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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2007-10-03, Collections de BAnQ.

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4 ACTUALITES Québec accouche d’une politique * : de développement durable Page A 3 BIRMANIE L’ONT demande la libération des prisonniers politiques Page A 7 LE DEVOIR Quelque 200 étudiants ont perturbé hier une conférence du premier ministre Jean Charest à l’École des hautes études commerciales.Ils promettent de tels comités d’accueil aux ministres libéraux sur les différents campus du Québec.Les tenants d’une grève générale illimitée ont cependant peu de succès dans les assemblées générales.JACQUES NADEAU LE DEVOIR L’automne étudiant se refroidit Le combatif Cégep du Vieux-Montréal rejette le recours à la grève générale CLAIRANDRÉE CAUCHY Terreau fertile au militantisme étudiant s’il en est un, le cégep du Vieux-Montréal n’ouvrira pas le bal d’une éventuelle grève générale cet automne.La campagne de mobi- lisation de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE) est à peine lancée qu’elle semble déjà avoir du plomb dans l’aile.L’assemblée générale des étudiants du cégep du Vieux-Montréal a rejeté lundi, dans une proportion de 59 %, l’idée de déclen- cher une grève générale illimitée lorsque sept associations étudiantes réunissant plus de 25 000 étudiants seront prêtes à la faire.Quelque 1300 étudiants participaient à l’assemblée, soit environ 20 % de la population étudiante.Ce n’est pas un hasard si le cé- gep du centre-ville, traditionnellement très militant, figure parmi les premiers à se prononcer sur un mandat de grève générale illimitée, pour dénoncer la hausse des droits de scolarité de 30 % en cinq ans et VOIR PAGE A 10: ÉTUDIANTS Un discours du Trône en soirée Harper veut empêcher l’opposition de réagir aux heures de grande écoute HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — La rumeur circulait depuis des semaines, mais elle est désormais confirmée: le gouvernement conservateur de Stephen Harper dévoilera son très attendu discours du Trône.en soirée.Selon ce qu’a appris Le Devoir, cet accroc à la tradition a pour objectif d’utiliser les médias, en particulier les réseaux de télévision, à l’avantage du gouvernement l’événement sera présenté si tard que les critiques de l’opposition pourraient ne pas être toutes rapportées à temps pour les bulletins de nouvelles.Trois sources distinctes ont confirmé hier au Devoir que le premier ministre Stephen Harper a décidé de présenter le discours du Trône à 19h, soit quatre à cinq heures plus tard qu’il ne l’est habituellement.La décision a été annoncée aux troupes lundi soir.«Ce sont des heures de grande écoute, explique un stratège interrogé sim les raisons possibles de ce choix.Au lieu dé faire cela en plein après-midi quand il n’y a pas un chat qui regarde, on fait ça à 20h, à l’heure de grande écoute le soir, et tout le monde va regarder en direct.Après cela, ils ferment la télévision, regardent les nouvelles ou écoutent le hockey.» Le mardi 16 octobre, date choisie pour le retour des parlementaires à Ottawa et la présentation du fameux discours, les Canadiens de Montréal affronteront les Panthers VOIR PAGE A 10: DISCOURS JACQUES NADEAU LE DEVOIR IDÉES Le «nous» de la nation québécoise, vu par Bernard Landry ¦ À lire en page A 9 INDEX O « Annonces.B5 Avis publics.C 4 Carrières.B 4 Décès.B5 Météo.B 5 Mots croisés.C 4 Sudoku.B 5 Télévision.B 6 Mécénat au féminin La philanthrope Pheobe Greenberg lance la première exposition de la Fondation DHC/ART FRÉDÉRIQUE DOYON Dans le trop petit monde du mécénat québécois, les femmes font presque figures d’exception.D’oü la bouffée d’air frais instiguée par Pheobe Greenberg, directrice de la Fondation DHC/ART.Lancée l’an dernier, la Fondation inaugure demain son nouvel espace d’art contemporain avec une exposition majeure consacrée à l’artiste britannique Marc Quinn.Outre notre Phyllis Lambert nationale, Montréal peut maintenant s’enorgueillir d’une autre joueuse qui conjugue fortune et souci des arts.Encore peu connue du public, Pheobe Greenberg n’aime pas se mettre à l’avant-plan, mais pour assurer la réussite de son œuvre, la Fondation DHC/ART, elle accepte de lever un peu le voile sur sa passion pour les arts.«L’art doit trouver sa voie dans la communauté, affirme-t-elle presque du bout des lèvres au début de l’entrevue, sous l’œil bienveillant de l’Africaine croquée par la photographe française Valérie Belin.Cest très important de rendre l’art accessible au public; c’est donc le but de ma fondation d’offrir des expositions d’artistes d’un certain calibre et de les amener ici à Montréal.» Le nouveau lieu d’exposi- JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le secteur privé doit prendre ses responsabilités dans le domaine des arts, estime Pheobe Greenberg, photographiée Hans un nouvel espace d’art contemporain, rue Saint-Jean, dans le Vieux-Montréal.tion, situé dans un magnifique édifice de la rue Saint-Jean, dans le Vieux-Montréal, sera donc ouvert gratuitement du mardi au samedi.La dame mécène ménage ses mots et n’aime pas parler au «je», puisque la Fondafion, entièrement financée par des intérêts privés, repo- se sur l’action concertée d’une équipe de huit personnes «avec des expertises dans plusieurs domaines», insiste-t-elle, dont les quatre membres du conseil d’administration qui entérinent les chok de programmation.VOIR PAGE A 10: MÉCÉNAT Conditions de vie Les aînés ont été abandonnés, dit Louise Harel LOUISE-MAUDE RIOUX S O U C Y Où trouver à se loger quand les forces s’amenuisent et que les soins deviennent une nécessité quotidienne?Cette question lancinante hante chacune des séances de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, qui bat son plein ces joursci dans l’ombre de la très médiatisée Commission sur les accommodements raisonnables.Hier, à Montréal, cette préoccupation était sur toutes les lèvres, offrant à Marguerite Blais, la ministre responsable des aînés, autant de témoignages crève-cœur.Ceux-ci ont été repris au bond par le Parti québécois, qui accuse carrément le gouvernement Charest d’avoir mis en péril la désinstitutionnalisation de l’hébergement de longue durée.De grands changements ont en effet été promis par Philippe Couillard, le ministre de la Santé, afin de diversifier l’offre faite aux personnes âgées qui ont besoin de plus de soins, mais qui peuvent encore rester dans leur maison ou dans un logement adapté à leurs besoins, notamment par la B^ PEDRO RUIZ LE DEVOIR Louise Harel création de ressources intermédiaires (RI) en partenariat avec le privé.En tout, 1355 places en RI ont été promises à l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, à qui on a aussi fait miroiter le financement nécessaire pour aider 10 336 personnes en attente de soins à domicile, rappelle Louise Harel, porte-parole du Parti québécois en matière de services sociaux et d’aînés en perte d’autonomie.VOIR PAGE A10: AÎNÉS «95,1 CHRISTIANE CHARETTE 9h PREMIERE CHAÎNE Rencontre avec Luc Plamondon Réalisation : Bruno QuoMalmlnattl www.radio-oanada.cé/chriatiano LE DEVOIR, LE M ERCKE D I 3 OCTOBRE 2007 A 2 LES ACTUALITÉS V'- * ,; v Mates,-; SU® Il ' v-rf.' .- ¦ : :1;S> ; èAmifV ARCHIVES REUTERS La MRC de Roussillon devient le premier gouvernement régional à permettre à ses citoyens, par voie de règlement, de se prononcer sur le développement de parcs éoliens.MRC de Roussillon La population aura son mot à dire sur l’implantaton d’éoliennes Offensive contre le vol d’identité FABIEN DEGLISE Devant la montée en flèche du vol d’identité au pays, Ottawa passe à l’offensive.Dès la reprise des travaux parlementaires, le Code criminel sera en effet modifié, a annoncé hier Robert Nicholson, le ministre fédéral de la Justice.Objectif de la réforme: criminaliser toutes les composantes de ce type de vol, alors que toutes ne le sont pas forcément aujourd’hui.«Les étapes préliminaires de la collecte, de la possession et du trafic de renseignements [personnels] ne sont généralement pas visées par les infractions actuelles [définies par la loi], a-t-il indiqué lors d’un point de presse tenu à Montréal Or, pour protéger les Canadiens contre le vol d’identité, nous devons donner à la police les outils dont elle a besoin pour arrêter cette activité avant qu’elle ne cause des dommages.» Sans préciser la teneur du projet de loi visant à modifier le code, M.Nicholson a reconnu vouloir ainsi colmafer plusieurs brèches législatives.A l’heure actuelle, en raison de ces brèches, l’usage d’une carte de débit copiée est illégal, alors que la copie du numéro d’identification personnel (NIP) et la vente de ce NIP ne le sont pas.Ce premier pas vers une plus grande criminalisation du vol d’identité a été applaudi hier par l’Association des banquiers canadiens (ABC).«Le système bancaire demande depuis plusieurs années au gouvernement de revoir le Code criminel pour combler les lacunes, a indiqué le directeur de ce regroupement, Jacques Hébert Et nous allons soutenir son effort.» Du même souffle, la commissaire à la protection de la vie privée, Jennifer Stoddart a salué l’initiative du gouvernement pour «enrayer la prolifération d’une fraude coûteuse et dévastatrice sur le plan émotionnel».