Le devoir, 17 mai 2003, Cahier A
CULTURE CANNES Un huis clos insolite pour Emmanuelle Béart Page C 7 Festival de théâtre des Amériques: dans le ventre du dragon.Page E 1 ?w w w .1 e (1 e y o t r .e o m ?LE DEVOIR Productions maraîchères Yann Martel en entrevue au Devoir Exterminer la vie autour des champs Des agriculteurs stérilisent les abords de leurs terres sous la pression de normes américaines LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Des producteurs maraîchers québécois en nombre indéterminé ont entrepris au cours des dernières années de stériliser avec différents poisons et pesticides les milieux naturels, y compris des cours d’eau, non pas «dans» leurs champs mais «autour» d’eux afin d’en éliminer des insectes ou des animaux qu’ils ne veulent pas retrouver, entiers ou en parties, dans leur récolte et ultimement dans les conserves ou l’assiette des consommateurs urbams qu’un rien affole.Ces pratiques, qui seraient néanmoins marginales selon les agriculteurs et les professionnels interviewés, sont néanmoins confirmées par des acteurs de premier rang.Interrogée sur l’existence de ces pratiques, la présidente de l’Ordre des agronomes du Québec, Claire Bolduc, a confirmé que cet organisme professionnel était au courant de ces pratiques et qu’il en serait même question à son prochain congrès, au début de l’été.Mme Bolduc devait ajouter qu’«K« cas précis de ce genre» avait fait l’objet d’une plainte auprès du Syndic de son organisme professionnel.Mme Bolduc a refusé d’identifier l’agronome ayant fait l’objet de cet-_ te plainte, présentement sous enquête, ainsi que le ou les plaignants dans cette affaire.«On est en présence d’une sorte d’effet domino, a-t-elle expliqué.Le consommateur veut des produits “au plus-que-parfait”.Les grossistes et les grandes chaînes demandent donc des aliments totalement parfaits, ce qui engendre une forte pression sur les acheteurs, qui disent aux producteurs de ne rien leur refiler qui ne soit impeccable sinon ils vont acheter ailleurs.Chacun, à tous les niveaux, craint par-dessus tout l’amplification VOIR PAGE A 10: EXTERMINER NEWSCOM -r- .'Çïf :Æ to.m Yann Martel, auteur de Life of Pi.Depuis qu’il a gagné le Booker Prize 2002, il n’a pas eu le temps ni d’écrire ni de lire une ligne.Après la vertigineuse tournée promotionnelle de son livre, il est attendu à Saskatoon pour une résidence d’écrivain de neuf mois.Ensuite, il rentre à Montréal, où il s’est établi il y a quinze ans.Un baume sur la pénurie infirmière Pour la première fois depuis 1997, il y a plus dfembauches que de départs ISABELLE PAKÉ LE DEVOIR Enfin du sang neuf! Pour la première fois depuis les retraites massives qui ont poussé 4000 infirmières hors des hôpitaux en 1997, le réseau de la santé affichera cette année un bilan positif, puisque le nombre des nouvelles infirmières embauchées surpassera celui des départs.Dans le réseau de la santé, on commence donc à voir la lumière poindre au bout du tunnel.Encore catastrophistes il n’y a pas si longtemps, les responsables de la planification de la main-d’œuvre du ministère de la Santé et des Services sociaux commencent aujourd’hui à respirer.•Nos projections de pénurie étaient de l’ordre de 15 000 infirmières manquantes d'ici 2015 si rien n’était fiait.Compte tenu des efforts déployés, il est évident qu'il s'ajoute du personnel à l’heure actuelle.On a renversé la tendance des entrées et des départs.Aujour-d’hui, il n'y a plus d’écart négatif», s’est réjoui Jacques Larouche, sous-ministre adjoint aux politiques de main-d’œuvre du ministère de la Santé, lors d’une entrevue accordée il y a quelques jours.Selon les chiffres compilés par ce ministère, on s'attend en 2003 à ce que 2520 jeunes infirmières fassent leur entrée dans le métier et apportent des renforts dans les hôpitaux et les CLSC.Par ailleurs, on estime que 1903 infirmières prendront leur retraite VOIR PAGE A 10: INFIRMIÈRES f Equitable, mon œil ! Tous les cafés ne sont pas aussi «équitables» qu'on le dit, indique une étude de VUnion des consommateurs FABIEN DEGLISE LE DEVOIR La petite tasse de café équitable, achetée pour mettre un peu de «socialement responsable» dans sa consommation par une frange toujours grandissante des Québécois, risque d’être difficile à digérer.Et pour cause.A en croire l’Union des consommateurs du Québec, plusieurs pourvoyeurs de ce liquide qui fait dormir quand on n'en boit pas semblent interpréter de manière personnelle la notion de commerce équitable.Quand ils ne trompent pas carrément les consommateurs, révèle une enquête menée en 2002 par l’organisme.Une enquête qui arrive à point la veille de la Journée internationale du commerce équitable, qui, aujourd’hui, vise à promouvoir cette nouvelle façon de consommer.Pendant plusieurs mois, l’Union a passé au crible une douzaine de vendeurs de café, allant du Café Aladdin à Hull au Terra Coffee, en passant par Starbucks, L’écrivain dans son zoo Il y a quelques mois, il a séduit le monde avec l’histoire incroyable d’un garçon perdu au milieu du Pacifique, en compagnie d’un tigre du Bengale.Aujourd’hui, l’auteur montréalais Yann Martel, lauréat du prestigieux Booker Prize pour son roman Life of Pi (bientôt traduit en français chez XYZ), est l’un des auteurs très populaires de la planète.Volubile et généreux, il s’est ouvert au Devoir dans l’une de ses rares entrevues, à la Foire internationale du livre de Turin, sur la religion, la souffrance, la joie et la vie.CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Turin — Il aura 40 ans en juin et semble à la fois terriblement juvénile et réfléchi.Souriant et impeccable, il répond avec la même désinvolture aux questions les plus profondes et à celles les plus triviales, paraît franchement désolé de ne pas avoir plus de temps pour répondre à chacun.D plane sur la célébrité avec un plaisir évident, mais aussi avec l’humilité digne d’un ascète hindou.Religieux tout en demeurant sceptique, cosmopolite et cultivé, écrivant en anglais bien que francophone, posant des questions cruciales sur le sens de la vie, Yann Martel est peut-être le prototype de l’écrivain du XXI' siècle.Mais c’est aussi un être extrêmement particulier.Fils du diplomate et poète montréalais Emile Martel, Yann Martel est né en Espagne et, suivant les pé- régrinations de ses parents, a toujours fréquenté l’école anglaise.«L’anglais est la langue dans laquelle je pense, disait-il hier.C’est la langue dans laquelle j’exprime le mieux la subtilité.Mais je dois dire que le français est la langue la plus proche de mon cœur.Et pour cette raison même, l'anglais me donne une distance suffisante pour écrire.» Ce sont par ailleurs ses parents, Emile et Nicole, qui ont travaillé à la traduction française de Life of Pi.Un arrangement qui satisfait Yann Martel, notamment pour des raisons pratiques.Il aime être disponible pour ses traducteurs et répond fréquemment à leurs questions.Après des études de philosophie partagées entre l’université Concordia et celle de Trent, à Toronto, VOIR PAGE A 10: MARTEL JARDINS Vigor de retour dans nos plates-bandes Alors que le printemps consent depuis peu à se montrer le bout du rayon et que les jardiniers en herbe ou en verve ont des fourmis dans les jambes, Le Devoir entreprend la publication hebdomadaire de la page «Jardins».On y trouvera une foule de renseignements pratiques et les précieux conseils de notre chroniqueur bien connu, Jean-Claude Vigor.Cette semaine, il nous propose un voyage au pays des fines herbes, en posant la question de savoir si elles sont vraiment toutes fines.Comment cultiver son jardin, dans le cahier Samedi, pour l’été.K À lire en page I) 6 Le Devoir n’est pas publié lundi, Journée des Patriotes.Bon congé! Jean-Claude Vigor JUSTICE Les deux visages de Caillou Une éditrice et une illustratrice sont passées de l'amour à la haine dans l'aventure de création du personnage pour enfants La visite récente de Caillou à la Cour suprême n’y a rien changé.Sa couche est toujours pleine.L’éditrice Christine L’Heureux et l’illustratrice Hélène Desputeaux s’enlisent depuis sept ans dans une rude bataille légale pour arracher la garde légale du personnage pour enfants.