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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2007-07-21, Collections de BAnQ.

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¦p fUB|K§|§lE ?w w w .1 e d evoir.com ?LE DEVOIR Vol.X C V I II N " l 6 2 LES SAMEDI 21 ET DIMANCHE 22 JUILLET 2007 2,20$+taxes=2,50$ « Il faudrait repenser les forfaits de vacances sur la famille québécoise type, qui a moins ' d’enfants » ANNIK MH DE CARUFEL LE DEVOIR Le balconville des néo-Québécois Les communautés culturelles boudent les vacances en région.L’industrie touristique se croise les bras.Au Québec, l’image d’une immigration qui demeure essentiellement concentrée à Montréal ne vaut pas seulement pour le lieu de résidence.En matière de tourisme aussi, les communautés culturelles sont absentes des régions de la province.Malgré ce constat, on tarde à prendre des mesures pour corriger la situation.Pourtant, si cette absence se prolonge, elle nuira gravement à l’industrie touristique québécoise.ALEXANDRE SHIELDS Le Québec, c’est une cordialité toute simple, une authenticité sans compromis et l’intensité à portée de main!», claironne fièrement le site Bonjour Québec, portail touristique officiel du gouvernement du Québec.Le portrait qu’on y trace a beau être idyllique, il n’arrive absolument pas à séduire les com- munautés culturelles de la province et à les convaincre de visiter ce «lieu unique en terre d’Amérique».Une simple tournée des associations touristiques régionales (ATR) permet de constater que l’ensemble des régions du Québec — la Vieille Capitale dans une moindre mesure — sont boudées lorsque vient le temps sacré des vacances.Partout on note leur extrême rareté, voire leur absence totale.«On sait que c’est un bon marché à atteindre, mais on sait aussi qu'en ce moment, on ne va pas les chercher par nos stratégies de marketing», dit ainsi Lina Racine, de l’ATR de Charlevoix.«Je vous dirais que ce n’est pas une clientèle qui vient beaucoup chez nous», affirme pour sa part Danie Béliveau, de Tourisme Cantons-de-TEst «On reçoit beaucoup de touristes étrangers, comme des Japonais, par exemple, mais peu de gens de la communauté japonaise [du Québec]», souligne-t-elle à titre d’exemple.«On ne sait pas si les gens des communautés minoritaires de Montréal sont présents chez nous», avoue également Maxime St-Laurent, responsable de la promotion et chargé de projet à l’Association du Sague-nay-Lac-Saint-Jean.VOIR PAGE A 8: NÉO-QUÉBÉCOIS Le Chili en furie Des échauffourées en demi-finale de la coupe U-20 virent à l’incident diplomatique GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ L* après-match mouvementé qui a suivi la demi-finale de la Coupe du monde U-20 disputée jeudi soir à Toronto connaît maintenant une prolongation inattendue.Hier, la présidente du Chili, MicheDe Ba-chelet, a demandé au Canada qu’une enquête soit ouverte pour expliquer «une agression clairement injustifiée» de la police torontoise contre les joueurs chiliens.De l’arène sportive, le tournoi est donc passé hier dans la sphère politique et diplomatique.La présidente Bachelet a indiqué que les «faits sont assez graves» (El Mercurio, le plus grand quotidien national, parlait à sa une d’«incidents scandaleux») pour justifier l’envoi d’une note diplomatique entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays.«jjai demandé au ministre [Alejandro Foxley] qu’il sollicite une enquête permettant de faire la lumière sur tous les événements, a déclaré Mme Bachelet selon ce que rapportait hier le site Web du journal chilien La Nadon.ü nous semble que ce qui est arrivé à nos jeunes n ’aurait pas dû arriver et le gouvernement sera extrêmement clair à ce sujet.» M.Foxley a confirmé plus tard en conférence de presse qu’il avait envoyé une lettre à Peter MacKay.