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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2008-01-12, Collections de BAnQ.

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ENQUÊTE PUBLIQUE SUR L’AFFAIRE MULRONEY-SCHREIBER PAGE A 3 Le Devoir V o l .X C I X N ° 3 ?LES SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13 JANVIER 2 (H) 8 2,22$ + taxes = 2,50$ Faut-il croire pour méditer ?Selon les chercheurs, lu méditation accroît l’épaisseur de la matière grise, renforce le système immunitaire et réduit la tension artérielle m ¦ f JACQUES NADEAU LE DEVOIR Pression sur Harper Les provinces veulent qu’Ottawa en fasse plus pour soutenir l’économie ALEC CASTONGUAY Ottawa — Les premiers ministres de tout le pays se sont engouffrés hier soir au 24 Sussex, la résidence officielle de Stephen Harper, avec une idée bien arrêtée: mettre toute la pression sur Ottawa afin qu’il en fasse davantage pour contrer le ralentissement économique anticipé, stimuler la productivité et aider les secteurs forestier et manufacturier à sortir de la crise.Malgré les disparités entre les provinces et la croissance économique à deux vitesses entre l’Est et l’Ouest, les premiers ministres s’étaient entendus pour parler essentiellement d’économie hier soir.Les capitales provinciales ont du même coup rejeté une discussion sur la réforme du Sénat ou encore l’encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, deux sujets que voulaient aborder Stephen Harper.«La réforme du Sénat n’apparaît pas sur mon écran radar», a dit Gordon Campbell, de la Colombie-Britannique.«Ce n’est pas une priorité», a ajouté Ed Stelmach, de l’Alberta.Ces deux provinces sont pourtant favorables à une réforme de la Chambre haute.«Ce n’est même pas dans le “top 10” de mes priorités», a dit Dalton McGuinty, de l’Ontario.Le Québec, qui a demandé en premier que cette rencontre porte sur l’économie, abondait dans ce sens.«Ottawa connaît notre position sur le Sénat et l’encadrement du pouvoir fédéral de dépenser.Il ne sert à rien d’en discuter longtemps, la balle est dans son camp», a confié au Devoir une source au sein du gouvernement québécois.Leur appel semble d’ailleurs avoir été entendu.Une source gouvernementale fédérale a souligné au Devoir que l’économie allait être «le pilier» de la soirée, même si d’autres sujets sont abordés.«L’essentiel sera là-dessus», a dit cette source.Au moment de mettre sous presse la première édition du Devoir, les 14 premiers ministres étaient toujours enfermés en tête à tête (sans adjoint ou fonctionnaire) dans la somptueuse demeure du 24 Sussex, attablés autour de spécialités canadiennes: filet de veau et fromage du Qué-bec, boeuf de l’Alberta, huîtres du Nouveau-Brunswick, yogourt glacé de la vallée de la Saugeen (Ontario), etc.Les conseillers de plusieurs premiers ministres soulignaient d’ailleurs que la rencontre pourrait s’éterniser si l’ambiance est tendue et que Stephen Harper souhaite éviter que les bulletins de nouvelles de fin de soirée ne relaient des images négatives.Brian Mulro-ney était un habitué de cette stratégie.H faut dire que certains premiers ministres sont arrivés à Ottawa avec leur lot de critiques.Danny Williams, de Terre-Neuve, fidèle à son habitude, n’a PAULINE GRAVEL Pratiquée depuis plus de 5000 ans en Orient, la méditation s’est grandement popularisée en Occident au cours des dernières décennies en raison de ses effets apaisants clairement reconnus.Même si cette activité a longtemps été associée à la spiritualité, à des mouvements nouvel-âge, voire à des religions comme le bouddhisme, les scientifiques ont commencé à s’y intéresser il y a une quinzaine d’années.A l’aide de leurs outils à la fine pointe de la technologie, ils nous montrent aujourd’hui que la méditation a des effets physiologiques et physiques sur l’organisme et qu’il n’est pas nécessaire d’être croyant pour en récolter les bienfaits.Les récentes découvertes scientifiques font en sorte que la pratique de la médiation est de plus en plus souvent proposée par les profes- La méditation peut contribuer à la guérison de diverses maladies et à la prévention d’autres maux.Méditer permet aussi de se centrer sur le présent, de se tenir à l’écart des ruminations négatives et de se déconnecter de cette spirale infernale.sionnels de la santé, notamment pour faciliter la guérison de maladies comme le cancer, prévenir les rechutes chez les gens déprimés et accroître la concentration chez les travailleurs et les étudiants.Les chercheurs ont ainsi découvert que la méditation induit des modifications tangibles non seulement dans le cerveau mais aussi dans le système immunitaire et les vaisseaux sanguins.La méditation accroît l'épais- seur de la matière grise et la force de frappe du système immunitaire et réduit la tension artérielle.Voilà déjà quelques années que les scientifiques ont découvert et démontré que la pratique de la méditation stimule le système immunitaire.Dans un article paru dans le journal scientifique Psychosomatic Medicine, le professeur Richard Davidson et ses collègues de l’Université du Wisconsin à Madison révélaient en 2003 qu’un programme d’entraînement intensif de huit semaines à la méditation «pleine conscience» (mindfulness, voir page 5) amplifiait significativement l’activation électrique de la partie supérieure gauche du cerveau (un phénomène qui traduit l’instauration d’un état affectif positif) chez les personnes ayant médité par rapport aux sujets appartenant au groupe contrôle.De plus, les chercheurs affirmaient VOIR PAGE A 8: MÉDITATION «Faire une réunion, peu importe le sujet, un vendredi soir, sans la préparation habituelle, n’est pas la bonne façon de procéder», dit Danny Williams, de Terre-Neuve VOIR PAGE A 8: HARPER Apprendre à lire, à compter et.à méditer ¦ Se refaire une beauté intérieure > Pages A 4 et A 5 L’AGENDA INDEX 00 ss=ss=ss> Actualités .A2 Idées B 5 rv Avis publics .C6 Mots croisés.D 5 aaaaaiiiii i.j.i.nntN Bourse C 2 Météo C 6 ————O Carrières C 5 Perspectives.B 1 Décès ,C7 Rencontres.D 2 TSSSSSSrmTT!STSl ^ Économie .Cl Sports 0 7 H.:1 Éditorial B 4 Sudoku 0 6 K.L’élite culturelle, une monomanie snobinarde en voie d’extinction FRÉDÉRIQUE DOYON e pâmer à l’écoute de Madame Butterfly, puis courir voir le dernier Harry Potter au cinéma le lendemain.Cette pratique culturelle multiforme caractérise désormais l’élite qui, hier encore, ne fréquentait que la haute culture: théâtre, ballet, concerts classiques.Une monomanie snobinarde en voie d’extinction, selon deux chercheurs britanniques.L’élite culturelle qui lève le nez sur la culture populaire n’existe plus ou si peu qu’elle ne mérite même pas qu’on la nom- me.C’est la principale conclusion d’une étude britannique réalisée par les docteurs en sociologie Tak Wing Chan et John H.Goldthorpe à l’université d'Oxford.