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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-04-18, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE VENDREDI 18 AVRIL 2 0 0 3 PLAISIRS CINÉMA Laurel Canyon, dans les collines d’Hollywood Page B 3 Les Impatients: fais-moi un dessein Page B 8 ?Le devoir » La chasse aux œujs de Pâques est ouverte à Place Longueuil W,EXK H 1 J’craque pour toi mon coco LA SOCIÉTÉ DES TIMBRES DE pAQUBS Il n’y a pas que les bourgeons qui apparaissent au printemps, il y a aussi les œufs en chocolat qui, sagement dissimulés sous les buissons, n’attendent que Pâques pour se multiplier comme des petits pains.À Place Longueuil, pas moins de 90 000 cocos sont impatiemment attendus, aujourd’hui et demain, dans l’immense cour centrale.Mais il faut faire vite puisque, à l’instar de leurs cousines les éphémères, les délices pascaux ne font que passer.LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY LE DEVOIR Selon la légende, les premiers œufs en chocolat seraient apparus au XYIII' siècle, en France.Chez les catholiques, la tradition veut que ce soient les cloches qui prennent sous leur ample jupe d’airain les friandises chocolatées qu’elles ont trouvées à Rome, cela, pour les distribuer aux quatre vents à ' leur retour au pays.Au Tyrol, c’est à la poule que revient la tâche de disperser les œufs alors qu’en Suisse on lui préfère le coucou.Les Anglo-Saxons prétendent quant à eux que c’est plutôt le i lièvre qui dépose les rondes sucreries dans les fourrés.Ici, on parle plus volontiers du mystérieux lapin de Pâques, celui-là même qu’attend inlassablement la bande du non moins célèbre Charlie Brown.Le léporidé aurait d’abord fait son entrée dans l’imaginaire pascal chez les Teutons qui croyaient dur comme fer que c’était au tour des lapins de couver les œufe à Pâques.D n’en fallait pas plus pur que le sympathique rongeur se taille une place de choix dans nos festivités, et des deux côtés de l’Atlantique.Dans certains pays, comme en Angleterre et aux Pays-Bas par exemple, les enfants vont de maison en maison pour recueillir des œufs de Pâques, un peu comme le font nos enfants à l’Halloween pour récolter leurs précieux bonbons.Ailleurs, comme en France, on aime plutôt chasser ses œufs.Une belle tradition, ludique à souhait, qui a fait des petits jusqu’ici.Ils ont été 3600 l’an passé à se presser aux portes de la cour centrale de Place Longueuil pur participer à la chasse aux œufs qu’on y organise depuis dnq ans.Cette année, on en attend autant sinon plus, pour la sixième édition de l’événement très couru.D faut dire que la sortie familiale vaut le détour avec ses décors extravagants, ses animateurs enthousiastes, sa miniferme, ses mascottes impressionnantes et ses maquilleuses professionnelles.Ces dernières, au nombre de six, seront fin prêtes à transformer nos petits anges en dangereux félins, démons grinçants ou bibittes ragoûtantes, cela sans pour autant négliger les traditionnelles étoiles et fleurs dont les petites princesses voudront se parer.Les fruits de la chasse comprennent non seulement des œufs chocolatés mais aussi d’autres spécimens — plus rares, il va sans dire! — qui sont d’une belle couleur dorée.Un peu comme les œufs d’or d’Edward 1" d’Angleterre et du roi français Louis XIX apportaient bonheur et richesse à leurs destinataires, ces cocos brillants conduisent à de nombreux prix spéciaux.Et, comme ce sont les petits et les grands qui vont s’affairer à remuer ciel et terre pour débusquer le plus grand nombre de cocos, il y en aura pour tous les goûts et tous les âges.À vos marques, prêts, chassez ! ?LA CHASSE AUX ŒUFS TIMBRES DE PÂQUES Aujourd’hui et demain, de lOh à 16h, à Place Longueuil.Coût de participation : 5 $ pour le billet, qui comprend la chasse, un léger goûter et l’accès aux activités d’animation.Les sommes recueillies seront versées à la Société des timbres de Pâques qui vient en aide aux enfants handicapes.Le Messie Le chœur et l'orchestre de l’église Saint Andrew et Saint Paul attirent plusieurs mélomanes montréalais depuis de nombreuses amiées, lois de l'audition, chaque Vendredi saint, du Messie de Georg Friedrich Haendel.L’ensemble poursuivra la tradition en interprétant, ce soir à 20h, k^s 2 et 3 [larties de ce célèbre oratorio, tout à fait appropriées en cette période.L’ensemble sera dirigé cette année par son nouveau directeur musical, Julian Wachner.À l’angle des rues Bishop et Sherbrooke à Montréal.“ (514) 842-9991.les portes ouvrent à 19h.Une offrande de 10 $ est suggérée.Danse pascale La Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise (SPI)TQ) organise, tous les troisièmes samedis du mois, les Veillées du Plateau.Chaque soirée est animée par des musiciens et calleurs connus de la scène traditionnelle.I.a veillée de Pâques reçoit les musiciens suivants, demain à 20h30: Mario Landry, Yves Hélie, Mario Unselle, et Yvan Gagné comme calleur.2275, boulevard Saint-Joseph Est, Montréal.12 $.www.spdtq.qc.ca.Jeunesses musicales Le Festival des orchestres de jeunes du Québec 2003 a lieu ce week-end à Laval.Il regroupe, au Cégep Montmorency, plus de 400 musiciens du Québec et d’ailleurs.Quatre chefs d’orchestre permettront à ces jeunes de vivre une expérience unique : I )alia Atlas d’Israël, Dominique Fanal de France, Suzan Haig des Etats-Unis et le Québécois Yannick Nézet-Séguin.Le festival n’est pas un lieu de compétition mais plutôt de formation pour les jeunes de 12 à 25 ans.www.aojq.org.Concert pour la Palestine L> Aide médicale pour la Palesti-' ne, en collaboration avec les Productions Nuits d'Afrique, organise le concert-bénéfice /as Voix du monde pour les enfants de la Palestine, demain, à 21 h, au Kola Note, 5240, avenue du Parc à Montréal.Plusieurs groupes musicaux montréalais issus de différentes cultures s’y produiront.15 $.Les profits serviront à financer les projets de l’Aide médicale pour la Palestine, une ONG qui a pour mission d’améliorer les conditions de santé des Palestiniens.Montréal Tirrugza La communauté berbère de Montréal célèbre dimanche, à 16h, au Centre Pierre-Péladeau (300, de Maisonneuve Est), le 23' anniversaire du Printemps Tafsut Imazighen.L’Association amazi-ghe de Montréal Tirrugza veut appuyer le combat du peuple berbère qui aspire à réhabiliter sa langue tamazight et son identité dans toute l’Afrique du Nord.25 $.http://tirrugza.tripod.com.Julie Carpentier f 1 H 2 E 1) E V 0 I K .LE VENDREDI AVRIL 2 0 0 3 CD LTD RE Journée internationale des monuments et sites 20 000 lieux de mémoire sous les mers STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Quelle est la mère de toutes les épaves?Une question de circonstance en ce 18 avril.Journée internationale des monuments et sites, placée cette année sous le thème du patrimoine culturel subaquatique.Alors, cette épave mégastar?Est-ce le Titanic?Soyons sérieux.D’abord, c’est une jeunesse.Même pas cent ans.Disons plutôt les trois galions basques coulés au XVI' siècle et retrouvés 400 ans plus tard à Red Bay, dans le sud du Labrador.Ces vestiges ont fait l’objet de la fouille arohéologique sous-marine la plus importante jamais effectuée au Canada et même en Amérique.Les archéologues palmés ont totalisé plus de 14 (XXI heures de plongée entre 1979 et 1985 pour venir à bout de l’étude et du relevé minutieux de l’épave.Ils ont même recensé au millimètre près tous les trous de la charpente pour comprendre comment étaient construits ces bateaux dont on ne possède aucun plan.•Le chantier a fait date et le Canada a défini une norme à l'échelle internationale», dit fièrement Robert Grenier, chef de l’archéologie subaquatique à Parcs Canada, où il travaille depuis 40 ans, et qui est également président du Comité international d’archéologie subaquatique de l’ICOMOS, la branche savante et conseillère de l’UNESCO en matière patrimoniale.wm SOURCE PARC CANADA Un volontaire examine une partie de l'épave du Élizabeth and Mary, échoué près de la rive nord du Saint-Laurent.M.Grenier explique ensuite fièrement qu’un rapport scientifique de 3000 pages sur ce travail exceptionnel est en préparation finale dans une université du Texas et qu’une image de l’un des galions de Red Bay est maintenant utilisée pour l’identification mondiale du patrimoine culturel subaquatique.Ce choix emblématique souligne aussi que le Canada a été un des premiers pays au monde, en 1961, à faire un geste pour la «gestion des épaves» en réclamant la propriété de grands navires de guerre français coulés dans le pprt de Louis-bourg, en Nouvelle-Ecosse.L’archéologie sous-marine date d’ailleurs à peu près de la même pé- riode, avec l’invention du scaphandre autonome.Les sites archéologiques situés au fond des lacs, des fleuves ou des océans regorgent de trésors.•Les cours d’eau ont toujours servi de routes et d’autoroutes à l’humanité et ont dominé les transports jusqu’à l'arrivée du chemin fer au XIX' siècle, explique M.Grenier.On a tendance à l’oublier, mais avec ses trois océans, le Canada a la plus longue frontière maritime du monde.» Cinq siècles d’épaves En Amérique du Nord, on recense la dispariti n de 65 000 bateaux au cours des cinq derniers siècles.Dans la seule baie de Montevideo, en Uruguay, plus de 200 naufrages importants ont été enregistrés entre 1772 et 1930.Et il n’y a pas que les bateaux.Les fonds marins abritent aussi des cités entières (comme Port-Royal, en Jamaïque), des vestiges de civilisations disparues (copime le phare d’Alexandrie, en Egypte), sans oublier les cavités et les cavernes englouties, témoignant des premiers âges de lîiqmme.A l’échelle mondiale, des dizaines et des centaines de milliers de sites attendent donc les archéologues.et les pillards.La chasse aux trésors (objets archéologiques, lingots d’or, etc.) peut s’avérer extrêmement lucrative.Le Nord-Américain Mel Fisher a retiré pour près de 400 millions de dollars en bijoux et objets d’or de l’épave du galion espagnol Nuestra Senora de Atocha, qui a sombré en 1622 au large de la Floride.Afin de protéger ce patrimoine culturel, l’UNESCO a adopté en novembre 2001 une convention internationale visant à interdire les fouilles sous-marines à des fins purement commerciales.M.Grenier représentait les archéologues aux négociations.