Le devoir, 31 mai 2007, Page(s) complémentaire(s)
ET PUIS EUH LES SPORTS Le soccer s’attaque au racisme STÉPHANIE MARIN La Fédération de soccer du Québec (FSQ) lance la campagne «Non au racisme sur mon terrain».Profitant de la venue à Montréal cet été des compétitions de la Coupe du monde U20 de la Fédération internationale de football (FIFA) 2007, la fédération veut être un joueur actif de la prévention du racisme et souhaite qu’au-delà du sport, l’événement laisse des traces durables dans la sodété.Une déclaration contre le racisme a été signée hier lors de la conférence de presse, notamment par le président de la Fédération de soccer du Québec, Dino Madonis, et par divers responsables du Comité organisateur de la Coupe du monde U20 (pour les joueurs de moins de 20 ans).Inspirée d’une résolution de la FIFA contre le racisme, cette déclaration peut être signée par tous les joueurs de soccer, les arbitres, les entraîneurs et les responsables des clubs.En la signant, chacun s’engage personnellement à dé- noncer et à sanctionner toute manifestation de radsme.•Au Québec, le soccer est le sport le plus pratiqué, comme partout ailleurs dans le monde, a souligné Dino Madonis.Pour cette raison, et aussi parce que le soccer a été de tout temps le sport par excellence favorisant l'intégration des diverses communautés à la vie québécoise, il est normal que cette initiative émane de la Fédération de soccer du Québec», a-t-il expliqué.Plus de 50 % des membres de la FSQ proviennent de quelque 50 communautés culturelles présentes au Québec, a indiqué M.Madonis.Mise sur la sellette en février dernier par l’inddent de la joueuse de soccer expulsée à Laval parce qu’elle portait un hidjab, la FSQ se penche sur les problèmes que peuvent rencontrer les joueurs des communautés culturelles.Son président s’est dit inspiré de la conférence de 2001 de la FIFA contre le racisme et a déddé de s’appuyer sur son programme de développement social.Frands Million, président du Comité organisateur de la Coupe du monde U20 2007 (site de Montréal), a déclaré ced: •On ne veut pas juste organiser un tournoi.De tous les projets qui gravitent autour de la FIFA, celui contre le racisme est celui qui nous tient le plus à cœur.On veut agir de façon préventive et non pas curative.» La FIFA souhaite que cette compétition soit une occasion pour les jeunes de voir des athlètes qui se comportent de façon respectable sur le terrain et qui soient des modèles pour eux.D’ailleurs, le 15 juillet aura lieu la Journée de la FIFA contre le radsme, qui sera soulignée par une cérémonie lors du match de quarts de finale au Stade olympique de Montréal.La campagne contre le racisme a reçu le soutien financier du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, à hauteur de 10 000 $.En 2007, les matchs de la FIFA U20 seront disputés du 30 juin au 22 juillet dans six villes canadiennes, y compris Montréal.Le Devoir Ducks 1, Sénateurs O TENNIS Apràs Alfredsson, Pahlsson FRANÇOIS LEMENU Anaheim - On a souvent mentionné le nom de Daniel Alfredsson avant la finale.On va désormais parler de son compatriote Samuel Pahlsson.Spécialiste de la défense ayant le mandat de neutraliser Jason Spezza et son trio, Pahlsson a inscrit l’unique filet du deuxième match de la finale de la coupe Stanley, hier soir, au Honda Center.C’est la deuxième fois dans cette série qu’un membre du troisième trio des Ducks assure la victoire à son équipe.Lundi, Travis Moen avait réussi l’exploit Par ce gain, les Ducks ont pris une avance de 2-0 dans la finale face aux Sénateurs d’Ottawa.Ceux-ci subissaient une deuxième défaite de suite en temps réglementaire pour la première fois depuis le 21 décembre dernier.Les deux prochains matchs de la finale seront présentés à Ottawa samedi et lundi.Bryan Murray a voulu répondre à la robustesse des Ducks en y allant d’un petit changement dès le départ L’entraîneur des Sénateurs avait décidé d’insérer le rude Chris Neil dans le premier trio à la place de Daniel Alfredsson.Cette mutation a inspiré les Sénateurs qui ont multiplié les coups d’épaule dans les premières minutes de la rencontre.Steve Kelly contre Corey Perry, Mike Comrie aux dépens de François Beauchemin, Anton Volchenkov face au même Perry, et Neil contre Beauchemin.Les Ducks devaient croire que la chasse aux canards était déjà commencée.Malgré la combativité des Sénateurs, Ray Emery a été frès occupé.A mi-chemin au premier engagement, les Ducks dominaient 10-1 dans les tirs.Le vent a tourné quand les Sénateurs ont bénéficié d’un cinq contre trois pendant 68 secondes.Ils ont tout fait sauf marquer, Jean-Sébastien Giguère réalisant quelques arrêts spectaculaires.Les Ducks ont dominé le deuxième tiers même sis ne sont pas parve nus à marquer.Ils ont dirigé 14 lancers contre seulement quatre aux Sénateurs.Emery a tout simplement refusé de céder.Emery a joué de chance en troisième lorsqu'un tir de Team Selanne a heurté la barre transversale.Mais ce coup de chance, le gardien de Hamilton ne l’avait pas volé.Pahlsson a finalement marqué le but de la victoire à 14:16 du troisième vingt Son tir entre les jambières du défenseur Joe Corvo a nettement battu Emery.En fin de rencontre, les Sénateurs ont exercé une forte pression sur la défense des Ducks.Cette fois, ce fut au tour de Giguère de s’imposer.Presse canadienne HOCKEY FINALE DE LA COUPE STANLEY Hjer Ottawa 0, Anaheim 1 (Anaheim mène la série 2-0) Samedi Anaheim à Ottawa, 20h MOTS CROISÉS 1 23 45 6 78 9 10 11 12 0449 s ZB HORIZONTALEMENT 1.Bandit - Règle.2.Architecte britannique -Folliculite bactérienne.3.Avertissements.4.Métal de couleur rouge-brun - Mettre en sûreté - Fille de Cadmos.5.Division du temps -Mère de borgnes - Baie des côtes d'Honshu.6.Communicatives.7.Escamote - Principe chinois - Opus.8.Il est péjoratif -S'oppose à l'écrit -Frousse.9.Fourvoyé - Coupe.10.Ville de France - Elles conduisent des baudets.11.Se dit d'une voix éclatante - Du verbe avoir.12.Clair - Personne importune.VERTICALEMENT 1.Action de tourmenter avec obstination.2.Exhalaison - Formation militaire.3.Mémoire d'ordinateur -Bouclier médiéval - Des boutons.4.Brouillard épais -Aiment avec passion.5.Autrefois.6.Comètes - Berges.7.Instrument de musique - Capitale de la Géorgie.8.Instrument à vent - Qui m'appartient.9.Groupe d'atomes -Arrêté.10.Très surprise -Circulent à Lisbonne.11.Pas à lui - Qui ne se relâche pas.12.Décollage - Prompt et agile.123456789 1011 12 GlN LlAlN U IR I E ElTlRlE Ni I lElClE F I E IR QlUlR NIE tThTe 0448 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO Victoires de Mauresmo, Henin, Sharapova et Ivanovic à Paris Paris — Amélie Mauresmo, tête de série n° 5, a battu hier au premier tour des Internationaux de France l’Américaine Laura Granville, classée 70r mondiale, 6-0,7-5.Opérée de l’appendicite le 18 mars dernier et arrivée Porte d'Auteuil sans beaucoup de matchs dans les jambes, la n° 1 française s’est rassurée.