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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier G
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2007-10-20, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 (i LE DEVOIR 11 a,bit,at,i on SUR LE MARCHÉ Un avenir B > V V iSi F ü »|?L L.„ y* mSM -v ivci s \ V >.V.v t », x v\J :.w *** ‘p-ÇÀ '?*** », } ¦ JACQUES NADEAU LE DEVOIR PEDRO RUIZ LE DEVOIR JACQUES GRENIER LE DEVOIR jfpe \ 'HJ' mm.¦\t ijrisuLi IAOjLI -• iJ DKvüjn pour Montréal Une ville doit être vivante, quartier après quartier Avant les ponts et les viaducs, c’était la tuyauterie qui posait problème.D’accord, le système d’eau et d’égout de Montréal prend de l’âge.Tout comme les routes qui craquent de partout.Mais une ville, ce n’est pas que des infrastructures.Ce qui la rend intéressante, c’est la vie qui l’anime.NORMAND THÉRIAULT Dans un mois sera déjà clos le grand Rendez-vous novembre 2007, cette rencontre entre les trois ordres gouvernementaux et le milieu, rencontre dont l’objet aura été de définir (et de financer peut-être) le développement culturel de la métropole québécoise.Et ces deux jours de palabres se concluraient, nous dit un communiqué, avec une «pièce de résistance», à savoir un plan d’action 2007-17 concocté ces 11 et 12 novembre par le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et Culture Montréal.Un autre «rapport», comme dirait un cynique, dont le sort pourrait s’avérer à la longue guère plus reluisant que le plan d’urbanisme déposé il y a 20 ans de cela par l’administration Doré.Mais l’intention du geste demeure valable: ce n’est pas le seul müieu culturel qui cette fois réclame, c’est aussi celui des affaires qui veut convaincre que la culture est un outil essentiel dans le développement d’une ville.Et agir ne se résume pas à seulement proposer quelques grands coups d’éclat si l’Exposition universelle tenue il y a 40 ans déjà a laissé un beau souvenir, les Jeux olympiques, eux, ont été un boulet financier et médiatique, que Montréal traîne encore.Hier encore Depuis ce temps, il y a quelques bons coups.Un beau geste urbain a donné à la ville le Quartier international.Les promoteurs immobiliers ont aussi transformé plus d’un terrain vague en un lieu bâti et avant qu’on les accable de tous les maux, les universités ont redéfini plus d’un quartier montréalais.Et ne parlons pas des festivals, qui sont souvent en manque de dates pour se trouver un créneau.Résultat on admet que c’est l’activité, peu importe sa nature, qui fait les villes vivantes.Et Montréal a plus d’un atout dans son sac: ne retrouve-t-on point sur ce territoire plusieurs enclaves, distinctes par les communautés et les ethnies qui l’habitent?Et le passé a défini plus d’un lieu: une zone historique (le Vieux), des activités économiques (la zone portuaire, la rue Saint-Jacques ou Sainte-Catherine), une ère industrielle (du canal Lachine à Hochelaga-Maisonneuve), des projets urbains (Ville Mont-Royal ou Rosemont comme la ville souterraine) et plus d’un quartier avec un caractère propre (un temps le Quartier chinois ou le Plateau ou la Petite-Italie, pour ne nommer que ceux-là).Et il faut peu pour faire vivre une ville: quelques terrasses et la rue Fairmont reprend de l’allure, quelques boutiques et la rue Laurier se donne des airs, une sculpture et Bleury-Saint-Antoine a de la gueule, un musée et René-Lévesque à l’ouest devient un lieu que l’on visite.Mais il faut plus pour qu’une ville vive: un programme d’infrastructure culturelle doit être mis en place pour que partout l’animation règne.D y a ainsi toujours à consolider les abords de la Tohu, à soutenir le développement à l’est du pont JacqueoCartier, à animer Saint-Henri ou Verdun, ou à transformer les environs de Côte-Vertu et de Place Versailles en autre chose que de simples places commerciales et des parcs asphaltés pour automobiles.Toujours en place Montréal, géographiquement est une ville de qualité.Une île, certes, dont on redécouvre enfin les plans d’eau, une montagne à laquelle certains ont à cœur de conserver son caractère naturel, et des saisons qui rythment le temps et déterminent les programmes d’activités.Historiquement la métropole québécoise a vécu un passé «glorieux».Si la Mlle est toujours un grand lieu «bilingue», elle n’est plus la porte d’entrée portuaire ou aéroportuaire de l’Amérique «anglaise».Et le Canada anglophone a transféré ses grandes institutions vers l’ouest l’Ontario au premier chef.Un orchestre, un musée certes demeurent mais il faut plus pour que la ville s’impose comme capitale universelle.Et si Montréal est aujourd’hui reconnu comme ville de design, il ne faut pas oublier que son Institut a fermé ses portes dans un silence gênant Pourtant, il y a toujours quatre grandes universités que fréquentent plus de 100 000 étudiantes et étudiants, un secteur théâtral et littéraire actif, une tradition du film et du théâtre, sans parler d’une gastronomie et d’une vie nocturne qui font qu’à pouvoir choisir son lieu de vie, plus d’un préférera encore à ce jour Montréal à Toronto! Il faut donc consolider.Pour sûr, on aménage et on construit: certains aimeraient qu’il y ait encore plus de projets de tours à bureaux, tout comme il serait temps de finaliser les agrandissements consentis dans le secteur hospitalier.Toutefois, comme il en sera question durant novembre prochain, une ville n’est pas qu’un espace physique.C’est ce qui se passe en son enceinte qui définit sa qualité.Le Devoir habitat, cour+jardin à 10 minutes du centre-ville \ K/CUVEAu MODEU: maison de ville À PAKrjK.238 000$ profitez-en pour visiter nos condoplex À DE 174 800$ www.havresaintlouis.ca Au plaisir de vous rencontrer L M M »l 15-20 h SD 13-17 h CUSM Lemay architectes planche sur le futur centre hospitalier de McGill Page 6 CENTRE- VILLE Un Louis Bohème pour le Quartier des spectacles Page 2 SECTEUR PLACE VERSAILLES Le Symbiose veut choyer ses locataires Page 3 DE LA MONTAGNE La nouvelle formule du Club Sommet Page 7 RIVE-SUD Les 27 étages du Blu Rivage Page 8 514.605.2032 32* Avenue et rue Provost arrondissement