«La première règle demande de préserver les vestiges à l’endroit où ils sont trouvés, dit-ü.Ces' vestiges sont donc moins visibles que les grands monuments terrestres.H faut faire un effort pour prendre conscience de la valeur des sites subaquatiques.Je pense qu’une journée comme celle d’aujourd’hui peut servir à conscientiser un peu le public.» S.O.S.TÉLÉ Les producteurs télé lancent une pub PAUL CAUCHON LE DEVOIR SO.STÉLÉ: c’est le nom d’un • message publicitaire qui sera diffusé gratuitement par les télédiffuseurs francophones à compter de mercredi prochain, afin de sensibiliser le public à la crise qui secoue actuellement l'industrie télévisuelle.Le message a été enregistré hier à Montréal sous la responsabilité de l’Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ), un message auquel participaient plus de trente comédiens, dont Michel Barrette, Raymond Cloutier, Michel Forget, Germain Houde, Nathalie Malette, Linda Malo, Marie-Chantal Perron, Francis Reddy, Maxim Roy et Marie Tifo.L’APFTQ entend réclamer auprès du ministre des Finances John Manley quelque 12 mil-Hops de dollars qui manquent, selon l’Association, pour produire les émissions dont le finance- ment a été refusé cette année par le Fonds canadien de télévision, soumis à des compressions budgétaires du fédéral.Avant-hier trois télédiffuseurs privés, TVA, TQS et Astral, réclamaient plutôt une somme de huit millions pour produire leurs propres émissions refusées par le fonds, accusant Radio-Canada d’avoir trop bénéficié des largesses de cet organisme.Mais Î’APFTQ estime que tous les réseaux sont perdants.C’est également le point de vue de la Fédération nationale des communications (FNC/CSN), qui «s'étonnait» hier des attaques dirigées par les réseaux privées contre Radio-Canada et Télé-Québec, «alors que tous les télédiffuseurs, privés comme publics, sont pénalisés par le système de financement en vigueur».La FNC estime plutôt que la crise actuelle devrait favoriser une réflexion en profondeur sur les politiques de financement de la télévision.Un reportage à Zone libre Le terrorisme vu de l’intérieur i PAUL CAUCHON LE DEVOIR nfiltrer des réseaux terroristes islamistes de France et d’Angleterre grâce à une caméra cachée, c’est ce qu'on appelle du journalisme à très haut risque.C’est pourtant ce qu’est parvenu à faire Mohamed Sifeoui, un journaliste algérien réfugié en France, 'dans un documentaire saisissant diffusé en mars sur une chaîne française, que Zone libre reprend ce soir.Sifaoui n’en est pas à ses premiers démêlés avec les réseaux terroristes.Son journal algérien avait été attaqué à la bombe en 1996 par le GLA, le Groupe islamiste armé, et il en était réchappé de justesse.Le journaliste a par la suite obtenu l’asile politique en France.Sifaoui a été condamné par une fatwa, une condamnation islamique 4^ CONCOURS SI J'ÉTAIS LIBRAIRE Prix des libraires du Québec 2003 Boréal LEMÉAC 0 m Association des libraires du Québec LE DEVOIR vous invitent à participer au concours Si j’étais libraire.Courez la chance de GAGNER l’un des 10 ensembles souvenir des 10 livres primés au cours du Prix des libraires du Québec, dans la catégorie roman québécois.(Valeur totale de 2 000 $, une gracieuseté des Éditions du Boréal, Les Allusifs et Leméac éditeur).Tirage de dix gagnants répartis dans l’ensemble du Québec, le 13 mai au Lion d’Or, lors du spectacle-hommage aux 10 ans du Prix des libraires du Québec, organisé en collaboration avec le 9' Festival interna denial de la littérature.Entrée gratuite.-34.Concours SI J'ÉTAIS LIBRAIRE Si vous étiez libraire, quel serait votre choix, parmi les finalistes du Prix des libraires du Québec 2003, pour chacune des catégories suivantes ?FINALISTES ROMAN QUÉBÉCOIS O Dét, Michael DclisIclLcmeac) O Jours de sable, Héltne Dorion (Leméac) O Music-Hall!, Gaétan Soucy (Boréal) O Quelqu 'un, AuJe fXYZ éditeur) O La / ett ailleurs, Hélène Vachon (Québec Amérique) Nom ROMAN HORS QUÉBEC O Les adieux à la Reine, Chantal Thomas (Seuil) O Chanson des mal-aimants, Sylvie Germain (Gallimard) O Je nai pas peur, Niccolo Ammaniti (Grasset) O Mystic River, Dennis Lehane (Rivages) O La tache, Philip Roth (Gallimard) Courriel Adresse Téléphone (Jour) Déposez ce bon de participation chez un libraire, membre de l’Association des libraires du Québec*.AVANT LE 27 AVRIL 2003.fac-similé* ne sont pas acceptés, le* participant* doivent avoir 18 ans et plus.* IMPORTANT s Veuille! consulter le site Internet wtwsv.prixdeslibraires.qc.ca, ou communiquer par téléphone au (514) 526-3349 pour vérifier si votre libraire est membre de l’Association.Règlement* disponibles au bureau de l’Association.Par un concours de circonstance, il rencontre un homme, Karim Bourti, dont il gagne la confiance en cachant sa véritable identité et en lui faisant croire qu’il partage ses idées.Commence alors un reportage à très haut risque qui s’est déroulé pendant environ trois mois, fin 2002 / début 2003, une expérience que Sifaoui raconte également dans un livre tout juste paru chez l’éditeur Cherche-midi: Mes •frères» assassins / Comment j’ai infiltré une cellule d’al-Quaïda.Son «amF Kalrim est tellement confiant qu’il le laisse filmer des images qui doivent servir à la propagande islamiste.Mais Sifaoui filme également des rencontres avec une mini-caméra cachée dans sa main.Il infiltre des mosquées et des cafés à Paris, visite des planques secrètes, entend les commentaires de radicaux qui lui expliquent qu’il faut être fier d’être terroriste parce que le mot terrorisme veut dire •terroriser les ennemis de Dieu».D réalise que les gens .qu’il fréquente alimentent le réseau al-Quaïda et il se déplace en Angleterre pour suivre les préparatifs d’un attentat possible.C’est troublant, angoissant, et le tournage a cessé parce que le danger devenait trop grand.Quelques jours avant la diffusion du document en France, Sifeoui était condamné par une fatwa, une condamnation islamique.Il doit maintenant vivre sous la protection de la police.Zone libre.Radio- Canada, ce soir à 2Ih THÉÂTRE Chaurette autrement PROVINCETOWN PLAYHOUSE, JUILLET 1919, J’AVAIS 19 ANS De Normand Chaurette.Mise en scène: Carole Nadeau.Conception sonore: Jean-Sébastien Duro-cher.Direction technique: Thomas Godefroid.Avec Martin Bé-Ifinger, Christian Brisson Dargis, Eric Forget, François Marquis et Steeve Dumais.Au Hors-Bord (3655, Saint-Laurent) jusqu’au 26 avril.HERVÉ GUAY Carole Nadeau est une artiste à nulle autre pareille.Sans tambour ni trompettes, elle a fondé en 1993 une «cellule de création multidisciplinaire».Le Pont Bridge.Au début, elle a surtout fait preuve d’ingéniosité formelle.Depuis quatre ans, elle a installé ses pénates dans une ancienne «shop de laminage» du boulevard Saint-Laurent.Après s’être identifiée de manière saisissante avec une figure clé du surréalisme dans MeMyLee Miller, son œuvre la plus aboutie à ce jour, elle poursuit sur sa lancée en ramenant à elle le Provin-cetown, Playhouse, 1919, j’avais 19 ans de Normand Chaurette.Elle peut ainsi intégrer ses «jeux de miroirs insolubles» aux siens afin d’éclairer autrement cette pièce, maintes fois jouée, ici et à l’étranger.L’effet Nadeau rend Chaurette méconnaissable: ce qui est sans doute le plus beau compliment à faire à un metteur en scène.Car personne d’autre n’aurait pu appréhender ce drame comme elle l’a fait.Avec pour résultat qu’elle en révèle essentiellement la part de monstruosité et de folie, ensevelie sous l’innocente beauté des jeux formels.Pour y parvenir, elle gomme la construction brillante de Chau- rette pour renouer avec le cauchemar, le chaos, la fracture, qui ont conduit Charles Charles à la folie.Au premier plan, Nadeau installe, à l’aide d’un environnement sonore soigné, la clinique psychiatrique.De cet endroit s’opère la reconstitution à rebours de la représentation traumatique.Remontée perturbée par de nombreux dérapages, tant sonores que visuels.Derrière ceux-ci se cache le visage hideux de la schizophrénie à venir, qui mènera ultimement à l’enfermement du héros.Par à-coups, des jeux de miroirs ingénieux permettent à la folie de se manifester.Ces glaces réfléchissent le corps et la voix déformée du double (terrifiant Eric Forget) à quoi s’ajoutent des effets sonores et visuels proches des films d’horreur de série B.Des projections diverses (vagues, toile d’araignée, branchages,.) achèvent d’évoquer le déchaînement intérieur que déclenche le périlleux retour en arrière au cœur de cette pièce.C’est par ces effets multiples, bien plus par que le jeu inégal mais non sans charme de ses comédiens (Martin Bélanger en a à revendre), que le travail de Carole Nadeau porte.Ici, la technique rend visible ce que les mots ne révèlent qu’accessoire-ment Sa mise en scène laisse en outre entendre que Charles Charles, le héros de ce drame, n’est pas le seul à être habité d’un trop plein d’images qui le hante.Bien sûr, il n’appartient pas à tout le monde d’en faire un usage aussi brillant.Ce Chaurette «remixé» par Carole Nadeau confirme de plus que celle-ci est à son meilleur lorsqu’elle établit de fructueuses correspondances avec le travail d’un autre artiste.Autre effet de miroir, son savoir-faire, mis au service d’un alter ego, l’aide à devenir encore plus elle-même.L’art de Mésopotamie bientôt à New York AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Au moment où le monde pleure le pillage du musée de Bagdad, New York s’apprête à accueillir la plus importante exposition d’art mésopotamien de ces dernières années, témoignage de la splendeur et de l’importance du patrimoine disparu en Irak.L’Art des premières villes — Le troisième millénaire avant Jésus-Christ entre la Méditerranée et l’In-dus ouvrira ses portes le 8 mai au Metropolitan Museum, avec près de 400 objets d’art uniques au monde, prêtés par une douzaine des plus grands musées du monde.Si elle ne comprend aucun élément provenant de la capitale irakienne, cette exposition regroupe les plus beaux témoignages de l’art de la Mésopotamie, dont des pièces fameuses comme le Standard d’Ur, prêté par le British Museum, la splendide Tête de taureau en or et lapis lazuli provenant du musée de luniversité de Pennsylvanie ou la célèbre statue de l’architecte et son plan, prêtée par le Louvre à Paris.•C’est, dans une situation tragique, une ironie étonnante que l'on puisse présenter des pièces similaires pour donner une idée au public de ce que l’on a perdu pour toujours», commente Philippe de Montebello, directeur du Met Le pillage du musée de Bagdad suivi du rassemblement à New York de ces exceptionnelles œuvres d’art mésopotamien apporte de l’eau au moulin de tous ceux, dont le directeur du Met, qui estiment que la répartition du patrimoine mondial entre musées occidentaux et pays d’origine est une bonne chose et qui plaident contre les demandes et projets de restitution des œuvres.