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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2007-10-31, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE MERCREDI 31 OCTOBRE 2007 T LE DEVOIR ¦ ¦ mmm .imsÊÈ 'O-', r *» ' v." , I ¦ , » V-'- R âiskjmm p 2 0 0 7 Le Centre des congrès de Québec a reçu en 2006 de l’AIPC le prix du meilleur palais des congrès au monde.SOURCE CENTRE DES CONGRES DE QUEBEC Un bel été pour Québec en 2008 Les fêtes du 400e de Québec serviront de «beau prétexte» pour multiplier les rencontres d’affaires Les acteurs économiques et culturels de Québec se préparent activement à recevoir des milliers de congressistes dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la ville.Les préparatifs vont bon train et la fébrilité est palpable.Seule ombre au tableau, la disponibilité de la main-d’œuvre.On risque, dit-on, de devoir étirer l’élastique.THIERRY HAROUN Les fêtes du 400' anniversaire de Québec sont un beau prétexte pour multiplier les rencontres d’affaires et les activités de toutes sortes.D’autant que les activités de rencontre vont prendre, en 2008, une couleur toute particulière en raison des célébrations», souligne Daniel A.Denis, président de la Chambre de commerce de Québec.Outre les 5000 délégués et autres diplomates qui assisteront au Sommet de la Francophonie, qui se tiendra au Centre des congrès de Québec du 17 au 20 octobre 2008, des dizaines d’autres congrès et réunions d’affaires prendront place sur le territoire de la Vieille Capitale.M.Denis note que la fréquentation touristique prévue pour 2008 profitera d’une hausse de près de 6 %, «ce qui représente environ 300 000 visiteurs de plus pour des retombées économiques de 150 millions de dollars».Les fêtes du 400e sont pour Québec une occasion unique de faire sa marque à long terme, croit-il.«Voilà une occasion qui permettra aux visiteurs de découvrir la beauté de la ville.D’ailleurs, la ville se fait belle en ce moment, il y a des travaux partout.Les visiteurs vont voir une ville qui a un environnement agréable pour faire des affaires.Et je suis convaincu que, sur le plan de la visibilité, les bénéfices de ces célébrations iront au-delà de 2008.Cette célébration est une fenêtre sur le monde.» Brasser des affaires en français M.Denis rappelle aussi que la Chambre de commerce de Québec organise, en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, la Chambre de commerce française au Canada (section Québec) et le Conseil canadien pour l’Afrique, la Rencontre internationale de la francophonie économique 2008.Cet événement, autour duquel graviteront quelque 400 personnes, se tiendra du 16 au 19 mai prochain à l’hôtel Loews Le Concorde.«Cette rencontre, dit-il, nous permettra de définir sous différents aspects ce qu’est, par définition, la francophonie économique dans le monde.Il s’agit pour nous d’optimiser le fait français sur le plan économique et de mobiliser les acteurs concernés.» Et cette mobilisation des acteurs se traduira, poursuit M.Denis, par le paraphe de plusieurs recommandations qui seront déposées à l’occasion du Sommet de la Francophonie.«Vous savez, habituellement il est surtout question de politique et de culture au cours d’un Sommet de la Francophonie.Mais si on veut parler justement de politique et de culture, ça prend une économie qui est forte!» Main-d’œuvre, quand je te tiens.Justement, en parlant de cette rencontre toute francophone, le personnel du Centre des congrès de Québec s’active déjà pour être fin prêt pour 2008, une année qui s’annonce chargée en événements de taille, souligne Ann Cantin, directrice des communications et de la mise en marché de ce fleuron de l’économie québécoise.«Foks savez, une bonne année pour nous se traduit par l’organisation d’une cinquantaine de congrès, dont huit congrès internationaux.C’était d’ailleurs le cas l’année dernière.En 2008, par contre, on compte recevoir tout près de 65 congrès, dont une vingtaine à caractère international.» Parmi ces rencontres internationales, le Centre des congrès compte accueillir le 74e Congrès mondial sur les bibliothèques et l’information (4000 personnes attendues), la IXe Conférence mondiale de pharmacologie clinique et thérapeutique (2000 personnes), le XII' Congrès mondial de la Fédération internationale des professeurs de français (2200 personnes), la 32e session du Comité du patrimoine mondial de l’UNES-CO, l’International Rehabilitation World Congress, et ainsi de suite.Tout ça c’est bien, sauf que «ce qui risque d’être difficile, fait remarquer Ann Cantin, ce sera l’embauche de personnel et de main-d’œuvre qualifiée pour accompagner toutes ces personnes qui viendront».Combien au fait?«Près de 300 000personnes.» Le problème qui se pose sur le plan du recrutement de la main-d’œuvre, «c’est que le personnel de la restauration sera très, très en demande.H y aura une demande pour un tel personnel dans toute l’industrie touristique, que ce soit les hôtels, par exemple, qui comptent aussi recevoir beaucoup de gens, ou encore le Centre de foire.En clair, l’industrie du tourisme sera à ym paroxysme en 2008», admettant du même souffle que l’élastique de cette industrie sera assurément étiré.«Chose certaine, on va devoir trouver du personnel pour recevoir autant d’événements.» Par ici la culture Le Musée de la civilisation de Québec apporte également sa pierre à ces petits et grands événements de tous ordres au cours de l’année 2008, tient à souligner Julie Gagnon, directrice de la diffusion et de la mise en marché de cette institution culturelle qui n’a pas besoin de présentation.Ainsi, dans certains cas, le musée a inscrit à sa programmation un thème d’exposition en collaboration avec un partenaire.Cette exposition est réalisée à l’occasion de la tenue d’un congrès dans la région.À titre d’exemple, nous dit Mme Gagnon, Québec sera l’hôte du 10th World Leisure Congress.A cette occasion, le mus,ée, en partenariat avec le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport et d’autres organismes du milieu, prépare une exposition sur le thème du loisir qui s’intitule Temps frère, débutant en mars prochain.Voici un autre exemple de partenariat Le musée sera l’hôte d’une activité du congrès de l’Association géologique du Canada et de l’Association minéralogique du Canada, dans le cadre d’un partenariat avec l’industrie minière visant la réalisation de la grande exposition internationale intitulée Or des Amériques.Cette exposition débutera au printemps prochain.Par ailleurs, d’autres expositions du musée, dit-elle, pourraient intéresser des congressistes.Par exemple, l’exposition Ur-banopolis risque de plaire aux personnes qui assisteront aux congrès de l’Union des municipalités du Québec, de l’Association des directeurs municipaux du Québec, de la Fédération québécoise des municipalités ou encore de la Fédération canadienne des municipalités.