Le devoir, 18 avril 2003, Cahier A
SPORTS A la défense de Cari Lewis Page B 7 V o l .X C I V X 8 5 ?«Le niveau de mécontentement des péquistes était assez élevé, mais pas au point de passer à l’adversaire libéral» L’opposition refuse d’accorder plus de pouvoirs aux arrondissements JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Les membres de l’opposition à l'hôtel de ville de Montréal sont disposés à prêter main-forte à l’administration du maire Gérald Tremblay pour contrer d’éventuelles défusions sur lile.Mais leur appui n'est pas inconditionnel: en effet, ils refusent de souscrire à l’idée d'accorder aux arrondissements des pouvoirs de taxation et d’emprunt, comme le réclament certains élus de l'équipe du maire.À l’instar de son prédécesseur Pierre Bourque, le chef de l’opposition, Martin Lemay, est favorable au concept d’«une üe, une ville».Il a donc réitéré son intention de collaborer avec l'administration dans ses VOIR PAGE A 10: POUVOIRS ¦ Autres informations en page A 3 INDEX o! ®ï pi o* Annonces.B 6 Météo B 6 Avis publics .B 6 Mots croisés B6 Bourse .A 6 Plaisir B8 Cinéma .B 3 Sorties B6 Éditorial .A8 Sports B 7 Guerre .A 5 Télévision B3 Idées .A9 Week-end B 1 • ± & WEEK-END J’craque pour toi, mon coco Page B 1 w w w .1 e d e v o i r .c o ni LE DEVOIR « Un clone des élections de 1985» Les péquistes sont simplement restés chez eux, estime Pierre Drouilly JOSÉE BOILEAU LE DEVOIR Le résultat du scrutin de lundi tient à une grande explication: les péquistes sont restés chez eux.L’analyse du vote francophone le démontre de façon éclatante, a indiqué hier le sociologue Pierre Drouilly lors d’une table ronde organisée à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) pour dresser le bilan de la campagne électorale.A 70,5 %, le taux de participation est le plus faible jamais enregistré pour des élections provinciales depuis 1927.Par rapport à 1998, ce taux a même chuté de 7,8 %.Ceci a entraîné une diminution des appuis de 1,8 % pour le Parti libénd du Québec mais de 10,1 % pour le Parti québécois.Or, en analysant le vote fran-cophone, Pierre Drouilly constate que dans l’ensemble du Québec, tant les libéraux que l’Action démocratique du Québec sont allés chercher plus d'appuis depuis 1998: une hausse de 2,8 % pour le PLQ et de 7,8 % pour l’ADQ.Le PQ, lui, a perdu 11,9 % de ses électeurs francophones.Ce recul est généralisé à travers le Québec, mais il ressort particulièrement dans des circonscriptions où le parti était fort.Dans la région de Québec, par exemple, le PQ avait récolté 46,5 % des voix en 1998.Cette fois-ci, cet appui est tombé à 29,5 %.«La seule explication possible, c’est que le niveau de mécontentement des péquistes était assez élevé, mais pas au point de passer à l’adversaire libéral.Les gens sont simplement restés chez eux», a expliqué M.Drouilly.Celui-ci récuse d’ailleurs l’analyse des médias qui ont parlé d’une vague libérale.«Il n’y a pas eu de vague en matière de votes exprimés, seulement quant VOIR PAGE A 10: 1985 IDÉES Sondages: que s’est-il vraiment passé?Quel est le rôle des sondages en période électorale?Le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger, estime non seulement qu’ils constituent un élément de mesure mais qu’ils sont un acteur important lorsqu’on les publie quotidiennement Ces baromètres quotidiens ont des effets pervers, certes, mais ils présentent plusieurs avantages, à la fois pour les électeurs et pour les partis politiques.¦ À lire en page A 9 LE VENDREDI 18 AVRIL 2 O O 5 Rien ne se perd.\ TIM SLOAN AGENCE FRANCE-PRESSE APRÈS le chaos, le retour des forces de l’ordre.Hier à Bassora, deuxième ville d’Irak, plusieurs centaines d’hommes ont fait la file devant le quartier général de la police municipale dans l’espoir de devenir les nouveaux gardiens de la paix du régime en phase de reconstruction.Parmi eux, d’anciens policiers sous la dictature de Saddam Hussein qui, après avoir déposé leurs armes à l’arrivée des Américains, espèrent aujourd’hui remettre la main sur leur arme et le statut social qui l’accompagne.On aurait pu sauver les trésors de Bagdad Les principales pièces auraient été volées par des gangs organisés CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR Paris — On aurait facilement pu sauver les trésors du Musée archéologique national d'Irak, à Bagdad, dont les 32 salles ont été pillées vendredi dernier après l’invasion américaine de la ville.C’est l’opinion de plusieurs experts internationaux, dont une trentaine participait hier à Paris à une réunion extraordinaire de l’UNESCO afin d’évaluer les dégâts causés à l’un des patrimoines les plus précieux de l’humanité.«U aurait suffi qu’une unité spéciale protège le musée» qui n’est qu’à 300 mètres du ministère irakien de l’Information, dit McGuire Gibson, un archéologue de l’université de Chicago qui a dirigé des missions américaines à Nippur et Tell Razuk.«Les militaires américains ont une certaine responsabilité.Manifestement ils avaient d’autres priorités.[.] Je pense qu’ils avaient prévu de protéger le musée.Mais ils sont arrivés trop tard.» Les 100 000 pièces du musée comprenaient no-.a# tamment une col- «II aurait suffi qu’une unité spéciale protège le musée » lection exceptionnelle de tablettes d’argile babyloniennes et sumériennes aux motifs cunéiformes.Un des premiers témoignages écrits de l’histoire.De la harpe d’Ur (4000 ans) au célèbre vase sumérien d’Uruk, en passant par les puissants taureaux ailés de Khorsabad, la collection illustrait la richesse des civilisations qui se sont succédé entre le Tigre et l'Euphrate depuis 7000 ans.La conservatrice du musée de Bagdad a exigé en vain l’intervention des soldats américains, dit Salma El Radi, archéologue irakien de l'université de New York.McGuire Gibson avait pourtant prévenu les autorités américaines depuis longtemps.«Je croyais avoir fait le nécessaire pour faire comprendre l’importance de la question, dit-il./ai envoyé des lettres.En janvier, nous avons remis aux militaires la liste des centaines de sites archéologiques du pays, fai aussi contacté le New York Times et le Washington Post Je croyais qu’ils allaient faire le nécessaire et que le musée serait protégé.Malheureusement, je n’ai pas dû contacter des militaires assez hauts gradés.Je ne sais pas ce qui s’est passé.» 8 7v + TAXES m 1 $ -—-j— .i >’ Powell ira en Syrie Damas ne veut pas d’inspecteurs en armement AGENCE FRANCE-PRESSE REUTERS Washington — Le secrétaire d’État américain Colin Powell a déclaré hier qu’il envisageait une tournée au Proche-Orient sous peu pour appuyer une reprise du processus de paix israélo-palestinien et pour parler directement avec la Syrie des graves désaccords qui l’opposent à Washington.Le chef de la diplomatie américaine a souhaité que ce déplacement se fasse «dans un avenir pas trop éloigné» tout en soulignant que le projet n’est pas encore bouclé.Washington a récemment relancé ses accusations contre Damas en matière de soutien à des mouvements radicaux propalestiniens et de programmes d’armes de destruction massive, ainsi que d’asile à des dignitaires du régime déchu de Saddam Hussein.Cep accusations ont alimenté les craintes de voir les États-Unis attaquer la Syrie mais des responsables américains ont dit qu’il était «prématuré» d’envisager cette hypothèse.M.Powell a également indiqué que ce voyage serait avant tout centre sur la relance de discussions israélo-palestiniennes et qu’il serait lié à la publication d’une «feuille de route», préparée avec l’ONU, l’Union européenne et la Russie, pour parvenir par étapes à un Etat palestinien en 2005.Cette publication est liée à l’entrée en fonction du futur premier ministre palestinien, Mahmoud Abbas, qui pourrait avoir lieu la semaine prochaine, mais des responsables américains s’exprimant sous couvert de l’anonymat ont indiqué que le voyage de M.Powell ne devrait pas avoir lieu avant la fin avril ou le flébut mai.Le département d’État avait déjà indiqué mercredi soir que M.Powell pourrait bientôt se rendre en Syrie pour tenter de désamorcer la crise avec ce pays.La porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères a de son côté déclaré hier à l’AFP que si la visite à Damas de M.Powell se confirmait, il serait le «bienvenu».Le chef de la diplomatie syrienne, Farouk el-Cha-ra, a déclaré hier que la Syrie n’acceptera pas la présence sur son sol d’inspecteurs en armement mais associera ses efforts à ceux qui veulent débarrasser le Proche-Orient de toute arme de destruction massive, conformément à la proposition qu’elle a récemment soumise à l’ONU.Washington accuse la Syrie de mettre au point des armes chimiques, ce que Damas dément.Prié par des journalistes, au Caire, de dire à son pays accepterait des inspections en annement, le ministre a VOIR PAGE A 10: SYRIE VOIR PAGE A 10: TRÉSORS v; Universités canadiennes Nombre record d’inscriptions au premier cycle PRESSE CANADIENNE Un nombre record de jeunes étudiants se sont inscrits au premier cycle pour l'année universitaire 2000-01 dans les universités canadiennes.Statistique Canada rapporte que le nombre d’étudiants de premier cycle du groupe des 18 à 24 ans s’est chiffré à 518 800, soit le plus haut niveau jamais atteint pour ce groupe d’âge.