de Lachine Il M LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G 2 HABITATION Le Louis Bohème Vivre dans le Quartier des spectacles Un promoteur espagnol débarque à l’angle de Maisonneuve et Bleury On retrouve plusieurs musées, salles culturelles, boutiques et resto-bars dans le Quartier des spectacles, à Montréal, mais peu de grands projets d’habitation.Le plus important promoteur immobilier de Barcelone, Sacresa, a flairé la bonne affaire et investi 70 millions de dollars pour construire le Louis Bohème, une tour de près de 300 condominiums à l’angle du boulevard de Maisonneuve et de la rue de Bleury.Pour les amoureux de la vie urbaine.MARTINE LETARTE A A quelques minutes de marche des grands édifices à bureaux du centre-ville, des restaurants et bars branchés du boulevard Saint-Laurent ainsi que des principales attractions culturelles de la métropole, le Louis Bohème saura plaire aux gens stimulés par la frénésie urbaine de Montréal.«Que ce soit pour les affaires ou le divertissement, les habitants du Louis Bohème n’auront pas à prendre leur voiture pour leurs activités quotidiennes.Qu’ils soient en début de carrière professionnelle ou près de la retraite, l’important, c’est que les acheteurs désirent vivre en milieu purement urbain.Certaines personnes, une fois les grosses responsabilités fami-iiales derrière eux, choisissent de faire un retour à la ville.Le Louis Bohème sera parfait pour eux», affirme le président de Sacresa Canada, Javier Planas.Des condos luxueux Epuré, mais imposant, l’immeuble offrira différents styles d’unités, du petit condo d’une chambre à coucher au grand appartement-terrasse luxueux situé au sommet de la tour.Pour avoir accès à l’air frais de l’extérieur, plusieurs options seront offertes.«Certaines unités auront des balcons réguliers, en profondeur, avec vue sur la cour intérieure.D'autres auront des petits balcons “Juliette”, où on peut mettre des plantes et des fleurs, alors que les “penthouses” auront chacun une grande terrasse privée sur le toit.Évidemment, les unités les plus hautes offriront me vue panoramique sur le centre-ville ou le mont Royal», affirme le président de Sacresa Canada.Un projet aussi luxueux ne lésine évidemment pas sur les services offerts à ses résidants.Piscine d’exercice à deux voies à courant réglable, jets thérapeutiques, sauna, salles d’exercice, d’étirement et de yoga, salon-bibliothèque avec accès au jardin privé; bref, plusieurs petits à-côtés ont été prévus pour convaincre les acheteurs potentiels de débourser un minimum de 200 000 $ pour avoir les clés d’une unité au Louis Bohème.Petits gestes pour l’environnement Sans que le Louis Bohème ne soit pour autant un immeuble verfi la société immobilière Sacresa a pensé à poser quelques gestes pour faire en sorte que son impact sur l’environnement soit moindre.«Je crois qu’aujourd’hui, tout le monde est conscient qu’il faut faire attention à l’environnement et lorsqu’on construit des bâtiments neufs, on peut poser différentes actions pour faire notre part», affirme M.Sacresa.Ainsi, le Louis Bohème sera l’un des rares édifices en hauteur de la Ville de Montréal à offrir à chaque étage des chutes pour les déchets recyclables.Le promoteur s’engage également à poser des planchers de bois avec enduits naturels non toxiques, à inclure des appareils électroména- gers certifiés Energy Star dans les unités et à prévoir des espaces intérieurs sécuritaires pour laisser les vélos.«Nous souhaitons que les futurs propriétaires des condos du Louis Bohème puissent profiter pleinement de la toute nouvelle piste cyclable qui longe le boulevard de Maisonneuve», ajoute-t-il.De plus, toujours dans le domaine du transport, il est à noter que la station de métro Place-des-Arts sera accessible par le sous-sol de l’immeuble.Sacresa Canada, dont le siège social est situé à Montréal, est une filiale de la société immobilière espagnole du même nom.Le promoteur est le premier en importance dans la ville de Barcelone et un incontournable dans toute l’Espagne.Au Québec, Sacresa Canada a entre autres participé à la réalisation du premier hôtel-boutique à Montréal, l’hôtel Saint-Paul, à l’angle de la Place d’Youville et de la rue McGill dans le Vieux-Montréal.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Nombre d’unités: 282 ¦ Superficie des unités: de 670 à plus de 1579 pi2 ¦ Prix: de 176 500 S à 700 000$ ¦ Plafonds de 8 à 9 pieds ¦ Planchers de bois ¦ Balcons «Juliette», pleine profondeur ou terrasses privées ¦ Electroménagers inclus ¦ Chute pour les matières recyclables ¦ Salon-bibliothèque avec jardin privé ¦ Piscine d’exercice et jets thérapeutiques ¦ Sauna et salle d'exercices ¦ Stationnement souterrain moyennant un supplément ¦ Livraison: fin 2009 ou début 2010 ¦ Renseignements: » 514 842-3323, www.louisboheme.com Branché.Centre-ville.Accessible! Une occasion semblable ne s'est jamais vue à Montréal! Une adresse inestimable, un prix abordable.Habitez au cœur du centre-ville, juste en haut de Sherbrooke, à un prix qui vous convient.Incroyable, copropriété à partir de 129 900s DERNIERE CHANCE DE V INSCRIRE À L'ACCÈS VIPI L'AVANT-PREMIÈRE COMMENCE BIENTÔT! ¦ HMHM • OiMJtOMi www.clubsommet.ca SOURCE SACRESA Le Louis Bohème offrira différents styles d’unités, du petit condo d’une chambre à coucher au grand appartement-terrasse luxueux situé au sommet de la tour.î—:- Le lounge du Louis Bohème SOURCE SACRESA .l •*.M Modèle de salle à (finer et cuisine SOURCE SACRESA TOUT HDOS www.toutpourledos.coin 514-383-1582 coin St-Laurent et Crémazie Quand le confort prend le dessus! > LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G 3 HABITATION Le Symbiose Laisser les préoccupations derrière soi Vivre sa préretraite, et sa retraite, en locataire choyé V' Complexe résidentiel pour retraités, le Symbiose offrira 308 unités, du studio au 4 1/2.LSf'Ti Y j ‘s* 'm?