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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2007-11-21, Collections de BAnQ.

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IOIN1 ACTUALITES Le cardinal Ouellet confesse certaines fautes de l’Église Pages A 3 et A 9 ?w w w .1 e d e v o i r.e o ni ?ÉCONOMIE Les Canadiens profitent enfin du dollar fort Page B 1 LE DEVOIR Vol.X C V 1 11 X ° 2 (i 5 ?LE MERCREDI 21 NOVEMBRE 2007 88c+ta.xes = 1 $ A25: les secrets d’un PPP Le nom du vrai promoteur et plusieurs clauses du contrat ont été biffés LOUIS-GILLES FRANCŒUR Le contrat intervenu à la mi-septembre entre la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, et les promoteurs de l’autoroute 25 (A25) a été expurgé de centaines de lignes et paragraphes avant d’être déposé à l’Assemblée nationale en octobre.Même le nom du véritable promoteur ou «commandité» n’y apparaît pas, ayant été masqué au gros crayon noir, juste à côté du nom du gestionnaire de chantier officiel, Concession A25.Apres avoir clamé que les partenariats public-privé seraient d'une transparence à toute épreuve, Québec et les partenaires privés de ce premier projet en PPP ont inscrit au contrat une clause de confidentialité de deux pages et demie.Cette clause prévoit notamment que «le mandataire et les prêteu rs de premier rang s’engagent à ne pas publier sans le consentement préalable du ministre des articles ou d’autres documents relatifs à un différend» découlant de l’application du contrat, qui engage plusieurs centaines de VOIR PAGE A 10: SECRETS PEDRO RUIZ ARCHIVES LE DEVOIR Des véhicules blindés légers des Forces canadiennes, cibles de choix des talibans.RECHERCHE 210 millions pour neutraliser les bombes des talibans .OBJECTIF PÔLE NORD Le géologue français Jean-Jacques Orgeval photographié au cours d’une mission dans l’Arctique, où il traque le pôle Nord magnétique.OBJECTIF PÔLE NORD PAULINE GRAVEL Le pôle Nord magnétique se déplace de plus en plus rapidement et son intensité s’amenuise toujours plus chaque jour.Ce qui conduit maints scientifiques à prédire que nous serions à la veille d’une inversion du champ magnétique terrestre, un phénomène rare mais néanmoins récurrent qui nous obligerait à changer nos conventions d’orientation et qui, selon certains géophysiciens, pourrait avoir des conséquences dramatiques sur les organismes vivants.De stature plutôt frêle mais grand passionné, le géologue français Jean-Jacques Orgeval parcourt l’Arctique depuis 1998 à la recherche du pôle Nord magnétique, lequel a la curieuse tendance de jouer au chat et à la souris contrairement à l’immuable Nord géographique.Les mouvements du noyau composé de métaux en fusion — en raison des très hautes températures et pressions qui régnent dans les entrailles de la OBJECTIF PÔLE NORD Fêle Nom Magm/îlqm?• Dérive du pôle Nord magnétique depuis 1831.Terre — sont à l’origine du champ magnétique terrestre.«En tournant, ce noyau liquide frotte contre les couches supérieures que sont le manteau — inférieur et extérieur — et la croûte terrestre, sur laquelle nous vivons.Le frottement entre le noyau et le manteau inférieur induit des forces électromagnétiques qui génèrent le champ magnétique terrestre», explique M.Orgeval, récemment retraité du Bureau de recherche géologique et minier de France.«On a coutume de comparer notre planète à une bobine, comme celle [appelée électroaimant] de la dynamo que l’on fait tourner sur un vélo, au milieu de laquelle se f".noyau.À la surface de la Terre, on mesure donc un flux s'apparentant à un courant électrique.» 11 s’agit en fait de forces bipolaires d’attraction ou de répulsion, comme il s’en forme avec tous les aimants.Selon l’endroit où on se trouve sur la planète, le flux magnétique qui joue le rôle d’un aimant attirera ou repoussera l’aiguille aimantée de la boussole.Dans l’hémisphère Nord, les lignes de forces magnétiques qui émergent du centre de la Terre au pôle Nord magnétique attirent l’aiguille de la boussole, qui n’indique pas la direction du pôle Nord géographique mais bien celle du pôle Nord magnétique, spécifie le géologue.Ce flux provenant du cœur de la pla- nète sort à la verticale par rapport à la surface de la Terre au pôle Nord avant d’encercler la planète, puis de pénétrer verticalement dans les couches terrestres au pôle Sud.Le pôle magnétique, ce point où le flux magnétique est vertical, a été mis en évidence par l’explorateur britannique James Clark Ross en 1831.Et Roald Amundsen est celui qui a découvert en 1904 que le pôle magnétique se déplaçait, rappelle M.Orgeval, qui donnera une conférence ce soir au Cœur des sciences de 1TJQAM.