entendus, à savoir les jeunes, pour se mettre à leur écoute, répondre à leurs espoirs, par exemple lorsqu’ils cherchent un emploi ou veulent lancer une entreprise, ou encore désirent retourner dans leur région natale, des objectifs somme toute qui s’harmonisent très bien avec le plan de Desjardins pour le renouvellement de son effectif, reconnaît M.D’Amours.C’est là un enjeu fondamental, comme l’a si bien expliqué Bertrand Laferrière, président et chef de l’exploitation de la fédération.la valeur des héritages au Canada qui était de 40 milliards en 2001 atteindra 550 milliards en 2010.Et à qui ira cet argent dans les prochaines années?Aux jeunes.Ainsi, toutes les caisses locales sont conviées à élaborer leur propre projet mobilisateur, tandis que la fédération fera de même dans son champ de compétence.Il peut y avoir de multiples façons dintervenir auprès des jeunes.Un délégué faisait remarquer entre autres que le patrimoine familial est très important dans le milieu agricole où la relève présente des défis financiers majeurs.Offensive ontarienne Dans l’immédiat cependant, l’un des champs d’action parmi les plus actifs de Desjardins est celui de l’Ontario, où la fédération québécoise est en train de négocier un nouveau protocole avec la fédération ontarienne qui regroupe 50 caisses et des actifs de 2,3 milliards.En vertu du nouvel accord qui semble en bonne voie de conclusion, les caisses ontariennes auront avec la fédération québécoise des relations tout à fait semblables à celles qu’ont les caisses québécoises, c'est-à-dire mêmes services, mêmes règles et objectifs de perfonnance.En revanche, la fédération du Québec appuiera la mission de la fédération ontarienne en regard notamment de la défense de la francophonie, puisqu'il s'agit de caisses francophones.En outre, Desjardins a créé en Ontario la Desjardins Credit Union pour y intégrer la Caisse d’épargne de l’Ontario ayant des actifs de cinq milliards.Cette institution qui existe depuis près de 80 ans offre des services d'épargne à 75 000 clients, que Desjardins va essayer de convertir en sociétaires de Credit Union.Quoi qu’il en soit, cette institution avec un réseau de distribution dans 28 communautés ontariennes anglophones constitue pour Desjardins une excellente base pour son développement en Ontario et à terme sur l'ensemble du marché canadien sous le nom de Desjardins Financial Corporation.Desjardins sera dorénavant l'image de marque pour tous les produits partout au Canada et pas seulement au Québec.Monique Leroux, présidente de Desjar- dins société financière, veut positionner sa filiale assurance-vie parmi les cinq premiers assureurs canadiens en importance d’ici à 2(X)5.la Caisse centrale Desjardins, qui a un bureau à Toronto depuis 15 ans, a réalisé l’an passé une émission de 800 millions au Canada, dont 60 % a été obtenu hors du Québec, ce qui est un indice de la bonne réputation de Desjardins.Mais les ambitions de Desjardins ne se limitent pas au Canada.Jean-Guy langelier, président et chef de l’exploitation de la Caisse centrale Desjardins, souligne que sa banque en Floride aura bientôt un statut de banque commerciale, ce qui lui permettra d’envisager un développement hors de la Floride aussi bien pour des entreprises québécoises qu’américaines.Plus d’autocapitalisation Cette expansion des affaires sur plusieurs fronts nécessite des capitaux.«Nous ne maintiendrons la très grande qualité de notre capital qu’en poursuivant nos efforts d’autocapitalisation», rappelle M.D’Amours, en insistant sur l’importance de l’épargne et de la discipline.À ce propos, le congrès a donné massivement son appui à l’idée d’un apport personne] des membres au capital de leur caisse et du réseau, ce qui impliquera éventuellement l’émission d’une ristourne sous forme de parts complémentaires à la ristourne versée au comptant Cette volonté des membres de participer à la capitalisation s’est clairement manifestée chez Capital régional et coopératif Desjardins qui, en 16 mois, a pu vendre à 100 273 actionnaires québécois des actions pour une valeur de 283 millions.Néanmoins, parmi les tabous qui demeurent intouchables, il y a la part sociale à cinq dollars, un symbole qu’on aurait pu abolir samedi, mais 85 % des délégués ont dit non.Il y a eu à peine quelques allusions à la guerre en Irak pendant ces assisses; on a parlé argent comme en temps de paix.M.D’Amours pense que l’évolution des marchés serait touchée si la guerre se prolongeait mais pour l’instant les économistes de Desjardins ne sonnent pas l’alarme.«La dynamique des guerres est parfois surprenante», ajoute le président, qui parle dans ces circonstances d'un pilotage à vue.En cas d’impacts négatifs, l’important sera le contrôle des coûts, puisque les effets de la guerre se feraient sentir sur les revenus.f I ! « LES FONDS COMMUNS DE PLACEMENT Ces données, fournies par Fundata Canada inc, présentent le rendement des fonds communs de placement pour la semaine se terminant jeudi (sauf pour les rendements sur un mois (1m%) et un an (1 an%), calculés é la fin du mois dernier).La valeur de chaque unité, i e la valeur de l'actif nef par action (VANPA), est exprimée en dollars canadiens é moins d'indication contraire Les données ne doivent servir qu'à titre d'informa-ticin; une confirmation du prix devrait être obtenue auprès des gestionnaires du fonds ou d'un vendeur autorisé.Var.% et Var.S indiquent les variations en pourcentage et en prix depuis une semaine «MM hr\ Mi IMS M.% «¦« 11* , NM b i ac“ iis rtr % fw.% 3 inmark C ‘Mœ ' % • .Ér>ni imjrçfotal a in n m 'v«res e- é ffllj i m mevtit» S.*S y fl'fïOélfl ini /ys Af'îr T5wosim« Actions car :Stv 13 % Æ V y- b or i -r.-.- (O ois act a Fonds d’investissement FM* fini jActions ifjtl Ü jAmércrcwsl oonican mmjnond « Bèveniu ^js V'.'ij Jc-.ons crois améf /Ci'.'.".eu c .¦ci me GGOF lîcowfli Mut er Sro mer jrowtr wcn Growtr ' roiss euro mono sec ï/r.mon u''v v".rever cr mx crois L t.rv cr pr Mono K.Artn C» ’SS 13 T:?l :¦!$ c' : ' '¦ / d ; C vC sroii w s : li.' y R fît 5,79 -163 18.71 *1.91 *.3500 ,! 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