Le devoir, 6 mai 2003, Page(s) complémentaire(s)
TELEVISION THEATRE DE QUATSOUS Copps n’annoncera pas de financement supplémentaire Page B 7 Wajdi Mouawad prepare sa dernière saison Page B 8 ?w w w .1 e d e v o i r .(‘ o in ?LE DEVOIR Course à la présidence de l’Assemblée nationale Trois députés libéraux, dont Christos Sirros, sont sur les rangs • 4 TOMMY CHOUINARD DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Une véritable course à la présidence de l’Assemblée nationale se joue dans le camp libéral.Trois députés entendent en effet devenir candidat à ce poste prestigieux et un autre y songe sérieusement, a appris Le Devoir.«C’est comme une deuxième campagne électorale, a lancé hier au Devoir le député de Jeanne-Mance-Viger depuis 1981, Michel Bissonnet «C’est normal.Chaque député qui se sent habile peut se présenter.Jemesenstoutà fait à l’aise», a affirmé le candidat à la présiden-Christos Sirros “ qui a été troisième vice-président de lAssemblee nationale lors de la dernière législature.«Je crois qu’il va y avoir une course.On joue à livre ouvert.On est tous des amis, tellement que ça nous met mal à l’aise», a souligné un autre candidat, le député de Shefford, Bernard Brodeur.Le député de Laurier-Dorion depuis 22 ans, Christos Sirros, désire également décrocher le titre prestigieux.VOIR PAGE A 8: COURSE Transat licencie 500 personnes 400 employés d’Air Transat et 100 voyagistes écopent, la moitié à Montréal CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le nouveau ralentissement qui se manifeste dans l’industrie touristique, par suite de la guerre en Irak et du phénomène du SRAS, force Transat à licencier 18 % de son personnel au Canada, soit 100 employés chez les voyagistes et 400 au cœur de l’entreprise chez Air Transat.Environ la moitié de ces coupures sont faites dans la région de Montréal.«Ce sont des mesures exigeantes mais essentielles pour répondre au ralentissement de la demande», mentionne Jean-Marie Eustache, président et chef de la direction, dans le communiqué émis hier pour confirmer cette décision.Transat AT, étant une société ouverte et inscrite en Bourse, devait divulguer cette information et préciser pour le bénéfice des actionnaires que «Transat maintient me assise financière solide et dispose des liquidités nécessaires pour faire face aux défis que pose l’industrie des voyages».VOIR PAGE A 8: TRANSAT IDÉES PQ : le plan Legault Pour relancer le Parti québécois, l’ancien ministre François Legault cible deux objectifs.D’abord un plan d’action pour promouvoir la souveraineté — une souveraineté pragmatique.Et un programme social fort, s’appuyant sur des choix budgétaires responsables et uqe ges-François tion décentralisée de l’État.Il Legault s’en explique dans nos pages.¦ À lire en page A 7 Ms INDEX Annonces.B 4 Avis publics.B 5 Bourse.B2 Culture.B 8 Économie.B 1 Éditorial.A6 Idées.A 7 Météo.B 5 Monde.A 5 Mots croisés .B 4 Sports_______B6 Télévision.B 7 te r Des tornades sèment la mort aux E.-U.DAVE KAUP REUTERS r m w ¦ r - • .APRES les tornades, la désolation.Hier, les habitants de Basehor au Kansas n’avaient plus que les yeux pour pleurer et pour constater les importants dégâts engendrés par le passage de plusieurs tornades sur le Midwest américain dimanche.Les intenses perturbations atmosphériques tourbillonnantes ont frappé le Kansas, le Missouri ainsi que le nord-est du Tennessee au centre des États-Unis emportant sur leur passage maisons, infrastructures ainsi qu’un train de marchandises à l’ouest de Kansas City, selon les responsables de la sécurité publique.Trente-quatre personnes ont perdu la vie et près de huit autres sont portées disparues, selon le bilan provisoire établi hier soir.Ces intempéries sont à l’origine, par endroits, d’un corridor de dévastation de quelque 400 mètres de large.L’état de catastrophe naturelle a été décrété dans sept comtés du Kansas hier par le gouverneur Kathleen Sebe-lius.Le Missouri, où le gouverneur Bob Holden a avoué être face aux «pires dégâts causés par une tornade [.] depuis des années», s’apprêtait hier en soirée