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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-08-26, Collections de BAnQ.

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RWANDA ÉCONOMIE Décès à 46 ans de l’homme d’affaires Sylvain Vaugeois Page B 1 LE DEVOIR w ww .led ev oir .eo m Kigali fête la victoire de Paul Kagamé Page A 5 Pourquoi le terrorisme?Un groupe d’experts réunis par l’ONU s’attaque aux idées reçues CORINE LESNES LE MONDE New York — Pourquoi le terrorisme?A la veille de l’assemblée générale de l’QNU, une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont Jacques Chirac, Hamid Karzai, José Maria Az-nar et Pervez Moucharraf, ont prévu de se rassembler le 22 septembre, à New York, pour une conférence organisée à l'initiative du premier ministre norvégien, Kjell Magne Bondeyik, et de l’écrivain et Prix Nobel Elie Wiesel.La réunion sera intitulée Combattre le terrorisme pour l’humanité: une conférence ata origines du mal.L’an dernier, la session annuelle de l’Assemblée générale avait été avancée de quinze jours pour l’amener à coïncider avec le premier anniversaire des attentats du 11 septembre.Cette année, le calendrier onusien a repris son indépendance mais, grâce à la Norvège, traditionnel allié de Washington, les chefs d’Etat seront invités à renouveler leur engagement dans «la campagne globale» contre le terrorisme, un phénomène qui est {’«équivalent, en temps de paix, des crimes de guerre».Pour aider les participants à déterminer «les vraies racines du terrorisme», les organisateurs de la conférence ont réuni en juin, à Oslo, trente experts internationaux, spécialistes du Proche-Orient aussi VOIR PAGE A 8: EXPERTS Un double attentat frappe Bombay ¦ Deux taxis piégés explosent à sept minutes d’intervalle: au moins 50 morts ¦ Le gouvernement montre du doigt une organisation islamiste t ROY MAHIH1R REUTERS L’une des explosions s’est produite à la Porte de l’Inde, l’un des principaux sites touristiques de Bombay, capitale économique de l’Inde.L’autre déflagration (notre photo) a secoué le bazar Zaveri, un marché de joailliers.AGENCE FRANCE-PRESSE, REUTERS, ASSOCIATED PRESS Le gouvernement indien a Laissé entendre qu’une organisation islamiste serait l’auteure des deux explosions qui ont fait au moins 50 morts et plus de 140 blessés hier à Bombay, capitale commerciale de l'Inde, On ignore pour le moment qui a posé les bombes, dont l’une a été déclenchée près d'un monument historique en plein cœur de Bombay, la Porte de l’Inde, et l’autre dans un marché très fréquenté près d’un temple hindou.Mais le vice-premier ministre indien Inl Krishna Advani a rappelé que des attentats du même type avaient été perpétrés ces derniers mois par le Mouvement des étudiants islamiques de l'Inde (Simi, interdit), agissant aux côtés du groupe activiste Lashkar e-Taiba basé au Pakistan.«Auparavant, ces explosions étaient provoquées dans des autobus et, dans presque tous les cas, l’organisation impliquée était le Simi qui agissait en concertation avec le Lashkar e-Taiba», a dit Advani aux journalistes.LTnde a également accusé à maintes reprises des activistes islamistes basés au Pakistan et combattant le pouvoir indjen au Jammu-et-Cachemire, seul Etat indien à majorité musulmane, d’être à l’origine d’attentats à la bombe et d’autres attaques.Les relations entre les deux pays se sont néanmoins améliorées cette année.Islamabad et VOIR PAGE A 8: BOMBAY Eloize s’installe à New York et à Paris La compagnie de cirque québécoise joue son va-tout cet automne STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Ce sera l’automne de tous les risques.Le Cirque Eloize joue gros jeu dans les prochaines semaines en proposant simultanément une tournée européenne de son spectacle Nomade et une nouvelle création destinée au marché américain.Nomade s’arrêtera pour trente représentations à Paris en septembre et octobre.Le nouveau spectacle, lancé cet été en Californie, s’installera dans une salle new-yorkaise et tentera d’y conserver l’affiche plusieurs années., Le Cirque Eloize deviendra ainsi la première compagnie des arts de la scène du Québec à présenter un spectacle permanent Off-Broadway et le premier cirque québécois à planter son chapiteau à VOIR PAGE A 8: ÉLOIZE INDEX Annonces.A4 Avis publics.B 4 Culture.B 8 Décès_____.Économie.Éditorial.A4 B1 A6 Idées.A 7 Météo.A4 Monde.A 5 Mots croisés.A4 Sports.B 6 Télévision.B 7 Le Bloc prend le contrôle du comté de la dissidente Pierrette Venne La conseillère spéciale de Gilles Duceppe place ses pions dans St-Bruno-St-Hubert HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA La circonscription de la députée bloquiste déchue Pierrette Venne a été noyautée par des organisateurs du Bloc québécois, facilitant ainsi le travail à la conseillère spéciale du chef du parti qui songe à se présenter comme candidate aux prochaines élections.La conseillère spéciale de Gilles Duceppe, Carole Lavallée, n’a pas encore officiellement déposé sa candidature pour l’investiture du parti dans St-Bru-no-St-Hubert, mais, selon au moins cinq personnes consultées par Le Devoir, dont deux siégeant à l’exécutif de l’association de la circonscription, elle y songe sérieusement «On sait qu’elle est intéressée, elle a approché des gens, mais ce n’est pas encore de pied ferme», a indiqué un de ces membres.Si Mme Lavallée se lance dans la course, elle pourra compter sur l’appui solide du nouvel exécutif de l’association de circonscription.C’est en effet son conjoint Jean-Guy Pivin, qui le préside depuis la fin mai.M.Pivin compte aussi parmi les membres de l’exécutif sa belle-sœur et une collègue de travail de l’hôpital Royal-Victoria.A cela il faut ajouter Louis Aucoin qui, à titre de responsable des communications sur la colline parlementaire, a travaillé sous les ordres de Mme Lavallée jusqu’en mars 2001.Sa conjointe Geneviève Goyer-Ouimet siège également à l’exécutif de l’association.Ni le couple Pivin-Laval- L’Irak en mal de psychiatres A Vhopital Iben Rush de Bagdad défilent toutes les douleurs d'une société sous le choc de la guerre MARC SEMO LIBÉRATION Bagdad — Ils ont les yeux baissés.Gênés d’être exposés aux regards, ils sont assis sur des chaises neuves alignées dans le couloir fraîchement repeint après les dévastations de la mi-avriL Trois groupes de femmes recouvertes de l’abaya (le grand voile noir) et quelques hommes ençore plus mal à l’aise attendent l’arrivée du médecin.A l’hôpital Iben Rush, spécialisé dans les urgences psychiatriques, défilent toutes les douleurs d’une société encore sous le choc de la guerre et déboussolée par le chaos de l'après-guerre.