Le devoir, 22 août 2003, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR.LE VENDREDI 9 •> AOÛT 2 O O 3 K w N A T U R E Projet hydroélectrique Champigny Et si on avait harnaché la Jacques-Cartier?La semaine dernière, en camping dans le parc de la Jacques-Cartier, m’est venue au sommet du sentier des Loups l’idée de revoir le dossier du projet Champigny d’Hydro-Qué-bec, qui projetait en 1973 de tirer entre 1000 et 10 000 MW de cette rivière sauvage, encastrée dans des gorges parmi les plus belles du Québec, à 30 minutes de la Vieille Capitale.Déjà, l’essentiel de la rivière coulait dans un parc provincial, ce qui ne troublait pas plus la société d’Etat qu’aujourdliui alors qu’elle projette la construction d’un autre réservoir sur la Hkauba, dans le nord du même territoire, soit l’actuelle réserve faunique des Laurentides.Hydro-Québec affirmait en 1973 que les profits du projet Champigny permettraient de financer des équipements collectifs pour mettre en valeur les tronçons intacts de la Jacques-Cartier pour rendre ses falaises époustouflantes accessibles au plus grand nombre.Elles le sont pourtant aujourd’hui sans les barrages et les réservoirs artificiels.Une merveille qu’on devrait revoir chaque année pour se rappeler à quel point est essentiel intérieurement le contact avec la beauté et avec la grandeur de notre planète.C’est par centaines que les campeurs, randonneurs et canoteurs ont profité tout l’été de ce lieu magique épargné du projet Champigny, dont la mise au rancart devait plonger le Québec dans une pénurie d’électricité dès 1978.Avez-vous entendu parler de la grande noirceur de 1978, qu’on annonçait dans les mêmes termes que la pénurie de 2006 si le Québec ne fonce pas vers le thermique?Dans les archives du Devoir sur le projet Champigny, un complexe qui aurait pu produire près de 10 000 MW dans une province qui en produisait alors moins de 20 000 et qui venait de lancer la Baie-James, j’ai retrouvé une prise de position d’éminents biologistes de l’époque, dont Pierre Dansereau.Celle-ci permet de mesurer à quel point certains discours d’aujourd’hui sont de vieux 33-tours éculés dont arrivent à se repaître des médias sans mémoire.Après s’en être pris au déficit appréhendé d’électricité pour 1978, les biologistes s’en prenaient à la «consultation publique» en forme de vente sous pression du projet «alors que l’on se garde bien de mentionner que la décision de procéder au dit aménagement a été irrévocablement prise bien avant que l’on ne décide d’engager quelques malheureux dollars dans la recherche écologique».Et les biologistes ajoutaient: «Si nous en venions vraiment à accuser un petit déficit en énergie aux Louis-Gilles Francoe ur ?heures de pointe à partir de 1978, ne serait-ce pas une bonne occasion pour instaurer dès maintenant des politiques et des habitudes d’économie de l’énergie, que notre civilisation gaspille sans compter?Ne serait-ce pas aussi une bonne occasion pour l'Hydro-Québec [sic] de cesser d’encourager par sa publicité au gaspillage alors que pointe à l'horizon une crise mondiale de l’énergie?» (Le Devoir, 6 juin 1973).C’est à se demander à quoi ont servi 30 ans de débats environnementaux! Certes, aujourd’hui, la décision d’aller de l’avant avec un projet hydroélectrique est soumise à un processus préalable d’évaluation environnementale, mais peut-on affirmer qu’un gouvernement qui a autorisé les études de faisabilité d’un projet et qui en empochera les dividendes à titre d’actionnaire peut statuer ultimement sur sa pertinence sans tordre la définition la plus élémentaire de l’intérêt public.