•La plupart de ces objets sont le résultat du système de partage qui existait au XIX' et au début du XX' siècle: vous aviez vos expéditions archéologiques, vous fouilliez.À la fin de la journée, vous sortiez les fouilles.Les autorités locales faisaient le partage: ces trois-là vont au musée de Bagdad, ces trois-là vont au Met, ces trois-là vont au Louvre», explique M.de Montebello.Outre les grands musées avec lesquels il a l’habitude d’échanger des objets, comme le British Museum ou le Louvre, le Met a travaillé pour la première fois, au cours des cinq ans nécessaires à l’organisation de cette exposition, avec des musées de Bahrein, des Emirats Arabes Unis, d’Arabie Saoudite, du Pakistan et d’Ouzbékistan.La valeur historique exceptionnelle de ces pièces et la difficulté de les transporter font que l’exposition L’Art des premières villes sera démantelée après New York, où elle va rester jusqu’au 17 août •C’est déjà assez difficile comme ça.C’est le genre d'exposition qui ne voyage pas», assure Philippe de Montebello.Mort du photographe Charles Gagnon LE DEVOIR Le peintre et photographe, Charles Gagnon est décédé à Montréal cette semaine.Originaire du Québec, artiste pendant près de quatre décennies, il a produit une œuvre exceptionnelle qui comprend un imposant corpus de tableaux et de photographies, des travaux cinématographiques et des créations sonores.Intéressé part l’art dès l’adolescence.Charles Gagnon décide très jeune de se faire artiste.Il quitte son emploi et s'installe à New York où il séjournera de 1955 à 1960.Il étudie à Parsons, à la New York School of Design, à la New York University et à la Art Students League.11 côtoie l’art des expressionnistes abstraits, subit aussi l'influence de John Cage, fréquente les musées et les galeries où lui est révélée la richesse de l'art égyptien et mésopotamien et il se découvre de grandes affinités avec les mystères, les signes et les hiéroglyphes qui caractérisent les deux cultures.Malgré le fait qu’il travaille à l'extérieur du pays, il participe déjà à des expositions à Montréal où sa démarche attire l’attention.Rentré au Québec, en 1960, il réalise les séries de tableaux intitulées Espace Écran, Cassation, jusqu’au tout récent États et conditions (1990-1992), qui donnent la véritable mesure de son talent et de sa virtuosité.Parallèlement, il s’affirme comme un photographe important.Les œuvres de Charles Gagnon ont été exposées dans une vingtaine de pays.Il s’en trouve des exemples dans de très nombreuses collections privées et dans les grands musées partout au Canada, dont le Musée des beaux-arts du Canada, la Art Gallery of Ontario, le Musée du Qué- bec, le Musée d’art contemporain et le Musée des beaux-arts de Montréal.Ce dernier avait d’ailleurs réalisé en 1978-1979 une importante rétrospective: Charles Gagnon, œuvres/works 1956-1978, qui a circulé dans les principales villes du pays.Le grand talent de Charles Gagnon lui a valu de nombreuses distinctions; parmi celles-ci, la Banff School of Fine Arts National Medal et la Donald Cameron Medal, en 1981, remises par le Banff Centre for the Arts.En 1991, il est reçu Chevalier de l’Ordre du Québec et rUniversité de Montréal lui décerne un doctorat honoris çau-sa.Il est lauréat du prix Paul-Emile Borduas du gouvernement du Québec en 1995.Les funérailles de Charles Gagnon seront célébrées lundi prochain, à llh, en la chapelle Notre-Dame du Sacré-Cœur de la Basilique Notre-Dame, à Montréal.I t LE DEVOIR.LE VENDREDI 1 R AVRIL 2 0 0 3 H CINEMA ^ Ü&ïï de Serge Giguere C»iudaiQü«b«ct 20C1 K m " G' p-ft-ww A l’affiche cette semaine S0URCE:MED1AFÏLM LUNDI MATIN France-Italie, 2002,127 minutes.Comédie satirique d'Otar losse-liani avec Jacques Bidou, Arrigo Mozzo, Anne Kravz-Tarnavsky.Las de sa vie routinière, Vincent un ouvrier vivant à la campagne, décide de quitter momentanément travail et famille pour faire une escapade à Venise grâce à une importante somme d’argent que lui a donnée son père.• V.o.: Ex-Centris.LEAVING METROPOUS Canada, 2002,89 minutes.Drame de mœurs de Brad Fraser avec Troy Ruptash.Vincent Corazza, Lynda Boyd.Un peintre gay cherche à se ressourcer en renouant avec son ancien boulot de serveur.Embauché par un jeune couple de restaurateurs, il s’engage bientôt dans une liaison avec son nouveau patron, même si ce dernier est hétérosexuel et amoureux de sa femme.• V.o.: Centre Eaton.LE CONFORT DES OBJETS États-Unis, 2001,120 minutes.Drame psychologique de Host' Troche avec Glenn Close, Der-mot Mulroney, Patricia Clarkson.Dans une modeste banlieue, les divers membres de quatre familles voisines traversent d’intenses moments de crise.• V.o.: Forum.• V.o., s.-t.f.: Quartier latin.QUELQU'UN DE BIEN France, 2002,100 minutes.Comédie dramatique réalisée et interprétée par Patrick Timsit avec José Garcia.Marianne Deni-court.Pierre doit subir une greffe de ¦ foie, tir le seul donneur compa tible est son frère Paul, avec qui il est brouillé depuis dix ans.Pour le convaincre, Perre accompagne Paul, représentant de commerce, dans sa tournée des centres de santé de la Bretagne.• V.o.: Parisien.Contre la vertu Lisa Cholodenko nous amène dans un coin mythique des collines de Hollywood »•-/ SOURCE MONC.RKI.MEDIA Sam débarque à Laurel Canyon avec sa fiancée.LAUREL CANYON Ecrit et réalisé par Lisa Cholodenko.Avec Frances McDor-mand, Christian Bale, Kate Bec-kinsale, Natascha McElhone, Alessandro Nivola.Image: Wally Pfister.Montage: Amy E.Dudd-leston.Musique: Craig Wedren.États-Unis, 2002,104 minutes.MARTIN BILODEAU Laurel Canyon est le nom d’une artère résidentielle des collines de Hollywood, mythique depuis que la communauté rock’n’folk s’y est installée dans les années 60 et 70.L’empreinte bohémienne y est encore visible et le parfum de patchouli flotte encore dans l’air maintenant que Jane, productrice de rock défendue par la fantastique Frances McDormand, y a élu domicile.Élevé par cette égérie libertaire dans cette maison aux effluves de marijuana où chaque jour finit et commence par le même party, son fils Sam (Christian Baie) a choisi par opposition de vivre une vie ordonnée de citoyen dans la moyenne.Convaincu d’y être parvenu, Sam, fraîchement émoulu de l’école de médecine de Harvard, débarque avec sa fiancée (Kate Beckinsale) à Laurel Canyon, où sa mère, qui lui avait promis qu’elle serait absente, occupe les lieux avec la subtilité qu’il lui connaît.CeUe-ci travaille en fait à mettre la dernière touche à un disque d’un groupe anglais dont elle a pris le chanteur (Alessan- dro Nivola) pour amant, disque qu’elle enregistre dans le studio au fond du jardin.Tandis que Sam fait son internat dans un hôpital psychiatrique tout proche, sa dulcinée, restée à Laurel Canyon pour écrire sa thèse, se laisse séduire par le climat lubrique et permissif qui flotte dans la cabane.Après High Art, un premier long métrage remarqué à sa sortie en 1998, Lisa Cholodenko a travaillé à la télévision, notamment sur les séries Homicide et Six Feet Under.Hélas, Laurel Canyon ne possède pas la rigueur et l’impact de High Art, dont il reprend pourtant les thèmes principaux: l’art comme mode de survie, la tentation de ce qui est étranger, les barrières culturelles sexuelles, etc.Malgré l’intérêt qu’inspirent ces thèmes, chers à la cinéaste, on sent que celle-ci n’a pas le temps ou l’énergie d’aller au bout de ses idées.Ainsi, les scènes les plus révélatrices ou potentiellement compromettantes avortent avant d’atteindre leur objectif, comme si la cinéaste, qui avait peut-être envie de prendre son temps, s’était vue obligée de presser le pas, voire de couper au montage.On reste perplexe devant cette œuvre personnelle, atypique, cahoteux, qui n’est pas sans pertinence et qui affiche un potentiel immense, abdiquer avant d’atteindre son but La valeur de Laurel Canyon se résume pour l’essentiel aux interprètes de haut rang qui s’y investissent sans réserve.McDor- mand a déjà la tête d’une ex-beatnik; aussi la métamorphose, bien que partielle, est très convaincante.L’Anglais Christian Baie insuffle à son personnage de fils conservateur une innocence blessée qui s’imbrique parfaitement dans l’insouciance maladroite de McDormand.Cette dualité assurée, et au mépris de celle-ci, la tragicomédie se développe à l’étage du dessous, dans l’attirance de Beckinsale pour le bad boy Nivola, dans celle de Baie pour McElhone.De toute évidence, Cholodenko en a contre la vertu et éprouve une tendresse pour les hypocrites qui se sont laissé bercer par son mirage.L INTERPRETATION DE PICARD EST A L’IMAGE DE CE FU M MAGNIFIQUE ?UN FILM D UNE PROFONDE ET TOUCHANTE HUMANITE .LUC PICARD EST CRIANT DE JUSTESSE ET DE VERITE ?* ?* BERNARD ÉMONDÆUIC PICARD WWW r HMISIAI.I II M!; COM VOMI r A L'AFFICHE! G CONSULTEZ LES QUIDES HORAIRES DES CINEMAS SOURCE MONGREL MEDIA Des effluves de marijuana flottent dans la maison de Laurel Canyon.Ixcsk.:: 4 U.^'v 7eArt distribution présente une rencontre avec deux créateurs LA FAMINE DU BOIS de Jean Smilmer une production Vent d’Est Films Une tranche de vie montréalaise lin XlX’sièclejia des illustrations d'époque et l'animation 3D.F.I.F.A.Montréal 2003 une cinématographie dé^M Jean Gagné & Serge Gagné cocagne org/rezo ?A LA TÉLÉVISION* Î4- TTilMMH Ce soir Gaudl le L Épicerie Cinéma / UN HIVER DE TOURMENT^ Zone libre / .cellule | Le Téléjournal/Le Sport Cinéma / LE TROISIÈME bâtisseur 1 $ Animateur | de danse en ligne.Spéciaux pour groupes et ,\ge d'Or.| www.autoitrouge.qc.ca (450) 460-4304 | * Cabane Bernard Duquette *140 Rang Montcalm, Ste-Juliennc (Montcalm) JOK 2T0.Repas, danse, produits de ( érable.Promenade en traîneau, {vocation de salles.Ligne directe de Mtl.www.duqueite.qç.c* (450) 831-2472 * Erablière La Goudrelle 25 min.Mtl Aut.10 Sortie 37 Mt St-Grégoire.| Repas traditionnel à volonté sem aux tables.Tire | sur neige, parc d’animaux, balade en traîneau.| Du 1" mars au 27 avril.Spéciaux pour groupes.wwxv.goudrelle.com (450) 460-2131 ® Érablière Domaine des Cerfs 3183, de F Église.Chertsey.Repas gourmand jamtan ïabnque rt Kime sur platv.2 tablées par jour.Sentiers pédestres, ravage naturel de cerfs de Virginie, 2 salles (dO et 75 pers.) Réservation requise.wwwdomainedescrrfsATvn (450) 882-2326 o Érablière Maurice Jeannotte 200 cb.de la Savane.St-Marc-sur*Richelieu.| Partie de sucre.Apportez votre vin.Prix de | groupe en semaine.Accès handicapés.3 salles.1 Maintenant ouvert.www.ieannotte.ca (450) 584-2039 | Ù LAURENTIDES « Erablière Raymond Meunier & Fils | 325, rang des 54.Richelieu.30 min.Mtl.Aut 10.