«Nous recevons 200 à 250 patients par jour, plus du double d’avant, et ce n'est qu’une infime partie de ceux qui en auraient besoin, mais aller consulter un psychiatre reste quelque chose de honteux», explique Hashem Zaini, directeur de ce centre, le seul de tout l’Irak.Ils sont traumatisés par les bombardements, les combats en ville où ils ont vu mourir certains de leurs proches, fis sont anxieux, sinon terrorisés par l’insécurité, les violences et l’effondrement de toutes les règles auxquelles ils étaient habitués.«R y a de plus en plus souvent des cas de viols, quatre ou cinq par mois, alors qu'avant ü y en avait peut-être un par an.Leur nombre réel est évidemment beaucoup plus élevé, mais, là, la honte à rendre public le déshonneur est encore plus forte.Les familles amènent leurs filles unique- ment quand la violence subie a entraîné des troubles psychiques aigus, et encore, elles ne le font que quand il n’y a plus d'autre recours, après avoir essayé des filtres et les exorcismes d’un imam», souligne le médecin.Les histoires qu’il a recueillies sont tragiquement semblables.Les jeunes filles appartenant à des familles populaires ont été enlevées près de leur domicile sous la menace des armes sans que les voisins ou les passants n’osent réagir.Embarquées dans une voiture, elles sont ensuite violées par le groupe, puis abandonnées en pleine rue.En Irak, il n’y a que 17 psychiatres pour 25 millions d’habitants.«Saddam Hussein considérait que la maladie mentale était une tare réservée à l’occident pourri», ironise le docteur Sultan A Sultan, qui partage son temps entre l’hôpital Iben Rush et le grand asile ALRa-sheed consacré aux cas chroniques.Ce lieu, qui se dresse au milieu des terrains vagues et des dépôts d’ordures au-delà de l’ex-Saddam City, misérable faubourg chiite de la capitale, est un parc à l’herbe pelée avec une dizaine de pavillons peu à peu retapés.«Au lendemain de la chute de Bagdad, il ne restait plus rien.Tout avait été volé, y compris les fils électriques, et ce que les pillards n’avaient pas pu emporter avait été saccagé.La plupart des 1400 patients avaient pris la fuite, terrorisés», témoigne le directeur Ameer Heelo.VOIR PAGE A 8: IRAK lée ni le couple Aucoin-Goyer-Ouimet n’habite dans la circonscription: le premier réside à Longueuil, l’autre, sur Hle de Montréal.La circonscription St-Bruno-St-Hubert est détenue par Pierrette Venne depuis 1988.Elle en a été la députée conservatrice, puis bloquiste, mais, depuis qu’elle a demandé la démission de son chef Gilles Duceppe, elle siège comme indépendante.Quelque temps après son expulsion du caucus, une assemblée extraordinaire a été convoquée pour élire un nouvel exécutif de l’association de circonscription.C’est à ce moment, soit en mai dernier, que M.Pivin et toute son équipe ont été élus.VOIR PAGE A 8: VENNE rvm CEKRWAN AIJAF REUTERS Un Bagdadi étudie la liste des responsables de l’ancien régime recherchés par les Américains, les violences et l'insécurité font une vingtaine de morts chaque jour dans les rues de la capitale. A 2 LE DEVOIR.LE MARDI 26 AOÛT 2003 LES ACTUALITES DÉFUSIONS Opération charme Bourque suggère une élection référendaire en 2005 JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Le parti d’opposition à l’hôtel de ville souhaite que Québec retire son projet de loi 9 sur les défusions.Si le gouvernement de Jean Charest tient absolument à consulter la population, qu’il le fasse lors de l’élection municipale de novembre 2005 en procédant à une «élection référendaire», suggère le parti de Pierre Bourque dans le mémoire qui sera présenté en commission parlementaire en septembre prochain.Le chef de l’opposition reproche au gouvernement d’agir de façon précipitée dans le dossier des défusions et craint que le processus engagé ne cause des problèmes et des Pierre Bourque injustices encore plus graves que ceux que le projet de loi entend corriger.Le projet de loi 9, écrivent les membres de l’opposition dans leur mémoire, constitue une «abdication que fait le gouvernement de sa compétence et de sa responsabilité inaliénable de démanteler lui-même ou de créer les municipalités sur le territoire québécois.» Le gouvernement de Jean Charest veut respecter sa promesse électorale de consulter la population sur les défusions?Fort bien, répond M.Bourque, mais il devrait attendre à l’élection de 2005 pour le faire, ce qui permettrait aux conseillers municipaux élus en novembre 2001 pour «administrer et construire la nouvelle Ville» de terminer leur mandat.«Tenir des référendums ayant pour conséquences la remise en question de ce mandat revient à court-circuiter nos institutions démocratiques et mettre une hypothèque sur la légitimité et la capacité de gouverner des élus montréalais pour les années à venir», peut-on lire dans le mémoire.Les candidats au prochain scrutin pourraient élaborer leur plate- forme électorale selon leurs convictions sur la question des défusions.La population d’un territoire où un candidat défusionniste aurait recueilli plus de 50 % des votes serait alors considéré comme en faveur des défusions, suggère-t-on.En conférence de presse hier, M.Bourque a toutefois précisé que les modalités du vote et des questions référendums devraient être étudiées de façon plus approfondie.«On pourrait avoir une élection avec des questions sur un mode de fonctionnement de la nouvelle ville ou sur la défusion de tel ou tel territoire», a-t-il indiqué.Ainsi, lors du scrutin, l’électeur devrait choisir un maire et un conseiller dans son district en plus de répondre à une question référendaire.Cette proposition sous-entend qu’il faudrait revoir le mode électoral afin tous les candidats soient liés à des districts précis, ce qui n’était pas le cas dans les arrondissements des ex-banlieues lors de l’élection de 2001.Le chef de l’opposition croit également que le gouvernement devrait exiger un taux de participation de plus de 50 % avant de valider le processus de déftision.La tenue d’une élection référendaire en 2005 aurait l’avantage de ne faire déplacer les citoyens qu’une seule fois et de limiter les coûts liés à une telle opération.Elle laisserait davantage de temps pour la réalisation d’études d’impact et permettrait de mieux préparer l’après-défusions notamment en ce qui a trait à la péréquation, fait-on valoir.Le projet de loi 9 est qualifié par le parti d’opposition de «recette parfaite du déchirement et du chaos qui aboutira invariablement devant les tribunaux et