«On compte bien, fait valoir Mme Gagnon, contribuer à notre façon aux retombées touristiques dans le cadre des célébrations, en présentant dans chacun de nos sites une offre de qualité, diversifiée et dense, qui fera en sorte que les visiteurs trouveront plaisir à découvrir nos expositions.Et il ne faut Pas négliger l’impact économique découlant des réalisations d’une institution culturelle comme la nôtre.U faut aussi noter l’apport d’artistes et d’artisans de Québec dans tout cela.» Bien dit.Collaborateur du Devoir LAVAL En 2006, la ville a été l’hote de 192 congrès et accueilli 668 000 visiteurs MONTRÉAL La métropole québécoise signe son adhésion à la Charte en géotourisme Page 3 MONT- TREMBLANT Pour faire des affaires dans un cadre champêtre Page 3 OUTAOUAIS La priorité est accordée à l'amélioration * des infrastructures touristiques Page 4 TOURISME ET CULTURE Iront-ils au musée ou.au casino?Page 5 AU QUÉBEC Les régions assument la confrontation avec les grandes villes Page 6 LE DEVOIR, LE MERCREDI 31 OCTOBRE 2007 CONGRES « Laval, plein d’affaires à faire ! » Une grande ville au nord de Montréal En 2006, Laval a été l’hôte de 192 congrès et accueilli 668 000 visiteurs Tourisme Laval s’est donné pour mission de faciliter la vie des organisateurs d’événements et de congrès, mais aussi.de surprendre et de séduire! Parmi ses armes et atouts pour convaincre les organisateurs et les congressistes de venir dépenser leurs dollars dans la région, Tourisme Laval mise sur les attraits uniques de la ville, mais aussi sur sa panoplie de services innovateurs et créatifs, taillés sur mesure pour eux.STÉPHANIE MARIN Andrée Courteau est présidente-directrice générale de Tourisme Laval, un organisme à but non lucratif représentant 225 entreprises lavalloises reliées à l’industrie touristique.L’an passé, elle a organisé des rencontres avec les milieux d’affaires pour définir la marque de commerce de Laval: «Ce qui est ressorti le plus souvent c’est “Laval est une mosaïque d’attraits et de qualité”», rapporte-t-elle.Tourisme Laval a donc créé son image de marque et sa plus récente campagne publicitaire à partir de cette réflexion afin de bien refléter tout ce que la ville a à offrir.Un logo a été créé, où le «V» de Laval se conjugue selon l’activité choisie et se transforme tour à tour en verre à martini, violon, plume, nez de navette spatiale, etc.L’organisme touristique vient d’ailleurs d’obtenir un prix pour cette récente campagne publicitaire.Décerné par l’Association des professionnels en développement économique du Québec, une association qui contribue à stimuler l’entrepreneurship et à soutenir le développement, le prix du meilleur outil promotionnel a couronné la série publicitaire «Laval, plein d’affaires à faire!» qui mise justement sur la diversité des attraits de la ville.En 2006, Laval a été l’hôte de 192 congrès, soit le plus grand nombre de son histoire.La ville a accueilli 668 000 visiteurs, qui ont généré des retombées économiques de 142 millions de dollars, selon les chiffres de Tourisme La- SOURCE TOURISME LAVAL Andrée Courteau, présidente-directrice générale de Tourisme Laval val.L’an dernier, des investissements de 16,33 millions ont permis d’enrichir l’offre touristique.Andrée Courteau souligne que les choix d’hôtels sont nombreux pour les congressistes.Le parc hôtelier comprend 14 hôtels et auberges, décorés de trois ou quatre étoiles, pour un total de 1600 chambres.«Tous ces hôtels ont été construits ou rénovés récemment», précise la présidente-directrice générale.Quatre centres d’affaires accueillent les congrès: le Centre des congrès de Laval (lié au Sheraton), le Centre des congrès le Parc, le Palace et le Château Royal.Sans oublier la Place Forzani, le centre de foire qui se targue d’une superficie de 100 000 piz.Du service avant tout De nombreux services clé en main sont offerts aux organisateurs de congrès.Si ceux-ci le désirent, Tourisme Laval offre également d’installer un kiosque d’information avec des membres de son équipe pour répondre aux questions des congressistes et même effectuer des réservations peureux.Tourisme Laval met d’ailleurs ses spécialistes à la disposition des organisateurs pour offrir de l’assistance et des idées pour la préparation du congrès.Ceux-ci répondent aux demandes des organisateurs mais font aussi des suggestions, «car les gens demandent souvent ce qu’ils connaissent déjà.On veut leur faire découvrir de nouvelles choses», s’exclame Mme Courteau.L’équipe de Tourisme Laval offre aussi de vérifier les disponibilités des hôtels et des restaurants, de faire des soumissions, d’accompagner les organisateurs de congrès lors de visites d’inspection de sites, et plus encore.Tourisme Laval leur donne aussi un accès privilégié à ses relations de presse afin qu’ils puissent promouvoir leur événement.Activités à la carte Que souhaitent des congressistes?«Se divertir, bien manger et.magasiner!, résume Andrée Courteau.Laval est particulièrement bien équipé pour satisfaire ces trois désirs, estime-t-elle, rappelant que le Carrefour Laval est le plus grand centre commercial au Québec.Tourisme Laval a aussi développé avec ses partenaires de la région une gamme d’activités de consolidation d’équipe qui sont offertes aux congressistes.Ces activités, qui contribuent à développer l’esprit d’équipe tout en divertissant les participants, sont monnaie courante lors de congrès.Au lieu de se casser la tête pour les inventer, les organisateurs peuvent avoir Notre regard VERT l'avenir Au Centre des congrès de Québec, réaliser un événement zéro déchet et carboneutre, c'est laisser sa trace dans la mémoire des gens, non sur l'environnement.www.convention.qc.ca/fr/vert f ‘1 \ mm \ ; Jp Jlf Centre des congrès de Québec 1 888 679-4000 | ventes@convention.qc.C8 | www.conventton.qc.C4 SOURCE TOURISME LAVAL Le Cosmodôme est l’occasion de passer une demi-journée en mission spatiale avec les membres de son équipe afin de simuler le décollage et l’atterrissage d’une navette.recours à ces produits déjà testés et bien ficelés.Par exemple, le Cosmodôme offre l’occasion de passer une demi-journée en mission spatiale avec les membres de son équipe afin de simuler le décollage et l’atterrissage d’une navette.Ceux qui effectuent la mission «Gra-vit’œuf» doivent fabriquer à l’aide de matériaux rudimentaires une navette spatiale qui contiendra un œuf, lequel devra être toujours intact après une chute de deux étages! Mme Courteau ne tarit pas d’éloges sur ces activités et elle dit parler en toute connaissance de cause: toute l’équipe de Tourisme Laval les a essayées! Des rallyes gastronomiques ont aussi été créés, dont un dans le vieux quartier de Sainte-Rose: «Les gens peuvent ainsi se promener d’un restaurant à l’autre et essayer les différentes cuisines.Le but est de sortir les gens de leur quotidien et de leur faire vivre une expérience inoubliable», décrit Andrée Courteau.Le Château Taillefer-Lafont est aussi là pour accueillir les congressistes.Premier vignoble au Québec autorisé à utiliser le vocable de château, il est l’occasion de dégustations et de visites.Et comment vendre Laval aux organisateurs de congrès lorsque la métropole est à deux pas?