«Le deuxième set a été plus accroché, après un super début avec 6-0.J’ai eu ensuite une baisse de régime pour la laisser se détacher 3-0 dans la deuxième manche, ce qui n'est pas habituel.» L’ex-numéro 1 mondiale, partie se préparer la semaine dernière sur la terre battue de Strasbourg où elle n’avait plus mis les pieds depuis dix ans, a atteint la finale en Alsace dimanche.La Française de 27 ans, deux fois victorieuse en Grand Chelem, espère franchir enfin cette saison les quarts de finale de Roland-Garros.La numéro un mondiale, la Belge Justine Henin, double tenante du titre, s’est quant à elle qualifiée pour le troisième tour en dominant 7-5,6-1 l’Autrichienne Tamira Paszek.Maria Sharapova, tête de série n° 2, s’est qualifiée pouf le deuxième tour en battant la Française Emilie Loit 6-3,7-6 (4).Sharapova, qui n’a jamais dépassé les quarts de finale à Paris, a souffert dans la deuxième manche mais la gauchère française a commis deux doubles fautes dans le sixième jeu alors qu’elle menait 3-2 et avait la possibilité de confirmer son bris.Sous un ciel chargé, Sharapova n’a pas été à son aise et a commis 37 fautes directes.Auparavant, Svetlana Kuznetsova, tète de série n'13, s’était qualifiée pour le deuxième tour en expédiant sa compatriote Ekaterina Bychkova 64), 6-3.Kuznetsova, qui a atteint la finale du tournoi l’an passé, a converti quatre de ses huit balles de break et n’a jamais été inquiétée par son adversaire, 79' joueuse mondiale, étouffée en 58 minutes seulement Tête de série n° 7, la Serbe Ana Ivanovic n’a pas traîné non plus et a sorti la Suédoise Sofia Arvidsson, 6-2,60.Anastasia Myskina, lauréate du tournoi en 2004, a été laminée 6-1, &0 par l’Américaine Meghann Shaughnessy au premier tour.La Russe a subi sa septième défaite consécutive et n’a plus gagné depuis le mois d’août Elle avait été battue au premier tour à TUS Open l’an dernier.Ancienne joueuse du Top 10, Myskina, VINCENT KESSLER REUTERS Hier, Venus Williams a frappé le service le plus rapide jamais enregistré dans le tableau final d’un tournoi féminin, atteignant la vitesse de 206 km/h.qui ne semble plus avoir la tête au tennis, a chuté à la 51' place du classement WTA Shaughnessy n’avait plus gagné de match à Roland-Garros depuis 2004.Service record de Williams Lors d’un autre match.Venus Williams a frappé le service le plus rapide jamais enregistré dans le tableau final d’un tournoi féminin, atteignant la vitesse de 206 km/h.Son adversaire, Ashley Harkleroad, tom-beuse d’Aleksandra Wozniak, a pu toucher la balle mais ne l’a pas retournée.Williams a gagné le match 6-1,7-6 (8).Brenda Schultz-McCarthy avait servi à 209 km/h en qualifications du tournoi de Cincinnati l’année dernière.La WTA a annoncé hier qu’elle considérait la balle de Schultz-McCarthy comme le service le plus rapide de l’histoire du tennis féminin.«J’ai adoré ça, a commenté Williams.J’ai seulement perdu un peu de concentration, c’est sûr.Quand j’étais plus jeune, j'essayais toujours de servir plus fort et encore plus fort, a ajouté l’Américaine.Et maintenant que je n’essaie plus de servir fort, ça arrive fort.C’était donc inattendu.» Associated Press Sapt-îlea 8 étéo édia teomedia.com Bate-Comeau ^ z- ^20/14 ‘W Val d’Or 21/12 Québec Trois-Rivières19/13 20/16 “ • Montréal rooke Lever du soleil: 5h10 Coucher du soleil: 20h35 ! «S* MM utilise des données d'Ënvironnement Canada Canada Auj.Demain Le Monde Auj.Demain Edmonton Sol 24/10 Sol 26/14 Londres Var 18/11 Ave 17/11 Moncton Sol 12/3 Plu 15/6 Los Angeles Sol 21/13 Sol 20/14 Saint-Jean Sol 16/8 Plu 11/8 Mexico Sol 24/10 Sol 24/8 Toronto Ora 26/16 Ora 27/15 New York Var 32/18 Soi 30/20 Vancouver Sol 21/12 Sol 21/12 Paris Var 17/10 Plu 17/11 Winnipeg Plu 15/12 Ave 17/11 Tokyo Ave 21/18 Sol 22/20 Montréal Aujourd'hui 22 Faible pluie, pdp 60%.Québec Aujourd-hui Ciel variable.Gatineau Aujourd-hui 23 j§ri Faible pluie, pdp 60%.Ce soir 16 - Averses, pdp 60%.Ce soir 13 IÉiî Pluie, pdp 20%.Demain 26/15 Averses c sées, pdp 60%.Demain 23/11 H, Nuageux percées de soleil.Samedi 23/14 Quelques'averses, pdp 40%.Samedi Vv^ ' Quelques averses, pdp 40%.Dlmanchi 23/12 Averses, pdp 60%.Dimanche.20/12 Z" -, „ o"* Quelques averses.pdp 40%.Ce soir 18 V4; Averses, pdp 60%.Demain 2 VI6 Averses dispersées.pdp 70%.Samedi 22/13 Quelquesavere-es, pdp 40%.I u».Dimanche:,,.i-; “‘ii- Averses ( sées, pdp 60%.Météo Média Vos prévisions météo à temps en tout temps sur www.meteomedia.com Jean Dion Ici et là dans le monde du sport On va sans doute essayer de vous raconter plein de trucs, que le sport est anthropologiquement et socialement déterminé, qu’il a occupé et occupe encore des fonctions précises dans une communauté donnée, ersatz de la guerre, phénomène quasi religieux, opium des masses, et tutti frutti*.Mais vous savez quoi?Fadaises, que tout cela.Chiqué! Remboursez! En fait le sport organisé n’a été inventé que pour une seule raison, la même d’ailleurs que celle qui a mené à l’avènement du macramé, de la politique fédérale et du buffet chinois à volonté: parce que l’humain s’ennuie en attendant la mort Le sport lui donne une impression de sens, et gagner 8 à 2 en prolongation le réconforte dans sa vacuité.Personne ne sait trop pourquoi, mais c’est ainsi.