empoisonnera notre vie politique pour les prochaines années».Pierre Bourque se rendra à Québec le mois prochain, en compagnie de Martin Lemay, président de l’arrondissement de Ville-Marie, pour présenter le mémoire du parti d'opposition.Rappelons que les audiences publiques de la commission parlementaire sur le projet de loi 9 débutent le 9 septembre.Grand Prix de Montréal Cauchon rejette le « plan B » de Coderre PRESSE CANADIENNE Ottawa — Il n’est pas trop tard pour sauver le Grand Prix de Montréal, a assuré hier le ministre Martin Cauchon, mais il est hors de question qu’Ottawa accorde à l’événement une aide financière ou une exemption à la loi antitabac.De retour de Budapest, où il a rencontré de nombreux intervenants de la Formule un, M.Cauchon a rejeté le «plan B» proposé par son collègue le ministre de l’Immigration, Denis Coderre.Ce dernier tente actuellement de convaincre le cabinet fédéral de permettre l’affichage de publicités de tabac pendant les trois jours du Grand Prix, ce qui permettrait la tenue de l’événement en 2004.«Accorder au Grand Prix une exemption à la loi antitabac, ce m 'est pas du tout sur l'écran-radar», a répété le ministre Cauchon.Stephen Hogue, un porte-parole du premier ministre Jean Chrétien, a abondé dans ce sens.«On n'envisage aucune modification — même administrative — à la loi antitabac», a-t-il affirmé.En vertu du plan de M.Coderre, seuls les cigarettiers ne faisant pas affaires au Canada pourraient se prévaloir d'une exemption, qui ne serait valable que pour l’île Notre-Dame, où se trouve le circuit GiUes-Vdleneuve.En contrepartie, le gouvernement canadien aurait le droit d’installer huit panneaux arborant des messages comme «Le tabac tue» —, et ce, dans plusieurs langues.«Iljàut[.] respecter l’esprit de la loi antitabac, mais en acceptant un accommodement administratif qui va permettre non seulement de sauver le Grand Prix du Canada en 2004, mais aussi de se servir des 300 millions de téléspectateurs qui regarderont le Grand Prix pour lutter contre le tabac et montrer notre leadership sur la scène mondiale», a déclaré le ministre Coderre, député de la circonscription de Bourassa, à Montréal Martin Cauchon estime pour sa part qu'il faut continuer de persuader les écuries de participer au Grand Prix de Montréal en se privant des publicités des fabricants de tabac.Grande liqi au ^lulo 402-nommc* nidation 50% et plus Costumes Importés d'Italie laine =» coton « lin ^ 950î / A Solde 349 $ rêg.695$ Vestons ou blazers Importés d'Italie OOOe laine - coton » Hn bO 1(16 fc 7 7 $ Pantalons Importés d'Italie 100 % lame ïég.195$ ^ ^ Solde 99$ Chemises importées d'Italie 100 % coton rif.150$ Solde 75$ Pantalons importés d'Italie 100 % coton *9.15°$ __ Solde 75$ 1118, rue Sainte-Catherine O., Du lundi au vendredi de 10H à 18h Z* étage, Montréal (Québec) Samedi de 10 h à 16 h H3B 1H5 Tous les soirs après 18h tél.: 861-3636 sur rendez-vous seulement M JACQUES NADEAU LE DEVOIR Laurianne aime bien les animaux de la ferme, mais ce qu’elle préfère, c’est grimper sur le tracteur d’un beau rouge vif.Un dimanche à la campagne Les gens des champs invitent les gens des villes à venir les rencontrer à la ferme FABIEN DEGLISE LE DEVOIR T> ourquoi les agriculteurs posent-ils des œufs en " JT dessous des poules?» Cette question de jeune citadin, visiblement peu au fait des choses de la nature, devrait sans doute trouver réponse le 7 septembre prochain.Où?Dans le poulailler d’une des 208 exploitations agricoles du Québec dont les portes, ce jour-là, vont s’ouvrir massivement au public.Une première au Québec, orchestrée par l’Union des producteurs agricoles (UPA) qui, avec le temps des récoltes, n’a désormais qu’une idée en tête: rapprocher les gens des villes avec les gens des champs.Le rapprochement serait d’ailleurs, au temps des grandes questions sur l’environnement comme des crises alimentaires, incontournable, a estimé hier Laurent Pellerin, président de l’IIPA, en conférence de presse, «car le lien avec les campagnes s’est perdu au cours des dernières années à cause de l’urbanisation de la société».Avec à la clef des enfants des grandes villes aujourd’hui persuadés que le lait «pousse» au rayon du frais dans les supermarchés et des parents qui, moins prosaïquement, aimeraient bien savoir ce qu’a mangé le repas du soir avant de le découper.«Les questions autour de l'agriculture sont nombreuses, reconnaît M.Pellerin.Et quand une ferme décide d'ouvrir ses portes au public dans une région, les gens viennent généralement en grand nombre, a-t-on remarqué dans plusieurs régions du Québec.L’idée de géné- raliser la chose, une journée, à l’échelle de la province, s’imposait d’elle-même.» Et davantage encore à l’occasion de la vaste campagne amorcée par lUPA pour «revaloriser la profession d’agriculteurs», poursuit-il Au programme donc: des visites de pommeraies, de porcheries — où les visiteurs, pour des raisons de salubrité ne pourront toutefois pas entrer —, d’érablières, d’élevages de bisons, de cerfs.Et ce, aux quatre coins du Québec où les exploitations participantes afficheront clairement la banderole de circonstance aux couleurs de la journée baptisée «Portes ouvertes sur les fermes du Québec».Les visites —«totalement gratuites», précise le comédien Jean L’Italien, porte-parole de l’événement — pourront se faire sur une base individuelle ou par l’entremise de circuits en autobus organisés dans plusieurs coins du Québec.«Les agriculteurs sont souvent montrés du doigt et sont victimes de beaucoup de préjugés, poursuit M.Pellerin.Les gens vont donc voir ce qui se passe dans une ferme, vont pouvoir poser des questions et après, ils pourront juger en toute connaissance de cause.» Avec en tête, l’image d’un cochon souriant ou d'une vache laitière joyeuse mais pas celle toutefois de la confection industrielle d’une saucisse à hot-dog ou d’un yogourt allégé à base de gélatine de porc.L’aspect transformation des aliments qui, graisse, sel, additifs et huile hydrogénée obligent se retrouve pourtant au cœur de interrogations alimentaires, n’étant pas au programme de la journée.«On ne peut pas être partout en même temps», conclut M.Pellerin.Tarifs réduits des transports en commun Les étudiants veulent que cesse la discrimination GENEVIÈVE OTIS-DIONNE LE DEVOIR La Coalition des associations étudiantes des universités de Hie de Montréal a déposé hier soir au conseil municipal de Montréal une pétition de 7300 noms demandant au maire de Montréal, Gérald Tremblay, de respecter sa promesse électorale d’offrir un tarif réduit sur le titre du transport en commun à l'ensemble des étudiants à temp plein de lie de Montréal Depuis janvier 2002, l'administration Tremblay a adopté un tarif réduit pour les étudiants âgés de 18 à 25 ans, sans inclure dans cette mesure les étudiants à temps plein de 25 ans et plus.