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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-12-04, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE JEUDI 1 DÉCEMBRE 2 0 0 3 MONDIAL 2006 Le compte à rebours est lancé demain Page B 6 « m * «• LIVRE Mexique-Québec : une fraternité de culture Page B 8 LE DEVOIR ^ ECONOMIE PERSPECTIVES C’est toute l’expertise en valeurs mobilières qui se retrouve diluée au sein de cette superagence d’encadrement des services financiers devant officiellement voir le jour en février.Une expertise en perdition, au demeurant menacée, qui survient à une période charnière pour l’institution et l’industrie, à un moment où.Ayant fait le pari des produits dérivés, la Bourse de Montréal déplore un flou dans l’encadrement réglementaire au moment où elle a engagé son plus important virage après celui relatif au choix de sa spécialisation.Dans un sens {Mus large, c’est toute cette expertise en valeurs mobilières qui se retrouve diluée ou saupoudrée dans l’organigramme de la nouvelle Agence nationale d’encadrement des services financiers.Cela survient à un moment où partout ailleurs on travaille plutôt à resserrer les _ normes et la vigilance, et à durcir fw ™ les mesures coercitives ou puni- tives, dans fa foulée des scandales à l’Américaine.Le président de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand, s’est présenté lundi soir devant la Com-Gérard mission des finances publiques, Bérubé qui mène présentement des au- « « « diences sur fa mise en place de fa nouvelle agence.Issu de la loi 107, ce guichet unique doit voir officiellement le jour le 1er février prochain et sera appelé à regrouper les activités de divers organismes de réglementation et d’autoréglementation, tels le Bureau des services financiers et ses deux chambres, la Commission des valeurs mobilières, l’Inspecteur général des institutions financières, la Régie de l’assurance dépôts et le Fonds d’indemnisation des services financiers.Les travaux préalables à fa création de cette agence sont placés sous fa responsabilité d’un Bureau de transition.Un vaste chantier, donc, tellement le processus implique beaucoup d’intervenants et une multitude de chocs culturels.Pas étonnant, donc, que cette opération de «grand dérangement» soit l’objet d’âpres tiraillements ayant pour principal point de mire le seul organisme d’autoréglementation véritablement dynamique en matière d'encadrement, soit la Chambre de la sécurité financière.Mais derrière cette lutte de pouvoirs se profile une industrie, celle des valeurs mobilières, reléguée au rang des négligés.Et une Bourse, celle de Montréal, isolée par sa spécialisation et oubliée dans ce remaniement de structures subordonnant l’institution aux conseillers, sous le thème central de fa multidisciplinarité.Certes, lors des débats préalables à fa loi 107, le législateur a retenu le concept de Bureau de décision et de révision en valeurs mobilières parmi les quelque 180 amendements ayant servi à bonifier le projet de loi déposé en septembre 2002.La ministre des Finances d’alors, Pauline Marais, a répondu aux craintes voufant que trop de pouvoirs soient concentrés entre les mains d’une seule personne, soit le p.-d.g.de l’agence, en isolant fa fonction quasi judiciaire ou les interventions de nature disciplinaire au sein de ce Bureau.Au sein d’un bureau doté d’une structure décisionnelle collégiale composée de membres nommés par le gouvernement Ce à quoi tous ont applaudi.Mais quant au reste, quant à cette autre expertise en valeurs mobilières et celle, plus spécifique, touchant ce vaste marché des options et des contrats à terme, les voies sont diffuses et les portes d’entrée au sein de l’agence sont multiples, a déploré Luc Bertrand.Dans l’organigramme de l’agence, composée de sept surintendants ou directions, *il nous semble que les Bourses et les organismes d’autoréglementation relèveront de plusieurs directions [d’au moins six, multidisciplinarité oblige] pour differents