«Vous ne pouvez pas traiter ainsi des gens envoyés pour représenter le Chili dans un événement sportif», a-t-il mentionné à la presse chilienne.D a toutefois précisé que c’est avec la police de Toronto qu’il y avait un problème et non avec le gouvernement canadien.VOIR PAGE A 8: CHILI AÉROPORTS Passeport pour la patience De Gaulle et sa célèbre déclaration, 40 ans plus tard Les passagers d’avion ont subi en juin l’un des pires mois en ce qui concerne le nombre de retards et de vols annulés en Amérique du Nord.La cause en aurait été le nombre exceptionnellement élevé d’orages sur le continent.Beau temps, mauvais temps, le problème semble toutefois en voie de s’aggraver partout sur le globe avec l’augmentation de la congestion des grands aéroports et la gestion de plus en plus serrée des vols par les compagnies.¦ À lire en page C 1 REUTERS -4 » INDEX Actualités.A2 Annonces.C 7 Avis publics.C 6 Bourse.C2 Carrières.C 5 Décès.C 7 Économie.C 1 Éditorial.B4 Historique.B 6 Idées.B 5 Monde.A 7 Mots croisés.D 5 Météo.C6 Perspectives.B 1 Sports.C 7 Sudoku.C6 “iîîfj it w* ¦>1 Vf RfvfNMT Au QotUC mJtü !» Bouleversé par l’accueil délirant de Montréal, le général de Gaulle criait du haut du balcon de l’Hôtel de ville, le 24 juillet 1967, sa phrase la plus célèbre de ce côté-ci de l'Atlantique.«Vive le Québec libre!» a 40 ans.Et après?BRIAN MYLES En juillet 1967, bien des Québécois se considéraient encore comme des Canadiens français, René Lévesque n’avait pas encore quitté le Parti libéral, Daniel Johnson père avait remporté son élection sur le thème «Égalité ou indépendance» et les partis indépendantistes récoltaient moins de 9 % des suffrages.C’est dans ce contexte que le général Charles de Gaulle débarquait pour une tournée triomphale en ces terres françaises d’Ajnérique.La visite du chef de l’État français, sous le prétexte de l’Expo 67, était minutieusement planifiée, à commencer par son arrivée.Pour éviter de passer au préalable par la capitale fédérale, de Gaulle avait refusé de prendre l’avion.D était venu en bateau, à bord du Colbert, pour être ainsi «forcé» d’arriver par la ville de Québec, le matin du 23 juillet SUITE EN PAGE A 6 DOMINIC EBENBICHLER REUTERS L’arbitre Wolfgang Stark et ses juges de ligne ont été escortes par des policiers torontois, a la fin du match tumultueux Chili-Argentine.L'édition définitive J YVES SEAUCHIMIN Le Matou YVES BEAUCHEMIN Le Matou Uu mencé ses leçons de piano à l’âge de quatre ans.A sept ans, il accompagne son père James, qui était le carillonneur attitré de la Metropolitan United Church de Toronto.Le coup de foudre est immédiat «C’est le seul instrument de musique acoustique que l’on peut jouer pour des milliers de personnes à la fois.Il n’y a pas besoin d’amplification.Le son est direct.» Il jouera sur trois des 11 carillons du Canada avant de devenir le joueur attitré de celui du parlement, le seul poste à temps plein qui soit rémunéré au pays.L’homme, sarcastique, n’aim,e pas beaucoup l’idée d’être ainsi un employé de l’Etat, et accumule les blagues décapantes sur le peu de considérations artistiques qui animent les responsables des édifices du parlement Qu’importe, il se sent «privilégié» d’occuper ce poste, et cela depuis maintenant 30 ans.«Cest un grand honneur», dit-il.Gordon Slater n’est que le quatrième carillonneur du «Dominion» (il refrise qu’on remplace ce mot suranné par Canada).Le premier, Percival Price, a étrenné le carillon, installé le 1er juillet 1927, pour souligner l’Armistice de 1918.Le parlement devait se doter d’un autre beffroi, le précédent ayant été détruit dans un incendie dramatique en 1916.A l’occasion de l’inauguration, les premières notes jouées furent celles de l’hymne national du Canada.La cérémonie a fait l’objet de ce qu’on considère comme la première émission radiophonique diffusée en direct à travers tout le pays.Gordon Slater, qui a personnellement connu ses trois prédécesseurs, occupe le poste de carillonneur depuis 1977.D joue aussi le basson et le contre-basson à l’Orchestre symphonique d’Ottawa.L’art de carillonneur n’est pas en perte de vitesse, assure notre homme.La Guilde des carillonneurs d’Amérique du Nord compte environ 500 membres et des écoles existent un peu partout en Europe.Gordon Slater est hiknême invité à jouer à l’étranger tandis que des carillonneurs invités viennent tâter de l’instrument pariementaire.L’homme apprécie visiblement la visite de la journaliste et du photographe, prenant son temps entre chaque pièce pour expliquer l’origine de celle-ci ou quelques anecdotes.D aimerait surtout que son travail soit davantage connu.Sa marotte: installer une caméra vidéo dans la salle du clavier pour que les amoureux venus l’écouter plus bas puisse le voir en action.