«On demande au maire Tremblay qu’il respecte ses engagements qui l’ont porté au pouvoir lors de sa campagne en 2001, c'est-à-dire d'étendre le tarif étudiant à tous les étudiants à temps plein sur l'Ut de Montréal sans égard à Tâge», a déclaré hier en entretien téléphonique au Devoir le porte-parole de la Coalition, Jonathan Harvey.«On s'est aperçu que c'était une mesure qui était très demandée», explique M.Harvey.Environ 78 000 étudiants bénéficient actuellement du tarif réduit et cette nouvelle mesure s’est accompagnée d’une hausse de 2 % de la fréquentation du réseau de la Société des transprts de Montréal (STM).«On voit bien que ça favorise le transport en commun sur lile de Montréal».estime M.Harvey.Selon les calculs de la Coalition, 30 000 étudiants âgés de 25 ans et plus pourraient profiter d’un élargissement du tarif réduit.«Nous sommes allés cogner à maintes reprises à la porte de M.[Claude] Dauphin qui est responsable du transport en commun [à la Ville de Montréal] pour que ces étudiants bénéficient du tarif réduit.À chaque fois, c’était une fin de non-recevoir, à cause d’un manque de financement», déplore le porte-parole de la Coalition.Le responsable du transport en commun à la Ville de Montréal, Claude Dauphin, confirme la promesse de l’organisation Tremblay d’offrir le tarif réduit à l’ensemble des étudiants à temps plein de l’île de Montréal et soutient que son parti va «s’organiser pour livrer la marchandise à l’intérieur du mandat.» Il rappelle cependant que la STM a un manque à gagner de 18 millions pour l’année 2003 et qu’étendre le tarif réduit aux 25 ans et plus engendrerait des frais supplémentaires de l’ordre de six à sept millions.«Actuellement, ces six ou sept millions, nous ne les avons pas», affirme M.Dauphin.Selon lui, la Ville a besoin d’une aide supplémentaire de la part du gouvernement du Québec en ce qui concerne le financement du transport en commun pour pouvoir répondre à la demande des étudiants.Le gouvernement Charest est d’ailleurs en train d’étudier le rapport Bernard, qui propose, entre autres, d’augmenter d’un cent la taxe sur l’essence pour financer le transport en commun, et Québec «devrait nous donner des nouvelles d’ici l’automne», soutient M.Dauphin.«Si on obtient un nouveau cadre financier d'ici janvier 2004, notamment les recommandations du rapport Bernard, ça va être beaucoup plus facile pour nous de remplir notre engagement à 100 %», explique M.Dauphin, tout en promettant de répondre à la demande des étudiants au cours du mandat «Et il nous reste deux ans pour le faire», rappelle le président de la STM.Zahra Kazemi Meurtre de Zahra Kazemi L’Iran inculpe deux agents ALEC CASTON GDAY LE DEVOIR Ly Iran a finalement trouvé ses f coupables pour le meurtre de la photojournaliste montréalaise d’origine iranienne, Zahra Kazemi.La république islamique a annoncé hier l’inculpation de deux agents des services de renseignements pour le «meurtre quasi intentionnel» lors de la détention de Mme Kazemi.Les deux individus, sur lesquels aucune précision n’a été fournie, mais qui seraient présentement détenus, auraient interrogé la journaliste entre le moment de son arrestation, le 23 juin, et son hospitalisation, le 27 juin.La présidente canadienne de Reporters sans frontière, Tanya Church-much, a appris avec satisfaction la décision iranienne, mais a déploré qu’on n’ait pas révélé l’identité des personnes citées à procès et qu’on n’ait pas exposé la nature exacte des accusations.Mme Churchmu-ch se demande même si tous les responsables dans cette affaire seront connus et punis un join.Très peu de chance, selon Hos-sein Mahoutiha, coordonnateur de l’Association de la défense des droits de l’homme en Iran, section Montréal.«Si on regarde le passé du régime iranien, notamment le meurtre des écrivains et des étudiants en 1999, ils ont toujours inculpé des gens des renseignements sans grand impact, explique-t-il.C’est une manœuvre pour éteindre l’affaire, parce que le gouvernement iranien ne veut pas aller plus loin dans son enquête.S’ils avaient vraiment voulu faire la lumière, ils auraient accepté une autopsie et une enquête indépendante.» Hossein Mahoutiha demande au gouvernement canadien de maintenir la pression et de ne pas se contenter de ces «accusations de façade».France Bureau, porte-parole du ministre des Affaires étrangères du Canada, Bill Graham, dit attendre la confirmation de la nouvelle à son ambassade d’Iran avant de se prononcer.«On veut savoir qui a été inculpé et s’ils font partie des cinq personnes déjà détenues dans cette affaire, a-t-elle dit On va éclaircir ça quand on aura une copie du rapport, probablement demain [aujourd’hui].» Il n’est toujours pas question de remettre en poste l’ambassadeur canadien en Iran, Philip MacKinnon, qui avait été rappelé le 23 juillet dernier à la suite des tensions entre Ottawa et Téhéran dans cette affaire.La photographe est décédée le 10 juillet dernier d’une hémorragie cérébrale après avoir été frappée à la tête au cours de son interrogatoire.Elle avait été arrêtée alors qu’elle prenait des photos d’une prison, au nord de Téhéran.Sa mort violente et son inhumation rapide dans son village natal de Chiraz, à l’encontre des vœux de sa famille, dont son fils, Stephan Hachemi, qui vit toujours à Montréal, ont choqué les autorités canadiennes.Ottawa avait alors rappelé son ambassadeur en guise de protestation et en attendant les résultats de l’enquête.E N BREF Racisme en blouse blanche (AFP) — Un hôpital britannique s’est trouvé hier sous le feu des critiques pour avoir dit à une femme noire qui doit être amputée d’un pied qu’elle pouvait avoir gratuitement une prothèse blanche, mais qu’elle devrait payer si elle souhaitait une prothèse adaptée à la couleur de sa peau.«Cest une honte absolue que le NHS [les services de santé] « 'ail pas pris les mesures appropriées pour une personne handicapée noire”» a déploré un porte-parole de la Commission pour les droits des handicapés.Le Royal Berkshire Hospital a par la suite présenté ses excuses à Ingrid Nicholls, de Cakot (centre de l’Angleterre), et des responsables de la santé ont annoncé que des fonds avaient été trouvés pour lui offrir une prothèse de la même couleur que sa peau.