aspects de l’exercice de leurs activités», a soulevé Luc Bertrand devant fa Commission des finances publiques.Au demeurant fa Bourse de Montréal souhaiterait s’en remettre à une seule direction, celle de l’encadrement des marchés des valeurs, et qu’on y concentre toute l’expertise accumulée dans le domaine des valeurs mobilières.Et puisque l’univers du parquet montréalais est international, fa Bourse souhaiterait s’en remettre à un interlocuteur unique, spécialisé en valeurs mobilières et en produits dérivés, pouvant l’appuyer avec crédibilité lors de ses représentations répétées devant les autorités réglementaires des autres provinces et des autres pays.Le président de fa Bourse aborde, id, le canevas retenu pour l’agence qui, autre malaise, ne retient pas fa formule du conseil d’administration surplombant le poste de p.-d.g.Plutôt redevable directement à l’Assemblée nationale, ce p.-d.g.pourra, tout au plus, s’appuyer sur un conseil consultatif (le Conseil de fa régie administrative).Trop peu, dit fa Bourse de Montréal, qui retient que fa présence d’un conseil d’administration avec des pouvoirs dédsionnels appropriés «favoriserait la bonne gouvernance et la transparence de l’agence».S’inspirant en cela des principes et nonnes retenus et endossés à l’international, l’institution soutient que fa présence d’un tel conseil d'administration respecterait l’esprit et le sens de ces prindpes, qui prévoient l’indépendance du régulateur de toute ingérence politique.Une grande partie du succès d’un marché est assujettie à fa structure de l’encadrement, a rappelé candide ment Luc Bertrand.Mais voilà, fa Bourse de Montréal a beau abriter le négoce de plus de 30 milliards de dollars de valeur notionnelle par jour — dût fois plus qu’à la Bourse de Toronto—et gérer sur une base continue un risque cumulé de 300 miffiards de dollars, elle est probablement trop spécialisée pour avrér un poids politique.Adjugé! ’ pawifig MSSBIr» MMii mmm .-., _.¦ >4: SgSISs *• j.'• imml fc «sia pfi 'ny.v / ¦.Sr'L 'fi Yi L-'l % RICHARD CARSON REUTERS LE SIEGE SOCIAL d’Enron à Houston a été vendu ata enchères pour 55,5 millions $US, deux ans jour pour jour après le dépôt de bilan du distributeur d’énergie terni par un scandale dans sa comptabilité.L’immeuble, une tour ovale en miroirs de 50 étages, a été vendu à un groupe d’investisseurs menés par le docteur Antonio Pacifico, un cardiologue de la ville.Pacifico est célèbre depuis qu’il a soigné un joueur vedette de l’équipe de basket locale.Il s’est lancé par la suite dans l’immobilier.La tour appartenait à un groupe de banques conduites par J.P Morgan qui l’avait achetée il y a vingt ans pour 285 millions puis l’avait louée à Enron.Le faible prix de la vente, dont le produit ira aux banques créancières, peut s’expliquer par le fait que l’immeuble n’ait pas de parking souterrain.Le prix reste cependant juste au-dessus de ce qu’attendait Enron.Avant la déconfiture du groupe, 7500 personnes étaient embauchées chez Enron.Les 1200 salariés qui y travaillent toujours déménageront dans des bureaux plus petits dans le centre-ville de Houston.Le grand ménage se poursuit chez Bombardier Au tour de la division Transport Les installations nord-américaines devraient toutefois être épargnées par la restructuration A ALEC CASTONGUAY LE DEVOIR près les secteurs financier, aéronautique et récréatif, Paul Tellier continue son grand ménage chez Bombardier et s’attaque maintenant à fa division Transport de 1a multinationale.L’Europe, qui abrite la majorité des 35 000 travailleurs de Bombanfier Transport, subira la presque totalité des pertes d’emplois.Le nombre d’usines — il y en a actuellement 39 sur le Vieux Continent — sera aussi réduit «d’ici quatre à cinq mois», a annoncé hier le p.-d.g.lors d’un appel-conférence.LAmérique du Nord sera à toute fin utile épargnée par fa restructuration.