à en faire tout autant.LaZLEA en péril Le secrétaire général de l’OEA est pessimiste ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR avenir s’assombrit pour l’éventuelle Zone de ’ libre-échange des Anériques (ZITA).L’impasse dans laquelle se trouvent présentement les autres négociations à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ainsi que la déception des Latino-Américains à l’égard des réformes politiques et économiques des dernières années, compromettent sérieusement les espoirs d’en arriver à une entente pour la date fatidique du 1" janvier 2005, a déclaré hier César Gaviria, secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA).Les négociations concernant la ZITA proprement dite continuent pourtant d’avancer à bon rythme, a-t il constaté lors d’un discours présenté au premier jour de la D1 édition de la Conférence de Montréal qui se poursuivra jusqu’à jeudi dans un hôtel du centre-ville.Leurs conclusions restent toutefois intimement liées aux succès d’un autre processus, celui du cycle de Doha à l’OMC, qui, pour le moins, se déroule nettement moins bien.«Jusqu ’à présent, toutes les échéances ont été respectées, a rapporté César Gaviria à propos de la ZLEA Nous avons déjà un projet d’entente sur le Web.VOIR PAGE A 8: ZLEA Reid reporte la réforme du secondaire Le nouveau ministre de TEducation s'inquiète du contexte financier MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Inquiet du contexte financier incertain et de ses effets sur le réseau de l’éducation, le nouveau ministre Pierre Reid a marqué sa première sortie publique d’un coup de massue: report de la réforme au secondaire, le temps de vérifier si la machine roule ou s’étrangle.Ainsi que les libéraux l’avaient laissé entrevoir en cours de campagne électorale, l’entrée de la réforme au secondaire marquera une pause d’un an, et se reporte désormais à septembre 2005, a indiqué hier le ministre de l’Édu- Pierre Reid cation, Pierre Reid, en marge d’une cérémonie de remise des prix du concours Chapeau, les filles! Outre ce report d’un an, le ministre a confié son inquiétude pour le contexte financier qui accueille son gouvernement, et indiqué que les «difficultés» qu’il entrevoit ne lui permettent pas pour l’instant de VOIR PAGE A 8: REID Les neurones manquants Une carence neuronale de l’hippocampe causerait la dépression PAULINE GRAVEL LE DEVOIR Selon des études récentes, les individus — animaux et humains — se trouvant dans un état dépressif seraient privés des nouveaux neurones qui font normalement leur apparition dans le cerveau des personnes en bonne santé mentale.Une exposition à des stress phy-siques et psychologiques induit en effet une diminution de la prolifération cellulaire qui a habituellement cours dans l’hippocampe, une structure du cerveau qui est particulièrement touchée dans la dépression majeure.Et inversement, un traitement aux antidépresseurs favorise la multiplication des cellules nerveuses — la neurogenèse —dans cette aire cérébrale.Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles approches thérapeutiques prometteuses, a affirmé la neuroscientifique Jessica Malbeig du laboratoire de recherche Wyeth-Ayerst de Princeton au New Jersey lors du XXV" symposium international du Centre de recherche en sciences neuro Le nombre de neurones de l’hippocampe est anormalement bas chez les personnes déprimées.¦SM f logiques de l’Université de Montréal intitulé Neurobiologie des troubles mentaux sévères: de la cellule à l’humain qui se tenait ces derniers jours.«Nous n’avons pas de preuves définitives que l’apparition de nouveaux neurones est responsable de l'effet antidépresseur, a tenu à préciser la chercheuse.