«J’étais absolument ef fondrée et fai trouvé cette situation ridicule, fournis dû en faire une plaisanterie mais fêtais tellement en colère et blessée», a déclaré Ingrid Nicholls, métisse née en Grande-Bretagne.«Cest comme si on demandait à une personne blanche d’avoir un membre noir Cest injuste, c'est indigne», a ajouté Mme Nicholls. LE DEVOIR.LE MARDI 26 A O P T 2 O O R LE DEVOIR Les députés bloquistes ne souhaitent pas changer de chef HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Toutes les pétitions du monde n’y changeront rien: les députés bloquistes consultés croient que leur parti doit conserver Gilles Duceppe comme chef plutôt que de chercher un autre «sauveur» à l’approche des élections.M.Duceppe feit depuis quelques semaines l’objet d’une pétition sur Internet demandant sa démission.Jusqu’à ce jour, environ 500 personnes l’auraient signée.La crédibilité de la pétition est douteuse, puisque personne ne vérifie la validité des noms apposés.Des petits comiques ont donc signé Jacques Parizeau, Lucien Bouchard ou Pierre Paquette (plusieurs fois), tandis que d’autres ont utilisé des noms beaucoup moins.courtois.Reste que l’instigateur de la pétition, qui se présente sous le pseudonyme de Vincent Fournier (il dit avoir peur des représailles), croit que sa pétition est la preuve d’une insatisfaction réelle au sein des militants bloquistes.«Lors du congrès du parti [en avril], M.Duceppe a reçu 85 % d’appui, mais que vaut ce chiffre?de-mande-t-U.On nous avait dit de ne pas faire de vagues parce qu’on était en pleine campagne électorale au provincial et qu’il ne fallait pas nuire au PQ.» Il dit s’être abstenu de voter pour respecter la consigne, croyant que le sujet serait vidé une fois l’élection passée.Mais avec la défaite du PQ, soutient-il, c’est comme à le parti refusait de s’attaquer à l’épineux sujet du leadership.H croit que c’est pour les mêmes raisons que les députés, y compris les insatisfaits, n’auraient pas fait de remous au congrès.Lorsqu’on les interroge, certains fournissent une autre raison.«Si Gilles s’en va demain matin, on est plus mal pris que s’il reste, lance un député qui veut conserver l’anonymat.A l’extérieur, qui va être intéressé?H y en a pas beaucoup.On a à vivre avec lui.» Ce député fait référence aux semaines de 85 heures de travail et au fait que, somme toute, le chef du Bloc québécois n’est que le leader du troisième parti à la Chambre des communes, à Ottawa.«Quand Lucien Bouchard est parti, il y en a eu, des téléphones, des candidatures à Marcel Masse, des gens qui ont voté Oui en 1995.Mais ça ne les intéresse pas.» Un autre doute de la démarche elle-même.«C’est pas la recherche d’un messie qui va nous amener la souveraineté, c’est le travail», lance Paul Crête.Son collègue Jean-Yves Roy doute de la solidité de militants comme Vincent Fournier qui n’osent même pas voter selon leur conscience lors d’un scrutin secret L’éminence d'élections fédérales a aussi été évoquée par le député Claude Bachand, il y a quelques jours, pour convaincre les indécis de se rallier derrière Gilles Duceppe.Le Bloc québécois tient la réunion de son caucus d’avant la rentrée parlementaire au Mont-Sainte-Anne, près de Québec, aujourd’hui jusqu’à jeudi.POIJTIOUE LA DÉMOCRATIE DÉVORÉE avec Bernard Derome Des idees plein la tète CES0,8 22 h #1007 'onvenue ah Cabinet du Remier Ministre 'egistrement obligatoire JACQURS NADEAU 11 DEVOIR Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Nicolas Brisson, et la vice-présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Geneviève Hardy, ont remis hier à une employée du cabinet de Jean Charest une lettre adressée au premier ministre lui enjoignant de respecter ses promesses électorales concernant le gel des frais de scolarité.Les étudiants n’ont pas à craindre un dégel des droits de scolarité, selon Reid GENEVIÈVE OTIS-DIONNE LE DEVOIR Le ministre de l’Éducation du Québec, Pierre Reid, soutient que les étudiants québécois n’ont aucune raison de s’inquiéter et que son gouvernement s’engage à respecter sa promesse électorale de ne pas dégeler les droits de scolarité au cours de son mandat actuel.D indique également que son ministère souhaite intégrer dans une loi-cadre la question des frais afférents.La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont remis hier une lettre au premier ministre Jean Charest lui rappelant ses pro- messes électorales de «maintenir la gratuité au collégial et le gel des droits de scolarité à l’université tout en encadrant tous les frais obligatoires perçus par les institutions par une loi sur l'accessibilité», peut-on lire dans la lettre en question.Le gouvernement du Québec est censé tenir cet automne une commission parlementaire sur le redressement du financement des universités.Selon la FEUQ et la FECQ, «celle-ci semble de plus en plus destinée à remettre en question vos [ceux du gouvernement libéral] engagements en matière de droits de scolarité», est-il écrit dans la lettre remise au premier ministre.Les deux organisations étudiantes demandent donc au gouver-nement du Québec d’annoncer, avant le 15 septembre, le dépôt d’ici l’automne, et avant la tenue de la Commission parlementaire, d’un projet de loi sur l’accessibilité aux études post-secondaires et sur le gel des droits de scolarité.Si le gouvernement ne répond pas à la demande des organisations étudiantes, «vous allez assister à la plus grande campagne du mouvement étudiant et on ne se contentera pas d’aller dans les rues», a prévenu hier en conférence de presse le président de la FEUQ, Nicolas Brisson.«Et comme le premier ministre le disait en campagne électorale, nous sommes prêts», a-t-il ajouté.Selon M.Reid, les étudiants «n’ont pas besoin de s'en faire» et les demandes de la FEUQ et de la FECQ «sont déjà des engagements pour lesquels on a déjà dit qu'ils vont être tenus jusqu'à la fin du mandat».M.Reid a confirmé hier en entretien téléphonique au Devoir que les droits de scolarité ne seraient pas dégelés, «quel que soit le résultat de la Commission parlementaire pendant toute la durée de notre mandat.C'est un engagement ferme que nous allons tenir».Il a également rappelé que son gouvernement s’était engagé à investir, au cours du mandat, 80 millions de dollars pour les cégeps dans les régions et 240 millions de dollars de crédits pour les universités.Concernant les frais afférents, M.Reid rappelle que certains d’entre eux font déjà l’objet d’une entente avec les cégeps et sont pla- foimés, comme les droits d’admission et d’inscription.Pour ce qui est des frais non plafonnés, M.Reid s’est dit