«Laval est la troisième plus grande ville au Québec.Elle présente les avantages de la grande ville, sans les inconvénients», estime Mme Courteau.Parmi les avantages, elle cite l’accessibilité à la ville, la quantité de services offerts à des prix plus que concurrentiels et le stationnement gratuit.«Laval offre une gamme de services complète, de grande qualité IPPM SOURCE TOURISME UVAL f i Le centre de foire de la Place Forzani se targue d’une superficie I de 100 000 pi2.et avec des activités uniques, comme celles offertes par le Cosmodôme.Nous ne nous voyons pas en concurrence avec Montréal», explique-t-elle.Tournée vers l’avenir Tourisme Laval se projette déjà dans l’avenir.Sa planification stratégique 2007-12 vise la participation de tous les gens des milieux d’affaires, des transports et de tous les partenaires économiques de la ville, celle-ci incluse.L’organisme touristique caresse aussi le projet de s’associer à une école hôtelière et veut créer un programme de certification des employés d’accueil afin qu’ils connaissent bien le produit tou- ristique lavallois.La croissance des activités est aussi de mise, j tout comme la création de nou- ] veaux produits et services pour les congressistes.Et puisque l’avenir se prépare rarement sans parler d’environnement, le plan stratégique comporte un volet de développement durable, car «Tourisme Laval veut être un modèle et adopter le meilleur comportement écologique possible», relate avec enthousiasme Mme Courteau.Dans cette optique, il est notamment prévu de faire des événements «zéro carbone» et «zéro déchet».Des congressistes verts, pourquoi pas?Collaboratrice du Devoir SOURCE TOURISME LAVAI.Le Château Taillefer-Lafont est le premier vignoble au Québec autorisé à utiliser le vocable de château.EVASIONS CONGRÈS CE C A H It B SPÉCIAL EST PUBLIÉ PAR LE B E V () I h Responsable: NORMAND T H É R1A U LT nllieriattlIaDdcvoir.ca 2050, nia do Bleury.B’ cta^a.Monlréil ((fiiébac) HSA SMI).Tel.: (514) 985-33SS rad4clionoledevoir.com FAIS CE QUE D 0 I S 4 LE DEVOIR, LE MERCREDI 31 OCTOBRE 2007 C 3 CONGRES Adhésion de Montréal à la Charte en géotourisme Pour un développement touristique durable Une visite en baladodiffusion et une carte géotouristique seront créées Montréal est récemment devenu la première ville au monde à être invitée à signer la Charte en géotourisme de la National Geographic Society et à y adhérer.Il s’agit d’une reconnaissance pour la métropole québécoise, susceptible de lui assurer de la visibilité, de servir d’argument additionnel pour y attirer certains congrès et de donner lieu à des projets en géotourisme, indique Pierre Bellerose, de Tourisme Montréal.Dinu Bumbaru, d’Héritage Montréal, ajoute notamment que le processus d’adhésion à la charte a eu le mérite de rapprocher certains acteurs.SWJJTJÿr ^ * 1 §¦ W , .PASCALE SIMARD / ALPHA PRESSE Etaient présents à la signature de la Charte en géotourisme de la National Geographic Society: (au premier rang) Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal; Gérald Tremblay, maire de Montréal; John Francis, vice-président à la recherche, la conservation et l’exploration de la National Geographic Society; (au deuxième rang) André Vallerand, président du Centre mondial d excellence sur les destinations (CED) et président du Conseil des destinations de l’Organisation mondiale du tourisme, et Robert Turgeon, président d’Héritage Montréal.BRIGITTE SAINT-PIERRE Montréal vient de joindre les rangs des destinations ayant adhéré à la Charte en géotourisme du Center for Sustainable Destinations (CSD) de la National Geographic Society: le Guatemala, le Honduras, la Norvège, la Roumanie ainsi que les Etats américains de l’Arizona et du Rhode Island.Montréal est le premier centre urbain à recevoir cette reconnaissance.Le CSD a donné trois raisons pour justifier l’adhésion de Montréal à la charte: ses «antécédents avérés de bonne gestion de la destination touristique», son «engagement marqué à développer de nouvelles activités liées au concept de géotourisme» et son leadership sur la scène internationale «dans les secteurs de la conservation et du tourisme».Le vice-président à la recherche, la conservation et l’exploration de la National Geographic Society, John Francis, a notamment évoqué la préservation du Vieux-Montréal, du mont Royal et du ca-çal de Lachine.• Le CSD a également salué l’ac-fion de Tourisme Montréal au sein de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) et celle d’Héritage Montréal au Conseil international des monuments et des sites GCOMOS).Le processus d’adhésion de Montréal à la Charte en géotourisme a duré plusieurs mois.L’idée est née en février.Un comité montréalais en géotourisme, formé d’une vingtaine d’organisations montréalaises, a par la suite vu le jour.Il est coprésidé par Tourisme Montréal, Héritage Montréal et le Centre mondial d’excellence sur les destinations touristiques (CED), également basé dans la métropole québécoise.La National Geographic Society définit le géotourisme comme «un tourisme qui valorise le caractère géographique d’une destination, à savoir son environnement, sa culture, sa valeur esthétique, son patrimoine et le bien-être de ses habitants».Le respect du Code mondial d’éthique de l’OMT et de la Charte internationale du tourisme culturel d’ICOMOS, la participation de la collectivité et la mise en œuvre de bonnes pratiques environnementales sont au nombre des principes contenus dans la Charte en géotourisme.Incidences pour Montréal Pierre Bellerose, vice-président aux relations publiques, recherche et développement du produit à Tourisme Montréal, mentionne que le choix de Montréal comme premier centre urbain à adhérer à la Charte en géotourisme constitue une reconnaissance «des bonnes pratiques» de la métropole québécoise et indique que cela lui donnera de la visibilité.A la suite de cette annonce, il s’attend à une couverture médiatique au cours des prochains mois dans des magazjnes spécialisés en Europe et aux Etats-Unis.Tourisme Montréal a déjà commencé à diffuser l’information auprès de ces publications.L’organisme discutera en outre avec la National Geographic Society au sujet de collaborations à développer dont les modalités restent à déterminer.«La National Geographic Society a plusieurs médiums.Elle publie des magazines, des livres, des cartes, elle a une chaîne de télévision, etc.», indique M.Bellerose.Le vice-président aux relations publiques, recherche et développement du produit à Tourisme Montréal estime de plus que l’adhésion de Montréal à la Charte en géotourisme constituera un argument de plus pour attirer certains congrès dans la métropole québécoise.