¦ ill hi Tondre la pelouse, ramasser les feuilles mortes, pelleter la neige, réaliser quelques travaux de rénovation, nettoyer la piscine: voilà quelques-unes des tâches à effectuer lorsqu’on est propriétaire d’une maison et qui peuvent rapidement devenir un poids une fois la retraite venue.Le complexe résidentiel pour retraités actifs le Symbiose, à Montréal, propose à sa clientèle de laisser ces préoccupations derrière elle en optant pour la tranquillité d’esprit de ses appartements avec services.MARTINE LETARTE Situé tout près du centre commercial Place Versailles, dans l’est de Montréal, le Symbiose offrira 308 unités, du studio au 4 1/2, dans son immeuble à six étages.«Nous voulions éviter la grande tour à appartements impersonnelle et opter pour un bâtiment plus près du sol dans lequel il est plus facile de développer une certaine culture familiale», indique d’emblée la directrice régionale du Groupe résidences Excellence, dont fait partie le Syipbiose, Yolande Leblanc.Evidemment, le projet a tendance à intéresser des retraités et des préretraités des quartiers environnants, soit Mercier, Anjou et Saint-Léonard, mais il attire également des gens de l’extérieur.«Des personnes qui ne sont pas de la région vont venir ici, par exemple, pour se rapprocher de leurs enfants.Nous sommes près du tunnel Louis-Hippolyte-Lafon-taine, donc de la Rive-Sud, mais aussi de l’autoroute 40 et des banlieues comme Repentigny.De plus, comme nous sommes voisins de la station de métro Radisson, nos résidants pourront facilement se rendre au centre-ville de Montréal sans être obligés de prendre leur voiture», indique Mme Leblanc.Des activités et du divertissement à profusion Mises à part les 32 places qui seront réservées aux personnes en perte d’autonomie, la très grande majorité des résidants du Symbiose seront des gens actifs, donc tout a été pensé dans le projet pour leur offrir un grand choix d’activités.D’abord, notons que l’immeuble comprendra une salle de cinéma maison, une bibliothèque et salon Internet, une salle de conditionnement physique, une salle de jeux avec table de billard ainsi qu’un spa avec bain à remous.«De plus, récemment, nous avons décidé de construire une piscine extérieure.Tout au- tour, il y aura comme prévu des jardins et des sentiers fleuris», ajoute la directrice régionale du Groupe résidences Excellence.Plusieurs activités spéciales seront également organisées pour les résidants: cours de danse, d’initiation à Internet, chorale, sorties culturelles et spectacles avec transport prévu, etc.«Tout ce volet sera entre les mains d’un animateur en loisirs», précise Mme Leblanc.De multiples services offerts Le Symbiose s’assurera également de simplifier la vie de ses résidants en leur offrant plusieurs services.D’abord, lorsqu’ils n’auront pas le goût de cuisiner, les locataires pourront se rendre à la salle à manger où un service aux tables sera offert.De plus, l’immeuble comprendra un salon de coiffure et d’esthétique, un comptoir pharmaceutique, un magasin général, un comptoir bancaire, un lieu de prière ainsi qu’un service de soins infirmiers et d’appel d’urgence en tout temps.«Même pour des gens en santé et autonomes, c’est toujours rassurant de savoir qu’en cas de malaise, on a juste à faire un téléphone et un infirmier ou une infirmière vient tout de suite nous voir.Evidemment, ces services d’urgence seront gratuits pour nos résidants», explique Mme Leblanc.Il sera possible également de recevoir certains soins sur une base régulière, mais dans ce cas-là, les résidants devront acquitter des frais.La livraison du Symbiose est prévue pour juillet 2008.Actuellement, les appartements sont en prélocation et différentes promotions sont offertes.«En discutant avec les gens intéressés qui viennent nous voir, nous essayons de leur offrir un petit quelque chose de spécial, selon leurs besoins, qui fera leur bonheur, ajoute Mme Leblanc.Cela peut être une laveuse et une sécheuse, une place de stationnement, des repas, ou autre.Nous y allons vraiment selon le client, pour qu’il se sente le bienvenu chez nous.» Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Nombre d’unités: 308, du studio au 41/2 SOURCE GROUPE RESIDENCES EXCELLENCE ¦ Prix de location: à partir de 975$ par mois, chauffage et électricité indus « ¦ Balcons privés avec portes-patio ¦ Cuisine tout équipée avec lave-vaisselle ¦ Service infirmier et appel d’urgence en tout temps ¦ Animation et loisirs ¦ Restaurant avec service aux tables ¦ Piscine extérieure, spa avec bain à remous ¦ Salle de conditionnement physique ¦ Salon de coiffure et d’esthétique ¦ Comptoirs bancaire et pharmaceutique ¦ Magasin général ¦ Cinéma maison ¦ livraison: juillet 2008 ¦ Renseignements: * 514 352-8989, unmv.lesymbiose.com m Dans le nouveau Quartier des spectacles À UN PRIX ÉTONNAMMENT ABORDABLE MI-BOHÊME, MI-CHIC ÜHl 4: ¦ S c ofl O O ÿ CD O CD CD CD il i ° S “ §¦ ¦il o o _J CD S c0 .i s CO CO s c\i 03 ^ Q ."HZ T— in C/3 CO LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G 4 HABITATION Aménagement Changez de décor ! Des éléments pour une cuisine repensée L’adage le dit: «On ne fait pas du neuf avec du vieux».Et tout le marché de l’aménagement et de la décoration intérieuse en fait la preuve, lui qui propose de nouvelles solutions et de nouveaux objets pour transformer le décor des cuisines redevenues le cœur de l’habitation.Et les suggestions abondent.LÉO G UIM O NT Le temps de la mélamine «mur à mur» est bien fini.«Les gens cherchent désormais à rentabiliser leur investissement en s’offrant des cuisines haut de gamme», indique François Gagné, directeur d’une succursale Home Depot.Du coup, le bois a retrouvé ses lettres de noblesse.En fonction du style choisi, les essences seront claires ou foncées, mais M.Gagné ajoute que «le style rustique [de couleur foncée] a la cote» parmi sa clientèle depuis quelque temps.Mais que faire lorsque notre budget ne nous permet pas de remplacer les armoires?Les Portes Saint-Georges, une entreprise spécialisée depuis plus de 30 ans dans la fabrication de portes d’armoires de cuisine en bois, propose une solution de rechange fort ingénieuse: le «refa-cing» ou remodelage, «un nouveau produit très apprécié», selon Hélia Gaudet, responsable du marketing de ce fabricant.Il PEDRO RUIZ LF.DEVOIR Indispensables dans une cuisine, la râpe microplane et la râpe à parmesan (Cuisipro, 18 $ et 17 $), et le couteau du chef (Global, 125 $).