prêt à en discuter avec les organisations étudiantes.Il indique par ailleurs qu’il souhaite intégrer la question des frais afférents dans une loi-cadre qui va être votée «une fois que le débat publie va avoir eu lieu sur le financement des universités», donc après la Commission parlementaire.M.Reid estime que cette Commission est essentielle pour permettre aux universités de planifier à long ternie leur financement et pour faire en sorte qu’on ait au Québec «les formations universitaires dont nous avons besoin, tant sur le plan social et économique que technologique et scientifique».Réduction importante du budget de la voirie Les circonscriptions libérales ne sont pas épargnés par les compressions NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE Québec — Les électeurs qui ont voté «du bon bord» le 14 avril dernier ne sont pas pour autant assurés que l’état de leurs routes va s’améliorer.Une analyse des budgets du Fonds de conservation et d’amélioration du réseau routier (FCARR) des différentes circonscriptions électorales du Québec établit en effet que plusieurs dG putés libéraux élus à la dernière élection générale ont vu leur budget de voirie diminuer cette année par rapport aux budgets débloqués sous l’ancien gouvernement du Parti québécois.Voici quelques exemples.Il n’y aura cette année que 4,5 millions en provenance du FCARR dépensés dans la circonscription d’Abitibi-Est, alors que l’an dernier, le budget d’amélioration des routes y atteignait 10,1 millions.La circonscription a pourtant élu un ministre, Pierre Cor-beil, en avril dernier.Il y a eu aussi d’importantes baisses des budgets provenant du Fonds pour les circonscriptions de Bonaventure (baisse de 10 millions), de Bellechasse (deux millions en moins), d’Or-ford (diminution de sept millions) ou de Portneuf (baisse de 7,5 millions), des circonscriptions qui ont toutes élu un député libéral la dernière fois.Par contre, la couleur du député élu n’a pas eu d’influence sur le budget des routes dans les circonscriptions de Sherbrooke, où les sommes disponibles ont aug- menté de 500 000 $, ou dans celle de Verchères, où la hausse a été de 1,2 million.Le député de Sherbrooke est le premier ministre Jean Charest et celui de Ver-chères, le chef de l’opposition pé-quiste Bernard Landry.Des péquistes ont aussi vu le budget du Fonds d’amélioration du réseau routier diminuer, comme dans la circonscription de René-Lévesque, où la baisse a été de plus de 16 millions, ou Ni-colet-Yamaska, avec six millions en moins.Dans Brome-Missisquoi, circonscription du libéral Pierre Paradis, les investissements du Fonds routier chutent, passant de 14 millions à 3,8 millions.Isabelle Merizzi, qui est attachée de presse du ministre des Transports Yvon Marcoux, a si- gnalé à la Presse Canadienne que le gouvernement Charest avait réduit le budget global de voirie, le faisant passer de 1,4 milliard à 930 millions cette année, lors de restrictions budgétaires.Le budget du Fonds avait connu deux dernières années fastes sous le gouvernement pé-quiste, alors qu’il s’était établi à 1,2 milliard et 1,4 milliard.Selon Mme Merizzi, des critères président au choix des travaux routiers, notamment le parachèvement des travaux déjà entrepris, la sécurité routière à améliorer et l’importance stratégique des travaux à effectuer.Le budget de cette année demeure dans la moyenne de celui des 10 dernières années, qui était de 700 millions annuellement, a fait valoir la porte-parole du ministre des Transports.Malgré tout, avant l’élection, l’opposition libérale avait dénoncé à plusieurs reprises l’état général des routes du Québec, estimant qu’il fallait investir beaucoup en voirie pour rétablir la situation et rendre les routes québécoises comparables à celles qu’on retrouve dans le reste de l’Amérique du Nord.Dans ses engagements électoraux, le Parti libéral de Jean Charest a promis de débloquer des crédits supplémentaires de 1,4 milliard pour les infrastructures de transport et de communication d’ici à 2009.Mais ces fonds supplémentaires ne commenceront qu’en 2004, et par une très modeste augmentation de 11 millions pour la première année.Entente qualifiée d’historique avec une nation autochtone des Territoires du Nord-Ouest BOB WEBER PRESSE CANADIENNE Rae-Edzo, T.N.-O.— Le premier ministre Jean Chrétien a signé hier une entente historique avec la nation autochtone Tlicho, dans les Territoires du Nord-Ouest entente qui vient selon lut «renforcer la fédération canadienne».Pour sa part le grand chef des Tlicho, Joe Rabesca, a affirmé que l’entente officialisait un partenariat qui devrait profiter à l’ensemble des Canadiens.«Nous avons beaucoup appris les uns des autres», a-t-il commenté, par l’intermédiaire d’un interprète.L’accord entre Ottawa, les Territoires et environ 3000 autochtones accorde aux Tlicho, auparavant connus sous le nom de Dogrib, le contrôle sur un territoire de 39 000 kilomètres carrés, entre le Grand lac des Esclaves et le Grand lac de l’Ours — une zone plus vaste que la ARCHIVES LE DEVOIR Jean Chrétien Belgique, qui inclut les deux mines de diamants du Canada Outre la propriété des ressources naturelles et un contrôle significatif sur leur exploitation, l’accord comprend un nouveau système d’autonomie gouvernementale pour les Dogrib.Ceux-ci auront leurs propres instances législatives.Le gouvernement fédéral conservera cependant le contrôle en matière de droit criminel et le gouvernement des Territoires gardera la responsabilité des services de santé et d’éducation.En plus du contrôle de la chasse, de la pèche et du développement industriel, les Tlicho auront droit à une part des revenus de l’exploitation des ressources énergétiques de la vallée du Mackenzie et aux redevances tirées des ressources de leurs propres terres — redevances que perçoit actuellement Ottawa.L’entente assure aussi les Dogrib d’une somme de 152 millions, en 15 ans.Les intérêts sur cette somme serviront à stimuler encore davantage le développement économique de la régioa Les titres de propriété existants et leur usage seront respectés en vertu de l’entente, qui devrait entrer en vigueur ce printemps, après sa ratification par le Parlement et l’Assemblée législative des Territoires du Nord-Ouest Témoin de la signature, le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Phil Fontaine, a lui aussi qualifié l’événement dTiistorique.