«Nous savons toutefois que les médicaments l'augmentent et que, chez les déprimés, elle est diminuée.» VOIR PAGE A 8: NEURONES i LE DEVOIR.LE MARDI 6 MAI 2003 A 4 ?LES ACTUALITÉS* Jeter la veste JACQUES NADEAU LE DEVOIR MALGRE LES APPARENCES , Mike Vani est chauffeur d'autobus à la Société de transport 'W ;: de Montréal (STM).Mais à l’instar de ses collègues syndiqués, il a troqué hier son uniforme habituel pour une tenue plus décontractée afin de protester contre la lenteur des négociations entreprises avec l’employeur pour le renouvellement de la convention collective des syndiqués.Le recours à ce moyen de pression par l’ensemble des chauffeurs d’autobus et des opérateurs de métro n’a toutefois pas perturbé les services de transport hier.Après six mois de négociations, les deux parties ne s’entendent toujours pas sur la question salariale.Alors que la STM propose des hausses salariales de 2% par année pendant cinq ans, le syndicat réclame des augmentations annuelles de 6 % pour un contrat de trois ans.D’autres moyens de pression pourraient être adoptés au cours des prochaines semaines et une assemblée des syndiqués est prévue à la fin du mois de mai.Les locataires s’inquiètent des hausses des loyers KARINE FORTIN PRESSE CANADIENNE Inquiètes de ce qu’elles décrivent comme une hausse généralisée et «abusive» des loyers, les associations de locataires de Québec, Montréal et Gatineau ont rencontré les médias, hier, afin de dénoncer l’attitude des propriétaires d’immeubles qui «profitent de la pénurie de logements pour s’enrichir».Selon une étude réalisée auprès de la clientèle d’une quinzaine d’organismes d’aide aux locataires, le prix des loyers a grimpé d’environ 5,3 % depuis l’an dernier, soit beaucoup plus rapidement que ce que recommandait la Régie du logement L’organisme gouvernemental suggérait en effet aux propriétaires qui n’effectuaient pas de travaux majeurs de hausser le loyer de leurs appartements non chauffés d’environ 1,6 % et celui des appartements chauffés à l’électricité de 1,4 %.«On voit bien que les propriétaires se moquent de la régie», a soutenu André Trépanier, le porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataire du Québec (RCLALQ) lors d’un point de presse à Montréal.D’après sa collègue de l’Association des locataires de Villeray, Mélanie Morin, «on sent beaucoup d’inquiétude, voire de la panique parmi les gens qui ont reçu des avis d’augmentation.Certaines personnes nous disent qu’il ne leur reste que 20 $ à la fin du mois et que si leur loyer augmente, elles n’y arriveront pas».Malgré tout, la plupart des locataires hésitent à contester les avis d’augmentation, parce qu’ils igno- rent leurs droits ou parce qu’ils redoutent les représailles de leur propriétaire.Or, comme l’a fait remarquer Mathieu Houle Courcelle, du Bureau d’animation et d’information du logement de Québec, dans le contexte actuel, le refus demeure la seule manière efficace de contrer l’inflation, du moins à court terme.Car de l’avis des associations de locataires, des mesures obligatoires de fixation des loyers seront nécessaires pour résoudre la crise du logement de manière durable.Les audiences de la Régie du logement sur la révision de la méthode de fixation des loyers devraient d’ailleurs donner au RCLALQ l’occasion de présenter ses pistes de solution au cours des prochaines semaines.Cette approche qui mise sur l’intervention du gouvernement risque cependant de déplaire aux membres de l’Association des propriétaires du Québec (APQ), qui militent pour un désengagement de l’État du secteur de l’habitation.«Le gouvernement intervient trop dans le secteur de l'habitation, paralysant ainsi la croissance normale qui devrait être constatée dans la construction de nouveaux logements par le privé», a déclaré dans un communiqué le président de l’organisme, Martin Messier.Sans démentir les taux d’augmentation constatés par les groupes de locataires, M.Messier a estimé qu’on ne pouvait parler d’abus avec des loyers aussi bas.