% ' Élflÿ; Meublai 9780, Sherbrooke Est.Montréal ¦ 514 352-3913 www.meublestontame.com s’agit de «remplacer les portes et façades de tiroirs en mélamine par des portes en bois, ce qui coûte considérablement moins cher que de refaire la totalité des armoires».L’entreprise fabrique aussi toute une gamme de produits en bois au design raffiné, comme des portes courbes ou cintrées, des moulures décoratives et du bois chantourné (évidé) semblable à de la véritable dentelle.Les comptoirs Pour les comptoirs, les laminés stratifiés ont toujours la faveur populaire.En effet, ce produit est économique, facile d’entretien — il tend même à remplacer la céramique sur les murs entre les comptoirs et les armoires, apprend-on dans le site Internet de Rona —, peut être prémoulé avec des rebords arrondis, et il est offert dans une multitude de couleurs et de motifs.Mais de nouveaux matériaux attrayants lui font désormais une rude concurrence: quartz, granit, ardoise, marbre, inox, etc.Le quartz, très prisé à l’heure actuelle, est un matériau de synthèse «composé à 97 % de particules de pierre agrégées à l’aide de résine età3%de pigments de couleur, de verre, de miroir, etc.», indique Marie-Pierre Dulac, conseillère chez Home Depot.Enfin, pour ceux qui ne regardent pas à la dépense, le granit et le marbre sont les choix les plus courants, mais le comble de l’avant-garde, ce sont des comptoirs en pierres semi-précieuses comme la turquoise, la cornaline ou le jaspe.La robinetterie Du côté des robinets de cuisine, la tendance est résolument contemporaine et s’apparente au style «resto», soit un robinet très élancé en hauteur et dont le pommeau est amovible et se transforme en «douchette», comme dans les cuisines de restaurants.Et si l’on dispose d’un comptoir en quartz, granit ou toute autre surface suffisamment dure, le fin du fin consiste à poser le robinet sans la plaque qui se trouve normalement à sa base, le faisant ainsi jaillir comme une colonne directement du comptoir.Effet «resto branché» garanti.Le mobilier de salle à manger De l’avis de Jacinthe Duchar-me, conseillère chez Latitude Nord, la tendance actuelle en matière de mobilier de salle à manger est de reprendre les modèles d’antan — encore cette nostalgie! —, mais en les réinterprétant avec des matériaux issus de la recherche spatiale, comme une table dont le plateau est fait d’un composite de grès et de porcelaine tellement résistant SOURCE PORTES SAINT-GEORGES Un aménagement de cuisine réalisé par les Portes Saint-Georges que l’on peut y déposer sans danger un plat directement sorti du four.Certes, on trouve encore des tables en bois ou en verre, mais même ces matériaux sont travaillés autrement.Par exemple, le bois sera d’abord brûlé, puis recouvert de résine, ce qui lui donne un aspect pour le moins insolite.Enfin, on retrouve surtout des chaises rembourrées, confort de l’épicurien oblige.Les indispensables Avec l’automne nous vient l’envie de cuisiner davantage et, à cette fin, on se doit d’avoir les bons ustensiles.De l’avis de Suzanne Bérubé, propriétaire de la bo.utique-cuisinerie la Maison d’Emilie, les favoris du moment sont les fameuses râpes micro-planes (zesteurs) et autres, que les familiers d’À la di Stasio connaissent bien, ainsi que les spatules en silicone.Mais l’outil le plus important dans une cuisine, selon eÛe, c’est un vrai bon couteau qui, par la qualité de sa lame et sa durabilité, permet d’éviter bien des frustrations et surtout des blessures.Une autre innovation intéressante est la nappe antitache, drôlement pratique en cette période de mini baby-boom.Bon appétit! Le Devoir m PEDRO RUIZ LE DEVOIR Robinet de style resto avec douchette intégrée installé ici sur un comptoir de quartz.SOURCE PORTES SAINT-GEORGES Les portes courbes fabriquées par les Portes Saint-Georges Du côté des robinets de cuisine, la tendance est résolument contemporaine et s’apparente au style «resto», soit un robinet très élancé en hauteur et dont le pommeau est amovible et se transforme en «douchette», comme dans les cuisines de restaurants PHASE 2 > EN VENTE PHASE ] > 80% VENDU à ^ «te, \ Jeté K** tt-ri,»**** •' •«i-dcÂ’V .A PROMENT LE VISTAL 2 LA PHASE ULTIME À LA FINE POINTE DE L'ÎLE-DES-SŒURS > ECO-COMMUNAUTE” > 35% D'ÉCONOMIE D'ÉNERGIE > JARDINS ET BOISÉ > VALEUR AJOUTÉE VISITES M I H - I9 H S/D 11 H - 17 H BUREAU DES VENTES 300, AV DES SOMMETS, BUREAU 118, L'ILE-DES-SŒURS (514)762-3450 ! VISTALCONDOS.COM LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G 5 ABITATM Aménagement Nostalgie high-tech La cuisine redevient le cœur de la maison Qu’il s’agisse de l’influence exercée par Josée di Stasio, notre gourou nationale du raffinement épicurien, ou d’une façon de ralentir un peu la course folle de la vie actuelle, la cuisine a repris une place prépondérante dans les chaumières, et l’on n’hésite plus à en faire un lieu de vie chaleureux où technologie et tradition se mêlent.LÉO GUIMONT Selon l’architecte Josée Desrosiers, chroniqueuse dans le site de l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec, la première raison invoquée pour rajeunir une cuisine réside dans le «look» et la recherche de confort Ces exigences auraient priorité sur la rentabilité, du moins à court terme.Néanmoins, une enquête menée par l’Institut canadien des évaluateurs montre que la rénovation de la cuisine est le deuxième projet de rénovation du point de vue de la rentabilité, après la peinture et la décoration.On estime en effet qu’au moins 75 % des sommes investies au moment de la rénovation sont récupérées lors de la vente de la propriété.Au dire des spécialistes consultés, les styles de cuisine privilégiés actuellement sont le contemporain, aussi appelé «high-tech adouci», soit des bois clairs associés à des métaux, et le traditionnel ou rustique, soit les cuisines de nos grands-mères ou encore celles de Provence, qui font tant rêver.On tend du reste à mélanger les styles et les matériaux dans la même pièce: bois et métal (inox), cuivre et pierre, etc.