«On ne parvient pas à identifier un groupe significatif de consommateurs qui se cantonnent dans la haute culture», peut-on lire dans l’article de recherche intitulé Cultural Trends - The Social Stratification of Cultural Consumption: Some Policy Implications of a Research Project.Selon le document de recherche, ce groupe représenterait « On ne parvient pas à identifier un groupe significatif de consommateurs qui se cantonnent dans la haute culture » VOIR PAGE A 8: ÉLITE RKUTF.RS OUVRAGE MULTIDISCIPLINAIRE EN GESTION DES PME Management des PME De la création à la croissance > Sous la direction de Louis Jacques Fillon > Ouvrage collectif auquel ont participé plus de 30 auteurs du monde francophone > 566 pages Montréal : Éditions du Renouveau Pédagogique Paris : Pearson Education www.erpi.com i < LE DEVOIR, LES SAMEDI 12 ET D I M A X C b E 13 JANVIER 2 0 0 8 A 2 LES ACTUALITES Poker: partie de bras de fer entre Loto-Québec et ses croupiers GUILLAUME B O U R G A U LT C ÔTÉ L* implantation dès la semaine prochaine de tables i de poker automatisées dans les trois casinos du Québec rend nerveux les croupiers.Es jugent illégale l'utilisation de ces tables et demandent à la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec (RACJQ) d’empêcher leur entrée en fonction.Cet organisme fera enquête.Une plainte officielle a été déposée à la RACJQ par les syndicats des croupiers (affiliés à la FTQ) le 7 décembre.Elle vise les appareils qui servent à jouer au Texas Hold’Em, une forme extrêmement populaire de poker.Ce sont ces appareils que Loto-Québec entend mettre en service dès vendredi prochain.Fin novembre, le gouvernement a officiellement permis le jeu de poker avec croupier dans les casinos du Québec, notamment pour mettre un frein à la proliféra lion des maisons de jeu clandestines.Or les directions des casinos de Montréal, Lac-Leamy et Charlevoix n’ont pas pu s’entendre avec les syndicats des croupiers pour établir les conditions salariales entourant ces nouvelles fonctions.C’est le premier point en litige.Le deuxième, c’est que Loto-Québec veut aussi implanter un certain nombre de tables automatisées.Pour .ce faire, elle a besoin de l’approbation du Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale, qui évalue la conformité de toutes les machines dans les casinos.Ce laboratoire n’a pas encore terminé son analyse.Toutefois, chez LotoQuébec, le porte-parole Jean-Pierre Roy a affirmé que la société d’Etat a eu «l’assurance verbale que les tests étaient concluants».«Nous pensons pouvoir offrir le service vendredi prochain», a dit M.Roy.E pourrait néanmoins y avoir un hic.Même si le mécanisme de l’appareil est jugé conforme par le laboratoire, cela ne signifie pas que la machine est parfaitement réglementaire.Puisqu’une plainte a été déposée par les syndicats des croupiers — qui estiment que le poker doit se jouer avec un vrai croupier distribuant les cartes —, la RACJQ devra soupeser la question.«Au Québec, a expliqué le porte-parole de la Régie, Réjean Thériault, les machines qui se trouvent dans un casino doivent être des machines à sous [où c’est le hasard qui détermine le résultat].Est-ce que les tables de poker Texas Hold’Em sont des machines à sous?Est-ce que ça prend absolument un croupier pour jouer au poker?Il faudra trancher.C’est une question d’interprétation judiciaire, et la loi n’est pas absolument claire là-dessus.» Hier, la Régie se disait «étonnée» que Loto-Québec décide d’implanter son service avant même d’avoir son avis et celui du laboratoire.M.TJiériault est tout de même convaincu que la société d’Etat acceptera la décision de la Régie, même si elle survient après l’entrée en service des machines.Les syndicats des croupiers ont vertement dénoncé la lenteur de la Régie à prendre une décision à ce sujet Du côté de la coalition EnJEU, qui vient en aide aux joueurs pathologiques, le responsable Alain Dubois est lui aussi préoccupé par l’entrée en service des tables automatisées, même si les raisons qui! évoque diffèrent de celles des syndicats.«Ce n’est pas tellement la question de la création d’emplois qui nous inquiète mais le fait que le poker automatisé offre une vitesse de jeu presque 50 % plus élevée qu’avec un croupier et qu’on s’adresse ici aux joueurs à petites mises, souvent plus pauvres» L'été dernier, la Direction de la santé publique de Montréal avait également exprimé la crainte que l'absence de croupiers à ces tables nuise aux possibilités de détection d’habitudes de jeu pathologiques.Le Devoir O, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE |o Oi tajSeï' /! - — •• ¦/ JACQUES NADEAU LE DEVOIR Ce n’etait pas exactement l’anniversaire souhaité par Imperial Tobacco pour souligner ses 100 ans.La seule «cérémonie» publique qui a eu lieu hier avait été organisée par la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, dont quelques dizaines de sympathisants ont manifesté devant le siège social de l’entreprise pour dénoncer un siècle de ravages causés par la cigarette.Enterrement de première classe pour le 100e anniversaire d’Imperial Tobacco GUILLAUME B O U RG AU LT-C ÔT É Les célébrations du 100e anniversaire d’Imperial Tobacco ont tourné court liier.L’entreprise a annulé son activité publique, le gouvernement s’est dissocié de la fête et c’est finalement une manifestation de groupes antitabagisme qui a servi à souligner le centenaire.Jeudi, la société établie dans le quartier Saint-Henri avait annoncé dans un communiqué que Marguerite Blais, la ministre responsable des aînés et députée de Saint-Henri-Sainte-Anne, serait présente le lendemain pour participer au dévoilement d’une sculpture de glace marquant les 100 ans de la compagnie.Rien de tout cela n’a eu lieu.Mme Blais a d’abord annulé sa participation à cette activité, puis les conditions météorologiques ont forcé l’annulation du dévoilement de la sculpture (U faisait 2 °C et il pleuvait sur Montréal hier après-midi).Selon Imperial Tobacco, c’est un conflit d’horaire qui explique le désistement de Mme Blais.Toutefois, au bureau de la ministre, on confiait hier au Devoir que c’est plutôt une question de principe et de bon sens qui a dicté cette décision.Même si Mme Blais avait pu le faire, eUe n’aurait pas participé à la cérémonie, a expliqué son attachée de presse, Christiane Chaillé.«Mme Blais appuie toutes les positions gouvernementales qu’on a par rapport à la lutte contre le tabagisme», a dit Mme Chaillé.E semble que ce soit le bureau de comté de Mme Blais qui ait accepté l’invitation de la compagnie, sans en informer le cabinet Celui-ci, assure-t-on, n’aurait jamais donné son accord pour que la ministre des Aînés participe à une célébration organisée par une entreprise phare dans le domaine des produits du tabac.A la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac (CQCT), on estime que la ministre aurait joué avec le feu en se présentant à cette activité.«Ça aurait été complètement contradictoire comme message», a lancé Louis Gauvin, porte-parole du groupe.La coalition a organisé hier une manifestation devant le siège social d’Imperial Tobacco en compagnie de Médecins pour un Canada sans fumée.«On trouve odieux que la compagnie célèbre son anniversaire avec des ballons et des bravos», a dit M.Gauvin.Aréna d’Outremont: toit qui coule ne s’écroulera pas JEANNE CORRIVEAU arrondissement d’Outremont affirme que les in-t filtrations d’eau survenues cette semaine à l’aré-na du Centre communautaire intergénérationnel (CCD sont causées par une faüle de la membrane du toit et ne seraient pas liées aux coûteux travaux effectués il y a deux ans par la firme Dessau-Soprin lors de la construction du centre.L’aréna d’Outremont auquel s’est greffé le tout nouveau centre communautaire a été construit il y a une quarantaine d’années, a indiqué hiçr la mairesse de l'arrondissement, Marie Cinq-Mars.A la suite du verglas de 1998, la membrane extérieure du toit de l’aréna avait été remplacée.Comme une friite d'eau est survenue l’an dernier, l'arrondissement a dû procéder à des travaux pour réparer une section de la membrane endommagée autour d’un drain.Mais l’arrondissement devra à nouveau procéder à une thermographie afin de déterminer où se trouvent la ou les fuites qui causent des infiltrations d’eau dans l’aréna depuis lundi.