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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2007-09-08, Collections de BAnQ.

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Le protocole de Montréal plus efficace que Kyoto Cinq fois plus de GES ont été éliminés en protégeant la couche d’ozone LOUIS-GILLES FRANCŒUR LJ ONU lance une nouvelle offensive sur les chan-' gements climatiques en tentant de faire d’une pierre deux coups lors de la conférence internationale qui s’ouvrira à Montréal dans une semaine.Elle tentera en effet d’obtenir des progrès substantiels à la fois dans le dossier de la protection de la couche d’ozone et dans celui des changements climatiques.Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, entend d’ailleyrs convoquer un sommet de haut niveau de chefs d’Etat à ses bureaux de New York au cours des jours qui suivront la conférence de Montréal et quelques jours avant celui que tiendra le président George W.Bush à Washington sur les changements climatiques.L’objectif de l’ONU consiste à profiter de l’élan insufflé par la conférence de Montréal pour maintenir la cohésion de la communauté internationale autour du protocole de Kyoto.«Si la communauté internationale convient de devancer de dix ans l’échéancier d'élimination des substances appauvrissant la couche d’ozone, elle réduira par le fait même les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine de 3,5 %, ce qui constituerait un gain substantiel dans la lutte contre les changements climatiques», a expliqué hier au Devoir, dans une entrevue exclusive, le directeur exécutif du Programme des Nations unies pur l’environnement (PNUE), Achim Steiner.M.Steiner espère que ce pas décisif sera franchi lors de la rencontre internationale qui débutera la VOIR PAGE A 10: KYOTO ?www.ledevoir.com ?LE DEVOIR Vol.XCV1II N" 203 ?LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 20 0 7 2,20$ + taxes = 2.50$ Od etfcJk.cxmfo1jrffa r JACQUES NADEAU LE DEVOIR m, ~ Æm; W*, l iL ,,r W ^ ¦ mrL De la grande guerre ouverte aux guérillas artistiques locales Le raz-de-marée surréaliste a balayé l’Europe, répercuté ici par le Refus global du peintre Borduas.Le «no future» des punks a survolté une génération.Et après?Il y a bien eu les films de Michael Moore, la robe de chair de Jana Sterbak et Libérez-nous des libéraux de Loco Locass.Mais où est passée la critique artistique radicale, devenue mouvance sociale?Atomisée, elle prend le virage clandestin, individuel, local.FRÉDÉRIQUE DOYON «On ne peut plus faire de coup d’éclat aussi puissant que le 11 septembre [2001].dans le sens esthétique et symbolique.C’est On a vu les dadaïstes jouer à la roulette russe sur scène, quand même la destruction du capitalisme», rétorque l’artiste appelé en renfort l’imaginaire au pouvoir dans la fou- Mathieu Beauséjour, créateur d’installations, lée de Mai 68, puis entendu le «no future» des punks.Sa métaphore-choc fait sourire, mais elle illustre bien le pro-La révolte spectaculaire contre la société est-elle même encore fond changement qui s’est opéré dans les esprits, que l’effon-possible aujourd’hui dans la société du spectacle de la révolte?drement des tours jumelles de New York a en quelque sorte cristallisé.Court-circuitant du coup la force de frappe symbolique universelle de l’art «Les artistes ont beaucoup plus conscience des limites de leur rôle, de l’action artistique», souligne Patrice Loubier, critique d’art indépendant et chargé de cours à l’Université d’Ottawa.Si bien qu’aujourd’hui, bien malin qui trouvera une forme d’art capable d’incarner la révolte d’une société entière pour se transformer en véritable mouvement «Les approches contestataires n’apparaissent plus liées à de grands mouvements comme c’était le cas avec Dada ou même jusqu’au situationnisme [des années 60-70]», conclut M.Loubier.VOIR PAGE A 10: CONTESTATION ¦ Quand le documentaire va au-delà du réel ¦ La rue, galerie d’art rebelle > Pages A 6 et A 7 Aujourd’hui, H Cahier G -Q O» INDEX Actualités.A 2 Annonces.C8 Avis publics.C 6 Bourse.C 2 Carrières.C5 Décès.C8 Économie.C 1 Éditorial.B4 Idées.B 5 Monde.A 8 Mots croisés.D 5 Météo.C 8 Perspectives.B 1 Rencontres.D 2 Sports.:.C 9 Sudoku.C 6 La dernière ruse d’un fin Renard Retour à Montréal de Jean-Louis Trintignant Avec sa voix profonde, Jean-Louis Trintignant revient au Québec présenter des morceaux choisis tirés de l’œuvre du maître de l’ironie Jules Renard.À 76 ans, l’interprète d’L/n homme et une femme fait probablement ici son dernier tour de piste, confie-t-il.Marqué par la mort tragique de sa fille Marie, l’acteur au regard sombre fuit le cinéma pour trouver refuge et réconfort dans les grands textes.ISABELLE PARÉ Le grand ténébreux est de retour en piste.Retiré dans ses terres du Gard, l’acteur chéri des Lelouch, Vadim, Bertolucci et autres maîtres du grand écran prépare sa rentrée à Montréal et se met déjà en bouche les mots cinglants de vérité de son écrivain fétiche, Jules Renard.Au téléphone, la douceur de sa voix séduit et apaise.Avec la grâce du gentleman, l’homme ne tarit pas d’éloges pour cet écrivain du début du XXe siècle, trop, souvent oublié, qui maniait le verbe comme l’épée et traquait la bêtise humaine à coups de formules assassines.