à long terme?Le processus d’audiences publiques au Québec est gravement vicié depuis ses débuts lorsque le promoteur est le gouvernement qui tranchera sur son sort au bout du compte: dans ces cas, et dans ces cas uniquement pour éviter la judiciarisation globale du processus, les verdicts du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) devraient être exécutoires, comme ceux des public utility boards américains.Par exemple, une commission du BAPE a recommandé à Québec de rejeter le projet de détournement des eaux de la rivière Manouane, un affluent de la Péribonka au lac-Saint-Jean, au profit des turbines de Bersimis, sur la Côte-Nord.Québec a néanmoins autorisé ce projet fort rentable, détruisant irrémédiablement un parcours canotable facile et enchanteur, comme celui qui fait aujourd’hui le succès du parc de la Jacques-Cartier.Québec a commodément oublié dans cette affaire que la Manouane avait déjà en partie été détournée dans sa section supérieure vers d'autres turbines.Elle avait fait sa part, si on peut dire.Aller plus loin équivaut à la détruire, à la dénaturer conune écosystème naturel.On remplacera ses eaux vives par de petits lacs artificiels.Cette rivière a été sacrifiée sans egard au principe de base du développement durable, qui exige de maintenir l’intégrité d'un écosystème au profit des générations futures.A quoi bon parler depuis des décennies d'impacts cumulatifs dans les évaluations environnementales si c'est pour évacuer cette dimension dès que se présente un cas précis où la limite du développement est atteinte?On disait en 1973 comme aujourd'hui qu’on respecterait toutes les «normes» environnementales.Facile à dire quand il n’y en a pas en matière d'aménagement hydraulique (où sont définis les seuils d'artili-cialisation des cours d’eau?) ou lorsqu’elles justifient leur dénaturation par de pseudo-standards comme celui en vigueur sur les débits réservés.Certains ont osé affinner dans ce débat que trop peu de canoteurs fréquentent des rivières aussi éloignées que la Manouane pour qu’on s’empêche d’en détourner l’eau.A ce compte, on aurait justifié en 1973 le harnachement de la Jacques-Cartier, dont l’intense fréquentation fait aujourd’hui la preuve qu'elle est le résultat d’une mise en valeur cohérente.C'est par centaines — et non pas par dizaines! — que les canoteurs descendent chaque jour la majestueuse Jacques-Cartier parce qu’on a rendu son accès facile.On peut même y louer un canot dernier cri sur place.Voilà une activité récréative non motorisée dont la pratique a un prix, comme toute solution vraiment environnementale, fut-elle en mégawatts ou en kilowatts.Pourquoi n'accepterions-nous pas de payer collectivement ce prix alors qu’on paye souvent un prix plus élevé à long tenue avec les séquelles moins apparentes du loisir motorisé ou des projets destructeurs d’écosystèmes exceptionnels?De nombreux saumons Les retours de saumons dans les rivières de l’est du Canada, Québec compris, semblent plus nombreux cet été qu’au cours des dernières années.Pour la Fédération du saumon atlantique, c’est sans doute le résultat de l’entente conclue avec le Groenland ainsi que des nouvelles politiques de «grâce» ou de remise à l’eau des saumons capturés par les pêcheurs sportifs, de plus en plus nombreux à adopter cette pratique conservationniste.L'entente quinquennale conclue avec le Groenland prévoit l’interdiction de la pèche commerciale au large des côtes ouest de cette ile danoise, où se retrouvent nos gros saumons.Ces deux politiques permettront aux saumons géniteurs de revenir plus nombreux à deux ou trois reprises, voire davantage, dans leurs rivières pour s'y reprodidre, augmentant sensiblement le taux de régénération des cheptels locaux.Sur la Grande Casca-pédia, jusqu'à 40 % des prises étaient des «dibenna-rins» cet été, c'est-à-dire des saumons qui venaient se reproduire pour la deuxième fois! Dans ki petite rivière Saint-Jean, au Saguenay, on a capturé un poisson de 20 livres dimanche dernier! L’arrêt des interceptions de saumons canadiens au large des côtes du Groenland démontre en réalité que les pêcheurs de cette région étaient peut-être en train de tuer le poisson aux œufs d’or.Armes à feu Même si la date limite du 1" juillet, fixée pour l'en registrement des armes à feu, est passée, la Fédération québécoise de la faune rappelle qu'il est toujours possible de les enregistrer sans subir de pénalité.On estime qu’il reste 1,4 million d’armes non enregistrées au Canada.Mais mieux vaut faire vite car les armes non enregistrées peuvent être saisies et attirer à leurs propriétaires des accusations criminelles si les policiers le jugent à propos, la FQF, qui estime toujours inutile et vexatoire cet enregistrement obli