(* Si vous m’écrivez pour dire qu’il faut dire «tutti quanti» et non «tutti frutti», j’envoie un huissier chez vous.) Remarquez, le sport organisé n’est pas nécessairement gage de désennui.Prenons par exemple Bill Clinton.Immédiatement vous songez: hum, joyeux luron, bête de party et sans doute autre chose qu’il serait inapproprié d’évoquer en mots précis dans une chronique comme celle-ci, qui s’adresse aux 9 à 999 ans.Or, désolé, mais encore une fois, il va falloir vous détromper.Voici Bill Clinton à un match de baseball professionnel opposant les Cards de St Louis aux Mets de New York l’an dernier (http://www.ifilm.com/vi-deo/2766182), et on peut très bien voir en coin d’écran que c’est 7-6 en neuvième manche, ce qui laisse supposer un spectacle de type sur-le-bout-de-son-siège.Bien voilà.Certes, il se trouvera des empêcheurs de tourner en carré pour prétendre qu’il est tout à fait logique d’adopter un tel comportement à un match de baseball, mais je tiens à prévenir ceux-là que s’ils se manifestent j’envoie des huissiers chez eux.Donc, tromper l’ennui.Mais c’est là une observation générale.Pour.le prouver, ç’a l’air qu’il faut donner des exemples.A cet égard, soyez heureux.Votre complice Rogatien a justement consacré beaucoup trop d’heures de sa trop courte existence, ces derniers temps, à en dénicher.D faut bien gagner sa vie.«Rome [Reuters] — Un fan du Milan AC mécontent du gardien de but brésilien de son équipe, Dida, a mis ce dernier en vente sur le site d’enchères en ligne eBay Dida a été très critiqué après sa performance lors de la défaite de 3-2 du Milan AC face à Manchester United en demi-finale aller de la Ligue des champions.H porte notamment une lourde part de responsabilité sur le premier but concédé par son équipe.Le pauvre Dida n’a pas suscité beaucoup d’intérêt sur eBay, atteignant péniblement 71 euros avant d’être retiré de la vente le lendemain.» Vous manquez de sujets de conversation lors des agapes vespérales en famille?Qu’à cela ne tienne.Engagez un échange sur l’opportunité d’agir de la même manière avec Sergei Samsonov et sim la somme qu’un anonyme serait prêt à verser pour l’acquérir.Vous pouvez aussi le faire pour le Ca’adien de Montréal au complet, et si vous atteignez un nombre exprimé en dollars canadiens supérieur au prix d’un chien chaud au Centre Bell Téléphone, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche dans votre échelle de valeurs.Passons.Dans la série «Pourquoi exigent-ils qu’on détienne un permis pour nous livrer à un exercice aussi banal que chauffer un char alors qu’aucun préalable n’est nécessaire pour un acte aussi fondamental que la reproduction», examinons ceci: «Boston [CBS] — Un partisan des Red Sox de Boston fait face à des accusations après être allé courir sur le terrain pendant le match de dimanche dernier au Fenway Park, rapporte la station de télévision locale WBZ-TV «Michael Baggott, 37 ans, de East Haven [Connecticut], a été arrêté par des agents de sécurité après avoir sauté par-dessus un mur et couru sur le terrain en neuvième manche.«Baggott a déclaré à la police qu’il assistait au match en compagnie de son père et de son fils de sept ans et qu’il a jait irruption sur le terrain afin d’impressionner le garçonnet.«Baggott est accusé d’intrusion et d’avoir perturbé une assemblée publique.» L’histoire ne dit malheureusement pas si la randonnée a porté fruits et si le fiston a bel et bien été impressionné.Ailleurs dans cette actualité qui, elle, nous impressionne vachement?«Belgrade [UPI] — Les organisateurs de l'événement et les Rolling Stones se sont entendus mercredi pour déplacer un spectacle prévu dans un hippodrome de Belgrade vers un parc municipal en bordure de l’eau.«Ivan Ivackovic, porte-parole de l’événement qui doit être présenté le 14 juillet à Belgrade, a déclaré que le changement de scène avait été décidé pour protéger la santé des chevaux, selon la station de radio locale B92.«Le concert aura lieu au parc Usce, situé au confluent du Danube et de la rivière Sava.«L’organisme serbe de défense des animaux Orca avait protesté contre la présentation du concert à l'hippodrome de Belgrade, qui aurait pu causer des traumatismes sonores aux chevaux et aurait rendu nécessaire qu 'on leur administre des sédatifs.«Des problèmes liés au transport vers l’hippodrome et à la propriété du site, qui est en cours de privatisation, ont aussi été évoqués.«R s'agira du premier spectacle des Rolling Stones en Serbie.» Selon des sources, par-delà le traumatisme sonore, plusieurs bêtes auraient été susceptibles de prendre le mors aux dents à la seule vue de Keith Richards.Bon, il y a plein d’autres choses rigolotes, comme Sophia Loren, qui à 72 ans a promis de faire un striptease public si le club de soccer de Naples parvient cette année à se qualifier pour la première division du championnat italien, mais voyez comme le bas de la page approche à pas de Giants.Nous poursuivrons donc la semaine prochaine cette belle expédition dans un monde résolument, comment dire, merveilleux.jdionfaledevoir.com Concours musical international de Montréal CULTURE Retour à la sobriété Cirques en stock Éloize dans Nebbia, Les 7Doigts dans La Vie AGNIESZKA STALKOPER Un extrait de Rain (notre photo), le second vol^t de la Trilogie du Ciel bientôt complétée par Nebbia, coproduit par Teatro Sunil et Cirque Éloize.Les répétitions ont commence dans les studios de la gare Dalhousie de Montréal.Rain, créée en 2005, poursuit d’ailleurs sur sa belle lancée.La production passe le printemps en Allemagne.Elle sera présentée au prestigieux Festival international de théâtre Tchékhov à Moscou en juillet.FINALE.3E SOIRÉE Joshua Hopkins (baryton, Canada), Leticia Brewer (soprano, Canada), Matthew Garrett (ténor, États-Unis), Steven Ebel (ténor, États-Unis), Orchestre Métropolitain, dir.Daniel Lipton.Théâtre Maisonneuve, mercredi 30 mai.CHRISTOPHE HUSS Après le théâtre de pantomimes chantées des deux premiers soirs, les prestations d’hier ont été marquées par le retour à la sobriété, ou, du moins, à une expressivité vocale.Joshua Hopkins, qui pouvait légitimement passer pour le grandissime favori, a-t-il été victime d’un excès de confiance?En pleine possession de sa voix, il montre, certes que le chant est avant tout affaire de classe et de noblesse, notamment dans un magnifique Bellini.Hopkins ne récite pas une leçon; c’est un vrai professionnel, déjà lancé dans la carrière.Il est vocalement irréprochable, plus égal et mieux chantant que les autres barytons du concours.Mais aucune émotion ne passe, surtout dans Ravel.Hopkins était, hier, en dessous de son meilleur niveau.Après lui, Leticia Brewer, beau talent modeste, fait un peu étudiante qui vient passer une audition.Elle prononce peu, son bas médium est creux, les mezza-forte manquent de présence et son Dvorak est nettement moins bon que celui de Marianne Fiset Mais une simple émotion passe dans YAir du saule de YOtello de Verdi.SYLVAIN CORMIER Déjà belle, Isabelle