«Personnellement, je le connais [Jules Renard] VOIR PAGE A 10: TRINTIGNANT AGENCE FRANCE-PRESSE Jean-Louis Trintignant LE DEVOIR, LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 2007 A 2 LES ACTUALITES Dernier appel Le Devoir dans Second Life y-Favn Bs autochtones !S aujourd'hui.nous Peoples ition now.JACQUES NADEAU LE DEVOIR DES CENTAINES de personnes ont manifesté pacifiquement hier à Montréal pour exhorter le gouvernement fédéral à entériner la Déclaration sur les droits des peuples autochtones, qui sera soumise pour adoption à l’Assemblée générale des Nations unies le 13 septembre.«Honte au Canada!», ont scandé les membres de plusieurs associations de défense des droits des autochtones, d’Amnistie internationale et de l’Assemblée des Premières Nations, déplorant l’attitude du gouvernement conservateur, qui a refusé de signer cette déclaration.Bien que ce document n’ait pas force de loi, le Canada est un des seuls pays, avec la Colombie, la Russie et la Nouvelle-Zélande, à ne pas vouloir l’adopter, au prétexte qu’il va à l’encontre de la Charte des droits et libertés et pourrait être utilisé pour soutenir des revendications territoriales.Ayant l’appui de la majorité des pays de l’ONU, la déclaration devrait tout de même être adoptée.tr V* CONSOMMER FAITES UN VŒU POUR L'ENVIRONNEMENT EN RECHERCHANT L'ÉTOILE ENERGY STAR® 4 y « Æ JP m * IL:.'• U ¦ 1 ET RÉALISEZ DES ÉCONOMIES Achetez des électroménagers affichant le symbole ENERGY STAR, et profitez de produits offrant un rendement énergétique de 10 à 50% supérieur à ce qu'exige la norme de rendement énergétique minimal du gouvernement du Canada.Vous réduirez ainsi votre consommation d'énergie et vous réaliserez des économies.Cest bon pour vous et c'est bon pour l'environnement.ENERGY STAR HAUTE EFFICACITE HIGH EFFICIENCY I m ifîiïaHBBp/' 'V v ! ^ iiw é ¦ s' ' v" ggr Obtenez 100$ de remise par la poste à rachat (Tune laveuse homologuée ENERGY STAR En plus, obtenez 50 $ de remise par la poste à l'achat d'un 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CetteotfreestvalldepourunelaveuselivteeauQuébecseuleroent.• les demandes de remise dotvent être postées dans les bois mois suivant l’achat • Veulllerptevoir de sic i huit semaines pour la técepOon de la tetnise par la poste.• Krdro-Québet n'est pas responsable des contons petdus, osai acheminés, illisibles ou Incomplets.• (teodrederemisepathpomestsoumiseitoutnleslolsfédétales el ptwtncialB ainsi gu'i tous te teglemenB niunldpau« applicabln laite soumtsslm faduletw («te entrata d« pouisulte juctcra^ • CteoflttpemétremodHéeouimetrompiiesans préavis.POSTEZ A PROMOTION LAVEUSES ENERGY STAR C.P.5, suce, longoeull, Longueuil (Québec) MK 4X8 S vous ave! pmé WW demande depuis pte de hulisrenalnn et que vote n'avet pas regu voire remise, * compose.' le 514990-3514.légion de Monttéal, «t le E SM 733-3426, aéeiiis au Québec i; « ¦¦ NÉMlitl iHt Mtf MM àé «•*' MÉ Éii Kétt MM MM MMP MM MM MM MM Mtàl «NM «kiMi MM MÉW MM MM M« MW M* XM MM M* iMM MM 4® www.hydroquebec.com/residentiel ENERGY STAR est le symtsole International de haute efficacité énergétique géré par Ressources naturelles Canada.Hydro Québec Nouveau campus de FUniversité Laval.dans un monde virtuel FABIEN DEGLISE 1 un part, l’autre arri-* ve.Alors qu’Ameri-can Apparel, célèbre fabricant de vêtements, vient de fermer définitivement sa boutique virtuelle dans Second Life, le département d’information et de communication de l’Université Laval a décidé, lui, de sauter à pieds joints dans ce monde parallèle en réseau et en trois dimensions en y installant.son premier campus virtuel.Avec un objectif clair: explorer ce nouveau mode de communication et, surtout, mieux cerner le potentiel commercial et publicitaire de cet endroit où plusieurs compagnies semblent se perdre.pour le moment «On constate que malgré des investissements substantiels, un grand nombre de compagnies ne suscitent pas d’intérêt valable dans Second Life avec leurs comptoirs de service ou de vente», indique Claude Cos-sette, professeur de publicité sociale à l’Université Laval et responsable de ce projet de campus virtuel.«C’est la preuve qu’il faut désormais imaginer d’autres scénarios pour joindre les gens dans cet univers, et ce, en articulant une véritable pensée en trois dimensions.» American Apparel a de toute évidence échoué dans cette démarche.Cet été, la multinationale du vêtement dit équitable a en effet fermé les portes de sa boutique virtuelle qu’elle avait ouvert en 2006 sur l’île Lerappa de Second Life, un univers dont la géographie se résume à des chapelets d’archipels.Depuis quelques semaines, les visiteurs butent en effet sur un bâtiment désaffecté et cadenassé sur lequel on peut lire une note indiquant que l’entreprise «a fait son temps» dans ce monde en réseau dont la caractéristique est d’être imaginé et construit en temps réel par les gens qui l’habitent «Cela ne veut pas dire que nous en avons fini avec les mondes virtuels, poursuit le fabricant Restez à l’affût pour voir ce que nous allons faire à l’avenir.» Au cours des derniers mois, le commerce en trois dimensions d’American Apparel ne déchaînait plus vraiment les passions des 9,3 millions de citoyens de ce monde, comme l’a constaté Le Devoir lors de plusieurs visites effectuées de- puis avril dernier dans ce bâtiment aux lignes épurées.Les établissements du même genre créés par Reebok, IBM et même Telus et Reuters exposent également le même vide, ce qui mène plusieurs observateurs de la scène technologique à douter de l’efficacité du modèle commercial exploité dans Second Life en ce moment Apprivoiser l’inconnu «C’est un monde nouveau qu’il faut apprendre à apprivoiser», résume Boris Ung, étudiant à l’Université Laval et créateur du campus de l’Université Laval installé près d’un phare, au bord d’une mer composée de codes binaires.Le Devoir l’a rencontré par avatar interposé — ces représentations numériques en 3D des internautes — hier matin dans cet espace numérique.