À qui appartient Caillou?Le Devoir s’est penché sur le litige.( o / VOIR PAGE A 10: ÉQUITABLE INDEX O Actualité.A2 Annonces.C 8 Avis publics.A 8 Bourse.C 2 Carrières.C 6 Économie.C 1 Éditorial .B 4 Idées.B5 Météo.A8 Monde.A 7 Mots croisés.A 8 Perspectives.B 1 Sciences.B 6 Sports.C 10 BRIAN MYLES LE DEVOIR La pile de dossiers de cour soumis à l’autorité du juge de la Cour supérieure Jean Trappier s’élève à la hauteur d’un petit bonhomme de deux ans, le public-cible de Caillou, superstar internationale connue dans toute l’Amérique du Nord, en France, en Suède, au Portugal et même en Israël.Caillou, c’est le prototype même de l’enfant issu d’une famille dysfonctionnelle, avec ses deux mères en instance de divorce enfoncées dans une dispute légale qui risque fort de compromettre son adolescence.Reconnues comme les coauteures de Caillou en mars dernier par la Cour suprême, Hélène Desputeaux (dessins) et Christine L’Heureux (textes) n’ont pas fini d’en découdre devant les tribunaux.L’illustratrice, qui a esquissé la bouille ronde et le crâne dégarni de Caillou, revendique l’annulation d’un contrat signé de bonne foi, en mai 1993, dans lequel elle cédait tous les droits nécessaires à l’exploitation cpmmerciale de Caillou pour le monde entier aux Editions Chouette, propriété de Mme L’Heureux.Une cession sans droit de regard sur les projets à venir, en fonction d’une répartition des VOIR PAGE A 6: CAILLOU LE DEVOIR.LES SAMEDI 1 ET DIMANCHE 18 M AI 2 0 0 A 2 ?LES ACTUALITÉS- Meurtre de la petite Holly Jones La police torontoise recherche deux hommes PRESSE CANADIENNE Toronto — Tentant de résoudre le meurtre brutal de Holly Jones, la police de Toronto a demandé l’aide du public, hier, pour identifier deux hommes qui étaient à bord du traversier en partance pour Tile Ward le jour où des restes de la fillette de 10 ans ont été découverts.Les deux hommes sont des «personnages d’intérêt» pour la police, selon Gary Ellis, inspecteur à la police de Toronto.«Il n'y a pas de lien direct ni entre ces deux individus ni en ce qui concerne notre cas.Les deux hommes n'étaient pas des usagers du traversier de l'île Ward.Nous les convoquons pour leur demander de nous assister dans notre enquête», a expliqué M.Ellis.Les deux hommes portaient supposément des bagages similaires à ceux qui ont été retrouvés dans l’île et qui contenaient les restes de la fillette assassinée, a ajouté M.Ellis.Certains des restes demeurés cachés à l’intérieur du sac ont été retrouvés sur le rivage de l’île, mardi matin.D’autres parties du corps de la fillette ont été découvertes plus tard le même jour, alors qu’elles flottaient en face de la Place des expositions dans un secteur riverain de Toronto.L’un des individus est décrit comme un homme blanc corpulent, de six pieds, âgé de 55 à 60 ans et portant la moustache.Il a été vu à bord du traversier à approximativement 7h, mardi matin.Il transportait un sac de voyage et une valise sur roues, et portait sous le bras un tube rond et transparent, d’après la police.Le second homme avait les mêmes caractéristiques physiques et portait un imperméable gris.Il transportait lui aussi un sac de voyage et une valise sur roues.«Aucun de ces deux hommes n’était connu des passagers réguliers du traversier», a dit Gary Ellis, ajoutant que la description des individus n’est pas le seul élément en cause.Il a aussi répété, comme l’ont fait les policiers ces derniers jours, que les enquêteurs sont sur le point d’identifier le ou les meurtriers de Holly Jones.«Leur plan était mal ficelé.Ils pensaient avoir commis le crime parfait, mais ils nous ont fourni en fait un nombre substantiel de preuves», a spécifié M.Ellis.L’inspecteur a toutefois refusé de révéler les résultats de l’enquête policière.Les enquêteurs, qui sont toujours à la recherche des vêtements que portait Holly Jones lorsqu’elle a disparu, ont exhibé certains articles de son habillement, soit un pantalon beige, un haut moulant noir et des bottes.La police a aussi montré des illustrations du cardigan mauve et du veston de la fillette.Plus tôt hier, le chef de police Julian Fantino s’est rendu à la résidence de la famille Jones, dans l’ouest de Toronto, où des cartes de sympathie et des fleurs ont été déposés sur le parterre.REUTERS- Témoignage de sympathie pour la famille de la petite Holly Jones.» Pour Elle 277, av.Laurier O.270-6154 Centre de Commerce Mondial 844-9125 wm il rt il i • pps/Été 2003 Pour Lui Centre de Commerce Mondial 281-7999 5107, av, du Parc ™gacinthi» St-Jean • ( hàtcaiigua} Trois-Rivières AVIS AUX \ CRÉANCIERS DE LA ' PREMIÈRE ASSEMBLÉE Daas l'affaire de la faillite de : 100698 CANADA INC/ TR ANS-CANADA ENCANTEUR INC, société légalement constituée ayant son siège social et sa place d affaires au 2585, chemin Chambly, St-Hubert (Québec) J3Y 5K2.Avis est par les présentes donné que 100698 CANADA INC7 TRANS-CANADA ENCANTEUR INC a déposé le 12 septembre 2002 une proposition en vertu de 1 article 62 auprès de Jean Fortin & Associés Syndics Inc.La débitrice a, par suite, déposé le 9 mai 2003 une cession volontaire en vertu de 1 article 49 de la Loi La première assemblée des créanciers sera tenue le 29 mai 2003 à 10h30 au bureau du Syndic situé au 2360, Mane-Victorin Est, bureau 200, Longueuil (Québec).Lnnvueuil le 14 mai 2003.JEAN FORTIN fo-associés 2360, boul.Marie-Victorin Est bureau 200 Longueuil (Québec) J4C 1B5 Tél.: (450) 442-3260 • Drummond'illc Monlreal • l ongueuil Nord • St-ll>iidnlhe Nl-Jcun • ( lintcaugiia) Trois-Rivières Appels d'offres Ville de Montréal Service de l'environnement, de la voirie et des réseaux Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention de la greffière, 275 rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C6, pour : Catégorie : TRAVAUX Appel d'offre* : 8884 DESCRIPTIF : CONSTRUCTION DE PAVAGES.DE TROTTOIRS.DE CONDUITS SOUTERRAINS POUR L'ÉCLAIRAGE ET POSE DE COUCHES DE SURFACE, LÀ OÙ REQUIS.SUR LES RUES JEAN-CARIGNAN, VICTORIA, EUGÉNIE-TESSIER ET FORSYTH - GROUPE 05 - (ARRONDISSEMENT RIVIÈRE-DES-PRAIRIES/POINTE-AUX-TRESSBLES/MONTREAL EST).Date d'ouverture : Le 5 juin 2003 Date d'ouverture : Le 5 juin 2003 Dépôt de garantie : 18 000 $ cautionnement Documents : Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 20 mai 2003 au Service : de l'environnement, de la voirie et des réseaux, au 700, rue Saint-Antoine Est, bureau 1.138, contre un paiement de 69 $, non remboursable.Renseignements : Antonio D Addario, ing., chef de groupe de l'Unité conception Vents du cahier des charges: Téléphone : (514) 872-3282 Télécopieur : (514) 872-2874 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de : Ville de MontréaL Dépôt de garantie : 35 000 $ cautionnement Documents : Les documents relatifs à cet appel d’offres seront disponibles à compter du 20 mai 2003 au Service : de l'environnement, de la voirie et des réseaux, au 700, rue Saint-Antoine Est, bureau 1.138, contre un paiement de 110$, non remboursable.Appel d'offres : 8885 DESCRIPTIF : RECONSTRUCTION DE TROTTOIRS ET DE BORDURES.LÀ OÙ REQUIS, SUR DIFFÉRENTES RUES DE LA VILLE DE MONTRÉAL (P.R.R.2003 - CONTRAT I -ARRONDISSEMENT AHUNTSIC/CART1ERVILLE).Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du conseil de l'hôtel de ville, immédiatement après l’expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, 17 mai 2003 La greffière de la Ville, M* Jacqueline Leduc CANADA, PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT D IBERVILLE, C, qc :Ch civj si-jean Richelieu.No 755-02-003579-039 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC Pane demanderesse AMENAGEMENT S.E.B.INC.Pan e dè'enderesse AVIS DE VENTE JUDICIAIRE PRENEZ AVIS que M 28 05 2003 à 11:00 AU 175, INDUSTRIEL NAPIERVILLE.District de IBERVILLE, se-rora rendus par autorité de jusK* les biens e' eéets de AMENAGEMENT S E B INC .saisis er celle cause son lté.comresseur •emor-aue, outils, eK.