Boulay était franchement magnifique hier à la première montréalaise du spectacle de l’album De retour à la source.Resplendissante.Ce spectacle résolument coun-try’n’western lui allait à ravir, lui rosissait les pommettes, lui élargissait le sourire, et même, oserai-je, lui dénudait les épaules: elle si pudique, fallait-il qu’elle soit à l’aise pour s’afficher dans cette robe à bustier évoquant en toute élégance un chic bordel 1900?Je mentionne la robe — pas mon rayon! — parce que ça témoignait d’une volonté, patente dans tous les aspects de ce spectacle extraordinaire: Isabelle Boulay y éprouvait sa liberté.Libre, elle rayonnait.Libre, elle assumait d’être 100 % pur country’n’western au TNM, comme pour signifier: cette musique est digne du même noble théâtre que Racine.Libre, elle se permettait d’offrir un plein spectacle sans la plupart des incontournables de son répertoire (elle n’a chanté ni Le Saule, ni La Lune, pas plus que Je t’oublierai, je t’oublierai).Libre, elle se laissait aller plus que jamais à danser, à rigoler, à répondre spontanément aux gens (timide de nature, elle s’en remet d’ordinaire à des présentations très préparées).Libre, elle l’était jusque dans sa manière de se tourner vers son orchestre, aussi spectatrice ravie que chanteu- Elle a fait de son mieux.Les deux ténors étasuniens sont très différents.Garrett manque de rayonnement et surtout de tenue rythmique, avec une tendance à presser le tempo et à changer la couleur des voyelles selon la hauteur des notes.Mais, comme le Verdi de Brewer, son air de Manon de Massenet est chanté avec finesse, sensibilité et incarnation.Ici la conscience stylistique de l’opéra français est supérieure à sa concrétisation vocale.Steven Ebel est pétri de qualités mais bourré de défauts.Intrinsèquement, il a le plus gros potentiel, avec les barytons Dupuis et Barrett, mais comme eux il dilapide ce patrimoine.Ainsi, quand il devient nerveux, il tape le rythme du pied droit, crispe son thorax, nasalise les sons et passe ses vocalises en force en poussant sur son diaphragme.Il a complètement manqué son Mozart Reste un timbre exceptionnel et des moments forts dans Britten et Stravinski.Il a besoin d’un coach d’urgence.Ces finales me laissent sur ma faim: je n’ai pas le sentiment d’avoir assisté au grand millésime d’un concours international.D’après moi, Marianne Fiset devrait l’emporter aisément mais je n’attribuerai pas de premier prix.Le reste, des accessits pour Hopkins, Dupuis, Grekova, Boulianne, Ebel, Barrett, voire Brewer.Après rédaction de ce compterendu, le jury a livré son verdict 1" prix: Marianne Fiset 2 prix: Steven Ebel 3' prix: Evguenia Grekova Suivent Julie Boulianne, Leticia Brewer et Peter Barrett se heureuse, goûtant comme nous l’extraordinaire musique que lui procurait son groupe d’accompagnateurs, rêve éveillé de guitares, de violon, d’accordéon, de pedal steel, de National Steel et de banjo, gracieuseté des Christian Péloquin, Francis Covan, Jason Lang et autres Jean-Guy Grenier, chacun jouant du c’n’w plus qu’orthodoxe («by the book», disait Michel Rivard à l’entracte, commentant le jeu très Grand Ole Opry de Grenier au pedal steel).Hier, c’était la vraie affaire et rien que la vraie affaire.Et la vraie Boulay.Pas que les Boulay des autres spectacles aient été factices: la fille de Sainte-Félicité ne chante que ce qu’elle aime.Mais elle aime le country’n’western depuis l’enfance, c’est en elle, c’est en nous, et nous communiions hier.Elle a donc chanté deux fois du Paul Daraîche (inestimables À ma mère (perce les nuages) et Lui), une fois du Lévis Bouliane (Vole colombe), deux fois du Willie Nelson (Crazy, Always On My Mind), l’intégrale de l’album De retour à la source (dont l’exquise Simplement tout), et Mille après mille, et Un amour qui ne veut pas mourir, et Un verre sur la table.Son palmarès c’n’w au grand complet.A prendre où à laisser.Tout était à prendre ou à laisser hier.La chanteuse, l’orchestre, les chansons.On a tout pris.J’en reprendrais même ce soir et demain.Collaborateur du Devoir STÉPHANE BAILLARGEON Non pas une mais deux nouvelles créations sont annoncées par le milieu du çirque québécois.La compagnie Éloize dévoile un projet de spectacle baptisé Nebbia.La troupe Les 7 Doigts de la main, elle, divulgue la création prochaine de La Vie, tout simplement Nebbia («brouillard» en italien) prend le relais de Nomade et de Rain.Le dernier volet de la trilogie dite «du Ciel» sera lui aussi mis en scène par le Suisse Danie-le Finzi Pasca.Il sera offert en première mondiale à Genève à compter de décembre prochain.Cette fois-ci, le Teatro Sunil du metteur en scène européen agira comme coproducteur.«La nouvelle création sera présentée à Montréal, évidemment, mais on ne peut pas encore dire à quel moment précis.Il faudra d’abord présenter le spectacle en tournée ailleurs dans le monde avant de rentrer à la maison», a dit Jeannot Rainchaud, directeur du Cirque Éloize, joint hier par Le Devoir en Suisse, où la nouvelle intention créatrice a été dévoilée.La collaboration de Painchaud, de Finzi Pasca et des bandes transatlantiques s’avère fructueuse depuis le début de la décennie.Leur premier spectacle, Nomade -La nuit, le ciel est plus grand (2002), a été joué dans une quin- C H R I STI AN RIOUX Saint-Malo — Fini, la francophonie, vive la littérature-monde écrite en français! Tel est le mot d’ordre que lançaient récemment en guise de pavé dans la mare, 44 écrivains du monde entier, dont Jacques Godbout Dany Laferriè-re, Wajdi Mouawad et Nancy Huston.Depuis, leur manifeste, Pour une littérature-monde, publié dans le quotidien Le Monde (et dans Le Devoir du 24 mars), n’a pas cessé d’alimenter la polémique.Cette initiative a provoqué de virulentes réactions de la part des milieux proches de la francophonie, qui s’estiment trahis par un tel mot d’ordre.Même le candidat Nicolas Sarkozy, aujourd’hui président de la France, avait tenu à y mettre son grain de sel en proclamant dans Le Figaro que «la francophonie n’est pas morte».Pour la première fois, partisans et opposants du manifeste allaient donc s’affronter de vive voix.Le lieu proposé était idéal puisque le festival Étonnants voyageurs, qui se déroulait cette année du 26 au 28 mai, rassemble depuis 18 ans à Saint-Malo des écrivains du monde entier.Rendez-vous était donc pris dans la ville natale de Jacques Cartier où, comme le veut la tradition, on se rend par le «train du livre».Chaque année, écrivains, critiques et professionnels s’entassent pêle-mêle dans un rutilant TGV pour aller honorer les falaises et les galettes bretonnes.Faire sauter la barrière Selon Michel Le Bris — créateur et directeur du festival ainsi zaine de pays et a connu des centaines de représentations jusqu’à l’automne 2006.Rain, comme une pluie dans tes yeux a suivi en 2004 et a déjà été offert plus de 450 fois.Rain est en Allemagne ce printemps et sera à Mpscou en juillet.Teatro Sunil et Éloize ont aussi animé la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Turin.