«On ne sait pas encore ce qui s’est passé, mais il pleut et on doit at- tendre m temps un peu plus clément pour effectuer la réparation», a déclaré hier la mairesse Cinq-Mars.B y a deux ans, en marge des travaux de construction de ce centre communautaire controversé, l’arrondissement avait procédé au renforcement des structures de l’aréna et au remplacement du toit intérieur en bois de l’édifice au coût de 750 000 $.Mme Cinq-Mars a expliqué qu’on voulait s’assurer que le toit vieillissant puisse résister au poids de la neige l’hiver.Ces travaux ont d’ailleurs contribué au dépassement de coûts de la construction du CCI.Initialement estimé à 6,6 millions de dollars, le budget de construction du centre a finalement bondi à 9,7 millions, somme à laquefie s’est ajoutée la facture de 2,8 millions réclamée par la firme Dessau-Soprin, maître d’œuvre des travaux «Comme la membrane avait été faite il y a dix ans et qu’elle devait avoir une longévité de 20 ans, on nous a dit qu il ne devrait pas y avoir de problème.Nous l’avons donc gardée», a précisé la mairesse, disant ne pas remettre en question le travail effectué l’été dernier pour réparer cette membrane.En attendant des bâches ont été tendues au-dessus Négociations avec les cols bleus: l’organisation menace d’annuler la Fête des neiges JEANNE CORRIVEAU La Société du parc Jean-Drapeau a lancé un ultimatum aux cols bleus de Montréal hier.Elle menace d'annuler la fête des Neiges si elle n’obtient pas d’ici lundi la promesse que les cols bleus n’exea'eront pas de moyens de pression pendant la tenue de l’événement Le syndicat a qualifié ce geste d’irresponsable.Les 220 employes du parc Jean-Drapeau mènent des pourparlers depuis phis dim an afin d’obtenir le renouvellement de leur convention collective.En novembre dernier, estimant que les négociations avançaient à pas de tortue, les syndiqués avaient annoncé leur intention de débrayer pendant la fête des Neiges si aucun progrès substantiel nétait accompli dans le cadre des discussions.A l’approche de cette activité, qui se déroulera sur trois fins de semaine, entre le 26 janvier et le 10 février, la direction du parc Jean-Drapeau estime qu’un éventuel débrayage constitue une menace pour la sécurité des participants et des lieux.EUe a donc exigé du syndicat des cols bleus regroupés de Montréal un engagement ferme, par écrit, qu’aucun moyen de pression ne serait exercé pendant les préparatifs de la fête et lors de sa tenue.Le syndicat a jusqu’à lundi midi pour se conformer à cette demande, sans quoi la société entend annuler la fête des Neiges.«On est très loin d’une entente.On ne pense pas être capables de régler les choses avant la fête des Neiges, mais l’idée, c’est de faire une trêve pendant l'événement et de continuer les négociations par la suite», a précisé hier Kevin Donnelly, directeur des communicalions et du marketing de la Société du parc Jean-Drapeau.Trois pints centraux demeurent toujours en litige et les questions d’ordre financier demeurent les plus problématiques, a-t-il ajouté.Comme l’installation des équipements doit débuter lundi sur le site, la direction souhaite obtenir une réponse du syndicat d’ici lundi matin afin de réduire les pertes si l’événement était annulé.La réplique du syndicat est venue en fin d’après-midi «Pour nous, la seule véritable contribution d’Imperial Tobacco, ce sont des centaines de milliers de morts au Canada depuis 100 ans.Ce sont des maladies, de la souffrance inutile, des manipulations, de la dissimulation d’information.Ils ont tout fait pour maintenir leurs privilèges de mettre en marché un produit essentiellement mortel.H n’y a rien à célébrer ici.» Sud-Ouest Imperial Tobacco est établie depuis ses débuts dans le sud-ouest de Montréal.Le siège social est situé depuis cinq ans aux côtés de l’usine originale.Dans un communiqué diffusé hier, l’entreprise justifiait sa décision de célébrer son centenaire en public par son respect des «normes les plus rigoureuses en matière de responsabilité sociale» et le rôle joué au fil des ans dans «l’évolution du patrimoine artistique, culturel, sportif, de la mode et des services communautaires».L’entreprise appartient depuis l’an 2000 à la British American Tobacco (BAT).Le Devoir de la patinoire afin de prmettre la poursuite des activités.«On m’assure qu’il n’y a pas de danger.Les fuites sont dues à la membrane et non à la structure», a répété la mairesse Cinq-Mars.Il reste que cette malchance survient à un bien mauvais moment pour l’arrondissement d’Outremont, qui tente de faire oublier les controverses qui ont secoué la mairie au cours des derniers mois.Les sévères critiques à l’endroit de la gestion de l’ex-maire Stéphane Harbour l’ont forcé à démissionner l’automne dernier.Mme Cinq-Mars a été élue le 16 décembre pour lui succéder.Afin de voir plus clair dans le dossier du CCI, la Ville de Montréal a confié à la firme KPMG le mandat de mener un audit afin d’examiner l’ensemble du projet de construction.De son côté, le contentieux de la VBle et la firme Génivar ont entrepris l’analyse de la réclamation de Dessau-Soprin pour déterminer si elle est justifiée.Les conclusions de ces enquêtes devraient être connues au printemps.Le Devoir hier.Par voie de communiqué, son président, Michel Parent a qualifié l’iiltimatum lancé par la partie patronale de geste irresponsable».«On a dit qu’on était prêts à fairç la grève si les discussions n ’avançaient pas, mais de notre côté, on mise toujours sur les négociations.Les pourparlers se poursuivent d’ailleurs et le conciliateur est toujours actif dans le dossier», a-t-il fait valoir.Le porte-parole du SCFP, Alexandre Boulerice, a pour sa part précisé que le syndicat n’avait pas l’intention A'«abdiquer» le droit des syndiqués à exercer des moyens de pression.Le Devoir École d’été 2008 Faire la paix Séminaire d’approfondissement des missions de paix des Nations Unies (4 crédits) ^ Du 5 au 16 mai 2008 SÉMINAIRE D’APPROFONDISSEMENT SUR LES OPÉRATIONS HUMANITAIRES (4 crédits) '?Du 26 mai au 6 juin 2008 Formations de deuxième cycle accréditées par l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR) Inscription : Date limite : le lundi 4 février 2008, à 17 h Renseignements : Tél.: 514 987-6781 www.dandurand.uqam.ca Cours proposés par la Faculté de science politique et de droit et l'Observatoire sur les missions de paix de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l'UQAM i Chaire Raoul-Dandurand '/ UQÀM CANADEV UQÀM Prenez position I LE DEVOIR, LES SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13 JANVIER 2008 CTÜALITES ¦ ^ ARCHIVES REUTERS Une commission d’enquête s’intéressera aux liens entre l’ancien chef de gouvernement conservateur Brian Mulroney et l’homme d’affaires d’origine allemande, Karlheinz Schreiber.Mulroney-Schreiber: il y aura enquête publique, dit Harper Le mandat de la commission risque d’être si restreint que l’opposition clame déjà son insatisfaction L’affaire Mulroney-Schreiber fera l’objet d’une enquête publique, mais celle-ci