«Inévitablement, nous avançons vers un Web en trois dimensions où la navigation va se faire de manière intuitive.Donc, autant chercher à comprendre ces univers pour en tirer profit.» Depuis juillet, M.Ung est d'ailleurs passé de la théorie à la pratique en investissant 225 $US dans l’achat d’un terrain dans Second Life afin de bâtir ce campus.L’endroit expose pour le moment les travaux de création publicitaire d’étudiants en communication et propose des liens pour des cours en ligne offerts par l’institution scolaire ainsi que pour quelques publications qui ont pignon sur rue à l’Université Laval.Les associations étudiantes ont également été mises en vitrine dans ce campus, voisin d’un commerce qui vend du «mobilier et des antiquités de la marine, du XVIIe siècle à nos jours», précise la pancarte.«Nous explorons, dit M.Ung, et, en même temps, nous espérons stimuler le discours autour de la technologie et delà communication.» A cette fin, la branche virtuelle du département d’information et de communication compte organiser au cours des prochains mois des conférences numériques sur ce sujet et ce, pour garder captifs les quelques 50 visiteurs qui se présentent parfois en une seule journée sur ce campus.Un exploit dans ce monde où les avatars en balade se sentent la plupart du temps très seuls.Le Devoir - .¦ • SOURCE SECOND LIFE 96 pages-24,70$ ISBN 978-2-7601-5865-8 Michel GRAVEL, Claude B0IVIN, Pierre DUFOUR Sous la direction de Michel GRAVEL ÉIMUIMIOU msminioiiiELiE Quoi évaluer ?comment s'y prendre ?GUÉRIN, éditeur Itée 514-842-3481 En uente dans toutes les tlDraines Lg prix est indiqué sous réserve de modifications.m Jacques CANTIN Estelle FROMENT Jean-Pierre NADON W | Il r a ~"iJn MATHÉMATIQUE 003 et 004 512 pages-38,25$ ISBN 978-2 m-6223-4 mauidmatioue au collégial s 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 2007 A 3 \CTUALITES L’UQ menace d’exiger que riJQAM lui présente un budget chaque mois C LAIRAN D R É E CAUCHY Ly Université du Québec à Montréal (UQAM) pourrait devoir faire voter son budget chaque mois par le Réseau de l’Université du Québec (UQ), en attendant qu’un plan de redressement permettant de renouer avec l’équilibre financier soit adopté.C’est le scénario qu’a évoqué hier le président du Réseau de l’UQ, Pierre Moreau, en entrevue au Devoir.L’assemblée des gouverneurs, qui réunit les chefs d’établissement du réseau, avait refusé en juin dernier d’adopter le budget de l’UQAM, estimant son plan de redressement insuffisant On avait plutôt voté un budget temporaire de trois mois, qui arrive à terme à la fin de septembre.«On arrive à l’étape d’approuver le budget au mois, sans présumer de la décision de l’assemblée des gouverneurs.[.] Mais on ne pourra pas approuver chaque mois un douzième d’un budget qu’on a d’autre part refusé dans son ensemble», prévient M.Moreau.Ce dernier réfute les allégations de la rectrice par intérim, Danielle Laberge, voulant que l’université montréalaise a été «abandonnée» par le réseau.«On a fait beaucoup de choses.[.] Ce que je ne peux pas faire, c’est les appuyer dans la voie de ne pas faire un plan de redressement», soutient M.fyloreau.La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, a pour sa part refusé de se prononcer sur l’hypothèse d’un budget mensuel, préférant réitérer son désir impérieux de voir l’UQAM proposer dans les plus brefs délais un plan de retour à l’équilibre.«Il est minuit moins cinq», a-t-elle averti.Le plan de redressement déposé à la mi-juin et réaffirmé la semaine dernière par le conseil d’administration de i’université prévoit de ramener le déficit accumulé de l’établissement de 303 millions à 155 millions après cinq ans.Concrètement, le budget de fonctionnement ordinaire de l’université ne serait plus déficitaire après trois ans, soit en 2009-10.Mais les frais liés à la marge de crédit et aux emprunts de Ï’UQAM continueront de creuser le déficit global de l’établissement.Québec exige que l’université renoue avec l’équilibre budgétaire complet, incluant les frais liés aux immobilisations et au service de la dette, mis à part les impacts financiers de l’îlot Voyageur que le gouvernement prendra à sa charge.Faire la démonstration par l’absurde L’ampleur des compressions supplémentaires exigées est «inimaginable» pour la rectrice intérimaire de l’UQAM, qui annonçait jeudi son intention de ne pas briguer les suffrages lors de la course au rectorat «Cela veut dire des compressions additionnelles de 30 millions par année, sur un budget de moins de 300 millions, où presque 80 % est consacré à la masse salariale.[.] Je ne sais pas qui JACQUES GRENIER LE DEVOIR Michelle Courchesne peut me dire sans sourciller que je peux proposer d’ici 10 jours de couper 30 millions supplémentaires par année dans un budget où on est déjà étranglés», fait valoir Mme Laberge.Elle estime qu’en exigeant un tel exercice, la ministre demande de faire une «démonstration par l’absurde» en forçant l’UQAM à pointer, parmi ses activités universitaires, lesquelles pourraient être abandonnées.