«Présentement, les loyers du Québec sont toujours les plus bas du Canada et certains ajustements doivent être apportés», a-t-il déclaré avant d’enjoindre à la Régie de cesser de publier des indices qui sont «loin de représenter la réalité du marché».Pneumonie atypique Neuf décès de plus en Chine AGENCE FRANCE-PRESSE Hong Kong — La Chine continuait hier à se débattre dans les difficultés liées à l’épidémie de pneumonie atypique et aux mesures préventives tandis que la situation s’améliorait à Hong Kong comme au Canada.Pour lutter contre la propagation du virus provoquant le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), les autorités chinoises prennent des mesures particulièrement draconiennes de quarantaine et de fermeture des écoles et des lieux publies et de loisirs qui ont suscité de violentes manifestations.Pourtant, neuf décès supplémentaires dus au SRAS ont été annoncés hier par le ministère chinois de la Santé, portant le nombre de morts en Chine continentale à 206 dont 98 à Pékin.Avec l’enregistrement de 160 nouveaux malades, le nombre total de cas confirmés s’élève officiellement à 4280, dont près de la moitié dans la capitale qui vit encore au ralenti par peur de la contar gion.Quelque 15 000 personnes ont été placées en quarantaine à Pékin et 10 000 à Nankin.Les hôpitaux, notoirement sous-équipés, doivent maintenant faire face à des démissions en cascade d’employés, en dépit d’augmentations de salaires, selon le quotidien Beijing Star.La construction de centres de quarantaine dans les campagnes provoque la colère des paysans qui n’hésitent pas à manifester violemment, selon la presse.En une semaine, trois provinces ont été le théâtre de saccages de bâtiments officiels et de centres destinés à abriter des personnes mises en quarantaine.Sur l’île de Taïwan, deux nouveaux malades sont morts de pneumonie atypique, ont annoncé hier les autorités, portant à 10 le total des décès enregistrés par Taipei.En revanche, il n’y a pas de nouveau cas de SRAS (116 au total).A Singapour, un homme de 27 ans est également décédé hier de la pneumopathie, portant à 27 le nombre de morts dans cette ville-État.En revanche, à Hong Kong, l’épidémie continue de reculer comme l’atteste le bilan relativement bas de trois nouveaux morts et huit malades supplémentaires annoncé hier.Le décès de ces hommes âgés de 66 à 86 ans, porte à 187 le nombre total des morts du SRAS sur le territoire pour 1637 personnes infectées depuis le 12 mars.En Ontario, la pneumonie atypique a continué son lent recul, hier, alors que le nombre de cas actifs probables baissait d’un.Trente-et-une personnes étaient considérées comme des cas probables actifs, selon les données rendues publiques par le ministère de la Santé de l’Ontario, contre 32 dimanche.Cependant, un premier cas avéré de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) pourrait avoir été détecté en Amérique latine, selon des responsables sanitaires colombiens.Une Colombienne de 20 ans présentant les symptômes du SRAS a été admise le 5 avril dans un hôpital de l’ouest de la Colombie.Elle était rentrée deux jours plus tôt de Hong Kong, où elle avait passé neuf mois.etc OE L’m 0EH0RS CAMP OtfÉ P ARTS VISüfCS OFFERT PAR US COURS 00 SAMHX 8 CAMPS D’UNE SEMAINE DU 2 JUILLET AU 22 AOÛT 2003 Ateliers et sorties à vocation culturelle pour enfants 7-10 ans et adolescents 11-15 ans 160 $ POUR UNE SEMAINE DE CAMP MATÉRIAUX, SORTIES CULTURELLES ET SERVICE DE GARDE INCLUS ATELIERS: DE 9H À 16H SERVICE DE GARDE: DE 8H À 9H ET 16H À 18H RENSEIGNEMENTS: (SI 4) 987-3453 (boite vocale) COURRIER ÉLECTRONIQUE: lescoursdusamedi@uqam ca UQAM Venez apprendre tout en vous amusant l’Ecole de langue estivale BCS Un programme d'immersion en résidences pqur garçons el files de I I à 15 ans.• Cours de français ou d'anglais en salle de classe • Petits groupes d'étudiants de diverses nationalités • Gamme complète de sports et de loisirs en français et en anglais Du 29 juin au 26 juillet 2003 Bishop's College School Lennoxville (Québec) Canada JIM IZ8 Tel.: 8! 9 5660227 poste 319 • Telèc : 819 822 8917 - Courriel : El ?D B 2 0 0 3 ¥ I I I SI-JOUR LINGUISTIQUE DU COI 11 G! DE STANSTEAD 1 7 saison Pour apprendre l’anglais efficacement n ______ pour les jeunes de 11 à 16 ans.Du 29 juin au 19 juillet 2003 Plus de 45 heures de cours d’anglais avec des professeurs qualifiés et des sorties culturelles en langue seconde.Activités diverses, sports et camping favorisant également l'apprentissage d’une nouvelle langue.Gymnase, piscine intérieure, squash, terrains de tennis, de soccer et de football et un centre des jeunes.Résidences séparées et supervisées.THÈME DE L’ÉTÉ 2003 : « LES FESTIVALS DU MONDE ».Pour nous rejoindre : (819) 876-7891, poste 246 - www.stansteadcollege.com/scla Je choisis la «Grande Aventure.en Anglais»! :JW II ',5; .