«Mais évidemment, cela coûterait au moins 30 $ et ferait exploser le budget», lance-t-il.Et il ne pourrait peut-être plus ponctuer ses pièces de cris {«hé!») et de grimaces comme il le fait maintenanL.En juillet et août, le carillonneur du parlement à Ottawa présente une programmation musicale d’une heure, tous les jours de semaine entre 14 et 15 heures.Le reste de l’année, il joue 15 minutes, à midi, la plupart des jours de semaine.Le Devoir ÿBMIÊËSÈÊÊfâi LE DEVOIR M en collaboration avec SOL^BEC SWISS I International m TOURS INC.GAGNER un Œ GAWMtiM UN voyage Pq^ ITALIE L’exode des Québécois se poursuit C LAI RAN D RÉ E CAUCHY L* exode des Québécois vers d’autres provinces ' s’accentue depuis un an et demi, selon des données de Statistique Canada analysées par l’Association d’études canadiennes.Le Québec a perdu 12 619 citoyens au profit des autres provinces en 2006, comparativement à 4874 en 2005, à 3297 en 2004-et à seulement 218 en 2003.La différence entre le nombre de citoyens qui ont quitté d’autres provinces pour s’établir au Québec et le nombre de Québécois partis vivre dans le reste du Canada s’approche des périodes d’exode massif connues dans les années 1990 ou 1970, selon le président de l'Association d’études canadiennes, Jack Jedwab.La tendance observée entre 2005 et 2006 semble se confirmer lorsqu’on considère les premiers mois de 2007, alors que le bilan de la migration interprovinciale semble encore plus déficitaire qu’au cours des premiers mois de 2006.«Cela se produit alors que l’économie québécoise va plutôt bien, mais l’économie albertaine va encore mieux.[.] L’Alberta attire beaucoup de Québécois», constate M.Jedwab.En analysant les données, il a constaté que 25 % de ceux qui quittaient la Belle Province se rendaient vers celle de l’or noir, alors que cette proportion n’était que de 10 % il y a cinq ans.La moitié des exilés ont opté pour l’Ontario en 2006, comparativement aux trois quarte en 2001.M.Jedwab soupçonne par ailleurs que cet exode puisse aussi être attribuable à la possibilité que plu-sieurs nouveaux arrivante immigrent au Québec pour ensuite se déplacer vers d’autres provinces.C’est que les périodes où on constate des hausses du nombre de départs vers d’autres provinces coïncident avec celles où on enregistre des niveaux plus importants d’immigration au Québec.Selon les données épluchées par l’Association des études canadiennes, on observe également une diminution du nombre d’immigrante dans les villes cosmopolites de Toronto et de Vancouver alors que des villes de plus petites tailles attirent davantage d’immigrants, comme Winnipeg, Saskatoon, Halifax ou encore Charlottetown.Le flux d’immigrante semble toutefois stable pour ce qui est de Montréal.Des villes comme Sherbrooke ou Trois-Rivières ont connu une augmentation significative du nombre de nouveaux arrivante; celui-ci a doublé à Sherbrooke entre 1997 et 2006 (pour un total de 1087) et presque quadruplé à Trois-Rivières (pour un modeste total de 327).«Les efforts pour attirer des immigrants en région semblent avoir porté fruits.R reste maintenant à savoir si ces villes seront capables de retenir les immigrants», fait observer M.Jedwab.Le Devoir ExccusivrrÉ SOL^BËC IVRWlpii ¦mam Grand Hôtel Santa-Maria * ?Hôtel Sonia ?Le voyage inclut : 6 nuits d'hébergement, vol aller-retour Mtl/Rome, location de voiture 6 jours.Non inclus ; trais de service et taxes d’aéroport.Voyage basé sur la disponibilité des départs selon les brochures d’été 2007 et hiver 2008.Valeur de 4100$.Maggfore LBECTOURS.COM Voir forfait longs sôtours «ttolte» A SURVEILLER DANS LE DEVOIR DÈS LE 23 JUILLET EN BREF Une autre lune pour Saturne Paris — Une soixantième lune a été découverte dans l’orbite de Saturne, provisoirement appelée «Frank», a annoncé hier l’Agence spatiale européenne (ESA).Le 60 satellite de Saturne, la deuxième plus grosse planète du système solaire, a été détecté par une équipe dirigée par Cari Murray, de l’Université de Londres, à partir d’images prises par la sonde Cassini.La nouvelle lune est apparue pour la première fois comme une simple tache sur les images prises par la sonde le 30 mai.