«S’il n’y a pas d’autre façon de faire la démonstration, on la fera, mais les besoins de formation ne s’envoleront pas», poursuit Mme Laberge, précisant que l’abandon de certains programmes ne mènerait qu’à des économies marginales, puisqu’on risquerait de voir la clientèle diminuer.«Cela équivaut à 300 professeurs par année.On n'en a déjà pas assez Est-ce qu’on va tomber à 200 professeurs à l’UQAM, couper le chauffage, fermer la bibliothèque?», lance la rectrice intérimaire, soulignant que le coût de fonctionnement de l’UQAM est déjà réduit à 75 % de celui des autres universités.La ministre de l’Éducation se montre imperturbable devant ce plaidoyer et somme l’établissement de mettre rapidement des pistes de solution sur la table.«Qu’est-ce qu’ils demandent?Que les contribuables québécois fassent un chèque aujourd’hui sans plus de détails?On ne peut pas fonctionner comme cela», s’exclame Mme Courchesne.Elle voit dans cette crise une occasion pour l’UQAM de se recentrer sur sa mission, telle que définie au moment de sa création.«Rappelons-nous qu’à l’origine, c’était une mission sociale.Quels sont les éléments essentiels, fondamentaux, pour répondre à cette mission?Je ne vois pas l’impossibilité d’aborder un plan de redressement qui ne soit pas compatible avec cette mission», indique Mme Courchesne, ouvrant même la porte à une redéfinition de la mission de l’université montréalaise.Le Devoir François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Montréal 514.845.5545 LA FORCE DU DROIT 30% Sur /ev5 art 'tcJeS en SaJ/e de wont te Les musulmanes peuvent voter le visage complètement voilé Les conservateurs et le Bloc pourfendent Élections Canada À Québec, le DGE revient sur sa décision et interdira le voile dans les bureaux de scrutin dans Charlevoix Élections Canada a été dénoncé par le gouvernement Harper, le Bloc québécois et le PLC hier pour avoir décidé de permettre le vote voilé lors des élections partielles.Au Québec, le Directeur général des élections, qui avait choisi de ne pas se prévaloir de ses pouvoirs extraordinaires pour interdire le vote voilé dans Charlevoix, a fait volte-face devant les critiques du PQ et de l’ADQ.ANTOINE ROBITAILLE Le gouvernement Harper a rejoint le Bloc québécois hier dans sa, dénonciation de la décision d’Élections Canada de permettre le vote voilé, hier.«Comme gouvernement et comme formation politique, on n’est pas du tout d’accord avec Elections Canada», a fait valoir le lieutenant québécois du gouvernement Harper, Lawrence Cannon.«On trouve que ça n’a aucun sens.La rectitude politique prend le dessus sur le gros bon sens.C’est le genre de chose que les gens ordinaires ne comprennent pas.» Le ministre des Transports a dit espérer que l’organisme trouve d’autres moyens de faire respecter la loi C-31, adoptée en juin dernier, qui oblige tous les électeurs à fournir une preuve de résidence avant d’exercer leur droit de vote.Plus tôt en après-midi, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, avait demandé que les autres chefs de parti se joignent à lui pour dénoncer la décision d’Élections Canada.En matinée à Montréal, le député bloquiste de Joliette, Pierre Paquette, avait déclaré que «le vote doit être un acte citoyen qui se fait à visage découvert».A ses yeux, il y avait «quelque chose d’un peu provocateur à faire en sorte qu’un débat qui a été conclu au Québec soit remis en cause par Élections Canada dans le cadre d’élections partielles qui n’ont lieu qu’au Québec.Là, il s’agit presque, à mon sens, d’un geste qui frôle la provocation».Selon M.Paquette, permettre à des électrices de garder leur burqa (voile complet) ou le niqab (voile qui ne laisse que les yeux découverts) pour aller aux urnes est contraire à la loi électorale modifiée en juin.Le Bloc québécois a fait parvenir une lettre au Directeur géné ral des élections du Canada afin qu’une modification soit apportée «immédiatement».«Le Conseil islamique du Canada n’a jamais demandé une telle mesure et a plutôt proposé des mesures d’accommodement», a souligné M.Paquette.Les libéraux de Stéphane Dion ont eux aussi manifesté leur désac- cord tout en saluant «le travail considérable fait par Élections Canada afin d’aider tous les Canadiens —peu importe leur ethnie, leur religion, leur condition sociale ou économique — à voter aux élections fédérales».Malgré les demandes du gouvernement et du Bloc, le Nouveau Parti démocratique a décidé de rester hors du débat Jusqp’à maintenant le porte-parole d'Élections Canada a répété à maintes reprises que l'organisme n’entendait pas changer d’avis, du moins pas avant les élections partielles du 17 septembre dans les circonscriptions d’Outremont, de Roberval-Lac-Saint-Jean et de Saint-Hyacinthe-Bagot Volte-face du DGE Le choix d’Élections Canada avait également été critiqué par le premier ministre du Québec, Jean Charest plus tôt hier.Il avait qualifié la décision du DGE de «mauvaise» et incité Élections Canada à imiter le Directeur général des élection du Québec qui, lors des élections du 26 mars, s’était prévalu de pouvoirs extraordinaires pour interdire le vote voilé.Paradoxalement, pour l’élection partielle du 24 septembre dans Charlevoix, le DGE avait fait savoir jeudi qu’il n’utiliserait pas ces pouvoirs spéciaux et autoriserait donc le vote voilé.Mais devant le tollé soulevé par la décision d’Élections Canada et devant les critiques de l’ADQ et du PQ, il a changé d’idée, hier en fin de journée.Les deux partis d’opposition en ont profité pour réclamer que la loi électorale soit modifiée dès cet automne afin que cette question ne se pose pas de nouveau.Il demeure que dans Charlevoix, les musulmans sont au nombre de 25.