| sortie 29 direction Iberville.Fin sem.: 12$.| samedi soir: 14$, semaine: 10$.Promenade en | traîneau gratuite.www.meunier.qc.ca (450) 347-0757 « Cabane à sucre Lavallée Nouvelle administration.8780.St-Vincent, St-Benoit-de*Mirabel.Petite cabane familiale de style rustique.Repas traditionnels faits maison.Visite de mini-ferme gratuite.Récréations (450) 258-3759 a MONTÉRÉGIE SECTEUR SUROÎT I • Sucrerie À l’Orée du Bois 11381.l-afresmère, St* Benoit de Mirabel.Pente cabane familiale et chaleureuse.Aucune file d’attente IXirée du repas : 2hm> Nous respectons les réservations.Salle de réunion sur sem.Mini ferme, sentiers.(450)258*2976 (514) 771*5143 Sucrerie de la Montagne Prés Montréal • l.une d« mfilkures tables traditionnelles reconnue ’Site du Patrimoine Québécois’.Balade en traîneau, boulangerie en pierres des champs, animation folklorique, tire sur la neige.Groupes et clients individuels en sem.et w’end.wTrw.iucrfrifdeUinontagTif.com (450) 451*0831 Pour réserver un topact publicitaire, contactez Jean de fttliy au ( 5/VJ 985-SW.jdebiüyCftleJeivir.com * Sucrerie La Seigneurie 2970.boul.Hardwood.Vaudreuil.Repas à volonté.Permis SAQ.Tire sur la neige.Promenade en traîneau.Capacité 200 personnes.(d50) -155-2904 • membre OB’l’Association des Restai ratturs d R/jrrvez wtrr yuith annurl 2001 f «Les Sucres au Québec» Krais de transport en sus Encouragez les cabanes à sucre membres de l’ARCSQ V.J o Cabanes A Sucre di Qi ébec (819) 352-9292 i Concours provincial, national et international des produits de l’érable : 2-A-d mai 2003 : - j Institut québécois de l’érable.iÉHI J 1280 ave Trudelle, Plessisville 1280 Trudelle, IMessisville GévL 3K4 arcsq.ca info@arcsq.ca ê> ANNONCEZ-VOLS GRATUITEMENT.! Placez gratuitement votre annonce dans la rubrique «Rencontres» en composant le (514) 085-2507.Enregistrez votre annonce avant le lundi 9 heures pour une parution le vendredi suivant.I ne seule boite vocale par personne.RÉPONDEZ AUX ANNONCES Option 1 : P\R le 1 900 451-6528 C’est tellement simple et rapide ! 1.Sélectionner les annonces qui vous intéressent et notez leur numéro de boite vocale, 2.Composa: le 1900 451-6528, 3.Suivez les instructions afin de laisser votre message.Option 2 : Avec votre Bioc m Temps par it (5H) 985-2507 C’est toujours facile et économique ! 1.Sélectionnez les annonces qui vous intéressent et notez leur numéro de boite vocale, 2.Composez le (514) 985-2507, 3.Suivez les instructions afin de laisser votre message.Nos Taies et Astcces N'oubliez pas que votre message est la clef de vos rencontres.Préparez-le en conséquence.Nous vous recommandons de suivre notre petit guide : donnez une description de vous-même, de vos attentes, de vos intérêts et de vos passions.Surtout, laissez, votre numéro de téléphone RÉCUPÉREZ VOS MESSAGES Étape 1 : 1.Compose* le (514) 985-2507, 2.Entrez votre numéro de boite vocale et vont* code de sécurité.3 Prenez alors connaissance du nombre de messages reçus.Étape Z: RÉCUPÉREZ.VOS MESSAGES par le 1 900 «l-t,S28 1.Composez le I 900 451-6S2S, Z.Sélectionnez l'option 2, 3 Suivez les instructions pour récupérer vus messages.Avec votre bloc lie temps I.Composez le (4141 984-2407 l.Dans le menu principal, sélectionnez l'option 2, y Suivez les instntctlons pour récupérer vos messages.OBTENEZ VOTO BLOC DE TEMPS.ÉCONOMISEZ .4.4 X Économisez jusqu'à 4.4 X en compo-sant le (414) 984-2407.Au menu principal.(ailes le 0 cl ilematulez votre Bloc de Temps à un de nos agents Notre service à la dlenlÈle est ouwrt tous les jours de Oh ;1 minuit.14 min pour .UIS taxes incluses 40 min pour 44,t taxes incluses 60 min pour lOOS taxes incluses NOTEZ BIEN Par le 1 900 451-6428, des Irais de 2.18$ la minute 1 + taxes) sont factures à entre compte de téléphone Par le (514) 985-250-, les minutes sont débitées de 'tare boite vocale ta) se trouve votre Noc de temps D temps d udlisa bon est arrondi il la minute supérieure Service offert 2411724,7 (ours sur Sur un seul et même appel facturai'le vous pouvez répondre il plusieurs aimonees et/ou récupérer ms messages Vous devez être igé de 18 ou plus Téléphone i tonalité «louoit tone* tequis c |7 C O ri t t s Rr*r*e C (t e P C (t t Worrirv»e ANNE, PROFESSIONNELLE DE L'ENSEIGNEMENT Outaouais, cultivée, spirituelle, cherche un compagnon masculin.universitaire thuis la 60aine.en [orme, grand et n-htm.gastronome, cinéphile, bon marcheur el voyageur.5650 * AU RENDEZ-VOUS DE LTNCONNU Jeune veuve bien aânée, coquette, qu'on dit jolie, aime nature, ans, particulièrement la musique, désire rencontrer jeune compagnon de roule vivant sa 70aine heureuse.4659 * CONJUGUONS PETITS ET GRANDS BONHEURS De formation universitaire, 4’5'', mince, cherche H dans la 50ame.de 5'9" et plus, éduqué, cultivé el rempli de tendresse.5646 * L'AUTHENTICITÉ DANS RELATION AMOUREUSE Sherbrooke.60 ans.5’5”, 1501b, n-fum, recherche H n-fum, sensible, compréhensif, disponible, viril, ayant fail une démarche personnelle el spirituelle.5504 ?PETITE FEMME RÊVE DE PASSION 40aine iolie, rêve d'un homme de 55-62 ans, jeune, ouvert, à l'aise financièremeni, pour intimité, calme, belle connivence, vie culturelle et folies douces.5654 * DANIELLE.ENSEIGNANTE DE 1“ ANNÉE Très sportive, aime les ans et fait de la céramique, cherche H avec qui partager des activités comme le vélo et la randonnée pédestre.5666 * FEMME DE TÊTE ET DE CŒUR Boucherville, 47 ans, 57’', grassette, souriante et élégante.active mais peu sportive, cherche H entre 4’-53 ans.grand et costaud, passé réglé, aimant acUvités culturelles et golf.4656 ?MAGNIFIQUE CHEVELURE BLONDE Yeux gris-bleu, joli sourire sur jolies lèvres, fin 40aine.cherche H bilingue, hautement scolarisé, courtois, ayant des valeurs morales el familiales, pour romamisme et relation sérieuse.5648 * DRELIN.DRELIN.Début 40aine.5'4".mince, aime l'humour, langues, bonne cuisine, cherche H 50ame, qui la ferait rire, lui apprendrait ce qu'elle ne sali pas et qui la séduirait par son charme naturel.5599 ?SPORTIVE PU TÔT JOLIE Marie, jeune professionnelle, A8 ans, 5'4".1201b.aime la nature et animaux, cherche son complément masculin, professionnel universitaire, plutôt beau bonhomme, sportif.aimant nature et animaux.5651 * GENTILLE REBELLE Maria.41 ans.5'5".mature, de belle app.mince, réservée.cultivée, sens de Thumour, sportive, aime le vélo, ski de fond, randonnées, cherche H entre 45.55 ans, n-fum, avec affirmés.5629 * VOYAGE \ BORD DU SHINKANSEN Fut 40aine.offre de partager une partie du voyage de la vie h bord du Shinkansen, vie trépidante assurée, environnement sans fumée, désire rcneomret un homme.557.5 *S> SPORTIVE ET CRÉATIVE Frandne, jeune SOaine en forme, 5"", 12’ Ib.adore la nature, littérature, ciné, plaisirs du corps et de l'esprit, cherche H en forme de 50-57 ans, de S'9 ' et plus, énergique et affectueux.5644 JOLIE, ACTIVE ET POLYGLOTTE Du milieu culturel, fin 40aine, 5'5", 125 1b, cherche H dans la fin 40aine, heureux, libre et curieux, pour des sorties el plus.5631 * ELLE A BESOIN DE TENDRESSE Jeune femme dans la 60aine, aimerait faire la connaissance d'un jeune homme dans la 60aine, Annie.5545 4* DAME DE QUALITÉ Déterminée et remplie d'humanisme, cherche H contemporain, emre 40-55 ans, simple, spirituel, aimanl bouger, pour célébrer la vie ensemble 5632 * AFFECTUEUSE.S1NCRE ET êQUILIBRÉE 50 ans, 5'4", 130 Ib, blonde aux yx bleus, de belie app, cherche H de 5'9" el plus, au physique agréable, autonome el authentique, pour du bonheur à deux.5635 ?NATURE.PLEIN AIR ET AUTHENTICITÉ 54 ans, ST, poids santé, de formation universitaire, n-fum, désire rencontrer un homme d'environ 55 ans.de 5'7" minimum, pour relation stable, saine et hannonieu-se.5637 * PASSIONNÉE VEUT CRÉER SA RELATION SOaine, curieuse, universitaire, qui aimerait explorer à deux les arts, activités culturelles, nature et les doux plaisirs de la complicité, de coeur, de corps et d'esprit.5639 * ATTRAYANTE ET CHALEUREUSE SOaine, aime le ciné, lecture, musique, peinture, marche, cherche H libre, pour amitié el plus.5640 ?AMOUREUSE DE CHANSONS Traductrice professionnelle, musicienne, physique agréable, n-fum, 42 ans, cherche universitaire cultivé, pour relation épanouissante, activités culturelles et spor-dves.5613 * ATTIRANTE ET ÉNERGIQUE SOaine.aime les ans, adepte de la marche, intéressée par les questions sociales el politiques, cherche H libre.5614 * BRU NETTE EN FORME 33 ans.5 4", 130 Ib.yx bleus, aime les activités de plein air, ski, randonnées pédestres, cherche H dans la 30aine.n-fum.avec affimtés.5618 * GINETTE JOUE AU BRIDGE ET Al GOLF 5'4".1151b.aimerait renconirer un homme pour partager des loisirs.5606 ?OUTAOUALSE CHERCHE MAGICIEN 49 ans, 5'3 ", yx bleus, poids prop, de belle app, a une ado de 16 ans.aime plantes mEdicinales.lecture, nature, cherche magicien avec des projets, des passions el des envies.5609 ?ÉQUILIBRÉ, JEUNE DE COEUR ET DE CORPS 36 ans, 6', 150 Ib, sensible, affecmeux et intéressé par la vie, aime la simplidlé, voyages, nature, cherche F fin 20 aine-mi 30aine, n-fum, sans enfams, pour relation sérieuse.5657 PARIS, AUTONOME 2004 Professionnel de Québec, 53 ans, 5’9”, 160 Ib, de belle app, aime théâtre, danse, musée, expositions, horticulture, bonne bouffe, cherche F intéressée aux ans et à la culture, pour projet de sie.5661 4* RECHERCHE JOUE MAMAN Professionnel de 57 ans, 5'9”, 1801b, physique agréable, n-fum.cherche universitaire cultivée, mince, n-fum, pour avoir deux jolis enfants.5663 BONJOUR MESDAMES Si vous avez dans la mi JOaine, si vous êtes jolie, que vous avez de la classe, si vous êtes agréable et sensuelle, autodidacte, chaleureuse, enjouée, bien dans sa peau, nous devrions nous coniacter.5652 TIMIDE CHERCHE FEMME SÉDUISANTE 40 ans, lm84,84 kilos, aime la musique, nature, marche, sotties, cherche F pour jaser.5643 ?KAMAL.TYPE CALME ltn82,83 kilos, travaille à la sécurilé, timide, gentil, aime la nature, musique douce, restos, cherche F de 40 ans et plus, avec qui parier et sortir.5645 ?DOUÉ D'UN BON SENS DE L'HUMOUR Professionnel, célibataire, 31 ans, 5T1", 200 ib, autonome el équilibré, sens de l'humour, cherche F 28-35 ans, désirant fonder une famille, pour relation basée sur respect.5521 INTELLECTUEL.TENDRE ET LOYAL Père à nd-temps de deux jeunes enfams, 39 ans, lm73, courte barbe, n-fum.cherche montréalaise vive d'esprit ci naturelle, pour qui l'engagement et la proximilé sont importants.5553 4* BEL HOMME EN BONNE FORME 60 ans, 5 3 ", 148 Ht, n-fum, cheveux bruns, yeux pers, cherche F pour rencontres ctihurelles et sensuelles.5612 4- per* rue { t c k t Fer^nre ALLUMÉE ET PÉTULANTE 27 ans.désire être initiée aux plaiars intimes par une douce et belle jeune femme.5537 ?ENGAGÉE POUR AVENTURES ET FRISSONS Mi40aine, 5'3", 110 1b, douce, féminine, sensuelle, cherche F fin 30aine ou 40aine, pour inhhiioii aux plaisirs inhines.5488 Worvvrvve per^nre PAKervWe Jf (opfie, cnlfupc (f Voyait PROFESSIONNEL DE U SANTÉ 60 ans.hédonisie.désire rencontrer jeune femme n-fum.poids santé, de 35-40 ans, enjouée, humonste et intéressée par les arts, pour rencontres discrètes el tniimes 5658 ?POUR FORMER GROUPE D'ENTRAIDE Femme cherche jeune femme professionnelle ou unlverS-talre pour fonder groupe d amies dans la 30aine.pour contrer le chacun pour soi du microaisme montréalais, sélection par entrevue.5664 ?f r c x v LE DEVOIR.LE VENDREDI 18 AVRIL 2 0 0 3 B 5 \\ w L l\ R.ESTOS Les nappes du mois LA RASTIDE 151, rue Bernard Ouest o (514) 2714934 Comme il n'a plus beaucoup d'amis depuis qui passe à la tele et que tout le monde a pu voir l’homme derrière le message téléphonique, Pierre Vespérini, le patron bastidois.innove.Les mercredis soir, lui et son copain Alexandre Loiseau, chef de son état organisent des soirees tapas.