«Depuis quelques années, les associations américaines et européennes sont plus sensibles qu’avant aux bonnes pratiques des destinations, par exemple sur le plan environnemental», dit-il.Les premiers critères demeurent les salles et les chambres d’hôtel disponibles ainsi que l'intérêt pour la destination, mais «c’est un facteur positif de plus», ajoute-t-il.Le comité local Géotourisme Montréal poursuit par ailleurs ses activités.A la suite de la signature de la Charte en géotourisme, deux projets sont prévus: la création d’une visite en baladodiffusion (podcast) et d’une carte géotouris-tique.La visite en baladodiffusion serait conçue pour que les touristes et les résidants de Montréal puissent faire un circuit à pied «pour voir les biens préservés du pa- trimoine montréalais, les belles expériences de tourisme harmonieux dans les quartiers, etc.», explique M.Bellerose.Dans la foulée, Héritage Montréal continuera de développer un site Internet sur les quartiers de Montréal, indique Dinu Bumbaru, directeur des politiques de cet organisme.Le site peut être consulté à l’adresse suivante: www.memora-blemontreal.com.Rapprocher des acteurs M.Bumbaru fait également valoir que le processus d’adhésion à la Charte en géotourisme a présenté l’avantage de réunir au sein d’un même comité divers acteurs et ainsi de les rapprocher.«Ça va permettre aux gens de développer des projets communs», dit-il.Le directeur des politiques d’Héritage Montréal estime également que la signature de la Charte en géotourisme permettra de mettre en valeur ou d’assurer la pérennité de certains outils.«À travers cet engagement devant la communauté internationale, on a aussi un engagement à mieux mettre en œuvre, par exemple, la politique du patrimoine, la politique des milieux naturels et le plan d’urbanisme [de la Ville de Montréal]», dit-il.Etant donné que la Charte en géotourisme traite de la participation des citoyens, cela réduira les risques que les mécanismes en ce sens qui existent déjà soient mis de côté^à un moment donné, estime-t-il.«A Montréal, c’est assez exemplaire, on a la Charte des droits et responsabilités, l’ombudsman, l’Office de consultation publique.On sait que ce ne sont pas des choses qui sont éternelles.On l’a vu par le passé, les mécanismes de consultation publique ont pu être abolis quasiment du jour au lendemain.» Des membres du conseil d’administration d’Héritage Montréal ont en outre vu dans la signature de la Charte en géotourisme une occasion de «valoriser l’effort d’organismes montréalais», indique M.Bumbaru.L’attention est souvent principalement portée sur des batailles pour préserver par exemple certains bâtiments, mais plusieurs organismes effectuent par ailleurs tout un travail de sauvegarde et de valorisation du patrimoine, souligne-t-il.Collaboratrice du Devoir MONT-TREMBLANT Des affaires dans un cadre champêtre Dix centres de congrès sont répartis dans plus d’un hôtel Nul besoin de vanter les beautés du Mont-Tremblant ni la variété des sports d’hiver qu’on peut y pratiquer.Ce qu’on sait moins, toutefois, c’est à quel point il s’agit d’une destination quatre-saisons de plus en plus accessible.CLAUDE LAFLEUR \ A partir du 14 décembre, la région bénéficiera de liaisons aériennes quotidiennes avec Toronto et New York.«Nous ne serons plus qu’à 60 minutes de Toronto et à 90 minutes de New York!», lance avec satisfaction Alain Houde, directeur du marketing chez Tourisme Mont-Tremblant Le site est aussi desservi par des installations capables d’accueillir jusqu’à 1000 congressistes en leur offrant tout à portée de main.«Notre centre des congrès est situé juste au pied des pentes, dans le village piétonnier», indique Isabelle Flouffe, directrice générale du Centre des congrès du Mont-Tremblant.Or, le village offre une multitude de restaurants capables d’accommoder à peu près tous les goûts et les budgets alors que les principaux hôtels se trouvent littéralement à quelques dizaines de pas du Centre des congrès.«Une fois que vous avez stationné votre auto, vous n’avez plus besoin de vos clés, tout se fait à pied», dit-elle avec ravissement M.Houde renchérit en relatant que, l’hiver, l’aéroport international, situé à La Macaza, est même accessible par motoneige.«Techniquement, dit-il, les passagers peuvent débarquer de l’avion, enfiler leur combinaison — il y a des emplacements prévus à cet effet dans le sous-sol de l’aéroport —, enfourcher leur motoneige et partir! Ainsi, une entreprise peut organiser quelque chose de vraiment très spécial.quelque chose qu’on ne retrouve nulle part ailleurs!» Imaginez-vous donc organiser une réunion d’affaires avec des partenaires venant d’aussi loin que Toronto ou New York sur un tel site.Un parc d’amusement extérieur extraordinaire Outre la beauté des lieux, ce qui fait l’attrait de Mont-Tremblant est selon Alain Houde, la qualité de ses infrastructures.«N’oublions pas que, depuis 12 ans, plus d’un milliard de dollars a été investi dans la région, ce qui en fait une destination haut de gamme, dit-il.C’est dire aussi que les gens d’affaires y trouvent tous les équipements PEDRO RUIZ LE DEVOIR La région du Mont-Tremblant comporte plus de 1800 unités d’hébergemement, allant d’une simple chambre d hôtel à un condo tout équipé de cinq chambres à coucher.WèïêÊM Wmâ dernier cri et de très belles salles de réunion adaptées à leurs besoins.» Située à une heure et demie de Montréal en voiture, la région du Mont-Tremblant offre en fait dix centres de congrès répartis dans maints hôtels.Le village piétonnier contient plus de 75 restaurants, boutiques et bars.Dans l’ensemble, la région compte 41 salles de rencontre qui peuvent être aménagées en fonction des exigences et des besoins pour tout événement L’hébergement comporte plus de 1800 unités, allant d’une simple chambre d’hôtel à un condo tout équipé de cinq chambres à coucher.La région dispose en fait de 75 000 pieds carrés de salles de réunion regroupées dans une douzaine d’hôtels.«Cela fait en sorte que Mont-Tremblant est une destination adéquate pour n’importe quel type de réunion, indique M.Houde, que ce soit pour un “lac- àd’épaule” de cinq personnes ou une réunion de 350 à 500personnes.» «Nous accueillons à peu près n’importe quelle sorte de réunion, confirme Isabelle Plouffe, dont beaucoup de groupes d’affaires mais aussi des mariages et des banquets définissants.» Elle précise que, des 468 événements qui ont eu lieu l’an dernier au Centre des congrès, 80 % étaient des réunions de gens d’affaires.Ainsi, en juin dernier, le Barreau du Québec y a tenu son congrès.«Il s’agissait d’un rassemblement de 1100 personnes.qui a été un franc succès puisque la météo a été idéale», rapporte-t-elle.En moyenne, les événements qui se tiennent au Centre des congrès comptent une quarantaine de participants.Hormis les activités de ski, la région est le site du Parc national du Mont-Tremblant, «un site extraordinaire pour le plein-air», souligne M.Houde.On y trouve aussi plusieurs terrains de golf, dont quatre classés quatre étoiles et demie.«Vous pouvez faire du traîneau à chiens, de la randonnée, du vélo.en fait, toute la panoplie des activités extérieures auxquelles vous pouvez penser, dit-il.Mont-Tremblant, c’est un parc d’amusement extérieur extraordinaire.» Ouverture sur le monde Si le nombre de réunions au Centre des congrès est demeuré relativement stable ces dernières années, Isabelle Plouffe s’attend à ce qu’il s’accroisse sous peu.