«La perte de renseignements personnels peut avoir de graves répercussions financières, a-t-elle indiqué, et causer aussi des préjudices aux victimes pendant des années.» L’enjeu du vol et de la fraude dïdentité est effectivement de taille.Selon le Conseil canadien des bureaux d’éthique commerciale, ce type de crime génère bon an mal an des pertes d’environ deux milliards de dollars.Les consommateurs, les banques, les émetteurs de cartes de crédit et les commerces doivent payer cette facture.Par ailleurs, au cours des deux dernières années, 45 000 cas de voj d’identité ont été découverts par Équifax, une entreprise spécialisée dans l’information sur le crédit des particuliers.Pour Option consommateurs, cette annonce est un pas dans la bonne direction pour enrayer l’usage frauduleux de renseignements personnels.L’organisme spécialisé dans la protection du consommateur compte toutefois «suivre de près ce dossier et cette réforme», a indiqué au Devoir janxùck Desforges, et ce, pour s’assurer que les modifications légales envisagées ne mettent pas en péril le respect de la vie privée des consommateurs.En novembre dernier, un sondage Ipsos-Reid indiquait qu’environ 28 % de la population avait été victime ou connaissait des victimes de vol d’identité.Par ailleurs, le même coup de sonde a révélé la peur liée à ce type de fraude chez 73 % des répondants, a tenu à rappeler hier le ministère de la Justice.Le Devoir LOUIS-GILLES FRANCŒUR La MRC de Roussillon, en Mon-térégie, vient d’adopter un règlement qui encadre le développement éolien sur son territoire et qui prévoit pour la première fois au Québec que ses citoyens pourront se prononcer sur la pertinence de l’autoriser ou non.Cette première en matière de politique publique municipale s’ajoute au zonage des aires où les projets éoliens pourront être implantés afin de réduire les nuisances et préserver les paysages.Le règlement adopté par cette MRC aurait de fortes chances d’être approuvé par Québec, soutenait hier le porte-parole de la MRC, Pierre Tadros, car il coïncide avec les exigences gouvernementales visant à favoriser l’acceptabilité environne- NORMAN DELISLE Rimouski — La ville de Rimous-ki vient de se doter d’une Déclaration des çlroits des citoyens dont le maire Eric Forest est particulièrement fier.«L’ensemble des gestes de la municipalité devront respecter un certain nombre de principes, comme celui de l’égalité entre les hommes et les femmes.Notre planification de la ville devra se tenir sans discrimination de sexe, de provenance, de race ou de religion.On veut donner le signal que l’administration favorise l'immigration chez nous.C’est une suite logique donnée à notre vision que la ville se développe sur des valeurs liées à l’inclusion et au respect», a déclaré le maire Forest hier, aux audiences de la commis- mentale et sociale de ces équipements, dont la région souhaite la venue, de l’avis de tous les maires réunis dans la MRC.Déjà, deux des 66 projets récemment soumis à Hydro-Québec dans le cadre de son appel d’offres pour 2000 MW d’éolien pourraient être développés dans cette municipalité de la rive sud.Un projet de la société Innergex, d’une capacité de 108 MW, se situe près de Saint-Philippe, La Prairie et Saint-Jacques-le-Mineur.Le deuxième, d’une puissance installée de 100 MW, est parrainé par Kruger dans les environs de Saint-Mathieu, Saint-Isidore, Saint-Rémi, Saint-Michel, Saint-Constant et Mercier.Dans un premier temps, la MRC de Roussillon a zoné le développement éolien sur son territoire en répartissant, selon les zones, les projets selon qu’ils seront clas- sion Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables.La Ville émet notamment un guide à l’intention des nouveaux arrivants, destiné à encourager leur participation à la vie économique et sociale de cette capitale du Bas-Saint-Laurent.On y prône les valeurs fondamentales comme l’égalité des sexes et la participation citoyenne, qui guideront les actions de la Ville.Le maire Forest a raconté que sa ville, qui compte une université, un cégep, et plusieurs instituts spécialisés, accueille chaque année plusieurs enseignants et étudiants étrangers qui enrichissent le milieu.Cette initiative a amené les félicitations du coprésident de la commission, Gérard Bouchard, sés très grands, grands, moyen ou petits.Par exemple, dans les zones limitées aux parcs de taille moyenne (10 à 25 MW) ou petite (moins de 10 MW), les promoteurs ne pourront développer que des parcs communautaires.Encadrées par le règlement de la MRC, les municipalités devront intégrer ces normes dans leur plans d’aménagement d’ensemble (PAE).Elles pourront par exemple permettre que les parcs d’éoliennes puissent être situés à un demi-kilomètre des principaux axes routiers, alors qu’ils doivent en principe être à au moins un kilomètre.Le PAE couvrira aussi tous les aspects du zonage: milieux humides, protection des couverts forestiers (de moins en moins présents dans cette région), lieux ré-créotouristiques, etc.Une fois que les promoteurs qui y voit une initiative allant dans le sens de l’inclusion et de la solidarité.Par ailleurs, un professeur de l’Université du Québec à Rimouski, Pierre Cadieux, juge que les tribunaux ont trop de pouvoirs pour interpréter les chartes de droits.D faut s’assurer qu’ils ne créent pas de nouveaux droits en interprétant les lois, estime-t-il.«H faut que la charte soit interprétée de façon plus restrictive.Si une loi est contraire à la charte canadienne ou québécoise, les juges devraient pouvoir déclarer que la loi est incompatible, mais pas l’invalider», a déclaré Mr Cadieux aux audiences.Une telle stratégie de la part des tribunaux permettrait aux législateurs de faire les modifications nécessaires aux lois ou auront élaboré leur projet en fonction de ces critères, et négocié des ententes avec leurs voisins, les citoyens seront toujours libres de signer le registre municipal.Si les signatures atteignent le nombre permettant de déclencher un référendum, le sort définitif du projet sera scellé par cet exercice démocratique.Un flou demeure toutefois sur la question de savoir si cet exercice référendaire doit se dérouler avant l’attestation de conformité que la municipalité doit envoyer au ministère de l’Environnement pour enclencher le processus d’évaluation environnementale, ou après l’examen du dossier par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) et les révélations auxquelles l’audience peut donner lieu.même à la charte.Les législateurs sont des élus, pas les juges, a rappelé M" Cadieux.«Dire que la loi est inconstitutionnelle a pour effet de bloquer tout développement de cette loi.On est alors obligé de recommencer le processus.Cela remet le pouvoir décisionnel à la Cour plutôt qu'aux élus», a-t-il dit M" Cadieux a fait valoir que les gens veulent reprendre en main le débat public sur la question des accommodements, et que ce débat ne demeure pas entre les mains des juges.Il a dénoncé un récent jugement rendu par un tribunal ontarien, où l’on dit que la liberté de religion prime sur la loi touchant l’immigration.La Presse canadienne Huntingdon bannit les sacs de plastique GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ Après les adolescents dans les rues le soir, c’est maintenant au tour des sacs de plastique d’être bannis à Huntingdon.C’est là une des dernière idées du maire de la municipalité, Stéphane Gendron, qui a déposé hier soir au conseil municipal un «Plan vert» concocté de A à Z par hû-même.Selon l’ancien animateur de télévision et de radio, ce plan permettra à Huntingdon d’atteindre les objectifs gouvernementaux de récupération et de recyclage à partir de l’an prochain (60 % des matières potentiellement valorisables).La Ville a du rattrapage à faire.Depuis janvier 2006, Huntingdon n’offre plus de collecte sélective à ses quelque 3000 résidents.La raison?Elle trouvait que les coûts étaient trop élevés, et le renouvellement du contrat avec le fournisseur de service aurait imposé une augmentation de taxes.Tous les déchets domestiques prennent donc le chemin du dépotoir depuis la fin du contrat Hier, Stéphane Gendron indiquait par communiqué que cette décision «meilleure que nous avons prise».Observant que les «coûts du recyclage ont explosé au cours des dernières années», il se demande «à qui profite cette nouvelle mode» quïl associe à un «sentiment de culpabilité>\ Sa réponse: la collecte ne profite qu’à «l’oligopole de quelques grosses poches qui engrangent l’argent des contribuables au nom de l’Environnement».Après avoir réfléchi à cette situation, M.Gendron en est venu à la conclusion qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même.Il a donc élaboré un plan qui permettra d’après lui «d’offrir des infrastructures de revalorisation pour la région, de même que des services de collecte et de tri à moindre coût que le privé, tout en faisant une marge de bénéfices».Le maire Gendron n’a pas rappelé Le Devoir hier pour expliquer les détails de son projet, qui devait être adopté en soirée.En parallèle à la reprise de la collecte sélective, les élus de Huntingdon devaient aussi se prononcer sur une proposition interdisant les sacs en plastique, pour privilégier les sacs à usage multiple.La municipalité deviendrait la première à agir ainsi au Québec.Une mesure semblable est toutefois à l’étude à Amqui, alors que plusieurs villes du monde ont déjà fait le pas pour réduire l’utilisation des sacs de plastique.Le Devoir EN BREF Des millions pour l’éolien Québec — Ottawa a annoncé hier matin une aide financière de 31 millions sur dix ans au projet de parc éolien de Baie-des-Sables, en Gas-pésie, de l’entreprise Cartier énergie éolienne.Le ministre fédéral des Ressources naturelles, Gary Lunn, a profité d’une allocution prononcée devant le Congrès annuel de l'Association canadienne de l’énergie éolienne, à Québec, pour confirmer cet investissement Le parc éolien de Baiedes-Sables, qui compte 73 éoliennes de 1,5 mégawatt, est l’un de ceux qui bénéficient du programme fédéral EcoE-nergie, annoncé en janvier dernier.Le gouvernement conservateur injectera 1,5 milliard sur 10 ans dans le développement d’énergies renouvelables.