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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2003-05-10, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAMEDI 10 ET DIMANCHE II MAI 2 0 0 3 DANSE Mats Ek, chorégraphe de la contradiction Page E 4 s-/ Sur le difficile chemin de la poésie Page E 5 LE DEVOIR "s f â "%- MARTIN MORISSR ITK On pouvait difficilement imaginer le v de Victoriaville (FIMAV) sans la prés 1988, avec Fred Frith et son groupe new-yorkaise ne cesse d’incarner la prône Michel Levasseur.Une occasi excellence du jazz contemporain.DAVID CANTIN On avait demandé un entretien, éprouvant beaucoup de scepticisme au sujet d’une éventuelle réponse positive.Plusieurs le savent, John Zorn n’aime pas vraiment parler de son art Mais voilà qu’il décide tout à coup de faire une exception à la règle pour le vingtième anniversaire du FIMAV.Il faut dire que Zorn semble plutôt bien s’entendre avec Michel Levasseur.Il respecte les choix ainsi que la philosophie à l’œuvre chez le directeur artistique de ce festival hors norme.Un appel-conférence, néanmoins, avec deux autres collègues sur la ligne.La situation s'annonçait délicate, bien que le compositeur et saxophoniste ait répondu avec beaucoup d’intelligence aux questions.Deux concerts sont donc à l’affiche cette année.Tout d’abord, vendredi soir au Colisée des Bois-Francs, la «pièce-jeu» Cobra avec plus de 13 musiciens, dont les Québécois René Lussier et Diane Labrosse, dans l’optique d’une improvisation dirigée.Ensuite, le lendemain au même endroit, la toute dernière version d’Electric Masada avec des virtuoses de la trempe de Marc Ribot, John Medeski, Cyro Baptista et Zorn lui-même au saxophone alto.Éclectisme On commence d’abord par la fin.Après des prestations aussi mémorables que celles La création est ce qui passionne avant tout du quatuor Masada de 1995 et du sextet de chambre pour Bar Kokhba (à guichet fermé) en 2001, à quoi peut-on s’attendre de la part de cette formation (Electric Masada) qui ne fait que du live?On retient surtout que «ce groupe va davantage dans le sens du rock libre et fougueux de Naked City tout en renvoyant à l’esprit d’improvisation propre à Cobra.Il s’agit d’une façon parmi tant d’autres d’interpréter le cycle de Masada.Chacun s’exécute à tour de rôle.Il est surtout très difficile de réunir ces musiciens sur une même scène.Vous aurez droit à quelque chose de complètement different du spectacle Bar Kokhba».Pour ceux qui ne connaissent pas les faits derrière Masada, on explique rapidement.Au début de la décennie 1990, à la suite du décès de son père, Zorn retourne aux fondements de ses racines juives.Comme il l’explique lui-même, «pendant près d'un an, je me devais de revenir à une étude sérieuse de tout un pan de la tradition judaïque: de l’histoire à la philosophie en passant par la kabbale et les rituels».Cette quête introspective mènera à l’écriture de plus de 200 pièces basées sur divers motifs et thèmes issus de la musique klezmer.Le titre collectif Masada renvoie d’ailleurs à «cette forteresse Israélite où un petit groupes de juifs a combattu une grande armée pendant plusieurs jours avant d’opter pour le suicide collectif plutôt que la capitulation».Dans l’œuvre vaste et inclassable de Zorn, le cycle Masada est considéré comme l’un des temps forts.Lui-même avoue que des albums tels Bar Kokhba ou The Circle Maker «demeurent parmi les plus populaires du catalogue Tzadik».De la composition classique au jazz, de la musique de film à l’électronique, on pourrait croire que l’éclectisme du New-Yorkais est à l’image de sa maison de disques, qu’il a fondée en 1995.