«H y aura très très peu de changement au siège social cana- n , „ dien de Bombardier Transport à "au TeUier Saint-Bruno, a soutenu Paul Tellier.R y aura peut-être un peu de rationalisation, mais pas beaucoup.Et les usines qu’on devait fermer au Canada et aux Etats-Unis l'ont été l’an dernier.» C’est plutôt au siège social mondial de Berlin que les compressions vont faire mal, a-t-il concédé.Notamment dans «les paliers de cadres et de gestion des ressources humaines, où il y a plusieurs dédoublements d’emplois».Départ de Lortie Le président de Bombardier, qui a pris les rênes de l’entreprise il y a un peu plus d’un an, est à fa tête de l’équipe de transition qui gère Bombardier Transport depuis que Pierre Lortie a quitté son poste fa semaine demiere.Aucune explication supplémentaire n’a été fournie sur les motifs du départ de M.Lortie, mais ce dernier sera remplacé «par le meilleur candidat possible, peu importe où il est actuellement», a précisé Paul Tellier.La direction de la multinationale «a une bonne idée» du nombre d’emplois qui vont disparaître et des sites qui seront éliminés, mais refuse de dévoiler les détails pour l’instant «R faut restructurer en concertation avec les gens concernés là-bas, a dit Paul Tellier.VOIR PAGE B 4; BOMBARDIER Siège du secrétariat de la ZLEA: le Canada n’a proposé aucune ville Montréal aurait pourtant été très intéressée à présenter sa candidature ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR Le Canada n’a présenté 1a candidature d’aucune ville en vue de l’obtention du siège permanent du Secrétariat de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), au plus grand dam de Montréal Apparemment responsable en bonne partie de cette situation, le gouvernement du Québec estime qu’il a encore tout le temps nécessaire pour signifier son intérêt.Mais rien n’est moins sûr.«Nous prenons note que les villes suivantes ont demandé à être considérées pour accueillir le siège permanent de la ZLEA-.Atlanta (États-Unis), Cancùn (Mexique), Chicago (États-Unis), Colorado Springs (États-Unis), Galveston (États-Unis), Houston (États-Unis), Miami (États-Unis), Panama (Panama), Port of Spain (Trinité-et-Tobago) et Puebla (Mexique)», pouvait-on lire dans fa déclaration finale de la dernière réunion ministérielle de la Le Canada est pourtant un ardent défenseur de ce projet de traité commercial depuis ses tous débuts ZLEA qui s’est tenue à Miami à fa fin novembre.Dix villes, dont six aux États-Unis, deux au Mexique et aucune au Canada, pourtant ardent défenseur de ce projet de traité commercial depuis ses débuts.«Nous, on n’a pas entendu parler de cela.Ce sont habituellement les gouvernements supérieurs qui nous informent de ce genre d’opportunité, explique au Devoir Michel Perreault, vice-président aux organisations internationales de Montréal International.Mais il est certain que Montréal était, et serait, très intéressé à présenter sa candidature pour l’obtention d'un secrétariat international aussi prestigieux», ajoute-t-il.En charge des négociations à fa ZLEA Ottawa dit ignorer pourquoi aucune ville canadienne n’a jugé bon de présenter sa candidature.On assure que les provinces avaient pourtant été avisées de l’occasion qui se présentait et que c’était à VOIR PAGE B 4: VILLE CI TIC TAC OUI VI HR U I N VOUS : < BAUME & MERCIER .GENEVE-1830 .tbrons 25 ans 0 excellence CHATEAU D’IVOIRE 2020, nt if U Mo»U«!K • (SH) MV485I •mn.ihatr ••«Itolrriaa M * m i ^ DEVOIR JEUDI 4 DECEMBRE 2 0 0 3 B 2 L E L E LE MARCHE BOURSIER 2 400 î.11 1 750 1.„ 19 300 19000 11 _ .J -0010 1 750 40010 ¦"* -ooso m 487 610959 12.350 11.S 3 1.370 40.120 ) 3000 -0350 j 20 490 -0180 3 13 300 >0300 3 17 900 -0250 j 49 oy, .0 280 3 8 750 -0060 j 122c 4 m ) 1 m o 120 j 0330-0010 i mm ) 0 1 50 0 000 ) 4 200-0 000 S 4 030 -0 070 1 000 -0 120 > 0 255 40005 ) ’0 400 4 M ) 8 ooo GH 3 1 2 000 40 200 &r° 2.100 40 030 0420 *0 005 çp "% AlgomaSl 800708 Allant 75871 Allant 2 p 2200 ÎSSbI 85534 AHbanca 1104 AllbancAp 150 Ail AU A 200 AIIAUBf 45978 AHstrma 3520 Allstrmb 12025 26 100 25.800 2 24 840 24 750 2 17930 17 400 1 63 500 62 000 j 31 850 31 560 2 26 250 26 200 5 24 850 24 850 2 23 490 22.660 2 68 970 67 870 É 61 930 61 930 i ikA 200 bs 62209 AndrsWAf 2510 321340 25725 MPI B .'Sf1 31^677 A 90 Bf 300 1000 ®i?f0 2^7910 Atcolf 17234 S, 23Ü Atlas E 14125 a 7® Aurado En o 1076770 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passages nuageux max -6 VENDREDI SAMEDI DIMANCHE Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé max-7, min-12 max-5, min-13 max-6, min-12 La météo en un clin d’œil Hier Normales Max.