gatoire, n'en recommande pas moins à tous de s'y plier en raison de la gravité des conséquences et de l'arbitraire policier auquel on s'expose.Par ailleurs, les chasseurs qui pensent se diriger vers les Etats-Unis cet automne doivent remplir le formulaire AIT Form 6, Part 1, y joindre une photocopie de leur permis de chasse acheté au préalable et envoyer le tout à l’adresse suivante: Director, Bureau of Alcohol, Tobacco and Firearms, Washington DC, 20226.Renseignements: % (202) 927-8302.Sinon, retour à la maison assuré.Pourquoi, afin de forcer l’arrêt de ces tracasseries, ne pas éviter pour un temps la paranoïa américaine et s’en tenir à nos giboyeux territoires québécois?¦ Activités: c’est en fin de semaine qu'a lieu le fcsti val d’eau vive de la Haute-Gatineau, à Maniwaki.Canot, kayak et rafting au menu pour les pros et les amateurs désireux de s'initier à des descentes guidées.Le plus important rassemblement du genre en Amérique, affirment les organisateurs.WEEK-END SPORTS Dodgers 2, Expos 1 Les Expos perdent un second match RICHARD M I LO PRESSE CANADIENNE Los Angeles — Après l’amère défaite de la veille, Zach Day a offert exactement ce que le docteur avait prescrit: une solide performance.Day a été parlait lors des quatre premières manches mais l’attaque a manqué d’opportunisme et les Expos se sont inclinés 2-1 contre les Dodgers de Los Angeles devant 33 319 personnes, hier.Ils ont subi une deuxième défaite de suite pour perdre les honneurs d’une septième série d’affilée à l’étranger.Day (7-5) n’a concédé que deux points et cinq coups sûrs en sept manches et deux tiers.Il a été remplacé à la huitième quand Cesar Izturis, qui avait produit le premier point des Dodgers à la suite d’un double, a frappé son deuxième double d’un point Du premier but Dave Roberts a contourné les sentiers.D y a eu un jeu au marbre mais le receveur Brian Schneider n’a pu retenir la balle dans son gant à la suite de la glissade de Roberts.Eric Gagné a ensuite enregistré son 42" sauvetage en autant d’occasions cette saison.Il a donné un but sur balles à Brad Wilkerson, le premier frappeur de la manche, puis il a obtenu des retraits au bâton contre Henry Mateo et Schneider.Ron Calloway a frappé un petit ballon qui a été capté à l’entrechamp gauche pour le dernier retrait Les Expos n’ont inscrit qu’un point lors des cinq premières manches même s’ils ont réussi neuf coups sûrs contre Odalis Perez (10-9).Et ce fut à la suite d’un long circuit de Vladimir Guerrero, son deuxième en autant de jours.Guerrero a réussi son 17e circuit de la saison, son 226' en carrière, ce qui lui a permis de devancer André Dawson, qui était le meneur dans l’histoire de l'équipe.Ne faisant pas les choses à moitié, Guerrero a canonné la balle à 454 pieds du marbre.Il y avait deux retraits quand il s’est élancé sur le premier tir de Perez.La balle était frappée avec tellement de force que le voltigeur de gauche Jolbert Cabrera, le frère d’Orlando, n’a pas bougé.Day a retiré les 12 premiers frappeurs à lui faire face et il a alloué son premier coup sûr du match à la cinquième, un simple d’Adrian Beltre, le premier frappeur.Puis il a concédé un point à la suite de deux coups sûrs, à la sixième.Perez a aidé sa cause avec un simple, puis Dave Roberts s’est commis dans un optionnel avant de voler le deuxième but Izturis a suivi avec un double d’un point au champ droit, un coup en flèche par-dessus la tête de Guerrero.En huit manches, Perez a alloué un point neuf coups sûrs et aucun but sur balles.Il a remporté une quatrième victoire de suite.Alouettes 46 Argonauts 22 Calvillo est rétabli PRESSE CANADIENNE Si Anthony Calvillo est le moindrement incommodé par la blessure au sternum qu’il a subie à Hamilton samedi dernier, rien n’a paru contre les Argonauts de Toronto, hier.Le vétéran quart-arrière s’est payé une performance festive, décochant quatre passes de touché et récoltant 438 verges de gains par la voie aérienne (2&en-35), et les Alouettes ont démoli les Argonauts 46-22 devant une salle comble de 20 202 spectateurs au stade Perdval-Molson.C’est la première fois que Calvillo franchissait le plateau des 400 verges dans l’uniforme des