«Cette entente est le résultat du travail accompli par les Dogrib en partenariat avec des entreprises et des sociétés canadiennes, ainsi qu’avec le gouvernement fédéral, en vue d'édifier leurs collectivité et leur économie dans l'intérêt de tous, a-t-il affirmé.Elle démontre que, lorsque nous travaillons ensemble, nous arrivons à satisfaire tous nos intérêts — nous pouvons appliquer les droits des premières nations, renforcer l’économie nationale et revitaliser notre population et nos gouvernement.» TV CUyU7lJlA/lA ¦¦m fy (j (J l Forfait Gourmand ,i partir fit* 167.50$* par nuil chambre supérieure sou|»r labié d'hôte gourmande et petit déjeuner www.leaualabouche.com RELAIS Sc hOtel-Restaurant CHATEAUX.' fatif y.'if nuit, du dinuirtch** mi jctutlt pat (Yvonne, en occupation double, Umet en su».Ste-Adèle 450.229.2991 Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de Billy au (514) 985-3456 ou a jdebillyOledevoir.com A 4 LE DEVOIR.LE MARDI 26 AOÛT 2003 LES ACTUALITES Feux de forêt en Colombie-Britannique Les pompiers ont droit à un répit PRESSE CANADIENNE Kelowna, C.-B.— Grâce à des températures plus fraîches et l’absence quasi totale de vent, les équipes de pompiers qui combattent les incendies dans l’Okana-gan, en Colombie-Britannique, ont eu droit à un léger répit hier.Mais il demeurait crucial que les sapeurs agissent rapidement pour tirer le plus grand parti possible de ces conditions plus favorables.Un porte-parole des services de lutte aux incendies a indiqué que le dispositif destiné à empêcher l’avancée des flammes devait être reconstruit sur 150 kilomètres, après que l’incendie l’eut franchi vendredi pour atteindre Kelowna, détruisant des centaines de maisons et entraînant l’évacuation de près de 30 000 personnes.Cependant, le stress commence à faire son œuvre, tant chez les victimes des incendies que chez les pompiers, épuisés.Certaines des personnes qui ont perdu leur maison attendaient anxieusement de pouvoir parler à des employés des services sociaux, tandis que les médecins constataient de nombreux cas d’hypertension artérielle chez des pompiers qui venaient d’être relevés sur le front des incendies, un phénomène jugé inquiétant par le chef du service local des incendies, Gerry Zimmerman, qui l’expliquait par les longues heures de travail, la pression et le manque de sommeil.Hier, le décompte des dommages atteignait 248 maisons détruites.Quelque 16 000 résidants étaient toujours évacués et 25 000 autres demeuraient sur un pied d’alerte, prêts à quitter leur résidence au moindre avis des autorités.Les flammes n’étant plus aussi proches, des évacués commençaient à réclamer de pouvoir rentrer chez eux, hier, mais Ron Mat-tiussi, directeur du centre des opérations d’urgence, a expliqué que les entreprises de services publics n’étaient même pas autorisées à retourner sur les lieux pour rétablir les services.Et selon M.Zimmerman, les secouristes étaient trop occupés pour pouvoir escorter des gens sur les lieux, ajoutant que la situation demeurait dangereuse.Pour certains agriculteurs, dont les vergers étaient mûrs pour la récolte, la situation était critique et le ministère canadien de l’Agriculture s’efforçait de déterminer rapidement si certains d’entre eux pourraient être autorisés à cueillir leurs fruits.Au cours d’une séance d’information, le responsable Kevin Matuga a assuré aux citoyens qu’on enregistrait des progrès, mais que la suite des événements demeurait entre les mains de Dame Nature.Le promoteur d’un projet minier à Oka se plaint de harcèlement Un spectacle-bénéfice est organisé pour financer une offensive juridique LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Le président du conseil d’administration de Nio-can, René Dufour, estime que les recours juridiques intentés par le Comité de citoyens d’Oka devant la Cour supérieure, constituent véritablement du «harcèlement» en vue de paralyser le plus longtemps possible un projet valable et une expression du syndrome «pas-dans-ma-cour».M.Dufour était invité à réagir hier à la décision de la coalition Eau Secours d’organiser un double spectacle-bénéfice le 6 septembre lors d’une journée champêtre qui se veut aussi une journée de financement à 25 $ du billet Le Comité de citoyens veut ainsi financer l’appel inteijeté devant la Cour supérieure pour contester la décision de la Commission de protection du territoire agricole d’autoriser l’implantation de ce projet en milieu rural., «Depuis le début, soutient M.Dufour, un ingénieur de l’Ecole polytechnique qui pilote ce projet minier, c'est du harcèlement.Nous avons obtenu les autorisations du ministère des Richesses naturelles, de la Commission de protection du territoire agricole, un verdict favorable à la suite d’une enquête du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) et les ministères fédéraux invités à examiner le dossier n’y ont pas trouvé matière à intervention.La tactique des adversaires du projet, c'est de le retarder le plus possible.Avec leur appel, il faudra attendre au 12 octobre pour que la Cour supérieure entende leur de- mande d’appel.Cest du temps perdu.On a pensé les poursuivre parce que tous ces délais se traduisent par des pertes pour nos 700 actionnaires.Nos consultants nous disent qu'aucun projet minier n’a autant été étudié préalablement et contre-expertisé.Nous, on veut faire le projet minier le plus écologique qui soit.Eton veut minimiser tous les impacts potentiels, y compris, par prévention, construire au coût de 1J5 million, un aqueduc pour desservir une partie de la population voisine pour pallier une éventuelle mais légère baisse de la nappe souterraine.» Le complexe minier projeté servira à produire du fer-roniobium à partir du pyrochlore.Le minerai local contient de faibles concentrations d’uranium, un métal faiblement radioactif à cet endroit, mais aussi très toxique s’il est présent dans l’eau.Les adversaires du projet craignent que l’enfouissement des résidus et les techniques d’extraction ne contaminent un ruisseau voisin et ultimement, le lac des Deux Montagnes.André Bouthillier, président d’Eau Secours, se défend de vouloir paralyser un bon projet mais, dit-il, le Comité de citoyens, le Conseil de bande de Kanesatake et l’Union locale des producteurs agricoles doivent obtenir «l’assurance que cette mine n’ajoutera pas de radioactivité au radon naturel déjà existant sur leur territoire et que les rejets d’eaux usées ne feront pas de la baie d’Oka un cocktail chimique imbuvable pour toute vie environnante».Il n’a pas obtenu cette assurance dans le récent rapport du BAPE qui a jugé le projet de sécuritaire mais dans le cadre d’un mandat limité d’enquête et non d’audience publique générale.Retour à la normale en Ontario PRESSE CANADIENNE Toronto — Les Ontariens ont repris leur rythme de vie habituel, alors que les fonctionnaires, les restaurateurs et les commerçants étaient de retour à leurs activités en ce hier, première journée normale de travail depuis la mégapanne qui a touché presque toute la province.L’attente est cependant plus longue que d’habitude dans les bureaux gouvernementaux où il fait chaud puisqu’on maintient l’air climatisé au plus bas par souci d’économie.La demande d’électricité en début de journée était d'environ 22 000 mégawatts et l’offre de 24 000 mégawatts.