- La Presse canadienne Le Devoir Commission Bouchard-Taylor Rimouski adopte une Déclaration des droits des citoyens Luc BACHAND, Guy PETIT, Philippe VANIER CHIMIE 534 5e secondaire APPROUVE PAR LE DIED Manuel de rélève • 456 pages • 63,25 $ ISBN 978 2-7608-3587-0 LIDEC Inc.En vente dans toutes les librairies Le prix est indiqué sous réserve de modifications 514-843-5991 Colette BAILLARGEON Marguerite PLANTE Au fil des lours avec ¦¦¦ 1n à & année du primaire Cahier • 14,151 ch.Corrigé ’25.305 ch.savoirs Bssentiais en matiiàmatioiiBS au primaira GUÉRIN, éditour Itoo 514-842-3481 En vente Dans toutes les linrairies Lus prix sont indiqués sous rosorvu do modifications VEUILLEZ 10INDRE ET EXPEDIER AVEC VOTRE DON DES MAINTENANT REPAS COMPLET DE L'ACTION DE GRÂCE - 2,48$ Nous avons besoin de votre aide pour offrir des repas chauds et procurer d’autres services essentiels en celle période de l’Action de Grâce aux personnes démunies, sans-abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 2,48$, vous pouvez offrir un repas chaud, un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ d’une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.O 24,80$ pour aider 10 personnes O 62,00 pour aider 25 personnes O 124,00 $ pour aider 50 personnes O__________ __pour aider le plus de personnes possibles Nom :___ Adresse : Veuillez donner en ligne au www.missionbonaccueii.com ou composez le 514-523-5288 Ville/Prov./Code postal : Téléphone :_____________ Courriel :______________ Les montants cités sont les coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus.Organisme de charité enregistré 10819 5215 RR0001 Libellez votre chèque à : MISSION BON ACCUEIL 606 rue De Courcelle, dép.403305 Montréal (Québec), H4C 3L5 www.missionbonaccueil.com NOTRE 115* ANNÉE AU SERVICE DES DÉMUNIS LE DEVOIR, LE MERCREDI 3 OCTOBRE 2007 ACTUALITES Manon Cornellier L’intention derrière les mots Le chef bloquiste Gilles Duceppe Ta répété à satiété hier.Il ne planifie pas sa sortie.On est obligé de le croire jusqu’à preuve du contraire, c’est-à-dire quand on aura en main plus que les commentaires de quelques sources anonymes, dont une affirmant que l’homme, âgé de 60 ans, «n'a plus trois ou quatre campagnes devant lui».Ça, on s’en doutait.Mais il y a aussi une autre réalité qu’on ne peut ignorer, à savoir qu’aucun chef ne peut laisser transparaître ses intentions en matière de retraite sans se transformer en canard boiteux.Brian Mulroney écrit dans ses Mémoires que son intention initiale, couchée sur papier dans son journal personnel, était de passer le flambeau une fois l’accord du lac Meech adopté.Il voulait ainsi donner le temps à son successeur de s’imposer.La mort de l’entente et l’état de tension qui prévalait au pays l’ont incité à rester plus longtemps, et il est finalement passé à I’acje au début de 1993.A part son épouse Mila, personne n’a su pendant longtemps ce qu’il avait en tète.Le premier à qui il en a glissé un mot—et ce fut assez tôt—était Don Mazan-kowski, un homme muet comme une tombe.Brian Mulroney écrit lui-même qu’il ne pouvait ébruiter davantage l’affaire sans risquer d’y perdre toute son autorité.Ce qui a failli se produire après qu’il en eut parié, par courtoisie, à Michael Wilson à la fin de 1992.Wilson lui avait promis de garder le secret, mais il s’est mis à penser à la succession et a voulu tâter le pouls.Il a joué les innocents, affirmé qu’il ne savait rien mais que c’était une probabilité que Mulroney s’en aille.Valait-il la peine alors qu’il se prépare pour une éventuelle course au leadership?Le moulin à rumeurs était déclenché, et Mulroney a dû nier ce qu’il savait vrai uniquement pour éviter de perdre complètement le contrôle.Rares sont les chefs qui ont réussi sans dommage à annoncer leurs couleurs à l’avance.En généraL ils ont d’abord promis dès leur entrée en fonction qu’ils ne resteraient pas plus qu’un certain temps, puis sont demeurés trop populaires pour que qui que ce soit les pousse vers la sortie.Frank McKenna, l’anden premier ministre libéral du Nouveau-Brunswick, en est un bon exemple.Son objectif 10 ans au pouvoir, sans plus.Il s’y est tenu, au grand chagrin de son parti.Gilles Duceppe vit tout autre chose.11 se retrouve à la tête d’un parti qui doit se battre pour protéger le terrain qu’il occupe.Il fait face à un nouvel adversaire inattendu, le Parti conservateur, qui lui dispute le vote francophone.Les éternelles questions sur la raison d’être du Bloc se font plus persistantes que jamais, surtout à la suite de la déconfiture du Parti québécois en mars dernier et la mise en veilleuse de l’échéance référendaire.Ce dernier élément démotive d’ailleurs certains électeurs qui ne voient phis la nécessité de soutenir un parti souverainiste à Ottawa, reconnaissait récemment le leader pariementaire du BQ, Pierre Paquette, en entrevue au Globe and Mail.D ajoutait «En même temps, on ne peut pas leur faire croire artificiellement que la souveraineté est à portée de main quand le PQ occupe b troisième position à l’Assemblée nationale.» Sur le plan personnel, cela fait 17 ans que Gilles Du-œppe est à Ottawa, dont 10 à la tête de son parti.D a déjà envisagé de partir pas phis tard que le printemps dernier pour tenter sa chance à la tête du Parti québécois.Son flirt provincial a duré 24 heures, mais il a révélé qu’il était capable d’envisager son avenir ailleurs qu’au Bloc.Si, après toutes ces années pas toujours faciles à Ottawa, U jonglait avec ITdée de faire autre chose une fois l’élection fédérale passée, personne ne lui en tiendrait rigueur.Les conditions d’exercice de son leadership ne hii permettent cependant pas de le faire à haute voix et surtout pas avec qui que ce soit d’autre que ses intimes.Le scénario évoqué par La Presse hier est donc plausible, mais est-ce la vraie histoire?M.Duceppe le nie catégoriquement «Le jour où on parle de retraite, on b prend», affirme-t-il en entrevue, ajoutant qull ha jamais planifié son avenir.Furieux, il ajoute même qu’il n’a jamais évoqué ce scénario avec sa femme Yolande, encore moins avec quelqu’un d’autre.D ajoute qull ne voit pas pourquoi il aurait dit à la chef péquiste Pauline Marois qu’il envisageait de partir après les élections fédérales alors qu'il a lui-même demandé, après son aller-retour éclair à Québec, la tenue d’un vote de confiance sur son leadership lors du conseil général de son parti, les 13 et 14 octobre prochains.En fait, cette manchette en dit davantage sur le début des grenouillages au sein du Bloc, car ces murmures surviennent à un moment qui n'est pas fortuit Le vote de confiance aura Beu dans seulement 10 jours.En laissant courir le bruit que le chef songe à tirer sa révérence après les élections fédérales, ce qui serait une hypothèse sensée, certains espèrent peut-être semer le doute sur son leadership chez les militants.M.Duceppe affirme ne pas s’en inquiéter, mais le risque est réel Un résultat phis faible que prévu, espèrent de toute évidence les souffleurs de confidences, pourrait avoir l’effet d’enclencher chez le chef la réflexion qu’il nie avoir amorcée.Les anglophones appellent cela «a selffulfüling prophecy», une prophétie fausse qui crée les conditions nécessaires à sa réahsation.On comprend alors la fureur du chef bloquiste et son désir de dénoncer sur toutes les tribunes ces conjectures sur son avenir.mcomellieri^ledevoir.com WF % ’ ms.< A * * W * v '-*- ¦ as» ¦ * JACQUES NADEAU LE DEVOIR Québec accouche d’une stratégie de développement durable Québec devra faire face au cours des prochaines semaines à la partie incontournable de l’héritage de son ancien ministre de l’Environnement, Thomas Mulcair, le véritable parrain de la loi sur le développement durable.Tout le Québec est invité depuis hier à vérifier si l’ébauche de stratégie gouvernementale noie le poisson ou lui prépare une frayère digne d’un milieu de vie.LOUIS-GILLES FRANCŒUR Québec a divulgué hier son projet de stratégie en matière de développement durable, qu’il doit adopter d’ici la fin de l’année conformément à la loi adoptée en avril 2006.Cette stratégie fera l’objet, au cours des prochaines semaines, d’une consultation publique en ligne et d’une commission parlementaire où le gouvernement «convoquera prochainement plusieurs groupes représen-totifs de b société».La sélection que le gouvernement effectuera parmi les groupes n’a pas été délimitée hier.On se souviendra que Québec a fermé la porte de son récent sommet sur les algues bleu-vert aux grands groupes environnementaux, en dépit de plusieurs principes qu’il met de l’avant aujourd’hui dans cette nouvelle stratégie.Celle-ci servira de cadre pour orienter la confection des plans de développement durable que devront produire chacun des 150 ministères et organismes gouvernementaux.C’est en jugeant ces plans à partir des principes énoncés dans la loi sur le développement durable, de la stratégie très générale dévoilée hier et des plans de chaque organisme gouvernemental, que le commissaire à l’environnement, Harvey Mead, jugera de la volonté de Québec de dépasser le stade des vœux pieux autrement qu’avec des projets-pilotes marginaux en apptiquant ces grands principes aine politiques et programmes gouvernementaux.L’an prochain, en plus de confectionner les plans