“ïv CAMP D’IMMERSION TOTALE EN ANGLAIS m "Trw iocances Venu vivre eue expérience inégalable •ont ee anglais! 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Au V du plateau Mont-Royal (514) 521-3456 danse-louiselapierre.qc.ca Q' LouiseLapierre Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Micheline Ruelland au (514) 985-3322 ou à mruelland@ledevoir.com A LE DEVOIR.LE MARDI 6 MAI 2 O O 3 A 8 -?LE DEVOIR «-—- ACTUALITES Nomination au Devoir C) est avec plaisir que la direction du Devoir annonce la nomination de Madame Josée Boileau au poste d’éditorialiste laissé vacant par le départ de notre collègue Paule des Rivières.Diplômée en droit de l’Université de Montréal et en communication de l’UQAM et de Paris ni, Madame Boileau a aussi poursuivi des études en sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Paris et à l’Université de Montréal.Entrée au Devoir pour une première fois en 1989, elle y est restée quatre ans avant de poursuivre sa carrière à la Presse canadienne, au Journal du Bar-« » » reau, à Télé-Québec et au maga- zine L’actualité.Elle a accepté de se joindre à nouveau à l’équipe de reporters du Devoir, il y a maintenant près de deux ans.En accédant au poste d’éditorialiste, Madame Boileau accepte la responsabilité de participer à l’évolution quotidienne de la ligne éditoriale du journal tout en prenant à sa chante la coordination du contenu de la page des Idées pour laquelle elle manifeste un grand intérêt Josée Boileau NEURONES SUITE DE LA PAGE 1 Jusqu’au début des années 1990, tous les scientifiques croyaient que l’être humain naissait avec un nombre défini de neurones qui demeurait le même durant toute la vie, ou pire s'amenuisait peu à peu.Mais on a finalement découvert que les neurones pouvaient se renouveler, et notamment ceux de l’hippocampe, région du cerveau sur laquelle agissent plusieurs médicaments antidépresseurs.Or des études effectuées chez l’humain ont mis en évidence une diminution de la neurogenèse dans l’hippocampe de patients déprimés et d’individus qui s’étaient suicidés.Des images obtenues par résonance magnétique ont en effet permis de mesurer que le volume du cerveau de patients déprimés était moindre que celui de personnes saines.La forme de l’encéphale des personnes suicidées et la quantité de neurones qu’on a dénombrés dans leur hippocampe ont également souligné que la prolifération neuronale y avait été déficiente.Même constat chez les animaux «déprimés».«On ne peut demander aux animaux s’ils se sentent déprimés, a expliqué Jessica Malberg.Mais on peut induire chez eux un comportement comparable à l’état dépressif, qui peut être éliminé par un traitement antidépresseur.» Par exemple, lorsqu’on soumet des rats à des chocs électriques et qu’on les empêche de fuir afin d’échapper à ces mauvais traitements, ces animaux perdent leur instinct de survie.Contrairement aux bêtes n’ayant reçu aucun mauvais traitement, ils ne détalent pas lorsque l’expérimentateur leur offre une échappatoire en débloquant la sortie.Les chercheurs ont également noté une réduction de la prolifération cellulaire dans l’hippocampe de ces animaux «désespérés».Par contre, l'administration d’antidépresseurs avant les séances d’électrochocs prévenait l’apparition de ce comportement dépressif et levait le frein qui empêchait la multiplication des neurones.«Cette découverte conduit à une nouvelle façon de considérer la dépression qui, vraisemblablement, se traduirait par une modification de la morphologie du cerveau, a souligné la chercheuse.Elle met en lumière l’inaptitude du cerveau à s’adapter à des situations stressantes, lesquelles induisent des changements morphologiques dans le cerveau qui peuvent à leur tour être annulés par les antidépresseurs.» Alors qu’elle travaillait à l’université Yale, Jessica Malberg a d’abord montré qu’un traitement chronique aux antidépresseurs accroissait le nombre de nouvelles cellules nerveuses dans l’hippocampe.