À 18 %, la proportion de la population des 18 à 24 ans inscrite au premier cycle universitaire en 200001 est la plus forte jamais observée.De 1997-98 à 2000-01, le nombre d’étudiants de premier cycle chez les 18 à 24 ans a crû de 7,3 %.Des 35 300 nouveaux étudiants de 18 à 24 ans au cours de cette période de trois ans, un peu moins des trois quarts étaient des femmes.Parallèlement, le nombre d'étudiants des groupes plus âgés a continué de fléchir en 200001.Un peu moins de 213 000 étudiants de 25 ans et plus faisaient des études de premier cycle à temps plein et à temps partiel en 200001, en diminution de 2,7 % par rapport à 1997-98.Les étudiants de 25 ans et plus représentaient un peu moins de 29 % de l’effectif total de premier cycle en 200001.Dans l’ensemble, les universités affichaient 735 300 étudiants inscrits à temps plein et à temps partiel au premier cycle en 2000-01, en hausse de 4,3 % par rapport à 1997-98.Il s’agit d’une troisième augmentation annuelle d’affilée.Les femmes représentaient 59 % des inscriptions au premier cycle, soit une proportion inégalée.Un peu plus de 213 400 étudiants ont fréquenté les programmes d’études universitaires de premier cycle à temps partiel en 2000-01, soit 2,6 % de plus qu'en 1997-98, en raison d’une hausse substantielle des effectifs à temps partiel chez les étudiants de 18 à 24 ans.Au total, 126 300 étudiants étaient inscrits aux programmes d’études universitaires de deuxième et troisième cycles en 20004)1, soit 7,3 % de plus qu’en 1997-98.Gambard Vente et service technique ROLEX Datejust en acier et or jaune 18 carats./ L#*; 630-A RUE CATHCART MONTRÉAL, CENTRE VILLE (514) 866-3876 Prix Lizette-Gervais TABLE RONDE L'INFORMATION CONTINUE, HUIT ANS PLUS TARD Le vendredi 25 avril 2003, de 14 h À 17 h AVEC Jacques Camirand.journaliste.Info 690 Michaëlle Jean, journaliste.Radio-Canada Georges Pothier, journaliste.LCN Animation Suzanne Laberge.journaliste, présidente du Prix Lizette-Gervais Université de Montréal Pavillon 3200, rue Jean-Brillant, salle B-3215 85 Université de Montréal Entrée libre RENSEIGNEMENTS : 514 345-74B2 K1*** lii U* m «UN'ïÜ IMp L’industrie hôtelière souffre des retombées négatives du SRAS PRESSE CANADIENNE Toronto — Des syndicats ont réclamé des changements immédiats au programme fédéral d’assurance-emploi, hier, affirmant que la crise du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) à Toronto a provoqué une •crise secondaire» dans l’industrie de l’hôtellerie.«L’épidémie de SRAS n’est plus seulement une crise de santé publique, elle a entraîné une crise de l'emploi à Toronto», a déclaré Paul Clifford, le président du local 75 de l’Union internationale des employés d’hôtels et de restaurants.Le syndicat représente plus de 8000 employés d’hôtels et de restaurants de Toronto.«La vérité est que l’assurance-emploi ne fonctionne pas pour cette situation.Le temps d’attente est trop long.Cela prendra des semaines avant que ceux qui se qualifient pour le programme reçoivent un chèque», a-t-il indiqué.Des centaines de travailleurs en hôtellerie ont été mis à pied alors que d’autres ont vu leurs heures réduites en raison des impacts du SRAS sur le tourisme, une situation sur laquelle les politiciens et les dirigeants de l’industrie devraient se pencher, a affirmé M.Clifford.Le Congrès du travail du Canada (CTC) demande une rencontre avec la ministre des Ressources humaines, Jane Stewart, pour discuter, entre autres, de la réduction immédiate du nombre d’heures requises pour recevoir des prestations d’assurance-emploi.Le syndicat a envoyé une lettre à la ministre à cet effet «Les critères d’admissibilité devraient être réduits à 360 heures, considérant le fait que plusieurs travailleurs reviennent d’un congé saisonnier hivernal et qu’ils n’ont aucun moyen d’avoir suffisamment d’heures pour se qualifier», a déclaré Winnie Ng, une porte-parole du CTC.Actuellement un travailleur de Toronto doit accumuler 665 heures de travail au cours d’une période de 52 semaines pour être admissible à l’assurance-emploi.REUTERS Un porte-parole du ministère, Gordon McPhee, a affirmé que Mme Stewart examinait le dossier, mais qu’il était trop tôt pour donner une réponse officielle.M.McPhee a souligné que le ministère a agi rapidement pour éliminer la période d’attente de deux semaines pour les travailleurs recevant des presta- tions d'assurance-emploi en raison des mises en quarantaine imposées à cause du SRAS.Le Congrès du travail croit que les travailleurs en hôtellerie affectés par l’épidémie de la maladie mortelle méritent de recevoir le même traitement D demande que la période minimale au cours de laquelle un prestataire peut recevoir des prestations passe de 15 semaines à au moins 35 semaines «au cas où l’épidémie devienne plus grave».Lors d’une visite à Toronto la semaine dernière, le premier ministre Jean Chrétien a indiqué que la responsabilité des compensations revenait au gouvernement provincial.Mardi, le premier ministre ontarien Ernie Eves a déclaré qu’il était tout simplement impossible d'offrir des compensations à tous les gens a£ fectés par la maladie.M.Clifford a affirmé hier que les trois niveaux de gouvernement — fédéral, provincial et municipal — devraient s’occuper des impacts économiques découlant du SRAS.A Montréal, 360 personnes se placent en quarantaine préventive PRESSE CANADIENNE Près de 360 personnes se seraient placées en quarantaine préventive, dans la région de Montréal hier, après avoir participé à un colloque en compagnie d’un Torontois, diagnostiqué plus tard «cas probable» de syndrome respiratoire aigu sévère.L’information a été rapportée par le Réseau de l’information (RDI).H s’agit bien d’isolement préventif et ce, jusqu’au 22 avril, par simple mesure de précaution.Les personnes en question ont pris part à un colloque d’agents financiers dans un hôtel de Dorval la fin de semaine dernière.Une dizaine d’employés de l’hôtel auraient également été placés en quarantaine préventive.Ce sont les autorités ontariennes de la santé qui ont contacté les autorités québécoises après que le Torontois eut été classé cas probable.Le syndrome respiratoire aigu sévère a fait son apparition en Asie fin 2002.La maladie s'est ensuite répandue dans divers pays, dont le Canada, à l’occasion de voyages internationaux.Les cas canadiens sont surtout concentrés en Ontario, avec un certain nombre de cas dans d’autres provinces.Aucun cas n’a encore été rapporté au Québec, indique le ministère de la Santé et des Services sociaux.Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut dans les trente jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionné en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit assermenté qui fait état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s’il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d'une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d'établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.Nom et adresse du requérant 9127-1924 Québec inc.STRADIVARI 1858, rue Ste-Catherine Ouest Montréal (Québec) H1H INI Dossier: 202-887 Les Portefeuilles 1635 & 1637, rue St-Denis Montréal (Québec) H2X 3K3 Dossier: 247-072 Les Entreprises D'Abate Et Pilotte Itée BRASSERIE LA CÔTl DE BOEUF ENR.8220, autoroute Métropolitaine Montréal (Québec) H1K 1A1 Dossier 279-968 Chanh Hoc Truong RESTAURANT AU CYCL0 5136, avenue du Parc Montréal (Québec) H2V 4G3 Dossier: 687-624 Wabass Restaurant & Development inc.RESTAURANT BOMBAY MAHARAJA 705, rue Ste-Catherine Ouest, Local 1135-A Montréal (Québec) H3B 4G5 Dossier 870-923 Arcade Basile inc.ARCADE BASILE 74.rue Ste Anne Montréal (Québec) H9X1L8 Dossier 1984-772 Club Sportif de Soccer Juventud Colombia CLUB SPORTIF DE SOCCER JUVENTUD COLOMBIA 2775, rue Sherbrooke Est 2* étage Montréal (Québec) H2K1G9 Dossier: 1984 780 9121-0930 Québec inc.RESTAURANT INDICE 1003, Square Victoria, Local C-003 Montréal (Québec) H2Z 281 Dossier 1985-431 Cabaret Lion D’Or CABARET LION D’OR 1690, rue Ontano Est Montréal (Québec) H2L 1S7 Dossier 1985 787 SAT.Société des Arts Technologiques S.A.