À se rouler par terre.Oubliez votre régime, fixez-vous un budget — que vous ferez exploser de toute façon — et roulez bolides! La terrasse chauffée ouvre la semaine prochaine, les cigales et les ciga-lons rigolent déjà Gentiment bien entendu ! LALOUX 250, avenue des Pins Est » (514) 287-9127 Quel endroit magique! Midi et soir, même la lumière est de la partie.l!n très, très beau bistrot.Service impeccable, cuisine magistrale d’André Besson, excellent choix de vins, décor au delà de la réussite.Un pèlerinage dans ce magnifique endroit s'impose: annuel au minimum; mensuel, c'est déjà mieux; hebdomadaire, un préalable; quotidien, non; c’est du vice.SOY 5258, boulevard Saint-Laurent w (514) 499-9399 Tel le phénix, Soy s’est tiré de son dernier incendie et renaît aujourd'hui de ses cendres.Nouvelle adresse, peut-être, mais les patrons ont su recréer ici le charme de l'ancienne.De petites choses succulentes préparées avec un soin méticuleux par Mme Liu.Et quelques ajouts pour compléter la carte.C'est po tit et pas cher, donc toujours plein.Reservez tôt.LA BERGAMOTE 2101, rue Sherbrooke Est « (514) 525-5738 line petite maison où on prend soin du client avec amour.Le chef, Michel Smith, dependant affectif et inquiet, vous tait manger ses emotions et prépare lui-même son pain, son beurre et votre embonpoint.Son épouse, une sainte, effacée et un brin faméliquè, veille au bon deroulement des opérations.Une cuisine d’amis, sans chichis et qui fait chaud au cœur.Grandes et petites sorties persanes JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le Quartier Perse, au pied du chic collège Villa-Maria, en banlieue de N’Didji.erdu tout intérêt: la viande de la brochette de filet mignon n'avait pas mariné assez longtemps et était trop cuite à défaut d'être convenablement grillée.Pour finir, le dough, cette boisson typique à base de yogourt, dont j'avais précisément commandé la version maison, est arrivé dims sa version industrielle et ininté-ressante; l'erreur a été expliquée par «7 am sorry, we don 't haie any.Je suis moi aussi désolé, l’adresse doit sûrement être bonne puisque mes amis et confrères l’ont dit, mais en me basant sur ma propre experience, je vous suggère d'éviter l'endroit Ou d'y aller en prenant le risque de tomber sur un mauvais jour, comme ce fut le cas pour nous, et de gaspiller 34 $ pour deux personnes.?LE QUARTIER PERSE 4241, boulevard 1 )écarie « (514) 48841357 Ouvert à midi du lundi au vendredi et en soirée sept Jours sur sept.Midi ou soir, une quarantaine de dollars pour deux personnes avant boissons, taxes et service vous garantissent de sortir repus.LA MAISON DU KABAB 820, avenue Atwater * (514) 933-0933 Brunch de Pâques samedi et dimanche sur réservation - VltL Cuisine Française Décor des années ‘30 5163, rue St-Laurent, Mtl (entre Laurier et Faiimount), (514) 495-1796 Rendez-vous COUSCOUS ET SPECIALITES MEDITERRANEENNES > i -LJUitatmiLÊ.Danse orientale ‘Ba,adi, %* tous les vendredis ou samedis.n «Le couscous au méchoui de La Gazelle est réputé sur le Plateau.» J.Blanchette Fermé le dimanche • Licence complète • www.restauranl.ca/lagazelle 201 -A, Rachel Est (coin Hôtel de Ville) Mtl 843-9S98 depuis 1967 ./ * W I! Il P 1 ° NO lIt în 1 c t A R *1 lu ¦ a N1 O N H A i OO T|n T ¦ ¦ 1 M ° 1 [o ¦ U|N R 1 i Iv "1 la Mt O n| MO tu N ¦ l L A i AL ¦ri l A H A t T s L il Ie c L A T B ¦f r * 1 N f |v K 1 J A N T 1 R O n H N «1 T » *¦* O a U N | ,« N Ér • 754 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre eonnaissanec de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.Lu eas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LEGAUX & APPELS D'OFFRES • HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 1 BhOO pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi M.985-3344 Fax.985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES Dt TOMBÉE POUR U FÊTE Dt PÂQUES Édition du vendredi 18 avril 2003 : les reservations doivent être laites le mercredi 16 avril avant I2h 00 Édition du samedi 19 avril 2003 : les reservations doivent être laites le mercredi 16 avril avant 16h 00 Édition du mardi 22 avril 2003 : les reservations doeent être faites le jeudi 17 avril avant 12tl 00 Édition du mercredi 23 avril 2003 : les lesereetions doivent être laites e jeudi 17 ave! avant tOhOO La journal ne sera pas publié le lundi 21 avril 2003.Nos bureaux seront ternies le vendredi 18 avril et le lundi 21 avril.Tél.: 985 3344 Fax.985-3340 PROVINCE DU QUÉBEC DISTRICT DE QUÉBEC NO DE COUR: 200-22-023308-034 AVIS DE VENTE COUR DU QUÉBEC CRÉDIT-BAIL R.G.INC.Partie demanderesse VS LAMOVIDA CAFÉ AU MAHLEB Partie défenderesse Le 1 mai 2003 à I4h30 heures de l après-midi à ls place d'affaires du détendeur au numéro 514.Alwater, en la ville et district judiciaire de Montréal, seront vendus par auton-té de justice les biens et etlets de la partie défenderesse saisis en cette cause, consistant en: -1 TÉLÉVISION JVC MASTER COM MAND ET ACC ¦ 1 TÉLÉVISION ECRAN GEANT ZENITH ET ACC ¦ 14 CHAISES A DOSSIER BAS Avis public Ville de Montréal Avis public d'entrée en vigueur d'un règlement Avis est donné que le Règlement autorisant un emprunt de 1 600 000 000 $ pour le financement du déficit actuariel initial des régimes complémentaires de retraite des employés de l’ancienne Villa ds Montréal (03-026), qui a été adopté par la conseil municipal è sa séance du 25 mars 2003, est.à la clétura du ragiatra tenu sur ce règlement du 7 au 11 avril 2003, réputé avoir été approuvé par les personnes habiles è voter.Par ailleura, il a été approuvé par la ministre des Affaires municipales et de la Métropole le 14 avril 2003.Ce réglement entre en vigueur en dete de ce jour et est disponible pour consultation durant les heures normales de bureau è la Dirsction du greffe, 276, rua Notre-Dame Est.Montréal, le 18 avril 2003 La greffière de la Ville M- Jacqueline Leduc NOIR ET AUTRES BIENS SAISIS EN CETTE CAUSE.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT Montréal, le 16 avril 2003.CLAUDE PAYANT, huissier Pe justice GRENIER & ASS , HUISSIERS, TEL.: (514)397-9277 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No: 500-12-268395-039 COUR SUPÉRIEURE (Chambra de la famille) PRÉSENT: GREFFIER-ADJOINT ESTANISE MARIE MICHÈLE GÉDÉON Parte demanderesse -c- R0BERT L0DIMUS D’adresse inconnue Parte défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ROBERT L0DIMUS de compaiaitre au Palais de Justice de Montréal, situé au 1 est.rue Notre-Dame, salle 2.17, le 20 mai 2003, à 9h.OO a.m , suite à la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir Une copie de la requête en divorce a été remise au greHe à l'attention de ROBERT L0DI-MUS.Montréal, le 2003 AVR.15 Marie-France Lavoie GREFFIER-ADOINT PROVINCE DU QUÉBEC DISTRICT DE L0NGUEUIL N0.DE COUR 505-02-018658-033 AVIS DE VENTE COUR DU QUEBEC LE PROCUREUR GENERAL Partie demanderesse VS TANYA CODAS Partie défenderesse.Le 30 avril 2003 ê 1QHOO heures de l'ivanl-midi au domicile du détendeur au numéro 1915.des Pins en la ville de Lemoyne.démet judiciaire de Longueur! seront vendus per autorité de justice les biens et effets dale parte défenderesse sar-sis tn cette cause, consistant en: -1 AUTOMOBILE ASUNA SUNFI-RE 1993 ET ACC CONDITIONS ARGENT COMPTANT Lemoyne.le 16 evril 2003 SYLVAIN DAR-VEAU.huissier de justice.GRENIER POISSANT 8 ASS.HUISSIERS, TEL (4501466-2628.¦ jélH EnvironnementÊnvironmênt™| ¦ ¦ Canada_____ Canada ."llr m» »!¦ «¦ninfmw.i n ¦ fr.i.yr.iim.I.ytl'HIHillliiWI T1llfrWilll,1TBirifiV"l7Miri»imrfMT|irr:iiiirr jimyiimii Montréal Prévisions météo c * AUJOURD'HUI Averses de neige maxO Ci SOIR Dégagé mm -9 SAMEDI Ensoleillé max 3, min -9 DIMANCHE Devenant ensoleillé max 9, min -1 Ensoleillé max 13, min 2 La météo en un clin d’œil \ Hier Max.7 Min.-5 Precip.2.5 mm Normales 12.6 0.8 Phases de la lune 3 • € O 4/23 3/1 5/9 3/16 -A/V» -3A5 vÆ3 v f 6:04 Coucher "Air Indio* UV o.o-a.e 4.O-4.0 z.o-e • B O* Eaposmon mas.eo.mm 30 mm 30 mm «IB mm PsaoMpeeon Moyurx Entrému Canada Le monde St.John's « 4\0 New York 0- 26\14 Halifax 11\4 Chicago & 22\17 Ottawa « 1\1 Atlanta o- 24\15 Toronto 16\14 Miami & 27\19 Winnipeg O- 5V5 Los Angeles o- 16\7 Edmonton & 3\-1 Rio de Janeiro Ô- 27\20 Regina 10\2 Amsterdam Q» 19\8 Vancouver ‘t» 13\6 Moscou eu 13\6 Whitehorse Sx 6\-5 Tokyo eo 17\13 Yellowknife 5\-4 Sydney eo 21Y16 Parts* directement avec un prévision niste ml Météo Conseil Frais applicables Pour le dernier bulletin météo en ligne, consultez le site Web météo à l'URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadlanns sur le Web f i LE DEVOIR.LE VENDREDI I S AVRIL 2 O O S H i ?