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE V SE St-Euslacne ce 14 Mai 2003.CLAUDE BEAUREGARD, huissier de justice Philippe.Tremblay.Dion h Associes, Huissiers.165 rue Du Mounn, St-Eustache Québec.J7R 2P5.Tél: (450)491-7575.Fax (450)491-3418 AVIS DE VENTE.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL.NO.561774721.COUR MUNICIPALE LE PERCEPTEUR DE LA COUR MUNICIPALE DE MONTRÉAL.Partie demanderesse -vs- BARNES.PASCAL.Partie défenderesse Le 28 mai 2003 à 13h00.au 959 Louvain est, en la ville et distnd de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et ettets de la parte défenderesse saisis en cette cause, consistant en: un véhicule automobile de marque Nissan CD2 1989 imatrieg-lé 44 ICC J portant le numéro de série: JN6ND16S4G103864 CON DITIONS: ARGENT COMPTANT.Montréal, 15 mai 2003.GRENIER & ASS HUISSIERS.TEL: (514) 397-9277.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie ’FERMES RENÉ PÉPIN (1985) INC,' ayant son siège social au 685 Roule 219.Saint-Cyprien-de-Napierville, Québec.JOJ 1 LO.demandera à l’Inspecteur général des institutions financières.la permission de se dissoudre.Laval.ce 14 mai 2003 UMBERT& ASSOCIÉS Procureurs de la compagnie La suite des avis se trouve | en page A 9 PRIMEAU PROULX 4 ASSOCIÉS INC.syadic Avis de la première assemblée Dans l'affaire de la faillite de $026*0019 QUÉBEC INC.corporation légalement constituée ayant fart affaires respectivement sous les noms de Zootech au 891.Route 112, St-Césaire (Québec) K)L 1T0 et Animalene Chambly au 1705, bod.Périgny Suite 104, Chambly (Québec) 1311X1.FaÜie AVIS est par les présentes donné que 9026-0019 QUÉBEC UK.a fait cession le 5' pur de mai 2003 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27* jour de mai 2003 à 9 h 00, au bureau du SYNDIC, 900, boul.De Périgny bureau 200, Chambly (Québec).Ce 7* pur de mai 2003.PRIMEAU PROULX S ASSOCIÉS INC.Syndic ROBERT STE-MARIE.CIRP, Syndic Administrateur 101.Roland Therrien, bureau 380, Longueuil (Québec) J4H 4B9 Tél.: (450) 670-1040 Téléc.: (450) 670-1542 Dans l'affaire des faillites de: 9097-4569 QUÉBEC MC.-MARCHÉ BEAUBIEN.251, rue Beaubien Est Montréal (QC) H2S 1R7 AVIS est par les présentes donné que 90974569 QUÉBEC me.-MARCHÉ BEAU-BIEN» a fait cession de ses biens le 5 mai 2003, et que la première assemblée aura lieu le 29 mal 2003, à 16 h OO, au 7100, rue Jean-Taioii Est, bureau 600.Anjou (QC) HIM 3S3.9096-8320 QUÉBEC INC.1255.Philips Square Suite 605 Montréal (QC) H3B 3G5 AVIS est par les présentes donné que 9098-8320 QUÉBEC INC.a fait cession d& ses Wens le 5 mal 2003, éC que la première assemblée aura lieu le 29 mal 2003.à 13 h OO, au 7100, rue Jean-¦ftilon Est, bureau 600.Anjou, QC HIM 3S3.Daté le 6 mai 2003.Johanne Serpone, CHRP LE GROUPE SERPONE, Syndic de Faiujtk Inc.7100, rue Jean-Talon Est.bureau 600.Tour Esso.ANJOU (Québec) HIM 3S3 Tél.: 355-6553 • Téléc.: 355-8423 R el s T o - Cas i MO irsic.APPEL DE PROPOSITIONS N° 03-513 SERVICES DE LAVERIE, DE BLANCHISSERIE ET DE BUANDERIE POUR L’HÔTEL HILTON LAC-LEAMY CLÔTURE : LE 11 JUIN 2003 11 H, HEURE LOCALE Resto-Casino inc, filiale de Loto-Québec, désire recevoir des offres relativement aux services de laverie et blanchisserie de nappes et serviettes de table (lot 1) et de buanderie (lot 2) pour l’hôtel Hilton Lac-Leamy.Les fournisseurs peuvent obtenir l’information sur l’appel de propositions en visitant le site Internet de l’entreprise : WWW.LOTO-OUEBEC.COM ou en se présentant à : Direction de l’approvisionnement de Loto-Québec 500, rue Sherbrooke Ouest, 18e étage Montréal (Québec) H3A 3G6 Du lundi au vendredi entre 9 h et 12 h et entre 13 h 30 et 16 h Émis le 17 mai 2003 APPELS D’OFFRES PUBLIC PROJET: CHUS 0046 CHUS VILLE DE SHERBROOKE RÉAMÉNAGEMENT DU SERVICE DE STÉRILISATION CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE - HÔPITAL FLEURIMONT Le CHUS demande des soumissions pour les travaux de construction pour le projet mentionné ci-dessus.Les documents contractuels pourront être obtenus le 16 mai 2003.â 141)00.heure en vigueur localement aux bureaux de Ateliers Architecture Rémi L.Petit et Luc Roy architectes, 740 rue Compton Est, Waterville (Québec) JOB 3H0, téléphone: 819-837-0143.contre un chèque de 50,00 $ émis à l’ordre du Propriétaire.Les soumissions devront être accompagnées soit d’un cautionnement de soumission établi au montant de cinquante mille dollars (50 000.00 $), valide pour une période de soixante (60) jours de la date d’ouverture des soumissions.soit un chèque visé au montant de vingt-cinq mille dollars (25 000.00 $) fait à l’ordre du propriétaire, soit d’obligations conventionnelles au porteur émises ou garanties par les gouvernements du Québec ou du Canada dont la valeur nominale est de vingt-cinq mille dollars (25 000.00 $).Une visite de chantier aura lieu le 22 mai 2003,15h30.entrée principale de l’hôpital Fleurimont, 3001, 12' avenue.Fleurimont, pour tous les entrepreneurs et sous-entrepreneurs.Une seule visite de la stérilisation et du bloc opératoire sera possible.Les soumissions seront reçues le 6 juin 2003.à 14h30.heure en vigueur localement au: Service de l’approvisionnement, CHUS, 300 rue King Est - Pièce 1205, Sherbrooke (Québec).J1G 1B1.pour être ouvertes publiquement au même endroit, le m6me jour à la même heure.Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant leur place d’affaires au Québec ou.lorsqu’un accord intergouvememental est applicable, au Québec, ou dans une province ou territoire visé pour cet accord et détenant la licence requise en vertu de la Loi sur le bâtiment.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission, et doivent les informer des conditions qu’ils entendent leur imposer et s'assurer qu'ils détiennent les permis et licences requis.Le propriétaire ne s'engage pas à accepter la plus basse ou queiqu'autre des soumissions reçues.Charles Auger Coordonnateur aux approvisionnements LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 1 S M A I 2 0 O S A 9 L E .\l ONDE Joute politique à la sauce western Les Texas Rangers ont tenté en vain de capturer des élus démocrates qui boycottaient les travaux parlementaires: ils s'étaient réfugiés en Oklahoma CLAUDE LÉVESQUE LE DEVOIR La législature du Texas s’est offert pendant toute la semaine le spectacle d’une mutinerie de la part de ses élus d’obédience démocrate.Une mutinerie ponctuée d’épisodes rocamb.olesques dignes du folklore de l’Etat d’origine de George W.Bush.Au plus fort de la «crise», les républicains (au pouvoir dans cet Etat du Sud) ont fait appel aux corps de police locaux, dont les célébrés Texas Rangers, pour qu'ils pourchassent les mutins qui boycottaient depuis dimanche les travaux de la Chambre des représentants à Austin.Privant celle-ci de quorum, les élus démocrates empêchaient l’adoption des projets de lois à l’ordre du jour, dont certains pourraient avoir des impacts à l’échelon fédéral.Or les politiciens en cavale avaient trouvé refuge de l’autre côté de la «frontière», dans un motel Holiday Inn situé en Oklahoma, où les Rangers et les autres policiers texans ne sont évidemment pas autorisés à intervenir.Les «fuyards» sont retournés au Texas hier.Depuis jeudi à minuit, selon le règlement, il est en effet trop tard pour les votes en première lecture did la fin de la présente session, dans quelques semaines.Le principal projet en litige concerne le redecoupage des circonscriptions en vue des prochaines élections à l’échelon national.Aux Etats-Unis, normalement ce sont les Parlements des Etats qui, après les recensement nationaux tous les dût ans, redessinent les cartes électorales, même celles qui servent au choix des politiciens fédéraux.Au Texas, l'affaire s’est compliquée du fait que la législature locale n'a pas réussi à s’entendre sur un nouveau redécoupage en 2001.Par conséquent, c’est un tribunal fédéral qui s’est chargé du travail, en tenant notamment compte de critères relatifs à la représentation des minorités noire et latino-américaine.Grâce à ce redécoupage électoral, les démocrates ont pu faire élire à Washington plus de représentants que les républicains (17 contre 15), avec moins de suffrages.Les républicains texans ont décidé récemment de revenir à la charge avec un nouveau projet, qui aurait remplacé la décision judiciaire en question et permis de renforcer la représentation de leur parti sur les rives du Potomac.Ils ont en cela l’appui — on dit aussi qu’ils ont agi à son instigation — de l'actuel leader de la majorité républicaine à la Chambre des représentants des Etats-Unis, Torn de Lay.un conservateur de Houston.M.de Lay a d’ailleurs demandé au FBI, qui a juridiction sur tout le territoire des Etats-Unis, d'aller arrêter les «fuyards» texans en Oklahoma.La police fédérale a refusé de se mêler de cette affaire, la jugeant de nature locale.et peut-être aussi un peu trop partisane.