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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2007-09-29, Collections de BAnQ.

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Un plan Bnsh pour remplacer Kyoto Priorité aux mesures volontaires et à la technologie ?w w w .I I LOUIS-GILLES FRANCŒUR T e président des États-Unis, George W.Bush, a 1-/ proposé hier à la communauté internationale un processus distinct de celui de Kyoto pour enrayer le réchauffement du climat par des mesures volontaires et des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre à «long terne».Parlant devant les représentants d’une quinzaine de pays réunis à Washington depuis deux jours à sa demande, le président américain a proposé une «nouvelle edevoir.com ?- approche», aux antipodes de Kyoto et qui réunirait dans une même stratégie les phis grands émetteurs de gaz à effet de serre (GES), ce qui inclut dans son esprit «à la fins les pays développés et les pays en développement».Tous y ont vu une allusion claire à la Chine, à l’Inde et aux grands pays émergents, qui sont engagés dans le processus de Kyoto et qui s’apprêtent à négocier les modalités de leur participation mais des stratégies différentes du système de réductions obligatoires accepté VOIR PAGE A 12: BUSH LE DEVOIR Vol.XCV1I1 N°221 LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 SEPTEMBRE 2007 2,20$ + TAXES = 2,50$ La quête du vrai, du naturel, de la franchise et du talent brut pourrait détrôner des décennies de superficialité et de cynisme Il va falloir se faire à l’idée.Après des décennies de superficialité et de cynisme, les sociétés modernes carbureraient désormais à la quête d’authenticité.Et cette recherche du vrai, du sincère et du naturel, qui percole autant dans la sphère artistique que politique, économique ou sociale, est certainement là pour rester.FABIEN DEGLISE Je suis en vélo! Pourriez-vous me rappeler dans cinq minutes?Je vais m’installer dans un parc».Certaines personnes arrivent en retard à leur rendez-vous téléphonique, mais pas Catherine Leduc, hanteuse de la formation musicale québécoise dans le vent Tricot Machine, qui préfère, à la place, se faire surprendre à l’heure convenue, grâce à son télé- phone cellulaire, dans l’intimité d’une journée de congé.«Je suis entre deux déplacements», fance-teDe avec une voix un peu haletante mais surtout pleine de vie — «Ce n’est pas grave, c’est Juste drôle» —, et à limage de cette vedette improbable dont la candeur et le côté ludique ne s’expriment visiblement pas que dans ses chansons aux mélodies accrocheuses.Dans son quotidien aussi.«Je n’ai jamais été superficielle», lance la jeune fille dont les yeux bleus intenses séduisent.«En vieillissant, j’ai compris ce qui est important: c’est être moi- même et me sentir bien dans ce que je fais.Cest la seule façon d’être satisfait.» Avec un premier album éponyme composé avec son amoureux biologiste, Matthieu Beaumont, et vendu à plus de 15 000 exemplaires pour le moment — «C’est énorme!», souligne-t-elle —, la recette est, de toute évidence, payante.L’engouement du moment pour ce duo, chez les 9 à 99 ans, le magazine Elle Québec l’explique d’ailleurs en toute simplicité dans sa livraison d’août dernier: «Ils ne sont pas “parfaits” [.].Us font dans le “comfort song” [.].Ûs sont tissés serré.» En somme, ils sont authentiques et répondent du même coup à un besoin très contemporain, qui s’exprime dans toutes les sphères de la société.«Il y a effectivement un retour à cette valeur romantique qui est mise de plus en plus au premier plan, résume à l’autre bout du fil le philosophe français Jean- Marc Ferry, professeur de théorie politique à l’Université libre de Bruxelles, en Belgique.Nous sommes actuellement devant une montée en puissance et une prise de conscience de l'authenticité qui appartient au projet de la modernité comme rationalisation du monde, mais sous un aspect plus complexe».Phis complexe que les autres figures de la rationalité alimentées dans le passé par l’objectivité scientifique, l’efficacité technique et, plus récemment, par le libéralisme et l’affirmation des libertés fondamentales.En résumé.