«Avec Tzadik, le plus important pour moi était de permettre à une musique davantage expérimentale et avant-gardiste d’être réellement diffusée.Au fond, c’était une manière de rester intègre face à ma démarche comme celle des autres.J’ai voulu élargir l’étiquette à plusieurs branches, par exemple en suivant le parcours de certains créateurs, jeunes et vieux, que je juge importants.» Après toutes ces années, comment voit-il le FIMAV, au juste?«J’adore toujours venir au FIMAV.C’est un des rares festivals à travers le monde qui prennent encore des risques.Michel n ’a rien perdu de sa curiosité et de son désir de faire bouger les choses.C’est un exploit, en quelque sorte.» On arrive ainsi à Cobra.Plusieurs jugent ce jeu d’improvisation (qui s’élabore sur une période de 15 ans) comme le volet le plus difficile et le plus insaisissable du parcours souvent imprévisible de Zorn.Il signale toutefois quelques nuances.«Le choix des improvisateurs s’est fait en connivence avec Michel.Dans les “game pieces", j’ai voulu élaborer des systèmes complexes de directives réunies en des formes de composition flexibles.Lorsque je dirige, il s’agit toujours de pousser le musicien à l’extrême limite de ses capacités.C’est une forme musicale qui tient beaucoup compte de l’interaction, de l’énergie qui circule, de même que de certaines tactiques interpersonnelles.Les possibilités sont donc multiples.Les résultats varient énormément eux aussi.Il est nécessaire de comprendre que ces pièces représentent davantage qu’une liste de règles à suivre.» Pour le concert du FIMAV, Zorn dirigera notamment les John Oswald, Trevor Dunn, Sylvie Courvoisier, Ikue Mori et Marc Ribot dans le cadre de ces variations aux lois plutôt mystérieuses.Un autre «mois Zorn» A l’occasion de son cinquantième anniversaire, en septembre prochain, ce créateur audacieux a déjà prévu un autre «mois Zorn», au Tonie, à New York.la rétrospective prévoit de se concentrer principalement sur son parcours des dix dernières années.Cela va de la musique de chambre au rock le plus bruyant, du jazz déconstruit aux trames sonores.«Il m’a fallu prévoir un an à l'avance afin de réunir tous les interprètes que je voulais.On regroupera selrm les genres musicaux et les différents soirs de la semaine.» Pour le reste, Zorn avoue candidement qu’il préfère composer chez lui plutôt que de partir en tournée à l’extérieur de Manhattan.«J’ai fait certains choix dans la vie.Je ne pourrais pas réaliser autant de projets avec une femme et des enfants.Je me consacre entièrement à la musique.De plus, la télé ou les sorties m'intéressent très peu.Il se passe des choses horribles dans le monde, mais il ne faut surtout pas se laisser distraire pas la folie médiatique.La création est ce qui passionne avant tout.» Sur une note plus légère, le saxophoniste-culte parle avec enthousiasme des œuvres VOIR PAGE E 2: ZORN LE DEVOIR.LES SAMEDI 10 ET DI M A X C H E II M Al 2 0 0 3 E 2 * Culture * ZORN VITRINE DU DISQUE Un fatras de petits bruits et Dumas dedans SUITE DE LA PAGE E 1 pour piano de Gurdjieff, de la musique surf ou encore d’un bracelet chamanique qu’il garde précieusement chez lui.On lui demande aussi de s’expliquer un peu plus longuement sur la notion de radical Jewish culture.