«Qu’elle soit contemporaine ou bourgeoise, précise l’architecte, l’uniformité est bannie de la nouvelle cuisine.Les modules varient en volume.Certains sont larges, d’autres étroits et longs.[.] Les portes aussi varient: certaines ont des panneaux de verre clair ou dépoli afin d’alléger l’espace.» Les électroménagers Les appareils électroménagers en inox sont ceux qui se vendent le plus ces temps-ci, affirment tous les experts consultés, même s’ils nécessitent un peu plus d’entretien que les autres en raison des marques de doigts apparentes.Les gens recherchent aussi des appareils offrant, outre l’efficacité énergétique, une qualité supérieure de conception et de design, par exemple les réfrigérateurs à «portes françaises» (côte à côte) munis de tiroirs à température variable pour les divers aliments.SOURCE HOME DEPOT Un des styles de cuisine privilégiés actuellement: le contemporain, aussi appelé «high-tech adouci», soit des bois clairs associés à des métaux.rir nr.Hj yL JLj PEDRO RUIZ LE DEVOIR Conception et design: les réfrigérateurs à «portes françaises» sont munis de tiroirs à température variable pour les divers aliments.Les cuisinières au gaz sont en demande croissante, mais les bonnes vieilles cuisinières électriques continuent de dominer le marché, en particulier celles équipées d’une plaque de cuisson en vi-trocéramique, qui chauffe beaucoup plus rapidement que les éléments en spirale traditionnels.Mais le meilleur est à venir, d’après François Gagné, soit une plaque à induction, composée de vitrocéramique à courant électromagnétique, qui réchauffera le métal des casseroles plutôt que la surface de la plaque.Elle devrait arriver sur le marché au cours des prochains mois.Le Devoir ¦i-A VjJ.HfigA t ¦ MAISON CORBEIL MONTRÉAL-LAVAL '•vi iuimsLS»'' H ¦ a «ÉMatfi .MMÉ MONTRÉAL 1215, bout.Crémazie Ouest 514-382-1443 LAVAL 1946, bout Le Corbusier 450-682-3022 www.malsoncorbell.com mmim LE DEVOia, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G Ü HABITATION Lemay associés Construire en grand Planifier les 42 000 m2 du futur Centre universitaire de santé McGill SOURCE LEMAY ASSOCIÉS Vue d’ensemble du futur complexe du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) SOURCE LEMAY ASSOCIES Vue de profil du futur Centre universitaire de santé McGill (CUSM) K8BS- TT t .ÜÜ' mmé MiMiài'flüftl, ¦fat*»' tw L’exécution des grands projets immobiliers, tels que les centres hospitaliers universitaires, est d’une grande complexité et, par conséquent, exige une planification minutieuse avant d’envisager la première pelletée de terre.L’architecte Louis Lemay, président de la firme Lemay associés [architecture, design], dresse le portrait des grandes étapes qui précèdent la construction.MARIE LAMBERT-CHAN La firme Lemay associés [architecture, design] s’y connaît en projets d’envergure.Créée en 1957, cette entreprise a prouvé à maintes reprises sa capacité à livrer des mandats d’une grande complexité technique.Il suffit de penser au 1000, de la Gaucheüè-re, au Centre Bell, au Centre CDP Capital, à l’agrandissement et au réaménagement du Centre hospitalier Pierre-Boucher, ou encore à la restauration de l’édifice Ernest-Cormier, où a été relogée la Cour d’appel du Québec et pour laquelle Lemay associés a obtenu de nombreux prix et mentions.L’entreprise planche actuellement sur divers projets qui concernent le domaine de la santé: l’agrandissement et le réaménagement du bloc opératoire de l’Institut de cardiologie de Montréal et du Centre hospitalier de l’Université de Sherbrooke-Hôtel-Dieu, sans oublier l’érection du complexe de 42 000 m2 du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).Comme une maison Un projet comme celui du CUSM est certes colossal, mais il n’est pas si différent de celui d’une résidence, comme le souligne le président de Lemay associés.«Dans les deux cas, on découpe le projet en plusieurs sous-projets, explique Louis Lemay.Pour une maison, par exemple, on fait des plans pour le garage, la résidence, l’aménagement paysager, etc.On procède de la même manière pour le CUSM, mais à une plus grande échelle: l'hôpital pour enfants, le centre de recherche, le centre ambulatoire et j’en passe.Cela se gère beaucoup mieux ainsi.» Possédant leurs propres budget et échéancier, les sous-projets font appel à l’expertise ciblée d’équipes multidisciplinaires.«L’hôpital pour enfant du CUSM n’exigera pas les mêmes connaissances que son centre de recherche, dit M.Lemay.Le premier doit être aménagé de manière à faciliter les soins prodigués aux enfants, tandis que le second doit comporter des espaces techniques très polyvalents.» Une équipe de maîtres architectes coordonne l’ensemble du projet Elle en établit les paramètres de qualité et Içs lignes directrices.Evidemment, les sous-projets ne voient pas tous le jour au même moment.«Si l’on prend toujours l’exemple du CUSM, les priorités sont dictées Par le fonctionnement et les besoins de l’hôpital, observe M.Lemay H y a un ordre à respecter.On commence parles services de soutien, comme le stationnement souterrain, pour poursuivre avec la construction des différents départements.Tout comme dans une maison où on installe l’électricité avant toute chose, la réalisation d’un hôpital demande à ce qu’on fasse le bloc opératoire avant de s’attaquer aux chambres.» De la planification à la première pelletée de terre en passant par les plans et devis, il peut s’écouler bien des années quand il est question de tels projets, surtout s’ils sont publics.«Si le mandat vient du gouvernement, ça peut prendre dix ans, alors qu’au privé, on calcule environ trois ans», estime Louis Lemay.Le projet du Centre universitaire de santé McGill est réalisé en partenariat public-privé (PPP), ce qui modifie le processus auquel sont habitués les architectes.