À la recherche du vrai Dans l’air du temps, cette quête du vrai, du naturel, de la franchise et du talent brut est en effet perceptible un peu partout Sur la scène musicale, bien sûr, où Les VOIR PAGE A 8: AUTHENTIQUES ¦ Montre-moi ton moi ! ¦ Authentiquement correct > à lire en pages A 8 et A 9 Qu’est-ce qui cloche avec Dion ?« En politique, ce n ’est pas tout d’avoir raison.Il faut aussi gagner.» HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — Qu’est-ce qui cloche avec Stéphane Dion au Parti libéral du Canada?La question est sur les lèvres de tous les militants libéraux québécois ces jours-ci, des militants qui déplorent l’insensibilité de leur formation envers le Québec et l’incapacité (ou le refus?) de leur chef d’y remédier.La quasi-totalité des militants et artisans du parti interrogés au cours des derniers jours par Le Devoir ont réclamé une présence accrue des Québécois dans les hautes sphères du PLC pour que celui-ci soit imprégné de leurs préoccupations.Robert Fragasso, président de l’aile québécoise du PLC et un des rares ayant accepté de parler ouvertement, raconte une anecdote qui résume à elle seule, selon lui, la situation, «fêtais dans Outremont le jour de l’élection partielle.Il y avait des jeunes filles qui portaient des t-shirts sur lesquels était écrit “Dion mania”.Elles venaient de l’Ouest du Pays et de l’Ontario.Je regrette, maisy’en a pas de “Dion manie" au Québec.On n’est pas à l’époque de Trudeau VOIR PAGE A 12: DION Stéphane Dion Cure de Jouvence pour Vittorio JACQUES GRENIER LE DEVOIR Pour qui le connaît, pas question de rentrer dans les rangs.Sans concession, Vittorio a été et restera.i ii Le maître de l’affiche plonge dans une nouvelle dimension ISABELLE PARÉ Après 50 ans d’une carrière guidée par un coup de crayon audacieux, le maître de l’affiche, Vittorio, n’a pas tiré un .trait sur sa vie de bohème et son passé gouailleur.A 75 ans bien sonnés, l’artiste encanaillé à la mine coquine persiste à marcher hors des rangs et célèbre même les aléas de la vie, qui ont failli lui coûter la sienne.Dans son appartement vieillot du Vieux-Montréal, placardé d’affiches et de photos de belles jeunes femmes, Vittorio Fiorucci revient d’un long voyage.Connu à travers le monde pour ses affiches coup de poing et son passé de joyeux drille, l’artiste émerge de deux accidents vasculaires cérébraux.Moins bum mais toujours bohème, Vittorio déteste toutefois qu’on s’émeuve de son condition médicale.D assume fièrement cette nouveDe fragilité et y voit même matière à s’émerveiller.«Pourquoi on cacherait sa maladie?Cest là, c’est la vie», plaide-t-il.Là où d’autres s’apitoient sur leur sort, Vittorio se félicite plutôt d’être sorti sans trop de séquelles de cette «Ily a des gens qui disent qu’une affiche, ce n’est pas de l’art.Moi, j’ai toujours eu la conviction que c’était la forme d’art la plus près des gens.» VOIR PAGE A 12: VITTORIO INDEX Actualités.A 2 Annonces.B 10 Avis publics.B 8 Bourse.B 2 Carrières.B 7 Décès.B 10 Économie.B 1 Éditorial.C4 Idées.C 5 Monde.A10 Mots croisés.C 4 Météo.B8 Perspectives.C 1 Rencontres.D 2 Sports.B 11 Sudoku.B 10 DESIGN+ARCHITECTURE Habiter le sommet de sa tour LE DEVOIR, LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 SEPTEMBRE 2007 A 4 LES ACTDALITÉS Il y a un an, le viaduc de la Concorde s’effondrait La tragédie a miné la confiance des Québécois «Je ne vois plus les ponts de la même manière», dit un témoin de l’accident JACQUES NADEAU LE DEVOIR JONATHAN MONTPETIT Claude Girard a vu le viaduc de la Concorde vibrer et tomber hors de sa vue, alors qu’un vrombissement énorme enterrait le cri de son fils.Puis, rien que de la poussière.M.Girard a écrasé les freins.Sa voiture s’est arrêtée à quelques mètres seulement de l’amas de béton qui s’est effondré sur deux véhicules et en a soufflé d’autres comme s’ils étaient des plumes.Depuis la tragédie du 30 septembre 2006, M.Girard a développé l’habitude de jeter un regard rapide aux ponts avant de passer en-dessous.Le genre d’habitude que l’on développe après avoir vu une structure dont la sécurité était tenue pour acquise s’effondrer devant nous.C’est ce que cet effondrement aura causé: une perte de confiance envers le réseau routier, les ponts et les viaducs dans toute la province.