«Je regardais les images dans la région des lunes Methone et Pallene quand quelque chose a accroché mon regard», explique Cari Murray dans le communiqué de l’ESA.Après cette détection initiale, l’équipe scientifique a recherché la trace de la nouvelle lune sur d’anciennes prises de vue de la sonde réalisées entre 2004 et 2007.Frank fait environ deux km de diamètre, et elle est essentiellement constituée de roche et de glace, comme la plupart de ses voisines.Frank est un nom provisoire, en attendant le baptême officiel par l’Union astronomique internationale, basée à Paris.-AéF Une nouvelle piste Arlington, Texas — Il pourrait y avoir de nouveaux développements relativement à l’enlèvement et au meurtre d’une fillette survenus il y a 11 ans, qui avaient mené à la mise sur pied du système d’alerte Amber.Un petit espace dédié à sa mémoire est toujours préservé près d’un stationnement à Arlington, au Texas, le dernier endroit où la petite Amber Ha- german, neuf ans, avait été vue vivante, le 13 janvier 1996.Elle se promenait à bicyclette lorsqu’un homme l’avait empoignée et l’avait emmenée dans une camionnette noire, sous les yeux d’un témoin.Son corps avait été retrouvé quatre jours plus tard.L’affaire n avait jamais été résolue, mais les policiers texans disent être maintenant à analyser le dossier d’un suspect dans uqe affaire de viol et de meurtre, qui est détenu dans l’Etat du Washington.Le meurtre d’Amber Hagerman avait mené les services de police et les diffuseurs américains et canadiens à conclure un partenariat pour lancer des alertes rapides, fréquentes et répandues lors de la disparition d’un enfant Ce partenariat est devenu le système d’alerte Amber, du nom de la fillette texane.- PC Pas besoin d’être armé Ottawa — La Cour suprême du Canada maintient le verdict de culpabilité à l’endroit d’un voleur qui prétendait être anné lors d'une introduction par effraction, même si l’accusé ne portait pas nécessairement l’arme sur lui.Dans un jugement unanime, les neuf juges de la Cour suprême ont conclu hier que, selon le Code criminel, un malfaiteur est considéré comme ayant bel et bien une arme même s’il ne l’a pas réellement en main.Le fait de laisser deviner qu’il est armé, par des mots ou par un comportement, suffit pour entraîner la culpabilité à un crime impliquant une arme.Les juges du plus haut tribunal du pays précisent qu’il suffit qu’un bandit soit en possession physique de l’piTiie, ou en mesure de s’en emparer sans délai.- PC * LE DEVOIR, LES SAMEDI 21 ET DIMANCHE 22 JUILLET 2007 A 3 Un appel à l’aide 1 QUALITES Harper se rend à Cité-Soleil Le premier ministre se félicite de voir l’aide canadienne rendre la zone moins dangereuse Stephen Harper salue des fillettes haïtiennes dans un hôpital de Cité-Soleil, à Port-au-Prince.KENA BETANCUR REUTERS JULIAN BELTRAME Port-au-Prince, Haïti — Le premier ministre Stephen Harper est d,evenu, hier, le premier chef d’Etat depuis de nombreuses années à visiter Cité-Soleil, au cœur de la capitale haïtienne, Port-au-Prince.Il s’agissait d’un geste symbolique visant à démontrer que le quartier le phis pauvre et posable ment le plus dangereux des Amériques s’est amélioré, comme le reste du pays.' L’image n’était toutefois pas aussi idyllique qu’on aurait pu le vouloir: le cortège du premier ministre était précédé d’une Jeep militaire où prenaient place trois soldats de l’ONU armés jusqu’aux dents, l'un pointant une mitraillette directement vers la foule postée le long de la route.