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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-08-16, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAMEDI 1 « ET DIMANCHE 17 AOÛT 2 O O S LE DEVOIR SAMEDI TOURISME Retour sur la ruée vers l’or Page 3 ***** Mir SAVEURS Leroi du bagel Page 5 k ( h h & $Ê JARDINS Clair de lune au jardin Page 6 L’AUTOMNE AUX ÎLES DE LA MADELEINE Quel bon vent * «b T SU "*19 m 1145/, J°r EARL — MO KIEFER Si les iles de la Madeleine sont depuis plusieurs années des dérives estivales pour continentaux assoiffés de nouveaux rivages, il ne faudrait pas oublier que ces grappes de terre perdues en mer offrent en automne des échos uniques sur les plages désertes, des ocres à décourager la palette d’un peintre et le vent qui joue au facteur.Distribution quotidienne garantie.LIO KIEFER Nous sommes partis depuis vendredi de Montréal.Escales à Québec et à Matane.Les rives ont défilé et quelques bélugas attardés ne se sont pas trop forcés pour réciter quelques chants mystérieux sortis de leur curriculum vitæ marin.On est aujourd’hui dimanche et à bord du Vacancier, l’équipage madelinot s’apprête à jeter les amarres au port de Cap-aux-Meules.Juste le temps d’apercevoir les détours bombés de l’île d’Entrée.C’est l’heure du midi.Septembre est en marche.Sur le quai, des locaux attendent des amis, le retour de la famille ou de nouveaux arrivants attirés par les couleurs automnales, les dérives solitaires, les instants de bonheur portés par le vent En prenant l’unique route qui sillonne vers la fin de terre qui se nomme Grande-Entrée, les carillons des églises viennent de signer la fin de messe dominicale, qui sert aussi de rencontre hebdomadaire en bord de mer.En septembre, le son des cloches est un peu plus long, un peu plus lyrique également Peut-être à cause du vent qui transporte les ding-dong sacrés sans avoir à rebondir sur des cohortes touristiques.En pénétrant dans l’une de ces églises, il y a un autre signe éolien qui ne trompe pas.Dans la porte d’entrée, il y a le plus souvent un miroir; non pas que la Madelinienne soit une coquette femme de marin qui, à l’heure du sermon, a un rouge désir pour ses contours buccaux.Non, le miroir id présent est la forme la .plus répandue pour se recoiffer promptement après que le dieu Eole eut joué les inquisiteurs capillaires avant le message chrétien.En continuant sur la route, on s’arrête à Old Harry, minuscule port de pêche où seuls quelques bateaux sommeillent.Le vent s’engouffre dans le chenal, juste le temps pour qu'un loup-marin de bonne famille laisse échapper ses moustaches hors de l’eau et des cris dignes des meilleures séquences de Phoque ficadémie.On a laissé également la plage de la Grande Échouerie, là où le vent essaie de déséquilibrer quelques pluviers qui n’arrêtent pas de tourner en rond.Comme des toupies ailées qui refusent de s’enliser dans les sables émouvants.La fin des terres arrive et on s’approche du port de Grande Entrée, la Mecque du homard madelinot Des centaines de bateaux se courtisent laissant claquer leurs câbles et cordages au gré des humeurs ventées de septembre.Comme le homard et le crabe font la sieste d’après-pêche depuis quelques mois, il reste pourtant à cette période une option pour embarquer sur un bateau et participer à une pêche miraculeuse : celle du maquereau.Prenez une corde à sauter, attachez-y une dizaine d’hameçons sur la longueur et «jiguez» doucement l’ensemble à une bonne profondeur du pont de l’embarcation.Quand le jour se lève ou quele soleil se couche, les maquereaux attaquent l’hameçon qui brille et on relève prestement En quelques minutes, un véritable génocide piscicole se commet.On arrête alors de pêcher par souci de la sauvegarde du maquereau frétillant le long des côtes et on observe : des falaises qui rougissent des dunes qui prennent de l’ocre.Les embruns mouillent le bout du nez.Et c’est encore le vent qui règle notre séjour à Grande Entrée.Car aujourd’hui, c’est la fête, la Fête du vent.Cela se tient au Club Vacances des îles.Sur un monticule est posée une harpe.