«Dans l’approche traditionnelle, le client est totalement engagé dans le projet et embauche lui-même des professionnels qui resteront du début à la fin, dit l’architecte.Dans les PPP, c’est le groupe assumant la réalisation qui veille à ce que les critères de la planification soient respectés par d'autres professionnels, embauchés par le privé, pour l’élaboration des plans et devis.» Place au développement durable Depuis dix ans, Lemay associés [architecture, design] a ajouté dans ses planifications et conceptions de projets un élément considéré aujourd’hui comme incontournable: le développement durable.La firme vise d’abord et avant tout à minimiser l’impact de l’utilisation des ressources, à créer un environnement non toxique et à économiser de l’énergie.Parmi ses réalisations vertes, on retrouve entre autres le Centre des technologies de l’aluminium à Saguenay, le Centre CDP Capital, les pavillons Marcelle-Coutu et Jean-Coutu de la faculté de pharmacie de l’Université de Montréal et le 780, Brewster.«Pratiquement tous nos projets ont des principes de base qui leur permettent d’accéder à la certification IJiED [Leadership in Energy and Environmental Design], assure Louis Lemay.A partir de là, c’est le client qui décide s’il souhaite aller plus loin.» Collaboratrice du Devoir •OP—v -r.SOURCE LEMAY ASSOCIÉS L’Institut et l’Hôpital neurologiques de Montréal feront partie du CUSM.•»*** r*.ttîü! u refacing d'armoires de cuisine, c'est notre affaire! 418 593*3784 1800 463-2226 ¦ L, il* ‘5 j-v I MtvctVMWMt du UiomiliK lUt U V Vf Mu* portas /X Saint (îuoru'oH M ' COI» SOURCE LEMAY ASSOCIÉS L’architecte Louis Lemay, président de la firme Lemay associés [architecture, design] ^INTUP^ La peinture, ça se recycle www.eco-pemture.ca quantité de peinture necessaire ,/os restants de peinture se recyclent ~ Pour connaître les lieux de collecte des rebuts de peinture: www.eco-peinture.ca L E DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G 7 HABITATION Le Club Sommet Un centre-ville abordable Devenir copropriétaire d’un 17 étages sur la rue de la Montagne ! L’immobilier dans certains coins de Montréal est cher.C’est le cas du centre-ville, en particulier du quadrilatère formé par l’avenue Doc-teur-Penfield et la rue Sherbrooke, entre les rues Guy et McGill.Dans ce secteur, l’accès à la propriété était réservé aux plus fortunés.Mais ce n’est plus le cas grâce à Club Sommet.PIERRE VALLÉE lub Sommet vous permet '' d’acheter à prix abordable une copropriété au cœur même du Golden Square Mile», affirme Thomas Robert Reiner, directeur du développement chez Club Sommet.Architecte de formation et promoteur immobilier, M.Reiner est bien connu dans le domaine de l’immobilier à Montréal, ayant été associé à de nombreux projets prestigieux au Québec.Club Sommet, dont les investisseurs sont à la fois canadiens et internationaux, est le propriétaire d’un immeuble résidentiel de 17 étages situé sur l’avenue de la Montagne.Les appartements de cet immeuble qu’on pouvait jusqu’à présent seulement louer seront convertis en «copropriétés par actions» et offerts sur le marché.«Notre première stratégie a été de ne pas chercher à remplacer les locataires qui choisissaient de ne pas renouveler leurs baux.Présentement, près de la moitié de l’immeuble est inoccupée.Cela est aussi une bonne indication de la solidité financière de nos investisseurs, qui peuvent se permettre d’être propriétaires d’un immeuble sans cherchera le remplir aussitôt.» Le respect des locataires Ce sont les appartements ainsi libérés qui seront les premiers convertis en copropriétés.Mais pas question d’expulser les locataires ni d’utiliser de stratagèmes douteux pour les déloger puisque l’opération de conversion a reçu l’aval de la Régie du logement du Québec.«Les locataires qui ont un bail peuvent le renouveler et demeurer locataires.Nous agissons avec respecf et courtoisie envers les locataires.Evidemment, nous leur avons donné en priorité la possibilité de se porter eux-mêmes acquéreurs de leur appartement et nous offrons même un escompte de 5 % jusqu’à Noël à ceux qui choisissent de le faire maintenant.Près du tiers des locataires actuels ont déjà réservé.» Un concept innovateur L'achat d’une unité en copropriété au Club Sommet repose sur un concept innovateur et s’éloigne d’une certaine façon de l’achat traditionnel d’une propriété.Les future propriétaires achètent en premier des actions de Club Sommet Ces actions sont rattachées à une unité de logement précise et permettent la jouissance de l’unité en copropriété selon le principe d’un bail en propriété exclusive.La somme déboursée pour l’achat des actions correspond au prix de vente de la copropriété.Si un jour le propriétaire veut vendre son unité, ce qu’il a entièrement le droit de faire comme dans toute transaction immobilière, c’est en réalité ses actions — et les privilèges qu’elles procurent — qu’il vendra.«Un propriétaire a aussi la possibilité de revendre ses actions à Club Sommet.» Cette formule d’achat d’actions a été acceptée par l’Autorité des marchés financiers.«Bien que nous ne soyons pas une entreprise publique, c’est-à-dire inscrite en Bourse, mais bien une entreprise privée, nous sommes tenus à la même rigueur, à la même obligation de divulgation et aux mêmes principes, essentiellement, que les entreprises publiques.» Une offre variée Club Sommet offre à l’acheteur futur une gamme complète d’unités en copropriété allant du simple studio aux unités d’une ou deux chambres à coucher.Quelques penthouses seront aussi disponibles.Les prix commencent à 130 000 $ pour un studio et peuvent atteindre 250 000 $ et plus.«Le choix quant au style des unités est très varié puisque l’immeuble, sur le plan architectural, comprend environ une douzaine d'appartements de formes différentes par étage, ce qui permet d’offrir beaucoup de variété quant à la façon dont les unités sont aménagées.De plus, il est possible de jumeler deux appartements voisins et de créer ainsi un tout nouvel espace.» Chaque logement, lorsqu’il est converti, est entièrement rénové.Certains murs sont démolis, ce qui permet de réaménager l’espace.Les planchers en bois sont refaits et les salles de bain et les cui- T i il j» j /> .o T - ., .