«Chacun d’entre nous qui a une famille commence à peine à comprendre les réelles difficultés et les réels défis que doivent affronter quotidiennement plusieurs personnes, a déclaré le premier ministre après sa visite.Les Canadiens devraient être fiers de l'aide qu’ils offrent, du fait que notre aide fait une différence au niveau de la sécurité des gens, en leur donnant de l’espoir et des possibilités.» Le président haïtien, René Préval, a appuyé les propos de M.Harper, notant qu’une telle visite aurait été impossible il y a à peine six mois, quand des gangs criminels menaçaient la population locale et quiconque s’aventurait à Cité-Soleil.M.Préval a indiqué que des progrès importants avaient été réalisés au coma des dernières années, notamment une réduction de la violence de 300 % depuis que Jean-Bertrand Aristide a été chassé du pouvoir en 2004, mais que d’autres progrès devraient être réalisés.Il a mentionné que le pays n’avait toujours pas de système judiciaire dans lequel les investisseurs pou- vaient avoir confiance pour faire respecter des contrats.À l’hôpital M.Harper s’est rendu au Centre hospitalier Sainte-Catheri-ne-de-Labouré, à Cité-Soleil, auquel il a fait don d’un appareil permettant des analyses de sang, en plus de confirmer un appui financier pour la poursuite de l’intervention de Médecins du monde Canada dans le domaine de la prévention, des soins et du traitement du VIH/sida.Stephen Harper a également rencontré des enfants devant être vaccinés contre la polio et a semblé mal à l’aise par moments en s’approchant des enfants haïtiens brandissant de petits drapeaux canadiens.Andrée Houle, une Montréalaise qui est coordonnatrice de projet à la clinique d’immunisation affiliée à l’hôpital, a indiqué que les enfants se présentent en très grand nombre tous les jours.«Plusieurs femmes enceintes réunissent le courage nécessaire pour venir chercher des médicaments qui empêcheront la transmission du VIH à leur bébé, a-t-elle dit.Elles vivent avec une maladie dans un endroit où elles ne peuvent pas parler de cette maladie.Il y a des gens qui ont dit qu’ils tueraient ceux qui ont le sida, alors ça peut être assez traumatisant.» Mme Houle a indiqué que la sécurité s’est légèrement améliorée à Cité Soleil au cours de la dernière année mais que les besoins sont intarissables.Le Dr Nicolas Bergeron, président du conseil d’administration de Médecins du monde Canada, qui a accueilli le premier ministre à Haïti, a pour sa part rappelé que son organisation a fait de la lutte contre le VIH/sida et des soins à donner aux mères et aux enfants des enjeux majeurs de ses interventions à l’étranger.Le passage du premier ministre Stephen Harper en Haïti est considéré comme étant l’un des points culminants de sa tournée en Amérique du Sud et dans les Caraïbes.M.Préval a noté que son pays était le deuxième bénéficiaire en importance de l’aide humanitaire canadienne après l'Afghanistan.Le Canada s’est engagé à fournir quelque 100 millions de dollars à Haiti d’ici 2011.Presse canadienne JEAN NUMA COUDOU Médecin sans frontières (MSF), qui vient en aide à des femmes enceintes en Haiti, a attiré l’attention sur une aise humanitaire alors que le premier ministre Stephen Harper visitait hier, un hôpital du vaste bidonville de Port-au-Prince, Cité-SoleiL Au total, une cinquantaine de femmes provenant d’au moins cinq quartiers chauds de Port-au-Prince, dont Cité-Soleil, accouchent tous les jours à l’hôpital Jude-Anne, tenu par MSF dans le paisible quartier de Delmas, à la suite de complications aiguës de grossesse.Un nombre important d’entre elles ont été abusées sexuellement soit par des voisins, soit par des membres de groupes armés, et n’avaient jamais vu un médecin auparavant Certaines ont été infectées par le virus du sida et l’hôpital, depuis sa création en mars 2006, a mis sur pied un programme de prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant A lui seul, ce centre, d’une capacité de 55 lits, réalise 20% des accouchements pour une population de plus de deux millions de personnes à Port-au-Prince.C’est en moyenne 1300 enfants par mois, soit un bébé toutes les demi-heures.Mais selon le chef de mission de MSF en Haïti, Victor Garda Leonor, joint à Portau-Prince, la situation serait plus grave dans les quartiers populeux.Les femmes enceintes ont souvent peur de quitter leur maison vu l’insécurité qui règne dans ces quartiers, malgré une baisse considérable de la criminalité.