«Le projet de redécoupage aurait pour effet de réduire la représentation des Latino-Américains du Texas à Washington, ainsi que d’écarter le plus libéral des représentants du Texas.Uoyd Doggett», estime le politologue Larry Huf-forfd, de l’Université de San Antonio.Les républicains soutiennent de leur côté qu’ils veulent simplement que la répartition des sièges reflète mieux le suffrage populaire.La presse locale a fait ses choux gras de cette histoire peu banale et le New York Times y a fait largement écho, quoique en pages intérieures.Les législateurs républicains cloîtrés dans leur Parlement local ont passé le temps comme ils ont pu.Certains ont joué au poker avec des cartes à l’image de leurs adver- saires démocrates, comme dans le jeu que le Pentagone a imagine pour traquer les dignitaires du regime de Saddam Hussein, a rapporte l'Aushn American Staternan.Climat dégradé De leur côté, les mutins démocrates ont été invités au Parlement de l'Oklahoma, qui a adopté une motion d’appui à leur cause.Et le légendaire chanteur country Willie Nelson leur a fait parvenir des bandanas rouges (sa marque de cône meree).ajoute le même quotidien de ja capitale du Texas.A Washington, les représentants démocrates ont multiplié les interventions contre M.de Lay, qu'ils ont accusé d'utiliser des fonds et des institutions (comme le FBI) fédéraux à des fins partisanes.Dans les deux capitales, l’incident témoigné d'une certaine dégradation du climat politique aux Etats-Unis.«Dans le passé, les politiciens pouvaient être des adversaires, mats ils demeuraient des amis.Dans le climat actuel, vous n'avez plus des adversaires politiques, tous avez des ennemis politiques.Cest ce que la révolution Gingrich a apporté à ce pays».opine le politologue Larry Hufford.La politique texane n'est jamais ennuyeuse, dit-on.On commence à le croire.George W.Bush en campagne Washington fAFF) — George W.Bush s'est officiellement porte candidat hier pour un second mandat alors que sa popularité profite de la victoire contre l'Irak mais reste exposée à la mauvaise situation économique.La Maison-Blanche a présenté à la Commission électorale américaine (EEC) les documents necessaires à sa candidature à l’élection présidentielle de novembre 2004.Cela sera sa dernière puisqu’un amendement à la Constitution interdit depuis 1951 aux presidents américains d'exercer plus de deux mandats de quatre ans.«Les Américains décidenmt si je mérite un deuxième mandat», a lance hier George W.Bush, faussement modeste, aux journalistes alors qu’il partait passer le weekend dans fa villégiature officielle de Camp David, à une centaine de kilomètres de Washington.Le principal bénéfice est de pouvoir commencer dès le mois prochain à amasser des fonds pour financer la campagne.Exit Saëb Erakat Jéricho (AEP) — Le ministre palestinien chargé des négociations, Saëb Erakat, a provoqué hier une première crise au sein du cabinet de Mahmoud Abbas en annonçant sa démission, à la veille d’un sommet entre le premier ministre EN BREF palestinien et son homologue israélien .Ariel Sharon.M.Erakat n’a pas fourni d’explications mais a indique aux journalistes avoir présenté sa demission deux jours auparavant.Le president de l’Autorité palestinienne, Yasser .Arafat, «a repoussé cette démission et a demandé à M.Erakat de revenir sur sa deiision».a indiqué un haut responsable palestinien sous le couvert de l'anonymat.Selon une source officielle palestinienne, M.Erakat est mécontent de n’avoir pas été inclus dans fa délégation qui va rencontrer aujourd’hui M.Sharon et plus généralement de 1a façon dont les contacts sont menés avec Israël.Très connu sur fa scène internationale, il est considéré comme im proche de M.Arafat dont il n’est pas un inconditionnel.Trésors récupérés Bagdad tAFP) — Plus de 950 pièces dérobées à la mi-avril au musée de Bagdad ont été récupérées, a annoncé hier le chef d’une mission américaine chargée d’enquêter sur le pillage du musée et de répertorier les dommages.Dé-voilant les conclusions préliminaires de la mission d’enquête, menée depuis le 22 avril, le colonel Matthew Bogdanos a souligné lors d’une conférence de presse au musée que le chiffre avancé de 170 (XX) pièces volées lors du pillage du musée était «exagéré».Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES Avis public Commission des transports du Québec RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX : Cet espace est réservé par la Commission des transports du Québec pour informer les personnes intéressées par les demandes introduites à la Commission, et qui doivent être publiées conformément au Règlement sur la procédure de la Commission des transports du Québec (art.17).Cette rubrique contient également l’information concernant les entreprises sanctionnées par la Commission des transports du Québec en vertu de la Loi sur les transports, la Loi sur le transport par taxi, la Loi concernant les propriétaires et exploitants de véhicules lourds et des règlements en découlant.Dans la section "Avis divers", la Commission publie les renseignements utiles à la clientèle.LE TEXTE COMPLET ET INTÉGRAL D’UNE DEMANDE PEUT ÊTRE CONSULTÉ A NOS BUREAUX.LES DÉCISIONS PEUVENT ÊTRE CONSULTÉES A NOS BUREAUX OU SUR NOTRE SITE INTERNET.TOUTE PERSONNE QUI DÉSIRE PRÉSENTER DES OBSERVATIONS POUR APPUYER OU S'OPPOSER A L’UNE OU L'AUTRE DES DEMANDES FIGURANT CI-DESSOUS, DISPOSE D’UN DÉLAI DE 10 JOURS DE LA DATE DE LA PUBLICATION POUR LE FAIRE EN S'ADRESSANT AUX BUREAUX DE LA COMMISSION DES TRANSPORTS.CES OBSERVATIONS DOIVENT ÊTRE ACCOMPAGNÉES DES FRAIS REQUIS.La Commission vous permet d'obtenir la cote des personnes inscrites au Registre des propriétaires et des exploitants de véhicules lourds de trois façons différentes : - en visitant notre site web; - en utilisant notre système de réponse vocale interartive aux numéros habituels du service à la clientèle; - en contactant notre personnel préposé aux renseignements durant les heures d’ouverture de nos bureaux.Bureau de Québec 200, chemin Sainte-Foy Québec (Québec) G1R 5V5 Bureau de Montréal 545, boulevard Crémazie Est, bureau 1000 Montréal (Québec) H2M 2V1 Ligne sans frais : 1-888-461-2433 Site web : www.rtq.gouv.qc.ca Nos heures d'ouverture sont, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30 exception faite du mercredi où les services à la clientèle sont offerts de 10 h à 16 h 30.Terrassement Gilles Fortier inc.de Saint-Dominique-du-Rosaire est déclarée partiellement inapte.Attribution d'une cote «conditionnel».Décision MCRC03-00106 SANCTIONS : SÉCURITÉ DEMANDES DE NATURE ÉCONOMIQUE AUTOBUS Agriculture Punjab inc.de Montréal est déclarée totalement inapte.Attribution d'une cote «insatisfaisant» Applique à M.Narinder Singh Banga la déclaration d'inaptitude.Décision QCRC03-00116 4044185 Canada inc.de Montréal présidée par M.Behbal Singh Thandi est déclarée totalement inapte du 9 au 11 mai 2003.Attribution d’une cote «insatisfaisant» du 9 au 11 mai 2003.Décision QCRC03-00121 3458024 Canada inc.de Mansfield-et-Pontefract copropriété de MM.Claude et Cécil Boisvert est déclarée partiellement inapte.Attribution d'une cote «conditionnel».Décision MCRC03-Q0101 9057-1431 Québec inc.(Les produits de ciment M.B.M.