«Je ne vois plus les ponts de la même manière, a déclaré M.Girard en entrevue à la Presse Canadienne.Avant, je vous aurais dit que les ponts étaient construits pour de longues périodes, mais maintenant, on voit que tous les ponts peuvent s’effondrer.» Cinq personnes, dont une femme enceinte, sont mortes dans l’effondrement du viaduc, tandis que six autres étaient blessées.Plusieurs raisons techniques ont été avancées pour expliquer cet effondrement, ce qui a surpris les experts.«Vous savez qu'il y a toujours une infime probabilité qu’une structure s’effondre», a déclaré Saeed Mirza, professeur au département d’ingénierie de l’université McGill.«Mais j’ai été très surpris qu’une structure de ce genre s’effondre.» Le gouvernement du Québec a mis sur pied une commission d’enquête à la suite de cette tragédie, manifestement pour apaiser les craintes du public.Cela a plutôt entraîné un courant de panique.Un témoignage devant la commission — présidée par l’ex-pre- mier ministre Pierre Marc Johnson — a révélé des failles flagrantes dans la conception et dans l’entretien de la structure provinciale, entraînant l’inspection urgente de 135 ponts et viaducs.«Tout cela aurait dû avoir lieu bien avant, a ajouté M.Mirza.On ne devrait pas attendre une commission d’enquête pour forcer le ministère des Transports à faire ce genre de choses.» Mais ce genre de problèmes gé- néralisés des infrastructures n’est pas exclusif au Québec.L’effondrement du viaduc de la Concorde s’est avéré être un présage inquiétant de ce qui s’est passé au Minnesota en août dernier, alors qu’un pont s’est effondré dans le Mississippi, Pas moins de 73 784 ponts aux Etats-Unis sont classés «structures déficientes».M.Mirza qualifie même l’effondrement du viaduc de la Concorde d’un mal pour un bien, puisqu’il aura forcé les ingénieurs à revoir certaines notions fondamentales de leur profession.Jusqu’à maintenant, M.Mirza est impressionné par la profondeur de l’enquête menée par M.Johnson et se dit très optimiste à propos de son rapport final, qui doit être déposé le 15 octobre prochain.«Ils ont enquêté en détail, alors je suis certain qu’ils sauront exactement pourquoi ce viaduc s’est effondré.» Quant à M.Girard, qui fut parmi les premiers témoins entendus à la commission, il croit que trop de temps s’est écoulé depuis l’ouverture du viaduc en 1970 pour que qui que ce soit puisse être tenu responsable.Il estime que son témoignage l’aura aidé à traverser cette épreuve.«Ce fut libérateur de parler de ce que j’ai vécu», a-t-il dit Dans les moments qui ont suivi l’effondrement M.Girard a grimpé sur les débris pour tenter de venir en aide aux gens qui fuyaient leur véhicule.Lors de son témoignage, il a revu une personne qu’il avait sauvée.«Ça m'a fait du bien.Même s’il était blessé, il était fonctionnel.» Un an plus tard, rien ne rappelle le lieu de cette tragédie, si ce n’est le nouveau viaduc qui a été construit dans les mois suivants l’effondrement Un porte-parole de la Ville de Laval a déclaré qu’on ne comptait pas ériger un monument à la mémoire des victimes et que l’anniversaire serait célébré de façon «sobre et respectueuse».La Presse canadienne La mystérieuse biogueuse adéquiste cesse ses activités ANTOINE ROBITAILLE Québec — Le site de la mystérieuse biogueuse adéquiste Elodie Gagnon-Martin, «Les Dessous de la politique», a été fermé hier soir un peu avant 20h00.En journée hier, elle avait laissé entendre qu’elle était bien celle qu’elle prétendait être, soit une sympathisante adéquiste de Montréal.Hier, Le Devoir a révélé qu’un groupe de blogueurs souverainistes menaient une enquête sur Mme Gagnon-Martin.Ils soupçonnaient quÜ s’agissait d’une fausse identité permetfrant à un employé de l’ADQ et ancien blogueur prolifique recom nu, Pierre Morin - qui a blogué jusqu’au mois d’avril sous l’identité de MisterP -, de tenir des propos diffee matoires sur les souverainistes et leur chef.M.Morin, comme «chef de cabinet» du troisième vice-président de l’Assemblée, Marc Picard, est tenu à un devoir de réserve.Jeudi, il a totalement rejeté les hypothèses selon lesquelles il écrivait sous le pseudonyme de Mme Gagnon-Martin, im site qui avait réussi à réunir une certaine audience et avait été cité à plusieurs reprises dans les grands médias.Légal?Est-il légal de bloguer