Î.SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES 1195, bout.St-laurent Montréal (Québec) H2X 2A6 Dossier 1985-803 Nature de Endroit la demande d'exploitation 1 Restaurant 1858, rue Ste- pour vendre Catherine Ouest Montréal (Québec) H1H INI 2 Bars dont 1 1635 & 1637, sur terrasse rue St-Denis 1 Bar avec Montréal spectacles sans (Québec) nudité H2X 3K3 Changement de 8220, catégorie de 1 autoroute Brasserie avec Métropolitaine danse et spec- Montréal tacles sans (Québec) nudité à 1 Bar H1K1A1 avec danse et spectacles sans nudité Addition d’au- 5136, avenue torisation de du Parc spectacles sans Montréal nudité dans 1 (Québec) Restaurant pour H2V 4G3 vendre existant 1 Restaurant 705, me Ste- pour vendre Catherine dans aire Ouest, Local commune 1-135-A Montréal (Québec) H3B 4G5 2 Restaurants 74, me Ste- pour vendre Anne dont 1 sur ter- Montréal rasse (Québec) H9X1L8 1 Club avec 2775, me danse Sherbrooke Est, 2e étage Montréal (Québec) H2K 1G9 2 Restaurants 1003.Square pour vendre Victoria, Local dont 1 sur C-003 terrasse Montréal (Québec) H2Z 281 1 Bar avec 1690, me spectacles sans Ontario Est nudité Montréal (Québec) H2L1S7 1 Bar danse et 1195, boul.spectacles sans St-laurent nudité Montréal (Québec) H2X 2A6 Café Protocol inc.2 Restaurants 800.De La PRESSE CAFÉ pour vendre Gauchetière 800, De La dont 1 sur ter- Ouest #580 Gauchetière Ouest rasse Montréal #580 (Québec) Montréal (Québec) H5A1G1 H5A1G1 Dossier: 1985-845 Restaurant 1 Restaurant 1574, me Kejaki inc.0KANE SUSHI BAR pour vendre Rochon Montréal 1574, rue Rochon (Québec) Montréal (Québec) H4L1W2 Dossier: 1985-852 H4L 1W2 9022-0351 Québec 1 Restaurant 425, me inc.pour vendre St-Pierre RESTAURANT Montréal PLACE ST-PIERRE (Québec) 425, rue St-Pierre Montréal (Québec) H2Y 2M7 Dossier: 1985-860 H2Y2M7 4001753 Canada Permis d'entre- 2700, rue inc.pôt (bière) aux Alphonse- A/s: M.Patrick Bourbeau,avocat tins de l'agent Gariépy Montréal IAVERY DE BILLY (Québec) SNC 1, place Ville-Marie, Bureau 4000 Montréal (Québec) H3B 4M4 H8T 3M2 4128117 Canada inc.A/s: M.Patnck Bourbeau, avocat Permis d'entrepôt (bière) aux tins de l'agent 2700, me Alphonse-Gariépy Montréal LAVERY DE BILLY (Québec) SNC 1, place Ville-Marie, Bureau 4000 Montréal (Québec) H3B 4M4 H8T 3M2 Beck Canada Itée Permis d'entre- 2700, me A/s: M.Patrick pôt (bière) aux Alphonse- Bourbeau, avocat LAVERY DE BILLY tins de l'agent Gariépy Montréal SNC (Québec) 1, place Ville-Marie, Bureau 4000 H8T 3M2 Montréal (Québec) H3B 4M4 Bières Boddingtons du Québec inc.A/s: M.Patrick Permis d'entrepôt (bière) aux fins de l'agent 2700, me Alphonse Gariépy Montréal Bourbeau, avocat LAVERY DE BILLY (Québec) SNC H8T 3M2 1, place Ville-Marie, Bureau 4000 Montréal (Québec) H3B 4M4 Bières mexicaines Permis d'entre- 2700, me du Québec inc.pôt (bière) aux Alphonse- A/s: M.Patrick Bourbeau, avocat fins de l'agent Ganépy Montréal LAVERY DE BILLY (Québec) SNC H8T 3M2 1, place Ville-Marie.Bureau 4000 Montréal (Québec) H3B 4M4 Interbrew Canada Permis d'entre- 2700.me inc.A/s: M.Patrick Bourbeau.avocat pôt (bière) aux fins de l’agent Alpbonse- Gariépy Montréal LAVERY DE BILLY (Québec) SNC H8T 3M2 1, place Ville Marie, Bureau 4000 Montréal (Québec) H3B 4M4 La Brasserie Labatt Permis d'entre 2700, me Itée A/s: M.Patrick Bourbeau, avocat pôt (bière) Alphonse- Canto Montréal LAVERY DE BILLY (Québec) SNC H8T 3M2 1.place Ville-Marie.Bureau 4000 Montréal (Québec) H3B 4M4 Québec” Au Québec La bataille contre le virus du Nil commencera bientôt HOLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Les autorités sanitafres québécoises ont conçu un plan de lutte contre le virus du Nil occidental afin d’éviter que le Québec ne connaisse une augmentation des cas cet été, comme cela, s’est produit en Ontario et aux Etats-Unis lors de la deuxième année qui a suivi l’apparition du virus.Au terme de la première saison, survenue à l’été 2002, le bilan québécois à ce chapitre était de 16 personnes infectées et deux décès.Après avoir analysé les zones d’où provenaient les cas d’infection, les autorités ont défini le territoire où des épandages d’un lar-vicide seront faits au cours des prochaines semaines pour tuer le virus dans l’œuf.Les épandages se feront dans la grande région de Montréal, particulièrement dans l’ouest de l’île, dans le quartier Saint-Michel, à Dorval ainsi qu’à Laval, plus particulièrement du côté de Chome-dey, à Sainte-Thérèse et dans le secteur urbanisé de Longueuil.Une surveillance étroite sera Résultats Pffe Tirage du LiLtJ.2003-04-16 OS JS 21 26 42 4S Complémentaire: (31) Gagnants Lots 6/6 1 5 000 000,00 $ 5/6+ 9 68 771,20$ 5/6 239 2 071,70$ 4/6 13 333 71,20$ 3/6 252 802 10,00$ Ventes totales 14 787 326 $ Prochain gros lot (approx ) 2 000 000 $ W Tirage du 2003-04-16 09 12 14 12 3Z 4S Complémentaire: (41) Gagnants Lots 6/6 0 1 000 000,00$ 5/6+ 0 50 000,00$ 5/6 13 500,00$ 4/6 1 036 50,00$ 3/6 20 375 5,00$ Ventes totales 590 866.00 $ EQtra Tirage du 2003-04-16 NUMÉROS LOTS 123956 100 000$ 23956 1 000$ 3956 250$ 956 50$ 56 10$ 6 2$ IM -xxr*-!*, il •ne*, ww SM twws g^rxir.» r.T.t-W ¦ lu wew dM Ortm Su ch di duomn mtn cuti '«n it a » hw o*»c«% o» l -Q cette a miii lui roi 1 SOS JEUX en outre assurée partout sur lé territoire québécois de façon à étendre l’épandage à d’autres zones au besoin.Le plan d’intervention a été présenté hier aux médias par le directeur national de la Santé publiquq du Québec, le Dr Alain Poirier, qui a indiqué que les mesures pouf contrer le virus du Nil occidental coûteront de huit à dix millions en 2003, ce qui comprend notamment l’épandage, la surveillance des banques de santé, l’achat d’équipements de laboratoire et les communications.Pour sa part, Daniel Bolduc, de l’Institut national de la santé publique du Québec, a expliqué qué ces mesures accrues ont été adop-tées à la suite d’observations faites à Toronto et à Chicago,’ deux villes touchées par le viruë et dont les températures se rapprochent de celles du Québec.«À Toronto et à Chicago, la pre1 mière année, ils ont eu quelques cas chez les moustiques mais pai chez les humains.La deuxième année, ils ont eu plus de 300 cas humains.Notre hypothèse est qu’au cours de la deuxième année, nous pourrions nous retrouve?dans la même situation qu’à Toronto ou Chicago.On sait qu’à Chicago, les cas de maladie se sont déclarés dans les secteurs où il n’y avait pas eu de traitement [d’épandage de larvicide]», a fait remarquer le biologiste.«On pense qu’on peut agir sur là transmission du vines en appliquant des herbicides de façon à diminuer le nombre de cas chez les humains.On pourrait faire face, en cette deuxième année, à une éclosion plus importante.On essaie d’être prudents et d’intervenir tôt au printemps.On ne veut pas attendre que la situation se soit détériorée au point de devoir utiliser des produits moins intéressants», a-t-il dit 3 MAGASINS une seule adresse rue Laurier Ouest, Outremont Tél.: 274-2442 I 1 LE DEVOIR.LE VENDREDI 18 AVRIL 2 0 0 3 -* LE DEVOIR ?