éolienne.Comme un bateau ouvert, cette harpe dresse ses tuyaux dont chacun ira chercher un peu de souffle pour en sortir des sons venus de l’air.magique.La Fête du vent, c’est l’occasion pour les Madelinots de se retrouver en famille et d’avoir des idées autour de ce souffle continu.D y a le concours des inventions, ou comment fabriquer dans un temps limité un objet qui aura comme seule force motrice la vérité éolienne.Tous les « patenteux » des îles se donnent rendez-vous.Ce sera un carrousel ou une toupie, ce sera une machinerie infernale qui se rétracte ou une invention qui fait un clin d’œil aux sensibilités éoliennes.Aujourd’hui, ce sont les adultes qui sont les inventeurs.Demain, ce sera au tour des enfants.On rit, on se toise, on se donne des défis, on chante, on joue.Au vent Et la nuit vient au Club.Les familles se sont dispersées.Nous sommes descendus sur la plage.On s'est allongés sur le sable.Ma fille a égaré ses yeux au travers des galaxies.Quand on a deux ans, le vent et les étoiles font rire.Elle s'est endormie en comptant les étoiles filantes.Le lendemain, au petit-déjeuner, les commentaires allaient bon train; on n'était pas spécialement d’accord avec le jury pour les gagnants, mais on plongeait ses tartines dans la confiture La Fête du vent permet aux Madelinots de se retrouver en famille.et on préparait la soupe de poisson du midi.Le Club Vacances des îles, c’est un peu comme un baromètre insulaire, une sorte de plaisir de vivre en terre madelinienne; femmes de marins intrépides, conteurs et conteuses, sourires juvéniles, féminités à l'épreuve du vent, tout est réuni pour un séjour réussi.Et c’est bien au mois de septembre que les dérives sont délicieuses.En dehors du vent qui est devenu un ami, il y a toutes* ces couleurs uniques en cette saison.Les verts des terrains et les violines, les bleus et les jaunes des maisons de Havre-aux-Mai-sons qui s’entrecoupent.Les terrasses ocre de Havre-Aubert et les nuances de gris du côté de l’Étang-du-Nord.On guette les falaises et les grottes ; la journée passe et les couleurs changent.Les dunes aussi ont leurs sensibilités, comme des poussières de sable qui s’entassent en ordre et en désordre, laissant aux replis le loisir de revendiquer une tonalité unique.Dans le plaisir de vivre les îles en septembre, il faut savoir s’arrêter chez celles et ceux qui se sont unis dans un programme intitulé «Le bon goût frais des îles».Des artisans des plaisirs de la bouche, des artisans de la pêche, des maniaques de la canneberge sauvage appelée pomme de pré (qu’on récolte en octobre), des équilibristes herboristes, des connaisseurs du loup-marin sont ici pour revendiquer une véritable identité basée sur les produits locaux.Cela va de la culture des moules, des myes et des palourdes du Centre d’interprétation de la mariculture au famoir d’antan où le hareng est aligné serré sous les vieux plafonds en bois.On découvre chaque matin la fabrication du fromage pied-de-vent à la fromagerie éponyme ou l’on se met à déguster des croxi-gnoles (beignets tressés et frits dans l’huile de loup-marin) aux Excursions de la lagune.On découvre des vinaigres et des savons à L’Anse-aux-Herbes et on déguste un vin artisanal et des liqueurs de fruits sauvages au Barbocheux.On retrouve tous ces produits à la table des restaurants participants, tels la Marée Haute, l'Auberge de la petite Baie, La Saline, le Café de la Grave, la Table des Roy, le Resto d’là Butte, Chez Diane, Aux Pas Perdus.Dix jours plus tard, nous sommes retournés au bateau.Le Vacancier nous attendait Il y a des souvenirs qui ne peuvent se