«Au départ, ex-plique-t-il, ce n'était qu’un petit réseau de musiciens new-yorkais qui voulaient faire entrer progressivement la culture Juive au XXI' siècle.Ainsi, peu à peu, on s'est rendu compte que cette exploration dépassait les frontières locales et trouvait des échos dans le monde entier.Je ne crois pas qu’il s’agisse d'un mouvement extrémiste; c’est plutôt une manière de célébrer la richesse plurielle du judaïsme.» On peut seulement espérer qu’il ne s’agira pas du dernier passage de Zorn au FLMAV.FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE ACTUELLE DE VICTORIAVILLE Vingtième édition Du 15 au 19 mai LE COURS DES JOURS Dumas Tacca-DKD (Sélect) Drôle d’album qui fait bloup bloup.Et plop plop.Et fizz fizz.Et zouiiing zouiiing.Et toutes sortes d’autres petits bruits.Bruits de soucoupes volantes comme dans \’Echoes de Pink Floyd mais aussi comme dans les émissions de science-fiction pour les enfants, genre Fusée XL-5.Bruits industriels comme sur les disques de Tom Waits.Orgie de petits bruits.Mille milliards de petits bruits se répercutant dans l’espace comme dans la tête d’un réalisateur fou.Qui ça, le réalisateur?Cari Bastien.Claviériste et collaborateur de Daniel Bélanger.Ah ha, fait le chroniqueur, certain d’avoir arrosé le bon pot aux roses.Tous ces bruits, est-ce donc l’effet Daniel Bélanger?Ou plutôt l’effet conjugué Bélanger-Ariane Moffatt?Ou plus justement encore la mouvance Bélan-ger-Moffatt-Marc Déry-Yann Perreau-Jérôme Minière?Le fait est que ces disques baignés d’electronica ressemblent pas mal merci au Rêver mieux de Daniel Bélanger et, par là, se ressemblent entre eux.Trop?Pas nécessairement.L’effet Bélanger est en soi bénéfique.C’est comme au temps de mes Beatles chéris: pas mal de groupes en étaient imprégnés et ça donnait beaucoup de bonne musique en même temps, des Byrds aux Zombies.Dumas a tout bêtement le désavantage d’arriver après tout ce beau monde, et aussi après les albums de M (Mathieu Chédid), dont il se réclame aussi de façon très, très évidente dans l’arrangement funky-planant de la pièce à rallonge Le Désir comme tel (signée Minière).Et quelque 20 ans après les premiers tubes d’Indochine, dont la chanson Je ne sais pas est l’écho indubitablement néo-new wave.Difficile, en cela, de recevoir ce deuxième disque de Steve Dumas comme une bibitte unique.Tout aussi difficile de ne pas être séduit.On aime tous ces autres disques, pourquoi pas celui-là?Les mosaïques composées par les mille milliards de petits bruits ne sont pas moins fascinantes ici: entre les pièces instrumentales Hélium et Outra, qui ouvrent et ferment le disque comme s'il s'agissait d’un seul ÜBUNG 28 au 31 mai à 19 h MONUMENT-NATIONAL Salle Ludger-Duvernay 1182, bout Saint-Laurent Métro Saint-Laurent groove ininterrompu, il n’y a que de la bonne drogue électronique.Et les mélodies grattées à la guitare qui flottent dans ces pataugeoires sonores dodelinent trop agréablement du chef pour qu’on y résiste: la chanson-titre, Vénus, Arizona, Avant l’aube, la ballade Linoléum se fredonnent irrésisti-blement, même si la voix est parfois un peu perdue