Le devoir, 24 septembre 2007, Cahier A
4 BIRMANIE Les nonnes bouddhistes rejoignent la contestation Page B 1 LE DEVOIR Vol.XCVIII N ^ 2 1 6 LE LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 8 8c + T A X E S = 1 $ Elections: Dion maintient le suspense Le chef du PLC dit souhaiter que le gouvernement fonctionne, mais.LISA-MARIE GERVAIS Alors que la perspective de la tenue d’élections fédérales cet automne semble de plus en plus réelle, le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, maintient le suspense sur sa position.En point de presse hier à l’Université Bishop de Sherbrooke où il donnait un discours, le chef du parti libéral du Canada n’a pas fermé, lui non plus, la porte à un éventuel vote contre le discours du trône qui aura lieu le 16 octobre prochain.Alors que le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) penchent plutôt en faveur d’un rejet du discours, tous les regards sont maintenant posés sur le parti libéral qui, de son seul appui, pourrait per- mettre au gouvernement de rester au pouvoir puisqu’il suffirait aux conservateurs d’être appuyés par l’un ou l’autre des trois principaux partis d’opposition pour continuer de gouverner.Mais Stéphane Dion est malgré tout demeuré très évasif quant à ses intentions.«On va voir ce qu’il y a dans le discours du trône.Pas question pour moi de rejeter un discours avant de l’avoir vu.S’il n’y a rien sur l’économie, rien pour lutter contre la pauvreté, s’il n’y a rien pour corriger les faiblesses du plan Baird et aucune prévision sur ce que le Canada va VOIR PAGE A 8: ÉLECTIONS ¦ La chronique de Chantal Hébert, page A 3 SANTÉ Béland porte un regard critique sur le groupe de travail Castonguay FRANÇOIS DESJARDINS Le groupe de travail que le gouvernement Cha-rest a demandé à Claude Castonguay de diriger pour réfléchir au financement du système de santé comporte des lacunes préoccupantes, estime Claude Béland, qui porte un regard critique sur son fonctionnement M.Béland déplore notamment que le groupe de travail, qui réunira autour de M.Castonguay deux personnes représentant le Parti québécois et Î’ADQ, se déroulera sans la tenue d’audiences qui permettraient à la population de s’exprimer sur l'avenir du système de santé.«Les coûts de santé augmentent sans cesse et ça amène l’obligation de certains changements», a dit M.Béland lors d’un entretien hier.«Il est important que la population se prononce à un moment donné, et que ça ne se discute pas seulement dans les officines gouvernementales.» Le groupe ne semble pas se diriger vers la sollicitation ouverte de mémoires et la tenue d’audiences publiques, a-t-il signalé.«Et je pense qu’il n’y en aura pas non plus [d’audiences].C’est dommage, surtout qu’on connaît les idées de M.Castonguay» L’ancien président du Mouvement Desjardins a dirigé ce week-end l’assemblée générale du Mouvement démocratique et citoyenneté du Québec (MDCQ), dont il est président Le MDCQ, que l’on connaît pour ses réflexions sur le mode de scrutin proportionnel, a notamment discuté de décentralisation des pouvoirs vers les régions et d'une constitution québécoise.VOIR PAGE A 8: BÉLAND Claude Béland EL1SE0 FERNANDEZ REUTERS Marcel Marceau en spectacle au Chili il y a un peu plus de deux ans.Le mime le plus célèbre au monde est mort samedi à Paris, à l’âge de 84 ans.Marcel Marceau, 1923-2007 Mort du grand poète du silence Dans l’esprit de plusieurs générations, il restera comme Bip, un Pierrot blafard à la bouche rouge sang et au geste aérien.Le mime Marcel Marceau, surnommé le «Charlie Chaplin du mime», art auquel il avait redonné ses lettres de noblesse, s’est éteint à 84 ans, après 60 ans d’une carrière exceptionnelle.La cause de son décès, survenu samedi à Paris et annoncé hier par ses entants, n’a pas été précisée.Ses obsèques, dont la date demeure inconnue pour l’instant, seront célébrées au cimetière du Père-Lachaise, a déclaré sa fiDe Camille Marceau.Célébré comme l’égal de Çha- __ plin et de Buster Keaton aux Etats-Unis, vénéré au Japon, pays du théâtre kabuki et nô, mais aussi en Amérique latine et en Russie, l’inventeur de la marche contre le vent avait inspiré la danse moonwalk de Michael Jackson et influencé le danseur Rudolf Noureïev.Artiste complet au rayonnement international, mime, comédien, metteur en scène, mais également peintre et acteur, Marcel Marceau avait ce don unique, admiré à l’unisson, lui permettant de donner vie à toute une galerie de personnages, du garçon de café au dompteur de lion, en passant par une grand-mère au tricot dans un jardin public.Né dans une famille juive de Strasbourg le 22 mars 1923, le petit Marcel Mangel découvre le VOIR PAGE A 8: MARCEAU ISSEl KATO REUTERS JAPON Yasuo Fukuda deviendra officiellement premier ministre demain .