«Nous avons réalisé une clinique mobile samedi dernier dans le quartier de La Saline et en cette seule journée, nous avons accueilli 250 femmes enceintes», indique M.Leonor.Le chef de la mission dit être,à la limite de sa capacité et appelle l’Etat haïtien et la communauté internationale à prendre leurs responsabilités.«Je dirais qu’on est tout près du débordement, dit-il, nos lits sont toujours pleins.» En revanche, les autres hôpitaux de Port-au-Prince sont vides, car les coûts sont exorbitants pour la grande majorité de la population.Le Devoir Stéphane Dion présente son candidat dans Outremont Jocelyn Coulon veut un Canada à la manière de Pearson JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jocelyn Coulon et le chef libéral Stéphane Dion ¦- mit Renald LEGENDRE f M, w ACTUEL DE LÉDUCATIOn : ' Dernière édition d’en 1584 pages-69,95$ ouurage international GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ T a politique étrangère du Cana-.Lda doit revenir aux valeurs établies par Lester B.Pearson, a indiqué hier dans son discours dIntronisation Jocelyn Coulon, candidat désigné du Parti libéral du Canada (PLC) dans Outremont D’emblée, M.Coulon a précisé qu’il faisait le saut en politique pour «discuter des questions de politique internationale.C’est ma spécialisation, et c’est aussi ma principale inquiétude avec le Parti conservateur».Il estime ainsi que la politique étrangère du gouvernement actuel est «calquée sur celle des États-Unis» et qu’elle ne respecte pas la tradition canadienne.«Il y a une dérive pro-Bush de la part du gouvernement.Ce n’est Pas le Canada qu’on connaît et qu’on a connu avec Pearson», pense celui qui a notamment dirigé le campus montréalais du Centre Pearson pour le maintien de la paix.«B faut qu’on revienne aux valeurs de Pearson, qui sont des valeurs universelles.» Sur la question de la mission en Afghanistan, Jocelyn Coulon a vigoureusement défendu la position de son nouveau parti et lancé une première flèche en direction du gouvernement «Nous n’avons pas à rougir de notre intervention, qui s’est faite sous la couverture de l’ONU — ce qui n’était pas le cas avec l'Irak.Mais la mission de combat de l’armée canadienne doit prendre fin en février 2009.Et nous devons le dire à nos alliés au moins un an avant, pour qu’ils puissent s’ajuster.Or Stephen Harper tergiverse [sur cette question].Il n’y a pourtant rien de pire que l’ambiguïté pour des organisations qui doivent planifier des interventions comme celle-là.» Stéphane Dion avait réuni une quinzaine de députés ou de candidats libéraux pour souligner l’entrée en politique du chercheur universitaire et analyste.Denis Coderre, Lucienne Ro-billard et Justin Trudeau étaient notamment de la partie.M.Dion a indiqué que M.Coulon jouerait au sein du caucus «un rôle qui convient à son importance», jurant néanmoins ne pas lui avoir fait de «promesses».Le nouveau venu a dit se sentir «en pleine confiance» pour discuter de politique étrangère et de défense à Ottawa et «être pour le Achetons tableaux canadiens Edmund Alleyn, Léon Bellefleur, Paul-Émile Borduas, Emily Carr, AJ.Casson, NoraCollyer, Ulysse Comtois, Jean Dallaire, Paterson Ewen, Henriette Fauteux-Massé, - Marcelle Perron, Charles Gagnon, Yves Gaucher, Pierre Gauvreau, Lise Gervais, Lawren Harris, Prudence He ward, Randolph Hewton, Edwin Holgate, E.J.Hughes, Jacques Hurtubise, A.Y.Jackson, Jauran, William Kurelek, Fernand Leduc, J-P Lemieux, Serge Lemoyne, Rita Letendre, Arthur Lismer, John Lyman, Henrietta Mabel May, Marcelle Maltais, Ray Mead, Jean McEwen, David Milne, Guido Molinari, Jean-Paul Mousseau, Alfred Rellan, Robert Pilot, Jean-Paul Rbpelle, Sarah Robertson, Albert H.Robinson, Anne Savage, Ethel Seath, Marian Soott, QaudeTousignant, Achat à Montréal et Québec du 26 juillet au 3 août Appelez MAINTENANT pour un rendez-vous Lynda Marie Shearer, Canadian Art Group Cellulaire : 1.416.774.8575 55 Avenue Rd.#2975 www.canadianartgroup.com Toronto M5R 312 canadianartObellnet.ca PLC un porte-parole crédible sur ces enjeux».