anonymement ou sous une fausse identité?Pas en France, explique le juriste Pierre Trudel de l’Université de Montréal (spédalisé en droit du cyberespace), mais au Canada, oui Au reste, ici comme en France, le blogue relève clairement de la «communication publique».Par conséquent, si Ton y tient des propos dommageables ou fautifs - diffamatoires par exemple -, «la personne qui est directement en contrôle du blogue peut être appelée à en répondre.La fausse identité ne la rend que plus difficile à trouver», fait remarquer M.Trudel.D faudrait identifier les adresses IP repérer celui qui héberge le blogue, qui a un devoir de révéler l’identité des blogueurs qu’il héberge.Par ailleurs, en période électorale, s’il était démontré qu’un employé d’un parti tient un blogue sans que son salaire ne soit déclaré dans les dépenses électorales, cela relèverait de la fraude électorale.Un spécialiste des blogues, Mario Asselin, de la firme Opossum,; avait donné un conseil à Mme Gagnon-Martin, hier matin, dans la section commentaire de cette dernière: «La meilleure façon d’éviter qu’on vous prenne pour ce que vous n’êtes pas demeure de vous montrer telle que vous êtes.» Au pire, la ou les personnes qui font le blogue auraient dû préciser qu’il s’agissait d’un pseudonyme.«Ici, on a quelqu’un qui entretient la confusion», déplore M.Asselin.Ce dernier a participé au livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires (bientôt publié aux éditions Isabelle Quentin) , ouvrage collectif dans lequel le blogueur adéquiste Marc Snyder signe un chapitre.M.Asselin se, disait mal à l’aise devant le cas dÉlo die Gagnon-Martin.«Le blogue est un outil qui peut nous permettre de faire des belles choses, mais qui n’est malheureusement pas à l’abri de la manipulation de l’information.» Au moment d’écrire ces lignes, Mme Gagnon-Martin n’avait toujours pas fait suite à une demi-dizaine de demandes d’interview envoyées par Le Devoir jeudi et hier.Elle avait aussi empêché la publication de cette même invitation, que nous avions publiée avant huit heures hier matin sous forme de commentaire sur son site Internet Pourtant en après-midi, Mme Gagnon-Martin avait autorisé six commentaires à son texte.Pas le nôtre.Le Devoir EN BREF Volaille interdite Régina—Le Japon a cessé d’importer de la volaille canadienne après qu’une souche de la grippe aviaire eût été découverte dans une ferme au nord de Regina La souche trouvée sur cette feme—la souche H7N3—n’est toutefois pas associée à de graves maladies chez l’humain.Après avoir annoncé la découverte de la souche, jeudi, les autorités canadiennes ont prédit que cela amènerait la plupart des pays à fermer leurs frontières aux volailles canadiennes.Le ministre japonais de l’Agriculture a annoncé par voie de communiqué que la suspension des importations entrait en vigueur immédiatement Les Etats-Unis ont également annoncé l’arrêt des importations de volailles vivantes et sde produits de la volaille canadiens.- La Presse canadienne — .V;- V-: ï‘ jmIîM Pour Elle 277, av.Laurier O.514-270-6154 Centre de Commerce Mondial 413, St-Jacques O 514-844-9125 Pour Lui Centre de Commerce Mondial 383, St-Jacques O.514-281-7999 5107, av.du Parc (angle Laurier) 514-277-7558 I m lÜf! Notre monde est complexe D’où l’importance de choisir la bonne école Dans un monde en constante évolution, il est rassurant de constater que certaines choses ne changent pas.Comme l’éducation offerte à Villa Maria par exemple.Ici, le développement intégral de nos jeunes est une priorité.À l’acquisition de solides compétences s’ajoute l’épanouissement de leur personnalité.Venez les rencontrer, visiter notre campus et découvrir notre nouveau pavillon dédié à la science, aux arts de la scène et au multimédia.Afin de mieux comprendre ce que signifie le mot réussir à Villa Maria.Portes ouvertes - Secteur français 29 septembre, de midi à 16 h Examens d’admission -Secteur français I ™ secondaire : 20 octobre Ir* à 5’ secondaire : 21 octobre Portes ouvertes - Secteur anglais 14 octobre, de 13h à 16 h Examens d’admission -Secteur anglais I " secondaire : 27 octobre et 3 novembre lr* à 5* secondaire : 25 janvier 2008 VILLÂ"Vfvl MARIA LE BONHEUR D’APPRENDRE 4245, boul.Décarie, Montréal, QC H4A 3K4 (514) 484-4950 