ne débutera pas avant quelques semaines, voire quelques mois.Les partis d’opposition à Ottawa se disent déjà déçus de l’étroitesse de son mandat.HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — Après avoir laissé planer un temps l’incertitude, le premier ministre Stephen Harper a décidé qu’il y aura bel et bien une enquête publique pour faire la lumière sur les liens entre son prédécesseur Brian Mulroney et l’homme d’affaires Karlheinz Schreiber.Mais, à la suggestion de David Johnston, celle-ci sera limitée, tant pour ce qui est du nombre de témoins que pour ce qui est des sujets abordés.Pas question de ressasser cette allégation, jamais prouvée, selon laquelle l’ancien premier ministre progressiste-conservateur aurait touché des poLs-de-vin lors de l’achat par Air Canada d’appareils Airbus.La prochaine commission d’enquête ne sera donc pas une réédition de la commission Gomery, longue, exhaustive et si dommageable pour le parti politique visé, alors le Parti libérai du Canada.David Johnston, qui devait conseiller le gouvernement sur la meilleure marche à suivre, ne le recommande pas.Dans son rapport remis à M.Harper mercredi soir et rendu public hier, M.Johnston exprime même de sérieuses réserves quant à la nécessité de tenir une enquête publique sur cette vieille histoire.L’objectif premier, rappelle-t-il, était de fournir à MM.Mulroney et Schreiber l’occasion de s'expliquer publiquement sur la nature de leur relation d’affaires, ce qui a été rendu possible quand le Comité parlementaire de l’éthique a tenu des aqdiences publiques avant Noël.«À la lumière de cette évolution, il est maintenant permis de se demander si le gouvernement prendrait aujourd’hui la décision de procéder à une enquête et si les Canadiens en verraient l’urgente nécessité», écrit-il.Le premier ministre Harper, sachant bien que l’opposition ne digérerait pas l’annulation de l’enquête promise, a quand même décidé d’aller de l'avant «Le gouvernement a convenu de constituer une commission d’enquête publique dès que le Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique aura terminé ses audiences», a-t-il déclaré par communiqué de presse.Cette commission sera par contre limitée, à la suggestion de M.Johnston.Ce dernier invite le gouvernement à procéder à une «analyse coûts/avantages».«R faudra cibler les questions et nommer un commissaire rigoureux pour bien orienter l’enquête et éviter que celle-ci ne devienne une entreprise excessive et onéreuse.[.] Je crois que l’enquête peut être menée de façon efficace et ciblée sans multiplier les intervenants.» Le conseiller Johnston énumère une série de 14 questions à élaborer.Toutes ont trait à l’entente intervenue le 23 juin 1993 entre M.Mulroney, alors premier ministre du Canada et député de Charlevoix, et M.Schreiber, laquelle a débouché sur le versement de 300 000 $ (225 000 $ selon M.Mulroney).Pas question de remonter plus loin dans le temps.Selon M.Johnston, «l’enquête ne devrait pas prendre la forme d’un examen exhaustif des projets Airbus, Eurocopter et Bear Head, ou de toute autre affaire concernant M.Schreiber».Ni non plus revenir sur l’allégation voulant que M.Mulroney «aurait été soudoyé pour la transaction entre Air Canada et Airbus Industrie».«La GRC a enquêté sur cette affaire pendant huit ans avant de clore le dossier faute de preuves.[.] Je ne recommanderais pas qu’un commissaire soit mandaté pour explorer de nouveau un terrain aussi amplement défriché.» Délai Thomas Mulcair, député néo-démocrate, se demande si les conclusions de M.Johnston n’ont pas été «téléguidées par les entrevues de fin d’année» du premier ministre Harper.Dans celles-ci, M.Harper avait laissé planer un doute sur la nécessité d’une commission.M.Mulcair et le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, trouvent étrange que la commission ne puisse prendre son envol que lorsque le comité parlementaire aura terminé ses propres travaux.Cela pourrait nous conduire à la fin de février puisque le comité parlementaire veut encore entendre une douzaine de témoins et inviter de nouveau MM.Mulroney et Schreiber.«M.Harper tente de gagner du temps», croit M.Duceppe.Les libéraux déplorent de leur côté l’étroitesse du mandat confié.«Les Canadiens s'attendaient à ce que tous les paramètres de cette sordide affaire soient étudiés», a déclaré le député Robert Thibault Le premier ministre a justifié l’attente de la fin des travaux du comité parlementaire.«La commission d’enquête publique pourra ainsi tirer parti de tout témoignage livré devant le comité».Il s’agit d’une étrange déclaration, car rappelons que le juge John Gomery n’avait pas convaincu le comité parlementaire s’étant avant lui penché sur le scandale des commandites de le laisser utiliser les témoignages entendus.La porte-parole du premier ministre soutient que ce problème ne se présentera pas cette fois.«Je ne peux pas parler pour la précédente enquête publique, mais je peux dire que, pour celle-ci, cette enquête publique regardera les témoignages, les inclura et bâtira sur cette base», a dit Sandra Buckler.Implication du bureau d’Harper David Johnston devait aussi se pencher sur les allégations de censure visant le bureau de Stephen Harper.Karlheinz Schreiber y avait envoyé 16 lettres totalisant 700 pages.Dans l’une d’elles, il révélait que M.Mulroney était encore premier ministre lorsqu’une entente de collaboration a été conclue.M.Harper aurait-il dû savoir?Pas du tout, répond M.Johnston.Le bureau du premier ministre reçoit plus d’un million de lettres de toutes sortes par aimée, rappelle-t-il.«Je n’ai rien vu qui suggère le besoin impérieux d’une enquête publique» sur cet aspect Par contre, il convient que, les deux hommes provenant de la même famille politique, les apparences sont contre M.Harper.Le commissaire nommé aura donc intérêt à revenir sur cette question.Le porte-parole de Brian Mulroney, Joseph Lavoie, a simplement fait savoir que son client prenait acte de la décision du gouvernement Le Devoir Un avocat différent François Gendron avocat LL.L., M.A.Ph.D.Vieux Montréal 514.845.5545 Psychologue clinicienne T 514 861-0630 Membra O.P.Q., RC P.OS S etA.M.F.Q.Adolescents - Adultes - Couples 20 ans d'expérience Vieux-Montréal 3 9 13 BLEU NUIT SOLDE du 10 au 26 janvier 20% SUR TOUT 50% sur certains produits sélectionnés Arthur Quentin SOLDE du 10 au 26 janvier 20% SUR TOUT 50% sur certains produits sélectionnés 3960 Saint-Denis Montréal 514.843.7513 Déficit accumulé de 400 millions Québec a raté l’occasion d’aider les universités CLA1RAN DRÉE CAUCHY Alors que les déficits des universités explosent, les deux partis d’opposition arguent que Québec a raté une belle occasion de réinvestir dans le réseau au printemps dernier.Tant le Parti québécois que l’Action démocratique du Québec soulignent que le gouvernement aurait mieux fait de consacrer une partie des sommes du réglement du déséquilibre fiscal à l’enseignement supérieur plutôt qu’à des baisses d’impôt Le PQ et l’ADQ réagissaient aux données publiées hier dans Le Devoir sur l’explosion des déficits dans le réseau universifaire.On révélait ainsi que le déficit accumulé des universités a presque doublé depuis 2003, passant de 209 millions à 397 millions, ce qui constitue un niveau record.