¦ À lire en page B 1 INDEX Annonces B 4 Idées A7 Avis publics B 6 Météo B5 Convergence.B 7 Monde B 1 Culture B 8 Mots croisés B5 Décès ,B4 Religions B6 Économie .,B3 Sudoku B6 Éditorial .A6 Télévision B7 L’ENTREVUE Le «nous», c’est lui Pauline Marais s’est largement inspirée du sociologue Jacques Beauchemin Pour réactiver le «nous» francophone majoritaire, Pauline Marois s’est grandement appuyée sur le sociologue Jacques Beauchemin.Ce dernier semble du reste engagé dans tout ce qu’il y a de plus chaud au Québec ces temps-ci: non content de diriger son département, il siège au conseil d’administration de l’UQAM-la-tourmente et fait partie du comité-expert de la commission Bouchard-Taylor.Si ça continue, Jacques Beauchemin devra bientôt parler de lui au «nous»! ANTOINE ROBITAILLE Dans le retour au «nous» de la majorité francophone de Pauline Marois, début septembre, il y avait beaucoup de Jacques Beauchemin.En entrevue, le sociologue de l’UQAM confirme sans trop s’étendre sur le sujet la chef péquis-te, qui connaîtra ce soir le dénouement de la bataille de Charlevoix — selon les sondages, elle devrait l’emporter facilement —, l’a consulté cet été et le consulte encore.Le retour au «nous», Pauline Marois le voyait, racontet-on dans son JACQUES GRENIER LE DEVOIR Jacques Beauchemin entourage, comme un véritable «désormais».Après la mort de Duplessis, Paul Sauvé, lorsqu’il prend la place du «cheuf», prononce ce mot célèbre, marquant le début de la Révolution tranquille.C’est aussi à une rupture que la nouvelle chef péquiste voulait convier les nationalistes, le 29 août, lors de son discours d’assemblée de nomination.Un discours qu’elle considérait comme crucial et qu’elle a fièrement fait distribuer à tous les journalistes, le jour où elle l’a prononcé.En constatant que les Québécois ne se reconnaissaient plus dans son projet, elle s’y faisait très critique du PQ de l’après-1995.Dans les dernières années, les Québécois ont eu l’impression que le PQ, qui «a tant fait dans le passé pour affirmer et défendre l’identité VOIR PAGE A 8: BEAUCHEMIN La sort de la chef du PQ est entre les mains des électeurs de Charlevoix, page A 3 \n v -a* ESPACE MUSIQUE 100,7 FM ChAnSoN 9h www.radlo-canada.ca/radlo En semaine avec Sophie Durocher Réalisation Calhenno Dupuy i LE DEVOIR.LE LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 A 2 LES ACTUALITES AFGHANISTAN La livraison des hélicoptères Chinook retardée ?Ottawa souhaite modifier le design des Chinook ÇH-47qu’il entend commander MURRAY BREWSTER Ottawa — Les forces aériennes canadiennes souhaitent améliorer le design des hélicoptères de combat Chinook CH-47 qu’elles prévoient acheter et ont offert un contrat limité à Boeing pour la construction de quelques prototypes, ont révélé à La Presse canadienne des sources au sein de la Défense.Le chef d’état-major de la Force aérienne, le lieutenant-général Angus Watt, a confirmé que les responsables du projet ont demandé des changements, mais n’a pas voulu discuter des détails des né- gociations en cours.Il s’est toutefois dit confiant que ces demandes ne retarderont pas la livraison des 16 hélicoptères moyens-porteurs, que l’armée considère essentiels pour la mission en Afghanistan.Des observateurs s’inquiètent toutefois que ces demandes repoussent la date de livraison au-delà de 2011.M.Watt a déclaré en entrevue qu’étant donné le peu de ressources militaires canadiennes, il souhaitait faire l’acquisition d’hélicoptères très équipés qui pourraient effectuer différents types de mission.La force aérienne souhaite no- tamment que les hélicoptères soient dotés d’un meilleur blindage et d’un meilleur armement pour être en mesure d’évacuer les blessés en zone de combat En ce moment, les soldats canadiens blessés en Afghanistan sont transportés par des hélicoptères américains Blackhawk spécialement conçus.Les modifications proposées au Chinook n’en feraient pas des hélicoptères-ambulances parce qu’ils n’auraient pas tout l’équipement médical à bord, mais leur permettraient d’assurer l’évacuation de la plupart des soldats blessés dans des délais raisonnables.Le lieutenant-général Watt a indiqué que d’autres changements de design devaient améliorer les capacités des Chinook à voler dans de mauvaises conditions météorologiques et sur de grandes distances — deux caractéristiques nécessaires pour que les hélicoptères puissent servir à l’armée dans l’Airctique pendant l’été.La force aérienne souhaite également que les CH47 puissent servir d’auxiliaires aux hélicoptères de recherche et sauvetage Cormorant parfois défaillants.Quand le programme a été annoncé, le ministre de la Défense du moment, Gordon O’Connor, avait dit vouloir que les premiers appareils soient livrés en 2010 ou 36 mois après la signature du contrat.Aucun contrat n’est encore signé Or, plus d’un an après que le gouvernement conservateur eut invoqué des raisons de sécurité pour négocier rapidement et sans appel d’offres avec Boeing, aucun contrat n’a été signé.Ces délais et l’éventuelle fin de la mission de combat du Canada en Afghanistan en février 2009 suscitent l’inquiétude d’experts militaires qui se questionnent sur l’avenir du programme.Alex Morrison, le président de l’Institut canadien des Etudes stratégiques, a rappelé qu’il était possible de tellement analyser un projet pour qu’il ne voit finalement jamais le jour.Les planificateurs de la force aérienne soutiennent que ces 16 hélicoptères sont le minimum nécessaire pour faire le travail, mais des documents dévoilés par le bureau responsable du programme laissent croire que la flotte pourrait éventuellement accueillir jusqu’à 35 appareils.La Presse canadienne f 75% C'est un gros taux pour un certificat de placement garanti > Capital garanti sur 5 ans.