«Si Jocelyn Coulon est tant sollicité comme analyste, s’il est tant écouté, c’est parce que son jugement est sûr, mesuré et clairvoyant», a indiqué le chef libéral, qui a choisi lui-même M.Coulon sans passer par le processus d’élection habituel.«Ce n’est pas un intellectuel coupé du monde, mais quelqu’un qui a une relation directe avec les gens, quelqu’un qui parle clairement, simplement, et qui sait de quoi il parle.» Avant de se voir ministre de la Défense ou des Affaires étrangères, Jocelyn Coulon devra toutefois passer le test de l’élection partielle que le premier ministre Stephen Harper devrait déclencher la semaine prochaine.M.Coulon sera notamment confronté à la vedette néo-démocrate Thomas Mulcair et au bloquiste Jean-Paul Gilson.Le candidat conservateur n’est pas ençore connu, le frère du maire de Montréal, Marcel Tremblay, ayant récemment indiqué qu’il ne serait pas de la course.Concernant sa circonscription, M.Coulon a ciblé trois dossiers prioritaires à ses yeux: l’agrandissement de l’Université de Montréal dans la gare de triage d’Outre-mont, l’accompagnement des nouveaux arrivants et la mise en place de mesures pour encourager le travail des chercheurs, des artistes et d’autres créateurs qui animent Outremont Journaliste au Devoir entre 1985 et 1999, Jocelyn Coulon était depuis quelques années directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM).Il signait aussi des chroniques d’analyse dans La Presse et collaborait très régulièrement avec la Société Radio-Canada.Le Devoir H Visite de Maisons et De Sainte-Adèle et environs Au profit de la fondation St-Bernard Jeudi 2 août 2007 entre lOh et 16h Sous la présidence d'honneur de Danielle Ouimet et Phillipe Dagenais • Visite de 6 propriétés de charme et prestige • Lunch servi au Golf La Vallée, à Sainte-Adèle • Encan silencieux d'œuvres d'arts à la chapelle St-Bernard • Reçus d'impôt émis sur demande Renseignements • vente - réservations (Nous acceptons Visa) : 450 229 7731 Sainte-Adèle et les environs 1 877 229 7731 extérieur de Sainte-Adèle www.fondationst-bernard.com 7.t 292413 LE D E V 0 IR.LES SAMEDI 21 ET DIMANCHE 2 2 JUILLET 2007 A 4 LES ACTUALITES Pot-pourri de vacances m h Gil Courtemanche Saint-Nazaire — Samt-Na-zaire, près de Nantes, est une ville de passage, ville de constructeurs de navires, mais aussi de marins et parfois d’immigrants illégaux qui quittent la pauvreté pour la clandestinité dans l’espoir d’une vie normale.Destins croisés — Christophe ressemble à la fois à Lech Walesa et à Astérix.C’est normal, il est né à Cracovie dans une modeste famille polonaise et il est maintenant citoyen français.Si Christophe n’avait pas possédé un énorme talent de joueur de soccer, il serait probablement aujourd’hui un modeste ouvrier rêvant de devenir riche en France.Mais son talent l’a mené il y a une vingtaine d’années à Nantes, où il a joué pour le club de Nantes.Avec ses économies, il a ouvert un resto-bar sur le port, le Skipper.Un endroit plutôt chic et branché.Ce soir, il accueille un groupe de jazz de Los Angeles, un groupe peu ordinaire.Un père qui a connu Woodstock, ses deux fils et deux de leurs copains.Tous parlent un excellent français.Depuis quelques années, le père, qui adore la France, amène ses jeunes passer l’été ici.Le groupe paie ses vacances en jouant dans les bars et en vendant des copies de Cl).Ces Américains, de leur propre aveu, viennent ici pour «apprendre à vivre de manière détendue».Attendant le début du concert, deux médecins et leurs femmes parlent de ce qu’ils appellent la «crise des hôpitaux».Tiens, en France aussi, dont on dit pourtant qu’elle possède le meilleur système de santé publique au monde.Ce n’est pas la qualité qui les préoccupe, c'est la rémunération.Ce sont des spécialistes et dans le privé américain, ils sont certains de gagner plus de 500 000 $ par année.Pour convaincre une des femmes qui rechigne à l’idée d’aller vivre chez ces «gens qui ne savent pas vivre», son mari lui dit qu’avec tout cet argent, ils pourront venir passer chaque été deux mois en France.Tiens, comme les Américains.Je pense à un reportage que j’ai lu la veille dans Le Journal du dimanche.C’est l’histoire dramatique