«Le pôle magnétique n’est pas un point fixe.Sa position varie au cours des années, voire d’une même journée, et ce, en raison de multiples influences», précise le scientifique et explorateur.D’abord, la composition des roches magmatiques — contenant plus ou moins de minéraux ferromagnétiques — qui émergent du pôle influera sur l’orientation que prendra le VOIR PAGE A 10: NORD La dernière inversion des champs magnétiques remonte à 780 000 ans ALEC CASTONGUAY FRANCE Ottawa — Devant l’urgence de la situation en Afghanistan et les pertes de vie qui s’accumulent chez les soldats, le gouvernement canadien a décidé d’investir 210 millions de dollars sur cinq ans uniquement dans la recherche et développement pour combattre les redoutables engins explosifs improvisés, a appris Le Devoir.Les engins explosifs improvisés (EEI, ou 1ED en anglais) sont responsables de la majorité des décès de soldats en Afghanistan.Encore samedi dernier, une bombe placée en bordure de route a fauché la vie de deux militaires québécois et en a blessé trois autres.Depuis 2002,41 des 73 soldats tombés au combat ont été victimes des EEI — ce qui comprend les victimes des kamikazes, puisque les militaires classent les deux menaces dans la catégorie des EEI.De ce nombre, plus de la moitié (22) sont morts en 2007.Avant que les soldats canadiens ne prennent la j-oute de Kandahar en février 2006, aucun budget spécifique VOIR PAGE A 10: BOMBES I N D K X Actualités.A 2 Annonces.A 6 Avis publics.B 7 Carrières.B 5 Culture.B10 Décès.A 6 Économie.B 1 Éditorial.A8 Idées.A9 Météo.A 6 Monde.A 7 Mots croisés.B 6 Sudoku.B 7 Télévision.B 8 Les fonctionnaires entrent dans la danse «Il faut savoir terminer une grève», dit Nicolas Sarkozy MYCHÈI.E DAN1AU AGENCE FRANCE-PRESSE 'mr^ j J Une manifestante à Caen, en Normandie.Les fonctionnaires sont venus prêter main-forte aux grévistes des transports, hier, en France.CHRISTIAN RIOUX Paris — La France vivait hier son septième jour de paralysie alors que les fonctionnaires sont venus voler la vedette aux grévistes des transports, dont le mouvement s’étiole lentement.A la veille de l’ouverture de négociations avec les cheminots, fa protestation s’est étendue pour 24 heures aux services publics et aux écoles.Même les employés des messageries de presse se sont mis en grève, si bien qu’aucun grand quotidien n’était disponible en kiosque.Le débrayage des fonctionnaires a été massif.Environ 30 % des fonctionnaires, dont près de fa majorité des enseignants du primaire et du secondaire, ont débrayé 24 heures pour réclamer une amélioration de leurs salaires et protester contre les réductions d’effectifs.Les manifestations ont rassemblé 700 000 personnes dans le pays et 80 000 à Paris.Quelques rares em- ployés du privé, comme les salariés de Yoplait, se sont joints au mouvement A 1a veille de l’ouverture des négociations, 1a grève des cheminots semblait par ailleurs en voie de s’effriter lentement Hier, environ un train sur deux et un métro sur trois (à Paris) avaient repris le service.Une semaine après le début du mouvement, moins de 25 % des employés de la SNCF et de la RATP sont toujours en grève pour préserver leur régime spécial de retraite.