-6 -1.2 Min.-11 -8.9 Preclp.0.0 mm Phases de la lune O 3 • € - -8/-15./ ^Sftpt-lles 53^ "ta?* -?IfxMe* UV O 0-3 e n.o-m.m T.0-3.3 et»» WepoeHton ma*.no* mtr.30 mm PO mm .ta mm DMcrlptton rmn*» T eieve Le monde St.John's tw> -1V2 New York 6V6 Halifax -4\-10 Chicago «C» 4\0 Ottawa Çj -5\-10 Atlanta 9\4 Toronto Ès 1\-4 Miami « 24121 Winnipeg ^ -1V-3 Los Angeles O- 23\14 Edmonton Êu -8V10 Rio de Janeiro 31\24 Regina & -10V15 Amsterdam es 7\4 Vancouver 7\0 Moscou 0V2 Whitehorse t&.-13V17 Tokyo e- 14\9 Yellowknife & -201-23 Sydney e- 29121 Météo Conseil 1 900-565-4455 Pour le dernier bulletin météo en llgns, consultez le slt* Web météo à l'URL www.metso.oc.gc.ca La météo canadienne sur le Web t DECEMBRE ECONOMIE Etats-Unis: plus forte hausse de la productivité en 20 ans Les entreprises devraient recommencer à embaucher MARCHÉS BOURSIERS CLAIRE GALLEN AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Les États-Unis ont affiché au troisième trimestre la plus forte hausse de la productivité en 20 ans, une bonne nouvelle qui va pousser les entreprises à embaucher.La productivité du secteur non agricole a bondi de 9,4 % au troisième trimestre (en rythme annuel) pour atteindre son plus haut niveau depuis 1983, a indiqué hier le département du Travail, qui a fortement revu en hausse son estimation précédente de 8,1 %.Cette progression, qui a agréablement surpris les analystes, s’explique par le fait que les entreprises ont réussi à produire beaucoup plus que prévu (+10,3 %), alors que le nombre d’heures travaillé a peu augmenté (+0,8 %).Au maximum La tendance n’est pas nouvelle: au deuxième trimestre déjà, la productivité avait atteint 7 %, et l’an dernier elle s’était établie au plus haut depuis 1950.Mais les analystes jugent que les entreprises ont tiré le maximum de leurs salariés et qu’elles vont devoir se résigner à embaucher.«La corde de la productivité est tirée à un point limite et il faudra sans doute augmenter les effectifs pour satisfaire la demande future», a estimé Sung Won Sohn de la banque Wells Fargo.Cette demande devrait rester saine si l’on songe que les entreprises se sont remises à investir après une longue période d’apathie et que les consommateurs, crédits pas chers et confiance aidant, devraient continuer à acheter comme ils l’ont fait contre vents et marées depuis trois ans.Pour la productivité, «il faut s’attendre à des chiffres plus modérés à l’avenir» car cela coïncidera avec «un début des embauches», prédit l’économiste indépendant Joel Naroff.Une vraie reprise Cela laisse augurer d'une vraie reprise de l’emploi, comme l’annoncent de multiples signaux perceptibles depuis quelques semaines.Le rapport sur la productivité lui-mème révèle que la hausse des heures travaillées, quoique modeste à +0,8 %, est la plus forte depuis le début 2000.Dans le secteur des services, les directeurs d’achats ont annoncé hier que leur indice de l’emploi avait atteint en novembre son plus haut niveau depuis mars 2000.Ces chiffres sont importants car le marché du travail, déterminant pour assurer la solidité de la reprise par l’entremise de la confiance et de la consommation, a longtemps été à la remorque de l’amélioration économique.Près de 2,4 millions d’emplois ont disparu depuis le début 2001 et l’industrie en a supprimé 2,8 millions en trois ans, alors qu’une «reprise sans emplois» succédait à la récession de l’année 2001.Certes le marché du travail redresse la tête depuis l’été avec 286 000 créations d’emplois en trois mois, mais toute la question