\ V N A T r R, E Le retour des oies Champs de plumes au lac Saint-Pierre Les oies sont de retour et, dame Nature aidant, elles se massent pour l’instant dans le sud du Québec, ce qui permettra aux gens de la métropole d’aller les observer plus facilement que jamais en profitant de la longue fin de semaine de Pâques pour faire la fabuleuse tournée du lac Saint-Pierre, rives nord et sud.Une magnifique balade qui donnera le goût du printemps mieux que n’importe quelle visite dans une pseudocabane à sucre commerciale.Pierre Brousseau fait partie de cette race bien particulière d’oiseaux migrateurs que sont les biologistes, qui préparent chaque printemps leur attirail pour, sur le terrain, aller aux oies, aux outardes, à la sauvagine, aux oiseaux de marais, aux goélands, aux poissons, aux frayères, etc.Lors de la dernière tempête de neige, dit-il, les oies qui s’étaient pointées dans la région de Québec sont retournées précipitamment dans la plaine du Richelieu, une des zones les plus chaudes du Québec.Elles se dénombrent en effet par milliers dans cette région voisine de la métropole, mais il faut souvent voyager beaucoup à travers la campagne pour les dénicher au hasard des champs, des marais et des voies d’eau.Les plus belles balades à moto de l'année! Mais c’est au lac Saint-Pierre et dans les environs que l’essentiel du troupeau d’oies blanches se retrouve à l’heure actuelle.Il y en aurait, selon Pierre Brousseau, autour de 100 000, avec des dizaines de milliers d’outardes, sans oublier les milliers de pilets et autres spécimens de sauvagine qu’on peut observer facilement dans les champs de cette région, qui se recouvrent d’abord de plumes avant de se recouvrir de vert.C’est la semaine prochaine que commencera la première phase de l’inventaire aérien sur le corridor fluvial, le premier signal de la chasse aux données par les biolo- Lo u i s - Gilles Fra n cœ u r gistes gouvernementaux, universitaires ou d’organismes privés.La deuxième phase surviendra entre le 7 et le 10 mai.Il est intéressant de connaître ces dates: en effet, pour un observateur amateur, elles indiquent les moments forts de la saison dans les champs de plumes du centre du Québec.L^s chasseurs d’oies les plus mordus, qui sont aux champs depuis le 1" avril, n’ont pas fait grande récolte dans la région de Québec, où le troupeau est encore très absent.Cette cinquième saison est une surprise en soi car celle de l’an dernier devait être la dernière des chasses visant à contrôler la taille du troupeau.Mais les gestionnaires du Plan nord-américain de la sauvagine ont décidé de réviser les objectifs de réduction du troupeau, au départ fixés à 800 000 têtes.L’objectif a été ramené à 500 000 oies blanches pour trois raisons.On craint toujours pour la régénération des grands marais nordiques de l’île Bylot, dénudés par le troupeau trop important des dernières années.Par ailleurs, jusqu’à la fjn du printemps au Québec et aux Etats-Unis, cette chasse génère des retombées économiques qui ne sont pas négligeables.De plus, les dommages subis par les champs québécois ne cessent de s'élever quand les oiseaux se concentrent.Ces dommages ont dépassé le million de dollars l’an dernier, ce que n’apprécient pas tellement les mi- nistères fédéral et provincial de l'Agriculture, qui paient ensemble cette facture.Le derangement provoque par les chasseurs sauve en ce sens pas mal de sous au trésor public tout en contribuant à la pérennité du troupeau.Commerce de vésicules Environnement Canada a porté des accusations pour possession, transport, exportation et commerce illicite de vésicules biliaires d’ours noir contre deux résidants de la région de Québec.Binh Nguyen Quoc, 48 ans, de Sainte-Foy, et Marc Langlois, 51 ans, de Lévis, à la suite d'une enquête.Les accusations ont été portées en vertu de la Loi sur la protection des espèces animales ou végétales sauvages et la réglementation sur le commerce international et interprovincial.Binh Nguyen Quoc est accusé de contrebande de 102 vésicules biliaires.L'amende dont il risque d’écoper pourrait s’élever à 30 600 $, en plus de frais judiciaires de 2706 $.Langlois fait pour sa part l’objet de 26 accusations relatives au conunerce de 316 vésicules biliaires, ce qui pourrait lui attirer des amendes et des frais totalisant 116 361 $.I.a peine maximale pour des infractions de ce genre est de 25 000 $ d’amende, de six mois de prison ou les deux.Cette enquête, qui avait entraîné en novembre dernier des perquisitions en Ontario et au Québec, avait donné lieu à la saisie de centaines de vésicules biliaires.Dans cette affaire, les agents de la faune d’Environnement Canada ont travaillé de pair avec ceux de la Société de la faune et des parcs du Québec et ceux des Richesses naturelles de l’Ontario.Les services d’enquête canadiens ont été avisés de ce trafic par leurs vis-à-vis américains des United States Fish and Wildlife Services, qui avaient découvert les activités de ces trafiquants sur le réseau Internet.L’enquête devait révéler que le réseau avait des ramifications au Québec, en Ontario, aux Etats-Unis et en .Asie, là où les vésicules sont utilisées en médecine tradi-tionnelle pour redonner fort hypothétiquement smite et puissance sexuelle.Sur le marché noir, une vésicule peut valoir entre 2000 S et 10 000 $, soit 55 $ le gramme! Ui réglementation québécoise sur la chasse à l’ours interdit d'ètiv en possession dime vésicule biliaire détachée de la carcasse ou de la vendre.Les agents de la faune estiment que les vésicules saisies ont pu avoir été obtenues de chasseurs en règle et de braconniers.Ashuapmushuan La Federation québécoise de la faune (FQF), par voie de communiqué, s'est dite «consternée» par les propos tenus au Devoir par le nouveau député libéral de Roberval, Karl Blackburn, fils d’un ancien ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Gaston Blackburn, la» nouveau député avait déclaré pendant la campagne électorale qu'il voulait faire abolir le statut patrimonial de la rivière Ashuapmushuan afin d’y ouvrir la porte à des projets de minicentrales privées, voire à des projets de barrage plus importants, y compris par Hydro-Qué-bec, qui a pourtant fermé définitivement le dossier.La section de la FQF au Sague-nay-Lac-Saint-Jean, qui représente les chasseurs et pêcheurs de cette région, «n 'entend pas se laisser mener en barque» par les propos du député.Elle n’accepte pas la comte vue de ce représentant libéral envers la volonté historique de la population de sauver la dernière rivière sauvage de la région.La F'QF' est ses membres annoncent qu’ils vont tout faire pour faire barrage à tout éventuel projet des bétonneurs de rivières sur ce cours d’eau patrimonial.De l’action en perspective.Bar rayé La Fondation Hydro-Québec w J E E END SPORTS DOPAGE Christiane Ayotte atténue la portée des accusations contre Cari Lewis GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Christiane Ayotte, la directrice du laboratoire antidopage de l’Institut national de recherche scientifique (INRS), s’est portée à la défense de Cari Lewis et d’autres athlètes américains incriminés dans la dernière affaire de dopage.Lewis, a-t-on appris, a déjà échoué des tests qui ont révélé la présence d’éphédri-ne, de pseudoéphédrine et de phénylpropanolamine.«Le cas de Cari Lewis, tel que je le vois actuellement, n'a rien à voir avec le salissage qui est en train de se faire», a déclaré hier la spécialiste de réputation internationale.«On ne peut pas comparer les cas de Lewis et de Ben Johnson, a-t-elle dit R faut faire une différence entre les substances concernées.On ne peut pas du tout comparer huit ans de stéroïdes pour Ben Johnson à un produit pour le rhume.Qu’on parle d’enlever des médailles est complètement hors de proportion.» Mme Ayotte affirme néanmoins que Lewis et les autres athlètes américains concernés ont bel et bien commis une infraction de dopage.Cependant dit-elle, «ce sont des infractions qui auraient dû être sanctionnées par une disqualification et un avertissement public ou, au maximum, par une suspension de trois mois».C’est d’ailleurs le genre de sanction prévue au Canada, a-t-elle précisé.«Je peux vous dire, sans être cynique, que des infractions semblables sont jugées dans 99 % des cas comme mineures et qu’on accorde alors le bénéfice du doute aux athlètes.» Même au Canada, où on aime se vanter d’être juste et sévère en matière de dopage, des athlètes comme Silken Laumann (aviron) et Eric Lamaze (sports équestres), qui ont échoué des tests, s’en sont tirés sans sanction dans des cas semblables, a tenu à rappeler Mme Ayotte.De nombreux cas identiques à travers le monde ont été traités avec la même clémence, selon elle.«Ce qui m’inquiète davantage, ce sont les cas de testostérone dont on n’a pas entendu parler parce que les Américains disaient que les tests internationaux n 'étaient pas bons.Rs étaient les seuls à avoir le pas», a déclaré Mme Ayotte, qui n’est pas tendre à l’endroit du Comité olympique américain.«Le USOC, je l’ai toujours dit, était incompétent en matière d’infractions de dopage, et j’ai dénoncé leur façon d’exonérer les athlètes et d’avoir empêché la révision de ces cas-là en ne les transmettant pas ata instances internationales.» Mme Ayotte souligne aussi que le docteur Wade Exum, qui a vendu la mèche dans le cas de Lewis, était responsable du programme antidopage de l’USOC à l’époque.«On comprend bien alors que c'est une affaire de règlement de comptes», estime Mme Ayotte.BASEBALL Il faut se connaître comme frappeur pour sortir d’une léthargie RICHARD M I LO PRESSE CANADIENNE San Juan, Porto Rico — Frank Robinson doit relancer l’attaque des Expos.Ce n’est pas une mince tâche compte tenu du fait que cinq joueurs en ont arraché au bâton en quelques jours.Michael Barrett n’a réussi qu’un coup sûr à ses 14 dernières présences et sa moyenne est tombée à ,108.mais il n’est pas le seul à éprouver des ennuis au bâton.Il y a aussi Endy Chavez.Jeff Liefer, Brad Wilkerson et Vladimir Guerrero, à qui on ne lance pourtant pas différemment de l’an dernier.Dernièrement, ils n’ont pas frappé comme ils en sont capables.«Personne ne peut expliquer une léthargie et tout le monde a une opinion sur ce qu’il faut faire pour s'en sortir, a noté Robinson.La plupart du temps, personne ne porte attention quand un frappeur va bien.Mais quand il ne va pas bien, c’est tout le contraire.R faut être prudent quand on reçoit des conseils pendant une léthargie, a-t-il ajouté.R faut se connaître comme frappeur.Quand quelqu’un vous donne un conseil, il faut savoir ce qui est bon pour soi et ce qui ne l’est pas.» Robinson a rappelé que Davey Johnson, un de ses coéquipiers avec les Orioles de Baltimore, lui avait permis de se sortir d’une léthargie entre les deux matchs d’un programme double en lui faisant remarquer qu’il «plaçait ses pieds plus loin que d’habitude» dans le rectangle des frappeurs.La concentration est aussi importante et, à cet effet, Robinson a expliqué qu’un frappeur doit bien voir «la balle sortir de la main» du lanceur pour être en mesure de déterminer rapidement la nature du lancer.