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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2008-01-25, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE VENDREDI 25 JANVIER 2 0 0 8 ICTUALITES Christian Rioux Les libéraux réclament une enquête indépendante sur le renvoi de Linda Keen La catalanisation Chaque été, j’emmène ma fille voir les feux d’artifice sur le pont Jacques-Cartier.L’événement attire toujours un public populaire venu d’Hochelaga-Maisonneuve et du Faubourg à mlasse.Il y a deux ans, à notre droite, deux écoliers se tiraillaient Le premier était latino-américain et le second d’origine québécoise.Contrairement à son camarade, le petit Latino passait de l’anglais au français le plus naturellement du monde.Une phrase en anglais succédait à une phrase en français.Ces deux langues, qu’il parlait minimalement toutes les deux, semblaient s’équivaloir pour lui, et l’enfant ne semblait pas ressentir plus d’attachement à l’une qu’à l’autre.Cette gymnastique linguistique était un objet de fierté qu’il pratiquait sous le regard admiratif de ses parents et de son camarade, qui tentait tant bien que mal de rimiter.Pendant une heure, nous avons assisté à un curieux processus d’assimilation inversée.Un jeune Québécois francophone tentait par tous les moyens de se fondre dans le bilinguisme d’un immigrant de fraîche date.D n’y a qu’au Québec qu’une telle chose est possible.D y a quatre ans, j’avais raconté dans cette chronique comment j'avais été expulsé d’une pharmacie de la rue Sainte-Catherine (près de la rue de Bleury) parce que j’avais refusé de m’exprimer en anglais.«Canada is a bilingual country!», m’avait-on dit sur le ton du célèbre «speak white!».Les révélations du Journal de Montréal ne m’ont donc pas surpris.Certes, on peut les relativiser et y opposer d’autres chiffres, mais on ne peut pas nier qu’il se passe quelque chose à Montréal.Celui qui, comme moi, y rerient tous les trois mois le constate aisément Cela se remarque à une foule de détails.Certes, il est facile d’être servi en français presque partout mais on s’adresse à vous de plus en plus indifféremment en anglais ou en français.Le français a beau être parlé presque partout il est de moins en moins considéré comme la principale langue d’usage et de plus en plus comme l’égal de l’anglais.?Devant la commission Bouchard-Taylor, l’ancien sous-ministre Louis Bernard a récemment affirmé que le Québec était en réalité «un pays bilingue».Chose certaine, à Montréal, l’anglais et le français sont d’ores et déjà en voie d’avoir le même statut public.D y a quelque temps, un intellectuel québécois avait proposé de catalaniser la politique québécoise en s’inspirant des stratégies politiques de ce petit peuple du nord-est de l’Espagne.Au fond, Montréal est peut-être déjà largement sur la voie de la catalanisation.L’évolution actuelle de la métropole me fait en effet beaucoup plus penser à celle de Barcelone qu’à celle de Bruxelles, par exemple.Il ne m’est jamais arrivé de me faire servir en néerlandais à Bruxelles.Cette ville a beau être officiellement bilingue et le néerlandais a beau être la langue majoritaire en Belgique, le français domine sans partage dans la capitale belge.L’affichage bilingue n’y est au fond qu’un symbole destiné à consoler les Flamands.Barcelone connaît par contre un véritable équilibre des langues.Certes, le castillan d’espagnol) conserve une position dominante dans les médias, les tribunaux et l'administration fédérale, mais le castillan et le catalan ont un statut presque identique dans les commerces.Les Barcelonais cultivent une sorte de bilinguisme organique qui leur permet de passer d’une langue à l’autre sans transition, un peu comme les Acadiens.Les immigrants ont beau apprendre le catalan à l’école, la force d’attraction de l’espagnol est plus forte que les lois.En 20 ans de combat le catalan a ralenti sa lente érosion, faisant même des progrès, mais fl n'a pas réduit le moins du monde la place de l’espagnol.Les lois linguistiques ne fabriquent pas des Catalans mais, au mieux, des gens organiquement bilingues pour qui les deux langues ont un statut d’égalité.D se passe exactement la même chose à Montréal.La loi 101 y fabrique surtout des Québécois bilingues pour qui les deux langues ont au mieux la même importance.Comme le disait Louis Bernard, le statut officiel du français au Québec est éminemment trompeur.Aussi trompeur que le pseudo-bilinguisme canadien.La réalité de Montréal est aujourd’hui celle d’une ville bilingue et même de plus en plus organiquement bilingue.Pour imaginer à quoi ressemblera Montréal demain, fl suffit peutêtre de penser à Barcelone.Catalaniser le Québec, cela signifie peutêtre aussi de le prorincialiser.Le voyage qu’achève aujourd’hui Jean Charest en Europe est l’exemple même de la visite d’un premier ministre provincial dans tous les sens du terme.De mémoire de journaliste, on avait rarement vu un séjour en Europe aussi mal préparé.La journée passée à Paris a été ajoutée à la dernière minute.Malgré une intervention remarquée sur TV5, Jean Charest n’y a fait que le strict minimum.Le premier ministre a beau être plus à l’aise dans ses discours en anglais qu’en français, ce fut encore pire à Londres.M.Charest n’a pas rencontré une seule personnalité ni accordé une seule entrevue marquante.Pas le moindre ministre important du gouvernement de Gordon Brown.Son principal discours a surtout attiré des hommes d’affaires canadiens.Le premier ministre a poussé le provincialisme jusqu’à inaugurer une exposition dans les murs confidentiels de.l’ambassade canadienne.Comme