«Je suis bien consciente que le nombre de femmes portant le voile est à toutes fins utiles nul dans cette circonscription, mais c’est une question de principe», a précisé la chef péquiste Pauline Marois.«La démocratie est un bien précieux, et chaque citoyen doit être traité de la même façon lorsque vient le (jam'e - «Momeffu c 4 w/fy tenons' en moe/ttaére L'AGENDA MODERNE, ayent/a MIGNON, cxracompta, etc.yù/uncJas, jfic^beteries/înes, cartes, ft/umeset süj/m, a/éasm c/rh/tofos, articéoï c/c ùareaii 446, rue ; èL iu/fuee, H feu.Æmtréa/ fTé/éftfione : &46-fÿtfO Sfèures d’ouoerturc .¦ dte lu/udo au/oendredù de tO A OO à /SA OO A1.?samedi'! et dy/rumcAes de /O A OO à/ f6A 60 Sctf le.3 C.owwGrde'S Vide, la Ce.tîtf'é.e.! rtcopi Richelieu offhe 4XCMf>£io*rmJf+ dé&uteta U l* Se/rteméte ZQO'l et 3et a Vd/èJe polit tout aweué>/ewerit de type jf>utecui} y dowptis /e3 &6/!ctteyiie3 6,300} Averutm.du Parc., dur eau £is, Montréal (tfudAec) tfd/ ‘Vt/%, CAdrî2>A uxujeoortsdecdjCA ARCHIVES REUTERS Les musulmanes pourront voter le visage couvert lors des élections fédérales partielles, à moins qu’Elections Canada ne revienne sur sa décision.temps d’exercer le droit de vote», a-t-elle ajouté.De passage dans Charlevoix, Mario Dumont a lui aussi dénoncé le vote voilé et réclamé une modification de la loi électorale afin de l’interdire.Cette affaire rejoint directement le sujet de la commission Bouchard-Taylor, a fait remarquer le politologue Guy Laforest, de l’Université Laval, hier.«La commission Bouchard-Taylor, ç’a lieu au Québec, mais elle se penche sur un problème qui touche tout l’Occident, dont le Canada.Or c'est le Québec qui est au front là-dessus alors que le Canada, jusqu'à maintenant, a refusé hypocritement de se poser ces questions, pris dans son multiculturalisme.C’est comme s'il laissait le Québec se dépêtrer avec ces questions.» Le Devoir Avec Kathleen Lévesque et la Presse canadienne Emile SEGEV, prb.LES BASES DE DOHIIEES DE LA COHCEPTIOH À LA REALISATION Guerin ¦ 464pages-28.50$ 2® fidltiOR PeHllE 8t C0PPlfl88 ISBN 978-2-7601-6245-7 * 1 ls,wv guérjNj éditeur itée En venle dans toutes les HDralrles 514-842-3481 Le prix est indiqué sous réserve de modifications.AUSSI DISPONIBLE : Geiger Hucke Laura Lebek ALAIN GIROUX HÔTEL REINE ÉLIZABETH 900, René-Lévesqun Ouest Montréal (514)8018138 i LE DEVOIR.LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 2007 A 4 LES ACTUALITÉS - -.La police soupçonne les parents Meurtre de la petite Madeleine McCann au Portugal CARLOS BRITO REUTERS Kate McCann, la mère de la petite Madeleine, photographiée au moment d’entrer au commissariat de police.Portimâo, Portugal — Plus de quatre mois après la disparition de la petite Britannique Madeleine McCann, ses parents, Kate et Gerry McCann, sont désormais les principaux suspects pour la police portugaise, qui les a mis en examen hier, soupçonnant la mère d’avoir «tué sa fille accidentellement».Convoquée hier à la Police judiciaire (PJ) de Portimâo, dans le sud du Portugal, après avoir déjà été entendue pendant 11 heures la veille en tant que «témoin assisté», Kate McCann, 39 ans, s’est fait notifier sa mise en examen par les enquêteurs.«Elle est soupçonnée d’avoir accidentellement tué sa fille», a déclaré à l’AFP un de ses porte-parole, David Hughes, peu après qu'une mise en examen eut été officiellement annoncée par la PJ de Portimâo.A Tissue de son audition de près de cinq heures, Kate McCann, catholique fervente et médecin généraliste, est ressortie libre vers 16h locales des locaux de la PJ, où son époux Gerry venait d’entrer pour y être entendu à son tour.Quelques heures plus tard, il était lui aussi mis en examen.L'annonce de l’implication de la mère de «Maddie» dans la disparition de la fillette a fait l’effet d’un coup de tonnerre à Portimâo où, depuis deux jours, des dizaines de journalistes et de badauds sont massés devant les locaux de la PJ.Depuis quatre mois, le couple McCann n’a cessé de mobiliser journalistes, célébrités et jusqu'au pape pour tenter de retrouver leur petite fille, disparue le 3 mai dans la station balnéaire de Praia da Luz alors qu’elle dormait en compa- gnie de son frère et de sa sœur, des jumeaux de deux ans, tandis que ses parents dînaient avec des amis dans un restaurant à une cinquantaine de mètres.Jeudi matin, au moment même où elle entrait dans les locaux de la PJ, Kate McCann avait une fois encore fait lire par son porte-parole un appel aux ravisseurs de sa fille pour qu’ils la libèrent.«Madeleine me manque telle- ment», avait-elle déclaré dans ce communiqué lu par une de ses porte-parole, qui expliquait que «Kate continue à croire que Madeleine est toujours en vie».Hier, sur son blogue, Gerry McCann a réaffirmé que son épouse est «totalement innocente», jugeant «risibles» les soupçons à son encontre.«Nous allons notes battre par tous les moyens et nous n’allons pas ces- ser de chercher Madeleine», a écrit Gerry McCann sur le site www.findMadeleine.com.C’était avant d’être lui-même convoqué par la police.Selon des proches de la famille, cités par la télévision britannique Skynews, ce sont des traces de sang trouvées dans une voiture de location qui ont fait porter les soupçons sur Kate McCann.Selon la sœur de Gerry, Philo- mena McCann, les enquêteurs portugais ont laissé entendre que «Kate a tué Madeleine accidentellement, d’une façon ou d’une autre, et qu'elle a gardé le corps avant de s'en débarrasser».