«La chose importante, c'est d’avoir la tête libre et d'être détendu.Quand on frappe bien, on ne pense pas.On réagit.Évidemment, c’est plus facile à dire qu'à faire.» Robinson a indiqué qu’il songe à faire appel à Brian Schneider à la place de Barrett pour quelques matchs de suite mais il s’est empressé de préciser que la confiance d’un joueur est fragile et que la seule chose qui permet de sortir d’une léthargie est le plus souvent d’avoir du succès dans un match.«R y a une ligne mince.Ça dépend aussi de chaque individu.» En ce qui a trait à la technique, Robinson a expliqué qu’il faut éviter de se compromettre trop rapidement au bâton.•C’est mieux d'avoir un corps lent et des mains rapides.» BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.Diff Montréal 9 S .600 — Philadelphie 9 6 600 — Atlanta 7 8 .467 2 Floride 7 9 .438 21/2 New York 5 10 .333 4 Chicago Section Centrale 9 6 .600 _ Houston 8 6 .571 1/2 Pittsburgh 8 6 .571 1/2 St.Louis 8 6 .571 1/2 Cincinnati 5 10 333 4 Milwaukee 5 10 .333 4 Section San Francisco 13 Ouest 2 .867 Colorado 9 6 .600 4 San Diego 7 8 467 6 Los Angeles 6 9 .400 7 Arizona 4 11 267 9 Hier Cincinnati à Chicago Cubs Floride à Philadelphie Atlanta c.Montréal (à San Juan, Puerto Rico) Colorado en Arizona N.Y.Mets à Pittsburgh Houston à Milwaukee San Diego à Los Angeles LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy Diff New York 11 3 .786 — Boston 9 5 643 2 Toronto 6 9 .400 51/2 Baltimore 5 8 .385 51/2 Tampa Bay 5 9 357 Section Centrale 6 Kansas City n 2 846 — Chicago B 6 .571 31/2 Minnesota 8 6 .571 31/2 Cleveland 5 9 .357 61/2 Detroit 1 12 Section Ouest .077 10 Seattle 8 7 533 — Anaheim 8 7 .533 — Oakland 8 7 .533 — Texas 6 9 400 2 Hier Toronto à N Y Yankees Anaheim au Texas Kansas City à Chicago White Sox Oakland à Seattle Tampa Bay à Boston Baltimore à Cleveland Detroit au Minnesota HOCKEY SÉRIES ÉLIMINATOIRES Quarts de finale d’association ASSOCIATION DE L’EST Ottawa (1) c.N.Y.Islanders (8) Hier N.Y.Islanders à Ottawa (Ottawa mène la série 3-1 ) New Jersey (2) c.Boston (7) Hier____________ Boston au New Jersey (New Jersey mène la série 3-1) ASSOCIATION DE L’OUEST Dallas (1)c.Edmonton (8) ________ Hier _______________ Edmonton i Oâiias (La série est égale 2-2) pour l'environnement a decide de fournir 530 000 $ en trois airs au projet de réintroduction du bar raye dans le Saint-Laurent, une espèce désormais disparue du fleuve.Cette somme servira à augmenter la capacité des installations de la station Baldwin Mills, où seront élevés quelque 50 000 alevins éventuellement relâches dans le Saint-Laurent.Cette stratégie d'ensemencement est d'autant plus nécessaire que les géniteurs capturés dans la Mira-ntichi, au Nouveau-Brunswick, ne peuvent pas y être capturés eu grand nombre à des tins de réintroduction.Les premiers ensemencements devraient commencer l’an prochain au rythme de 50 (XX) fretins par année, et ce, durant une décennie.Jusqu’ici, plus de 2000 juvéniles ont ete capturés dans la Miramichi et acheminés en pisciculture pour la moitié, l’autre moitié ayant déjà été réintroduite dans le fleuve.Li pisciculture sera cédée à la Société de la faune et des parcs à la fin du projet afin de soutenir d’autres espèces en déclin.¦ Lecture: Atlas mondial de l'eau - Une pénurie annoncée, par Datif Diop et Philippe Kekacewicz, Edi- tions Autrement, Paris.2003, 63 pages.Une étonnante synthèse des données disponibles sur l’eau dans le monde et sur les effets des sécheresses chroniques en voie de se multiplier sous l’effet des changements climatiques.Ce petit livre, facile d’abord, présente les cycles de l’eau dans les grands écosystèmes avec les problèmes qu’on y prévoit pour diverses espèces.Synthétique, certes, mais efficace grâce aux multiples tableaux et courts textes.Eminemment pédagogique aussi et fort à jour sur le plan statistique.¦ Rabaska: Randonnées guidées en canot dans les chenaux du [xuv national dos îles-de-Bouchervillo sur le thème - Regard sur les canards en migration», la's departs ont lieu tous les samedis et dimanches matins à 9h30 dès le dimanche 27 aviil.et ce, jusqu’à la fin du mois de mai.Li duns' de l’activité est d’environ 2h30.4,35 $ par adulte et 2,17 $ par enfant (taxes et tarification d'accès en sus).¦ Jour de la Terre: Mardi prochain, à 21h au réseau TVA, un spectacle unique d’artistes québécois: «J’ai trouvé l’eau si belle», en cette Année internationale de l’eau douce.DÉCÈS i LAVIGNE, J.CONRAD Nous avons le regret d'annoncer le décès, à Timmins, Ontaiio, le 16 avril 2003, de J.Conrad Lavigne, après une longue lutte contre l'emphysème.Né en 1916 à Chénéville, Québec, il a été élevé à Cochrane, Ontario mais a passé la plus gran de partie de sa vie à Timmins.Prédécédé par son épouse, Jeanne Canie, en 1995, il laisse sept enfants, Michelle (Jacques de Courville Nicol), Marc (Erika Fenske), Andrée (Doug Forrester), Nicole (Pierre Lavigne), Jean-Luc (Suzanne Turenne), Pierre et Marie-France (Bill McDonald), 16 petits enfants, Alexandre (Frédérica Dupuis), Valérie (Pascal Harvey), Isabelle (François Baril) et Pascale de Courville Nicol (Kristopher Von Lignau Gerecz), Nathalie (Sean Gregson) et Julie Lavigne, Erik et Nicolas Forrester, Louis-Gabriel, Geneviève et Guillaume Lavigne, Catherine et Étienne Lavigne, Daniel, Joél et Jean-Luc McDonald, ainsi que cinq arrière petits enfants, Mackenzie et Spencer Gregson, Loïc et Juliette Von Lignau Gerecz et Gabrielle Baril.J.Conrad Lavigne a fondé CFCL radio, le premier poste de radio de langue française en Ontario et était fondateur, propriétaire et président du Mid-Canada Tele vision System.Durant ses quarante années en radiodiffusion, Monsieur Lavigne s'est créé une solide réputation en érigeant, pièce par pièce, le plus grand réseau de télévision privé au monde.Son rayonnement, de Hearst à Ottawa, et d’Elliot j Lake à Val d’Or, soit une superficie d'enviion 100 000 milles carrés, comprenait quatre postes avec production locale et une dizaine de satellites ou de postes réémetteurs liés à l'époque par le plus grand système de micro-ondes privé du ' monde.Il entreprit sa carrière de pionnier de la radiodiffusion en obtenant, en t 1950, la permission de construire à Timmins, le premier poste de radio d'expres sion française en Ontario, auquel s'ajoutèrent des postes de relais à Kapuskasing et à Hearst.La radio française devait lui servir de tremplin pour financer ce qui allait devenir un vaste empire de télévision de langue anglaise desservant presque la moitié de l'Ontario et tout le nord du Québec, qu'il fut seul à desservir pendant environ vingt ans, soit de 1955 à 1975.Récipiendaire à deux reprises dans les années 1970 du prestigieux prix annuel Colonel Keith Rogers Memorial Award pour sa contribution exceptionnelle au développement technique de la radiodiffusion au Canada, il devait également être élu par ses pairs au Temple de la renommée de la radiodiffusion canadienne en 1990.Il s'est dévoué bénévolement durant de nombreuses années en siégeant au ! conseil de divers organismes associés à la radiodiffusion, dont le Bureau of Broadcast Measurement, où il réussit à faire changer certaines pratiques défavorables aux postes d'expression française, et le Bureau national des ventes de la f - radio et de la télévision.Directeur de l'Association canadienne de radio et télévi- r j sion de langue française (ACRTF), il accéda à sa présidence tout en étant vice-pré- ‘ f sident de la Canadian Association of Broadcasters (CAB).Ces deux rôles lui ont .offert une occasion unique de créer une meilleure entente, un climat plus sympathique et une répartition plus équitable entre les deux peuples fondateurs, parte- ; naires sur les ondes canadiennes.Pour ses efforts, entre autres, on lui remettait I l'ordre du Canada en 1982.Directeur pendant de nombreuses années du Conseil j • canadien des chrétiens et des juifs, on lui avait décerné la médaille du centenaire en 1967.En 1986, inquiet de l'avenir de la radiodiffusion canadienne, il siégeait à la Commission d'étude fédérale Caplan-Sauvageau sur les communications, qui dura deux ans, et dont on peut retrouver nombre de recommandations dans la nou-j velle Loi sur la radiodiffusion.En reconnaissance de ses contributions au domaine , de la radiodiffusion, l'Association canadienne des radiodiffuseurs le nommait peu après membre à vie.Ses nombreuses années de dévouement à la promotion et à la défense de la langue française lui ont valu de devenir chevalier de la Société du bon parler : français, président d'honneur de l'Association canadienne française de l'Ontario (ACFO), chevalier de la Survivance française, membre de l'Ordre des francophones d'Amérique, membre des Cents Associés et du Conseil de la vie française en Amérique, et frère servant de l’ordre de Saint Jean d'Acre.En 1982, le club .Richelieu International, lors de son congrès mondial à Ottawa, le nommait personnalité Richelieu International de l'année.Au cours des années, il a siégé aux conseils de direction de sociétés ou d'organismes aussi variés que la Chambre de Commerce, l’Association des Hôtels de l'Ontario, Hydro Ontario, Northern and Central Gas, la Banque nationale du Canada, Royal Oak Mines, CML Industries et Parcap Management.Membre fondateur de la Waferboard Corporation, il a également agi comme président du conseil de Northern Telephone pendant plusieurs années.Son dernier projet a été le développement d'une vaste subdivision en cinq phases à partir du boulevard Lavigne à Timmins.J.Conrad Lavigne a touché è plusieurs domaines d'intérêt social par ses oeuvres j humanitaires et philanthropiques.Ainsi, dans les années trente, à titre de membre fondateur du Conseil régional d'orientation de Cochrane et Témiska-! minque, il a participé au lancement d’une douzaine de caisses populaires dans le nord de la province.Co-fondateur de l'Association des handicapés mentaux de Timmins dans les années cinquante, il leur fit don d'un terrain et a contribué à l'établissement d'une école et d'un centre occupationnel.C'est sous sa présidence que l'Hôpital Ste-Marie de Timmins a finalement pu bâtir une nouvelle aile.J.Conrad Lavigne fût un des pionniers de l’Université Laurentienne de Sudbury I au début des années soixante lorsqu'il accepta de siéger à son bureau des gouverneurs.Malgré une formule difficile de fédération entre deux groupes linguis-| tiques et trois groupes religieux dans un milieu ouvrier hostile et dépourvu ; d'entreprises, cette institution devint un grand succès.La Laurentienne lui remettait d'ailleurs en 1981 un doctorat honorifique en droit.C'est également è Sud-j bury qu’il devint lieutenant colonel honoraire du 2e bataillon du régiment irlandais de Toronto avec lequel il avait servi en tant que capitaine d'infanterie en < Hollande au cours de la 2‘ guerre mondiale.Membre fondateur du Cercle Alouette de Timmins, du Cercle Saint Louis de Kirkland Lake, directeur du cercle dramatique Maître Chantre, basse du fameux quatuor Les Gais Lurons, tout au long des années, malgré toutes ses responsabilités de père et d’homme d’affaires, Conrad Lavigne a toujours trouvé le temps de s'impliquer et de promouvoir sa langue, sa culture, son patrimoine et l'intérêt | des siens.Au lieu de fleurs, sa famille préférerait des dons à une cause qui lui tenait beaucoup à cœur ces derniers temps, la nouvelle bibliothèque publique de la ville de Timmins.Les dons (déductibles des impôts) peuvent être transmis au Fonds de la bibliothèque publique de Timmins, 220 boul.Algonquin Est, Timmins (Ontario) P4N1B3.Pour plus de renseignements, communiquer avec Rémi Boileau au 268-; 3100.: Les obsèques auront lieu le samedi 19 avril 2003 à 11 h 00 à la Cathédrale St-Antoi- i ne.La famille recevra les condoléances vendredi de 14 h 00 è 16 h 00 et ! 