dans l’embrouillamini de petits bruits.Dumas, comprend-on, n’est pas un chef de file mais un type à la fois intelligent et spongieux.Il a tout imbibé, tout compris, tout décanté, et il est parvenu à créer un bon disque.A la fin, malgré les ressemblances et les emprunts (j'oubliais: il y a aussi dans le minimalisme de J’erre beaucoup de Leloup), on a tout de même l’impression que c’est Dumas qui émerge.Ce n’est pas rien.Se distinguer, en ces jours où tout le monde inspire tout le monde, n’est vraiment pas de la tarte.Sylvain Cormier FROM A WINDOW: LOST SONGS OF LENNON & MCCARTNEY Pierson, Parker, Janovitz Gallery Six (Navarre - EMI) Allez, les détracteurs, les j’en-peux-plus-des-Beatles, les tournés-résolument-vers-l’avenir, détractez.Encore une ponction du fonds de commerce Lennon-McCartney?Et comment! Et c’est bon, bigrement bon, fameusement bon! C’est un beatlemaniaque sur le déclin qui vous le dis.Je sais, sur papier, ça fait très fond de tiroir, cette idée d’une compilation de reprises des chansons que Lennon et McCartney créèrent expressément pour autrui entre 1963 et 1969, le plus souvent sur commande du gérant Brian Epstein à l’usage des poulains moins génialement inspirés de son écurie.Mettons que ça ne suggère pas le bœuf de l’ouest catégorie A.Plutôt le haché pas maigre.Et pourtant, c’est de la qualité supérieure.Ces chansons fourguées ailleurs ne valaient peut-être pas l’inclusion sur un album des Beatles, mais elles demeurent pour quiconque a le bon goût de s’en emparer d’authentiques petites merveilles mélodiques.C’est tout simple: là-haut, tout en haut de la pyramide pop des années 60, même les déchets étaient des trésors.Le producteur de From A Window: Lost Songs Of Lennon & McCartney — un certain Jim Sampas, à qui on doit déjà l’excellent Badlands: A Tribute To Bruce Springsteen’s Nebraska — a compris ça, lui.11 a aussi compris qu’il ne fallait pas donner ces airs-là à tout hasard: rayon casting, il a vraiment eu la main heureuse.Là encore, sur papier, on peut se demander ce que le pub-rockeur londonien Graham Parker, la pétillante ex-B-52’s Kate Pierson et le taciturne VOIR PAGE E 8: VITRINE John Zorn en 1990.SYLVAIN LAFLEUR RE-CRÉATION D'UN SPECTACLE MYTHIQUE Robert Lepage Ex Machina Québec La Trilogie des dragons KARAOKE NOIR Josse de Pauw / Victoria Victoria Gand 9 REPRÉSENTATIONS EXCEPTIONNELLES 22 mai à 18 h 30, 24 mai à 15 h, 25 mai à 15 h, 30 mai à 18 h, 31 mai à 15 h, 1er juin à 15 h, 6 juin à 18 h, 7 juin à 15 h, 8 juin à 15 h USINE D’ALSTOM 1830, rue Leber Métro Charlevoix Service de traiteur sur place COPRODUCTION Festival de théâtre des Amériques COPRÉSENTATION Ex Machina Festival de théâtre des Amériques -SOLOTEàH COPRODUCTION Het Net (Bruges) Sur scène, 6 jeunes acteurs doublent la vie tumultueuse d’une bande d’adultes projetée sur grand écran.Un spectacle tendre, insolent et culotté.FESTIVAL DE THEATRE nECiioi*»"»1 UCOj.i lauSJuIn 2001 AMERIQUES Humilies et edensés Dostoïevski / Frank Castorf Berlin Hret Night & And on the Thousandth Nght Forced Entertainment Sheffield Puriliét Sarah Kane / Krzysztof Warlikowski Varsovie Alter Sun Rodrigo Garcia Madrid Ricardo H Shakespeare / Mapa Teatro Bogota La Bada Homère / César Brie sucre Ojos da ciarvo rumanos Beatriz Catani la plata Incendiât Wagdi Mouawad Montréal La Noirceur Marie