«Je prévois pour l’an prochain une nette augmentation grâce aux alliances d’affaires qui ont été faites avec deux transporteurs aériens», dit-elle.«A la mi-décembre, nous inaugurerons deux liaisons, la compagnie Continental Airlines assurant des vols quotidiens avec New York alors que Porter Airlines fera de même avec Toronto, précise Alain Houde.Voilà qui est fantastique parce que ça nous ouvre le bassin de population de deux grands centres urbains.Pour les gens d’affaires, cela rappelle qu’ils peuvent se poser à l'aéroport international du Mont-Tremblant alors que des navettes, qui viennent les chercher, desservent les hôtels environnants.» Pour la directrice du Centre des congrès, la liaison avec Toronto devrait avoir un réel impact «Désormais, il sera relativement facile aux gens d’affaires de Toronto de venir se réunir ici.nous ne sommes plus qu’à une heure de vol de chez eux.» Pour sa part le directeur du marketing laisse entendre que la liaison new-yorkaise devrait tout autant avantager sa région, «fêtais à New York la semaine dernière, dit-il.En parlant avec des représentants des milieux associatifs et des compagnies privées, fai compris qu’ils ont tous fait ce qu’on appelle ‘les usuels du marché”.Cest-à-dire qu’ils ont organisé des réunions à Orlando, à Las Vegas, fait des croisières dans les Caraïbes, etc.Et maintenant, ils songent à l’exotisme des destinations nordiques.Ils nous voient donc à la fins comme une destination hivernale ou d’été, nous qui ne sommes plus qu’à 90 minutes de vol d’eux» D y a enfin les Québécois d’un peu partout qui apprendront à mieux connaître la région qui, déplore Isabelle Plouffe, souffre quelque peu d’une «mauvaise réputation».Selon elle, l’un des mythes les plus répandus à propos du Mont-Tremblant est que l'endroit serait dispendieux «Ça coûte cher d’aller au Mont-Tremblant, dit-on.Mais ce n’est pas le cas, explique-t-elle.Cest une fausse réputation car, si vous comparez nos forfaits d’affaires, incluant les repas et l'hébergement, vous verrez que c’est avantageux par rapport à bien d’autres destinations.Comparez et vous verrez!» Collaborateur du Devoir LE DEVOIR, LE MERCREDI 31 OCTOBRE 2007 CONGRES OUTAOUAIS Le tourisme d’affaires est en pleine expansion Un million de dollars seront consacrés à l’amélioration des infrastructures touristiques La région touristique de l’Outaouais est en pleine effervescence.L’été dernier, la planète entière parlait de la petite ville de Montebello, où se tenait le Sommet sur le partenariat pour la sécurité et la prospérité, qui réunissait Stephen Harper ainsi que les présidents américain et mexicain, George W.Bush et Felipe Calderén.Aucune campagne publicitaire n’aurait pu avoir autant de visibilité à l’échelle du globe.Tourisme Québec vient pour sa part d’accorder une subvention d’un demi-million de dollars à la région à des fins de développement Sans contredit, l’industrie est en pleine croissance.MARTINE LETARTE L> Outaouais a d’abord eu droit r dans les années 1990, à des investissements massifs pour la création de nouvelles infrastructures touristiques.Il y a eu l’arrivée du Musée canadien des civilisations qui a ouvert ses portes à Gatineau, en 1989.Il y a eu la relance du train à vapeur, l’un des derniers en circulation au Canada, l’ouverture du casino, du Hilton, du Domaine Omega avec ses nombreuses espèces d’animaux en semi-liberté et bien d’autres infrastructures.«La région a connu une bonne croissance pendant cette période et chaque investissement en attirait d’autres puisque la clientèle répondait très bien aux attentes», se souvient le directeur général de Tourisme Outaouais, Gilles Picard.Il y a eu ensuite la promotion.Le budget a été multiplié par trois depuis 2001.Luce Dufault est embarquée dans l’aventure, ainsi que les différents partenaires, institutionnels et commerciaux, qui parti-cipent aux campagnes.«Il y a maintenant une fierté de faire partie de l’offre touristique de l’Outaouais», remarque M.Picard.Subvention et plan de développement Le développement des infra- structures touristiques est toutefois loin d’être terminé pour l’Ou-taouais.Tourisme Québec vient d’allouer une subvention d’un demi-million de dollars à la région.«La subvention était conditionnelle au fait que nous investissions le même montant en retour, donc ce sera un million de dollars qui seront injectés au total.Ainsi, nous voulons amener une nouvelle synergie dans le développement.La promotion va bien, mais nous devons nous assurer qu’il y a également une bonne croissance sur le plan des infrastructures pour répondre aux besoins», explique le directeur général de Tourisme Outaouais.L’un des axes de développement privilégié est la mise en valeur des rivières de la région par différents concepts d’aménagement.«Nous avons des rivières très intéressantes sur notre territoire, comme la rivière Outaouais et la rivière Gatineau, qui représentent des occasions de développement majeures.Nous discutons de la possibilité par exemple de mettre sur pied un centre d’interprétation du patrimoine et un centre de villégiature», précise M.Picard.Il est également question de promouvoir les sentiers récréatifs de la région, qui comptent 350 kilomètres au total, ainsi que le tourisme culturel.«Nous voulons mettre en valeur l’identité régiona- - - X* SOURCE MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS Le Musée canadien des civilisations, à Gatineau, peut accueillir des événements ou réunions dans sa Grande Galerie.le particulière à l'Outaouais avec, d’un côté, son volet très urbain vu la proximité de Gatineau et d’Ottawa, et de l’autre, son volet champêtre avec Montebello.La gastronomie est aussi très importante, avec la mise en valeur des produits locaux», ajoute-t-il.Le développement du tourisme sportif est aussi une priorité de Tourisme Outaouais.Bientôt, un nouveau centre sportif sera construit et d’autres infrastructures seront rénovées.«Nous aimerions accueillir les Jeux du Québec en 2010», indique M.Picard.La région de l’Outaouais a reçu une autre bonne nouvelle dernièrement qui aura certainement un impact sim le tourisme d’affaires.«Le gouvernement du Québec a annoncé qu’il prenait en main la gestion du Palais des congrès de Gatineau.Cest une très bonne nouvelle pour nous, d’autant plus que le gouvernement investira beaucoup d’argent pour le rénover», se réjouit le directeur général de Tourisme Outaouais.Des activités originales L’Outaouais, grâce à sa situation géographique, arrive facilement à convaincre des entreprises et des associations d’organiser des congrès sur son territoire.«Le fait d’être accolé à Ottawa est évidemment un avantage important pour nous», confirme M.Picard.La région peut également compter sur une offre diversifiée et originale de produits et services pour ses visiteurs.Par exemple, les organisateurs de congrès peuvent décider d’organiser des activités dans le train à vapeur.