est de savoir si cela durera.Pièce manquante Si la réponse est positive, la «pièce manquante» de l’emploi viendrait compléter le tableau d’une franche reprise sur tous les fronts, même s’il faudra à coup sûr redescendre des sommets de 8,2 % de croissance du produit intérieur brut (en rythme annuel) atteints au trimestre dernier.Les chiffres du chômage pour novembre seront publiés demain et les analystes tablent sur 150 000 créations d’emplois, pour un taux de chômage inchangé à 6 % de la population active.La Réserve fédérale, qui réunit son comité monétaire la semaine prochaine, gardera à n’en pas douter un oeil attentif sur ces chiffres, alors que son principal taux d’intérêt est au niveau plancher de 1 % depuis juin.EN BREF Cossette hausse son bénéfice (Le Devoir) — Le Groupe Cossette Communication a enregistré un revenu brut de 163,7 millions pour l’exercice terminé le 30 septembre 2003, par rapport à 157,7 millions en 2002, soit une augmentation de 3,8 %.Le bénéfice net s’est élevé à 16,6 millions (88C par action), par rapport a 12,4 millions (66C par action) en 2002, une augmentation de 34 %.L’indice l’indice Dow PETER MORGAN REUTERS composé S&P/TSX a pris 32,28 points, soit 0,4 %, à 7959,88 points.À Wall Street, )ow Jones a terminé sur une petite hausse de 0,2 %, ou 19,78 points, à 9873,42 points.Toronto termine à son meilleur niveau depuis juin 2001 REUTERS Toronto — La Bourse de Toronto a terminé hier à son meilleur niveau depuis juin 2001, des profits étonnamment solides chez Bombardier ayant impressionné un marché encore aride de gains.L’indice composé S&P/TSX, en hausse de 20 % en 2003, a pris 32,28 points, soit 0,4 %, à 7959,88 points.À Wall Street, l’indice Dow Jones a terminé sur une petite hausse de 0,2 %, ou 19,78 points, à 9873,42 points, tandis que l’indice élargi Standard & Poor’s 500, qui sert de référence aux gestionnaires de fonds, reculait d’autant, soit 0,2 %, ou 1,89 point, à 1064,73 points.Sur le Nasdaq des valeurs technologiques, les dégagements se sont faits plus nets.L’indice composé a perdu 1 %, ou 19,82 points, à 1960,25 points.L’indice avait brièvement vers midi repassé la barre des 2000 points, ce qu’il n’avait pas fait depuis le 15 janvier 2002.Certains investisseurs ont alors saisi cette occasion pour prendre des bénéfices.«Les attentes sont toujours élevées et l’économie semble produire d’assez bons chiffres», a indiqué John Kinsey, gestionnaire de portefeuille chez Caldwell Securities, à propos du parquet torontois.«Je ne suis toujours pas certain que nous soyons sortis du bois, mais je suis certainement très heureux de la façon dont le vent a tourné.» Les secteurs de l’industrie et de l’énergie ont tous deux tiré le marché à la hausse avec des gains de 1 %, une glissade de 1,4 % du secteur des technologies de l’information et de 2 % de celui de la santé leur faisant contrepoids.Dans l’ensemble, sept des dix sous-indices du TSX ont clôturé la séance en hausse.Bombardier, qui représente près de 1 % de l’indice phare, a tiré les titres de l’industrie vers le haut après que la compagnie eut rapporté un bénéfice légèrement en hausse au troisième trimestre.Les actions de Bombardier ont avancé de 45 C, soit 9 %, à 5,40 $.À New York À New York, les marchés ont terminé sans grande orientation, les investisseurs hésitant entre les prises de bénéfices et l’envie de poursuivre leurs achats en privilégiant les informations allant dans le sens de la re- prise économique.«Cest ce que j’appellerais un objectif “nostalgique" pour l’investisseur particulier», a estimé Frederic Dickson, spécialiste des marchés chez D A.Davidson & Co„ en faisant allusion à la barre des 2000 points.