«Je n’ai jamais rien entendu d’aussi absurde de toute ma vie», a-t-elle commenté.La mise en cause de Kate McCann fait suite à l’arrivée, mercredi au Portugal, de résultats d’expertises médico-légales effectuées par le laboratoire médico-légal de Birmingham, en Angleterre.Les indices analysés, des traces de sang et de «vestiges biologiques non visibles à l'œil nu», avaient été trouvés il y a un mois grâce à des chiens spécialisés venus de Grande-Bretagne.Cette découverte avait marqué un tournant dans l’enquête, et la PJ, qui défendait jusque-là la thèse d’un enlèvement, indiquait le 11 août que «la mort possible de la fillette» était désormais l’hypothèse privilégiée.Les mises en examen de Kate et Gerry McCann sont les deuxième et troisième depuis la disparition de la petite «Maddie».Le 15 mai, 12 jours après sa disparition, un Britannique, Robert Murat, résidant à Praia da Luz, à quelques centaines de mètres du lieu où avait disparu Maddie, avait déjà été mis en examen par la PJ.Selon le code de procédure pénal portugais, une personne peut être mise en examen {arguida) s’il existe des indices suffisants de sa participation à un délit ou à un crime, indépendamment du chef d’accusation, qui n’est pas obligatoirement précisé.Agence France-Presse l! Pour Elle 277, av.Laurier O.514-270-6154 Centre de Commerce Mondial 413, St-Jacques O 514-844-9125 Pour Lui Centre de Commerce Mondial 383, St-Jacques O.514-281-7999 5107, av.du Parc (angle Laurier) 514-277-7558 .¦ " MÊSÊSIéi mm .Notre monde est complexe D’où l’importance de choisir la bonne école Dans un monde en constante évolution, il est rassurant de constater que certaines choses ne changent pas.Comme l’éducation offerte à Villa Maria par exemple.Ici, le développement intégral de nos jeunes est une priorité.À l’acquisition de solides compétences s’ajoute l’épanouissement de leur personnalité.Venez les rencontrer, visiter notre campus et découvrir notre nouveau pavillon dédié à la science, aux arts de la scène et au multimédia.Afin de mieux comprendre ce que signifie le mot réussir à Villa Maria.Portes ouvertes - Secteur français 29 septembre.de midi à 16 h Examens d’admission -Secteur français I ^ secondaire : 20 octobre Ià 5e secondaire : 21 octobre Portes ouvertes - Secteur anglais 14 octobre, de 13h à 16 h Examens d’admission -Secteur anglais In secondaire : 27 octobre et 3 novembre I ™ à 5e secondaire : 25 janvier 2008 VILLÂV MARIA LE BONHEUR D’APPRENDRE 4245, boul.Décarie, Montréal, QC H4A 3K4 (514) 484-4950 www.villamaria.qc.ca.Dumont fait campagne dans Charlevoix RÉMI NADEAU Québec — Le chef adéquiste, Mario Dumont, a fait campagne hier dans Charlevoix, où tente de se faire élire Pauline Ma-rois, faisant fi d’une tradition voulant qu’un chef de parti évite de s’opposer à un autre chef dans sa circonscription.M.Dumont a visité deux entreprises liées à l’industrie forestière à Saint-Hilarion et à Beaupré, en compagnie du candidat adéquiste de Charlevoix, Conrad Harvey.Interrogé sur la tradition de non-opposition à un autre chef, Tadé-quiste réplique qu’en 1985, lorsque Robert Bourassa s’est fait élire dans Bertrand, le premier ministre pé-quiste René Lévesque s’était rendu dans la circonscription, en compagnie de Pauline Marois.«Non seulement elle ne l’avait pas dénoncé [son chef Lévesque], mais elle l’avait accompagné.Alors, ses airs offensés d’aujourd’hui sont un peu du théâtre», a affirmé M.Dumont Il ne se dit pas indisposé par les critiques que soulève sa visite, précisant qull a toujours appuyé ses candidats sur le terrain, dans le cadre d’élections complémentaires.Pour sa part la chef péquiste réplique que la présence de Mario Dumont dans Charlevoix est loin de la scandaliser.«Je n’ai jamais été offusquée, pas du tout.C’est à M.Dumont de prendre ses décisions.Je n’ai fait aucun commentaire négatif sur son passage», a insisté Mme Marois.Elle soutient suivre un plan de campagne, sans égard au comportement du chef adéquiste.«Peu importe que M.Dumont soit là ou pas, c’est à moi d’aller chercher la confiance des électeurs.Je dois faire la démonstration que je peux être une bonne députée et que mon parti a la capacité de porter leurs préoccupations», a-t-elle poursuivi.Le premier ministre Jean Cha-rest a pour sa part décoché des flèches à l’endroit de Mario Dumont quant au choix du candidat adéquiste dans la circonscription de Charlevoix.Il accuse M.Dumont d’opportunisme en présentant dans ce comté un candidat «souverainiste avoué».«Conrad Harvey, le candidat de l’ADQ, c’est un souverainiste avoué, un indépendantiste avoué qui se présente pour l’ADQ», a dit M.Charest alors qu’il visitait une école primaire à Sherbrooke.