«Il faut savoir terminer une grève», a déclaré Nicolas Sarkozy, reprenant une formule de l’ancien leader communiste Maurice Thorez.Les négociations souhaitées de part et d’autre depuis plusieurs jours doivent s’ouvrir ce matin.Le gouvernement a préféré attendre que le mouvement se tasse pendant que les syndicats, comme la CGT, peinent à rappeler à l’ordre leurs membres les VOIR PAGE A 10: FRANCE LE DEVOIR.LE MERCREDI 21 NOVEMBRE 2007 A 2 LES ACTUALITES Prochaine cible des conservateurs : la drogue Un projet de loi prévoit Vapplication de peines d'emprisonnement minimales Ottawa — Après les jeunes contrevenants et les délinquants qui commettent des crimes avec des armes, c’est au tour des producteurs et trafiquants de drogue de devenir la cible du gouvernement conservateur qui veut leur imposer des sanctions plus sévères.Le ministre de la Justice, Rob Nicholson, a déposé un projet de loi en ce sens, hier, dans lequel il suggère d’imposer des peines minimales pour les personnes trouvées coupables d’un crime grave relié à la production ou à la vente de drogues illicites, y compris la marijuana.«Les drogues sont dangereuses et destructrices», a fait valoir le mi- nistre lors d’un point de presse dans un centre d’aide aux toxicomanes de la capitale.«En déposant ces modifications, nous transmettons un message clair si vous vendez ou produisez des drogues, vous irez en prison.» Si le projet de loi est adopté, des peines minimales de un ou deux ans de détention s’appliqueront pour les infractions reliées au crime organisé, perpétrées avec violence ou impliquant des jeunes.Cette définition vise entre autres les délits commis à proximité des écoles.Le gouvernement souhaite également faire passer de sept à 14 ans la peine maximale pour la production de cannabis à grande échelle.La loi prévoirait toutefois des exceptions pour les toxicomanes qui suivront avec succès un traitement pour leur dépendance.«Les juges appliquent les lois, mais c’est le travail du parlement d’édicter ces lignes directrices.Nous prenons nos responsabilités», a insisté M.Nicholson.Le projet pour sanctionner les producteurs et les trafiquants fait partie d’une vaste stratégie antidrogue dévoilée le mois dernier à Winnipeg par le premier ministre Stephen Haiper et dotée d’un budget de 64 millions de dollars.Le plan a été salué par les forces policières ainsi que par les intervenants auprès des toxicomanes, mais immédiatement dé- noncé par le Nouveau Parti démocratique (NPD) qui le juge trop axé sur la répression et pas assez sur la prévention.Hier, le chef bloquiste Gilles Du-ceppe a lui aussi exprimé des réserves, entre autres au sujet des sentences minimales.«On est très sévères, avec raison, avec les petits ‘‘pushers" du coin de la rue, mais les grands importateurs qui sortent après le sixième de leur peine parce qu’ils n’ont pas commis d'actes violents (.) s’en sortent fort aisément, a-t-il fait valoir.Je vais voir le projet de loi sous cet angle-là», a-t-il promis.Les chefs de partis ainsi que les membres du comité de la justice risquent d’être fort occupés au cours des prochaines semaines puisqu’ils auront à étudier une panoplie de projets de loi déposés récemment par les conservateurs qui accordent beaucoup d’importance à la loi et à l’ordre.Ces derniers ont d’abord présenté un projet omnibus qui comprend entre autres des mesures pour lutter contre la conduite avec des facultés affaiblies et contre les crimes commis avec des armes à feu.Le gouvernement a par ailleurs déposé lundi un projet sur les jeunes contrevenants et on s’attend à ce qu’il dévoile d’ici la fin de la semaine sa stratégie de lutte contre le vol d’identité.La Presse canadienne L’Ordre des physiothérapeutes accuse la CSST de compromettre la qualité des services aux travailleurs LOUISE-MAU DE RIOUX SOUCY Voilà près d’un mois que des milliers de travailleurs ne sont plus traités dans certaines cliniques de physiothérapie privées.Depuis, l’impasse est devenue telle que l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec (OPPQ) est sorti de sa réserve hier pour semoncer la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST).Son président Paul Castonguay, accuse carrément la commission de mauvaise foi dans le conflit qui l’oppose à la Fédération des physiothérapeutes en pratique privée du Québec (FPPPQ).11 n'est pas dans les habitudes ¦de l’Ordre de s’immiscer dans ce genre de conflit.Mais il semble que, cette fois-ci, il n’ait plus le choix.L’Ordre estime en effet qu’en refusant de hausser le tarif en vigueur depuis 14 ans, la CSST détermine unilatéralement le service requis par la personne accidentée du travail.Ce faisant, elle impose une valeur associée à ce service, deux éléments qui reviennent pourtant d’office aux ordres professionnels dont la mission première est d’assurer la sécurité du public.De son côté, la CSST s’est engagée à faire passer le salaire des physiothérapeutes de 32 à 35 $ la séance, en parité avec le secteur public.Or, on est encore loin du prix payé pour un soin équivalent dans une clinique privée au Québec, soit 59 $, relève le président de l’OPPQ.