raconter.Celui d’une mouette rieuse et acrobate.Celui d’une corde à linge qui laisse voler ses bobettes multicolores.Et celui des herbes sauvages qui se racontent des histoires automnales : mais quel bon vent vous amène?VOIR PAGE I) 4: ILES i I I LE DEVOIR.LES SA MED I « ET DIMANCHE 17 AOÛT 2 0 0 3 I) 2 MODE DE VIE PLUSIEURS COOPÉRATIVES CONTRIBUENT ACTIVEMENT À LA VIE DE QUARTIER.Dans bien des cas, on a même noté une hausse de la valeur des maisons VOISINES ET UNE DIMINUTION DE LA VIOLENCE DANS LE SECTEUR.Microsociétés coopératives Mode d’habitation choisi par 50000 Québécois, les coopératives sont autant de microsociétés qui revitalisent nos quartiers et procurent à leurs résidants des milieux de vie stimulants.CHRISTIAN BENOIT-LAPOINTE a coopérative d’habitation est une alternative intéressante à l’accès à la propriété.et à la vie comme locataire, puisque les membres sont à la fois propriétaires collectivement de l’immeuble où ils habitent et locataires du logement qu’ils occupent! Donc, ils paient un loyer mais participent aux prises de décisions lors des assemblés.Chaque membre a une responsabilité, soit sur le plan administratif (finances, sélection des nouveaux membres), soit pour l’entretien du bâtiment et de la cour.La contribution de chacun réduit les coûts d’exploitation de l’immeuble, ce qui permet de maintenir les loyers à des niveaux inférieurs à ceux du marché.« On est aussi à l'abri des hausses surprises de loyers car ce sont les membres qui fixent les prix», signale Marc La-marche, président de la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain et de la Confédération qùé-bécoise des coopératives d’habitation.» On élimine aussi les possibilités d’être évincé de son logement et en plus on choisit nos voisins!», renchérit-il.Chaque coopérative est régie par ses propres règles et a ses façons de sélectionner les futurs membres, mais la mixité sociale est toujours valorisée.Pour devenir membre, H faut envoyer une demande par écrit, puis patienter sur une liste d’attente, à moins d’être chanceux et d’être convoqué immédiatement en entrevue, étape importante du processus de sélection.«On mesure ta capacité d'intégration, ta sociabilité et ton revenu», explique Michèle Lecompte, résidante de la coopérative Akela.Elle a choisi ce mode d’habitation pour briser l’isolement mais aussi pour le prix du loyer, et elle n'a eu aucune difficulté à s’adapter.«Lorsqu’on adhère à une coopérative, il faut s’habituer aux règles et au mode de vie et penser qu’il y a des gens qui vivent autour de nous.» Si la proximité et les réunions font en sorte de connaître le voisinage et nous assurent un meilleur sentiment de sécurité, la vie privée de chaque membre est minutieusement respectée.Une coopérative, ce n’est pas une commune.L’environnement immédiat bénéficie de l’établissement d’une coopérative car plusieurs ROZLYN COOK Plus de 1500 personnes vivent dans la Communauté Milton Parc, qui regroupe 16 coopératives.contribuent activement à la vie de quartier.Dans bien des cas, on a même noté une hausr se de la valeur des maisons voisines et une diminution de la violence dans le secteur.«Elles contribuent aussi à sauvegarder le patrimoine architectural des quartiers en rénovant de vieux édifices», ajoute Marc Larriarche, en pensant aux nombreux bâtiments institutionnels ou industriels recyclés en coopératives d’habitation.Se regrouper pour créer des coopératives d’habitation, est-ce la solution idéale à la crise du logement?Oui.et non.«Cest une des solutions, mais ce ne sont pas les coopératives qui vont régler le problème toutes seules.Ça prend des HLM et des OSBL, dit-il, car même en doublant le nombre de coopératives à Montréal, on serait loin de la coupe aux lèvres.Et ce n’est pas tout le monde qui veut et qui peut vivre en coopérative.» Toutefois, si la fibre entrepreneuriale vibre en vous, il est possible — et encouragé — de mettre sur pied une nouvelle coopérative.