respectifs de chaque organisme gouvernemental sous la coordination du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), Québec devra mettre au point une série d’indicateurs qui permettront de suivre année après année la volonté de changement ou la résistance, voire la capacité des différentes administrations de contourner la nouvelle philosophie de développement durable.La stratégie divulguée hier repose sur trois «enjeux» très généraux et neuf orientations dites «stratégiques», sensées rejoindre le virage fondamental proposé en 1987 par la commission Brundtland, à l’origine du concept de développement «viable», lequel im-püquait d’imposer des timites au gaspillage et au pillage en deux générations de l’essentiel des ressources naturelles de la planète.Le développement durable à la québécoise reposera sur les trois piBers suivants: le développement de la connaissance, la promotion de l’action responsable et l’engagement accru «de tous les secteurs de b société et de l’administration publique».D devrait se concrétiser dans neuf «orienbtions stratégiques»: 1) informer, sensibfliser, éduquer et innover, 2) réduire et gérer les risques pour améBorer la santé, la sécurité et l’environnement; 3) produire et consommer de façon responsable; 4) accroître l’efficacité économique; 5) répondre aux changements démographiques; 6) aménager et développer le territoire de façon durable et intégrée; 7) sauvegarder et partager le patrimoine collectif; 8) favoriser la participa- tion à la vie collective; et 9) prévenir et réduire les in-égatités sociales et économiques.Ces orientations, que plusieurs ministères disent déjà respecter selon leurs bilans annuels, se traduisent en «objectifs».Par exemple, pour réduire les risques pour l’environnement, on propose de «poursuivre le développement et b promotion d’une culture de b prévention», de façon à favoriser la mise en place de «conditions favorables à b santé, à b sécurité et à l’environnement» et à mieux «faire face aux événements» difficiles.On n’y évoque pas la nécessité d’intégrer la protection de l’environnement dans l’ensemble des politiques et programmes gouvernementaux.C’est plutôt au chapitre de l’efficience économique qu’on apprend qu’il faudra «révéler» et non pas intégrer les extematités associées à la production et à la consommation de biens et de services.On ne se réfère pas non plus dans ce chapitre sur l’économie à l’obligation prescrite par la loi d’apptiquer aux producteurs, par les poBtiques et programmes, le principe du pollueur-payeur, qui pourrait frapper certaines subventions aux entreprises polluantes qu’on veut inciter, par exemple, à passer du mazout au gaz naturel.Le document propose aussi des objectife contradic- .toires, du moins en apparence, comme accroître le niveau de vie, augmenter la population et réduire la consommation globale pour réduire les ponctions sur les ressources naturelles.C’est dans le chapitre sur la sauvegarde du patrimoine collectif qu’on retrouve finalement le concept de «respect de b capacité de support des écosystèmes», défini par la commission Brundtland comme le critère opérationnel du développement viable.Mais au Québec, ce sera dans le contexte d’une «mise en valeur» du patrimoine écologique et des ressources naturelles.Le Devoir Dumont veut mettre Hydro-Québec au travail KATHLEEN LÉVESQUE Un gouvernement de l’Action démocratique donnerait à Hydro-Québec un mandat fort axé sur le développement et l’exportation, ce qui nécessiterait de dépoussiérer différents projets comme celui d’une centrale hydroélectrique sur le fleuve, à la hauteur de Montréal.Après la tenue la fin de semaine dernière du conseil général de son parti, où il a été question d’environnement et de développement énergétique, Mario Dumont a réitéré hier sa volonté de donner un élan aux projets hydroélectriques devant les membres de l’Association québécoise pour la maîtrise énergétique.Après ce dîner-causerie, le chef adéquis-te a soutigné de nouveau l’importance pour Hydro-Québec de réaBser les projets déjà prêts et d’en préparer d’autres.«Hydro-Québec a des projets dans ses cartons.Qu’on pense à Petit-Mécatina, à la Romaine qui était à l’étude à la fin des années 1970 et qui n'est pas encore réalisé, et des projets en partenariat avec Terre-Neuve.Il y a du potentiel.Il y a même un projet de centrale dans la région immédiate de Montréal.Le politique ne doit pas se substituer à Hydro-Québec pour construire ou choisir les meilleurs projets, mais le gouvernement doit donner à Hydro-Québec un mandat clair de réaliser le plus de projets», a expüqué aux journatistes M.Dumont Le projet montréalais consiste en la construction d’une centrale au fil de l’eau, donc afimentée par les eaux du Saint-Laurent La centrale générerait 350 mégawatts, soit l’équivalent des besoins d’une vifle de la taille de Drummondville.La Société du havre de Montréal a fait la promotion de ce projet en 2005 car elle y voyait l’occasion, d’une part, de sécuriser Montréal au plan énergétique sans problème de transport par pylône et d’autre part de créer ainsi un bassin nautique, une marina et même une pfage.Mario Dumont estime que ce projet «pourrait être intéressant» sans en faire une priorité.Comme il l’a affirmé lors du conseil général de l’ADQ, le seul frein devrait être la capacité de construire du Québec.Et si le premier ministre Jean Charest prône également l’exportation hydroélectrique pour enrichir le Québec, Mario Dumont n’y voit qu’un pis-aller pour les Bbéraux.«Ils se sont bncés dans le développement hydroélectrique parce qu’ils se sont tellement rivés le nez sur le Suroît que finalement, par défaut, ils se sont retournés vers [hydroélectricité.C’est pas le genre de gouvernement visionnaire que les Québécois attendent au-jourdhui», a critiqué le chef de l’ADQ.Ce dernier juge que l’équipe libérale est maintenant à la remorque de l’ADQ.D’ailleurs, il a répliqué à Jean Charest qui l’accusait d’être 20 ans en arrière parce qu'il oppose environnement et développement hydroélectrique, que le premier ministre est déconnecté de la réaüté économique et «déconnecté de son propre parti».«Le Parti libéral, sous Robert Bourassa, ç’a été b rebnee des grands projets hydroélectriques», a rappelé M.Dumont Le Devoir Pamela GUNNING Rachel LALONDE Wynanne WATTS A Tiny TWIST Montréal 514.845.5545 to English Anglais langue seconde 2» année du primaire AcIMtyBookZ 128 pages-12$ ISBN 978-2-/608-5618-9 LIDECinc.514-843-5991 En vente dans mules les HDrairies Le prix est intlii|ué sous réserve de moditicalions.François Gendron avocat Lorsque vous voyagez dans nos nouvelles Suites Super Affaires'* à bord du nouveau Boeing 777, vous obtenez le Et si vous choisissez la classe économique, vous accumulez 3 500 milles-bonis Aéroplan.pour être admissible à la promotion.Chois Inscrivez-vous Vbm vous InKrir.Mnt U 31 pmvlK 2006 pour «r.«VnliUbl.41« promotion du tlipU *1 mlllM A4fopl«l.VUul dMl vou« Imcrif.n«rtl« 15 Ukwnbn 2007 pour ftr.«TmluIbU » !• promotion (tel 3 500 mlllM-bonti AéropWi T«M Im voü .fNctué.Airlrt la périod.d.STAR ALLIANCE promotrou vous donntront droit à dit mlUti-bonls Aéropian, y compris Its wli fffKtu4s avant l'inicrtptton.H suffit ri.vout Inscrire un* nuit W» pour être admlsslbt.à la pramotkm.tAius obttwxtrw It trlpW d.i mlllM AéropUn pour chtqut wi •Hcr-retour ou pour dMAl Mentors d* vot âlitf ilmfili ft l« deux vols idmIulbtAl dolvtntètft tffKtufttnsMVIct SufMr AIMth (J.C, ZJVtout obttondnz ÎSOOmlltoi-banisAéiopUnpouf chaqu# wt*U*f-ntourou povdujx M^iwntid# voliltef flmpU *t volSAdmIulbl.* dolv*nt •tn.fhctiAlin dMWéoonomlqu#.CtaiM* d.rfsfrvitlofi Klmltslbtfs : Utttud.PUis (Y, M.U), Loisir (6,H,V.Q,t, AS)fUD'.utm rondltloras'fppltqofnivlilui .lravwk.com (>our tous les d*u«l.»,Sup« AIM™, est uo.m»qiifdépoa.»)nr»inaUrrt«Kt»TUi[ATS): 1 80016H071.UrIAlornbpémrunilinpU.UlbHWt,dolwrtttu»iplmardU 11 octolx.?O07,UtainM'aanatlt requis.Les voyages doivent prendre fin eu plus tard le 15 décembre 2007.Le supplément des frais de carburant est Indus dans nos tarifs.Les taxas, les assurances, les redevances de navigation de NAV CANADA, las frais d’aménagement aéroportuaire et le droit pour U sécurité des passagers du transport aérien ne sont pas Indus, les billets sont non remboursables.Les tarifs sont en vigueur eu moment de la publication et applicables aux nouvelles réservations seulement Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Des restrictions quant aux jours et aux heures peuvent s’appliquer.K moins d'avis contraire, les vols peuvent être assurés par des apparefts «l'Air Canada (fAR Canada Jazz8*, de United Airtlnai, membre du réseau Star AUhnce'*, d# SkyWfcst, de Chautauoua Airlines ou de Shuttle America (faisant affaira sous le nom de United Express).^Aéroplan est une marque déposée d’Aéroplan, sodété en commandite."'Air Canada jazz est une marque de commerce cf Air Canada.Réservation d'hôtel et location de voiture offertes par notre partenaire de voyqps WWTMS.