„ v SOURCE CLUB SOMMET Le hall d entrée du futur Club Sommet.Les futurs propriétaires achètent en premier des actions de Club Sommet.Ces actions sont rattachées à une unité de logement précise et permettent la jouissance de 1 unité en copropriété selon le principe d’un bail en propriété exclusive.8 O Les prix des copropriétés commencent à 130 000 $ pour un studio et peuvent atteindre 250 000 $ et plus.sines, rénovées et modernisées.Les matériaux nobles sont à l’honneur: le marbre pour la salle de bain et le granit pour la cuisine.«Les personnes à qui j’ai montré les unités avant et après sont étonnées des transformations effectuées.Nous redonnons aux unités un nouveau cachet.» «De plus, nous allons aussi complètement rénover le hall d’entrée et nous étudions la possibilité de remplacer la fenestration complète de l’immeuble.Ce ne sont pas des travaux que nous sommes obligés de faire, puisque le hall d’entrée et les fenêtres sont en très bon état, mais qui vont augmenter la beauté et la qualité de vie.» Un style de vie Non seulement le Club Sommet permet-il d’acheter une propriété dans un des secteurs les plus sélects de Montréal, mais il propose aussi, selon M.Reiner, «un style de vie».En effet les acheteurs deviennent aussi des membres de Club Sommet et accèdent ainsi à plusieurs services, dont un centre sportif adjacent appartenant en partie'à l’immeuble.Le complexe d’immeubles possède déjà une piscine intérieure et se verra doté d’une seconde piscine, celle-ci extérieure, lorsque l’aménagement du jardin arrière sera complété.«Nous voulons créer une ambiance spéciale dans le jardin avec un aménagement paysager comprenant des cascades d’eau.» Les deux tiers des unités possèdent déjà un balcon.«Nous al- lons aménager sur le toit une terrasse commune et certaines unités, comme celles du rez-de-chaussée, auront des terrasses privées.» Une seconde terrasse commune située près du centre sportif sera aussi accessible.Il est également possible de faire l'acquisition d’un espace de stationnement.«Nous n'encourageons pas la clientèle à faire l’achat de places de stationnement.On fait plutôt valoir le fait qu’en choisissant de vivre au Club Sommet, les acheteurs choisissent aussi de vivre au cœur de la ville où tout est accessible à pied ou par transport en commun.» La clientèle visée par Club Sommet est variée.«On s’adresse autant au “baby-boomer” qui vient de vendre sa maison qu’à l’investisseur étranger qui veut un pied-à-terre à Montréal, tout comme nous nous adressons aux célibataires qui en sont à leur premier achat.Ce que nous offrons, c’est surtout la possibilité de devenir propriétaire à prix raisonnable dans un des plus beaux emplacements de Montréal.» Collaborateur du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Types d’unités: du studio au 41/2 ¦ Prix: de 130 000 $ à plus de 250000$ ¦ Avantages: utilisation d’espaces communs comme les piscines et la terrasse sur le toit ¦ Renseignements: « 1-888 713-8882, www.clubsommet.ca - Même si les deux tiers des unités possèdent déjà un balcon, une terrasse commune sur le toit sera aménagée.LES COURTIERS DU CANAL, Courtier Immobilier Agréé 1723 Saint-Patrick, bureau 102 Montréal.Québec H3K 3G9 Téléphone : (514} 937-7924 Télécopieur ; (514) 937-2404 infoiaiescourtiersducanat.com LOFTS REDPÀTH 1140 pc.garage, 260000$ +tx 1400 pc, garage, 322000$ +tx PENTHOUSE 3 CÀC 3200 p.c,, électros haut de gamme, 2 garages, quai, terrasse « wrap around » vue imprenable pour la ville.QUAI DES ÉCLUSIERS Phase 4, penthouse, 1200 p.c.2 càc, plusieurs extras, 2 garages.450000$ LE CORTICELLI Penthouse à louer, vue canal et ville, immense terrasse.2 500$/mois i m LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007 G 8 HABITATION Blu Rivage s n Tl ï' n n n n n n ri n, 1 Une tour de 27 étages sur la rive sud de Montréal Avoir un point de vue ensoleillé sur le fleuve ou la Montérégie Le quartier Charles-Lemoyne de Longueuil, qui a beaucoup évolué au cours des dernières années, s’apprête à accueillir un nouvel édifice.À deux pas de la station de métro et du campus de l’Université de Sherbrooke, True North Properties projette en effet d’ériger une tour résidentielle nommée Blu Rivage.La construction de l’un des plus hauts édifices de ce coin de la rive sud de Montréal devrait débuter au printemps.Avec ses 25 étages, le Blu Rivage offrira à ses résidants une vue exceptionnelle sur les alentours.SOURCE TRUE NORTH PROPERTIES Au Blu Rivage, les grandes fenêtres tout autour de l’édifice permettront un ensoleillement optimal.LAURENCE CLAVEL \ A Longueuil, sur la rive sud de Montréal, à l’est du pont Jacques-Cartier, le Blu Rivage, une fois construit, dominera les alentours.Et puisqu’il dépassera la plupart des constructions environnantes, ses résidants profiteront d’une vue exceptionnelle sur la région.«Ce qui est particulier avec ce projet, explique Sylvie Perrault, architecte du Blu Rivage, c’est qu’il offre une très belle vue sur le fleuve Saint-Laurent et sur Montréal, mais aussi sur la Montérégie, ce qui est assez unique.» Et les grandes fenêtres tout autour de l’édifice permettront également un ensoleillement optimal.«L’idée, avec ce bâtiment, poursuit Mme Perrault, c’était d’avoir une pleine façade avec une importante fenestration afin d’offrir une vue et un bon ensoleillement.» De plus, chaque unité comportera un balcon afin que les rési- dants puissent profiter pleinement de ces particularités.Comme tous les projets de True North Properties, société de construction à l'origine de Blu Rivage et qui a notamment réalisé les Terrasses Windsor et les Jardins Windsor à Montréal, l’édifice sera construit sur un basilaire sur le toit duquel on aménagera un jardin dont tous les résidants pourront profiter.Avoir son espace vert lorsqu’on habite au 25e étage, voilà qui est assez rare! Emplacement privilégié Situé à la croisée de grands axes routiers, le Blu Rivage permettra à ses résidants de passer facilement de la ville à la banlieue, ou même à la campagne.Avec la station de métro Lon-gueuil-Université de Sherbrooke à deux pas, le trajet jusqu’au centre-ville de Montréal ne prendra que quelques minutes.Un espace piétonnier devrait d’ailleurs relier le Blu Rivage à la station.Et pour