19hOOi21 hOOàla Maison funéraire Stephens-Lessard Funeral Home.(268-4488) i 1 N t LE DEVOIR.LE VENDREDI 18 AVRIL 2003 B 8 IV E E K - E l) PLAISIRS L’ART THÉRAPIE Fais-moi un dessein L’acte créatif libère, soulage, dégage de tout ce qui obère la psyché, mais il sert également de canal pour endiguer vers l’extérieur tout ce qui nuit et ennuie de l’intérieur Ils ne disposent ni du pécule, ni des rouages de ta machine de Star Académie.Pourtant, grâce à eux, des quidams sortis de nulle part s'expriment et se taillent une place au soleil.À cette différence près que, pour Les Impatients, l’art sert des intérêts thérapeutiques.GARY LAWRENCE Pendant des années, Romain P.est demeuré emmuré vivant.Cloîtré dans une forteresse de mutisme que plusieurs croyaient pathologique, ce Breton d’origine ne pensait qu’à panser les meurtrissures des souvenirs de la guerre et de l’occupation allemande.Quelques années après avoir émigré à Montréal, on l’admet ainsi à l’hôpital Louis-Hippolyte-LaFontaine.Au début des années 90, Romain P commence à fréquenter les ateliers de la Fondation pour l’art thérapeutique et l’art brut au Québec, alias Les Impatients.Après avoir esquissé des trains, des avions et des camions avec une rare fougue, il entrouvr e petit à petit quelques brèches dans sa taciturne muraille et., il recouvre bientôt la parole.«Le dessin lui a permis d’exprimer ses angoisses, puis d'en parler de vive voix, ce qui a ultimement permis aux thérapeutes de le soigner.Aujourd’hui, Romain a acquis une indépendance à laquelle il n’aurait pu rêver s'il n’avait versé, dans l’art thérapeutique», constate Lorraine B.Palardy, cofondatrice des Impatients.S’il n’est pas unique, le cas de Romain n’est cependant pas légion.«D’ailleurs, l’effet thérapeutique et l’éventuelle réinsertion sociale qui découlent de la création sont des sous-produits de ce que nous recherchons.Pour nous, ce qui importe, c’est que des blessés de la vie se valorisent et retrouvent leur dignité », indique Pierre Henry, l'autre cofondateur.Car l’acte créatif libère, soulage, dégage de tout ce qui obère la psyché, mais il sert également de canal pour endiguer vers l’extérieur tout ce qui nuit et ennuie de l'intérieur.Si certains sombrent dans l’excès ou montent au paradis artificiel pour créer, d'autres utilisent l’art comme exutoire.Nietzsche disait ainsi que «la mission suprême de l’art consiste à libérer nos regards des terreurs obsédantes de la nuit, à nous guérir des douleurs convulsives que nous causent nos actes volontaires».Les France Castel, Louise Forestier et Diane Dufresne ont déjà raconté à l’émission Enjeux comment elles avaient «surmonté de grandes épreuves en chantant, en jouant la comédie ou simplement en dessinant».La folie et la création, c’est bien connu, sont d’ailleurs proches parentes.Même qu'il arrive qu'elles s’en- « L’art, c’est quand on regarde une émotion.» (Jean-Claude B., Impatient) (recoupent, comme on le soulignait récemment dans un reportage intitulé «Folie et Créativité», diffusé dans le cadre de l’émission Découverte: «Dans la création, une chose semble certaine: la personne souffrant de maladie mentale et la personne saine d’esprit sont propulsées dans un même univers psychique.Car entre la normalité et la folie, il n’y aurait qu’un mince fil, une limite que certains transgressent.» Chez Les Impatients, l’art se fait cependant thérapie au service de tous ceux — une personne sur cinq, dit-on — qui souffrent, ont souffert ou souffriront d’une maladie mentale au cours de leur vie.L’éventail va de l’orphelin de Duplessis au schizophrène en passant par le professionnel qui a trop forcé la note, voire le politicien qui passe du faîte accompli à la défaite au complet.«Le centre des Impatients est devenu un pont qui relie les deux rives d'une société où il devient de plus en plus difficile de comprendre de quel côté se trouvent les gens les plus troublés», dit Pierre Henry dans Les Impatients de Montréal, un livre publié sous sa direction et qui sera lancé en mai prochain.Dédié aux «artistes excentriques», ce surprenant ouvrage dévoile les œuvres de certains des centaines de dilettantes qui fréquentent ou ont fréquenté Les Impatients, tout en relatant sa passionnante histoire.Droit d’asile C’est à la suite d’un événement-bénéfice, organisé en 1989 par la Fondation québécoise des maladies mentales et l’Association des galeries d’art contemporain de Montréal, que sont nés Les Impatients.Baptisé A l’ombre du génie, l’événement visait à «offrir à des personnes aux prises avec des troubles psychiatriques l’occasion de s’exprimer par l’art».Une fois l’événement terminé, ceux qui y avaient pris part retournèrent sans relâche devant l’atelier, fermé, où ils avaient entrevu l’espoir en dessinant Trois ans plus tard, Les Impatients voyaient le jour.Aujourd'hui, la Fondation pour l’art thérapeutique et l’art brut au Québec dispose de trois ateliers et d’une galerie permanente, à Montréal, en plus de tenir lieu de phare aux organismes tentés par l’aventure.Inspirés par de semblables centres européens.Les Impatients ont d’abord suivi les préceptes de l’art brut, popularisé par le peintre français Jean Dubuffet L’art brut s’affranchit des formes d’art conventionnelles par sa pureté, sa spontanéité et son caractère naturel, parfois primitif et sauvage, en faisant fi des points de repère traditionnels d'expression artistique, sauf exception.Marie-Reine B., L’Immaculée-Conception, pastel et aquarelle sur papier, 1993.ARIISTLS FXa-NtWQUKS Les Impatients de Montréal f Romain P., Deux hommes et une femme, aquarelle et crayon sur papier, 2001.«Je suis fasciné de constater que tous les enfants du monde dessinent à peu près de la même manière, peu importe les pays et les époques.C’est aussi le cas de ceux qui s'adonnent à l’art brut: certains malades de Louis-Hippolyte-LaFontaine créent des œuvres qui ressemblent à ce qui se faisait en Allemagne ou en Suisse, il y a 150 ans, sans jamais avoir entendu parler de cette forme d’art», explique Pierre Henry.Mais par-dessus tout, c’est l'authenticité de l’art brut des Impatients qui fascine Pierre Henry et Lorraine Palardy.« C’est ce qui me touche le plus, dit cette dernière.Tïs créent pour créer, sans censure, en toute liberté.J’espère qu 'ils vont rester comme ça : on leur a donné l’art pour les aider à se sortir de leurs problèmes, je ne voudrais surtout pas leur donner le fardeau d’être artiste.» • Même si certains le deviennent, renchérit Pierre Henry, on n’a jamais voulu en faire des vedettes ni commercialiser leur art.Ça va totalement à l’encontre de ce qu'on essaie défaire.Ainsi, lorsqu'on organise un encan, tout le monde reçoit le même cachet, pour ne pas foire de jaloux.• Cela dit, Les Impatients cherchent sans cesse à élargir leur notoriété : plus ils sont connus, plus ils peuvent espérer survivre grâce aux dons privé?et, ultimement, convaincre l'Etat de leur accorder un quelconque support.Car, pour l’instant, les personnes souffrant de maladie mentale sont celles qui reçoivent le moins de subventions au Québec.Comme si elles avaient attrapé une maladie honteuse.En attendant.Les Impatients demeurent confiants et.patients.Après le lancement du livre Les Impatients de Montréal, Pierre Henry rêve déjà d’une éventueUe série d’ouvrages subséquents.«Nous disposons de suffisamment de matière pour foire publier plusieurs livres d’art: depuis notre création, en 1992, notre collection permanente s’est enrichie de plusieurs milliers d'œuvres», indique-t-il.C’est donc pas fini, serions-nous tenté d’ajouter.En vrac ¦ À savoir: c’est dans le cadre de la Semaine de la santé mentale que sera lancé, le 6 mai prochain, l’ouvrage Les Impatients de Montréal.L’événement aura lieu à compter de 17h à la galerie Les Impatients - Centre d’expression et d’interprétation de l’art thérapeutique et de l’art brut, 100, rue Sherbrooke Ouest, local 4000, Montréal (dans l’édifice abritant la chapelle du Bon-Pasteur).* * (514) 842-1043.L’ouvrage sera ultérieurement mis en vente au centre ainsi qu’en librairie, par-touf au Québec.¦ A voir : la galerie virtuelle qu’on retrouve sur le site Web des Impatients (www.impatients.ca).Outre des peintures, des dessins et des photographies d’œuvres diverses, on peut y écouter des extraits tirés d’un CD, lancé en décembre dernier, qui n’a rien de celui de Star Académie.Dans le même registre d’œuvres étonnantes et détonantes, le site Web du Musée d’art brut de Lausanne (www.artbrut.ch) vaut également le coup d’œil.¦ A visionner: le film de Richard Boutet, Le Chemin brut de Lisette et Romain.Cinéma libre et Vent d'est, 1995, où plusieurs Impatients se livrent corps et âme à l’œil scrutateur de la caméra.Disponible au Centre des Impatients, rue Sherbrooke.¦ A lire : le livre de Colin Rhodes, L'Art outsider, art brut et création hors normes au XX' siècle, traduit de l’anglais par Bernard Hoepffner, Thames & Hudson, Paris, 2001, 224 pages.¦ A rire : le site de Star Épidémie (wwuistarepidemie.ca), qui verse dans l’art brute plutôt que brut Une excellente thérapie contre le vedettariat, l'art vendu en sachet fostfood et la folie des glandeurs.ghibotea sympatico.ca Y I
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