ütiÉf BÈIÈlWmm 803212 A 6 LE DEVOIR, LE MERCREDI 3 OC AVIS LEGADX ET APPELS D’OFFRES AVIS PUBLIC Montréal VILLE DE MONTRÉAL Vente pour défaut de paiement de taxes foncières ou de droits sur les mutations immobilières Article 113 de l'annexe C de la Charte de la Ville de Montréal Avis est donné que les immeubles ci-après décrits, conformément à l'état dressé par le trésorier adjoint en vertu de l'article 112 de l'annexe C de la Charte de la Ville de Montréal, seront vendus par le greffier le 5 novembre 2007 à 10 h, dans le hall d'honneur de l'hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal, pour taxes foncières ou droits sur les mutations immobilières impayés.Pour éviter la mise en vente d'un immeuble, le paiement total de toutes les sommes réclamées doit être effectué avant l'heure prévue pour la vente.Ce paiement peut être fait par chèque certifié, mandat-poste, traite bancaire ou par paiement direct (carte de débit) à l'hôtel de ville, situé au 275, rue Notre-Dame Est, et dans tous les arrondissements.Pour un paiement en espèces vous devez vous assurer au préalable que l'arrondissement accepte ce mode de paiement.Tout paiement fait après 10 h, le jour de la vente, est aux risques et périls du débiteur.Le présent avis est un addenda à celui paru dans le journal Le Devoir édition du 12 septembre 2007, cahier B9 à B14, et publié au Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Montréal à la même date sous le numéro 14 600 291.DESCRIPTION N0 DF.sue MONTAtn CAP n Al NO DE sus DIVISION MOU f AM CAP If Al.ftEClAMt C0MFTE NU CIVIQUE., RUE LAD.LOT DIVISION HÛM DU PROPRIETAIRE RECLAME COMPTE NO emoUE.RUt CAO.|.0T NOM OU PKOPMETAIHC ARRONDISSEMENT DE VILLE-MARIE (19) 680907-03 6963.BOYER 00 3459768 ETC PIERRE CURZI 2 096,34 120514-10 650, NOTRE-DAME 0 #402 00 3203230 ETC CATERINA PASCUZZO ET AL 4 873,63 682934-11 6955.CHAMBORD 00 3459886 ETC THIERRY CORNUET 1 620,00 140153-78 422, SAINT-PIERRE #102 00 2016921 ETC 9068 8694 QUEBEC INC.4 663,42 ARRONDISSEMENT DE VfLLERAY - SAINT-MICHEL PARC EXTENSION (25) 140153-90 422, SAINT-PIERRE #305 00 2016930 ETC STEPHANN COULOMBE 4 663,42 630231-00 7627-7633, DE LANAUDIERE 00 3457039 9170-8263 QUEBEC INC.200,00 171273-50 (17127300) 1610-1626, BOUL SAINT- LAURENT 00 3400836 ETC SLEB 1 INC.143 965,87 681198-00 7646-7854, BOYER 00 3457347 LUIS SILVA 3170,21 252035-32 3088, CH SAINT-8ULPICE 00 2705718 HANDETATLICI ETAL 33 692,02 681417-00 7493.SAINT-ANDRE 00 3457393 HAZEL VALDIVIA 1 234,38 300533-00 2543-2547, D'IBERVILLE 00 3361494 JOZSEF BALOGH 2 385,28 681669-00 7345-7347, SAINT-HUBERT 00 3458093 9136 6526 QUEBEC INC.888,30 30110600 2050-2052, HOGAN 00 3360799 MARIA D’URSO 4 354,92 681081-00 6352-8356, SANfT-HUBERT 00 3455849 ANTOUN COPTIETAL 1 164,13 30160600 2147-2151.WUFTŒLE 00 3361694 GILLES POMERLEAU 82323 681961-00 LOT SAINT-HUBERT 00 3457456 9119-3631 QUEBEC INC.1 12025 30106000 2820A, HOCHELAGA 00 3361229 NITAI ALLARD 2 475,00 683177-75 790, DE LIEGE E 00 3455958 VITTORIO M ANTI NO ET AL 4 042,14 30106500 2778-2778, HOCHELAGA 00 3361170 MOHAMMED SHAFICHOWDHURY 1 371,40 683214-00 7759-7781, SAINT-GERARD 00 3456528 PIERRE LUSSIER ETAL 2 06124 ARRONDISSEMENT DU PLATEAU-MONT-ROYAL (21) 684110-00 7342-7348.BERRI 00 3457858 SEBASTIEN DUBOIS ET AL 2 291,12 30060100 4245, D’IBERVILLE 00 3361547 FARID EL-AKHRASS 724,34 684354-00 8145-8147, SAINT-DENIS 00 3455271 SA VAS SAWIDIS 3 323,10 300778-41 4345.FRONTENAC 00 3361974 9074-9094 QUEBEC INC.6 522,81 604059-00 8493-8495, DROLET 00 3454409 ANTONIO CANDIDO ET AL 7 519,84 300778-62 4291, FRONTENAC 00 3361704 VERED BENMOHA ET AL 285722 784062-00 8785, BE AVENUE 00 3937302 ETC 9168-0801 QUEBEC INC.6 35520 30077804 4296, FRONTENAC 00 3361708 MATHILDE BENHOMA ET AL 2067.93 ARRONDISSEMENT DE LACHINE (27) 30077808 4297, FRONTENAC 00 3361706 VERED BENHOMA ET AL 2 022,50 051258-66 795,1E AVENUE #223 00 3226840 ETC CHANTAL DUMAIS 1 013,00 ARRONDISSEMENT DE MERCIER ¦ HOCHELAOA-MAISONNEUVE122) 051200-18 795,1E AVENUE #413 00 3226896 ETC DOMENICO MANCINI 2 714,32 31031200 2040-2046, DEZERY 00 3365019 CLAUDIA MORRONI ET AL ARRONDISSEMENT 06 COTE-DE S-NEKTES ¦ NOTRE-OAME-OE-BRACE (SA) 31033500 2218A-2222A, DEZERY 00 3385016 BRUNO BELANGER 3 292,95 435240-00 3540, AV D’OXFORD 00 2607009 HEATHER DELAMATER ET AL 5 735,47 31040500 2285, DEZERY 00 3364079 FRANCOIS LONG PRE 1009,76 441072-00 968-970, AV DE MELROSE 00 2607900 MONIQUE RICHARD-PERREAULT 860,80 31050500 2185A-2191A, DEZERY 00 3364931 IMMEUBLES BERNADET INC.2 961,91 441000-00 963-955.AV REGENT 00 2607881 VANDA MCCOY 31074800 2171-2179.DARLING 00 3364153 ROBERT LEBEL 3 522,45 441451-00 3783.AV ROYAL 00 2606239 DONNA NEBENZAHL 31090600 2146-2152, CUVILLIER 00 3363624 VINCENT BUSSIERE 4 538,70 442154-00 2222-2226, AV DE HAMPTON 00 2606626 ABDUL RASHEED ET AL 311385-00 2665-2667, JOLETTE 00 3362696 SUCCESSION ALCIDE BOURQUE ET AL 101,78 442727-50 LOT AV BEACONSFIELD 00 2604621 ANNE COUTO 731.34 311386-50 LOT JOLIETTE 00 3362695 SUCESSION ALCIDE BOURQUE ET AL 88,09 445362-00 5090-5092, AV PRINCE-OF-WALES 00 3323221 FILOMENA GIUOCOUERE 2 474,90 32011000 1465-1469, MOREAU 00 3635975 BRIGITTE MEDEIROS 402,97 445472-00 4429-4431, AV WALKLEY 00 3320307 JEAN-FRANCOIS ST-LOUIS 2 772,16 445827-00 4430.AV MONTCLAIR 00 3320626 ANN ROSETTA DILLEY 1 994,78 320640-13 1937, DE CHAMBLY 00 3725459 ETC EMMANUELLA BORGELLA 175,07 450092-00 5360-5362, AV.KING-EDWARD 0 3323926 EUGENIA KOULIS 3 467,32 32007500 3219-3229, SAINTE-CATHERINE E 00 3360732 RICCARDO MORRONI ET AL 4 354,00 450179-00 4361, AV ROSEDALE 00 3321114 ERROL CLEMENT 200,00 320000-25 3419-3423, SAINTE-CATHERINE E 00 3364430 ABOURI KHALID 850,00 450710-00 4918-4920, AV DE MAYFAIR 00 3320623 EMINIO DI MICHELE 3 79927 32090200 3431-3437, SAINTE-CATHERINE E 00 3364436 3087-6130 QUEBEC INC.4 057,68 451326-00 5155, AV SAINT-IGNATIUS 00 3321356 KATHRYN SUDDARD-IANNI ET AL 3 963,44 32102000 3699-3703A, SAINTE-CATHERINE E 00 3362740 LIEW FAT FU ET AL 4 056,04 452754-00 5185, AV PATRICIA 00 3321936 EUNICE JOSEPH 2 675.53 321136-00 3301-3309, ADAM 00 3364330 DOMENICO DEL PAPA 2 813,06 452908-30 7326-7333, AV HARLEY 00 3324586 3915336 CANADA INC.4 532,32 321171-10 3768-3772, ADAM 00 3362153 RENE PELLETIER 1 448,79 453245-25 5355, AV CONNAUGHT 00 3321974 STANLEY WILLIAMS 2 592,67 321242-10 1693-1695, JOLIETTE 00 3363000 GARRY ETIENNE 1 825,00 453635-71 6101, BOUL.DE MAISONNEUVE 0 00 2606387 9135-7236 QUEBEC INC.5 063,47 ARRONDISSEMENT DE ROSEMONT - LA PERTE-PATRIE (24) 453787-00 6930-8932, SHERBROOKE 0 00 3324789 EDWARD HOWARD 6 045.06 660634-40 8700-6702, 15E AVENUE 00 2784536 FLORINEL MIHAI ETAL 337,95 454307-00 8901, AV DE MONKLAND 00 3320211 JEAN POIRIER ETAL 3 34020 662436-00 6612,24E AVENUE 00 2785440 ROSE HELENE PLAMONDON 2 568,92 454651-30 7310, AV SOMERLED 00 3321526 CHUNG JA LIM 3 067,50 663221-00 6665-6691,28E AVENUE 00 2706855 ALFONSO COSTOGNO 2 882,28 473462-00 4205-4207, MACKENZIE 00 2648956 NAZMA BEGUM 1 91629 663246-00 6535.28E AVENUE 00 2787219 ALBINO DEL TEDESCO ET AL 1830.15 402108-00 3785, AV SAINT-KEVIN 00 2650329 FINANCEMENT MALTS INC.715,43 663456-00 8800.30E AVENUE 00 2786705 GORDON PRENDERGAST 7 221.03 402470-00 4200, BOUL.E DOUAR D-MO NTPETIT 00 2650500 9120 6532 QUEBEC INC.7 700,97 670056-60 5945,43E AVENUE 00 2788854 ERIC TALBOT 3260,56 492552-00 4495, CH CIRCLE 00 2651010 DOMINIQUE LEROY ETAL 6 962,19 671014-00 4485-4467.BEAUBIEN E 00 2787237 STEPHANIE AUBOURG ETAL 2325,62 492812-00 4689-4691, AV BONA VISTA 00 2651163 SHANE BRADY 9 011,35 671877-00 3267-3273, BEAUBIEN E 00 2784740 9028-5081 QUEBEC INC.1 142,72 493078-00 4675, AV ROSLYN 00 2651524 ROBERT GARFIELD 9 519,80 671961-00 3910, SAINT-ZOTIQUE E 00 2785102 FRANCE LECLERC 1 627,73 CADASTRES CODE DESCRIPTION 00 CADASTRE DU QUÉBEC (CIRCONSCRIPTION FONCIÈRE DE MONTRÉAL) 01 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER CENTRE) 02 VILLAGE DE CÔTE-DES-NEIGES 03 VILLAGE DE LA CÔTE-DE-LA-VISITATION 04 VILLAGE DE CÔTE-ST-LOUIS 05 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER EST) 06 VILLAGE DE HOCHELAGA 07 PAROISSE DE LACHINE 08 PAROISSE DE LONGUE-POINTE 09 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER OUEST) 10 MUNICIPALITÉ DE LA PAROISSE DE MONTRÉAL 11 PAROISSE DE SAINT-LAURENT 12 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER SAINT-ANTOINE) 13 PAROISSE DE SAINT-ANTOINE DE LONGUEUIL 14 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER SAINT-JACQUES) 15 VILLAGE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE 16 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER SAINT-LAURENT) 17 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER SAINT-LOUIS) 18 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER SAINTE-ANNE) 19 CITÉ DE MONTRÉAL (QUARTIER SAINTE-MARIE) 20 PAROISSE DE SAULT-AU-RÉCOLLET 21 PAROISSE DE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES 22 PAROISSE DE POINTE-AUX-TREMBLES 23 VILLE DE LACHINE 24 VILLAGE DE POINTE-CLAIRE 25 PAROISSE DE POINTE-CLAIRE 26 PAROISSE DE SAINTE-GENEVIÈVE 27 VILLAGE DE SAINTE-GENEVIÈVE 28 PAROISSE DE L'ÎLE-BIZARD 29 PAROISSE DE SAINTE-ANNE NOTE: LES INTÉRÊTS, PÉNALITÉS ET FRAIS S’AJOUTENT AU MONTANT DÛ SUR CHACUN DE CES IMMEUBLES.RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX ET CONDITIONS DE VENTE VILLE DE MONTRÉAL 1.Aucune offre ne peut être reçue si celui qui la fait ne déclare pas ses nom, qualité, profession et résidence.Les offres peuvent être faites par mandataire.Toute personne qui désire se porter adjudicataire ou agir à titre de mandataire est invitée à s'inscrire au préalable le matin de la vente, soit de 8 h 30 à 10 h, dans le hall d'honneur de l'hôtel de ville.2.L’adjudicataire doit payer immédiatement le prix de son adjudication.Ce paiement total doit être fait au comptant ou par chèque certifié à l'ordre de la Ville de Montréal.