-—- ACTDALITÉS a ;* nionlr' Christian Ri aux ?Back to the future Il faisait beau comme c’est pas possible sur Hle Saint-Louis.Beau comme une journée de Saint-Jean, quand le soleil rougeoie au fond des ruelles et va se noyer dans l’horizon.Beau comme lorsque l’été nous écrase de son trop de chaleur, de son trop de soleil, de son trop de tout Pourtant on était à Paris.Mais dans leur tête, tous les Québécois que j'ai croisés ce jour-là étaient revenus à la maison.Ils avaient tous appelé leur mère pour savoir comment ça allait Si on s’en remettra, si la vie allait continuer quand même.C’était le cas du poète Claude Beausoleil, croisé par hasard sur le petit pont au Double qui relie l’île de la Cité à la rive gauche.Si je n'avais pas crié, il ne m’aurait pas reconnu derrière mes lunettes de soleil.Le pauvre avait l’air déconfit «Je ne pensais pas vivre ça, disait-il Je n’ai plus l’âge.A 55 ans, je ne pensais pas qu’on en serait encore là.» Excusez sa déprime toute poétique, mais Claude Beausoleil exprimait assez bien le sentiment des Québécois que j’ai rencontrés et à qui j’ai eu la chance de parier au téléphone.Le sentiment d’avoir perdu quelque chose.J’ai bien essayé de lui remonter le moral.Mais je n’y pouvais rien.Tout se passait comme s’il venait de se rendre compte, huit ans plus tard, que les souverainistes avaient perdu le référendum de 1995.Vous aurez compris que je n’ai pas le goût de vous parler de l’Union européenne ou du rôle des mouvements religieux chiites en Irak.Il y a des moments où le monde, c’est chez nous et nulle part ailleurs.Oubliez la santé, les défusions et la semaine de quatre jours.Oubliez le débat des chefs, Jacques Parizeau et l’abstention.Ces élections étaient à mon avis programmées depuis huit ans.Elles étaient écrites et annoncées depuis le référendum de 1995.Elles en sont le résultat direct, entier et nécessaire.Je n’ai jamais compris l’euphorie qui avait continué à animer les souverainistes après le référendum de 1995.Je n’ai jamais partagé cette illusion malsaine et, pour tout dire, suicidaire qui leur faisait croire qu’on pourrait en tenir un nouveau dans six mois ou un an.Comme si on pouvait légitimement demander à un peuple de se prononcer sur son avenir fondamental à de tels intervalles.Comme si l’histoire pouvait obéir par la simple magie de la pensée.Comme si elle repassait deux fois par le même chemin.Il aura fallu huit ans et une vraie défaite électorale aux souverainistes pour comprendre qu’ils ont perdu en 1995.Beaucoup ne s’en seront finalement rendu compte que lundi soir, lorsque Bernard Derome a prononcé sa phrase incantatoire.Car il fallait inévitablement que la balle revienne dans le camp fédéraliste.C’était écrit depuis 1995.Toutes les tactiques, des conditions gagnantes à l’union confédérale en passant par l’objectif de 2005, le bon gouvernement et la semaine de quatre jours, auront peut-être sauvé le Parti québécois de la déroute (ce qui n’est pas rien), mais elles ne pouvaient que retarder cette échéance.Cela se serait produit dès 1998 n’eût été des distorsions du système électoral.N’eût été aussi de la maladresse évidente de Jean Charest et de sa folle tentative de rompre avec le programme traditionnel des libéraux québécois.Il était frappant, lundi soir, d’entendre Jean Charest évoquer Claude Ryan et Daniel Johnson (fils) à un moment où il n’avait pourtant plus besoin de convaincre personne de sa ferveur nationaliste.L’avez-vous vu entrer au Hilton de Québec encadré par Raymond Gameau et Daniel Johnson?Comme si le chef libéral voulait une fois de plus, rassurer les Québécois.Leur prouver que, même élu, il ne serait plus jamais tenté de rompre avec l’héritage nationaliste de J ean Lesage, de Robert Bourassa et de Claude Ryan.Bref, qu’il n’est pas là pour vendre le Québec au plus offrant N’avez-vous pas aussi remarqué que le début de la déconfiture de l’ADQ date précisément du discours de Mario Dumont à l’Economie Club de Toronto?Un discours qui renvoyait lui aussi aux calendes grecques l’option constitutionnelle qui a donné naissance à ce parti.D se pourrait bien qu’en remettant le débat sur l’avenir du Québec entre les mains de ses enfants, Mario Dumont ait signé la mort de son parti.Les Québécois, eux, ne s’y sont pas trompés.En dépit de leurs réalisations souvent impressionnantes au gouvernement, les souverainistes auront passé huit ans à tenter de faire bégayer l’histoire.Les Québécois leur ont répondu en 2003, comme en 1998, qu’ils n’envisageraient pas de nouveau référendum avant que la balle ne soit revenue dans le camp des fédéralistes.Elle y est enfin.Les libéraux auront consacré le même temps à essayer de faire fi de leur tradition nationaliste.Rappelez-vous toutes ces belles déclarations invitant les Québécois à 4oumer la page» et à «passer à autre chose».A quoi?Au néant constitutionnel?Au statu quo provincial?Back to the future.Les deux grandes options constitutionnelles qui fondent le Québec moderne depuis un demi-siècle, la souveraineté et l’autonomie nationale, sont de retour.Elles y resteront tant que l’une des deux n’aura pas triomphé.En d’autres mots, Stéphane Dion ferait mieux de ne pas démissionner.«Louise Beaudoin a-t-elle été réélue?» C’est la question que me posait mardi le ministre fiançais de la Culture, Jean-Jacques Aillagon.La déception se lisait sur son visage, comme sur celui des dizaines de personnalités politiques françaises dont la ministre des Relations internationales était devenue l’amie personnelle.Maintenant qu’elle a définitivement quitté la vie politique, qu’il soit permis de dire qu’on n’aimait pas Louise Beaudoin à Paris parce qu’elle était souverainiste.On l’aimait parce qu'elle personnifiait mieux que n’importe qui le Québec avec ses passions, ses maladresses et ses fulgurances.On l’aimait parce qu’eDe savait que le Québec, souverain ou pas, ne se limite pas, loin de là, à ses frontières territoriales.Louise Beaudoin savait que le Québec n’existe pas seulement à Québec mais aussi à Londres, à Tokyo et à Barcelone.Elle savait une chose rare: que la présence politique du Québec dans le monde est pour nous, rien de moins qu’une élémentaire question de survie.Christian Rioux est correspondant du Devoir à Paris.L’UMQ ne s’est pas encore prononcée sur les défusions Rester ou partir Landry ferait connaître sa décision mardi l n scénario veut qu’il parte rapidement, un autre, qu ’il patientera TOMMY CHOU1NARD DI NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Si certains scénarios circulent à propos du départ éventuel de Bernard Landry, le chef du Parti québécois n’a pas encore pris sa décision, martèle son entourage.Le suspense ne devrait pas durer très longtemps puisque Bernard Landry pourrait annoncer sa décision finale dès la semaine prochaine.«Jai parlé à M.Landry ce matin [hier].Sa décision n 'est pas prise.Il ne sait pas s’il doit rester ou partir.Il veut prendre la fin de semaine pour y réfléchir».a précisé hier au Devoir l’attaché de presse du premier ministre, Hubert Bolduc.Ce dernier «présume» que Bernard Landry prendra une décision rapidement et qu’il pourrait la faire connaître dès la semaine prochaine, peut-être mardi, ce qui a été confirmé par une autre source digne de confiance.Des scénarios contradictoires sur le départ éventuel de Bernard Landry ont été révélés hier par deux quotidiens montréalais.Selon le premier scénario, M.Landry pourrait quitter son poste bientôt, avant même que l’Assemblée nationale ne siège, fin mai, et un chef du Parti québécois serait désigné de façon intérimaire.Un congrès au leadership ne serait pas tenu avant le printemps 2004.Selon l’autre scénario, M.Landry siégerait à l’Assemblée nationale comme chef de l’opposition jusqu’à la fin de la session parlementaire du printemps, session qui devrait commencer à la fin mai.Un congrès au leadership aurait lieu dès l’automne.Mercredi, lors d’un conseil des ministres et d’un caucus des députés du PQ tenus à Québec, Bernard Landry n’a pas révélé à ses collègues sa décision au sujet de son avenir politique.Par contre, les députés, eux, ont réclamé à l’unanimité que Bernard Landry reste aussi longtemps qu’il le souhaitera.