«Notre crainte, c’est qu’à 35 $, la qualité du service ne soit plus assuré.On n’a pas reçu de plainte sur le plan disciplinaire encore, mais si ça continue comme ça, il est certain que ça va arriver», croit M.Castonguay.Initialement, le règlement proposé par la CSST poursuivait le but de réduire la chronicité chez les accidentés du travail.Un but louable, selon l’OPPQ.Mais en campant smses positions, la commission fait maintenant preuve d’une rigidité qui remet en doute sa volonté de régler le conflit en assurant les meilleurs soins aux travailleurs, juge le président de l’Ordre.Le porte-parole de la CSST, Daniel legault, assure pourtant que la commission est de bonne foi dans ce dossier.Celle-ci prévoit d’ailleurs organiser une rencontre avec la FPPPQ afin de relancer la négociation.Ce face-à-face pourrait avoir lieu à la fin novembre ou au début décembre.Quant au tarif de 35 $ proposé, il tient simplement compte de la capacité de payer de Québec.«Il ne faut pas y voir une volonté de déterminer le traitement, il n’en a jamais été question», a affirmé M.Legault Engagé depuis le 19 octobre dernier, le présent conflit affecte plusieurs milliers de travailleurs.La FPPPQ affirme que ce sont 14 000 patients qui sont privés de services tandis que la CSST évalue ce nombre à 6000.Les premiers chiffres colligés par la CSST montrent que les moyens de pression des cliniques privées ont occasionné une diminution de 13 % du nombre de travailleurs traités.Le Devoir Dion défend sa note de frais téléphoniques HÉLÈNE BUZZETTI Selon les libéraux, ces montants Ottawa — Élevées ou pas, les dépenses de téléphonie des députés libéraux s’étant portés candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada ne devraient pas inquiéter les contribuables.C’est du moins ce qu’affirment le chef libéral fédéral, Stéphane Dion, et son entourage à la suite des révélations du Devoir dans son édition d’hier.«J’ai fait une distinction très claire entre les communications de la campagne et les communications du député», a soutenu M.Dion hier, à sa sortie de la Chambre des communes.Le Devoir révélait dans son édition d’hier que les députés libéraux ayant tenté de succéder à Paul Martin l’an dernier ont vu leur facture de télécommunications (cellulaire, Blackberry, etc.) exploser en 2006, année où s’est déroulée la course.M.Dion et son équipe se sont ainsi fait rembourser par fa Chambre des communes 20 084 $, Michael Igna-tieff 18 000 $ et Joe Volpe, 26101 $.Plusieurs autres ont vu leur facture doubler par rapport à l’année précédente.Pour M.Dion, il s’agissait du triple de ce qu’il s’était fait rembourser en 200506.s’expliquent par divers facteurs, notamment la grande diversité ethnique des circonscriptions qu’ils représentent Cette diversité se traduit souvent par un nombre important de requêtes de fa part de concitoyens ayant des demandes d’immigration en suspens ou problématiques.«Nous appelons les consulats, les ambassades à travers le monde et fespère que cela [ma facture] démontre que je travaille pour mes commettants et pour le Canada», a expliqué fa député Ruby Dhalla.Bien qu’elle y ait songé, Mme Dhalla ne s’était pas portée candidate à la chefferie, mais elle s’est fait rembourser en frais de téléphonie 26 558 $ l’an passé, soit fa deuxième somme en importance au palmarès des 308 députés.De plus, soutient l’entourage de M.Dion, plusieurs des candidats à la chefferie étaient ministres l’année précédant fa course à fa chefferie, et leurs dépenses de téléphonie étaient donc facturées à d’autres postes budgétaires, ce qui explique fa hausse importante l’année suivante.D ne faudrait donc pas conclure que les députés opt utilisé leurs appareils payés par l’État pour faire campagne.Le Devoir CONCOURS LL DEVOIR «TV5 CU0ftCM O sol Melta cuba Vwmpltaya^^ TOURS * M 3\K\N1 & CU LT U ftp X «««M**0 mW O Sol Palmeras HAVane TRYP HABANA LIBRE .’ -i- mm 'N*-’*** www.solmeliacuba.com m % 'A - -J v* d VU.Cubans à La Havane, c - - .1 O f Beach Res deux jours à t fibre à La Pour participer, regardez l’émission Questions pour un champion 17h5S du lundi au samedi sur les ondes de TVS et notez l’indice du jour.i \ I i I I I I I LE DEVOIR Retournez à : Concours Bikini & Culture.2050.rue de Bleury.9“ étage, Montréal (Québec) H3A 3S1 s te tirage aura lieu le 7 décembre 2007 à 15b.Faites-nous paivwiir vntre coupon de participation avant le mercredi 5 dôcemb» 2007 h 17030.U concours s'adressa au* pwsonnes de 18 ans et plus.Un seul coupon par enveloppe.Las reproductions dlectroniques ne seront pas acceptées les conditions et règlements du concours sont disponibles à la réception du Devoir et sur www.tvS.ca.Indice du jour :.Date de l'émission : Nom :.Adresse .App.:.Ville:.Code postal :.Courriel :.Téléphone ; (rés.).(Dur.).Abonné(e) : Oui J Non J ùxdiezswusredesrepasrécevwdesrttataltonaiDewir JoudelVS J nwWSSi « 'IV».,r„ O ^ Paruncoiiecttf Sous la direction de Jean-Warie DEBUNNE collection LaDvrlnthes la tradition bouddhiste • la tradition hindoue Lu tradition isiatniaua ¦ fa tradition chrétienne U tradition lulva* fa spiritualité amérindienne fa phénomène rallnleu» ÉüifiHis et cultsre religieuse au iBconaalra toutes iss revues é te.10 $ chacune escsalé U Dlténoména religieux à 20,80 $ Les éditions LA PENSÉE 514-848-9042 En vente dans toutes tes librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux - Montréal 514.861.0469 MSC LIRICA SOLBEC TOURS INC.21 DÉC.2007 A PARTIR 9*.29* JAN., À PARTIR SANS VOL 18* FÉV.& 9 MARS CAT 2 INT.780$ AVEC VOL CAT 7 EXT.935$ CAT 1 INT.1270$ DE 7 NUITS CAT 6 EXT.1425$ 28 DÉC.2007 À PARTIR CAT 11 EXT.1700$ AVEC VOL SANS VOL CAT 2 INT.1750$ CAT 1 INT.725$ CAT 7 EXT 1940$ CAT 6 EXT.850$ CAT 11 EXT.1145$ 19* JAN., 8, À PARTIR 28* FÉV., 19* MARS AVEC VOL CRÉDIT POUR CAT 1 INT.1360$ SERVICES A BORD CAT 6 EXT.1510$ 50$ PAR CABINE CAT.1 A 5 CAT 11 EXT.2335$ 100$ PAR CABINE CAT.6 A 10 SANS VOL CAT 1 INT.795$ * SURCLASSEMENT CAT 6 EXT.885$ RISQU A 3 CAT.CAT 11 EXT.2335$ Prix par personne en occupation double, incluant taxes d'aéroport et portuaires, de sécurité, de carburant et les trais de service.Autres catégories et prix sans vol disponible sur demande Prix pour 3" et 4'' personne disponible.Non inclus: Fonds OPC 3.50S/1000S Valide du 21 au 30 NOV.2007.Titulaire de permis du Québec.Consultez votre agence EN BREF laser: Day présente ses excuses Ottawa — Le ministre de fa Sécurité publique, StockweD Day, a offert ses excuses pour fa mort de Robert DziekanskL Cet homme, un Polonais, est mort à l’aéroport de Vancouver, le mois dernier, apres que des agents de fa Gendarmerie royale du Canada eurent utilisé un pistolet à décharges électriques, un «taser», pour l’arrêter.Les images vidéo de cette arrestation ont fait le tour du monde.Lundi, le gouvernement de Colombie-Britannique annonçait qu’il lance une enquête publique sur cet événement Du même souffle, le premier ministre de Colombie-Britannique, offrait ses excuses à fa mère de M.Dzie-kanski, Zofia CisowskL Au cours d’un point de presse qui portait sur un tout autre sujet hier matin, à Ottawa, le ministre Day a, lui aussi, présenté des excuses, apres qu’une journaliste lui eut fait remarqué que le gouvernement fédéral n’avait encore rien fait de tel.Le ministre Day a alors dit qu’il était désolé que cet événement ait eu lieu, que tous les Canadiens sont désolés que cet événement ait eu lieu.