«Le gouvernement a préféré agir dans un premier temps pour remplir une promesse électoraliste.C’est inquiétant quand on regarde ce qui se passe dans le reste du Canada: les universités québécoises sont en queue de peloton», déplore le porte-parole adéquiste en matière d’éducation, François Desrochers.La critique péquiste Marie Mal-avoy est eüe aussi «révoltée» par la décision du gouvernement libéral de consacrer le milliard du fédéral aux baisses d’impôt plutôt que d’en verser une partie aux universités, gravement sous-financées.C’est d’autant plus ironique que ces sommes devaient précisément servir à compenser les ponctions faites par Ottawa, au cours des années 90, dans les transferts dédiés à l’éducation et à la santé.M.Desrochers s’interroge à propos de la crédibilité du premier ministre Jean Charest pour relancer le débat sur le déséquilibre fiscal alors qu’il a consacré les dernières sommes du fédéral à remplir «une promesse électorale apparue en fin de campagne en moins de 24 heures».Cercle vicieux Aux prises avec des budgets déficitaires, les universités doivent présenter des plans de redressement au gouvernement afin d’obtenir leurs subventions conditionnelles, qui équivalent à environ 11 % des subsides versés aux universités.Pour lheure, Québec retient toujours les subventions de six universités pour l’année 2006-07, en attendant que celles-ci présentent des mesures de redressement, à la satisfaction du ntinistère de l’Éducation.Dans l’intervalle, plusieurs d’entre elles sont forcées de s'endetter.La critique péquiste a dénoncé le «cercle vicieux» dans lequel cette pratique coince les directions des universités.«On ne peut quand même pas penser que les gens font de la mauvaise gestion pour 400 millions.R manque des centaines de millions de dollqrs dans le réseau des universités.A moins de couper de façon draconienne dans des pans entiers de leurs programmes et de leur mission, les universités font tant bien que mal leur travail.Si elles n’arrivent pas à boucler leur budget, le gouvernement retient une part d’argent qu’il leur doit.Comme ces sommes sont retenues, les universités paient des intérêts et creusent leur trou petit à petit», a fait remarquer Mme Malavoy.La spirale des déficits devrait s’accentuer au cours de l’année 2007-08 puisque 12 des 19 universités québécoises prévoient enregistrer un nouveau déficit d’exploitation, pour un total de près de 60 millions de dollars.Le Devoir E N Décès d’un pilier de l’éducation des adultes Un des piliers de l’éducation des adultes, Bernard Normand, est décédé mercredi dernier.M.Normand a succombé à un foudroyant cancer qui l’accablait depuis deux mois, à l’âge de 62 ans.M.Normand a été directeur général de l’Institut canadien d’éducation des adultes au cours des dix dernières années.Il a auparavant été directeur général de l’Association de paralysie cérébrale et a travaillé pendant une vingtaine d’années au sein de différents organismes à but non lucratif BREF voués à l’éducation des adultes.Un dernier témoignage lui sera rendu lundi au Complexe funéraire Urgel-Bourgie Saint-François-d’Assise, à Montréal.-Le Devoir Grève à l’ÜQTR Trois-Rivieres—La première journée de grève des professeurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières se tiendra le mercredi, 16 janvier.Ils ont l’intention de bloquer les accès à l’université tôt le matin, avant le début des cours.Selon le directeur des ressources humaines, François Héroux, les professeurs n’ont toutefois pas le droit d’empêcher les gens d’entrer à l’univerâité.- La Presse canadienne vngt »atrè i Philippe Gaulin Psychanalyste «km Deuil vlliubiiitiofi h» • Iaiotme i et «tr» lipéli- tion Une partie de votre existence est contraignante et vous demeurez impuissant face à cette situation ?Un scénario répétitif organise malgré vous votre vie ?Vous aimeriez transformer un comportement devenu insupportable ?Vous savez cependant qu'une pilule n’est pas un traitement; que discuter de ses problèmes n’est pas une solution.La méthode psychanalytique peut vous aider à assumer et gérer un conflit qui vous semble incompréhensible mais qui accapare votre vie.Philippe Gaulin est psychanalyste clinicien depuis 1988.Diplômé d’études doctorales de psychopathologie clinique, auteur, essayiste et chargé de cours à l’université, il reçoit au 1394, Du Mont-Royal est, suite 109.Vous pouvez le contacter au (514) 928-1881 pour obtenir un rendez-vous ou des informations supplémentaires.Site web : www3.sympatico.ca/pgaulin ïîJ/t£ Restauration d’horloges antiques et contemporaines NONSiaui • nitra* A?3* A N, J I (K?3 , Vchos rea/uuronx tout.euift/ftM cteurs àr/xéccf 4652, boul.Décarie, Montréal 514-484-8132 www.themrfixit.com DEPUIS 1953 I 3913 Saint-Denis Montréal 514.843 5702 A 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 12 E| DIMANCHE 13 JANVIER 200 A 5 OSSIER MEDITATION JW* .'.ifr ?.i! * v Wt J miimsmiOBMSm 0* mê - .¦¦•-.v-V ïfiim tZXP-'hr'' ÿ v, v * V imm .SB?Se refaire une beauté intérieure Julien Groulx et ses camarades de la maternelle à l’école Saint-André-Apotre, dans l’arrondissement d’Ahuntsic, en plein exercice de méditation.«Dans le noir, on s'assoit par terre en indien, on fait des budes Apprendre à lire, à PHOTOS JACQUES NADEAU LE DEVOIR avec nos doigts et on dit “Om” pendant quelques minutes», explique Julien.à méditer y PAULINE GRAVEL A l’école Saint-André-Apôtre, dans l’arrondissement d’Ahuntsic à Montréal, Marthe Tremblay intègre à son enseignement quotidien de courtes séances de méditation qui aident grandement les enfants à retrouver leur calme et leur concentration.«Dans le noir, on s'assoit par terre en indien, on fait des boucles avec nos doigts et on dit “Om” fendant quelques minutes», témoigne Julien Groulx, un jeune élève de la classe de maternelle de Mme Tremblay.«Ça méfait du bien», lance spontanément le garçonnet débordant de vie, qui apprécie ces moments de détente à l’instar de tous ces autres camarades âgés de cinq et six ans.«On joue à méditer pendant quelques minutes.Je ne leur apprends pas de mantra particulier et ne les oblige pas à fermer les yeux.Mais cela est très efficace pour calmer les enfants quand ils sont énervés.Cela les aide à se recentrer, à retrouver leur concentration avant de faire un travail», précise l’institutrice, qui affirme consacrer tous les jours, après le retour du dîner, un bref moment à des activités de relaxation qui peuvent prendre la forme d’exercices de yoga, de respiration ou de séances de visualisation, lors desquelles «on peut s'imaginer être une petite étoile qui brille dans le firmament».«Ces exercices qui doivent être brefs et agréables peuvent même aplanir les problèmes de comportement», ajoute Mme Tremblay.Soleil Guérin, qui enseigne le yoga aux élèves des première, deuxième et troisième années à l’école Nouvelle-Querbes, confirme l’engouement des enfants pour cette activité apaisante.Les élèves sont de plus en plus nombreux à assister aux séances qu’elle offre à cette école alternative d’Outremont.«Par des postures d’animaux — chat, chien, serpent, lion — et des séances de visualisation qui font appel à leur imagination dans leur espace intérieur, j’amène les enfants à ressentir qu’ils ont un pouvoir sur eux-mêmes», souligne Soleil Guérin, qui grâce au yoga a pu fournir de bons outils de contrôle à son fils, particulièrement actif.