«Ils ont tous dit: “Il faut que tu [Bernard Landry] restes, il faut que tu sauves le parti”», a souligné Hubert Bolduc.Les ministres péquistes se sont faits discrets hier.Des at- TOMMY CHOUINARD DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC \ Ami-chemin de la campagne électorale, le 31 mars dernier, le conseil des ministres du gouvernement Landry a adopté un décret qui élargit le mandat de la vérificatrice générale du Québec par intérim Doris Paradis sur les allégations de mauvaise gestion portées contre Montréal Mode à la régie interne de Collections Shan, une de ses filiales à l’époque qui appartient aujourd’hui à l’ex-présidente de Montréal Mode, Chantal Lévesque.C’est Doris Paradis qui a réclamé du gouvernement Landry l’adoption de ce décret, sans quoi elle ne pouvait jeter un œil sur les opérations de cette entreprise alors qu’elle était une filiale de Montréal Mode entre 1999 et 2002, a indiqué hier au Devoir \e bureau du vérificateur général et le ministère des Finances.Le premier décret adopté le 5 décembre dernier par le conseil des ministres visait spécifiquement à accorder un mandat de vérification à Doris Paradis sur des allégations de mauvaise gestion à Montréal Mode, une filiale de la Caisse de dépôt et de placement (CDP) qui aurait entraîné une perte de 30 millions de dollars et dont la fermeture a été annoncée le 2 décembre dernier par le président de la CDR Henri-Paul Rousseau.Montréal Mode détenait des actions de filiales dont quelques-unes ont été vendues à de nouveaux propriétaires le 29 novembre dernier.Au lendemain de sa démission à titre de présidente de Montréal Mode, Chantal Lévesque, avec son mari Claude Gilbert, a en effet racheté son entreprise de maillots de bain Shan, à un prix moindre que celui payé par la CDP pour faire son acquisition en 1999.D y a quelques semaines, le personnel du vérificateur généra] s’est demandé s’il pouvait se pencher sur JACQUES NADEAU LE DEVOIR Bernard Landry tachés de presse se sont limités à indiquer au Devoir que M.Landry n’avait pas encore pris sa décision.Les principaux prétendants à la présidence du Parti québécois sont Pauline Marois, qui dispose d’une solide organisation, François Legault et André Bois-clair.Les deux derniers seraient avantagés par la tenue plus tardive d’un congrès au leadership, ce qui leur permettrait de consolider les bases de leur organisation.En conférence de presse mercredi dernier, ces deux candidats éventuels à la présidence du PQ avaient d’ailleurs exhorté Bernard landry à demeurer chef de l’opposition le plus longtemps possible.C’est lors d’une conférence de presse mardi que Bernard Landry, 66 ans, a évoqué son départ éventuel.Au lendemain de la défaite du Parti québécois, il a annoncé réfléchir à son avenir politique.Le chef péquiste a alors ouvert la porte à la possibilité de ne pas conduire ses troupes lors des prochaines élections générales.le cas de ces filiales, aujourd’hui privées, qui étaient des entreprises détenues entièrement par la CDP jusqu’au 29 novembre dernier.Généralement, dans le cas d’une entreprise publique, le vérificateur doit conclure une entente préalable avec ses dirigeants avant de commencer tout travail de vérification.Face à ce «problème technique», pour reprendre l’expression du bureau du vérificateur général, Doris Paradis a réclamé l’intervention du gouvernement pour qu’il adopte un décret lui permettant de vérifier les pratiques administratives de Collections Shan et une autre ancienne filiale de Montréal Mode, Montréal Mode Détail, au moment où ces entreprises étaient détenues par la CDP, c’est-à-dire du 26 février 1999 au 29 novembre 2002.Chantal Lévesque n’était pas disponible pour répondre aux questions du Devoir hier.Toutefois, au bureau du vérificateur général, on a indiqué au Devoir que les dirigeants de Collections Shan se sont «légitimement» interrogés sur la portée de la loi sur le vérificateur général.Le bureau du vérificateur général en a conclu que la solution était de recourir à un décret adopté par le conseil des ministres.Le rapport de la vérificatrice générale par intérim sur la régie interne de Montréal Mode devrait être remis avant l’été.Doris Paradis réserve ses commentaires à ce moment.En entrevue aux médias en décembre dernier, Chantal Lévesque a indiqué qu’eDe n’avait rien à se reprocher dans l’aventure Montréal Mode.Sur son rôle dans cette filiale de la CDP et les accusations de favoritisme à l’égard de Shan, Mme Lévesque a expliqué que ses pouvoirs étaient limités à la présidence de Montréal Mode, qu’elle était aussi sévère avec Shan dans ses décisions qu’avec n’importe quelle autre compagnie, et qu’elle ne prenait jamais de décision seule.JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE Québec — L’Union des municipalités du Québec (UMQ) n’a toujours pas pris position sur la délicate question des défrisions municipales et la présidente du regroupement n’est certainement pas très chaude à cette idée.«Moi, je souhaite que les nouvelles municipalités marchent.Je partage le même souhait que M.Charest», a dit Francine Ruest Jutras hier lors d’une conférence de presse.Au cours du débat des chefs, le 31 mars, le chef libéral Je;ui Charest avait dit qu’il souhaitait le succès des grandes villes fusionnées, sans pour autant renier la position de son parti.L’UMQ tient ses assises annuelles du 8 au 10 mai à Gatineau, où sont conviés les 230 membres du regroupement ainsi que l’ensemble des élus municipaux.Au programme: le déséquilibre fiscal et l’auto nomie des municipalités, mais rien n’est prévu à pro pos des défrisions municipales.«On n’a pas discuté à l'heure actuelle à l'UMQ du dossier des défusions.Peut-être qu 'on aura à le faire.Vous savez que nous avons nos assises dans trois semaines.Ily a fort à parier que ce sujet va faire l’objet de discussions», a expliqué Mme Ruest Jutras, également mairesse de Drummondville.la' nouveau premier ministre Jean Charest sera d’ailleurs invité, dans les jours qui viennent, à venir rencontrer les membres de l’UMQ à cette occasion et à leur adresser la parole.Mme Ruest Jutras justifie le fait que l’union n’a' pas encore pris position dans ce dossier par le manque d’information disponible à ce jour sur le projet de loi-cadre libéral.«C’est difficile de prendre position dans la mesure où on ignore le contenu de la, loi-cadre déposée par M.Charest.On sait cependant que les maires des villes nouvellement constituées ont dit qu'ils souhaitaient que leurs villes soient couronnées de succès.C'est un souhait également émis par M.Charest lors du débat des chefs.Et on espère que la loi-cadre qui sera déposée tiendra compte de ces souhaits qui ont été émis», a-t-elle ajouté.Le Parti libéral s’est engagé à présenter un projet de loi-cadre sur les défrisions municipales durant la première année d’un premier mandat.lœ projet de loi devrait en fait être déposé dès la reprise des travaux parlementaires, fin mai.En pleine campagne électorale, le 19 mars, les maires de Montréal, Québec, Gatineau, Longueuil, Trois-Rivières et Sherbrooke avaient demandé aux partis politiques d’affirmer clairement leur soutien aux nouvelles municipalités fusionnées.Selon le scénario établi par le Parti libéral, le processus menant à une défusion se déroulerait en trois étapes.11 faudrait d’abord que 10 % des ci» toyens d’une ancienne municipalité signent un registre demandant la défusion.À ce moment-là, les élus seraient tenus de mener des études de faisabilité, puis de prévoir la tenue d’un référendum.Seuls les citoyens des anciennes municipalités seraient invités à se prononcer lors de ce référendum.En cas de victoire, un gouvernement libéral respecterait le résultat du référendum et autoriserait la défusion.Les coûts de transition seraient assumés par l’ancienne municipalité défusionnée.EN BREF Un an après la bavure américaine (PC) — Il y eu un an hier, quatre soldats canadiens en mission en Afghanistan étaient tués et huit autres blessés lorsque leurs positions ont été bombardées par un avion américain pendant un exercice de tir réel à environ 14 kilomètres de la base de Kandahar.Un chasseur-bombardier F-18 avait alors largué deux bombes de 250 kilos sur leurs positions.Un an après, des soldats canadiens demeurent amers, surtout parce que les pilotes américains impliqués n’ont pas encore été formellement accusés.Le caporal Shane Brennan, blessé lors de l’incident, craint qu’il faille des années avant que la lumière ne soit faite sur cette affaire.Quant au caporal Brett Perry, il dit vivre encore avec la tristesse des événements.Il entend d’ailleurs quitter l’armée régulière canadienne.Le mois dernier, des autorités recommandaient que les deux pilotes ne soient pas traduits devant un tri-bunal martial américain pour répondre à des accusations sur cette affaire.Montréal Mode La vérificatrice pourra enquêter sur la firme Collections Shan Navette spatiale La NASA prévoit une reprise des vols à l’automne AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Alors même que la commission d’enquête chargée de faire la lumière sur la catastrophe qui a coûté la vie aux sept astronautes de la navette spatiale Columbia n’a pas rendu ses conclusions, la NASA dit se préparer déjà à une possible reprise des vols dès l’automne.