BrassaijcoHPtnjRÉAL L'Asile da la pureté Claude Gauvreau / Lorraine Pintal Montréal L’Êden Cinéma Marguerite Duras / Brigitte Haentjens Ottawa Chekhov longs.h the ravine Tchékhov / Smith-Gilmour Toronto Burning Msk» Marie Clements / Peter Hinton Vancouver Un peu plus de lumière Groupe F nîmes NOUVELLES SCÈNES Coincidence d'un potentiel Infini Farine Orpheline Le requin I Tragédie microscopique, Opua 17 Le frère de la sangsue I poésie moderne : sa muttipUe Marcelle Hudon I mg Home to Roost Usa Rae Vineberg Le Boson i i Julie Andrée T.s Le Groupe de www.fta.qc.ca INFO-FESTIVAL (514) 871-2224 FORFAITS HÉBERGEMENT 1-866-533-7848 mec un forfait HA ECONOMISEZ dernière chance billetterie Articulée (514) 871-2224 1-866-844-2172 imiiyn., QUATUOR DE RONALD HARWOOD TRADUCTION PIERRE-YVES LEMIEUX MISE EN SCÈNE PHILIPPE SOLDEVILA AVEC PATRICIA NOUN, GILLES PELLETIER, LENIE SCOFFIÉ ET RAYMOND CLOUTIER LA BOUTIQUE AU COIN DE LA RUE DE MKLOS LASZLO TRADUCTION ET ADAPTATION EVELYNE FALLOT ET JEAN-JACQUES Z1LBERMANN MISE EN SCÈNE PIERRE-OLIVIER SCOTTO ET MARTINE FELDMANN AVEC JEAN-LOUIS ROUX, MYRIAM POIRIER, LOUIS-OLIVIER MAUFFETTE, JEAN-BERNARD HÉBERT, RÉJEAN VALLÉE, SYLVAIN DUBOIS, DAVID FONTAINE, MARJORIVAILLANCOURT, SYLVIO ARGHAMBEAULT ET ODETTE LAMPRON EN COLLABORATION AVEC LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT LA CHÈVRE OU QUI EST SYLVIA ?DE EDWARD ALBEE TRADUCTION MICHEL TREMBLAY MISE EN SCÈNE DANIEL ROUSSEL AVEC GUY NADON, LINDA SORGINI, RAYMOND LEGAULT RAPPORTS INTIMES DE ALAN AYCKBOURN ADAPTATION ET TRADUCTION SERGE LAMOTHE MISE EN SCÈNE GUILLERMO DE ANDREA AVEC MARIE TIFO ET PIERRE LEBEAU CABARET DE JOE MASTEROFF MUSIQUE JOHN KANDER PAROLES FRED EBB TRADUCTION ET ADAPTATION YVES MORIN MISE EN SCÈNE DENISE FILIATRAULT DIRECTRICE MUSICALE PATRICIA DESLAURIERS CHORÉGRAPHE CHANTAL DAUPHINAIS AVEC SYLVIE MOREAU, FRANÇOIS PAPINEAU, NORMAND D’AMOUR,VÉRONIQUE LE FLAGUAIS, PAUL DOUCET, MARIE-EVE PELLETIER, ÉMIUE BÉGIN EN COPRODUCTION AVEC ZONE 3 ANS DU RIDEAU VERT, VERT CM 1 CO O O CM O CO ?—I < CO THÉÂTRE DU RIDEAU VERT V Abonnements (514) 845-0267 'êfv' SSP M# ¦M ta rfeç iv i# .FREDQBARRY ChOiSiSSEZ 5 S H, ** pedicles au prix de LL tarifs privilégiés pour les spectacles hors saison et Frcd-Barry.(SH) 2ü3-o9/4 AbDiinemenl en li|Re : www.denise-pelletier.qo.Ga tu railaixinlkw JU*: Hydro k Québec I partie du Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas père Adaptation : Elizabeth Bourget Mise en sc.'ne : Robert Bellefeuille fa-ïd+t-J/êf 842-2112 rtd9?H £££ | www.lesvoixhumaines.org nouvelle parution: FOLIES ATMA (ACD 2 2203) Les Voix Humaines Susie Napper & Margaret Little, violes de gambe arrangements par Les Voix l lumaines de Couperin, Rameau, Lebègue et Marais pour deux violes égales musicaction Class ùj ne Orchestre Métropolitain du Grand Montréal Yannick Nézet-Séguin chez lui un désir de mettre de l’ordre dans une suite de pièces instrumentales sans toutefois perdre le fil conducteur.Parfois trop concis, Radio Amor possède néanmoins l’avantage d’élargir des idées fructueuses.En concert le 16 mai au FIMAV avec le guitariste australien Oren Ambarchi.D.C.BLACK CHERRY Goldfrapp (Mute - Fusion III) Finies, les ambiances à la Morri-cone de Felt Mountain-, Alison Goldfrapp réplique désormais avec un contenu musical beaucoup plus électro et sexuel.Moins provocante