«Les congressistes peuvent souper à bord du train pendant la randonnée de trois heures qui est proposée tout en profi- tant de la belle vue sur la rivière Gatineau», ajoute-t-il.En plus des expositions qu’il propose aux visiteurs de la région, le Musée canadien des civilisations peut accueillir des événements ou réunions dans sa Grande Galerie.La salle d’une riche architecture ornée d’une gigantesque paroi de verre offre une vue à couper le souffle sur la rivière des Outaouais et sur le parlement canadien.«La salle, majestueuse, avec ses plafonds de plus de 30pieds, accueille la collection permanente du musée portant sur le patrimoine culturel et l’art monumental des Amérindiens.De grands totems sont donc exposés dans l’espace qui peut accueillir 500 ou 600 personnes pour une réunion», précise M.Picard.La région de l’Outaouais accueille surtout des congrès d’entreprises et d’associations du Québec et du Canada, mais aussi de grands événements internationaux.«Notre notoriété internationale a été acquise en 1981 avec la venue du Sommet du G7 à l’hôtel Fairmont Château Montebello.Nous avons également accueilli l’été dernier la rencontre de Harper, Bush et Calderôn.C’est certain que ça a de l’impact sur la région, que ça suscite de l’intérêt, mais c’est difficilement mesurable», soutient M.Picard.Montebello semble toutefois avoir toujours la cote dans les hautes sphères internationales, puisque la ville accueillera l’été prochain le prochain sommet de Î’ALENA Encore une fois, la petite municipalité et la plus grande structure de bois rond au monde, le Château Montebello, feront les manchettes partout dans le monde et attireront certainement quelques curieux, en plus des nombreux manifestants! Collaboratrice du Devoir AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LEGAUX & APPELS D'OFFRES • HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h OO le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h OO le vendredi Té!.: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avls.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdey@ledevoir.com MOTS CROISÉS 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.Défaveur - Symbole de l'or.2.Sens - Pointe de montagne.3.Relative à la reproduction - D'avoir.4.Chose providentielle -Ouvre.5.Boisson fermentée -Des pays de la Méditerranée orientale.6.Partie d'une voile -Division.7.Gonflé.8.Adjectif exclamatif -Carcasse - Drame.9.Cité antique - Direction - Exprimer un choix.10.Autre nom du moi - Un peu d'or.11.Décollage - Avoir pour origine.12.Coup de crayon -Calculé.VERTICALEMENT 1.Qui exprime une opinion de manière catégorique.2.Accomplie - Devoir faire vite.3.Pour avertir - Montra du sang-froid.4.Poil - Il a des antennes - Hypothèse.5.Ramasser - Éclaire la vedette.6.Groupe terroriste -Chicaner sur des riens.7.Mises plus hautes.8.Racine vomitive -Exprimée avec violence.9.Symbole du titane -Historiettes.10.Élévation peu considérable de terre - Gardé.11.Elle prend ses vacances en môme temps que la majorité des Français - Infinitif.12.Article - Indique la manière - Essorer.m CÏITH ni Fini n n pimp] npinl non | Kaba pi i i v* 0575 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO n m PI ta a ciraa Boucherville Direction des travaux publics et des approvlslonnsments APPEL D’OFFRES SP-07-16 La Ville de Boucherville demande des soumissions pour : COLLECTE ET TRANSPORT DES MATIÈRES RÉSIDUELLES Ouverture des soumissions : JEUD115 NOVEMBRE 2007 A10 HEURES Ne sont considérées que les soumissions préparées sur les formulaires fournis par la Ville de Boucherville.On peut obtenir lesdits formulaires de même que les documents d'appel d'offres (plans, devis, etc.) à compter du mercredi 31 octobre 2007 durant les heures de bureau, soit du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 12 h et de 13h15à16hOOen s'adressant à la Direction des travaux publics et des approvisionnements située au 650, Chemin du Lac, Boucherville, (Québec), téléphone (450) 449-8100, poste 8920, moyennant un dépôt non remboursable de CINQUANTE DOLLARS (50,00 $), taxes incluses, pour chaque exemplaire complet Ce paiement doit être effectué en argent comptant mandat-poste ou chèque certifié seulement Toute soumission, pour être valida, devra être accompagnée d’une garantie de soumission sous forme d'un chèque visé, payable Ha Ville de Boucherville, eu montant de CENT mille DOLLARS (100 000» Chaque soumission doit être déposée au bureau du greffier de la Ville de Boucherville, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Boucherville, avant 10 h LE JEUDI 15 NOVEMBRE 2007 (horodaté par la Direction du greffe), dans l'enveloppe pré-adressée fournie à cette fin.Les soumissions sont ouvertes à 10 h LE JEUDI 15 NOVEMBRE 2007 à la salle Pierre-Viger du Centre administratif Clovis-Langlois, situé au 500, rue de la Rivière-aux-Pins, Boucherville.Le Conseil Municipal de la Ville de Boucherville ne s'engage à accepter ni la plus basse ni la plus haute ni aucune des soumissions reçues, sans encourir aucune obligation ni aucuns frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.La Ville peut, s'il est avantageux pour elle de le faire, passer outre à tout défaut de conformité de la soumission si ce défaut ne brise pas la règle de l'égalité entre les soumissionnaires et elle n'est pas tenue de motiver l'acceptation ou le rejet de toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire concernant cette soumission, veuillez communiquer avec Suzanne Bilodeau au (450) 449-8100, poste 8920.Donné à Boucherville, ce 30 octobre 2007.Marie-Josée Salvall, ing., M.ing.Directrice - Direction des travaux publics et approvisionnements Ville de Boucherville CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No.500-12-291720-070 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENTGREFFIER ADJOINT MOÏSES GOREL RAMIREZ Demandeur ; c.ALMA EMILIA HERNANDEZ NAVARRO Défenderesse ; ASSIGNATION ORDRE est donné à ALMA EMILIA HERNANDEZ NAVARRO de comparaître au greffe de cette cour situé au 10, St-Antoine est, Montréal, Québec salle 2.16, le 3 décembre 2007, suite à la publication du présent avis dans le journal "Le Devoir”.Une copie de la requête de divorce a été remise au greffe à l'intention de ALMA EMILIA HERNANDEZ NAVARRO ; Lieu: Montréal Date: 23 octobre 2007 Michel Pellerin Greffier adjoint COUR DU QUÉBEC/ CHAMBRE CIVILE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No: 500-22-139947-074 SOUS LA PRÉSIDENCE DU GREFFIER ADJOINT COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Partie demanderesse c.UNNITEK CONSTRUCTION INC.ayant aussi tait affairas sous la nom 'CONSTRUCTION LAVALLOISE INC.' Partie détenderesse ASSIGNATION (1 ) ORDRE est donné à la partie défenderesse de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Si la partie défenderesse comparaît, la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 14 décembre 2007.