Alouettes.Il s’agissait aussi du premier match de plus de 400 verges d’un quart des Alouettes depuis que Tracy Ham en a amassé 434 le 3 octobre 1997 contre les Roughriders de la Saskatchewan.Les talentueux receveurs de passes Jeremaine Copeland et Ben Cahoon ont connu des soirées de rêve.Auteur de deux touchés, Copeland a signé la cinquième meilleure performance de l’histoire de l’équipe en amassant 208 verges.Seul Ron Robinson a fait mieux au cours des 20 dernières années, avec 216 verges de gains le 15 octobre 1983 face aux Eskimos d’Edmonton.Quant à Cahoon, il a complété le match avec une récolte de 184 verges.Les trois «C» ont accompli leurs exploits en plus ou moins trois quarts d’action, Calvillo cédant sa place à Tavares Bolden à 11:20 de la fin.Les Alouettes ont donc complè té le doublé contre les équipes en tutelle de la LCF, après avoir défait les Tiger-Cats 28-10 à Hamilton samedi dernier.^ Série Champ Car - Molson Indy Montréal A la rencontre du public JACQUES NADEAU LE DEVOIR Fidèles à une certaine tradition, des beautés sur quatre roues et sur deux pattes étaient présentes hier à la conférence de presse donnée en pleine rue par les pilotes de la série Champ Car, dont Alexandre Tagiiani et Sébastien Bourdais.ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR La scène avait quelque chose de surréaliste pour quiconque ne connaît de la course automobile que la prestigieuse et froide Formule 1.Il y avait là, en plein milieu de la rue, une scène sur laquelle se trouvaient pas moins de sept pilotes, dont cinq étaient tout contents de pouvoir répondre en français à toutes les questions qu’on voulait bien leur poser.Pour le moins malmenés ces derniers temps par la menace de disparition des épreuves de Formule 1 et de Champ Car qui se déroulent chaque année à Montréal, les amateurs de course automobile du Québec auront droit à un moment de répit et de plaisir ce week-end avec la tenue de la seconde édition du Molson Indy Montréal sur le circuit Gilles-Villeneuve de l'île Notre-Dame.À partir d’aujourd’hui, ils pourront entre autres voir courir les pilotes québécois Patrick Carpentier et Alexandre Tagiiani, respectivement quatrième et neuvième au championnat des pilotes après 12 courses d’une saison qui en compte 18.Ils verront aussi à l’œuvre le Canadien Paul Tracy, coéquipier de Patrick Carpentier dans l’écurie Player’s-Forsythe et actuellement meneur dans la course au titre.Ils bénéficieront également d’un degré d’accessibilité inimaginable en Formule 1, où même les plus privilégiés arrivent rarement à entrevoir plus que quelques instants les pilotes et les voitures.Cela a commencé hier avec la conférence de presse organisée au coin des rues Ontario et Saint-Denis.«C'est toujours un peu plus de travail et plus stressant de venir courir à Montréal parce qu’on essaie de répondre aux demandes de tout le monde et qu'il n'y a que 24 heures dans une journée», a expli- qué Alexandre Tagiiani, pilote de la nouvelle écurie Rocketsports, devant la petite foule réunie en plein soleil.«Mais une fois en piste, ça devient une course comme les autres.» «Je préfère avoir ce contact avec le public.Ça nous permet au moins de partager quelque chose avec lui», a confié plus tard en entrevue la nouvelle étoile montante de la série, le Français Sébastien Bourdais, de l’écurie Newman-Haas.Quant à la Formule 1, il mentirait s’il prétendait ne pas rêver d’y accéder un jour.Le champion mondial en titre de Formule 3000 affirme toutefois ne pas en faire une fixation.•Tout le monde sait que la Formule 1 est un peu folle et qu’on ne comprend pas toujours les décisions qui s’y prennent.Plusieurs pilotes très doués n’y ont jamais couru pour cette raison.De toute manière, le calibre est loin d’être faible en Champ Car et j'y ai des chances de gagner, ce qui est finalement la seule chose qui compte pour un coureur.» Les amateurs auront aujourd’hui une autre occasion de rencontrer de près les pilotes de la série Champ Car lors d’une séance d’autographes qui aura lieu en fin d’après-midi sur le site du circuit Gilles-Villeneuve.Les 13 écuries en lice s’y activaient hier à déballer leurs affaires en vue de la première