À condition d’être patient, car entre deux et cinq ans sont généralement nécessaires avant d'emménager dans la coop nouvellement créée.¦ Le Toit virtuel des coopératives d’habitation du Québec, unvw.coopLiabitation.org.?La Communauté Milton Parc (www.milton-parc.org) est un cas tout à fait unique.Durant les années 1970, les résidants du quartier s’e sont opposés à la destruction de maisons victoriennes pour faire place à de vastes projets immobiliers.Ils ont donc mis sur pied le plus vaste projet de coopératives d’habitation en Amérique du Nord.«Nous voulions préserver le patrimoine architectural du quartier, mais aussi avoir des loyers abordables au centre-ville», raconte Danielle Rousseau, qui habite à la CMP depuis sa création.Aujourd’hui, plus de 1500 personnes vivent dans 616 logements répartis entre 16 coopératives, six sociétés d’habitation et autres organismes communautaires, tous regroupés dans un syndicat de copropriété.c n o H r £ X ANNONCE/,-VOIS (.KmiTEMKNT.L Placez gratuitement votre annonce dans la rubrique «Rencontres* en composant le (514) 985-2507.Enregistrez votre annonce avant le lundi 9 heures pour une parution le vendredi suivant Une seule boîte vocale par personne.RÉPONDEZ AUX ANNONCES Option 1 : Paru?I 900 451-6528 C’est tellement simple et rapide ! 1.Sélectionne?, les annonces qui vous intéressent et note?leur numéro de boite vocale.2.Composez le 1900 451-6528, 3.Suive?les instructions afin de laisser votre message.Option 2 : Avec votre Bioc m Temps par le (514) 985-2507 Cest toujours facile et économique ! 1.Sélectionnez les annonces qui vous intéressent et notez leur numéro de boite vocale.2.Composez le (514) 985-2507, 3 Suivez les instructions afiii de laisser votre message.Nos TRucs et Asticrs N’oubliez pas que votre message est la clef de vos rencontres.Préparez-le en conséquence.Nous vous recommandons de suivre notre petit guide : donnez une description de vous même, de vos attentes, de vos intérêts et de vos passions.Surtout, laissez votre numéro de téléphone WSa PÉRK/ VOS MESSAGES fttpt 1 : Composez MSH) WS-2W».I KiUrez votre numéro de boite vocale et votre code de sécurité, J.Prenez alors connaissance du nombre tie inessapcs reçus Étape 1 : RÉCUPÉRÉE.VOS MESSAGES par le I 900 4A1-6S1» I Composez le! 90© 4Sl-toai, 2.Sélectionnez l opdon 2, 4.Suive?les Instructions pour récupérer vos messes.Avec votre bloc de temps 1.Composez le (S 14) 9RS-2W 2.Dans le menu principal, sélectionnez I option 2, J.Suivez les instructions pour récupérer vos messages OB1ENE7.VOtntEin.OCPB TEMPS.ÉCONOMISÉE JJ \ Économisez jusqu'à JJ S en compo- sant le (M4) 98S 240?Au menu prin ripai.laites le 0 et demandez votre Bloc de Temps à un de nos tqteuts.Notre service à la clientèle tau ouvert tous les lours île 9b à minuit.15 min pour JOS taxes incluses 30 min pour 54> (axes Incluses bll mm pour I00É taxes incluses NOTEZ RIEN Par le I 900 451 642)1.des frais de 2.18$ la minute ( « taxes) sont briurés à votre compte de téléphone Par le (514) 985-250’, les minutes sont débl lées de ware boite vocale oit se trouve votre bloc de temps.Le temps d'utthsa lion est arrondi 41a mlmnc supérieure Service oSetl 2 tlt/24.7 jours sur ' Sur un seul ci même appel factorable, vous pouvez répondre à plusieurs ttmooces el/ou récupérer jus messaps Vous drvrr Are àpé de 18 ou plus Téléphone à tonalité .touch lone- requis F£r»r»£ c (t e é < it < Wor*r*£ PROFESSIONNELLE DU MONDE CULTUREL 47 ans, 57”, plutôi ronde, vive, gourmande, épicurienne, pleine d’énergie, cherche H heureux, pluiôi intdlo que sportif, pour partager.5271 CHERCHE GRANDE CAPACITÉ D'AIMER Bel homme, 6T\ 40aine, costaud, chev blonds, yx bleus, a 2 enfants, aime vélo, ski, voile et activités culturelles, cherche gentille