«C’est un lundi normal qui suit une semaine normale», affirme Terry Young, un porte-parole de la Société indépendante de gestion du marché de l’électricité de l’Ontario.Les commerçants sont soulagés de voir les clients revenir.A Ottawa, le propriétaire d’un restaurant situé dans un édifice gouvernemental depuis 20 ans a vu son chiffre d’affaires baisser de 80 % la semaine dernière.L’Exposition nationale canadienne à Toronto, qui a dû retarder son ouverture de quatre jours, estime avoir perdu deux radiions de dollars en raison de la panne d’électricité.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces^edevoir.com AVIS DE DECES 1 • N ‘D • E • X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100* 150 Achat-vente-échange 160» 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 ?299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFMIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 1 7H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit SÜ Mi ¦T/fT EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL DOMAINE 330 ACRES 2 maisons (17 et 7 chambres) Ancien centre de santé en montagne.Région Victoriaville.CHRISTIAN ROYEIT^ (819) 758-6441 umamiB STE-A0ÈLE Coquette pièce sur pièce, 2 C.C., poutres, plancher pin, loyer, terrain 30 000 p.c.avec ruisseau.Très privé.Beaucoup rte charme 1 ft 000 $.(450) 229-3869 ESTRIE MRC COATICOOK Maison 1 800 p.c.Garage attaché.Tri-ôneraie.Terrain 70 000 p.c.85 000$ (819) 849-7100 1ERRAINS SOMMET DES LAURENTIDES Superbes Terrains avec plateaux Vue penoramlque ¦ Tranquillité (514)502-9654 APMR1EMENIS ET 10GEHEN1S À LOUER 1409 PIE IX (angle Ste-Catherine) grand 51/2, lout rénové, très beau, très propre, pl.bois tranc.Idéal bureau avocat, comptable, etc.ou résidentiel.(514) 526-2059 À C.D.N., rue Decelles Face collège 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américain.• Pronom relatif.8- Escarbille.Décamper.9 - Radium.- Coléoptè- re commun sur les fleurs des prés.10 - Composition musi- cale.- Tellement.-Avant nous 11 - Empêchement.12 - Saule.- Langue cel- tique.Solution d’hier ¦t |*| Environnement Canada Environment Canada Montréal Prévisions météo O # AUJOURD'HUI CE SOIR MERCREDI Ennuagement Possibilité d’averses Possibilité d'averses max 26 min 21 max 24, min 21 JEUDI VENDREDI Ensoleillé Averses max 22.min 14 max 24, min 14 La météo en un clin d’œil J.Y Max.Min.Normales 24.2 13.3 Preclp.0.0 mm Phases de la lune • 0 O (J S/27 9/3 a/io wia \ xts f _ 18/8, / .18/8 Val d'Or 20/14 Saguenay Québec «Va* 23/13/ 26/16 réal LWJM 6:10 | 19:43 -?i 4 o-e • | t Canada Le monde VERTICALEMENT 1 • Amoureux ridicule.-Partie d’une arme à teu.Réduire à néant.-Ville de Turquie, sur la mer Égée.2- 901 St.John’s 18\10 New York 30\22 Halifax ‘tp 21U1 Chicago 30X21 Ottawa w 26\13 Atlanta ©- 32X19 Toronto w 30V17 Miami W 31X28 Winnipeg 22N12 Los Angeles o- 26X17 Edmonton Ck 23\7 Rio de Janeiro & 20X18 Regina •%> 20\5 Amsterdam £> 22X13 Vancouver -t» 21\15 Moscou 19X12 Whitehorse Ca 18\6 Tokyo «• 32X25 Yèllowknife » 15\5 Sydney 17X10 Psrtet directement avec un prévlsfonnlete m Météo Conseil 1-900-565-4455 Pour te dernier bulletin méteo en ligne, consultez le site Web météo * l'URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne sur le Web APPARTEMENTS FT LOGEMENTS À LOUER EMPIOIS DIVERS MEUBLÉS PLATEAU LOFT LUXUEUX.1 350 p.c., au Coloniale.Plafonds 12 pi., poutres/piliers pin Colombie, foyer, Jacuzzi, 6 élec., stat.int., asc.terrasse.2 500$/m.Réf 845-6289 ROSEMONT, haut duplex, 51/2.Calme.Idéal pour retraités.Libre.720$ chauffé Réf.(514)374-2183 VIEUX LONGUEUIL, haut duplex rénové, 51/2, très éclairé.Chauff.élec.Stat.Libre.720$.(450)679-1905 VIEUX-MONTRÉAL Grand 51/2, bois tranc, foyer, a/c, 4 électros, asc., pisc, et stat.int.Mi-sepl.1 700$ (514) 841-1013 VILLERAY, 6 1/2.3e.Près école primaire.Ref.d'empioi.Libre.860$.(514)276-7110 (soir) VILLERAY, près 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Nevers (France), il arrive avec sa femme au Québec en 1938; cofondateur du Collège Stanislas, fondateur de la Ubrairie Flammarion, conférencier à Radio-Collège, directeur littéraire aux éditions Beauchemin, membre du Conseil supérieur de l'Éducation, il sera par la suite professeur d’histoire de l’art à l’École des Arts Appliqués, au Cégep du Vieux-Montréal et à l’Université de Montréal, L'État Français lui a décerné la croix du Mérite et les Palmes Académiques; il est récipendiaire de l'Ordre du Québec, de l’Ordre des francophones d’Amérique et du prix Chomedey De Maisonneuve de la Société St-Jean-Bapbste.Philosophe, musicien, conférencier, peintre, il écrit de nombreux livres dont le Journal à deux voix sur la Fondation du Collège Stanislas.Parents et amis seront accueillis le lundi 25 août de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures au complexe funéraire: Alfred Dallaire - MEMORIA 1111 Laurier Ouest Outremont Les funérailles auront lieu le mardi 26 août, à 16 heures, en l'église St-Albert-Le-Grand, 2615 Chemin de la Côte Ste-Catherine.Un merci tout spécial au personnel du centre d'accueil Alfred Desrochers.Des dons à la Fondation du Collège Stanislas, 680 boulevard Dollard, Outremont, H2V 3G5, seront appréciés.INSTRUMENTS DE MUSIQUE PIANO D'APPARTEMENT Kami CX-5 noisette satiné Avec banc Kawai assorti.Comme neul.Impeccable 3200$.(514)523-7306 ANIMAUX PETIT CHATON adorable cherche famille acceuillante.2 mois 1 /2.Vacciné, vermitugé.(514)388-4380 EMPIOIS DIVERS RECHERCHE DE CAMELOTS Le distributeur autorisé des secteurs ci-dessous recherche des camelots pour faire livraison de LE DEVOIR Québec (Haute-Ville) Sillery-Ste-Foy Contacter Renée Plante (418) 849-0837 SERVICES DOMESTIQUES PETITE FAMILLE SYMPA sur le Plaleau cherche aide pout ménage, cuisine, enfants.Quelques heures par jour.Personne sérieuse (514)521-6785 EMPIOIS DIVERS TRA0UCTEURS(TRICES) vers te français Français impeccable.Tout diplOme universitaire ac cepté.Experience.De 45 000$ à 76 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