de Lwam, une jeune Ery-thréenne de 19 ans.La jeune fille a quitté son village de Debry avec quelques économies recueillies par sa famille de paysans affligés par la sécheresse.De Samara au Soudan en bus.Puis une marche d’un mois dans le désert jusqu’en Libye.Un peu de prison en Libye, puis le frêle bateau qui la mènera dans une île italienne, Lipari ou Lampedusa.Elle reçoit un permis de séjour et travaille dans un café durant six mois.Elle parvient à économiser 1000 $ qu’efie envoie à sa famille.Suffisant pour vivre deux ans sans se soucier de la sécheresse.Mais c’est d’Angleterre dont Lwam rêve, même si elle a un cousin en Suisse.Elle parle un peu anglais et pourra sûrement s’y trouver un meilleur travail que serveuse dans un café érythréen.Pour les clandestins qui rêvent du Royaume-Uni, il n’existe qu’un seul point de passage, Calais ep France, d’où part l’Eurotunnel.A Calais, derrière la mairie, les clandestins s’assemblent, échangeant les informations, les trucs pour se cacher sous un camion ou dans un conteneur.Parfois, la police opère des contrôles.Quand on voit les flics arriver, c’est le sauve-qui-peut.Tout ce petit monde d’étrangers s’éparpille en courant dans toutes les directions.C’est ce que Lwam a fait avec quelques-uns qui se sont lancés sur une bretelle d’autoroute.La jeune fille s’est retournée pour voir si les policiers suivaient C’est à ce moment qu’elle fut happée par une voiture.Lwam avait débarqué le 22 septembre 2006 en Italie.Elle avait passé presque onze mois au paradis.Sarkozy le sportif — Le président adore le cyclisme et fait même partie d’un vélo-club.Il n’était pas pour manquer la grande étape des Alpes, qui inclut l’atroce ascension du col du Galibier.Plutôt que de regarder comme un spectateur ordinaire, il est monté dans la voiture du directeur du Tour et s’est mis debout comme un empereur dans le toit ouvrant D’une main, il tient un portable, de l’autre il salue les spectateurs, remontant tous les cyclistes qui peinent et souffrent.11 y a, loin devant un petit Colombien inconnu qui grimpe tout seul en tête depuis 150 kilomètres.Juan Mauricio Soler a presque atteint le sommet à 2645 mètres.Il souffre, il grimace.Le char de l’empereur passe.D sourit et salue ses sujets.Soler regarde cet inconnu qui passe devant comme si c’était lui le héros et il se dit que le pouvoir doit doper encore plus que 1EPO.Une pensée pour les néolibéraux — Ils n’arrêtent pas de jurer devant Dieu que seule la libre concurrence peut assurer des prix justes pour les consommateurs.D y a quelque temps, à la suite des ordres de l’Union européenne, la compagnie nationale France Télécom a dû céder son monopole sur les renseignements téléphoniques.La libre concurrence s’est installée et les consommateurs ont attendu les bénéfices.Eh bien non.Les tarifs pratiqués par les entreprises privées sont 25 % plus élevés que ceux de l’ancien monopole étatique.On dira que le monopole était subventionné.Non, à 25 % moins cher, il était Rentable.Le juste prix, c’était avec l’Etat, pas avec le privé.Une idée pour Gérald Tremblay — Depuis dimanche dernier, la Ville de Paris met à la disposition des Parisiens 10 000 vélos en location, répartis un peu partout dans la capitale.Les 30 premières minutes sont gratuites.En cinq jours, les Parisiens, charmés par l’idée, ont emprunté les vélos 200 000 fois.Après le tramway, pourquoi pas les vélos?Vous êtes passionné d'art et de culture ?Vous êtes curieux et vous désirez consacrer plus de temps à l'exploration de l'art ?Vous rêvez de devenir guide bénévole au Musée ?SUIVEZ te formation Devenir guide ou Musée des beaux-arts de Montréal offerte par la Faculté de l'éducation permanente de l'Université de Montréal.A raison d’une demi-journée par semaine, la formation vous permet d'acquérir des notions de base en histoire de l'art et en pédagogie muséale, première étape pour devenir guide bénévole au Musée des beaux-arts de Montréal.Inscrivez-vous maintenant ! Renseignements et inscription www.fep.umomreal.ta/formatloncontimje/goidcmusee.lttml ou Ginette Dion-Brault, S14-3
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