compagne poids prop, prête à s’investir.10052 MINCE, SENSUELLE ET PASSIONNÉE Fin 40aine.cherche H début 50aine, ayant soif d’idéal, avec qui partager plaisirs de la table sous un air de Caria Bruni et s'offrir des escapades en Toscane.10032 L’ATTIRANTE ET L’ATTRAYANTE JOHANNE 45 ans, 5 2", JOB 1b, belle blonde, yx pers, fumeuse, a une fille de 7 ans, cherche H très bien, pour amitié au début.5717 BELLE ET MINCE Mais qui n'a plus 20 ans depuis longtemps comme disait Reggiani, cherche gentilhomme 55-65 ans, pour ajouter du piquant sur les sentiers connus, ornés de rires, de mélodies, paroles et silences.5714 PROFESSIONNELLE SEMI-RETRAITÉE Poids santé, aime sports, activités culturelles, voyages, cherche H 50aine, n-fum, capable d'aimer, pour relation enrichissante et amoureuse.10046 INTELLECTUEL SYMPATHIQUE ET ÉQUILIBRÉ Polyglotte, 6', 1601b.n-fum, sans enfants, aime musique classique, cherche F 30-40 ans, affectueuse, bien dans sa peau, cultivée, catholique pratiquante, pour relation durable et joyeuse.5712 PROFESSIONNELLE DANS LA 40A1NE vSans enfants, aime fa nature, plein air.activités culturelles, désire rencontrer un homme sensible et équilibré, pour développer une complicité.5720 HÉLÈNE, AUTONOME ET ROMANTIQUE Laval, 42 ans.5’7", 1301b, fum, sans enfants, aime rire, vélo, marche, cherche un compagnon franc et honnête, ayant un bon sens de l'humour et une bonne communication.5597 AFFECTUEUSE, TENDRE BT ATTENTIONNÉE DE QUÉBEC Magnifique chevelure blonde, yx gris-bleu, joli sourire dans de jolies lèvres, hautement scolarisée, recherche H attentif, ayant passé la SOaine avec harmonie, pour relation amicale ou à long terme.5648 PASSIONNÉ DE PLANCHE À NEIGE ET DE GOLF Professionnel 38 ans, S'il", 1651b, chev châtain-blond, yx bleus, de belle app, aime sorties culturelles, lecture, discussions, cherche jeune complice mince et sportive.10050 4- ÉTIENNE, GRAND BLOND 39 ans, mince, prof d'université, n-fum, curieux, coquin, doux, full intdlo et full sportif, cherche belle atypique apte au bonheur et à l’amour, pour aventure qui dure toujours.5711 Camey, antillaise de 30 ans, 5’9".120 1b, cherche II distinguée, sincère, croyant à l'amour.10023 FILLE VRAIE CHERCHE GARS VRAI 47 ans, SV, mince, allure jeune et agréable, sans enfants, rieuse, sérieuse, sympathique, authentique, cherche H 43-53 ans, intègre, drôle, cultivé, pour vraie rencontre.10051 L’INCONNU D'UN RENDEZ-VOUS Jeune veuve bien aînée, coquette qu'on dit jolie, aime nature, ait.musique, désire rencontrer jeune compagnon de route vivant sa 'Gaine heureuse.5659 ?CHARMANTE 1NTELLO Jolie universitaire sans enfant, 40 ans, 5’4 ", 125 lb.brunette, déga gée, côté artiste, a beaucoup voyagé et cheminé, affectionne yoga, baladi, tango, ski de fond et véki.5557 ?JOLIE PROFESSIONNELLE Jeune 40aine.5'6',.poids prop, aime plein air, randonnées en montagne, vélo, cherche compagnon, ami ou plus, pour activités sportives.10043 ?AUTHENTIQUE.JOYEUSE ET PROFESSIONNELLE .10 ans.Im72,60 kilos, aime les voyages, vdo, plein air, cherche H sportif, entre 28-38 ans, grand et n-fum, ouvert, pour relation sérieuse et amoureuse 5"21 DISTINCTION, TENDRESSE, SÉDUCTION I nivCTSilaire.40 ans.5'I0", 160 Ib.mince et sportif de belln app, se sent jeune, un peu rfwur et artiste, aime le plein air.vélo, cherche charmanle compagne.5626 ?LIBRE.DISTINGUÉ ET DE CLASSE 54 ans, 6', mince, n fum posaient, aime humour, vinages, voile, arts, cherche jolie femme mince 40-49 ans, 5'5" d plus, pour relation stable et sérieuse.10054 EXPLORONS U CARTE DU TENDRE Bello femme, 59 ans, ST.mince, chereheconpapnon pour écouter le souffle du vent dans les bois, acctietlto Mozart, sensible à la prose comme h II poésie.5'15 ?ESPIÈGLE ET ATHLÉTIQUE femme .16 ans.ImH, unbwsltaire sans enfants, cherche B de race Manche
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