à 9h00 en salle 2.06 au Palais de justice de Montréal; (3) Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au grede à l'intention de UNNITEK CONSTRUCTION INC.ayant aussi lait affaires sous le nom "CONSTRUCTION LAVALLOISE INC.'; (4) Lieu: Montréal 26 octobre 2007 Michel Pellerin Greffier adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No.500-12-291721-078 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENTGREFFIER ADJOINT CARLOS ALFREDO MORALES HERNANDEZ Demandeur ; c.HILDA ENRIQUETA PEREZ NIZ Défenderesse ; ASSIGNATION ORDRE est donné à HILDA ENRIQUETA PEREZ NIZ de comparaître au greffe de cette cour situé au 10, St-Antoine est, Montréal, Québec salle 2.16.le 3 décembre 2007, suite à la publication du présent avis dans le journal "Le Devoir".Une copie de la requête de divorce a été remise au greffe à l'intention de HILDA ENRIQUETA PEREZ NIZ; Lieu: Montréal Date: 23 octobre 2007 Michel Pellerin Greffier adjoint AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par la présente donné que 9079-9032 QUÉBEC INC., un corps politique dûmenl incorporé selon la Loi ayant eu son bureau chef et principale place d’affaires au 6075, Bélanger Est, St-Léonard (Oc) H1T 3T4, a déposé une cession le 16 octobre 2007 et que la première assemblée des créandets sera tenue le 8 novembre 2007 à 11h30 au bureau du syndic, 1, Westmounl Square, bureau 900, Montréal (Qc), (514) 932-4115.Donné à Montréal, le 31 octobre 2007.Appel & Cle Inc., Syndic Frédéric Lachance, baa, cirp Syndic désigné PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No.500-12-291722-076 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENTGREFFIER ADJOINT IRENE ARGUETAURIZAR Demanderesse ; C.ILIANDER MIGUEL CHACON VILUL0B0S Défendeur ; ASSIGNATION ORDRE est donné à ILIANDER MIGUEL CHACON VILLALOBOS de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est St-Antoine.Montréal, salle 2.17, le 6 décembre 2007, suite à la publication du présent avis dans le journal "Le Devoir'.Une copie de la requête de divorce a été remise au greffe à l'intention de ILIANDER MIGUEL CHACON VILLALOBOS ; Lieu: Montréal Date: le 23 octobre 2007 Michel Pellerin Greffier adjoint AVIS DE DÉCLARATION TARDIVE DE FILIATION Prenez avis que Jean-Pierre Joseph Georges Blain, dont l'adresse du domicile est le 1830 D'Orléans, Montréal, Qc, a déclaré au Directeur de l'état civil être le père de Ludovic Jean François Pierre Hélias né le 7 septembre 1985 à Montréal, et tils de Françoise Marie Jeanne Hélène Hélias.En conséquence, le soussigné requiert du Directeur de l'état civil qu'il inscrive son nom comme père de Ludovic Jean François Pierre Hélias dans l'acte de naissance de ce dernier et dont le nom de famille sera modifié pour se lire comme suit : Hélias - Blain.Prenez en outre avis que toute Hydro \ov Qué Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : www.hydro-quebec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 840-4903 Extérieur :1 800 324-1759 Communauté métropolitaine de Montréal Le comité exécutif de la Communauté métropolitaine de Montréal a adopté, lors de sa séance ordinaire tenue le 25 octobre 2007, le règlement Intérieur du Comité exécutif relatif à la délégation de pouvoirs au trésorier.Ce règlement entre en vigueur aujourd'hui, date de sa publication et est accessible au siège de la Communauté situé au 1002, rue Sherbrooke Ouest, bureau 2400, Montréal.Claude Séguin, avocat Secrétaire de la Communauté objection d'un tiers à la présente déclaration doit être notifiée aux déclarants, à l'enfant mineur âgé de quatorze ans ou plus et au Directeur de l'état civil au plus tard dans les vingt jours de la dernière publicatidn d'un avis de cette déclaration.Avis rempli et signé à Montréal, le 10 septembre 2007 (s) Jean-Pierre Blain AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE-C.C.Q.art 795 Avis est par les présentes donné que l'inventaire des biens de feu Monsieur Roméo Reinhardt, en son vivant de Mascouche, décédé le 23 avril 2007, peut être consulté par les intéressés à l'Étude de Me Pierre-Bernard La-belle, notaire, 1265 rue Berri, bureau 930, Montréal, Québec, H2L4X4.COUR DU QUÉBEC / CHAMBRE CIVILE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No: 500-22-139487-071 SOUS LA PRÉSIDENCE DU GREFFIER ADJOINT COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Partie demanderesse c.ENTREPRISE STEC0 INC.Partie défenderesse ASSIGNATION (1) ORDRE est donné à la partie défenderesse de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Si la partie détenderesse comparaît, la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 14 décembre 2007.à 9h00 en salle 2.06 au Palais de justice de Montréal; (3) Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de ENTREPRISE STECO INC.: (4) Lieu: Montréal 26 octobre 2007 Michel Pellerin Greffier adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL N" : 500-22-1399614173 CODR DD QUÉBEC BANQUE DE MONTRÉAL Partie demanderesse 0.JOHANNE RABY Partie défenderesse Ordre esl donné a JOHANNE RABY de comparaîtra au yrefle de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, é Montréal, au local 1.120, dans les 30 jours de la pubH-caltan du présenl avis dans le journal LE DEVOIR La raquôle Introductive dlnatanœ sera présentée devant le tribunal le 5 décembre 2007, é 9 h 00.en salle 2.06 au Palais de Justice de Montréal.Une copie de la requête Introductive d’instance a été remise au grelle, à IWentob do JOHANNE RABY.A Montréal, le 28 octobre 2007 JULIE GAGNÉ.JG2064 GREFFIER ADJOINT I LE DEVOIR.LF.MERCREDI 31 OCTOBRE 2007 C5 CONGRES TTT JACQUES NADEAU LE DEVOIR Tout comme certains préfèrent le Moulin Rouge à l’Opéra Garnier quand ils séjournent à Paris, d’autres sont davantage tentés par le Casino de Montréal que par un concert donné par l’Orchestre symphonique de Montréal.Tourisme et culture Iront-ils au musée ou.au casino ?À Montréal, « il faut se réinventer constamment pour demeurer à la hauteur du titre de métropole culturelle » Une ville culturellement forte est-elle un élément incontournable d’un tourisme d’affaires florissant?Sans aucun doute, répondent les spécialistes.Montréal est-elle toujours cette ville?Oui, mais la concurrence su?le marché du tourisme d’affaires est mondiale, ce qui la force à trouver sa voie, ajoutent-ils.MARIE LAMBERT-CHAN Les touristes d’affaires de passage à Montréal apprécient certes la bonne chère, le confort des hôtels et la vue sur le fleuve.Mais un colloque, un congrès ou une rencontre d’affaires n’aurait pas la même saveur sans les atouts artistiques et culturels uniques de la ville.«C’est ce qui fait la particularité des grandes villes et à ce chapitre, je crois que l’offre montréalaise est abondante et de grande qualité», estime Danielle Sauvage, directrice générale et secrétaire du Conseil des arts de Montréal.Pour Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, «la vitalité culturelle de la ville est très agréable pour les touristes d’affaires, mais elle ne se vit pas qu’en salle de spectacle».