À défaut de paiement immédiat, la personne faisant la vente remet sans délai l’immeuble en vente, ou ajourne la vente au lendemain, ou à un autre jour dans la huitaine, en donnant avis de l’ajournement aux personnes présentes.3.L’adjudicataire est dès lors saisi de la propriété de l'immeuble adjugé, et peut en prendre possession, sujet au retrait qui peut en être fait dans l'année qui suit, sans pouvoir cependant y enlever le bois ou les constructions pendant ladite année.4.La vente transfère à l’adjudicataire tous les droits du propriétaire primitif et purge l'immeuble de toute hypothèque dont il peut être grevé, sauf pour les exceptions prévues à la Loi sur les cités et villes.5.L'immeuble vendu pour taxes peut être racheté par le propriétaire ou ses représentants légaux, en tout temps durant l'année qui suit la date de l'adjudication, sur paiement à l’adjudicataire du prix de vente, y compris le coût du certificat d’adjudication, avec intérêt à raison de dix pour cent par an, une fraction de l’année étant comptée pour l'année entière.Quand l'immeuble vendu est un terrain vague, le montant payable à l’adjudicataire doit comprendre, en outre, la somme des taxes municipales et scolaires, générales ou spéciales imposées sur l'immeuble depuis la date de (’adjudication jusqu’à la date du rachat, si elles ont été payées par l’adjudicataire; si elles n'ont pas été payées, le retrait en libère l’adjudicataire et y oblige le propriétaire.6.La taxe fédérale sur les produits et services (TPS) et la taxe de vente provinciale (TVQ) s'appliquent à ces ventes sauf s'il s'agit de la vente d'un immeuble d'habitation non neuf.L’adjudicataire d’un immeuble taxable qui est un inscrit auprès des gouvernements eu égard à ces taxes doit fournir ses numéros d'inscription au moment de l'adjudication.NOTE: PREUVE D'IDENTITÉ Aux fins de l'attestation requise par le Code civil du Québec, toute personne qui désire se porter adjudicataire ou déposer une offre pour une autre doit produire une preuve de son identité.Dans ce dernier cas, si elle représente une personne physique, elle doit produire la preuve de son mandat; si elle agit pour le compte d'une personne morale, elle doit produire une résolution la désignant comme mandataire ainsi qu’une "attestation” émise conformément à l'article 81 de la Loi sur la publicité légale des entreprises, émanant du Registraire des entreprises du Québec.Montréal, le 3 octobre 2007 Le greffier par Intérim de la Ville, / M* Yves Saindon LE DEVOIR, LE MERCREDI 3 OCTOBRE 2007 A 7 E MONDE Le prochain premier ministre ?La Russie reste indifférente aux visées de Poutine lorraine millot Moscou — Pouline premier ministre?«Franchement on s’en _ fiche», «président ou premier ministre, c'est un peu la même chose, non?» La Russie s’est réveillée hier plus indifférente, et plus cynique aussi, que jamais après l’annonce faite par Vladimir Poutine qu’il se verrait bien.chef du gouvernement pour rester au pouvoir après 2008.Même le quotidien Izvestia, repassé sous le contrôle étroit du Kremlin, ne cherchait plus à préserver l’illusion de la démocratie: «Poutine a réglé la question des élections», titraient les Izvestia, précisant encore: «Le successeur de Poutine sera Poutine.» «Les Russes sont prêts à une telle manœuvre», observe l’analyste Olga Krychtanovskaïa, qui la première en 2003 déjà avait imaginé un tel scénario: empêché par la Constitution russe de briguer un troisième mandat Poutine pourrait très bien s’installer au poste de premier ministre à Tissue de la présidentielle de mars 2008, avait-elle prédit Lundi, l’intéressé a confirmé qu’il étudie cette variante: «Diriger le gouvernement, c’est une proposition parfaitement réaliste», a-t-il lancé, après avoir annoncé qu’il dirigera la liste du parti Russie unie aux législatives du 2 décembre.Complaisance Poutine n’a posé que deux conditions, qui ne font que renforcer la plausibilité de ce scénario: une victoire de son parti et l’élection d’un président «honnête, capable, efficace et moderne avec lequel on pourrait travailler en binôme».«La population est tout à fait d’accord, assurait hier le sociologue Lev Goudkov, directeur de l’Institut de sondages Levada Le fait que Poutine dirige la liste du parti Russie unie aux législatives devrait lui permettre d’améliorer son score pour atteindre 62 ou 65 % des suffrages.Mais 51 % des Russes disent aussi qu’ils n'ont guère besoin d’élections.Ils voient qu’elles sont l’qf faire des autorités, pas des simples gens.» En extrapolant on peut maintenant imaginer Poutine faire élire un président de complaisance, tel que le nouveau premier ministre Viktor Zoubkov, tandis que lui-même garderait la haute main sur les affaires du pays, au poste de premier ministre.Au terme du mandat présidentiel de quatre ans, ou même avant si le nouveau président démis-sionne pour «raisons de santé», Poutine pourrait se représenter pour un ou deux mandats présidentiels, et ainsi de suite pendant Quelques décennies.gé de 54 ans, il a pris soin cet été de se faire photographier torse nu pour montrer comme il est encore vaillant Nommé en septembre, le nouveau premier ministre Viktor Zoubkov est un vieil apparatchik de 66 ans encore peu connu, qui n’est crédité que de 4 % des intentions de vote s’il se présentait aux présidentielles.Cynique Deux autres candidats potentiels, sans cesse montrés à la télévision comme possibles dauphins de Vladimir Pouline, restent nettement mieux cotés: Sergueï Ivanov est crédité de 34 % des intentions de vote, et Dmitri Medvedev de 30 %.Mais Viktor Zoubkov profite déjà de la machine de propagande du Kremlin, qui le montre pratiquement tous les jours gourman-dant ses ministres ou distribuant des chocolats.Et personne ne doute en Russie que, si Poutine décidait de feiire «binôme» avec lui, il pourrait aussi bien être élu.«Bien sûr, tout cela est une farce, s’amusait hier le politologue Vladimir Pribylovski.Confucius l’a bien dit: les bonnes gens sont plus importants que les bonnes lois.Mais il est clair depuis longtemps que la Russie vit selon les principes chinois!» Plus cyniques que jamais, les politologues proches du Kremlin, tel Gleb Pavlovski, assuraient lundi que ce passage de Poutine au poste de premier ministre serait «une nouvelle étape de la démocratisation».Libération « Confucius Va bien dit: les bonnes gens sont plus importants que les bonnes lois» Poignée de main historique ; ’«t.w*., REUTERS LE PRESIDENT SUD-COREEN Roh Moo-Hyun a très symboliquement franchi à pied hier la ligne de démarcation séparant les deux Corées, illustrant une volonté de réconciliation avec Pyongyang, où il été accueilli parson homologue Kim Jong-Il dans le cadre d’un rare sommet.Les deux hommes se sont serré la main lors d’une cérémonie à laquelle assistaient des centaines de personnes.Ce geste est une première pour un chefd’État suda/>itrr), Philippe Papineau (Puoitrei liiti isp-Ma tide Riotix Soucv (Santé)'.Pauline Gravel (sciences/ : Michel Gammii faarirnfumf») : Omnol^wirt - Martin Twins .a i^.~_____ ____i_________r>___:____» i„™___m._i____.s.l.a___jx-x .x _____________________i > , , .I-ouiæ-Maude Rioux Soucy (Santé); Pauline (travel (sciences) ; Michel Garncau (caricaturiste) Julie Carpentier (pupitre), Paul Bennett (pupitre cahiers spéciaux et culturels du week-end),______ Dominique Reny (pupitre).Éric Desrosiers, Claude Turcotte, François Desjardins; h l'information et Alcc Castnnguay (correspondants parlementaires à Ottawa), Antoine Robitaille et Robert Dutnsoc (correspondants parlementaires à Québec), Kathleen Lévesque ; Amélie Gaudreau (secrétaire à la rédaction)-, Émilie Parent Bouchard.Étienne Plamondon-Émond (commis i la rédaction) U documentation Gilles Pari (directeur), Manon Derome, Olivier Spéciel VaMec) Monique Bhércr (Ottawa).LA PUBLICITÉ Amélie Bessette, Jean de Billy, Jean-FVançois Bossé, Dave Cameron (directeuradjoint), Julie Chrétien, Marlène Cité, Christiane Legault.Amélie Maltais.Claire Paquet, Geneviève Pierrat.Chantal Rainville Marthir Riopelle, Isabelle Sanchcz^Nadta Sebaï Mélisande Sirnanl(pu«ia torn).Sylvie laporlc, Martine Bérubé (secrétaire) LA PRODUCTION ChrisUan Goulet (directeur de production).Michel Rematches, Johanne Brunet, Danielle Cantara.Richard Dca Cormiers, Donald H lion, Yannick Morin, Nathalie Zemaltl.Olivier Zuida.INFORMATIQUE Yamek Martel (responsable).I ROMOUON, DISTRIBUTION ET TIRAGE Caroline Simard (responsable service d la clientèle), Nancy Beaulieu, Manon Blanchette, Nathalie Fillon, Rachellc Leclerc, Jean-Robert Divers (responsable promotion) L’ADMINISTRATION Stéoh.nè Roger (contrôleur), Nicole Carmel (responsable des services comptables), Céline Furoy.Ghislaine Laflcur, Claudette Béliveau (adjointe administrative}, Claudine Chevrier, Monique Proteau.Danielle Ross.y É M I A 10 LE DEVOIR.LE MERCREDI 3 OCTOBRE 2007 ACTUALITES DISCOURS FRED CHARTRAND REUTERS Le premier ministre Stephen Harper et la gouverneure générale Michaëlle Jean, lors du discours du Trône du 4 avril 2006 prononcé en après-midi.Il aura plutôt lieu en soirée le 16 octobre.ÉTUDIANTS Des assemblées générales et des consultations référendaires sur la grève devraient se tenir d'ici deux semaines SUITE DE LA PAGE 1 revendiquer la gratuité scolaire.De Taveu même du responsable général de l’association étudiante, François Forcier, on espérait qu’un vote favorable donnerait une impulsion à d’autres cégeps et universités appelés à voter did la mi-octobre.«Quand on est les premiers à porter le drapeau, c’est peut-être plus difficile, cela a pu faire peur à certains», est forcé de constater M.Forcier, conscient que le message qui sera probablement décodé sur les autres campus risque de se résumer à «même le Vieux-Montréal ne part pas en grève».Ce n’est peut-être que partie remise, estime cependant le militant étudiant.Il souligne que ses membres pourraient être invités à reconsidérer leur position si d’autres institutions d’enseignement optent pour la grève au cours des prochaines semaines.Si ce n’est pas cet automne, ce sera peut-être à l’hiver.