> Taux d'intérêt fixe pour toute la durée 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«non-négociables» énoncées ce week-end par le Bloc québécois pour appuyer le discours du Trône du mois prochain.Dans la mesure où, à leur face même, deux d’entre elles sont irrecevables, Gilles Duceppe aurait aussi bien pu se contenter d’annoncer qu’il retirait son appui au gouvernement minoritaire.L’abrogation du pouvoir fédéral de dépenser dans les champs de compétence des provinces n’est ni dans les cartes du gouvernement actuel, ni dans celles d’un nombre suffisant de premiers ministres pour être activement considérée.D’ailleurs, les engagements passés du premier ministre, tout comme les revendications traditionnelles du Québec en la matière, s’inspiraient plutôt d’une volonté de baliser un pouvoir que plusieurs provinces continuent de juger essentiel.Quant à la réponse du gouvernement au sujet des objectifs du protocole de Kyoto, elle est déjà connue.La décision du gouvernement Harper d’aller à son rythme en matière de lutte contre les changements climatiques est d’autant plus irrévocable qu’avec le temps, les exigences de l’opposition sont devenues, par la force des choçes, de moins en moins réalisables.A ce sujet, l’opposition fait dans l’acharnement thérapeutique.Cela n’empêche pas la même condition de se retrouver parmi les exigences énoncées il y a une dizaine de jours par le chef libéral Stéphane Dion à l’antenne de la CBC.Dans la liste des façons de se «peinturer dans le coin opposé» du gouvernement Harper en vue du discours du Trône, la demande de revenir au cadre de Kyoto arrive juste après l’exigence néo-démocrate d’un retrait immédiat des troupes canadiennes déployées dans le sud de l’Afghanistan.?A moins qu’un des chefs de l’opposition ne soit disposé à perdre la face le mois prochain — en reculant sur le fond ou en s’assurant que la plupart de ses députés soient absents au moment des votes sur le discours du Trône — la vie du gouvernement actuel tire à sa fin.Mais les larmes que provoque cette hypothèse chez les ténors conservateurs sont des larmes de crocodile.Toutes choses étant égales, la perspective de la chute du gouvernement n’a jamais été aussi bienvenue dans les rangs conservateurs.Dans la foulée des élections partielles de lundi dernier, la fièvre électorale a gagné les troupes du premier ministre.Le résultat du vote a transformé le cabinet fédéral en nid de faucons.Cette fébrilité électorale va à contre-courant de sondages pancanadiens qui placent toujours les conservateurs à bonne distance d’une majorité gouvernementale.A cet égard, les élections partielles ont également mis en évidence une faiblesse du parti qui ne se dément pas dans les grandes villes.Dans Outremont, le conservateur Gilles Duguay a fini la course en quatrième place, avec moins de 10 % des suffrages.Des élections générales d’ici la fin de l'année pourraient voir une répétition du scénario de 2006, quand Toronto, Montréal et Vancouver avaient d’un commun accord tourné le dos à Stephen Harper.Mais pour le premier ministre, ces deux bémols sont compensés par le désarroi de l’opposition, en particulier le Parti libéral.Au Québec, l’affaissement libéral combiné à l’érosion du vote bloquiste crée un conteste favorable aux conservateurs.A l’extérieur de Montréal, le vote fédéraliste a tendance à se reporter sur la formation de Stephen Harper.Les élections complémentaires lui ont donné des raisons d’espérer profiter de la démobilisation souverainiste dont a tant bénéficié l’Action démocratique le printemps dernier.Ailleurs au Canada, les sondages indiquent que l’appui aux libéraux est plus mou que celui des conservateurs.Contrairement à Jean Chrétien, qui était aussi populaire en Ontario qu’il était impopulaire au Québec, Stéphane Dion continue à np pas inspirer d’enthousiasme.A l’extérieur des Maritimes, le PLC est davantage sur la défensive qu’à l’offensive.Dans la foulée de la percée du NPD dans Outremont, tout est en place pour une guerre à finir entre cette formation et celle de M.Dion en Ontario et en Colombie-Britannique.A la faveur d’un naufrage libéral appréhendé, des élections d’ici la fin de l’année permettraient aux conservateurs de profiter d’un vote progressiste plus divisé que jamais.Le même phénomène, à sa droite, avait permis à Jean Chrétien d’engranger des récoltes inespérées en Ontario pendant les années 1990.?Au Québec comme en Ontario, tout indique enfin que Stephen Harper n’est plus l’épouvantail qu’il a déjà été.En 2006, les craintes qu'inspirait le personnage à bon nombre d’électeurs avaient sapé son élan.Signe des temps, jeudi soir dernier, les trois principaux chefs de parti ontariens ont croisé le fer en vue des élections provinciales du 10 octobre pendant 90 minutes, sans égratigner le gouvernement fédéra] au passage.Comme Jean Charest le printemps dernier, le premier ministre sortant Dalton McGuinty s’est