«Les infrastructures culturelles, comme les musées, ne sont pas le facteur d’attraction numéro un, affirme-t-elle.Après une journée passée entre quatre murs, les .congressistes aiment bien prendre l’air.Ils veulent se divertir, magasiner, boire un verre, s’amuser.C’est pourquoi la vitalité culturelle joue un grand rôle à l’intérieur des places publiques.Regardez le Quartier international.Dès qu’on y met les pieds, on se sent envoûté.C’est un modèle de développement urbain à répéter constamment.D'où l’importance de réaliser le Quartier des spectacles, qui conférera une plus-value au centre-ville de Montréal, déjà fort vibrant par ailleurs.» Danielle Sauvage fonde elle aussi beaucoup d’espoir sur le Quartier des spectacles.«Ce sera un outil extraordinaire qui nous procurera un rayonnement international salutaire», dit-elle.Casino ou Musée des beaux-arts ?En matière d’arts et de culture, la demande varie d’un touriste d’affaires à un autre, selon François Colbert, titulaire de la chaire de gestion des arts Car-melle et Rémi-Marcoux aux HEC Montréal.Tout comme certains préfèrent le Moulin Rouge à l’Opéra Garnier quand ils séjournent à Paris, d’autres sont davantage tentés par le Casino de Montréal que par un concert donné par l’Orchestre symphonique de Montréal.«La majorité des gens — dont plusieurs gens d’affaires — préfèrent l’art populaire, déclare François Colbert.Si les touristes d’affaires ne visitent pas leur propre musée d’art contemporain, je ne vois pas pourquoi ils voudraient voir le nôtre.» L’industrie touristique doit donc penser sa promotion selon les catégories de gens d’affaires, ajoute-t-il.Comme les voyages d’affaires sont par définition courts, les touristes doivent pouvoir assister à des événements qui se casent facilement dans leur horaire chargé.Une restriction qui n’a pas échappé aux organisateurs de congrès.«Au lieu de faire appel aux artistes d’ici, ils pigent dans leur propre banque d’artistes — des humoristes ou des chanteurs — qu’ils font venir de l’extérieur pour divertir les congressistes, déplore Danielle Sauvage.Que vous soyez à Montréal, Chicago ou Vancouver, vous assisterez au même spectacle.C’est malheureux, car c’est une occasion de faire découvrir notre richesse culturelle.Je dois cependant dire que cette pratique s’améliore depuis une dizaine d’années.» Problème de mise en marché Montréal est la deuxième ville en Amérique du Nord qui reçoit le plus congrès, mais voilà, la concurrence est plus vive que jamais.Dans la mire de plusieurs se trouve Toronto, qui vient d’investir quelque 650 millions de dollars dans ses infrastructures culturelles.Il y a aussi New York qui, l’an dernier, a créé un bureau pour aider les créateurs et les organismes culturels à se retrouver dans le dédale du milieu financier afin de mieux saisir les occasions d’affaires.C’est sans compter Philadelphie, Boston, Los Angeles et plus loin, les pays européens.«Le marché est mondial maintenant», observe François Colbert.«Les gens sont prêts à aller de plus en plus loin pour vivre une expérience de tourisme d’affaires, ajoute Isabelle Hudon.Il faut se réinventer constamment pour demeurer à la hauteur du titre de métropole culturelle.Pour cela, nous devons investir autant dans nos créateurs que dans nos infrastructures.» La présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain souligne que ces questions seront abordées lors du sommet Montréal, métropole culturelle — Rendez-vous novembre 2007, qui aura lieu les 12 et 13 novembre 2007.Il existe de toute évidence un défi de mise en marché de l’offre culturelle montréalaise, comme l’observe Danielle Sauvage.«J’ai travaillé pendant 14 ans au Musée des beaux-arts de Montréal et je peux vous dire que l’attraction des touristes d’affaires était une priorité.Même les théâtres font beaucoup d’efforts.Nous manquons cependant de ressources financières pour que la mise en marché soit efficace.» Les festivals, de leur côté, ne semblent pas éprouver ce problème.De nombreux congrès se tiennent expressément au début du mois de juillet pour coïncider avec le Festival international de jazz.«C’est très bien, mais cela se fait parfois au détriment de plus petits organismes culturels», croit Mme Sauvage.Partenariat Pour les intervenants interrogés, Montréal doit développer son axe culturel en capitalisant sur son bilinguisme, l’attrait du Vieux-Montréal et sa double nature européenne et américaine.«Il ne faut pas essayer de faire “comme”.Il faut se différencier avec les moyens qu’on a», répète François Colbert.Les projets d’agrandissement du Musée des beaux-arts et la construction de la nouvelle salle de l’Orchestre symphonique de Montréal donneront sans doute un coup de fouet à la vitalité culturelle de la ville, mais cela ne suffit pas.«Tourisme Montréal doit réellement faire la promotion de l’offre artistique et non pas seulement s’en vanter, poursuit M.Colbert.La page d’accueil du site Internet de l’organisme fait surtout la promotion de la restauration et de l’hôtellerie, mais je ne retrouve pas grand-chose sur les arts.Ce qui est surprenant, étant donné que son président, Charles La-pointe, aime dire que Montréal est une métropole culturelle.Je crois que Tourisme Montréal devrait s’allier à la nouvelle Vitrine culturelle et au futur Quartier des spectacles.Ce partenariat donnerait plus de poids à l’offre artistique montréalaise.» Collaboratrice du Devoir JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le Musée des beaux-arts de Montréal TOUT POUR VOS CONGRES TOUT POUR VOS APRÈS-CONGRÈS I .Organiser un congrès, un événement ou une réunion à va de soi ! Destination d'affaires des plus concurrentielles, Laval vous accueille dans ses hôtels qui disposent de salles dotées d'équipements à la fine pointe des plus récentes technologies et qui sont pour la plupart affiliés à de grandes chaînes.Pour l'après-congrès, Laval vous convie à ses tables gourmandes et vous invite à profiter d’un « nightlife » électrisant, de centres commerciaux tendances et d'un programme culturel varié.Prenez les meilleures places sans attendre.Communiquez avec les professionnels de Tourisme Laval au I 877 465-2825.Plein d’affaires à faire LAvAL fî'ourlsmi* LAVAL.www.tourismelaval.com 5 LE DEVOIR, LE MERCREDI 31 OCTOBRE 2007 C 6 CONGRÈS Voyager par affaires au Québec Les régions assument la confrontation avec les grandes villes La ville de Québec est « la destination préférée des gens d’affaires québécois » À Montréal, le tourisme d’affaires est le secteur touristique qui par visiteur génère les plus importantes retombées économiques.Mais le tourisme d’affaires ne se limite pas à Montréal.D’autres municipalités, comme Québec, y accordent aussi beaucoup intérêt.Et il est maintenant ancré dans les régions où il fait partie de la l’économie locale.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Bien que Québec soit une ville reconnue pour le tourisme d’agrément — la ville figure parmi les destinations les plus prisées au monde —, le tourisme d’affaires n’y est pas pour autant négligé.I*fpï ¦ '%m
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