«Nebbia sera encore plus théâtral que Rain, a expliqué Jeannot Painchaud.On va aussi rire beau- qu’instigateur du manifeste —, il est temps de faire sauter la barrière qui séparerait les écrivains dits francophones des auteurs français.Pour son collègue, le romancier Jean Rouaud, le modèle à suivre est celui de la littérature anglo-saxonne, qui fait de Salman Rushdie, Kazuo Ishiguro et Yann Martel des écrivains de langue anglaise, peu importe d’où ils viennent «La nation n’a plus à avoir un droit de propriété quelconque sur la langue, dit Rouaud.Il n’est même plus moral maintenant de procéder à ce genre de discrimination.» Dans le même sillon, la Vietnamienne Anna Moi va jusqu’à trouver des relents de racisme à l’étiquette «littérature francophone», qui désignerait au fond «les auteurs de couleur», dit-elle.L’affirmation a de quoi faire sursauter non seulement les Québécois mais aussi le Somalien Abdou-rahman Waberi.Ce n’est que dans certains milieux littéraires français que le mot «francophonie» pose problème, dit-il.«En Amérique du Nord et en Afrique, il n’est pas désobligeant.» Même qu’un grand nombre d’écrivains s’en réclament avec fierté un peu partout La colère semble gagner le Congolais Henri Lopez.«Quelle est votre cible?», demande-t-il.Le petit milieu littéraire de Saint-Germain-des-Prés ou ces centaines d’écrivains qui se réclament de la francophonie?Lopez met aussi en question l’admiration béate des auteurs du manifeste à l’égard de la littérature anglo-saxonne.La France n’est-elle pas un des pays du monde qui traduisent le plus les littératures éfran- coup.Nous allons chercher à être encore moins dans l’enchaînement de numéros traditionnels qu’à les imbriquer dans une profondeur narrative.» C’est déjà la force des productions des 7 Doigts.Les fondateurs de la troupe aux sources du très jouissif premier spectacle (Loft) doivent lancer La Vie le 7 juillet prochain à New York.Ce qui s’annonce comme un cabaret nouveau genre sera créé au SpiegelTent, un gères, loin devant les Américains?«L’exception culturelle n'est peut-être pas là où vous croyez, dit Henri Lopez.Ne vous trompez pas de cible.N’attaquez pas la francophonie, car vous ne serez pas compris.Même si vous dites que le terme “francophone” est devenu politiquement incorrect, je resterai un écrivain francophone.» Même réaction outrée du Tunisien Samir Marzouki.«Je ne suis pas un écrivain français mais de langue française, donc francophone.Je comprends ce souci de sortir la littérature française de l’autocontemplation.Mais justement, moi, j’appelle ça la francophonie.En Tunisie, on parle de moi comme d’un écrivain francophone, et ça n’a rien de péjoratif.» Le Québécois Jacques Godbout a signé le manifeste pour critiquer la fermeture du milieu littéraire parisien à l’endroit des écrivains venus d’ailleurs.Mais il s’en distance aussi.«La fin de la francophonie?En un sens, ce que vous avez amorcé, c’est le début de la francophonie, la vraie.Ce n’est pas non plus la fin des littératures nationales.» Faudra-t-il demain en effet, sous prétexte de littérature-monde, éliminer les sections de littérature québécoise des librairies du Québec?«La France a du mal à imaginer que sa langue, qui n’a jamais pourtant été seulement la langue de la France, puisse être considérée comme une langue du monde, explique le Guadeloupéen Daniel Maximin.Pourtant, cette ouverture au monde est venue de la francophonie dès les années 50.Pourquoi s’en prendre à elle aujourd’hui?» La littérature-monde aurait-elle des relents de world music?Difficile de ne pas constater la prédilec- chapiteau de bois, de velours et de miroirs assez unique en Amérique du Nord, dans la tradition allemande de l’entre-deux-guerres.La petite compagnie montréalaise continue aussi de présenter sa deuxième production, Traces, mettant en vedette une nouvelle main de plus jeunes doigts.Traces sera à l’affiche sur quatre continents d’ici la fin de l’année.Le Devoir tion des instigateurs du manifeste pour les auteurs déracinés, métissés et souvent multiculturels, comme Nancy Huston, Wajdi Mouawad et Dany Laferrière.Quid donc de ces romans qui ne seraient pas suffisamment «bruyants, colorés, métissés» et qui n’exprimeraient pas «la rumeur de ces métropoles exponentielles» où se brassent «les cultures de tous les continents»?Lorsque Jean Rouaud sonne le glas des littératures nationales, on se demande où se retrouveront les auteurs coupables de ne pas être suffisamment cosmopolites.«R faut en finir avec cette francophonie isolée où on préfère le folklore d’Antonine Maillet à un Réjean Ducharme, dit d’ailleurs Michel Le Bris sans plus de détours.Il faut franchir une autre étape.La francophonie épuise son utopie.Il faut passer à autre chose.» Pragmatique, Jacques Godbout rappelle que la difficulté des auteurs québécois, africains et vietnamiens tient d’abord à la résistance des éditeurs français qui contrôlent le marché hexagonal.D’ailleurs, demande-t-il, pourquoi les instigateurs de Pour une littérature-monde n’ont-ils pas pensé à frire coéditer leur livre avec des éditeurs québécois, belge et africain au lieu de le confier à Gallimard?Comme quoi la littérature-monde retrouve une nationalité dès que vient le temps de chercher un éditeur.Christian Rioux, correspondant du Devoir à Paris, est invité par le festival Étonnants voyageurs.Isabelle Boulay au TNM Heureuse chez elle Fes ’ al Étonnants voyageurs Requiem pour la francophonie ?La polémique éclate chez les écrivains réunis à Saint-Malo A LA TELEVISION vnvfffvmHi Le Téléjournal .dans le Fric Perdus René | Le Téléjournal Au-dessus Des kiwis et des placard Show de la mêlée hommes Le TVA Sucré Cinéma / L'OISEAU DE NUIT Las Vegas Le TVA 22 heures Sucré Cinéma / REGARD 1 8 heures Salé I avec Peter Falk.Matthew Rhys Salé DANGEREUX Macaroni Ramdam Malcolm Une pilule.une Atomes et Neurones 1 OO Québécois qui Cultivé et Grou- Période.I tout garni [petite granule | ont fait le 2De siècle bien élevé pes.