plutôt vanté d’avoir arraché une plus grosse part de transferts pour sa province au gouvernement d’Ottawa.Les conservateurs ont passé l’été à chercher des thèmes rassem-bleurs en vue du discours du Trône du 16 octobre et ultimement de leur prochaine campagne électorale.En posant des conditions qu’ils savent d’avance que le gouvernement Harper ne remplira pas, les trois partis d’opposition lui rendent un service: celui d’avoir une chance inespérée d'aller aux urnes à un moment qu’il juge opportun sans avoir à jouer au cassecou lors du discours du 16 octobre pour être défait.Jack Layton s’accommoderait tout à fait d’une campagne hâtive; Gilles Duceppe voit désormais les élections comme un moindre mal.La balle — ou plutôt la patate chaude — est dans le camp de Stéphane Dion.Pauvre lui! chebert@thestar.ca Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.En Cour fédérale aujourd’hui Adil Charkaoui veut retrouver son entière liberté Adil Charkaoui demandera aujourd’hui à la Cour fédérale d’abandonner les procédures de certificat de sécurité dont il a fait l’objet, et qui l’empêchent de jouir d’une liberté totale.Le présumé terroriste d’origine marocaine, qui a été remis en liberté en 2005, doit depuis respecter différentes conditions, dont un couvre-feu et le port d’un bracelet de surveillance électronique.Ses avocats invoqueront une lettre de son dénonciateur, Ahmed Ressam, qui indiquait au Journal de Montréal, qu’il ne disait pas la vérité lorsqu’il a déclaré à des agents du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), il y a quatre ans, qu’il avait vu Charkaoui dans un camp d'entraînement d’al-Qaida, en Afghanistan.Le mois dernier, les avocats du gouvernement fédéral ont affirmé que Ressam avait menti dans sa lettre de rétractation publiée par le quotidien montréalais en avril.Ressam, qui vivait à Montréal, a été reconnu coupable, en 2001, d’avoir comploté pour faire exploser l’aéroport international de Los Angeles.Adil Charkaoui a pour sa part été arrêté en 2003 et a été détenu pendant 21 mois en vertu d'un certificat de sécurité.Les avocats de Charkaoui soutiennent que les conditions de remise en liberté de leur client devraient être levées, aussi en raison de l’arrêt de la Cour suprême du Canada, en février dernier, qui déclarait le processus des certificats de sécurité inconstitutionnel.La Presse canadienne Élection partielle aujourd’hui Le sort de la chef du PQ est entre les mains des électeurs de Charlevoix Québec — La chef du Parti québécois, Pauline Marois, saura aujourd’hui si elle pourra entrer pour la troisième fois à l’Assemblée nationale du Québec.Elle tentera de convaincre une majorité des 33 154 électeurs de Charlevoix de lui faire confiance pour les représenter à Québec, à l’occasion d’une élection complémentaire rendue nécessaire par la démission du député péquiste Rosaire Bertrand.Mme Marois avait déjà été élue députée dans la circonscription de La Peltrie (banlieue de Québec) en 1981.Battue en 1985, elle se faisait réélire dans Taillon (rive sud de Montréal) en 1989 et conservait ce siège jusqu’à ce qu’elle démissionne en mars 2006.Devenue chef du PQ à la suite du départ d’André Boisclair, Mme Marois se porte candidate dans une circonscription de la région de Québec, une région qui l’a vu naître et où elle a toujours gardé des assises.Une défaite porterait un coup presque fatal à la carrière politique de la chef du Parti québécois, mais un récent sondage UniMarketing-Le Soleil donnait une bonne avance à Mme Marois dans les intentions de vote des Charlevoisiens.Elle devançait son plus proche adversaire, l’adéquiste Conrad Harvey, par deux voix contre une, soit 63 % contre 31 %.Quand les électeurs de Charlevoix élisent un député, ils l’adoptent pour longtemps et sont d’une fidélité remarquable.La circonscription n’a eu que quatre députés en 63 ans.Le docteur Arthur Leclerc, de l’Union nationale, est resté en poste pendant 18 ans (1944-1962) et celui qui l’a battu en 1962, le libéral Raymond Mailloux, a conservé son siège pendant presque un quart de siècle, jusqu’en 1985.Thèmes locaux La présence comme candidate d’une chef de parti national n’a pas empêché les débats sur les thèmes locaux pendant la campagne électorale.La circonscription compte deux papeteries majeures, à Beaupré et à Clermont, et une scierie.La situation difficile dans l’industrie forestière a donc été abordée à plusieurs reprises.Les candidats ont aussi dû présenter leur solution pour offrir de meilleurs services ambulanciers sur le territoire long de plus de 200 km.Un débat à la télévision communautaire locale s’est déroulé le 12 septembre et Mme Marois y a fait une prestation de qualité contre l’adéquiste Conrad Harvey, notamment grâce à son expérience de plus de 30 ans en politique et à son aisance devant la caméra.Elle doit cependant se défendre de ne pas habiter la circonscription, bien qu’elle y possède une résidence secondaire, un chalet, en fait.Nouvelle tuile La résidence principale de Mme Marois et de son conjoint Claude Blanchet, dans l’ouest de Montréal, a elle aussi causé des maux de tête au clan Marois ce week-end, lorsque le