que Peaches, la chanteuse ose tout de même sur Black Cherry.Loin de la mélancolie rustique d’une pièce comme Utopia, les références à la néo-disco de Moroder vont peut-être surprendre les puristes.Quoi qu’il en soit, le duo Gregory et Goldfrapp a opté pour un son aussi ludique qu’euphorisant.Est-ce une décision louable?Après l’énorme succès de Felt Mountain, Black Cherry ne se cantonne pas dans une recette trip-hop prévisible.Des morceaux comme Train ou Twist désorientent immédiatement Toutefois, on se demande parfois si les intentions de cette jolie dame sont bonnes.Pourquoi ces airs de nouvelle Ma-donne aguichante sur la pochette?Le rupture était peut-être trop brusque?On comprend que Goldfrapp souhaite se renouveler, mais est-ce la voie idéale?Black qu’il laisse un goût plutôt amer.Cherry n’est pas mauvais, bien D.C.meuoe «P en me J'ai show! disait Clémence en 1990, Retrouvez sur DVD ces moments drôles, fous et touchants : Ma ménopause Les jeudis du groupe Le ski alpin la partie de scrabble.1 h 30 de pur bonheur En vente chez : Archambault • HMV Renault-Bray • Sillons Québec ÇiHydro Québec présente parrainé par Métropofitain Source d'avenir Dimanche, 11 mai 2003,11h PRO MUSICA SÉRIE TOPAZE Quintette de cuivres Opus Lib Mark Dharmaratnam, trompette; Louis Babin, trompette; Paul Marcotte, cor; Patrice Richer, trombone; Christopher B.J.Smith, trombone basse et tuba; François Aubin, batterie et percussion Programme Œuvres de C.Gervaise, M.Praetorius, T.Susato, J.S.Bach, F.Waller, S.Joplin, S.Kompanek, M.Davis, C.B.J.Smith, C.Mingus, T.Monk, D.Ellington, I.Berlin.Billets : 22 $, 10 $ (taxes et redevance en sus) Renseignements et réservations : Pro Musica : 514 845-0532 Atelier d’éveil musical pour enfants de 5 à 10 ans, pendant les concerts conseil des arts Coût 3 $ par enfant; maximum, 35 enfants Cinquième salle Place des Arts Qjttaetxt Billets en vente au 514 842 2112 et au www.pda.qc.ca Réseau Admission 514 790 1245 avec Natalie Choquette Sous la direction de Gilbert Patenaude Les Chantres Musiciens présentent Sérénade à la diva Le 18 mai 2003 À19H00, à la salle Claude Champagne Billets: 790-1245 Renseignements : 808-7616 www.chantresmitsiciens.com Fondation Maison Emmanuel Foundation présente Un concert bénéfice avec / A Benefit Concert utith Natalie Choquette •vAW' _ Yecjor Dyachkou mardi 20 mai 2003 à 19 h 30 Un projetée levée de fonds pour / A Fundraising Euentfor Maison Emmanuel Billets / Tickets : 22 $, 35 $ ceniRe pierre-péladeau SALLE PIERRE-MERCURE 300, boul.Oe Mabonnewe Est Qj me Sanguin et iflSwrt-UQAM aiHetterie : M7«191 Mwtwfon : W0.I24S www.üentTe|ileiTqi«ladcau.cMt , Les.Lundis classiques du Rideau Vert1 sous la direction artistique de Francine Chabot 12 mai 2003 à 19 h 30 Beethoven, Bizet, Brahms, Joplin I / w£ (di Concert de piano à quatre mains Stéphan Sylvestre Jean-Philippe Sylvestre Billet individuel 20 $ Étudiants 12$ â» -aü Aînés 15 S ~ Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.ca 4664, rue Saint-Denis, Métro Laurier THÉÂTRE DU RIDEAU VERT en collaboration avec Yannick Nézet-Séguin complice de Diane Dufresne, 2 symphonies de Mahler dans un grand concert, de la danse africaine au rythme de Stravinski, et plus encore.Saison 2003-2004: Inspirée et inspirante ! 514 598.0870
de

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