(23:36) Gr.Journal Flash / Vert avec Cinéma / LE SUPPLÉANT (6) Le Journal 1 1 00/o L'avocat Cinéma / C ABARET (16 30) É.Bégin Albert I avec Tom I Berenger, Ernie Hudson du soir du diable (2) avec Liza Minnelli wêlëimêê Dominique Poirier en direct [.pour le bonheur (1/2) | Le Téléjournal L'Épicerie Le National Le Téléjou mal I Jrnl RDI mtmuudÆm |Question.j | Jrnl FR2 j | Cinéma / LA SÉPARATION (3) [Palaces.| Envoyé spécial Coeurs.Journal I Temps présent Témoins de l'étrange Biographies / Will Smith Dossiers Mystère Hantise / Lake Club [Témoins de l'étrange Vidéo Patrouille .chrono Déco sur.Le goût.Ça passe.Dre Nadia.Debbie rénove On a échangé nos mères Décore.d’un été [ Plasticiens Cinéma UÊÊLùiÆm TopS.anglo Tops.InfoPlus M.Net .clips [Flambant.VJ IropRock.Voxpop .char Tatoués D-Stroy TopS.anglo èàakuiJÊkm.Évolution franco TopS.anglo Musique | Musicographie Paris vs Nicole En chute.Évolution La Mode.Musique Top5.Frank.Degrassi.[ Une grenade avec ça?j Parents.70 Gilmore Girls Méchant.R-Force .le trouble Degrassi ÊÊmAxÆM Simpson Delilah.6TEEN [Di-Gata.] Ben Futurama Simpson | Henri pis.Futurama Décalés.Simpson Star.Henri pis.Sports 30 30 Images Tennis / Roland-Garros | Sports 30 .Gillette 30 Images Motorisé Passion Maisons / Lévis Tournants de l'Histoire [ Soldats / .Hitler [J AG [Cinéma / SOMMERSBY (4) avec Richard Gere .la prairie .des pays d'en haut Anne.pignons verts Callas et Onassis (2/4) [ Cinéma / LOUISE ARBOUR - UN COMBAT POUR.Viens voir les comédiens Céline Arny Simplement Zoé Privés & Associés Les Experts Edel & Starck Le destin de Lisa Six pieds.L a porte d'Atlantis | .s'branche | ¦¦¦fait La porte des étoiles Threshold La porte d'Atlantis Autopsie d'un désastre Mélinda.Le Québec à la loupe | Conservatisme aux É.-U.| Caphar.Les durs.Pas de paix entre.de l'automobile Adhésion de la Turquie.Québec Holà Argentina! |.étoiles | .voyage | Paris.Québec.Vue du canal / Lorraine Québec de Jean-Claude Beauté du monde Holà.d'enfants | Pressere.| Panorama [Abloni: l'expert de la.| Cinéma / SOIGNE TA DROITE (4) Panorama Pressere.CBC News at Six This Hour .Gags [Cinéma / COWBOYS AND INDIANS.(4) The National The Hour Arrested.CTV News Access H.eTalk Pirate Master .Think you can Dance CSI: Crime Scene.CTV News | CTV News Dally (00:05) News House.ET Canada E.T.Are you Smarter.From the Ground up.Shark ET Canada Design.ET.Art Attack Heads up [Escape! Because.The Agenda The Royal Hermitage-Niks: A Passion for the.The Agend a (23:15) MEQLdHI .Raymond ABC News .Raymond Will, Grace [The 2007 National Spelling Bee Grey's Anatomy Sex.City Nightline l ! — / Kimmel HNÉ^uJIHiW News CBS News E.T.| Pirate Master CSI: Crime Scene.Shark News Late Show (23:35) News NBC News Jeopardy Wheel.| .Is Earl [30 Rock | The Office | Scrubs Studio 60 on the.The Tonight Show (23:35) I That '70s.I King.Hill Simpsons Seinfeld Are you Smarter.Think you can Dance Smallville Supernatural |Sex.Citv I The Newshour BBC News Travels The Education Debate Wild Things! Globe Trekker / Argentina Business.[Charlie Rose BBC News | Business.The Newshour .Mountain Lake's Tower Craft In America Churchill BBC News CTV News I eTalk | Jeopardy Pirate Master .Think you can Dance | CSI: Crime Scene.! CTV News CTV News I Daily (00:05) Cold Case Files / Deux épisodes CSI: Miami [The First 48 / Trois émissions CSI: Miami Street Legal Booked I Wingfield [Cinéma / THE EIGER SANCTION (5) avec Clint Eastwood.George Kennedy l Law & Order .a Trace How It's Made Daily Planet goes to India Deadliest Catch Medical Mavericks Mayday / Fog of War Dally Planet goes to India Medical.Master.Things.CSI: New Vork Clash of Warriors Tank Overhaul CSI: New York Crime Stories Line of Fire BBC News I CBC News CBC News | j One on.The Hour CBC News: The National Homo Sapiens (1/2) CBC News : The Natioi ial New Addams Family Andromeda Doc Trailer.J Kenny.Britain | [.(22:38) I CSI (23:09) .(00:09) Property Ladder I Overhaulin’ American Chopper / Deux émissions Wrecks to Riches American Chopper Riches Three Takes Match.Skin Deep Crash Test Mommy | Til Debt do us Part Real Housewives of OC Crash Test Mommy TU Debt.Oft the.Sportscent.Hockey .Corner NBA Basketball / Conférence de l'Est: Cavaliers - Pistons Sportscentre .Poker Being Ian Erky Perky Sabrina.Malcolm.Prince.| Fatherhood | Mystery.{Ghost.| Prank.Academy iBob and.] .Years Malcolm.17 xiri;.yum CXIvŒHMf rmEEWm rsEammm Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (S) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR PaulCauchon LA SÉPARATION Isabelle Huppert et Daniel Auteuil s’affrontent dans un grand déchirement de couple.TV5, 19h FRIC SHOW L’émission examine les enjeux autour du téléchargement de la musique.Radio-Canada, 19h30 TONY BENNETT Crooner total?En tout cas, le monsieur a du style! MusiMax, 20h GRANDS REPORTAGES Raccourcis pour le bonheur Un documentaire de Pascal Brouard, en deux parties (suite demain), sur 16 personnes en quête de bonheur.RDI, 20h LOUISE ARBOUR - UN COMBAT POUR LA JUSTICE Téléfilm de Charles Binamé sur Louise Arbour à l'époque où elle dirigeant le Tribunal pénal international.Artv, 21 h LE DEVOIR, LE JEUDI 31 MAI 2007 B 8 CULTURE Cinéma et télévision Les revenus de l’industrie devront être mieux partagés, dit l’UDA PAUL CAUCHON Pour l’Union des artistes (UdA), U y a urgence de revoir le partage des revenus dans l’industrie du film et de la télévision, car les artistes sont les «grands perdants» du système actuel, dit-elle.Dans le cadre de sa négociation actuelle avec les producteurs, lUdA s’est dotée d’une nouvelle arme en commandant une étude à deux chercheurs en sciences économiques de ITJQAM, Pierre Lefebvre et Philip Merrigan.Cette étude conclut que depuis 2001, les cachets UdA «ont progressé de manière très lente» alors que les profits des télédiffuseurs sont toujours au rendez-vous.«Pour nous, le constat est assez clair, a déclaré le président de l’UdA, Raymond Legault les revenus de tous les joueurs dans l’industrie augmentent, sauf chez les artistes.» Selon cette étude, le cachet moyen en télévision conventionnelle est passé de 907 $ en 2000 à 768 $ en 2006.Aussi, en 2006, 50 % des cachets s’élevaient à moins de 237 $.Citant l’étude, l’UdA fait valoir que le revenu moyen des artistes en télévision et en cinéma ayant passé contrat avec l’Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ) a diminué de 21,3 % entre 2000 et 2006.