«Nous devons trouver ce qui a causé cette tragédie, faire les réparations et modifications nécessaires, et reprendre les vols de manière sûre aussi rapidement que possible», a souligné hier l’administrateur de la NASA, Sean O’Keefe.Les vols de navette sont suspendus sine die depuis le 1" février.Dans l’éventualité d’une conclusion rapide de l’enquête, la NASA ne souhaite pas être prise de court Aussi, a expliqué M.O’Keefe, «nous avons commencé à planifier en vue d’une reprise des vols» habités.Celle-ci se fera «avec le plus grand égard pour la sûreté» des équipages, a-t-il assuré.Selon lui, l’échéance automnale sera «la première occasion» possible.«Nous devons être prêts», a-t-il insisté.Le calendrier final dépendra toutefois de la rapidité de l’enquête, a reconnu le patron de la NASA ainsi que du délai nécessaire à la mise en œuvre des recommandations de la commission d’enquête, ce qui pourrait repousser la reprise de l’activité spatiale «au début de l’année prochaine».Ces propos interviennent le jour où le Conseil d’enquête sur l’accident de Columbia (CA1B), chargé de faire la lumière sur les causes de l’accident a publié ses deux premières recommandations.La première concerne les tuiles thermoprotectrices en carbone-carbone renforcé (RCC) qui tapissent notamment le bord d’attaque des ailes.Le CA1B, ayant constaté que les procédures actuelles d’inspection sont inadéquates, recommande que la NASA mette en place une procédure d’inspection plus rigoureuse de ces tuiles censées résister à des températures de plusieurs milliers de degrés, ainsi que des tests destinés à évaluer leur état structurel.Le CAIB préconise aussi que l’agence spatiale américaine conclue un accord avec l’Agence nationale d’imagerie et de cartographie (NIMA), qui dépend du département de la Défense, afin de prévoir systématiquement pour chaque vol des prises de vue à haute définition de la navette lorsqu'elle se trouve sur orbite.Trois jours après le décollage de Columbia, les techniciens de la NASA, analysant des vidéos, s’étaient aperçus que des débris de mousse isolante avaient frappé l’aile gauche de la navette.Mais les responsables du vol n’avaient pas jugé nécessaire de demander aux militaires de prendre des photos de la partie potentiellement endommagée.L’enquête a d’ores et déjà mis en évidence un échauffement anormal de l’aile gauche lors de la rentrée dans l’atmosphère de Columbia, probablement le signe que des tuiles du bouclier thermique ont pu être endommagées par les débris ayant frappé l’aile gauche de la navette, 81 secondes après le décollage, le 16 janvier.Les recommandations de la commission d’enquête n’auront pas valeur comminatoire, mais le chef dé la NASA a promis qu’aucune ne serait négligée.«Elles auront pour nous valeur impérative.Nous les respecterons toutes et nous avons l’intention de prendre des mesures à propos de chacune d’entre elles», a+il assuré.Contrairement à la catastrophe de la navette Challenger en 1986 — où le coupable, un joint torique d’une fusée d’appoint, avait été identifié au bout de seulement trois semaines — il est possible que cette fois-ci les enquêteurs ne puissent établir une seule cause mais pointent plutôt vers un enchaînement fatal de circonstances, a souligné M.O’Keefe.«H est possible qu’on conclue à une combinaison de facteurs: défaillance matérielle, carences dans les procédures et erreurs de jugement», a-t-il confié.La NASA ne possède plus que trois navettes spatiale (Atlantis, Discovery et Endeavour) sur une flotte initiale de cinq, alors qu’aucun vaisseau de remplacement ne verra le jour avant 2010-12.) I LE DEVOIR, LE VENDREDI 18 AVRIL 2003 LES ACTUALITES EN BREF Décès de l’homme qui a inspiré Montignac (Le Devoir) — L’homme qui a en partie inspiré le régime Montignac n’est plus.Le célèbre et controversé cardiologue américain Robert C.Atkins est décédé hier à New York des suites d'une malencontreuse chute sur un trottoir de la ville, survenue le 8 avril dernier.Il avait 72 ans.Auteur d’une batterie d’ouvrages populaires sur l’art de perdre du poids, M.Atkins était à l’origine du régime dit hypercalo-rique, qui consiste à favoriser les bonnes graisses et les aliments riches en protéines comme les charcuteries, les viandes rouges, les fromages, le beurre.aux dépens des sucres et du pain.Ces travaux, souvent remis en question par la communauté scientifique, ont été repris au milieu des années 80 par l’ex-employé d’une compagnie phannaceutique, Michel Montignac, qui, en jumelant le tout à la théorie des combinaisons alimentaires, a fait naître son régime éponyme.Le Barreau en appelle d’une condamnation en Cour suprême (PC) — La Cour suprême a annoncé hier qu’elle réviserait un jugement qui avait condamné le Barreau du Québec à verser 50 000 $ à la cliente d’un avocat incompétent.En juin dernier, la Cour d’appel du Québec avait statué que l’ordre professionnel avait «ignoré sa mission de protection du public» en tardant à sévir contre un avocat incompétent, Eric Belhas-sen.Dans une affaire de litiges commerciaux et de divorce où il représentait la partie adverse, M.Bel-hassen avait multiplié les procédures contre Christina McCullock Finney, allant jusqu’à menacer de faillite l’avocat de la dame.A deux reprises, en 1990 et en 1993, Mme McCullock Finney et son avocat ont porté plainte contre Eric Belhassen, qui avait déjà fait l’objet de quatre condamnations disciplinaires pour des actes commis entre 1979 et 1985.En outre, le comité d’inspection professionnelle du Barreau a estimé, dès 1990, qu’il était «urgent de suspendre le droit de pratique» de l’avocat.Malgré tout, il faut attendre mars 1994 — et l'intervention de l’Office des professions — pour que le syndic du Barreau se décide à demander la radiation provisoire d’Eric Belhassen.Reprochant à l’ordre professionnel de s’être réfugié derrière le «comportement agressif» de Mme McCullock Finney pour ne pas intervenir, la Cour d’appel a condiunné le Barreau à lui verser 25 (XX) $ en dommages moraux, plus les intérêts, soit un total d’environ 50 000 $.En première instance, le juge Jean Normand avait débouté la cliente.Insatisfait du verdict de la Cour d’appel, le Barreau a demandé à la Cour suprême de réviser le jugement, une requête que le plus haut tribunal du pays vient d’accepter.Les enfants n’entendent pas les détecteurs de fumée (PC) — Une augmentation récente des craintes au sujet de la façon dont les enfants réagissent aux alarmes des détecteurs de fumée pourrait forcer l’industrie canadienne à revoir la conception des appareils.«Les enfants n'entendent pas nécessairement les détecteurs de fumée», a déclaré mercredi Cîina MacAr-thur, une porte-parole de la Société canadienne de l’otùe, après une rencontre entre divers experts et les Laboratoires des assureurs du Canada, l’organisme qui établit les normes pour les détecteurs de fumée au Canada.Il existe peu d’études scientifiques sur les réactions des enfants aux alarmes des détecteurs de fumée, mais les experts s’entendent pour dire que les enfants peuvent être moins aptes à réagir que les adultes lorsqu’une alarme sonne.Les pompiers peuvent raconter plusieurs histoires d’horreur d’enfants apeurés qui se réfugient dans une armoire pour se cacher de la fumée et fuir le bruit de l’alarme — hors de la vue des sauveteurs — plutôt que de se précipiter à l’extérieur.De plus, les enfants ne réagissent pas aux alarmes aussi rapidement qu’ils le devraient.Audiences du BAPE sur le développement durable de l’industrie porcine Les villes veulent retrouver leur pouvoir LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR LJ Union des municipalités du Québec (UMQ) es-’ time qu’il n’y aura pas de développement durable de la production porcine si le monde municipal et les citoyens ne récupèrent pas le pouvoir de planifier démocratiquement l’aménagement de leur territoire, un pouvoir enlevé en 1996 par le gouvernement sortant qui a ainsi cédé, à son avis, aux «pressions du lobby agricole», jugé explicitement «trop puissant» par rapport aux autres acteurs sociaux.Le mémoire de l’UMQ déposé hier devant la Commission sur le développement durable de la production porcine s’en est pris aussi à la faiblesse des règles d’évaluation environnementales québécoises, qui devraient