«Tout le monde peut faire de la méditation et on peut la pratiquer à tout âge, affirme le moine bouddhiste Matthieu Ricard.Les enfants adorent cela.C’est tout simple, on leur demande de garder l’attention sur une fleur, un caillou ou l'image d’un papillon.C’est unanimement quelque chose qui aide les enfants.» M.Ricard voit même la pratique de la méditation comme un antidote efficace à la violence scolaire.Et ses convictions reposent notamment sur des études menées auprès d’étudiants universitaires par le professeur Richard Davidson, de l’université du Wisconsin à Madison, qui ont déjà montré que la pratique de la méditation promeut l’empathie, la compassion et accroît la concentration.Sous les auspices de la Mind and Life Institute, une organisation sans but lucratif qui vise à rapprocher scientifiques et bouddhistes afin de confirmer et de populariser les effets bénéfiques de la méditation, des chercheurs américains, parmi lesquels figure John Dunne, de l’université Emory à Atlanta, amorcent en ce moment une série de projets de recherche scientifique qui visent à évaluer chez les élèves de niveaux primaire et secondaire «l’effet de la pratique quotidienne d’une forme de méditation sur l’habileté à se concentrer à une tâche, sur les problèmes de comportement et sur l’aptitude à ne pas se laisser bouleverser par les émotions».Parmi les pratiques de méditation que les chercheurs ont retenues pour leur expérimentation, John Dunne mentionne des techniques qui s’enseignent facilement, comme le yoga, la «pleine présence fondée sur la réduction du stress» {mindfulness based stress reduction) et une technique inspirée de la méditation de la compassion pratiquée par les moines tibétains, dont fait partie Matthieu Ricard.Une attention accrue Des études récentes d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle ont permis de trouver dans le cerveau de moines tibétains ayant médité plus de 40 000 heures durant leur vie l’empreinte de leur faculté exceptionnelle à maintenir une attention soutenue sans se fatiguer.En fait, lorsque ces moines amorçaient leur méditation, les régions du cerveau jouant un rôle dans le contrôle et la régulation de l’attention.telles que le cortex préfrontal, s’activaient intensément — beaucoup plus que chez les individus qu’on avait récemment initiés à la méditation — mais retrouvaient rapidement une activité de base, explique le professeur Davidson.Autre signe de leur concentration accrue, les moines arrivaient à discerner sans peine toutes les images différentes et consécutives qui avaient été insérées au sein d’une série homogène, et même si elles étaient présentées très brièvement «Habituellement, quand vous reconnaissez une première image différente au sein de la série d’images, votre attention demeure collée sur cette image et ne s’en désengage pas suffisamment rapidement pour voir celle qui suit et qui vous échappe alors.Or les méditants les plus expérimentés voyaient toutes les images, car ils possèdent la faculté de discerner des choses extrêmement subtiles», explique le moine et scientifique Matthieu Ricard.Selon le neuropsychologue Richard Davidson, les circuits cérébraux dédiés à l’attention qui sont affectés par la méditation sont vraisemblablement les mêmes que ceux qui interviennent dans les troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité chez les enfants.Conséquemment «il pourrait peut-être être possible d’entraîner les enfants souffrant de ces problèmes de comportement à l’aide de méthodes découlant des pratiques de méditation», a affirmé le cherchera-.Le Devoir «Tout le monde peut faire de la méditation et on peut la pratiquer à tout âge» - Mathieu Ricard PAULINE GRAVEL Esther exerce une profession exigeante et stressante, de surcroît dans un milieu très compétitif.Depuis six mois, elle se réserve chaque jour deux pauses de 20 minutes, l’une le matin, l’autre en fin de journée, au cours desquelles elle s’assoit bien droite sur une chaise, fixe son attention sur la flamme d’une bougie et répète intérieurement une courte phrase de quatre syllabes quelle a choisie en raison de sa signification, qui l'inspire.De nature dépressive et anxieuse, Esther trébuchait sporadiquement dans le tourbillon infernal qu’est sa vie, au demeurant très semblable à celle de la plupart des Occidentaux.La pratique d’une technique de méditation qu’elle s’est inventée en sinspirant de diverses traditions méditatives a grandement adouci son existence.«La méditation a apaisé mon âme tourmentée, réduit mon taux d’anxiété et mes épisodes depresses.En plus d’accroître mon pouvoir de concentration, elle m’a remplie de compassion pour les autres et a tempéré mon agressivité», a confié Esther.«Le fait de se concentrer loin de la trame délirante de nos mauvaises perceptions, de nos pensées négatives, de notre rancœur, de tout ce qu’impliquent les rapports humains, apaise notre esprit.Contrairement à la prière, souvent conditionnée par un vœu, la méditation vise simplement à vivre le moment présent.Il n’y a rien de religieux dans tout cela.» Comme maints autres Occidentaux, de plus en plus nombreux à pratiquer la méditation, Esther a emprunté des éléments à diverses techniques traditionnelles de méditation plusieurs fois millénaires.Les techniques de méditation sont légion, mais elles se distinguent par l’importance accordée à certains éléments centraux comme la posture, la respiration, la relaxation, l’attention (focalisée ou ouverte), l’utilisation ou non d’un mantra ainsi que la fréquence et la durée des périodes de pratique, qui doivent être quotidiennes et durer au moins une vingtaine de minutes.«La première étape consiste à stabiliser le corps et l’esprit.Pour ce faire, il faut s’asseoir dans une position stable et confortable, mais pas trop confortable non plus afin de ne pas s’assoupir», prévient Daryl Vansier, qui enseigne diverses techniques de méditation à l'Institut Ciel et Terre, qu’il a créé à Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal La respiration, «le pont entre le corps et l’esprit», peut être passive ou contrôlée, comme dans plusieurs formes de yoga «On peut tout simplement observer notre respiration ou l’approfondir en comptant les respirations intérieurement, comme dans la méditation bouddhiste zen», dit M.Vansier.Le mantra qui distingue certaines formes de méditation, notamment la méditation transcendantale où l’attention du méditant est carrément dirigée vers le mantra, est «une arme contre la tendance du mental à errer», souligne M.Vansier.D peut s’agir d’un simple son comme om, d’un mot ou d’une phrase plus élaborée pouvant par exemple évoquer la compassion, par exemple le «om mani padme oum» que psalmodie le dalaï-lama Ce mantra est inlassablement répété à voix haute ou silencieusement.«Le cerveau a tendance à s’épivarder.Comme je suis sans cesse entraînée dans le feu roulant de mes pensées, qu’il est difficile d’arrêter, la répétition d’un mantra m’aide à raccompagner vers la sortie les pensées qui surgissent», précise Esther, qui trouve nécessaire le recours à un mantra dans son cas.Les méditations dites de pleine conscience (mindfulness}, parmi lesquelles on reconnaît la méditation Vipas-sana et la méditation bouddhiste zen, ne font appel à au- cun mantra la personne qui médite doit plutôt intéresser son esprit au moment présent Selon Daryl Vansier, qui a pratiqué la méditation bouddhiste zen pendant dix ans alors qu’il s’était fait moine bouddhiste, «on ne sépare pas l’état de méditation de notre état habituel.Les yeux restent habituellement ouverts et sont orientés vers le bas sans toutefois se fixer sur quelque chose en particulier, dit-ü.On peut néanmoins fermer les yeux afin d’être moins distrait par ce qu ’on voit, ce qui permet de tranfffrer notre attention sur ce qui se passe à l’intérieur de nous».Dans la méditation Vipassana le méditant observe avec détachement ses sensations internes et les idées qui surgissent dans sa tête sans toutefois être happé par elles.En utilisant une approche comparable, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, fils du philosophe français Jean-François Revel, pratique quant à lui la méditation de la «présence ouverte».