«Lors de la dernière grève, en 2005, la mobilisation avait commencé à l’automne [contre les compressions dans l’aide finandère] pour continuer à l’hiver», poursuit M.Forder.Il constate que plusieurs cégépiens se rappellent encore la dernière grève générale de 2005, qui leur a valu une fin de session intense et une déception pour ceux qui espéraient obtenir davantage que la remise des 103 millions coupés dans l’aide finandère.Une deuxième assemblée générale, celle du cégep de Trois-Rivières, a rejeté hier l’idée de faire une grève.Dans une proportion de 61 %, les étudiants ont refusé de déclencher un boycottage des cours si la grève venait à décoller dans sept autres cégeps.«On a senti que les gens n’étaient pas prêts à faire la grève maintenant, mais qu’ils ne l’excluaient pas.Il considèrent qu’il faut une escalade des moyens de pression», explique la responsable des affaires socio-politiques à l’association étudiante, Gabrielle Caron-Bouchard.Prédsons que cette association est membre de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) qui, contrairement à TASSE, ne prône pas une grève étudiante pour l’automne.Pour l’heure, seule l’Assemblée facultaire des étudiants en sdences humaines de l’Université du Québec à Montréal a en poche un mandat de grève, adopté jeudi dernier avec une majorité de 62 % sur près de 700 membres présents à la fin de la réunion.Une semaine plus tôt, les étudiants de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) avaient quant à eux rejeté une proposition similaire.L’ASSE garde le cap Ce résultat a eu l’effet d’une «douche froide» sur les militants de TASSE, qui prennent cependant soin de préciser que l’association étudiante du Vieux-Montréal n’est pas membre de l’association nationale, mais plutôt sympathisante.«On prend cela comme un signal», note le porte-parole de TASSE, Hubert Gendron-Blais, précisant cependant que la composition de la population étudiante du cégep est en pleine mutation, ce qui contribuerait à faire mentir sa réputation.M.Gendron-Blais ajoute que le résultat au Vieux-Montréal a donné un coup de fouet aux troupes et que des militants, dont plusieurs provenant de TAFESH-UQAM qui a voté en faveur de la grève, redoubleront d’ardeur au cours des prochains jours pour faire la promotion de ce moyen de pression sur les différents campus.Un congrès de TASSE est prévu en fin de semaine pour faire le point sur la mobilisation.«S’il y devait y avoir un quelconque changement par rapport à la stratégie, cela se déciderait au congrès», fait valoir M.Gendron-Blais.Plusieurs assemblées générales et consultations référendaires sur la grève devraient se tenir au cours des deux prochaines semaines.Ce sera notamment le cas dans trois associations de TUQAM, où à la problématique de la hausse des droits de scolarité s’ajoute celle de la situation financière précaire de l’établissement De la compagnie pour Jean Charest Ce peu d’engouement pour la grève ne signifie pas pour autant que c’est le calme plat sur le front étudiait Environ 200 étudiants membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont perturbé hier la tenue d’une conférence de Jean Charest à l’Ecole des hautes études commerciales (HEC), forçant le premier ministre à retarder de plus d'une heure son allocution sur les relations intergénérationnelles.Ces derniers, dont plusieurs étaient déguisés en clowns, dénonçaient la hausse des droits de scolarité et réclamaient un réinvestissement dans l’enseignement post-secondaire.«C'est aberrant de voir que ce gouvernement n’a pas de vision pour la jeunesse.On baisse les impôts et on augmente les frais pour l’université, les garderies, etc.Cela n'aide pas les jeunes ni la classe moyenne», soutient le président de la FEUQ, Jean-Patrick Brady.D promet que les ministres du gouvernement libéral auront de la compagnie lorsqu’ils s’aventureront sur les différents campus.«On va les suivre quand ils ne s’y attendent pas et on va les interpeller.[.] Tous les membres du gouvernement qui font fi des demandes des jeunes devront comprendre qu’ils sont minoritaires et que, pour revenir au pouvoir, ils n’auront pas d’autre choix que d’en tenir compte», poursuit M.Brady.Le président de la FEUQ ne s’étonne pas outre mesure du peu de succès récolté jusqu’à présent par TASSE dans sa campagne pour une grève automnale.«Cest clair que les étudiants sont contre toute augmentation des droits de scolarité.Ils veulent prendre une session pour exercer une gradation des moyens de pression.Si Jean Charest continue d’être arrogant et refuse de les écouter, à l'hiver, quelques mois avant les élections, il devra revoir son plan d’action», affirme M.Brady.Le Devoir SUITE DE LA PAGE 1 de Floride dans un match diffusé à compter de 19h30.L’heure de lecture du discours sera bel et bien à 19h selon nos informations, mais le bureau du premier ministre a tout au plus fait savoir à certains stratèges parlementaires qu’il aurait lieu «en soirée».Dans un contexte de gouvernement minoritaire, la réaction que suscitera le discours du Trône est autant, sinon plus importante que le contenu lui-même.Alors que la fièvre électorale a repris à Ottawa, tous les regards seront tournés vers le Bloc québécois et le Parti libéral, qui doivent décider s’ils s’opposent à Tordre du jour proposé.et précipitent le pays en campagne électorale.Le NPD, qui exige qu’un retrait immédiat des troupes présentes en Afghanistan apparaisse dans le discours, est presque assuré de voter contre.Neutraliser l’opposition Selon nos informations, c’est pour éviter que le message gouvernemental ne se noie dans cette soupe de spéculations électorales que l’heure du discours a été repoussée si tard en soirée.«Oui, c’est sans doute la raison pour laquelle ils le font ainsi», poursuit notre source.A titre de comparaison, le premier (et unique) discours présenté par les troupes de Stephen Harper, en avril 2006, Ta été à 15hl5.Comme c’est l’habitude, c’est la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, qui l’avait lu dans l’enceinte du Sénat Une vérification effectuée parie Devoir jusqu’en 1994, date du premier discours livré par le gouvernement de Jean Chrétien, démontre que jamais un discours du Trône n’a été lu plus tard que 15hl5.Il a parfois été lu plus tôt par Adrjenne Clarkson, qui occupait alors le poste de chef d’Etat Les impératifs orgpisationnels des médias font en sorte que les réactions de l’opposition recevront moins de couverture à cause de l’horaire choisi.En effet, la plupart des réseaux de télévision préparent leur premier bulletin de nouvelles pour 21h (comme la Société Radio-Canada et son pendant anglophone, CBC).Le Devoir ne respectera sa première heure de tombée que de justesse.La tradition veut que les partis d’opposition reçoivent quelques heures au préalable, sous embargo, une copie du discours.Les chefs peuvent ainsi préparer leurs réactions juste à temps pour la fin de la cérémonie.Mais rien n’oblige le gouvernement à le faire.En novembre dernier, par exemple, alors que le Bloc québécois tentait de faire adopter une motion à la Chambre des communes reconnaissant la nation québécoise, le bureau de Stephen Harper avait fait AÎNÉS gués aux aînés est un enjeu clé aux yeux du Dr Réjean Hébert, qui agit comme expert pour cette commission.«Je retiens beaucoup votre appui aux services à domicile, a-t-il confié aux participants.C’est de la véritable musique à mes oreilles parce que ça fait des années que je dis qu’il faut recentrer le système de santé vers le domicile des gens, de façon à pouvoir désengorger les hôpitaux et les établissements».En entretien au Devoir, il a insisté sur l’importance de ce virage qui va nécessiter des moyens bien plus grands que ceux proposés jusqu’ici sur la feuille de route du ministre Couillard, qu’il qualifie A’«excellent début».Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, comme ont pu en témoigner plusieurs personnes qui se cherchent désespérément une place.C’est le cas de Carmen Lopez dont Tépoux est très malade.«Moi aussi, je suis malade, mais il faut que je continue».Le problème, c’est que leur logement n’est plus adapté à la paralysie de son mari.«Je cherche un logement adapté à nos besoins et à nos revenus.Mais les résidences privées sont trop chères et les coopératives sont pleines ou réservées à la famille ou aux amis.» Jean-Claude De Nogent, lui, a dû se résigner à se séparer de sa femme après des mois de recherche acharnée.Son épouse souffre de sclérose en plaques et a besoin de soins constants.Mais à 71 ans, il n’a plus l’énergie, encore moins les compétences pour les lui donner.«Je suis malheureux de la voir rester dans un HLM où il y a des punaises, où les gens sont débordés et où l’indifférence est grande», a-t-il raconté.«C’est dur d’être séparé quand on a passé toute une vie ensemble, j’essaie de trouver quelque chose pour nous deux, mais j’essuie refus après refus.» Son histoire a beaucoup touché Marguerite Blais, qui s’est engagée à apporter de Taide à cet homme qui vient de son propre comté.«Quand on me parle de vie de couple et de couples séparés parce que les MÉCÉNAT Mais le clou des actions de la Fondation réside dans cette mise en vitrine d’artistes renommés qui œuvrent «dans plusieurs médiums» et n’ont encore jamais eu d’exposition importante au pays.