«Ça, c’est typique de M.Dumont et de l’ADQ.Là où ils pensent que la souveraineté a la faveur, ils présentent des candidats qui sont souverainistes», a-t-il ajouté.Presse canadienne Les PPP seraient nuisibles Edmonton — Les partenariats public-privé (PPP) minent la démocratie, nuisent aux petites entreprises et n’entraînent pas d’économies pour les contribuables, affirme une étude réalisée par la Fédération canadienne des municipalités.L’étude s’est penchée sur les écoles, les hôpitaux, les routes, les systèmes de métro et les réseaux d’aqueduc construits par l’entremise des PPP mais n’y a décelé aucune économie.Le document affirme même que, lorsqu’on tient compte des dépassements de Coûts, des amendements aux contrats à long terme et des modifications des priorités publiques, plusieurs de ces projets ont finalement été plus dispendieux qu’un projet équivalent financé par le public.Le chercheur Pierre Hamel en vient à la conclusion que la plupart des PPP ont un coût similaire aux projets publics, mais qu’ils comprennent aussi plusieurs inconvénients.Ceux-ci incluent un manque de responsabilité politique en cas de problème, des contrats blindés qui coûtent une fortune à modifier en cas de révision des priorités publiques, et des plans de développement si jalousement gardés que, fréquemment, seule la compagnie d’origine sera en mesure de soumissionner lors des appels d’offres subséquents.Presse canadienne », LE DEVOIR.LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 2007 A 5 LES ACTUALITÉS Les squeegees veulent travailler en paix Nettoyer un pare-brise sur un coin de rue peut valoir une contravention de 120 $ au jeune qui se fait prendre h 'iil Des squeegees nettoient le pare-brise d’une automobile, chose formellement interdite à Montréal.JACQUES N AD EAU LE DEVOIR L’APEC n’établira pas de cible de réduction de GES, dit Harper BRUCE CHEADLE Qydney, Australie — Le premier Oministre Stephen Harper a minimisé hier tout espoir de voir les leaders des pays à forte croissance économique s’entendre sur un objectif pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).Mais selon M.Harper, le simple fait de voir les plus grands émetteurs de GES du monde se rassembler pour discuter d’un plan sur les changements climatiques post-Kyoto est un grand pas en avant A la veille d’un week-end de discussions entre les leaders des 21 membres de la Coopération économique de la zone Asie-Pacifique (APEC) réunis à Sydney, le sujet de l’heure était l’environnement M.Harper a donné hier un discours aux chefs d’entreprise, à qui il a fait savoir que le Canada était «un leader mondial dans la lutte contre les changements climatiques».Mais à la fin de la journée, le premier ministre indiquait aux médias canadiens que les objectifs de ce sommet en particulier étaient essentiellement plus modestes.Selon lui, le communiqué final du sommet, qui sera diffusé demain, ne «dictera» probablement pas une cible précise pour réduire les émissions de GES.Le premier ministre australien, John Howard, avait espéré voir l’établissement de cibles «d’aspiration» non contraignantes au sommet M.Harper, un ami de M.Howard avec qui il est habituellement sur la même longueur d’onde idéologique, dressait tout de même un portrait encourageant de la situation hier soir.«N’oublions pas, ce sera la première fois — si nous pouvons obtenir un protocole international; c’est une grande, grande étape», a affirmé M.Harper.«Cest la première fois que le monde fait cela.Dans le protocole de Kyoto, les Etats responsables des deux tiers des émissions se sont retirés.Alors, nous devons effectuer un meilleur travail la prochaine fois.» Le premier ministre Haiper a été critiqué par les environnementa-listes pour avoir affirmé que le Canada est intéressé à se joindre au soklisant AP6 — un groupe sur les changements climatiques mis en place en marge des négociations de Kyoto appuyées par l’ONU.Il s’est porté à la défense du «dialogue» du Canada avec ce groupe en faisant valoir que les émetteurs en forte croissance devaient tous être dans le même bateau.Presse canadienne EN BREF Les communications auPLQ La réorganisation se poursuit au Parti libéral Michel Rochette a été nommé directeur des communications.LactueDe directrice, Isabelle Melan-çon, a annoncé la semaine dernière qu’elle quitterait ses fonctions après le conseil général le 17 septembre.Elle poursuivra sa carrière dans le secteur privé, pour la firme de communications et d’affaires publiques HKDP Quant à M.Rochette, D a entre autres été attaché de presse de l’anden ministre des Finances Michel Audet et coordonnateur des Jeunes libéraux.- Le Devoir Les abeiHes tombent comme des mouches Washington—Les scientifiques enquêtant sur la piort de milliards d’abeilles aux Etats-Unis ont un nouveau suspect un virus jusqu’alors inconnu sur le sol américain, selon une étude parue cette semaine dans l’édition en ligne du magazine Science.Ces chercheurs expliquent avoir eu recours à une technique génétique nouvelle et à des statistiques pour démasquer ce virus israélien, responsable de paralysies aiguës.D est le dernier suspect en date dans la mort à grande échelle d’abeiBes ouvrières, un phénomène connu sous le nom de «syndrome de l’effbn-tlrement d’une colonie».11 leur reste maintenant à tenter d’inoculer ce virus aux abeilles pour déterminer s'il est mortel-AP GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ Le jeune Sovannak, squeegee itinérant, cherche la logique: il lave les pare-brise des voitures pour gagner un peu d’argent mais les policiers lui collent régulièrement des amendes —jusqu’à 120 $ — parce que le «squeegisme» est interdit à Montréal.Et pour payer son amende, Sovannak n’a que le squeegee à portée de main.Alors, les factures s’accumulent Au bout du processus, les probabilités que ce jeune se retrouve en prison quelques jours, faute d’avoir pu payer ses amendes, sont de 72 %.Ce sont des situations de ce type que veulent empêcher les organismes Anonyme, Gangs de rue (parrainé par Dan Bigras) et le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), qui ont lancé hier un appel pour que Montréal décriminalise l’activité du squeegee.Des tracts explicatifs ont été distribués à l’angle des rues Iberville et Ontario, pendant que des squeegees s’activaient sous l’œil des caméras.