série d’essais et de qualifications, prévue aujourd’hui en vue de la course de dimanche.Les mécanos prêtaient la dernière main à l'installation des ateliers mobiles aménagés sous des toits de toile tout contre les immenses camions qui, entre les courses, servent à transporter les voitures et le matériel et cernés, le weekend des courses, par les milliers d’amateurs qui profitent de l’occasion offerte par les organisateurs de la série aux spectateurs des gradins or, argent et bronze de visiter les paddocks moyennant un supplément.Saison 2004 de Formule 1 Rien de signé pour Villeneuve PHILIPPE REZZONICO PRESSE CANADIENNE BAR, Williams ou McLaren?La fin de la saison 2003 de Formule 1 approche et on ne sait toujours pas si Jacques Villeneuve sera de retour avec son actuelle écurie ou s’il aura un volant chez un compétiteur l’an prochain.Et ce n’est pas son représentant Craig Pollock qui va vendre la mèche.•Je n ’ai pas l’habitude de me servir des médias pour négocier, dit j, imperturbable.Mais il est vrai que la fin de saison approche et qu'il ne reste plus beaucoup de temps» Renault a confirmé, mercredi, le retour de ses pilotes en vue de 2004.D ne reste donc qu’une poignée d’écuries incluant BAR, Williams et McLaren qui n’ont pas annoncé leurs couleurs pour l’an prochain.«Je peux confirmer que nous sommes présentement en négociations avec deux ou trois écuries, incluant BAR», a dit Pollock.Ce dernier a d’ailleurs eu des nouvelles de Ville-neuve durant l’entretien.Un des adjoints de Pollock présent au Grand Prix de Hongrie lui a demandé par téléphone si le Québécois devait rencontrer la délégation québécoise qui venait d’arriver à Budapest.Pollock a aquiescé, précisant même que Villeneuve devrait demander à Normand Legault ce qu’il comptait faire avec le Grand Prix montréalais.C’est ce qu'on appelle être dans le coup.S’il est vrai que Villeneuve a de moins en moins d’options advenant le désir de quitter le navire de BAR après des années de vaches maigres, il ne joindra pas une écurie qui ne peut pas aspirer à la victoire.BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy Dit! Atlanta Bt 45 643 ¦U Philadelphie 69 56 .552 11 1/2 Floride 69 57 548 12 Montréal 66 61 .520 151/2 New York 54 71 432 261/2 Section i Centrale î t Houston 66 60 .524 — Chicago 65 60 520 1/2 St.Louis 65 61 .516 1 Pittsburgh 58 66 468 7 Cincinnati 56 69 .448 91/2 Milwaukee 50 75 400 151/2 Section Ouest il San Francisco 75 50 600 — Arizona 66 60 .524 91/2 Los Angeles 65 60 520 10 Colorado 63 66 488 14 San Diego 49 78 386 27 Philadelphie à Milwaukee.14h05 Montreal i Loi Angelas, 15h10 N Y Mets à San Diego, 17h05 Chicago Cubs i Houston.20h05 Pittsburgh à St.Louis, 20h10 Floride au Colorado, 21 h05 Cincinnati en Arizona, 21h35 Atlanta à San Francisco, 22M5 Mourd'hul Milwaukee, 20h05 Cincinnati i Houston, 20h05 Philadelphie i St.Louis, 20h10 Atlanta au Colorado, 21h05 Chicago Cubs en Arizona, 22h05 Montréal à San Diego, 22h05 Floride à San Francisco, 22h05 N Y Mets à Los Angeles, 22h10 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G p Moy.Ditt New York 78 47 .624 — Boston 72 55 .567 7 Toronto 63 64 496 16 Baltimore 58 67 .464 20 Tampa Bay 51 74 408 27 Section Centrale Kansas City 65 60 .520 — Chicago 66 61 520 Minnesota 65 61 516 1/2 Cleveland 55 73 430 11 1/2 Detroit 31 95 246 341/2 Section Ouest Seattle 76 51 598 ' Oakland 73 54 ,575 3 Anaheim 61 67 477 151/2 Texas 60 67 .472 16 Hier Toronto ’/ Seattle 'i Anaheim 10 Detroit 7 Boston 14 Oakland 5 Tampa Bay à Baltimore Kansas City au Minnesota Texas à Chicago White Sox Aulourd'hui Anaheim a Detroit, 19h05 Oakland â Toronto, 19h05 Baltimore à N.Y Yankees.19h05 Seattle a Boston.19h05 Cleveland à Tampa Bay, 19h15 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est G P N PP PC PTS Montréal • 1 0 343 215 1S Toronto 4 6 0 276 269 8 Ottawa 3 7 0 263 340 6 Hamilton 0 9 0 127 319 0 Section Ouest C.-B 6 3 0 304 192 12 Saskatchewan 6 3 0 286 213 12 Edmonton 6 3 0 263 200 12 Winnipeg 6 3 0 242 258 12 Calgary 2 7 Hier 0 164 262 4 Montréal 46 torenlo 22 Aulourd'hui Calgary è Winnipeg,! 9h30 Hamilton enC-B., 22h30 »
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