présider à l’implantation des porcheries, et aux multiples passe-droits introduits dans les dernières années par Québec dans les règlements pour soustraire un nombre croissant d’établissements agricoles à toute évaluation environnementale rigoureuse.A titre d’exemple, l’UMQ note que plusieurs établissements contournent depuis des années, le règlement sur l’évaluation des impacts en éloignant simplement d’un peu plus de 150 mètres des bâtiments existants les projets de grosses porcheries à cause d’une définition alambiquée des «lieux d’élevage».L’UMQ préconise la mise en place d’une sorte de quota régional sur le phosphore pour régler le problème des surplus de lisiers, qui pourrait se doubler d’un plafonnement du nombre de porcs, ajusté à la capacité de support de chaque bassin versant Québec, ajoute l’UMQ, ne devrait pas lever le moratoire sur la production porcine tant que de nouvelles règles ne seront pas en place afin que les mauvais projets ne puissent voir le jour.L’UMQ réclame enfin une véritable politique d’éco-conditionnalité touchant l’ensemble des programmes étatiques et des normes environnementales, dont les modalités seraient définies par le gouvernement D’autre part les municipalités réclament de pouvoir planifier l’affectation de leur territoire et les aires dédiées à l’agriculture, y compris la production porcine, pour pouvoir contrôler elles-mêmes la pollution agricole, «le conflit d’usage de l’eau [étant] le plus important au Québec».Les municipalités, selon qui «l’aménagement et l’entretien des cours d’eau à des fins agricoles ont souvent un effet dévastateur sur les berges et les écosystèmes aquatiques», revendiquent cependant une révi- sion de la Loi sur les cours d'eau municipaux pour pouvoir elles-mêmes «procéder à leur aménagement et à leur entretien» et «avoir accès aux cours d’eau municipaux et y effectuer les travaux requis».L’UMQ reconnaît dans son mémoire que le Québec et l’Ontario sont les seules provinces où «tous» les cours d’eau ne sont pas provinciaux et assujettis aux mêmes nonnes de protection environnementale.L’UMQ exige le pouvoir de «nettoyer» les berges et les cours d’eau «municipaux» en lieu et place des citoyens qui ne le feraient pas! Ces pratiques, interdites aux forestiers et aux industriels, sont nécessaires pour les municipalités, expliquait hier la prési-! dente de l’UMQ, Francine Ruest Jutras, «parce qu 'il f a souvent de bonnes raisons d’intervenir, notamment lorsque l’écoulement ne se fait pas».Elle précise que Québec a promis un «Code de gestion des cours d’eau» qui devrait améliorer les pratiques.Cependant l’UMQ, dit-elle, ne s’opposerait pas à ce que la révision de ces lois, qui considèrent encore les petits cours d’eau comme des drains ou des égouts commodes, priorisent éventuellement leur conservation et les écosystèmes aquatiques qu’on y trouve au même titre que sur les cours d'eau provinciaux.Cour suprême Une entente de divorce à l’amiable a valeur de contrat Les juges doivent être prudents avant de changer les termes d’une entente, précise le plus haut tribunal du pays BRIAN MYLES LE DEVOIR La Cour suprême du Canada a confirmé hier le bien-fondé des ententes de divorce négociées de gré à gré, invitant les tribunaux à les respecter à moins qu’elles ne soient carrément injustes pour l’une des parties.Dans une décision à sept contre deux, le plus haut tribunal du pays estime qu’il faut donner «beaucoup de poids» à une entente de séparation négociée «de façon irréprochable», en conformité avec la volonté des époux et les objectifs essentiels de la Loi fédérale sur le divorce.«Quoique nous reconnaissions la nature particulière des accords de séparation et ce qui les différencie des contrats, ils n 'en demeurent pas moins des contrats.Les parties doivent assumer la responsabilité du contrat qu’elles signent, tout comme elles doivent prendre leur vie en main», écrivent les juges Michel Bastarache et Louise Arbour au nom de leurs collègues de la majorité.Cette affaire met aux prises Eric et linda Miglin, qui se sont séparés en 1993, mettant un terme à 14 ans de mariage et de fructueuses relations d’affaires.En 1979, les deux époux avaient acheté, dans le nord de l’Ontario, un hôtel qu’ils exploitaient à titre d’actionnaires à parts égales.L’entreprise familiale leur rapportait un salaire annuel de 80 500 $ chacun.Le couple possédait également une maison à Toronto.Au moment de la rupture, la maison et l’hôtel étaient évalués à 500 000 $ chacun.L’accord de séparation, survenu à la suite de longues négociations par avocats interposés, se résume à un troc.Eric Miglin cède à son ex-épouse sa part de la maison, soit l’équivalent de 250 000 $, tout en continuant de payer l’hypothèque.En échange, Linda Miglin renonce à sa part de l’hôtel, ce qui représente aussi un montant de 250 000 $.Fait à souligner, la valeur de l’hôtel sur le marché n’a pas été établie.Eric Miglin verse par ailleurs une pension annuelle de 60 000 $ pour les quatre enfants issus du couple.Il verse enfin un salaire annuel de consultante à son ex-épouse, à raison de 15 000 $ pendant cinq ans.Dans l’entente, les conjoints conviennent tous deux qu’ils ne pourront pas réclamer de pension alimentaire ou intenter des poursuites judiciaires dans le but d’en obtenir une.Mme Miglin renonce à tous ses droits dans l’entreprise hôtelière; M.Miglin dit adieu à la maison de Toronto.La séparation tourne au vinaigre, et linda Miglin s’adresse à la Cour supérieure de l’Ontario en 1999 pour obtenir une pension de 4400 $ par mois pendant cinq ans, faisant fi de la clause de renonciation qu’elle avait signée.L’éducation des enfants lui coûte plus cher qu’auparavant, et son entente de consultante est arrivée à échéance.Elle gagne.En deuxième instance, la Cour d’appel confirme le montant de 4400 $ par mois mais annule la limite de cinq ans.La Cour suprême renverse la décision et rétablit les termes de l’entente négociée à l’amiable entre les Miglin.La Cour suprême établit par ailleurs des critères stricts autorisant la modification d’une entente de divorce par Injustice.Le tribunal devra déterminer si l’entente a été négociée et signée dans un climat de «vulnérabilité» pour l’une des parties et si les termes impliquent «une dérogation importante» aux objectifs essentiels de la Loi sur le divorce.Le tribunal devra ensuite mesurer un changement «important» dans la situation financière des parties à la suite de la rupture, situation qui ne pouvait être prévue de façon raisonnable à la signature de l’accord.La cause de Mme Miglin ne respectait aucun de ces critères.Celle-ci s’est entourée de conseillers juridiques indépendants et compétents qui ont veillé à ses intérêts et compensé toute situation de vulnérabilité.Le partage des biens reflétait les besoins et la volonté des parties tout en répartissant équitablement les actifs acquis pendant le mariage.Et contrairement aux prétentions de Mme Miglin, la Cour suprême estime que ses obligations accrues à l’égard des enfants et ses pertes de revenus ne constituent pas un changement de situation financière majeur et imprévu.Aide sociale Québec peut verser moins que le salaire minimum légal SYLVAIN LAROCQUE " PRESSE CANADIENNE Ottawa — Le gouvernement du Québec a le droit de verser moins que le salaire minimum aux prestataires d'aide sociale inscrits à des programmes d’emploi, a confirmé la Cour suprême du Canada hier.«C’est un jugement de classes», a réagi le porte-parole du Front commun des assistés sociaux du Québec, Jean-Yves Desgagnés, qui remet en cause l’impartialité des juges du plus haut tribunal du pays.«Ça démontre que la Cour suprême ne comprend pas vraiment la réalité et la discrimination dont sont victimes les personnes les plus pauvres», précise-t-il, ajoutant que les magistrats sont «grassement payés».L’affaire remonte au début des années 90.Un prestataire d’aide sociale, Frank Lambert, conteste une disposition gouvernementale prévoyant que les assistés sociaux ne peuvent recevoir qu’une simple allocation mensuelle — inférieure au salaire minimum — lorsqu’ils participent à des programmes d’emploi.Ces programmes, soutiennent les assistés sociaux, constituent davantage un travail qu’une activité de fonnation et devraient donc être rémunérés en conformité avec les règles du salaire minimum.