«Plus de cachets sont versés, plus d’artistes reçoivent des cachets, mais on assiste à une stagnation de la valeur des cachets, a expliqué le professeur Pierre Lefebvre.En télé conventionnelle, le nombre de cachets est constant mais leur valeur moyenne chute.» L’industrie de la télévision et du cinéma vit un immense bouleversement et il est difficile d’établir une même norme applicable à toutes les situations.Par exemple, les revenus des chaînes de télévision conventionnelles stagnent alors que ceux de la télévision spécialisée montent en flèche.Par ailleurs, les DVD ont pris une place prépondérante alors que la répartition actuelle des droits remonte à une époque où la technologie VHS commençait à peine, a expliqué Raymond Legault, ajoutant que 75 % des recettes des distributeurs de films proviennent maintenant de la distribution en DVD.«Actuellement, les artistes ne retirent du DVD qu’un tout petit pourcentage du cachet initial.» En ce qui concerne l’exploitation des œuvres sur Internet, le modèle économique demeure à trouver.Tout en établissant un cachet de base, l’UdA voudrait pouvoir moduler la rémunération selon l’exploitation des œuvres.«Les modèles économiques peuvent être différents selon le nombre de personnes qui reçoivent l’œuvre, à la télévision, en DVD ou sur Internet, par exemple», a ajouté M.Legault.La convention collective entre l’UdA et l’APFTQ est échue depuis 2005.Aussi, depuis décembre 2006, l’UdA a tenu environ 25 rencontres de négociation avec l’APFTQ.Raymond Legault a rappelé que l’UdA a adopté la semaine dernière le principe de grèves intermittentes sur les plateaux de tournage.D veut en arriver à une entente d’ici le 1" juillet, sinon les moyens de pression pourraient s’intensifier.Le Devoir FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES Fin du monde THE ECO SHOW • De Daniel Brooks.Mise en scène: Daniel Brooks et Chris Abraham.Une production de la Necessary Angel Theatre Company présentée à l’Usine C jusqu’au 31 mai.HERVÉ GUAY Le titre de la pièce du Toron-tois Daniel Brooks, The Eco Show, entraîne le spectateur sur la piste de l’écologie.Mais ce n’est pas la seule ni peut-être la meilleure piste pour embrasser ce texte complexe, d’une facture pourtant classique.Comme si l’auteur avait retenu la leçon des maîtres de l'écriture dramatique du XX' siècle pour en extraire cette œuvre minimaliste et crépusculaire.Ici, la mort rôde ainsi que chez Maeterlinck, l’incompréhension entre les sexes et les générations est totale, pareille à ce qu’on rencontre chez Strindberg, et le quotidien est exploité dans ses détails les plus prosaïques avec le soin qu’y mettait Tchékhov.Nous pénétrons à l’intérieur d’une famille ordinaire.Le père est à son ordinateur.Les enfants vont et viennent.La mère, épuisée, est à bout de nerfs.On comprend à demi-mots qu’elle s’occupe de son beau-père mourant.Journée chaude et lourde.Le climatiseur n’est pas en marche.On doit le réparer, et personne np veut résoudre ce problème.A l’instar de ce cercle familial mal en point, la planète est mal en point, martèle le père, obsédé par cette question et hanté par d’inutiles souvenirs.Rongé surtout par le sentiment de sa propre impuissance, il écrit sur l’écologie, semble-t-il.Au fil des ans, sa mauvaise conscience a pris la forme d’une critique lassante et répétitive qui a anesthésié ses proches et achevé de le discréditer totalement à leurs yeux.Ce nid étouffant est dépeint avec poésie et réalisme par Daniel Brooks qui, pour monter son propre texte, a eu la bonne idée de s’adjoindre Chris Abraham.Tout d’abord, cet intérieur baigne dans une grisaille constante.Toutefois, les trois murs géométriques de cet antre s’animent souvent de projections en noir et blanc dans lesquelles s’engouffre le paysage extérieur.Les promenades en voiture, par exemple, sont très réussies.Des scènes plus vives, issues du passé, trouvent place à quelques reprises dans des découpes lumineuses restreintes.Parfois, la douceur d’un moment est soulignée par un détail coloré qui traverse furtivement cet écosystème menacé.Naturellement, un drame aussi méditatif s'accompagne d’un rythme plutôt lent.Des réparties humoristiques, des comportements bien observés, une nostalgie mesurée et des silences parlants maintiennent l’attention du spectateur en éveil.La portée métaphorique des propos et des événements, petits et grands, l’alternance des accrochages et des compli- cités, tout cela confère néanmoins un souffle, une mobilité, à cette cellule familiale en voie de dissolution.Si elle court à sa perte, pareille à la planète, l’inconscience en est moins la cause que l’inconstance, selon l’adolescent du clan, qui déclare brutalement: «People get distracted.» Car l’échéance peut bien approcher, paraît observer Brooks, les petites préoccupations chassent les grandes et la routine finit par tout absorber.Des interprètes subtils, non dénués de fantaisie, insufflent à ce drame tout en nuances un air attendu de fin du monde.Encore que le grand-père, la mère et les deux enfants constituent davantage des silhouettes un peu typées que des personnages à part entière.Ils sont cependant rendus judicieusement par les acteurs qui les jouent.Quant au père écolo, Richard Clar-kin en fait une sorte d’oncle Vania moderne, à la fois tendre et exaspérant de vaine lucidité.Collaborateur du Devoir D’extraordinaires récits ordinaires SOURCE FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES L’irrésistible spoken word dansant des complices Sarah Chase et Andrea Nann.A CERTAIN BRAIDED HISTORY Une chorégraphie de la corqpagnie Sprah Chase Dance Stories.A l’Agora de la danse ce soir à 19h.FRÉDÉRIQUE DOYON Encore une fois, la candeur intelligente de la conteuse-danseuse Sarah Chase va droit au cœur.Dans A Certain Braided History, celle qu’on connaissait comme soliste partage la scène et ses récits avec sa complice Andrea Nann.Irrésistible spoken word dansant Comme plusieurs spectacles de danse du Festival TransAmé-riques, la proposition demeure d’une simplicité désarmante.Les deux femmes s’amènent sur scène et livrent leurs intentions (en anglais) avec un naturel qui semble d’abord