«En fait, toutes les catégories d’antidépresseurs, peu importe leur mode d’action spécifique, induisent cette modification morphologique de la structure cérébrale, précise-t-elle.Ce qui signifie qu'il s’agit probablement d’un mécanisme central à l’origine de l’effet thérapeutique.» Etant donné que l’accroissement de la neurogenèse semble être le mécanisme d’action commun à tous les traitements antidépresseurs, les chercheurs, comme Jessica Malberg, s’appliquent maintenant à mettre au point des remèdes qui cibleront cet événement cellulaire crucial.Il tentent notamment de synthétiser des molécules qui augmenteront la quantité des facteurs de croissance — appelés neurotrophiques — qui stimulent la naissance de nouveaux neurones et leur maturation.Les chercheurs espèrent ainsi que ces traitements plus spécifiques soulageront un plus grand nombre de personnes déprimées et qu’ils épargneront à celles-ci les multiples effets secondaires des antidépresseurs actuellement prescrits.Car, rappelle la chercheuse, aucun antidépresseur actuellement sim le marché ne parvient à délivrer de leur douleur 20 % des individus dépressife.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, O' étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h3() à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com La publicité Au téléphone (514)985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-363-0305 (sans frais) Service à la clientèle et abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir est publié du hindi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siege social est situé au 2060, me De Bleury, 9 étage, Montréal.(Québec), H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean.800, boulevard Industriel, Saint-Jean-sur Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest.Laval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.ZLEA SUITE DE LA PAGE I Certains pays n'ont toujours pas présenté leurs offres en matière de commerce, parce qu’ils attendent de voir \ comment les choses progresseront à l’OMC.[Mais voilà], il apparaît que les négociations à l’OMC ne vont nulle part et qu ’elles accumulent chaque jour plus de retard.» Le Programme de Doha pour le développement, lancé à l'OMC à l’automne 2001, devait faire la démonstration qu’il y avait une place pour les pays du Sud dans le nouvel ordre économique.Pour ce faire, on promettait notamment d'assurer un meilleur accès aux marchés du Nord à leurs produits agricoles, leurs textiles, leurs vêtements et leurs chaussures.•Sans entente dans ces domaines, je vois mal comment il pourrait y en avoir une sur la ZLEA», a dit l’ancien président colombien qui a été reporté pour un second mandat à la tête de l’OEA en 1999.D’autant plus que l’humeur de l'opinion publique latino-américaine à l’égard de ce genre de change ments s’est considérablement dégradée depuis le lancement du projet, il y a une dizaine d’années.C’était au lendemain de la chute de l'empire soviétique, à l’heure où l’Amérique latine, comme tant d’autres, tournait résolument le dos à l’autoritarisme et au protectionnisme.«Tout le monde croyait que les réformes économiques et démocratiques allaient permettre de s’attaquer à des problèmes comme celui de la pauvreté, a rappelé César Gaviria.Ce n’est malheureusement pas ce qui s’est passé.Avec l'effondrement de la croissance, au cours des trois dernières années en Amérique latine, les gens se sont mis à sérieusement remettre en question les politiques de libéralisation des échanges.On a assisté à une chute de confiance en la démocratie.» L’Argentine et le Venezuela ne sont que les exemples les plus spectaculaires de l’instabilité socio-politique qui peut découler d'une pareille crise de confiance.«La démocratie n’est pas qu’une affaire d’élections, d’équilibre des pouvoirs et de partis politiques, a-t-il poursuivi.Lorsque les gens voient que leur économie recule, que leurs institutions sont impuissantes et que Ton privatise les services publics, ils pensent que leur démocratie a échoué.