quotidien JACQUES NADEAU LE DEVOIR Pauline Marois The Gazette a soutenu dans son édition de samedi que le domicile du couple, situé sur l’île Bi-zard, était en partie bâti sur des terres appartenant au gouvernement du Québec.Selon l’article, plusieurs des 41 acres du domaine se retrouveraient sur des terres expropriées par le PQ en 1978 en vue du prolongement de l’autoroute 440.Toujours selon le quotidien anglophone, la résidence serait construite sur d’anciennes terres agricoles dont le zonage a été changé au début des années 1990.Le clan Marois nie catégoriquement les informations.Le Journal de Montréal rapportait hier que la directrice des commu-nications de Pauline Marois, Christiane Miville-Deschênes, a affirmé que le contenu de l’article publié samedi dans The Gazette est faux.Selon Mme Miville-Deschênes, le conjoint de la chef du Parti québécois, Claude Blanchet, a les preuves en main pour contrer les allégations du quotidien anglophone.La porte-parole de Pauline Marois assure que M.Blanchet demandera à The Gazette de se rétracter, à défaut de quoi il le poursuivra.Selon le communiqué émis hier par le clan Marois, Claude Blanchet a un droit de passage pour se rendre à sa maison.Il a choisi d’aménager ce terrain à ses frais tout en étant conscient que les aménagements sont temporaires et que n’importe quand, ils pourraient disparaître.Autres candidats Outre Mme Marois et l’adéquis-te Conrad Harvey, il y a cinq autres candidats dans Charlevoix: David Turcotte du Parti vert, les indépendants Daniel Laforest et Claude Gagnon, et deux représentants de formations politiques à peu près inconnues, Paul Biron du Parti de la démocratie chrétienne et François Robert lemire du Parti République du Québec.Le Parti libéral du Québec a décidé de ne pas présenter de candidat afin de permettre l’élection de Mme Marois.Le premier ministre Jean Charest souhaite faire face à Mme Marois au Parlement.Déjà 4370 électeurs, soit 13 % des inscrits, ont voté dans les bureaux de scrutin provisoires.Aujourd’hui, les 131 bureaux de scrutin seront ouverts de 9h30 à 20h.La Presse canadienne Des mosquées ouvertes à tous IfNiiÉil?¦¦ .ré: i : Tw ''.J \ ÿ't ’ A IfftfttiÉP ______ ¦mm .¦¦ ¦ JACQUES GRENIER LE DEVOIR UNE DOUZAINE de mosquées de la région montrélaise ont ouvert leurs portes, samedi et hier, aux non-musulmans curieux de faire une incursion dans ces temples de prières.Le but de cette journée portes ouvertes, selon le Conseil musulman de Montréal, est de mieux faire connaître l’islam et de créer des liens avec les autres communautés culturelles.Bulletins chiffrés : nouvel appel au professionnalisme des enseignants Pétition pour la protection de l’île Charron Une pétition demandant la protection intégrale de l’île Charron devrait être déposée aujourd’hui à l’Assemblée nationale par des députés provenant des trois partis politiques provinciaux.Quelque 20 000 signatures ont été recueillies par Nature Québec, de même que les conseils régionaux de l’environnement de Montréal et de la Montérégie, qui s’opposent au projet immobilier de 2500 condominiums et maisons de ville prévu sur lie.Le terrain de 24 hectares, qui appartenait à Desjardins Sécurité financière avant d’être vendu à un promoteur immobilier, occupe le quart de lie Charron et est voisin du Parc national des îles-de-Bou-cherville.Selon Jean Hubert de Nature Québec, un projet inunobi-lier de cette envergure entraînerait la destruction d’une partie importante des terrains boisés et fragiliserait l’écosystème du parc.La pétition demande la protection de cette partie de lie Charron et son «versement» dans le Parc national des îles-de-Boucherville.La Presse canadienne Q uébec — Le président des commissions scolaires du Québec fait appel au professionnalisme des enseignants afin que les étudiants soient évalués correctement en ce retour des bulletins chiffrés.En entrevue à La Presse canadienne, André Caron a ajouté qui s’attend à ce que les parents soient, eux aussi, bien informés, même si ce retour des chiffres ne fait pas l’unanimité.La Fédération autonome de l’enseignement déplore les courts délais imposés aux enseignants, l’absence de directives et la désorganisation chronique du ministère de l’Éducation depuis l’implantation de la réforme.L’instruction ministérielle préci- sant les modalités nécessaires afin de préparer le nouveau modèle unique de bulletin chiffré a été rendu public la semaine dernière.Le président des commissions scolaires est d’accord qui aurait été préférable que des outils soit développés plus tôt, mais comprend que les délais d’adoption de lois sont «ce qu’ils sont».Interrogé à savoir si le fait de transformer une évaluation lettrée en chiffres comporte une difficulté réelle, André Caron a indiqué que des outils seront disponibles sous peu afin de faciliter ce passage.Selon lui, ce n’est qu’à ce moment qui sera possible d’en juger.La Presse canadienne Nathalie ELLIOTT V mvii uvumvmy vvuuuiliuil V UV MUVU Dion MlèmevoMaire de Hase 1" cycle ‘ (% p.)« 13,60$ 2" cycle-(192 p.)> 16,75$ y cycle-(224p.)