«Etymologiquement, “méditer” veut dire “cultiver une manière d’être’’», souligne M.Ricard, qui vit au Tibet et est l'interprète français du dalaï-lama.«Dans la méditation de la présence ouverte, nous cultivons une habileté ou une qualité humaine qui est désirable pour l’accomplissement humain, comme la compassion, l’altruisme ou l’équilibre émotionnel.» Quand il médite, Matthieu Ricard s’applique donc à ressentir une compassion et une tendresse infinies pour tous les êtres vivants.Or des observations effectuées par imagerie cérébrale ont montré que la méditation axée sur la compassion, que pratique et préconise Matthieu Ricard, activait les régions du cerveau qui contrôlent les émotions, génèrent des sentiments heureux, comme la joie et l’amour maternel, et interviennent dans la planification des mouvements.«Cette méditation induit une disponibilité, celle d’être prêt à aider.L’empathie que nous éprouvons n’est pas celle où vous ressentez la souffrance de l’autre mais celle où vous êtes prêt à tout pour aider, et ce, sans être perturbé émotionnellement», précise M.Ricard.«Quand nous méditons, nous n’ignorons pas complètement les événements qui surviennent dans notre environnement mais nous rendons notre esprit extrêmement vaste, comme un ciel.» La présence ouverte se distingue donc significativement des méditations où l’attention est focalisée sur un objet un mot, voire la respiration, et cette approche particulière diminue la vulnérabilité de l'individu aux perturbations de son environnement Au point où les moines bouddhistes les plus expérimentés ne seraient absolument pas perturbés par une violente explosion qui se produirait à leurs côtés alors qu’une telle détonation déclencherait un réflexe inné de sursaut chez tout autre humain, relate M.Ricard.La méditation peut aussi se pratiquer en mouvement comme dans le taï chi, le qi gong et le hatha yoga, rappel le Daryl Vansier.Le taï' chi se compose de mouvements qui s'enchaînent lentement et continûment et qui favorisent non seulement la flexibilité mais aussi la relaxation, le bien-être et la concentration sur le moment présent Le qi gong, proche parent du taï' chi, met quant à lui l’accent sur l’alignement du corps et la régulation de la respiration.Quant au hatha yoga, il se compose de diverses postures qu’on adopte tout en cherchant «à générer plus d’harmonie en nousmêmes», résume M.Vansier.Parmi la variété de techniques offertes, chacun peut trouver son compte, voire s’aménager une technique sur mesure qui répondra à ses besoins particuliers et sa personnalité.Le Devoir MANOOCHER DEGHATI AGENCE FRANCE-PRESSE Le dalaï-lama et son interprète français, Mathieu Ricard L’AGENDA Pour Elle 277, av.Laurier O.514-270-6154 Centre de Commerce Mondial 413.St-Jacques O.514-844-9125 I L’HORAIRE TÉLÉ, LE GUIDE DEVOS SOIRÉES Gratuit dans Le Devoir du samedi LE DEVOIR SOLDE Envolez-vous au soleil et courez la chance de gagner Paris ! 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Paradis.COWANSVILLE I Carlson Wagonlit Travel ORUMMONOVUEI Voyages Cari Adam GATINEAU I Voyages ÉcMr .GRANBY I Voyages Granby.HULL I Voyages El Air.JONQUÉREI Voyages Paradb-Sagueney .JOUETTEI Voyages A.V.S .LAVAL I Voyages Paco.LfVIS I Voyages Paradis .LONGUEM.I Voyages Chartier .Voyages Maxima .450) 444-8191 REPENTTGNYI Voyages Robiéard.(418)627-0911 SAINT-flRUNO I Voyages LM .(450)263-9990 ST-EUSTACHEI Voyages Super Club Vacances .1 888 654-4220 ST-JÉRÔME I Voyages PWslri Vacances.(819) 986-8709 SAINT-LAMBERT I Voyages Chartier.(450)372-3624 Voyages Sportvac.(819)771-5331 SAINTE-FOY I Voyagea Paradis .(418) 547-6645 SAINTE-THÉRÈSE I Voyages Gaby.(450) 752-2148 SA1ERY | Cartaon Wagonét Travel .(450) 667-2462 VAL D*0R I Voyages Brunet.(418) 833-6823 VALLEYFIELDI Voyages Lapointe (450) 646-1444 OUTRE-MER / ST-PIERRE & MIQUELON (4WHW-3777 Voyages Atlas.(450) 565-2854 (450) 653-3658 .(450) 974-0333 .(450) 565-9797 .(450)486 1888 .(450) 465 4900 .(418) 659-6650 .(450)430-2151 .(418) 527-9944 .(819)825-7077 .(450) 373-1475 .011.508.41.76.78 Mpaito da MonfcM.Tou» M pn* sort pv ptmme en ocopaOon doute poix des sépun (Tiw semaine nduart In tans st lai rriMi appScsbtes Las faMti toM sort ollsrli sn torniul» kxil indu» Us prti sort ceux ar vigueur au monwrt ds nmprsMlor e( ns vsMXm pou M noweSes réssrvadom indMduelsi effodué* les 12 m3 janvier 2006 Sujet* è changement et à la dtaponUMé au moment de la réeanfadon tSl-Mamn certamei conMons « appliquent, franetttee et frété (TaeeinnoN non nctur •Promabon à Perte : vatwe pour lei rSeerwttons effeduéei enae le 12 janvier et le 2 février 2006 eur toutes les deednetione offertes dm le bnxJm Sud 2007-2006 de Vacances Transat pour w dépéri effectué avert le 30 ew« 2006 Lee gegnerts sercr* hébergée à l’WM Mercure Montmertre (occupation double) en formule Forte* vNe moiuert les vole aSer-retou, oedle- PrixAcfas > Concours de vulgarisation de la recherche ^ Forum international Science et société > Cahiers scientifiques ^ Bottin de la recherche > Avis et mémoires I Univwstté du Qu«t»c Institut national de la rechercha acientifïqu# Association francophone pour le savoir AC f ë S Québec SS www.acfas.ca 1 E I) E V 0 I R , LES SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13 JANVIER 2 0 0 8 LE MONDE L’opposition kéniane va reprendre ses manifs Nairobi — Après l'échec d’une médiation de l’Union africaine, l’opposition kényane a annoncé hier qu’elle allait relancer des manifestations dans tout le pays pour contester la réélection du président Mwai Kibald.Les dirigeants du Mouvement démocratique orange (ODM), de son rival malheureux à la présidentielle Raila Odinga, prévoient un rassemblement massif mercredi dans un parc du centre de Nairobi.«Au vu du grand nombre de personnes attendues, nous demandons à la police d’assurer la sécurité», dit un communiqué de l’ODM.Lors d’une conférence de presse, le secrétaire général de l’ODM, Anyang’ Nyong’o, a exhorté d’autres pays à prendre des sanctions contre le gouvernement de K-baki.«Des sanctions sont nécessaires au stade actuel [.] Il serait irresponsable défaire la moindre confiance à ce gouvernement», a-t-il dit Affrontements Des manifestations précédentes ont dégénéré en affrontements meurtriers entre partisans de l’ODM et forces de l’ordre, aggravant des violences qui ont fait un demi-millier de morts depuis le scrutin du 27 décembre.Le gouvernement de Kibaki a prévenu qu’il ne tolérerait plus de manifestations, et des policiers en tenue antiémeute patrouillaient hier dans certains quartiers de la capitale.