improvisé: raconter toutes ces choses étranges qu’elles ont en commun.S’ensuit un entrelacs de récits truffés d’humour, de petits et grands drames de la vie — un accident, un premier amour —, qui font balancer les existences entre la banalité et le sublime, cette humaine condition qui nous unit tous.La danse accompagne, rehausse, anticipe le propos.On pense d’abord que ces gestes parfois semblables à un exercice formel simpliste, à la limite de l’illustratif, finiront par irriter ou par lasser.Mais non: ils bercent les paroles, qui trouvent en eux un écho, un prolongement ou qui y subliment leur non-dit.Indissociables, texte et chorégraphie tissent une véritable dramaturgie et riauraient pas la même charge si on les isolait.Un guitariste accompagne le tout presque en sourdine, s’insère parfois dans la trame et enrichit les accords d’une des chansons de David Bowie (interprétée par Seu Jorge, signe du passage du temps) que les deux femmes écoutent ou entonnent a cappella, drapées dans leurs souvenirs d’adolescence.La mémoire est une faculté hautement sélective et subjective.En témoignent les nombreuses «corrections» qu’apporte Andrea aux histoires de Sarah ainsi que les mouvements qui se refusent à toute vérité claire et distincte.La pièce joue justement sur le flou entre réalité et fiction, entre l’authentique et le faux-semblant, entre l’ordinaire et l’extraordinaire, entre le passé et le présent.En seconde partie, la chorégraphe canadienne Peggy Baker s'approprie avec une grande sensibilité le langage si particulier de Sarah Chase dans The Disappearance of Right and Left.Les récits prennent un peu plus le pas sur la danse sans rien perdre de leur force évocatrice.C’est toute la généalogie de la chorégraphe qui déboule et que complètent les images d’un «décor portatif» remis au public à l’entrée.Le tout est enveloppé par ces grands mouvements de bras si distinctifs de Peggy Baker.Un autre beau voyage dans le temps et dans l’espace avec un minimum d’effets.Perspectives Montréal Il faut revenir sur Perspectives Montréal, création déjà terminée du FTA, qui amenait quatre met-teures en scène, un peintre et un vidéaste à proposer leur lecture de l’œuvre d’Isabelle Van Grimde.Même si on ne sort pas tout à fait convaincu du résultat, ce genre de dialogue devrait toutefois re- venir à chaque présentation du festival tant la démarche a nourri les artistes et permet de jeter un autre regard sur leur travail respectif.La synthèse des propositions artistiques, très loin du simple collage après seulement quelques semaines de travail, surprend.L’orchestration de la musique et de la danse ainsi que l’apparition successive d’une chanteuse à la langue mystérieuse et d’une femme (Marie Brassard) qui semble étrangère à ce qui se passe installent une humeur délicieusement trouble.Enfin, une rencontre poétique entre les deux arts, croit-on d’abord.Malheureusement, la suite plus réaliste rompt un charme jusqu’ici indicible et condamne l’œuvre à une impasse: le texte s’enferme dans une description trop littérale du sentiment éprouvé devant cet art impénétrable, qui perd alors un peu de son secret Le Devoir Décès de Jean-Claude Brialy Paris - L’acteur et réalisateur français Jean-Claude Brialy est mort hier à son domicile à l’âge de 74 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.Jean-Claude Brialy était né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie).Il avait joué dans une centaine de films au cours d’une carrière qui s’est étendue sur une quarantaine d’années.Il était apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans Elena et les hommes de Jean Renoir.Il fut notamment l’interprète de Louis Malle {Ascenseur pour l’échafaud, 1957, Les amants, 1958), Claude Cha- brol {Le beau Serg”, 1958, Les cousins, 1959), François Truffaut {Lçs quatre cents coups, 1959), Eric Rohmer {Le genou de Claire, 1970).Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa notamment une dizaine de films, dont Églantine (1971) et Les volets clos (1972).Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était également le propriétaire d’un théâtre de la capitale, Les Bouffes parisien.11 avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, Monsieur Max (Gabriel Aghion).Il avait également écrit plusieurs livres de souvenirs à succès Le ruisseau des singes (Robert Laffont, 2000) et J'ai oublié de vous dire en 2004 (XO éditions).- AFP *»«*¦» cfcfc**A Patrich CIURUND U ROBOTIQUE au primaire 128pages- U,95$ ISBN 978-2-7601-6905-0 GUERIN, éditeur liée 514-842-3481 Saisir iss notions lusau'O la conception dans un umuors ludique des plus palpitants.En vente dans toutes les HDrairies Lo prix est indiqué sous réserve de modifications.Le monde en scène JACQUES GRENIER LE DEVOIR ¦ LA TROUPE de danse traditionnelle québécoise Mackinaw, de Drummondville, qui avait emprunté des costumes folkloriques aux nombreux pays invités, donnait hier un avant-goût du Mondial des cultures, le festival de danses folkloriques du monde entier qui reprendra l’affiche du 5 au 15 juillet prochain.Pour cette 26e présentation, on attend une centaine d’artistes, de marchands globe-trotteurs et d’artisans de quelque 45 pays.C’est le groupe de musique traditionnelle québécois Mauvais Sort qui animera le spectacle d’ouverture, intitulé Fiesta trad, et qui fera danser les compagnies de danse internationales.«Les nuits gitanes» seront pour leur part animées par les Gitans de Sarajevo, le 12 juillet.Toute la programmation au www.mondialdescultures.corn.Dans le cadre du ^ LÀP0SSIE 'T/l/rhl/mf Deux activités à ne pas manquer le vendredi 1er juin 2007 Table-ronde Acte de création Animation par Bruno Roy CHAPITEAU DE U PLACE GÉRALD GODIN 14 H 30 Spectacle Poésie sans passeport Animation par les poètes Guy Marchamps et Pierre Raphaël Pelletier Créations sonores de Maryse Poulin Maison de la culture Plateau Mont-Royal 20 H Avec la participation des poètes ¦A Hélène Harbec, Moncton ^ Fredric Gary Comeau, Montrés A Mario Brassard, Montréal A Violaine ïbrest, Montréal A Tina Charlebois, Cornwall A Guylaine Tousignam, Sudbur AJ.R, Léveillé, Winnipeg A Laurent Foliquin, Winnipeg U W*twu-Mo«Mlo¥»| Montréal I Québec SS HH Une discussion autour du livre Acte de création, de Paul Savoie avec les écrivains J.R.Léveillé, Pierre Raphaël Pelletier et Joël Des Rosiers t
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