-18,65$ i8p cycle du primaire, soo mats 2» cycle du primaire, tooo mots 3« cycle du primaire, sooomots Anm-Hatïe CONNOLLY Moi.je parie français I Secondaire al formation aux adultaa Niveaux 1 h 5 Cahier d'exercices 17,25 $ chacun nouuBiie édition du Français lanoue seconda par omectits Montréal 514.845.5545 LE DEVOIR, LE LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 A 4 LES ACTUALITÉS L’astronaute Dave Williams est de retour à Longueuil Bilan du Fonds de solidarité FTQ Henri Massé reproche au gouvernement Harper de se tourner les pouces Un mois après sa mission dans l’espace avec l’équipage de la navette Endeavour, l’astronaute Dave Williams était de retour la semaine dernière auprès de ses collègues à l’Agence spatiale canadienne, à Longueuil.Lors de cette mission de 13 jours, qui a pris fin le 21 août dernier, Dave Williams a établi un record canadien en effectuant trois sorties dans l’espace, totalisant près de 18 heures.Il a d’ailleurs fait part de cette expérience unique dans un exposé devant tous les employés de l’Agence spatiale canadienne, lundi dernier.L’homme de 53 ans s’est dit très fier d’être un astronaute canadien et d’avoir pu accomplir son rêve de jeunesse en effectuant des sorties dans l’espace.Tournée nord-américaine Dave Williams espère ainsi inspirer la prochaine génération.Pour les six prochains mois, il entend propager aux jeunes ce message de suivre leurs rêves.Lors d’une tournée nord-américaine dans les écoles, notamment au Canada, Dave Williams sera accompagné des membres de l’équipage STS-118, soit de la navette Endeavour.Ces derniers comptent partager leur expérience avec les étudiants ainsi que les résultats des expériences scientifiques qu’ils ont effectuées dans l’espace.En entrevue à I>a Presse canadienne, Dave Williams a confié qu’il ne sait pas encore ce qu’il fera par la suite.Il espère qu’on va lui confier un rôle où il pourra poursuivre ses activités à titre de médecin et chercheur, tout en poursuivant son entraînement comme astronaute.Après sa première mission dans l’espace en 1998, Dave Williams a été nommé directeur des sciences de la vie et de l’espace au Centre spatial Johnson, à Houston, au Texas.Il devenait ainsi le premier non-Américain à occuper un poste de cadre supérieur au sein de la NASA La Presse canadienne FRANÇOIS DESJARDINS Le rendement du Fonds de solidarité FTQ s’est élevé à 7,1 % au cours de l’exercice 2007, a indiqué sa direction ce week-end lors de l’assemblée annuelle, alors que le président de la centrale a profité du moment pour dire qu’Ottawa n’en fait pas assez pour soutenir le secteur manufacturier.Ce rendement du Fonds FTQ, qui compte plus d’un demi-million d’actionnaires et investit dans des entreprises en développement est SIDHARTA BANERJEE Des défenseurs des droits des victimes, dont le Québécois Pierre-Hugues Boisvenu, demandent aux politiciens fédéraux de durcir la justice au pays, notamment en abolissant les peines concurrentes pour les criminels reconnus coupables de plusieurs crimes violents.M.Boisvenu affirme qu’obliger les auteurs de crimes violents à purger leurs peines de manière consécutive pennettrait d’assurer que les victimes soient toutes traitées également par le système judiciaire.La loi fédérale permet actuellement aux criminels de purger plusieurs peines simultanément.Selon M.Boisvenu, les familles ressentent de la frustration en voyant que des condamnés sortent de prison après avoir purgé toutes leurs sentences en même temps.«Pour une famille qui a perdu une personne aimée, le plus frustrant est de savoir [.] qu’un condamné peut retrouver sa liberté plus tôt», déclarait M.Boisvenu lors d’une récente entrevue à son domicile de Sherbrooke.M.Boisvenu demande aussi la garantie qu'un individu condamné à le plus fort des sept dernières années.L’an dernier, le rendement s’était chiffré à 6 %.En marge de la bonne nouvelle, le président de la FTQ, Henri Massé, a reproché au gouvernement Harper de se tourner les pouces pendant que des milliers d’emplois disparaissent au Québec et en Ontario sous l’effet d’une concurrence étrangère féroce et d’un dollar canadien qui complique les exportations.L’inaction d’Ottawa, a dit M.Massé tel que cité par La Presse canadienne, est «extrêmement déso- l’emprisonnement à vie passe au moins 25 années complètes derrière les barreaux — ce qui n’est pas le cas actuellement La notion de peine d’emprisonnement à perpétuité n’existe pas au Canada, soutient-iL C’est «complètement artificiel» et cela sert de semblant de justice.L’imposition de peines consécutives pour des homicides contribuerait à assurer que les meurtriers en série demeurent en prison, dit-il.Depuis le meurtre de sa fille, Julie Boisvenu, violée et assassinée en 2002 à l’âge de 27 ans, M.Boisvenu se consacre à l’aide aux familles des victimes de crimes violents et de personnes disparues, par l’intermédiaire d’une organisation qui regroupe les parents d'autres victimes québécoises d’assassinats.Les propositions de M.Boisvenu recueillent des appuis à l’extérieur du Québec.Gary Rosenfeldt, dont le fils, Daryn, a été tué par Clifford Oison en 1981 et qui milite depuis près de 25 ans pour défendre les droits des victimes, affirme que son organisation appuie