«Le dialogue ne s’engage pas dans les rues.Le dialogue suppose que l’on cherche à résoudre pacifiquement ses différends, autour d’une table, et non pas en détruisant des biens ou en tuant des Kenyans innocents», a déclaré aux journalistes Uhuru Ke-nyatta, ministre de l’Administration provinciale.Les troubles ont terni l’image démocratique du Kenya, porté préjudice à la première économie d’Afrique orientale, affecté l’approvisionnement de ses voisins et irrité les donateurs occidentaux.De source proche de l’opposition, on rapporte que les dirigeants de l’ODM devaient se rendre hier dans un commissariat pour informer les autorités de leur projet de relancer des manifestations dans l’ensemble du pays à partir de mercredi.Kibaki et Odinga se sont rejeté la responsabilité de l’échec de la mission de l'Union africaine (UA).John Kpfuor, président de TUA et chef de l’Etat ghanéen, a quitté jeudi le Kenya sans y avoir obtenu de règlement politique, mais il a annoncé que son compatriote Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, tenterait à son tour de trouver une solution avec un groupe de personnalités africaines.Selon l’ODM, Annan a informé Odinga qu’il gagnerait le Kenya mardi.Attitude américaine vis-à-vis de la «menace» iranienne Bush va rassurer ses alliés du Golfe Koweït — Le président George W.Bush a évoqué hier les développements politiques dans le Proche-Orient avec l’émir du Koweït, où il était arrivé en provenance d’Israël pour une visite dans le Golfe destinée surtout à assurer ses alliés arabes de sa détermination à contenir la «menace» de ITran.Après s’être efforcé pendant trois jours en Israël et en Cisjordanie de faire avancer un accord de paix israélo-palestinien, M.Bush se rendra successivement, après le Koweït, aujpurdTiui à Bahreïn, demain aux Emirats arabes unis et lundi en Arabie Saoudite.Il avait déclaré avant son départ de Washington que sa tournée, la première de sa présidence dans cette région, avait pour but non seulement de promouvoir la paix entre Israël et les Palestiniens mais aussi de contenir les «ambitions agressives» de l’Iran, voisin des monarchies arabes du golfe Persique.Le président américain a mis les pays arabes du Golfe devant leur «responsabilité» d’aider les Palestiniens modérés à conclure un accord de paix avec les Israéliens et d’œuvrer à la réconciliation entre Arabes et IsraéBens.Dans son allocution radiophonique hebdomadaire, M.Bush a indiqué qu’il comptait «presser» les dirigeants arabes «de faire leur part du travail» pour obtenir un accord israélo-palestinien, lors des entretiens qu’il aura avec eux au cours de sa tournée dans la région.Arme nucléaire En Israël, M.Bush avait qualifié l’Iran de «menace pour la paix mondiale» et affirmé que la communauté internationale ne devait pas laisser Téhéran obtenir l’expertise qui pourrait lui permettre de se doter de l’arme nucléaire.Téhéran affirme que son programme nucléaire est purement ci- Le président américain s’est promené hier sur les rives du lac moines franciscains.vil, mais les États-Unis le soupçonnent de servir de couverture à un programme militaire.M.Bush devrait affirmer aux dirigeants du Golfe que Washington n’a pas l’intention de laisser tomber ses alliés mais qu’il n’aura pas recours à la force sans avoir préalablement épuisé tous les moyens diplomatiques.Mais en dépit du fait quils dépendent de Washington pour leur sécurité et malgré l’inquiétude que leur inspire le programme nucléaire iranien, les dirigeants des quatre pays qui accueilleront M.Bush lui renouvelleront sans aucun doute leur ferme opposition à toute action militaire contre Téhéran.Bien qu’elles soient très préoccupées par la montée de l’influence iranienne dans la région, les monarchies arabes du Golfe re- Imbroglio sur un incident naval Washington — La confusion s’est installée cette semaine sur les circonstances exactes et le degré de gravité de l’affrontement naval du 6 janvier dans le Golfe entre navires de guerre américains et vedettes rapides iraniennes, qui a provoqué une sévère mise en garde de Washington à Téhérap.Les États-Unis ont protesté formellement jeudi auprès de l’Iran pour l’incident survenu à la veille d’une tournée au Proche et Moyen-Orient de George W.Bush, placée par le président américain sous le signe de la menace iranienne.Selon un document vidéo du Pentagone, des vedettes iraniennes ont harcelé et menacé d’attaquer trois navires de guerre américains.Une version immédiatement contestée par l’Iran, qui a dénoncé des preuves «truquées» et diffusé une vidéo montrant un contrôle de routine sans la moindre menace à l’égard des bâtiments américains.Jeudi, surprenant rebondissement: après avoir accusé les Iraniens d’avoir proféré un message menaçant de «faire exploser dans quelques minutes» les navires, la marine américaine confesse finalement qu’il lui est «impossible de savoir» si la menace qu’elle dénonce émanait bien des bateaux iraniens.Agence France-Presse soldes Du 4 au 27 janvier Ouvert les dimanches pour la durée des soldes.Des prix exceptionnels sur tous les articles en magasin!’' *N* p«m fer» |um«té à rochebobois MONTRÉAL - 505 Avenue du Président Kennedy 514-350-9070 OTTAWA - 22 York Street 613-860-3273 TORONTO - 101 Parliament Street 416-366-3273 www.roche-bobols.com doutent encore plus, çn effet, un conflit armé entre les États-Unis et l’Iran, qui aurait de très graves conséquences pour elles.Même le Koweït, toujours redevable aux États-Unis de l’avoir libéré en 1991 de sept mois d’occupation irakienne, accueille M- Bush en ami, mais 1ARRY DOWNING REUTERS de Tibériade en compagnie de avec des appréhensions quant à ses intentions.Plusieurs journaux du Golfe ont donné le ton hier, reflétant les craintes de la région quant aux intentions américaines vis-à-vis de l’Iran.Le quotidien émirati Al-Kha-leej a ainsi accusé le président amé- ricain de vouloir «transformer le conflit isruéloarabe en un conflit ara-bo-iranien».M.Bush veut aussi réparer les dégâts causés par un retentissant rapport du renseignement américain selon lequel l’Iran aurait arrêté en 2003 un programme secret pour fabriquer l’arme atomique et serait moins déterminé aujourd'hui à devenir une puissance nucléaire militaire.Washington craint que ce rapport amène les pays arabes sunnites du Golfe, très inquiets de l’ascension d’un Iran chiite, à croire que les États-Unis pourraient baisser la garde.M.Bush a répété en Israël que «toutes les options [étaient] sur la table».Il a employé le même langage pour menacer l'Iran d’une riposte armée en cas d’agression après un incident militaire le 6 janvier daps le détroit d’Ormuz.A sa descente d’avion à Koweït, il a échangé des embrassades avec l’émir Sabah al-Ahmad al-Sabah, avec qui il a ensuite évoqué, selon Kuna, «les derniers développements politiques dans le Moyen-Orient».Un groupe représentant les parents de Koweïtiens détenus à Guantanamo a appelé M.Bush dans un communiqué à la libération de quatre Koweïtiens détenus depuis cinq ans.Agence France-Presse Heffel VOUS INVITE À CONSIGNER Suite à notre vente aux enchères de l’automne 2007 dont le chiffre a atteint 20$ millions nous acceptons présentement des oeuvres en consignation pour notre prochaine vente d’art canadien du printemps.JEAN-PAUL RIOPELLE Le cirque huile sur toile, vers 1956, signée, signée et titrée au verso 28 1/2 x 39 1/2 pouces, 72,4 x 100,3 cm Estimation: 200 000 $ - 300 000 $ Prix de vente: 632 500 $ Pour consulter gratuitement un de nos experts 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