• •Nous devons pouvoir convaincre les gens que cette entente servira les intérêts de tout un chacun.Cela ne sera pas facile.» Au-delà du commerce Pour avoir des chances de réussir, les négociations de la ZLEA devront dépasser les seules considérations commerciales pour s'attaquer aux défis autrement plus importants de l'amélioration de l'éducation, de la santé, des conditions de travail et, plus généralement, du niveau de vie de l’ensemble des populations.«71 en va de la stabilité macroéconomique, estime-t-il [.] Vous avez besoin d’un bon système social pour pouvoir profiter de la mondialisation, sans cela, vous risquez bien plus de reculer que d’avancer.» La question de la démocratisation de l'éducation lui apparaît centrale à cet égard, les réfonnes liées à la mondialisation, comme la libéralisation des échanges ou la privatisation, affectant au premier chef les personnes les moins éduquées en les disqualifiant rapidement du marché du travail.La tâche peut apparaître ambitieuse, convient-il.Elle sera cependant plus que profitable pour tous si elle est menée à terme.Le Canada ne s’y est pas trompé, note-t-il, lui dont l’économie dépend tellement du commerce international et qui cherche par tous les moyens à trouver un compromis acceptable pour tous.Quant aux Etats-Unis, César Gaviria se félicite de la présence à Washington d’une administration ouvertement libre-échangiste.Il s’inquiète néanmoins de ses difficultés, parfois, à convaincre le Congrès de le suivre sur ce chemin, ainsi que de ses sursauts de protectionnisme dans le domaine de l’acier, par exemple.Il ne manque pas de constater, également, l’énergie que déploient les deux pays riches à négocier et ratifier des ententes commerciales bilatérales avec certains pays, ou groupes de pays d’Amérique latine.Il espère que cela n’est pas le signe que l’on a d’ores et déjà jeté l’éponge en ce qui concerne un accord plus global sur une éventuelle ZLEA TRANSAT SUITE DE LA PAGE 1 M.Eustache tient par ailleurs à «remercier tous les employés pour leur appui et leur contribution».Chez Air Transat le nombre des employés passe ainsi de 2100 à 1700, tandis que chez les voyagistes Vacances Air Transat et Nolitour, le personnel est réduit de 700 à 600 employés.Ces décisions ont été prises en consultation avec les syndicats respectifs de ces employés, lesquels comprennent la situation dans laquelle se retrouve Transat présentement et qui découle strictement de facteurs extérieurs sur lesquels l’employeur n’a aucun contrôle.En effet les porte-parole syndicaux se sont montrés très discrets hier, ce qui est sans doute un signe qu’il y a de leur part compréhension de la situation.Récemment les pilotes et mécaniciens navigants ont donné un mandat de grève à 91 % à leurs dirigeants syndicaux.Pour l’instant les discussions se poursuivent et le syndicat a un délai de 21 jours à compter d’aujourd’hui avant de pouvoir déclencher cette grève, sans présumer que le syndicat donnera suite à cette menace.Au début d’avril, Transat avait aussi éliminé 240 emplois dont 89 dans sa filiale française Look Voyages, mais 30 personnes ont depuis été réembauchées.Philippe Sureau, vice-président exécutif de Transat, explique que cette annonce difficile est «une mesure un peu préventive» qui est prise en fonction de la baisse qui se manifeste dans le carnet de commandes pour l’été.D valait donc mieux être raisonnable et procéder à «un ajustement de façon significative».On parle en fait d’une diminution de 15 % de la capacité aérienne.La saison estivale comporte surtout des vols entre l’Europe et le Canada.Transat conserve ses 17 appareils, mais va utiliser ses avions les plus modernes et les plus économiques, c’est-à-dire quatre appareils Airbus 330 et cinq Airbus.De plus, cinq Lockheed 1011-500 demeureront dans la flotte active et trois autres Lockheed 1011 resteront en réserve.D est pour l’instant trop tôt pour présumer de la situation qui prévaudra