ceux qui possèdent une voiture pour s’évader rapidement vers la Montérégie à l’horizon, des espaces de stationnement ont été prévus dans le basilaire.Les résidants pourront également profiter de la vie de quartier du Vieux-Longueuil, tout près, et des nombreux services offerts dans les environs, comme ceux du centre commercial Place Longueuil, par exemple.Avec un projet comme le Blu Rivage, True North Properties vise une clientèle variée.Les professionnels avec un ou deux enfants pourront profiter de la proximité des services et de l’accès aisé au centre-ville, pendant que les retraités ou les personnes en préretraite apprécieront de quitter la ville et d’avoir autant la liberté de voyager que la possibilité de recevoir des amis et des membres de leur famille chez eux.Soixante-dix pour cent des unités du Blu Rivage posséderont deux chambres à coucher et certaines en auront une troisième, plus petite.On prévoit même, en plus des espaces de rencontre, une unité que les propriétaires pourront louer afin d’y accueillir leurs invités.Espaces fonctionnels Les superficies des unités du Blu Rivage ne dépasseront pas 980 piz, ce qui peut ne pas sembler très grand.Mais «les unités sont très fonctionnelles, explique Sylvie Perrault, elles offrent un bon rapport qualité-prix.Et il n’y a aucune perte d’espace».De plus, les condos sont livrés avec tous les électroménagers.Avec des prix débutant à 159 000 $, ils restent abordables, ce qui est une des priorités de True North Properties, selon l’architecte.La société, fondée à Edmonton par Gaétan Gagnon, compte 25 années d’expérience en construction, surtout en Alberta, mais aussi au Québec et ailleurs au Canada.Elle a réalisé de nombreuses tours d’habitation et immeubles résidentiels, ainsi que plusieurs résidences pour personnes âgées et quelques hôtels.Le Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ 225 condos répartis sur 25 étages ¦ Superfides: de 610 à 980 piz ¦ Prix: de 159 000 $ à 278 000 $ ¦ Electroménagers inclus ¦ Unités climatisées ¦ Balcon pour chacune des unités ¦ Espaces de rencontre et possibilité de louer une imité pour y recevoir des invités ¦ Jardins communs ¦ A deux pas de la station de métro Longueuil-Université de Sherbrooke ¦ Livraison prévue: 2009 ¦ Renseignements: « 514 931-3688, wunv.truenorthproperties.com Mise aux normes Le R-2000 pour une maison tout confort Des économies et un haut rendement énergétique La norme de construction R-2000 et les initiatives régionales d’efficacité énergétique pour les maisons, par exemple Built Green™, Power Smart New Homes, Energy Star ® pour les maisons neuves, Yukon Green Home et Novoclimat utilisent le système de cotation Éner-Guide comme outil d’assurance de qualité pour déterminer l’efficacité énergétique des maisons.Le système évalue le niveau d’efficacité énergétique d’une maison à l’aide d'une échelle graduée de 0 à 100.Pour calculer la cote d’efficacité énergétique d’une maison, un conseiller en énergie agréé procède à une évaluation détaillée de la consommation énergétique d’une maison et à un test d’infiltromètre qui mesure le taux de fuites d’air dans la maison.Plus la cote EnerGuide est éle- vée, moins la consommation énergétique de la maison est élevée.La cote moyenne d’une maison npuve est d’environ 72 sur l’échelle EnerGuide.Les maisons à haut rendement énergétique ont une cote de 80 ou plus.La cote 100 est réservée aux maisons qui ne requièrent pas l’achat d’énergie.Au Canada, le terme R-2000 est devenu synonyme de construction de maisons à haut rendement énergétique.Cette norme évolutive est le fruit de plus de 20 ans de recherche et de développement effectués par le gouvernement fédéral et l’industrie de la construction domiciliaire.La norme sert de base pour établir les exigences techniques des initiatives régionales, telle Energy Star pour les maisons neuves, une initiative de l’Ontario.Les maisons bâties selon la nor- me R-2000 ont une efficacité énergétique d’au, moins 80 sur l’échelle graduée EnerGuide et sont construites à l’aide de produits écologiques et renouvelables.La norme comprend une formation détaillée et une certification pour les constructeurs de maisons, ainsi qu’une inspection concernant l’assurance de qualité, des vérifications et la certification des maisons neuves pour ga- rantir qu’elles satisfont à la norme R-2000.Par conséquent, les constructeurs qui ont reçu la certification R-2000 sont reconnus comme étant parmi les meilleurs de l’industrie.De même, les acheteurs sur le marché domiciliaire obtiennent l’assurance que leur maison a été évaluée, inspectée et vérifiée par un spécialiste indépendant qui l’a certifiée comme étant conforme aux normes techniques exigeantes du gouvernement du Canada.Plus de renseignements sur les maisons bâties selon la norme R-2000 et sur les normes établies par Ressources naturelles Canada sont disponibles dans le site wtvw.maisonsneuves.gc.ca ou en téléphonant à 1-800 O Canada.L’édition Nouvelles HABI- TATION S D R.LE MARCHE CK C A 11 I K R SPÉCIAL K S T PUBLIÉ PA K L E DEVOIR Responsable NORMAND THÉRIAULT ntlieriaiiltalrdevoir.ca 2050, me de Blmry.0' étage, Montréal (Otiébec) HAA AMD.Tel.: (514) 985-3333 mlaclioiiolnlevoir.com FAIS CE QUE DOIS sécurité ! Les résidences de l’Office municipal d’habitation de Montréal vous offrent des appartements neufs avec services abordables Magnifiques logements à louer à prix abordable Plusieurs services inclus ! Cinq repas par semaine • Câble et téléphone • Électricité, chauffage et eau chaude Accès contrôlé par carte magnétique « Caméras de sécurité, surveillance 24 heures Utilisation gratuite des laveuses et sécheuses dans les salles de buanderie Résidence Côte Saint-Paul EN LOCATION MAINTENANT Residence Mile-End OUVERTURE Été 2008 iæ m 181 logements • OUVERTURE Mal 2008 138 logements' 5400, chemin de la Côte St-Paul Côte-Saint-Paul, Montréal 514 933-2940 omhm.qc.ca 225, rue Maguire Plateau Mont-Royal, Montréal 514 872-6442 D’autres résidences sont disponibles à l’Office, renseignez-vous au 514 872-6442 t V
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