«Comment pouvez-vous vous sentir digne et sentir qu ’on vous aide quand on vous fait travailler pour la moitié du salaire des autres?», a demandé M.Desgagnés.Dans un jugement rendu en 1996, le Tribunal des droits de la personne a statué que l’allocation mensuelle de 100 $, ajoutée à la prestation de base de 613 $ et à la prime de vacances de 4 %, était «nette-, ment inférieure au salaire minimum applicable».En mars 2002, la Cour d'appel a toutefois renversé la.décision du Tribunal des droits de la personne.Les juges ont reconnu que M.Lambert avait été victime de: discrimination en raison de son statut d’assisté social/ mais ont conclu que cette discrimination découlait d'une mesure, les programmes d'emploi, qui vise «à: améliorer la situation» des personnes défavorisées.’ La Cour suprême n’a pas justifié sa décision.1 Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@ledevoir.com REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 «150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES APMRTENENn ET lOGEMENfi À LOUER CENTRE-VILLE DE MONTRÉAL Appartements neufs et luxueux.SYLVAIN (514) 830-4650 (avant 18h) APPARTEMENTS H LOGEMENTS À [QUER PLATEAU Gr, 7'*ensol,, rénové 2000.balcon privé, bois franc, portes françaises, boisenes.1200 t'm.Visite sur r.-v.sam.& dm.14h à 16h (514) 847-9218 Paulo Oliveira ROSEMONT 28e Ave,Beaubien.Grand 41/2 chauffé, entr.lav-séch.580 î m (514) 728-8487 STE-FOY, grand 41 2.eau chaude.balcon, bois franc, près U.Lval.lérMai (418)658-7321 OUTREMONT A VOIR! 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doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou prélénence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la gros sesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, rage du locataire ou de et à ses entants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisalion d'un moyen pour pallier ce handicap.LAVAL (Fabrevllle).grand 4t'2 2 ch, tod cathédrale, conslr '96.terrasse 6 X12.2e et.stat.cable, cabanon.850 $m.(450)627-0876 (de 9b èt6h) MTL - Près Galeries d'Anfou Très beau, ensoleille.2é 3 ch.temtées, entr, lav.séch 950$ mois non-chaudé, juillet (514)781-0843 OUTREMONT, quartier UdeM 81-2 haut duplex, loyer, boisenes Non-tum.Pas d'animaux Juillet 2 200$ chaude (514)341-2479 PLATEAU R.de c, grand 71/2.2 c.c, cachet, pl bois trafic, cour paysager.1er rasse Mai 1100$ (5141598-9335 LACHINE (près de l'eau).Grand 4 1/2, tout compris, sous location 4 mois; 1 ium au 25 sept.Non turn.1 200 $m (514)843-4393 OFFRE A PARTAGER 71 î Ch-Col.sud J-Talon ch pers.resp et tranquille, n-lum, pas d‘a-nim.Juillet.388$ * serv 279-8982 CONDOMINIUMS ÀIQUER MARCHÉ ATWATER (5 min), métro Charlevoix 11 min.) 4 12 tout neuf, lav/séoh, lav.-valss, alarme, slat.ext.1 mai.t 050 $/m.(450) 349-5965 (après 17h30| PROPRIÉTÉS À IQUER PETITE MAISON de CAMPAGNE 2 c.c, 8 m de Joliette.Ret.néces.(514)684-4498 OUTREMONT Superbe grand condo 71 î, éclaire, b.franc, ent.meuble, vaisselle.Mena, terrasse.2 balcons Approx f août au 3! 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LE DEVOIR.LE VENDREDI IS AVRIL 2 O *1 S A "> -?LE DEVOIR *- LE MONDE Les voisins de l’Irak veulent hâter la mise en place d’un nouveau régime Un demi-frère de Saddam Hussein est capturé AGENCE FRANCE-PRESSE Riyad — Les pays voisins de l'Irak débattront aujourd’hui à Riyad des moyens de favoriser la mise en place d’un gouvernement national à Bagdad et de hâter le départ des forces américaines, qui ont porté hier un nouveau coup à l’ancien régime irakien en capturant Barzan al-Tikriti, un demi-frère de Saddam Hussein., Les chefs de la diplomatie de l’Égypte, de la Turquie, d’Iran, de Syrie, de Jordanie et du Koweït, tous limitrophes de l’Irak, ont confirmé leur participation à cette réunion, en plus de Bahrein, l’actuel président de la Ligue arabe.La conférence doit également examiner les menaces américaines contre la Syrie, accusée par Washington, Londres et Israël de détenir des annes chimiques et de donner refuge à des responsables ira-kieps en faite, selon des sources diplomatiques.A Bagdad, des forces spéciales américaines appuyées par des Marines ont capturé Barzan al-Tikriti, l’un des demi-frères de Saddam Hussein, a indiqué le général Vincent Brooks au QG du Commandement central (Centcom) américain au Qatar.Ancien chef du renseignement irakien, de 1979 à 1983, puis ambassadeur de son pays au siège européen de l’ONU à Genève de 1988 à 1997, Barzan n’arrive qu’en 52e place sur la liste des personnalités du régime déchu les plus recherchées par les Etats-Unis.Mais selon Brooks, c’est «un conseiller de l’ancien chef du régime ayant une connaissance étendue des rouages de celui-ci», et sa «capture est la preuve de l’engagement de la coalition à pourchasser sans relâche les membres éparpillés du régime désintégré».¦ En tant que représentant de l'Irak à Genève, Barzan al-Tikriti a longtemps été considéré comme le «banquier suisse» de Saddam Hussein.Selon l'ONG Indict, il serait partiellement responsable de la répression sanglante des Kurdes du nord du pays dans les années 80, ce qu’il a toujours nié.Sur le plan diplomatique, Moscou a refasé hier toute automaticité dans la levée des sanctions imposées par l’ONU contre Bagdad depuis 1990, réclamée la veille par le président George W.Bush en raison de la chute du régime.«Cette décision [.] exige que soient remplies les conditions inscrites dans les résolutions correspondantes du Conseil de sécurité de l’ONU à propos de l'Irak», a fait valoir le chef de la diplomatie russe Igor Ivanov, en appelant implicitement à une reprise des inspections en désarmement des Nations unies.Washington s’apprête également à demander au Conseil de sécurité la fin du programme «pétrole contre nourriture», pour que l’Irak puisse vendre librement son pétrole sur le marché mondial, a précisé par ailleurs un porte-parole de la Maison-Blanche.Contrat de 680 millions pour Bechtel Depuis Athènes, les dirigeants de l'Union européenne (LIE) ont demandé que l’ONU joue un «rôle central» dans la reconstruction de l’Irak, l’UE s'engageant à tenir «un rôle significatif dans la reconstruction économique et politique du pays».Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, présent à Athènes, a averti qu’il «ne saurait être question que l’ONU joue un rôle subalterne, sous l’autorité d’une puissance occupante.ni qu’elle accepte des responsabilités dont elle n’a pas les moyens de s’acquitter».Dans le sud de l’Irak, l’Organisation mondiale de la santé a dénombré 700 cas de leislunaniose, une grave maladie parasitaire, dans la région d’Al-Amara et demandé qu'une aide médicale soit fournie aux malades le plus vite possible.Les agences humanitaires des Nations unies ont mis en garde contre la propagation de graves maladies au sein de la population irakienne, souvent privée d’eau potable, alors que de nombreux hôpitaux ont été pillés.Hier soir, l’administration américaine a annoncé l’attribution d’un contrat pouvant atteindre 680 millions de dollars au groupe américain de bâtiments et travaux publics Bechtel pour aider à la reconstruction en Irak.Le contrat initial a une valeur de 34,6 millions de dollars mais il prévoit de débloquer des fonds jusqu’à hauteur de 680 millions sur 18 mois, a précisé l’agence américaine pour le développement international (USAID).Le déblocage des fonds supplémentaires devra être soumis à l’approbation du Congrès, a précisé 1USAID.5 4 'N » ^ r jL BARMN IBRAHIM HASAN AUTmm ftcMdriKwl Vh tw* 52' sur, la liste noire des Etats-Unis.JKRRY 1-AMI'KN RII'IKRS La situation sanitaire est encore dramatique dans le pays.Ce contrat est le plus important des huit prévus par lUSAID pour la reconstruction de l’Irak.Il porte sur «la réparation, la réhabilitation et la reconstruction d’éléments vitaux des infrastructures irakiennes», y compris les centrales énergétiques, les systèmes d’alimentation en eau et de traitement des eaux usées et déchets.Une clause porte également sur la réhabilitation des installations aéroportuaires, et sur la réparation et la modernisation du port d’Oum Qasr.Le retour de «Teflon Tony» Pillage du musée de Bagdad Le conseiller culturel de Bush claque la porte «Enchanté», Tony Blair joue les intermédiaires entre la France et les Etats-Unis CHRISTOPHE BOLTANSKI LIBÉRATION
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