la démarche de M.Boisvenu.La Presse canadienne Crimes violents Des groupes réclament la fin des peines concurrentes 'lis ffip-mUre, RMé>“grand'r- T TVfTlTfYIt) rêves ion des enfants P» tire, c'est grandir.l'entremise Nadim Hanna avec ses enta et Catherine,; >pe (11 ans) Le jeudi 27 septembre prochain, dans le cadre de l'événement Lire, c'est grandir, des crieurs publics offriront i des copies des journaux The Gazette I et Le Devoir en échange de dons I pour l’alphabétisation.Cette équipe I de bénévoles sera composée de I commanditaires de l'événement, 1 de célébrités locales, d'athlètes, de I policiers, de leaders du monde des I affaires, etc.La totalité des fonds I amassés serviront à soutenir des \ programmes d'alphabétisation destinés aux enfants et à leurs familles.amour de t le 27 septembre prochain! 1 866 637-7323 Microsoft Assante WEALTH MANAGEMENT Can/Vest Global Foundation Global Merci à nos commanditaires locaux.i^lSITQ Iflnr avais Q" Québec SEARS Civic Honda O O ^ ^ ^ lante».«Cest malheureusement me approche trop idéologique.[.] On aborde de grands paramètres, comme la taxe sur le capital [en voie d’être éliminée], sans fournir de mesures plus ciblées pour aider des secteurs comme l’industrie manufacturière ou la foresterie.» «H suffit de faire le tour du Québec pour voir comment le monde est mal pris dans plusieurs régions et comment ça préoccupe le monde.S’il y a des élections, nous allons amplifier le débat», a ajouté M.Massé, qui est aussi président du conseil du Fonds.M.Massé a reconnu que le gouvernement du Québec a mis en place des mesures pour le secteur manufacturier, mais estime néanmoins qu’il reste du travail à faire.Le Fonds FTQ a réalisé au cours de l’année un bénéfice net de 475 millions, a indiqué sa direction samedi.L’actif net du fonds est passé de 6,6 milliards à 7,2 milliards.La valeur nette de son action a touché un sommet au début juillet, soit 25,36 $.L’an dernier, comparativement, elle s’était éta-blie à 23,74 $.«Nous avons en effet connu une excellente année à plusieurs égards.Avec 668 millions investis dans 145 entreprises, en tenant compte du réseau des fonds régionaux, nous avons pleinement contribué à dynamiser l’économie du Québec, en plus d’encourager la création et le maintien d’emplois», a dit dans un communiqué le président du Fonds, Yvon Bolduc.En incluant les investissements effectués par les fonds régionaux, 92 nouvelles entreprises ont joint le Fonds.Le Devoir Avec La Presse canadienne La fête de la diversité culturelle ' ma* .n.ilHh JACQUES GRENIER LE DEVOIR IL Y AVAIT beaucoup de «couleurs» lors du grand rendez-vous pour célébrer la diversité culturelle aux Habitations Jeanne-Mance, au centre-ville de Montréal, hier après-midi.Organisée tous les ans par différents organismes issus du milieu communautaire, cette Fête interculturelle rassemble petits et grands et propose des activités telles que des ateliers de percussions africaines, des pièces de théâtre sur le thème des relations interculturelles et, bien sûr, un grand festin aux saveurs métissées.Groupe de travail fédéral-provincial Comment protéger les femmes vulnérables des tueurs en série ?SUE BAILEY Ottawa — Des fonctionnaires de la Justice à travers le Canada cherchent à élaborer des straté- gies afin de protéger les femmes les plus vulnérables contre les tueurs en série.Le groupe de travail national a été mis sur pied par les sous-mi- Benoît BAZOGE Paul DELIANIELLO PRÉSENTATIONS D’AFFAIRES PERCUTANTES Guérin universitaire J* millénaire 136 pages-26,40$ ISBN 978-2-7601-5860-3 POÜP 3ld8P !8 fdîllP BP0S0lUal8IIP, guérin.éditeur née En ueiile Dans toutes les librairies 514-842-3481 Le prix est indiqué sous réserve de modifications.Normand St-Ours L’essentiel grammatical Manuel‘32,10$ Cahiers 1à3» 18,20 $ ch.Corrigés 1 i3‘61,90$ ch.GUÉRIN, éditeur Itec 514-842-3481 Présecondaire, lor cycle du secondaire el formation aux adultes En uenie Dans toutes les librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications nistres fédéral et provinciaux de la Justice afin d’étudier les moyens d’identifier, d’enquêter et de traduire en justice les tueurs en série qui s’en prennent aux personnes ayant un style de vie «à haut risque», selon des documents dévoilés en vertu de la loi sur l’accès à l’information.Ce style de vie inclut les prostituées, mais pas seulement elles, révèle un document fortement censuré préparé à l’intention des ministres de la Justice.Le groupe de travail compare «les meilleures pratiques en vigueur pour le dépistage de meurtriers en série et la protection de leurs victimes potentielles».Le porte-parole du ministère fédéral de la Justice a fait savoir que le groupe de travail remettra son rapport aux sous-ministres au début de Tan prochain et que, dici là, toutes ses discussions sont confidentielles.Les conclusions du groupe de travail devraient orienter les prochaines étapes, y compris la législation et les mesures destinées à protéger les femmes des prédateurs en série.Mais des groupes autochtones et de défense des femmes disent qu’Ottawa devrait en faire beaucoup plus pour lutter contre ce qu’ils qualifient de véritable crise.Des jeunes femmes, souvent des autochtones, continuent de disparaître et sont souvent retrouvées mortes aux environs de grandes agglomérations, dont Winnipeg, au Manitoba, Edmonton, en Alberta et Vancouver, en Colombie-Britannique.La Presse canadienne Vendredi 9 novembre 2007 École secondaire Saint-Henri 4105, Saint-Jacques Ouest, Montréal, Québec ©] Saint-Henri Bienvenue au 0e Coloque de Montréal en éducation relative ï l’enotronnewent sur le thème 4e la santé Une ouverture originale et d'envergure, sept tables rondes, 22 ateliers et une cinquantaine d'exposants permettront de raviver la fibre verte en vous ! Venez tisser des liens avec les milieux scolaire, universitaire, muséal et associatif préoccupés par la protection de l'environnement! 