«IJ faut promouvoir une approche plus positive de ce travail, dit Pierre Gaudreau, coordonna-teur du RAPSIM.Plutôt que la répression, on doit explorer la tolérance.» Le «Projet squeegee» s’articule autour de l’idée que les squeegees font un travail «comme un autre, comme celui d’un vendeur de journaux au coin de la rue ou d’un musicien de rue», comme l’indique Nicole McNeil, directrice de l’Anonyme.«On ne sort jamais quelqu’un de La grande majorité des Québécois croit que le gouvernement du Québec et les compagnies forestières devraient cesser temporairement les coupes dans les dernières zones de forêts intactes.la rue en l’envoyant en prison, dit pour sa part Dan Bigras.C’est ridicule, ça tue tous les efforts [d’aide et de réinsertion] qu’on fait avec les jeunes.» Il relève aussi «qu’on n’envoie pas les jeunes en prison parce qu’ils font du squeegee mais parce qu’ils ne peuvent pas payer leurs amendes.Parce qu’ils essaient de suryivre.C’est un drôle de message».A la Ville de Montréal, la res- 29 août au 5 septembre dernier auprès de 1058 Québécois à travers la province.Ainsi, 86 % des personnes interrogées ont indiqué qu’il faudrait cesser temporairement les coupes forestières dans cer- ponsable du développement social et communautaire, Marie-Andrée Beaudoin, réplique que le règlement est là pour protéger les jeunes qui doivent se mouvoir entre les véhicules.«C’est une question de sécurité.Mais nous ne fermons pas la porte à la possibilité de changer d’approche si on trouve une solution», dit-elle.Le Ville travaille depuis 2004 Forêt boréale chez Greenpeace, Métissa Filion, estime que la perception des Québécois sur la gestion actuelle de la forêt rejoint celle de l’organisme.Elle souligne que la crise de l’industrie forestière est le résul- avec la Commission des droits de la personne et quelques organismes pour encadrer différemment Titinérance.Le RAPSIM milite d’ailleurs activement pour déjudiciariser toute cette question.«Il y a des moyens de développer des zones de tolérance et de cofuibitation dans une ville», pense Pierre Gaudreau.La Ville de Québec en a fourni élevé parce que les arbres sont plus loin et plus petits qu’il y a 30 ans, ce qui coûte plus cher, notamment, en frais de transport.Elle ajoute que le manque de protection et de conservation de la forêt a aussi mené à une crise un exemple l’an dernier en adoucissant sa politique anti-squeegee.Un protocole d’intervention avec un organisme d’aide est maintenant mis en place, et les jeunes ont le choix entre une «consultation» avec un intervenant ou une amende lorsqu’ils sont arrêtés en train de laver un pare-brise.dale qui soit encore intacte au Québec, alors que le rapport de la commission Coulombe recommande de protéger 12 % de la forêt boréale d’ici 2010.La marge d’erreur de ce sondage est de plus ou moins 3,4 %, 19 C’est du moins ce qu’indique un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte de Greenpeace du taines zones, le temps de créer des aires protégées.La responsable de la campagne tat de la surexploitation des forêts au Québec.Selon Mme Filion, le coût de la fibre est plus de biodiversité.Selon Greenpeace, il reste moins de 15 % de la forêt commer- foissur20.Presse canadienne Ginette LEGAULT MAITRISER LA GRAMMAIRE Cahier - Corrigé 164 pages - 20,40$ ISBN 978-2-7601-4471-2 GUERIN, éditeur Itée 514-842-3481 Pour se lamiiiariser avec l’utilisation de la grammaire.En vente dans toutes les liorairies Lu prix est indiqué sous réserve de modifications.Restauration de luminaires Yi 4 DEPUIS I 9 5 3 , liw/.v rextuaro/m tout.softies cœurs /frisés'.4652, boul.Décarie, Montréal 514-484-8332 www.themrfixit.com Estimation à domicile disponible ith yal est, suite 109.Vous pouvez le 928-1881 pour obtenir un rendez- Site web : www3.aympatico.ca/pgaulin CONCOURS LE DEVOIR* 1V5 en collaboration avec rêVatOlirS AIR France .y*: Rêvatours, spécialiste des voyages depuis plus de 20 ans, vous offre la chance de partir à la découverte de la Tunisie.Séjours de 8 jours - 6 nuits à Hammamet Le voyage Inclut : hôtel, vols et transferts Uns valeur de 4150$ l’émission Tout© un© histoire du lundi au vendredi à 19h sur les ondes de TV5 et notez l’indice du jour.www.revatours.com LE DEVOIR Indice du jour :.Date de l’émission : Retournez à : Concours Tunisie, Non, :.2050, ms de Bleury, 9* étage, Montréal (Québec) H3A 3S1 Adresse :.App.:.Ville :.Le tirage sure lieu II 5 octobre 2007 à 15h.Faites-nous parvenir votre coupon de participation avant Code postal :.CoUITlOl :.le mercredi 3 octobre 2007 à 17h30.Le concours s'adresse aux personnes de 16 ans et plus.Un seul coupon par enve- TAiAnhmn .«nio \ rhurt loppe.Les reproductions électroniques ne seront pas 'cicyiiuie .(ira.;.acceptées.Les conditions et réglements du concours sont disponibles à la réception du Devoir et sur www.tv5.ca.Abonné(e) : Oui U Non U Codiez $ vous re désirez pœiecavi* de ««citato Le Devoir Les Québécois veulent l’arrêt de certaines coupes forestières 1| t LE DEVOIR, LES SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 2007 A
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