(1998)) de Chénéville est déclarée partiellement inapte.Attribution d'une cote «conditionnel».Décision MCRC03-00103 M03-09615-8 AUTOCAR CHARTRAND INC.1325, Montée Masson Laval QC H7E 4P2 PROC.; FLYNN, RIVARD DEMANDE ; NOLISÉ Territoire : Mascouche Horaire/fréquence : sur demande clientèle : Groupes de personnes Condition/restriction : L'utilisation de véhicules de catégorie 2 est limitée à des véhicules scolaires bâtis sur des châssis de camion dont le moteur ne fait pas saillie de l'habitacle Catégorie : A2-A5-A6-A7 Durée : 5 ans M03-09617-4 Archibald, Theresa (Autobus Terry enrg) 6475, avenue Trans-lsland Montréal QC H3W 387 MODIFICATION DE PERMIS 2-M-001274-001A TRANSPORT SCOLAIRE La demanderesse demande d'ajouter deux (2) nouvelles institutions, soit Merton Home & School association au 5554, avenue Robinson et le Royal Vale, 5851, rue Somerled à Montréal.Elle demande aussi d'ajouter le ville d'Outremont à son territoire.M03-09659-6 TRANSPORT LEMENS INC 17, Cercle Legault Lac-Sainte-Marie QC J0X 1Z0 DEMANDE: INTERURBAIN Territoire : De Bowman à Gatineau et à la Frontière Québec - Ontario à destination d'Ottawa Parcours : Route 307 : de Bowman à l'intersection de la route 309, route 309 : de l'intersection de la route 307 à Notre-Dame-de-la-Salette et retour à l'intersection du Chemin de Poltimore, Chemin de Poltimore : de l’intersection de la route 309 à l'intersection de la route 307, route 307 : de l'intersection du Chemin de Poltimore à l'intersection de la route 366, route 366 : de l'intersection de la route 307 à l'intersection de l'autoroute 50, autoroute 50 : de l'intersection de la route 366 à Gatineau, dans Gatineau et à la frontière Québec-Ontario à destination d'Ottawa : suivant entente avec les autorités municipales.Horaire/fréquence : suivant l'horaire autorisé Clientèle : public en général Conditions/restrictions ; le titulaire est autorisé à desservir les municipalités situées sur son parcours, sauf, : pas de service local sur le territoire de la Société des Transports de l'Outaouais.Catégorie : A5-A6 Durée : 5 ans M03-09666-1 JOIE DU PLEIN AIR NATURE TREK INC.631, rue des Alouettes Laval QC H7G 3W9 DEMANDE : ABONNEMENT Territoire : De Montréal et Longueuil aux Iles-de-Boucherville à Longueuil Horaire/fréquence : 2 fois par jour.Du 10 juin au 15 septembre.1er départ à 8 h 30 et retour à 12 h 30.2e départ à 13 h et retour à 17 h ou sur demande à l'année longue Clientèle : Les clients faisant affaire avec Joie du Plein Air Nature Trek Inc.participant aux activités organisées dans le cadre d'un forfait de plein air.Catégorie : A6 Durée : 5 ans Q03-05131-4 AUTOBUS LAVAL LTEE 445, rue des Alleghanys Bureau 201 Beauport QC GIC 4N4 PERMIS : ABONNEMENT Territoire : Circuit 1 : De : Québec (comprenant le territoire des anciennes municipalités de Charlesbourg, Beauport, Val-Bélair, Loretteville, L'Ancienne-Lorette, Québec, Sainte-Foy et Sillery), Boischatel, L'Ange-Gardien À : Saint-Laurent-de-L'lle-d'Orléans, Saint-Jean, Saint-Pierre-de-l'île-d'Orléans, Saint-Famille, Sainte-Pétronille, Château-Richer, L'Ange-Gardien et retour Circuit 2 ; De : Québec (comprenant le territoire des anciennes municipalités de Charlesbourg, Beauport, Val-Vélair, Loretteville, L'Ancienne-Lorette, Québec, Sainte-Foy et Sillery), Boischatel, L'Ange-Gardien À : Saint-François, Sainte-Anne-de-Beaupré, Beaupré et retour Horaire/fréquence : Disponible à la C.T.Q.Clientèle : Travailleurs agricoles des Fédérations de l'UPA Conditions/restrirtions : S'il pleut au point d'embarquement, il n'y a pas de transport Catégorie ; A5-A6 Durée : du 13 mai au 1er novembre 2003 Q03-05138-9 AUTOBUS M.AUGER INC.650, rue des Calfats Lévis QC G6V 9E6 PERMIS : ABONNEMENT Territoire : De : Lévis, Saint- Henri, À : Saint-Henri, Saint- Michel-de-Bellechasse, Saint- Charles-de-Bellechasse, Beaumont Horaire/fréquence : Disponible à la C.T.Q.Clientèle : Travailleurs agricoles des Fédérations régionales de l'UPA.Durée ; Du 20 juin au 30 août 2003 Q03-0514S-4 9004-8281 QUÉBEC INC.(Tours Côte de Beaupré-Mont Ste-Anne) a/s Madame Huguette Saillant 14, rue Thomassin Saint-Joachim QC GOA 3X0 PROC.: FLYNN, RIVARD MODIFICATIONS : URBAIN 5-Q-001176-001D Territoire : Saint-Ferréol-les-Neiges, Beaupré, Sainte-Anne-de-Beaupré Catégorie :A5-A6 Date de fin : 26 février 2008 ABONNEMENT : 5-Q-001176-002B Territoire : De Beaupré au centre de ski du Mont Sainte-Anne pour les résidents des établissements suivants ; Au pied du Mont Sainte-Anne, Les locations le Platel de Beaupré Inc., Société de Gestion Cap aux Pierres (Hôtel Val des Neiges), Hébergement Mont Sainte-Anne B,B.F.Inc.(Condo Val des Neiges) Catégorie : A4-A5-A6 Date de fin : 6 mai 2004 NOLISÉ :5-Q-001176-003C Territoire : Saint-Tite-des-Caps, Saint-Ferréol-les-Neiges, Saint-Joachim, Sainte-Anne-de-Beaupré, Beaupré, désire ajouter Château-Richer, L'Ange-Gardien, Boischatel Catégorie : A4-A5-A6 Date de fin : 20 décembre 2006 ABONNEMENT : 5-Q-001176-009A Territoire ; Du Mont Sainte-Anne à Beaupré au Massif de la Petite-Rivière-Saint-François à Petite-Rivière-Saint-François et retour Catégorie : AS Date de fin : 9 décembre 2006 Désire ajouter la catégorie 2 à tous les permis décrits ci-haut et la condition et restriction suivante : L'utilisation d'autobus de catégorie 2 est restreinte à des autobus construits sur un châssis de camion dont le moteur ne fait pas saillie à l'avant.Badaoui, Mouiay Larbi 4910, av.Pierre-de-Coubertin, app.3 Montréal QC H1V1B2 DEMANDE 1 PERMIS SERVICE RESTREINT A.11 Montréal BESOIN PARTICULIER : Transport adapté M03-09558-0 Toubi, Abdellah 6955, av.Fielding, app.109 Montréal QC H4V1P8 DEMANDE 1 PERMIS SERVICE RESTREINT A.11 Montréal BESOIN PARTICULIER : Transport adapté M03-09600-0 St-Jean, Marcel (Gestion M.S.T.J.enr.) 17816, rue Charles Ouest Mirabel QCJ7J1J5 PROC.: Me Jean Chayer ET DEMANDEUR-CÉDANT ST-JEAN-POIRIER 1148, rue des Bouleaux Saint-Antoine QC J7Z 6T5 TRANSFERT :2-M-220403-001 A Agglomération A.15 Saint-Jérôme M03-09602-6 Tremblay, Jean-François 572, boulevard Olympique Pincourt QC J7V 6N6 PROC.: BEAULIEU TREMBLAY ET DEMANDEUR-CÉDANT 9128-2194 QUÉBEC INC.255, rang Yamaska Saint-Hugues QC J0H 1N0 PROC.; VACH0N & VACHON ET DEMANDEUR-CÉDANT Gingras, Stéphane 130, rue Gabriel Saint-Alphonse QC JOE 2A0 TRANSFERT : 5 M-215012-001A Agglomération A.33 Granby M03-09629-9 Abi-Nahed, Wadih 584, rue Filiatreault Laval QC H7X1K6 PROC.: Me Jean Chayer ET DEMANDEUR-CÉDANT Timu, Mihaita 178, rue de l'Ermitage Laval QCH7W4XS TRANSFERT :9-M-219754-001A Agglomération A.8 Laval M03-09630-7 Dalmacy, Dieusauveur 12379, rue Clément Ader Montréal QCH1E 1X5 ET DEMANDEUR-CÉDANT Exantus, Stéphene 12379, rue Clément-Ader Montréal QCH1E 1X5 TRANSFERT :7-M-218360-001A Agglomération A.11 Montréal Gilbert, Roger M03-I 1453, Montée St-Lazare Laramé, Jolés Saint-Lazare QCJ7T2W5 3173, rue Fleury Est, app.4 TRANSFERT :6-M-219963-001A Montréal-Nord QC HI H 2R2 Agglomération A.57 Vaudreuil ET DEMANDEUR-CÉDANT M03-09603-4 Calonges, Yves Mansour, Boutros 5322, rue Jules-Fournier (TRANSPORT SAMBA) Montréal-Nord QC H1G 2W7 5852, boul.Couture TRANSFERT :6-M-217843-002A Saint-Léonard QCH1P 1A7 Agglomération A.11 Montréal PROC.; BEAULIEU TREMBLAY M03- ET DEMANDEUR-CÉDANT Cheref, Toufik Aoun, Émile 1084, boul.Nobert, app.6 3098, rue Edith Longueuil QC J4K 4Z9 Laval QC H7P 2C3 PROC.: Me Jean Chayer TRANSFERT :6-M-218791-001A ET DEMANDEUR-CÉDANT Agglomération A.11 Montréal Amisial, Max M03-09607-5 601, rue Carleton Hussain, Raihan Laval QC H7W 4R6 6937, boul.de l'Acadie TRANSFERT :3-M-218042-002A Montréal QC H3N 2V5 Agglomération A.2 Longueuil ET DEMANDEUR-CÉDANT M03 Hussain Ibna, Al-Mahmood Germain, Fritzner 6429, rue Clark 7350, rue Chambord, app.1 Montréal QC H2S 3E5 Montréal QC H2E 1W9 TRANSFERT :5-M-219642-001A ET DEMANDEUR-CÉDANT Agglomération A.11 Montréal Ramescu, Constantin DEMANDES DE NATURE ÉCONOMIQUE TAXI M03-09619-0 BRANDON TAXI 5250, Chemin du Lac Saint-Gabriel-de-Brandon QC J0K 2N0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Longpré, Jean-Baptiste 1340, 5e rang Petit Saint-Gabriel