«Cest un endroit naturel pour prendre quelques bénéfices», notamment pour les fonds spéculatifs et pour les investisseurs à court terme, a-t-il ajouté.Le Nasdaq composé a touché son plus haut niveau de tous les temps à 5132 points en mars 2000 lors de la formation de la bulle spéculative sur les valeurs de l’internet et des télécommunications.L’indice avait ensuite chuté pour toucher un point bas de 1108 en octobre 2002 après l’éclatement de la bulle.Les anticipations de rebond économique ont permis aux marchés boursiers de se ressaisir à partir de la mi-mars, ce qui devrait leur permettre d’afficher un bilan positif sur l’année pour la première fois depuis 1999.Toutefois, certains investisseurs hésitent à poursuivre plus avant la reprise, se demandant si les marchés n’ont pas remonté trop rite.À cet égard, les statistiques publiées hier sont mitigées.Le, gouvernement a annoncé que la productivité aux États-Unis avait progressé de 9,4 % en rythme annuel au troisième trimestre, soit à son rythme le plus élevé de ces 20 dernières aimées, tandis que le coût unitaire du travail reculait de 5,8 %.En revanche, l’indice d’activité dans le secteur des services publié par l’Institute for Supply Management (ISM), l’association des directeurs d’achat américains, a pu décevoir.Il a accusé une baisse plus forte que prévu pour le mois de novembre, à 60,1 contre 64,7 en octobre, alors que les économistes de Wall Street tablaient sur un chiffre de 64,3.L’indice des services reste toutefois nettement au-dessus de la barre des 50 qui sépare l’expansion de la récession et également au-dessus de 60 pour le sixième mois d’affilée.«On est passé d’un chiffre très très bon à un chiffre très bon», a estimé Richard Nash, responsable de la politique sur les marchés chez Victory Capital Management D a ajouté que le sous-indi-ce de l’emploi est bien orienté — les embauches ont augmenté à 54,9 contre 52,9, leur plus haut niveau depuis mars 2000 — et qu’il augure bien des chiffres mensuels de l’emploi qui seront publiés demain.EN BREF Le PIB européen est en hausse (AP) — Au cours du troisième trimestre, le PIB de la zone euro et celui de l’Union européenne à 15 ont augmenté de 0,4 % par rapport au trimestre précédent, selon les premières estimations publiées lûer par Eurostat, l’office statistique européen.Au cours du deuxième trimestre, les taux avaient été de moins 0,1 % dans la zone euro et de 0 % dans ITJEIS.En comparaison avec le troisième trimestre 2002, le PIB de la zone euro a enregistré une croissance de 0,3 % et celui de l’UE 15 de 0,6 %, contre4 respectivement 0,1 % et 0.4 % au trimestre précédent Orléans Express achète Acadian Lines (R’) — Le principal transporteur de passagers par autocar au Québec, Orléans Express, achète la majorité des actifs d'Acadian Lines, qui dessert les Maritimes.La valeur de la transaction n’a pas été divulguée.S les autorités gouverne-mentales doraient leur accord, Orléans Express deviendra le principal transporteur de passagers interurbain par autocar de l’est du Canada, avec 1,7 million de passagers par année.Le groupe emploiera 700 personnes, possédera plus de 110 autocars et aura rai chiffre d’affaires annuel de quelque 60 millions.Groupe Orléans Express est détenu à 75 % par Kéolis, premier opérateur privé de transport public de voyageurs en France, et à 25 % par Sylvain Langis, président et chef de la direction.Les prix reculent en informatique (PC) — Les prix du matériel informatique ont suivi «une forte tendance à la baisse» au cours des dernières années, rapportait hier Statistique Canada, une évolution reflétant «en partie les améliorations technologiques et de qualité».Par exemple, les prix des ordinateurs «habituellement achetés par les consommateurs et petites entreprises» ont baissé de 36,3 % entre 2001 et 2002; les prix des modèles de bureau ont décru de 33,4 %, et ceux des portatifs, de 39,6 %.Au rayon des périphériques, le coût des imprimantes (à jet d’encre, laser, matricielles) a reculé en moyenne de 10,9 % par année durant la période 1990-2002.Les écrans aussi sont devenus moins chers, de 8 % en écart annuel (2001 à 2002).CIARO CORTES IV REUTERS Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@ledevoir.coin AVIS DE DECES 1 • N • D • E
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