-La Presse canadienne Poumons malades On savait déjà que la maladie pulmonaire obstructive chronique, communément appelée MPOC, était une grande tueuse, la quatrième en importance au Canada.Ce que Ton ignorait, c’est l’ampleur qu’a pris le phénomène.Une recherche publiée hier par l’Association pulmonaire révèle que jusqu’à trois millions de Canadiens en souffriraient C’est près du double des estimations antérieures.Parmi ceux-là, 1,5 mjllion ont reçu un diagnostic clair.A ceux-là s’ajoutent 1,6 million de personnes qui n’ont pas été diagnostiquées.La recherche démontre également que cette maladie est très répandue parmi les jeunes baby-boomers.Chez les 45 à 49 ans, on estime qu’une personne sur sept pourrait en être atteinte, soit 375 000 personnes.Comme dans la plupart des maladies chroniques, une détection précoce de la MPOC peut améliorer les résultats de santé et la qualité de vie des patients.Rappelons que l’emphysème et la bronchite chronique sont deux affections typiques de fa MPOC, une maladie qui cause des dommages aux poumons et obstrue les voles respiratoires.- Le Devoir À l’aide du Bangladesh Ottawa — Le Canada consacre une somme pouvant atteindre 3 millions aux sinistrés du Bangladesh éprouvés par le passage de l’ouragan Sidr, U y a quelques jours.Quelque 25 millions sont réclamés à court terme par les organisations caritatives internationales pour fournir l’aide humanitaire d’urgence.Monwar Islam, directeur de projet à l’organisme Plan Canada, autrefois connu sous le nom de Plan de parrainage, affirme que les besoins sont criants et urgents au Bangladesh et ü invite le gouvernement du Canada à en faire davantage.Plus de 3100 personnes ont péri à cause du passage de l’ouragan et environ 1000 autres sont encore portées disparues.Cependant, le Croissant rouge craint que ce bilan en vienne à s’élever à quelque 10 000 morts lorsque les équipes de secours auront atteint les zones isolées du pays.- La Presse canadienne Infrastructures désuètes Ottawa — Les infrastructures municipales sont «près de l'effondrement» et il faudrait investir plus de 120 milliards de dollars juste pour les remettre à niveau, prévient fa Fédération canadienne des municipalités (FCM) dans un nouveau rapport dévoilé hier.C’est deux fois plus que ce qu’on estimait en 2003, indique Saeed Mirza, de l’université McGill, qui a mené fa recherche pour le compte de l’organisation.Ce montant tient compte de l’état des systèmes actuels de traitement des eaux, de transport, de gestion des déchets ainsi que des infrastructures communautaires, récréatives, cultureDes et sociales des grandes villes canadiennes et de plusieurs municipalités de plus petite taille.L'étude commandée par fa FCM révèle que les municipalités sont responsables de plus de fa moitié des infrastructures du pays.Or une bonne partie de ces installations ont dépassé leur durée de vie utile et leur état se dégrade plus rapidement que prévu.D’après M.Mirza, il est urgent d’investir si on veut éviter une multiplication des tragédies comme celle du viaduc de la Concorde, à Laval, qui a coûté fa vie à qnq personnes en septembre 2006.A son avis, «l'infrastructure municipale a atteint le point de rupture».- La Presse canadienne i LE DEVOIR.LE MERCREDI 21 X O V E M R R E 2 0 0 7 ACTUALITES Manon Cornellier La réalité, version PC Le ministère des Affaires étrangères a rendu publiques la semaine dernière 1000 pages de documents présentés à la Cour fédérale dans le cadre d’une cause touchant les détenus afghans et menée par Amnistie internationale Canada et l’Association des libertés civiles de la Colombie-Bri-tannique.N’eût été cette procédure judiciaire, le gouvernement n’aurait jamais levé ce coin de voile, fi l’a fait à contrecœur, c’est le moins qu’on puise dire, et les documents étaient lourdement censurés.Tout n’y est pas noir.Services correctionnels Canada démontre, rapport après rapport, qu’il se soucie des conditions de détention des détenus de la prison de Sarpoza, un établissement qui bénéficie de l'aide de SCC en matière de formation du personnel et d’amélioration des infrastructures.Ce qu’on constate par contre, c’est un souci maniaque de gérer le message au lendemain de la publication en avril du premier article du Globe and Mail sur les mauvais traitements qu’alléguaient avoir subis aux mains des services secrets afghans d’anciens détenus remis par les forces canadiennes aux autorités de {
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