QCJOK2NO TRANSFERT : 9-M-205050-002A Agglomération Saint-Gabriel M03-09621-6 Saliba, Walid 1216, rue Marquette Longueuil QC J4K 4H8 PROC.; BEAULIEU TREMBLAY ET DEMANDEUR-CÉDANT Goulet, Richard 8486, boul.St-Michel Montréal QC H1Z3E8 TRANSFERT : 3-M-220063-001A Agglomération A.2 Longueuil M03-09626-5 TAXI G & P INCORPOREE 7602, rue Centrale LaSalle QC H8P1K7 ET DEMANDEUR-CÉDANT Fauchon, Rose 1640, rue Barbeau Sainte-Catherine QC JOL 1E0 TRANSFERT : 8-M-220688-001A - Agglomération A.12 Ouest de Montréal M03-09556-4 M03-09628-1 150, av.Dorval, app.402 Dorval QC H9S 3H1 TRANSFERT :2-M-210933-001A Agglomération A.11 Montréal M03-09643-0 Lucien, Meriesse 10059, rue Pelletier, app.1 Montréal-Nord QC H1H 3R9 ET DEMANDEUR-CÉDANT 97429 CANADA LTEE 6377, rue Garnier Montréal QC H2G 2Z8 TRANSFERT ; 5-M-210468-005A Agglomération A.11 Montréal M03-09644-8 Bassil, Tarek 8579, rue Cluny Saint-Léonard QC Ht R 2X4 PROC.: BEAULIEU TREMBLAY ET DEMANDEUR-CÉDANT El Khoury, Jihad Moussa 335, rue Deguire, app.810 Saint-Laurent QC H4N1P7 TRANSFERT :4-M-218041-001A Agglomération A.11 Montréal M03-09647-1 MUNICIPAL TAXI INC.5377, rue Delorimier Montréal QC H2H 2C1 PROC.; Me Michel B.Paré AUTORISATION D'ACQUISITION D'INTÉRÊT 2-M-204308-001A-002A-003A-005A- 007A 008A 009A-010A 011A-012A-014A-015A-016A-017A 018A-020A 021A-022A Nouveaux actionnaires : Les Gestions Orner Brien Inc.Actionnaire de Les Gestions Orner Brien Inc.: Orner Brien Orner Brien Marc Brien Lyse Plouffe-Brien M03 09650 5 TAXI COWANSVILLE INC.106, rue Léopold Cowansville QC J2K1X5 ET DEMANDEUR-CÉDANT Ouellet, Jean Marie 138, rue Québec Cowansville QC J2K 2A3 TRANSFERT :5-M-202143 001A Agglomération A.4 Cowansville M03-09661 2 Lapierre, Louise et Germain, Dany 3921, rueMackay Saint-Hubert QC J4T 2P7 ET DEMANDEUR-CÉDANT Gauthier, Yvan 382, 8e Avenue Saint-Jean sur-Richelieu QC J2X 1L7 TRANSFERT: 1-M-217400-001A Agglomération Chambly Q03-05134-8 CO-OP TAXI DE ROUYN-NORANDA 18, Monseigneur Tessier Ouest Rouyn-Noranda QC J9X 2S4 PROC.: Corbeil, Séguin, Morissette & Associés ET DEMANDEUR-CÉDANT Deschênes, Jeannine Claveau 129, lie Rue Rouyn-Noranda QC J9X 2G2 TRANSFERT :1-Q-203818-001A Agglomération A.48 Rouyn-Noranda Q03-05137-1 Ruest, Michel 4016, rue Gilles-Villeneuve Sainte-Foy QCG1X4X4 PROC.: Me Marcelle D'Amours ET DEMANDEUR-CÉDANT Racine, Jacinthe 1149, rue des Viornes Lac Saint-Charles QC G3G 3E1 TRANSFERT; 2-Q-206778-001A Agglomération A.36 Québec Q03 05140-5 Néron, André 561, boul.Saint-Joseph Roberval QC G8H 2K8 PROC.: Me Françoise Godin ET DEMANDEUR-CÉDANT Labeaume, Clément 1095, rue des Ruisseaux Roberval QC G8H 3B9 TRANSFERT :2-Q-206695 001A Agglomération Roberval Q03-05146-2 Wiseman, Christiane 701, rue Louise Monjeon Beauport QC G1B 3A3 PROC.: MARTIN ET FECTEAU ET DEMANDEUR-CÉDANT Rouillard, Jean-Claude 2070, Daulac, app.5 Québec QCG1K 6J6 TRANSFERT : 5-Q-206759-001A Agglomération A.36 Québec Q03-05149-6 Quirion, Réal 325,130e Rue, app.1 Saint-Georges QC G5Y 2T4 DEMANDE 2 PERMIS SERVICE RÉGULIER Agglomération Saint-Georges Secrétaire de la Commission QuébecSS » \ 10 LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 MAI 2003 -?LE DEVOIR ?-—- ACTUALITES Le président de TQS démissionne LE DEVOIR René Dumont, président et chef de l’exploitation de TQS, a annoncé hier sa démission qui prend effet immédiatement M.Guimond, qui occupait cette fonction depuis 1998, a mentionné dans un bref communiqué émis en fin d’après-midi que cette décision était prise au terme d’une réflexion amorcée il y a quelque temps déjà.H affirme aussi que la plus récente audiométrie BBM confirme que TQS est le réseau de télévision généraliste francophone le plus stable quant à ses parts de marché.Il semble pourtant que ce récent sondage montrait plutôt une remontée des parts de marché de TVA et d’une baisse assez générale des deux autres grands réseaux généralistes, dont TQS, qui n’avait qu’une seule émission parmi les 20 premières, soit celle de Jean-Luc Montgrain, laquelle connais- sait d’ailleurs une certaine baisse.Il faut dire cependant que TQS disait contester les méthodes de BBM pour établir les cotes d’écoule des stations de télévision.Quoi qu’il en soit, M.Guimond affirme que «maintenant que l’entreprise est solidement positionnée et bien engagée sur la voie de la rentabilité, [il al décidé d’entreprendre une profonde réflexion afin d’effectuer un bilan des dernières années et de déterminer le genre de défis [qu’il aimerait] relever au cours de celles à venir».D dit regretter néanmoins de perdre le plaisir et le privilège de travailler avec des collègues chevronnés, aguerris et qui comptent parmi les plus créatifs.Enfin, son patron, Michel J.Carter, président et chef de la direction, a salué le travail de René Guimond qui, dit-il, «a permis à TQS de reconquérir en très peu de temps une place de choix au sein du paysage télévisuel francophone du Québec».Série d’attentats à Casablanca Casablanca (AFP) — Au moins sept attentats à la bombe ont été perpétrés hier soir à Casablanca, provoquant un grand nombre de morts, selon les premiers témoignages.L’agence officielle marocaine Map a confirmé que «quatre explosions d’origine criminelle ont fait des victimes» dans la ville.Une ou plusieurs bombes ont dévasté le Cercle de l’alliance israé-lite de Casablanca, où des témoins ont vu plusieurs morts et ont assisté à l’évacuation de blessés.Au moins six autres bombes ont explosé dans la ville, capitale économique du royaume, au moins quatre d’entre elles ayant été déclenchées à 22h locales simultanément, selon les premiers recoupements.Parmi les cibles des attentats criminels se trouve un centre hispanique du centre-ville, la Casa Espana, où ils ont provoqué des morts et de nombreux blessés, selon des témoins.Toujours au centre-ville, les grands hôtels Safir et Sarah ont été visés.Aucun bilan de victimes ou de dégâts n’a été annoncés deux heures après les explosions.Selon une source qui n’a pu être vérifiée, le consulat de Belgique à Casablanca aurait été également touché.Dans le quartier ouest d’Ain Diab, le long de la Corniche, haut lieu de restauration et de loisirs, trois autres lieux ont été touchés, dont un autre hôtel, ont assuré à TAFP plusieurs témoins oculaires.EXTERMINER EQUITABLE SUITE DE LA PAGE 1 Timothy’s Coffee ou Second Cup, qui se targuent tous, sur l’emballage de leurs produits, leur site Internet et autres documentations, de mettre en marché du café équitable.Résultat «un nombre significatif de commerçants ne suit pas les règles de certification reconnues, ce qui laisse la porte ouverte aux abus», commente l’or-ganismè versé dans la défense des consommateurs.Un exemple?Terra Coffee, de Montréal, qui présente son café sous la marque HumaniTerra comme «un café plus qu'équitable».Un qualificatif trompeur qui ne renvoie pas à une notion de liens commerciaux durables empreints d’équité entre producteurs du Sud et consommateurs du Nord, comme le veut l’esprit du commerce équitable, mais plutôt à «un programme d’aide médicale pour les producteurs cubains de café, sans préciser la part de bénéfices qui y est versée, ainsi qu'un programme appelé Club des petits-déjeuners qui permet de servir des repas aux enfants des écoles défavorisées de Montréal», ont découvert les enquêteurs de l'Union.