60 $ (si i'icription avant le 13 octobre) incluant déjeuner, dîner et cocktail de clôture.Tarifs réduits pour les étudiants et les retraités.Saisissez une occasion da vous ressourcer 1 Tous les détails : www.aqpere.qc.ca/colloquedemontreal/8e_colloque Information et inscription : marcouxc@csdm.qc.ca ou 514-596-6000, poste 2079 Aswciatttm quéfolcota |K»«r h promotion d» Tétlucdtkm ntfatlvc À {'«nvlixirtoftmimt L'ÔCOlB publique, une ACOIB _ — équitable Commission scolaire de Montréal i LE DEVOIR, LE LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 LES ACTUALITES Afrique : de nouvelles pluies entravent l’accès aux victimes des inondations VINCENT MAYANJA Kampala — Les inondations ont fait près de 300 morts et environ 1,5 million de sinistrés dans une vingtaine de pays d’Afrique, où de nouvelles pluies ralentissaient hier les secours, alors que les appels à l’aide humanitaire commençaient à susciter des réponses.«Nous avons eu une courte période sans pluie de trois jours, mais il pleut sans interruption depuis 24 heures et cela rend les routes inaccessibles», a déclaré hier à l’AFP Musa Ecweru, ministre chargé de l’aide humanitaire et des réfugiés en Ouganda, un des pays les plus affectés par les inondations.Selon le gouvernement ougandais, les pluies diluviennes ont fait 18 morts, laissé 500 000 personnes sans abri ou dépendantes de l’aide humanitaire et détruit les récoltes et stocks vivriers dans plusieurs zones.Kampala a déclaré l’état d’urgence le 12 septembre.De nouvelles pluies entravent le travail des sauveteurs et retardent l’envoi de l’aide humanitaire également au Kenya, pays voisin, où «6000 personnes étaient totalement isolées» hier, d’après la Croix-Rouge locale.Quinze personnes y ont été tuées et au moins 25 000 déplacées en raison des inondations depuis août Même au Sahel.La furie des eaux a également provoqué une situation de catastrophe en Afrique de l’Ouest, région en majorité sahélo-saharien-ne, plus habituée à la faiblesse des pluies.Récoltes détruites, provisions perdues, infrastructures abîmées.Toutes les conditions sont réunies pour «exacerber la précarité de la situation sanitaire et de la sécurité alimentaire» dans la zone, a prévenu l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).Selon l’OMS, on compterait 500 000 sinistrés dans 12 pays ouest-africains affectés par les inondations, confrontés à des risques accrus de paludisme et de maladies diarrhéiques.La situation est jugée particulièrement préoccupante au Burkina Faso, au Togo et au Ghana.Au Mali, neuf morts, 17 blessés et plus de 41 500 sans-abri ont été recensés par le gouvernement Le Togo a annoncé un bilan de 20 morts, 60 blessés et 66 000 personnes affectées, tandis que l’Algérie a dénombré 13 morts, dont huit membres d’une même famille emportés dans la crue d’un oued à M’Sila (centre-est).Plusieurs hameaux y demeuraient sous les eaux.Près de 300 morts et des dizaines de milliers de sans-abri ont été dénombrés au total dans 18 pqys, dont la Mauritanie, le Niger, l’Ethiopie, le Kenya et le Soudan qui est, avec l’Ouganda, l’un des plus durement touchés.Les appels à l’aide et,à la solidarité lancés par certains Etats ont été appuyés vendredi par des organisations humanitaires internationales.Les Pays-Bas ont annoncé le déblocage de 11 millions d’euros, le même montant a été promis par l’Union européenne et le Canada doit octroyer 3 millions de dollars.Ces inondations «sont un signal d’alarme», a estimé le commissaire européen au Développement et aux Affaires humanitaires, Louis Michel.«Chaque nouvelle catastrophe souligne le danger auquel le monde — et plus particulièrement les pays en développement et les petits États insulaires —,Jâit face à cause des changements climatiques», at-il ajouté.Agence France-Presse Récession : les « prédictions » d’Alan Greenspan Washington — Les risques que l’économie américaine subisse une récession sont de moins de 50 %, a estimé hier Alan Greenspan, l’ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui prévoit toutefois un ralentissement de la croissance.«Nous nous acheminons vers un ralentissement de l’activité, mais le fait de savoir si cela va conduire à une récession dépend de facteurs que nous ne pouvons pas actuellement anticiper», a-t-il déclaré dans une entrevue à la chaîne de télévision NBC.Cependant,
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