«Pouvoir d’influence, de résonance», «beauté» sont les mots clés de ses choix artistiques, qui relèvent davantage du coup de cœur que du plan de développement C’est le cas de Marc Quinn, qui travaille en peinture comme en sculpture, en dessin et en photographie, souvent autour du corps et de ses transformations à travers le temps.«Cette rétrospective de mi-carrière est la plus importante jamais réalisée en Amérique du Nord.Beaucoup d'œuvres sont venues d’Angleterre, de l’Italie, de New York.» Artistes exceptionnels, donc, pour un lieu qui Test tout autant Situé dans le Vieux-Montréal à l’angle des rues Saint-Jean et Saint-Sacrement l’édifice de la Fondation vient tout juste d’être superbement rénové.Il s’élève sur quatre étages relativement étroits.«La mode, c’est d’avoir des volumes vastes; je voulais créer une autre expérience, plus intime», explique La mécène.Les quatre niveaux sont accessibles par un ascenseur vitré et ouverts sur un puits d’entrée qui peut accueillir des œuvres suspendues.D’immenses fenêtres en arcade laissent entrer la lumière à flots.Coût des transformations: quelque part entre deux et trois millions de dollars, nous dit-on, le budget n’étant pas tout à fait bouclé.Femme de cœur C’est d’ailleurs en visitant ces lieux magiques, entre le format de la galerie et du musée, que Pheobe Greenberg baisse sa garde et laisse percer l’émotion.«Vous voyez toute la lumière qui entre?Cest pour les jeux de perspective qu’on a choisi cet édifice», raconte-t-elle depuis la rue Saint-Nicolas débouchant sur l’édifice, avec parvenir quelque temps auparavant la réponse que ferait le premier ministre à cette demande.Tout y était.sauf le passage où M.Harper proposait sa propre formule pour reconnaître la nation «au sein d’un Canada uni».Cela avait conduit le Bloc québécois à penser que le premier ministre s’opposerait à sa requête et à préparer sa fronde en conséquence.Le Bloc québécois avait pendant quelques jours cafouillé sur la réponse à donner à l’offre conservatrice.conditions ne sont pas favorables, je trouve ça tout à fait inacceptable.Cela me touche profondément.Il faut faire en sorte que les personnes qui s’aiment et qui ont vécu ensemble toute leur vie puissent poursuivre leur vie ensemble.» L’offre restreinte n’est pas la seule faiblesse de ce système.Une bonne dizaine de personnes se sont levées hier pour réclamer un resserrement des accréditations accordées aux résidences privées.D’autres se sont inquiétées de la qualité des soins donnés dans des CHSLD débordés.Johanne Jutras est venue parler de son «père alzheimer» qui, une semaine après avoir été hébergé, est devenu un «vieillard alzheimer».«Les préposés sont débordés, il n’y a pas de techniciens en loisirs, ou pas assez pour les animer et les stimuler.C’est la fin de la vie.» Même quand des abus sont dénoncés haut et fort, ils peuvent revenir une fois la poussière retombée, a pour sa part dénoncé Suzie Attifas, présidente du comité des usagers au CHSLD juif de Montréal.«Chez nous, il y a eu des rapports du Protecteur [du citoyen], l’administration a été changée.Le ministre a demandé à l’Agence d’envoyer une équipe sur place.Pendant le temps qu’ils ont été là, tout allait bien.Mais maintenant qu’ils sont partis, c’est fini.Tout est tombé à l’eau.Les lacunes sont revenues comme avant», a-efle dit en invitant le Protecteur à demander des comptes.«C’est l’indifférence totale.Déjà que ça prend des mois avant que le Protecteur ne bouge, il me semble qu’il devrait au moins revenir sur place pour voir si on l’a écouté.» Selon l’Association des retraités des secteurs public et parapublic (AQPR), 91 % des personnes aînées de la région de Montréal résident dans des ménages privés.Parmi elles, 36 % habitent seules, ce qui est la plus forte proportion au Québec.l’aisance soudaine qu’engendrent la passioa.et le métier.Après tout, la dame fut d’abord artiste elle-même.Formée à l’école Jacques-Lecoq à Paris, elle a fondé là-bas sa compagnie, Diving Horse Creations — qui a d’ailleurs donné ses lettres (DHC) à la nouvelle fondation —, et produit ses propres spectacles dans la tradition du théâtre grotesque et du théâtre de l’absurde.Elle est rentrée au pays il y a 15 ans.«Passé 40 ans, j’ai décidé de jouer un rôle plus global, j’avais besoin de créer quelque chose qui me dépasse et me survive», confie-t-elle à propos de la Fondation DHC/ART.Son passé d’artiste a aussi trouvé son prolongement dans la nouvelle boîte de production PHI, entité distincte de la Fondation, toujours sous Tégide de Mme Greenberg, mais qui fonctionne cette fois à but lucratif.laboratoire d’art pour la musique, le film, la vidéo, PHI s’est engagée dans des productions aux horizons divers, d’un film du Québécois Denis Ville-neuve à la musique de l’artiste britannique Yoav, qui assurera d’ailleurs la première partie de la nouvelle tournée de Tori Amos.Un autre édifice du Vieux-Montréal en voie de rénovation abritera plus tard une salle de concert, des studios d’enregistrement et un restaurant Visiblement la mécène née à Ottawa a totalement adopté Montréal.«Quand j’ai eu cette idée [de fondation],/étots très contente de voir que les artistes avaient envie de venir à Montréal Cest une ville où il y a beaucoup de curiosité pour les arts, fêtais ravie que Marc Quinn dise oui fespère qu’on va lui réserver un bon accueil—le milieu, le public.» Et ici, encore une fois, c’est la femme de cœur et l’esthète qui prennent le pas sur la femme d’affaires à l’imposante stature.Le Devoir Or, le gouvernement n’a versé à l’Agence que le tiers des 12 millions requis en budget de démarrage pour les RI, affirme Mme Harel, qui a activement participé aux commissions parlementaires traitant de cette question.Pis, rien n’a été fait pour avancer les 52 millions manquants en soins à domicile, ajoute cette dernière.Interrogé hier, sur ces deux enveloppes, le ministre Couillard est resté vague, invitant les journalistes à lui reposer la question lorsque l’annonce officielle en sera faite, dans «les prochaines semaines».Pourtant, c’est maintenant que le problème doit être débattu, alors que le premier ministre Charest demande à l’Agence de prendre les moyens nécessaires pour que les expulsions de locataires de résidences destinées à devenir des RI se fassent dans les règles, argue Mme Harel.«Le premier ministre Charest doit cesser de jouer à Ponce Pilate en se désengageant de sa responsabilité à l’égard de la transformation de logements occupés par des personnes âgées en ressources intermédiaires privées, financées par des fonds publics.» Ce commentaire vaut également pour la manière dont ce gouvernement aborde toute la question du maintien en milieu de vie des aînés, poursuit la député d’Hochelaga-Maisonneuve.«Comment M.Charest peuUl remettre le problème entre les mains de l’Agence de santé et de services sociaux de Montréal et des Centres de santé et de services sociaux, alors que son gouvernement refuse de verser le financement requis pour réaliser correctement la désinstitutionnalisation de l’hébergement de longue durée, pourtant réclamé par son ministre de la Santé?» Un grand virage La question de la diversification des soins prodi- Le Devoir SUITE DE LA PAGE 1 «On veut travailler en petite équipe pour que l’argent aille le plus possible aux artistes» Mais deux sujets reviendront hanter son discours, trahissant ses préoccupations: l’accessibilité des arts au public et la trop grande absence des joueurs du secteur privé dans le domaine de la culture.«C’est important que le secteur privé prenne ses responsabilités et fisse ses devoirs, plaide-t-elle.On a chacun notre moteur et le mien est dans les arts.C’est sûr qu’il y a encore beaucoup de place pour que le secteur privé contribue à la vie culturelle à Montréal.» Le message est lancé avec fermeté mais sans hargne.La famille Greenberg a commencé à tracer sa voie philanthropique à Ottawa, sa ville de naissance.La mère a milité pour le droit des femmes, auxquelles elle a offert un centre à Ottawa fie Shirley E.Greenberg Women’s Health Centre).Le théâtre de la Great Canadian Theatre Company porte aussi le nom du paternel (Irving Greenberg Theatre Centre), qui a fait fortune dans l’immobilier à travers la compagnie Minto Development Inc., reprise par le frère de Phoebe, Daniel.De bourses en expositions La jeune Fondation DHC/ART cumule déjà quelques bons coups, de la commandite exclusive de David Altmedj pour sa présence à la Biennale de Venise à la projection gratuite de films de Matthew Barney et Gordon Douglas à l’impérial au printemps dernier.Elle compte rouler sur un budget de 1,3 million de dollars en moyenne annuellement, organisant des expositions et versant des bourses artistiques.L’artiste canadienne Nancy Davenport rient d’en obtenir une pour la création d'une œuvre dans le cadre de la biennale d’Istanbul.Le Devoir SUITE DE LA PAGE 1 LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9 étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 É3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphone 514-985-3333 Par télécopieur 514-985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com La publicité Au téléphone 514-985-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montréal (sans frais) 1 800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdev@ledevoir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone 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Devoir, h Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du (iroupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest, Uval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2007 Au téléphone 514-985-3346 Par télécopieur 514-985-3390
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