l’hiver prochain lorsque le trafic est surtout orienté vers le Sud.M.Sureau fait remarquer qu’il y a eu une remontée du trafic vers le sud 11 liver dernier, en comparaison de 2001 comme l’ont démontré les résultats du premier trimestre tenniné le 31 janvier dernier.Hier à fa Bourse de Toronto, fa valeur du titre de Transat est demeurée inchangée à 3,50 $.En août 2001 le même titre se négociait à 12 $; il a plongé à 4,60 $ en septembre de fa même année après les attentats terroristes à New York.Avec tous les autres malheurs survenus depuis, l’action de Transat, comme celles de toutes les compagnies aériennes, a bien du mal à se relever et à retrouver sa valeur d’antan.Quoi qu’il en soit.Transat entend se maintenir en état de participer à 1a reprise du tourisme dès que cela se produira et garde confiance quant à l’avenir à long terme de l’industrie de l’aviation.«Nos voyagistes et notre compagnie aérienne sont en bonne position pour profiter de là reprise à venir du marché.Le tourisme international suit une tendance de croissance soutenue depuis plus de 50 ans.Il a su démontrer sa capacité de reprise et reste l’un des plus grands secteurs d’exportation au monde», déclare M.Eustache.Cela ne veut pas dire qu’il faille toujours laisser aller les choses d’elles-mêmes, ajoute M.Sureau en rappelant un certain nombre de demandes formulées par l’industrie de l’aviation, des demandes qui sont restées sans réponse jusqu’à ce jour.L’industrie a en effet demandé au gouvernement fédéral de prendre des mesures pour renforcer l’image de sécurité du Canada, aussi bien en ce qui concerne le terrorisme que 1a menace du SRAS.On ne voit rien de majeur, aucun signal à cet égard.En outre, l’industrie a demandé à Transport Canada un moratoire sur les coûts de loyer que les compagnies aériennes doivent payer aux aéroports.Il y a aussi 1a taxe sur 1a sécurité qui est assumée par les voyageurs et qu’on devrait éliminer.M.Sureau donne l’exemple des automobilistes qui n’ont pas à assumer les coûts de 1a police affectée à la surveillance des routes.Enfin, il y a fa taxe d’accise sur le carburant dont l’élimination serait utile pour aider les compagnies d’aviation en ces temps difficiles.REID SUITE DE LA PAGE 1 garantir les engagements du précédent gouvernement Interrogé par exemple sur la question des bibliothèques scolaires, pour lesquelles l’administration précédente a promis un second souffle, le ministre n’a pas été en mesure de s’avancer.Alors que toutes les prunelles sont tournées vers lui, et que le réseau s’inquiète de savoir lesquels des engagements précédents tomberont soqs le changement de gouvernement le ministre de l’Education affirme qu’il doit savoir avant toute chose de combien d’argent ü dispose.«Beaucoup d’engagements ont été faits sans que les sommes aient été prévues, c’est ce qu’il faut voir», a-t-il laissé entendre.«On ne peut pas nier qu’il y a un certain nombre de difficultés, ce qu’on ne sait pas c’est le niveau.» Pierre Reid n’a pas manqué de rappeler que les engagements des libéraux avaient été «prudents», et que rien n’avait été promis pour l’année en cours.«On est peut-être contents d’avoir été prudents, parce qu’il y aura des difficultés.» Même si le principe de fa réforme n’est «pas remis en question», du moins «pour l’instant», son implantation au secondaire est retardée d’une année, le temps A’«évaluer les retombées positives et négatives» de ce qui a déjà été fait Cette annonce reporte donc à septembre 2005 l’entrée en vigueur de la réforme pour la 1" année du secondaire, prévue par le dernier échéancier à l’automne 2004.L’opération porte-à-porte du candidat libéral dans la circonscription d’Orford lui a permis de rencontrer «deux professeurs du secondaire» qui n’étaient vraiment pas prêts et «pas à Taise» avec l’idée de lancer officiellement fa réforme sous peu.M.Reid souhaite avoir l’assurance que les professeurs sont prêts et qu’ils «sentent» la réforme, tel qu’il l'a affirmé en anglais au cours de ce premier point de presse.«Est
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