«Nous n’avons rien contre les œuvres de charité, précise Charles Tanguay, porte-parole du regroupement d’associations de consommateurs, mais le principe du commerce équitable n'est pas la charité.Au contraire, il s’agit plutôt de redonner leur dignité aux producteurs en s’appuyant sur une nouvelle façon de faire du commerce.» Une nouvelle façon clairement balisée d’ailleurs à l’échelle internationale par la Fair Trade Labeling Organization (FLO), qui ne reconnaît au Canada qu’un seul certificateur pour les produits équitables comme le café, le thé, le sucre, le cacao ou le chocolat l’organisme Transfair Canada, dont le logo apparaît sur bon nombre de ces produits.Des revendeurs de café scrutés par l’Union, aucun au moment de l’enquête n’y avait adhéré.Pire, la grande majorité disposait de certifications non reconnues loin d’être «transparente et publiée», et près de 50 % utilisaient des critères pour définir l’équitable impossibles à vérifier.Un véritable capharnaüm qui devrait inciter les consommateurs à la vigilance et les pousser surtout à systématiquement rechercher le sceau de certification de Transfair Canada lorsque vient le temps de débourser quelques dollars de plus au nom d’une mondialisation à visage plus humain, croit l’Union.Quant aux gouvernements, ils devraient rapidement encadrer par les voies légales l’appellation «équitable», demande l’organisme consumériste, comme cela est déjà le cas pour le biologique, afin de faire le ménage dans un milieu qui, à en juger par cette enquête, en a un grand besoin.Washington désapprouve Washington (AFP) — Les États-Unis ont désapprouvé hier la décision de la Chine, qui a publié jeudi une interprétation de la loi sur les maladies contagieuses qui rend passible de la peine capitale ou d’un emprisonnement à vie toute personne s’opposant à une mesure de quarantaine et disséminant le SRAS intentionnellement.De tels châtiments «accroîtraient les réactions de peur et la discrimination à l’encontre des victimes du SRAS et terniraient encore l’image de la Chine à l’étranger», a déclaré une porte-parole du département d’Etat, Tara Rigler.Rectificatif Cy est Jean-François Nadeau qui a signé le texte sur Tolstoï à la une du cahier Livres d’aujourd’hui.Sa signature a été omise par erreur.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, fi1 étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courriel redaction ©ledevoir .com L’agenda culturel Au téléphone (514) 985-3346 Par télécopieur (514) 985-3390 La publicité Au téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-363-0305 (sans frais) 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Industriel.Saint Jean-sur-Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612.rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.1.’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.U Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, Laval.Envoi de publication — Enregistrement n' 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.SUITE DE LA PAGE 1 médiatique de la découverte du moindre insecte dans une conserve ou une assiette.Il n’est donc pas surprenant que des agriculteurs en viennent à paniquer en réalisant qu’il y a encore des canards dans Tétang qu’ils utilisent pour irriguer leurs fraises.Je vais me faire accuser de quoi, se disent-ils, si on devait découvrir des salmonelles ou des conformes sur mes fraises.Certains vont en déduire qu’il faut éliminer les canards.D’autres iront jusqu'à stériliser Tétang avec des produits toxiques sans penser qu’il s’agit d’un cours d’eau qu'ils contaminent volontairement et illégalement.D’autres peuvent essayer de se couvrir en demandant à un professionnel de leur prescrire des traitements de ce genre.» Mais pour la présidente de l’Ordre des agronomes, stériliser des milieux naturels en dehors des cultures est un «acte de pollution illégal» que rien ne justifie.Des maraîchers du sud de la Montérégie, ont raconté au Devoir sous le couvert de l’anonymat de véritables histoires d’horreur, peu nombreuses, mais qui laissent songeurs sur l’émergence des stratégies improvisées pour contrôler des espèces indésirables.Le voisin d’une de nos sources aurait arrosé un marais avec du malathion pour y empoisonner les grenouilles qu’il juge trop nombreuses dans son champ.Un autre a arrosé à doses concentrées d’un produit hautement toxique des champs laissés en friche depuis des années pour y tuer des sauterelles, des coccinelles et même, espérait-il, les mulots qu’il ne voulait plus voir dans son champ de légumes, situé juste à côté.Les problématiques les plus courantes sont quand même moins radicales mais tout aussi questionnables.Certains maraîchers utiliseraient du sulfate de cuivre pour désinfecter des étangs d’irrigation construits à même les cours d’eau avant d’en utiliser l’eau sur leurs cultures, ce qui tue batraciens, poissons, larves d’insectes, etc.D’autres utilisent des pesticides autour de leurs champs pour créer une au cours de la prochaine année.Ce qui laisse prévoir un solde net de 617 infirmières additionnelles dans le réseau.«On a eu des années avec très peu de graduées et beaucoup de départs à la retraite.Ce n’est plus le cas à l’heure actuelle, car il y a eu une progression importante dans le volume des étudiantes depuis les dernières années», a expliqué hier Dominique Breton, porte-parole pour le ministère de la Santé et des Services sociaux.En effet, ce renversement de tendance découle du bond spectaculaire survenu dans les inscriptions aux programmes de formation en sciences infirmières depuis 1999, soit après que Québec eut décidé de lever les contingentements dans ces programmes.Selon Dominique Breton, le nombre d’étudiantes en sciences infirmières en formation dans les cégeps et les universités au Québec a grimpé de 65 % en quatre ans.Alors que 3100 étudiantes étaient sur les bancs d’école en 1999, plus de 4500 y poursuivent aujourd’hui leurs études.SUITE DE LA PAGE 1 Yann Martel a signé plusieurs romans qui n’ont pas obtenu la réception critique souhaitée.«En 1996, mon second livre, un roman, est sorti au Canada.H n 'a pas eu beaucoup de succès», écrivait-il d’ailleurs, en avant-propos de Life of Pi.Aujourd'hui, il arrive à peine à gérer les innombrables demandes d'entrevues qui pleuvent sur lui dès qu’il se présente quelque part.«Je me sens un peu comme un singe dans un zoo ou dans un cirque», lance-t-il d'ailleurs à la blague, encore tout étonné de l'expérience.Le lancement de son livre l’emmènera bientôt en Islande, en Pologne et en Israël.Et le livre, qui a déjà ravi un public adulte, gagne de plus en plus de jeunes de neuf ans et plus, qui lui envoient un courrier abondant L’auteur ne se plaint pas de ce soudain tourbillon dans son existence.«La vie d’écrivain est tellement solitaire.» Et ce n’est pas qu'en surface que le livre Life of Pi, entrepris il y a quatre ans, a changé la vie de Ÿann Martel.Né de parents athées, ou n’affichant aucune inclinaison religieuse, Yann Martel a repris contact avec la religion catholique après le voyage en Inde qui a inspiré son livre.Depuis, il dit fréquenter régulièrement l'église, quand son horaire chargé le permet.Il a lu la Bible, le Coran et le Bhagavad-gita.Comme son personnage, il peut fréquenter autant une église catholique à Montréal qu’un temple hindou en hide ou un tapis de prière musulman.«N’y a-t-il pas qu’une seule nation au ciel?», demande d'ailleurs R dans son livre.D est végétarien.Et ce qui sorte de no man’s land pour les limaces, particulière-ment friandes de légumineuses.A la Fédération des producteurs maraîchers du Québec, un affilié de l’UPA le porte-parole, Philippe Olivier, affirme que personne à la direction n’a jamais entendu parler de pareilles pratiques.Des pratiques qui semblent condamnables à première vue, si elles existent, a-t-il dit.Luc Brodeur était de ceux qui ont lancé dans les années 80 le réseau québécois de dépistage des maladies et épidémies, créé pour réduire l’usage des pesticides aux seuls cas vraiment nécessaires.Il dirige aujourd’hui le PRISME (Production en régie intégrée du sud de Montréal enrg.), un organisme auquel sont affiliés des centaines de producteurs maraîchers intéressés à réduire sur leurs terres l’usage des pesticides.Ce praticien confirme, lui aussi, avoir été témoin ou avoir entendu parler de cas ou de tentatives de stérilisation de milieux naturels autour ou à proximité de cultures.Il qualifie cependant ce genre d’initiatives de «marginales», mais s’inquiète de cette tendance qu’il attribue à l’adoption des normes américaines HACCP (Hazard Analysis of Critical Control Points) par les grands acheteurs corporatifs québécois et par les grossistes qui écoulent chaque année \çl moitié de la production maraîchère du Québec aux États-Unis.Cette