www.viUamaria.qc.ca ! LE DEVOIR, LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 SEPTEMBRE 2007 LES SPORTS HOCKEY LIGUE NATIONALE HIER Columbus en Caroline N.Y.Islanders à N .Y, Rangers Philadelphie à Washington Buffalo à Pittsburgh Detroit à Toronto Floride à Atlanta Minnesota à St.Louis, 20h30 Vancouver à Calgary, 21 h AUJOURD’HUI Montréal à Ottawa, 19h New Jersey c.N.Y Islanders, 19h N.Y Rangers à Philadelphie, 19h Pittsburgh à Buffalo, 19h Toronto à Detroit, 19h30 Columbus à Nashville, 20h Tampa Bay é Dallas, 20h Vancouver à Edmonton, 20h Chicago à St.Louis, 20h30 Phoenix au Colorado, 21 h Calgary à San José, 22h30 DIMANCHE N.Y Islanders à Boston, 16h Ottawa à Washington, 17h Chicago au Minnesota, 18h Fin des matches hors-concours FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Hier Toronto à Edmonton Aujourd'hui Montréal en Saskatchewan, 16h Hamilton à Winnipeg, 19h Calgary en C.-B., 22h Vendredi 5 octobre C.-B.à Winnipeg, 20h Samedi 6 octobre Edmonton à Toronto, 15h Lundi 8 octobre Hamilton à Montréal, 13h Saskatchewan à Calgary, 16h Vendredi 12 octobre Montréal à Toronto, 19h30 Samedi 13 octobre C.-B.à Edmonton, 15h Le Canadien termine son camp d’entraînement Une dernière chance pour Chipchura et Grabovski FRANÇOIS LEMENU Guy Carbonneau a refusé de divulguer la formation qu’il enverra ce soir face aux Sénateurs d’Ottawa.Carbo a quand même levé une partie du voile.Cristobal Huet va entreprendre le match mais sans nécessairement le terminer, Patrice Brisebois sera jumelé à Roman Hamrlik, et les jeunes Kyle Chipchura et Mikhail Grabovski auront une dernière occasion de mériter un poste à Montréal.L’entraîneur a aussi indiqué que les dernières coupures auront lieu lundi.Le mystère demeure entier sur l’identité du gardien qui secondera Huet lors du match de mercredi en Caroline.Carey Price et Jaroslav Ha-lak se font toujours la lutte à moins que la direction ait déjà arrêté son choix.De son côté, Huet semble prêt à entreprendre la saison.«Physiquement, je me sens bien.Il reste seulement quelques détails à régler collectivement et individuellement.L’important était de retrouver mes repères sur la glace», a expliqué le gardien de Grenoble.Carbonneau se dit encouragé par ce qu’il a vu de Huet jusqu’ici.«Il est arrivé au camp en santé contrairement à l’an dernier où il s’était blessé à un talon en déménageant des meubles.Cette année, il a payé quelqu’un pour le paire», a blagué Carbo.«Il s’est présenté mieux préparé et en meilleure condition physique», a ajouté l’entraîneur.O’Byrne à Hamilton?Le Tricolore compte toujours neuf défenseurs, soit Andreï Markov, Mike Komisarek, Roman Hamrlik, Patrice Brisebois, Mark Streit, Francis Bouillon, Mathieu Dandenault, Josh Gorges et Ryan O’Byrne.OTyme est le seul défenseur du groupe qui peut être retourné à Hamilton sans passer par le ballottage.«Nous avons neuf défenseurs, a noté Carbo.O’Byme a bien fait jusqu’ici.Mais pour réduire notre personnel, on pourrait se servir des règlements^ Le match à Ottawa sera important pour les jeunes Chipchura et Grabovski.«Grabovski apporte de la rapidité à l’équipe.Sauf qu’il doit produire», dit Carbo au sujet du Bé-larusse qui n’a récolté aucun point en cinq matchs préparatoires.La Presse canadienne y " Gala de Montréal 2007 10e anniversaire /J en hommage à son fondateur Kevin Harrison ^a/fe Jeudi le 11 octobre 2007 18 h 00 Hôtel Delta Centre-Ville Salon Régence Cocktail, encan silencieux, encan public et souper spectacle BONNE SOIRÉE! Lise Fournel, première vice-présidente Commerce électronique et chef des Affaires informatiques à Air Canada et Normand Brathwaite, porte-parole de DMC/Québec et animateur de la soirée vous invitent cordialement à la 10e édition du Gala de Montréal.Dystrophie musculaireCanada une action musclée MERCI À NOS PARTENAIRES 275$/personne Réservations * Horizons Enfance AIR CANADA ® LE DEVOIR CCI Hydro Québec QJ Shell Aviation SAO Desjardins SÎfUl/ÿf Bell I ___ LADNER Nordici Ifff servais SB Ernst aYounc ' U qualité dam tout cv que noua faimits oV A n V ! X ü R Y G R O U P Delta CENTRE-VILLE CAE Kf NORTEL O ROGERS Société générale I de financement du Québec Buitnoss S«rvlces SOLOTECH Vincellii
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