norme, dit-il, a été créée par la société Pillsbu-ry à la demande de la NASA dans les années 60 parce qu’on voulait augmenter considérablement le taux de sécurité des aliments emportés par les astronautes dans l’espace.En 1993, l’administration Clinton en a exigé l’application à toutes les viandes pour l’an 2000.Cette norme s’est progressivement étendue aux productions végétales et sert maintenant de barème pour la production québécoise.La crainte de voir ses produits refusés parce que non conformes conduirait des producteurs québécois à bricoler des solutions peu acceptables pour l’environnement, qu’heureusement, dit-il, on peut remplacer efficacement par des mé- «On dirait que le secteur de la santé est de nouveau perçu par les étudiants comme un secteur intéressant où il y a des perspectives d’emploi», avance Jacques La-roqche avec enthousiasme.A l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), on se montre tout aussi heureux de ce qui paraissait encore hier être une pénurie insurmontable.On se souviendra que l’ordre, ainsi que les syndicats infirmiers, avait été parmi les premiers acteurs du réseau à tirer la sonnette d’alarme et à enjoindre au gouvernement de faire des gestes concrets pour pallier un manque de personnel.Même si on compte maintenant près de 65 000 infirmières dans le réseau de la santé, on estime toujours à 1500 le nombre d’infirmières manquantes pour combler les postes vacants et répondre aux besoins de la clientèle.On sait que, depuis plusieurs années, les heures supplémentaires sont devenues la nonne dans plusieurs hôpitaux des régions les plus durement touchées par la pénurie d’infirmières, soit Montréal et l’Outaouais.«C’est une excellente nouvelle», a affirmé pour sa part Sylvie Vallières, responsable des communica- le fascine par-dessus tout, c’est comment l’homme arrive à vivre avec le mal.«C’est facile de vivre avec le lait et le miel, mais comment arrive-t-on à vivre avec le mal?[.] Il y a quatre ans je me suis demandé comment la religion composait avec le mal.En d’autres mots, qu’est-ce que cela changerait d’avoir la foi?» La foi, il l'a trouvée, même si le scepticisme demeure présent dans sa réflexion.«Cela a commencé avec une histoire survenue au Canada.à Victoria, ajoute-t-il plus tard.Une jeune femme avait été battue parson ami, qui Ta ensuite laissée se noyer.Or les parents de la jeune femme, qui étaient croyants, ont immédiatement dit qu’ils pardonnaient à l'agresseur de leur fille.[.] Ce pardon aurait été impossible à ses parents s’ils n'avaient pas eu la foi», dit-ü.Yann Martel demeure par ailleurs critique envers la religion comme institution.D constate par exemple que ceux qui tournent le dos à la religion, particulièrement au Québec, le font souvent pour des raisons spécifiques: une femme ou un homosexuel trouveront que la religion catholique est sexiste ou homo-phobique par exemple.«Cest jeter le bébé avec Teau du bain, dit-il.Dans un sens, la religion ressemble à la fiction, elle ne fonctionne que si Ton y croit.» «Si on veut faire une lecture métaphorique de mon roman, on pourrait dire que le tigre représente Dieu, suggère-t-il, un Dieu que Ton craint mais qui nous console et qu’il faut apprivoiser.» La dualité tigre et être humain religieux pourrait aussi être interprétée thodes plus douces et tout aussi efficaces.PRISME recommande, par exemple, à ses membres de reprofiler les fossés autour des cultures pour y faire disparaître, par un meilleur écoulement, les poches d’eau qui constituent des milieux propices aux grenouilles.Incidemment, note-t-il, la présence de ces batraciens dans les champs serait en recrudescence depuis quelques années, ce qu’il attribue au réchauffement climatique.Autres méthodes douces: les maraîchers peuvent laisser une bande de terre nue autour de leur culture ou ils laissent le chiendent envahir leurs fossés pour y développer un tissu bas mais dense.Grenouilles et limaces ne franchissent pas ces barrières naturelles, trop sèches à leur goût Pour cet agronome, deux facteurs engendrent cette poussée vers la stérilisation des milieux naturels autour des champs qu’on devrait systématiquement remplacer par des zones tampons bien conçues.Lui aussi note l’appétit de certains médias sensationnalistes qui ont fait un drame de la découverte, il y a deux ans, d’un insecte dans une boîte de conserve.D évoque aussi la mécanisation croissante des opérations de récolte et de préparation des aliments: faute de contrôle humain, les acheteurs font pression pour que des mesures préventives radicales soient prises dans le champ et tout autour pour éviter la moindre trace d’insecte ou d’animal dans le produit final.Il raconte qu’une représentante d’une grande société américaine lui a même donné un jour le nom d’un pesticide radicalement éliminatoire en lui disant qu’il faudrait l’utiliser rapidement pour obtenir la qualité recherchée.Heureusement, dit-il, les agriculteurs québécois vivent et tiennent en général à la salubrité de leurs terres.Il en résulte une préoccupation réelle pour les abus d’usage des pesticides dans le milieu de vie familial «en raison notamment de la vigilance des femmes».Une préoccupation, ajoute-t-il, qu’on ne trouve pas autant de l’autre côté de la frontière où les grands propriétaires vivent en ville pendant que leurs grandes fermes sont laissées aux soins d’immigrants peu payés.\ INFIRMIERES Mais la partie est encore loin d’être gagnée SUITE DE LA PAGE 1 MARTEL De la fiction au religieux fions pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).Mais la corporation infirmière juge malgré tout que la partie est encore loin d’être gagnée, même si des points importants ont été marqués.Certes, la profession a réussi à regagner la faveur des étudiants, il reste cependant beaucoup à faire pour garder au poste les infirmières déjà embauchées dans les hôpitaux.En effet, on a observé que 15 % des jeunes infirmières qui font leur entrée dans le métier le quittent au cours des cinq années suivantes.Une perte sèche pour le système, qui fait très mal aux hôpitaux.Sans qu’on sache les causes réelles de ces départs, on cite le manque d’encadrement offert aux jeunes recrues, les conditions de travail difficiles et le faible nombre de postes à temps complet de jour offerts dans le réseau.«Les bancs des écoles sont pleins, on ne peut en prendre plus.Ce qu’il faut maintenant, c’est s’assurer que ces jeunes terminent leurs études et qu’elles restent dans le métier pour longtemps», souligne Mme Vallières.comme la dualité entre le corps et l’imagination.Cette fascination pour les animaux lui est venue de l’Inde, ce pays où les animaux, vaches sacrées en tête, côtoient l’humain dans son intimité.Son héros, Pi, de son vrai nom R seine Molitor Patel, est devenu le fils du propriétaire d’un zoo.C’est de ce zoo, que la famille tentera d’emmener avec elle en Amérique, que vient le tigre qui accompagnera R dans son périple.«Je me suis rendu compte que j’écrivais sur des sujets sur lesquels personne n’écrit: la religion et les zoos.Je prends la défense des zoos.» Son histoire pourrait ressembler à celle de Noé et de son arche.Yann Martel n’a-t-il pas enseigné la place des animaux dans la littérature occidentale à Berlin cette année?*/ai diverses influences», dit Martel, reconnaissant l'apport particulier du livre Max et les Félins, de Moa cyr Scliar, dans son œuvre, ou encore de Robinson Crusoé, de Stevenson.Reste que, depuis qu’il a gagné le Booker Prize, il n’a pas eu le temps ni d’écrire ni de lire une ligne.Après la vertigineuse tournée promotionnelle de son livre, il est attendu à Saskatoon pom- une résidence d’écrivain de neuf mois.Ensuite, il rentrera à Montréal, ville qu'il aime, où il s’est établi à 28 ans, où il vit, et où il assiste hebdomadairement des personnes confinées aux soins palliatifs.D a, dit-il, désormais assez d’argent pour s’offrir un bureau.«Un retour à la normale», dit-il.Une normale qui a, de toute évidence, changé pour toujours.
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