si Londres ne regorgeait pas d’artistes québécois qui se produisent dans les salles et les musées les plus prestigieux.En 1994, Daniel Johnson n’avait-il pas rencontré John Major en personne?Même un souverainiste comme Bernard Landry avait visité Londres en 2002 avec une délégation d’une dizaine d'hommes d’affaires et fait un discours à Mansion Hoqse, la résidence du Lord Mayor, où le chancelier de l’Echiquier prononce son discours annuel sur l’état de l’économie.Le même jour, sa ministre Louise Beaudoin prononçait une conférence au Royal Institute of International Affairs.Le premier ministre avait aussi décoré des personnalités britanniques de l’Ordre du Québec et accordé des entrevues au Financial Times et à The Economist.Signe de cette vision provinciale, la délégation de Londres, la deuxième en importance dans le monde, n’a plus de délégué général depuis plus de six mois.Pas surprenant qu’à Davos, Jean Charest ait appelé Stephen Harper au secours pour sauver son projet de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne.Oui, vu de l’étranger, le Québec ressemble de plus en plus à une province.bilingue.crioux@ledevoir.com Le congédiement de la présidente de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, Linda Keen, dans la foulée de l’arrêt du réacteur nucléaire de Chalk River, continue de faire des remous.Les libéraux demandent une enquête indépendante sur les raisons véritables de sa destitution.HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — Les députés libéraux fédéraux invitent Ottawa à mandater un tribunal indépendant et non partisan pour faire la lumière sur le limogeage de Linda Keen, survenu en pleine nuit la semaine dernière.Ils estiment que le gouvernement conservateur s'est attaqué à la présidente de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) pour détourner l’attention de sa propre incapacité à gérer la crise.«U est temps de dépolitiser ce dossier, a déclaré le député Omar Alghabra.C’est pourquoi nous avons besoin d’un groupe indépendant qui déterminera ce qui a motivé la décision de renvoyer Mme Keen et si ce renvoi était justifié.» Avec une pointe d’ironie dans la voix, M.Alghabra a fait remarquer que le premier ministre Stephen Harper avait un penchant pour ce genre d'arbitre indépendant: Daniel Paillé pour les sondages gouvernementaux, John Manley pour la mission en Afghanistan, Bernard Lord pour les langues officielles, David Johnston pour l’affaire Mulroney-Schreiber.fl ne voit donc pas pourquoi il refuserait d’en nommer un de phis.En novembre dernier, la CCSN a refusé d’autoriser le redémarrage du réacteur nucléaire de Chalk River parce que celui-ci n’avait pas été mis à niveau comme l’exige sa licence.Cet arrêt prolongé a affecté l’approvisionnement du milieu médical en radio-isotopes utilisés en médecine nucléaire.Agitant le spectre de décès provoqués par une pénurie, le gouverna ment conservateur a fait adopter une loi d’urgence le 11 décembre, un peu avant minuit, pour obliger la remise en fonction du réacteur nucléaire.Depuis, les conservateurs ont repro- ché à Mme Keen d’avoir mis la rie des Canadiens en danger, d'où son licencie ment Ils ont même adopté une directive précisant que, dorénavant, la CCSN devra considérer l'approvisionnement en isotopes dans toutes ses décisions concernant le réacteur de Chalk River.«C’est inacceptable, lance M.Alghabra.Cela signifie-t-il que le président de la CCSN devra avoir dans son rolodex les numéros de téléphone de quatre autres fournisseurs d’isotopes si le réacteur doit être fermé pour des raisons de sécurité?» Chalk River produit environ 50 % de tous les isotopes médicaux utilisés dans le monde et 70 % de ceux utilisés dans les hôpitaux et les cliniques du Canada.Selon le député, c’est le ministère de la Santé qui aurait dû procéder à la recherche de fournisseurs alternatifs devant les signes avant-coureurs d’une pénurie qui s’accumulaient.Il rappelle que cela avait déjà été fait quand la menace d’une grève à Chalk River avait plané, en 1998.«Je m’attends à ce que le ministère de la Santé trouve un fournisseur alternatif puisqu’il y a tant de vies qui en dépendent.Encore une fois, c’est une façon de rejeter sur d’autres leurs responsabilités.» Conflit d’intérêts Les libéraux veulent aussi déterminer si la sous-ministre des Ressources naturelles, Cassie Doyle, s'est placée en «conflit d’intérêts».Mme Doyle a participe, avec son ministre Gary Lunn, à deux appels-conférences avec Linda Keen pendant la crise.Or Mme Doyle siège aussi au conseil d’administration d’Energie atomique du Canada limitée (EACL), l’opérateur du réacteur de Chalk River.Au cours de ces appels, il a été clairement indiqué à Mme Keen que le gouvernement désirait le redémarrage du réacteur.«Cela l’a placée au centre d’un conflit d’intérêts, croit M.Alghabra.Était-elle là parce quelle représentait EACL ou était-elle là pour représenter le ministre et le conseiller?» le député reconnaît que ce n’est pas la première fois qu’un sous-ministre aux Ressources naturelles siège au conseil d administration de la société de la Couronne, mais à cause de la tension en cours, cela fait croire que le ministre n'avait pas que l’intérêt des Canadiens en tête.Le Devoir J.CRAIG VENTER INSTITUTE Insignifiantes en apparence, ces petites taches représentent pourtant la plus grande structure d’ADN jamais fabriquée par l’homme.Créé par des chercheurs états-uniens, ce premier génome synthétique d’une bactérie constitue un pas important vers la création du premier organisme vivant artificiel.L’homme qui veut créer la vie Un pas de plus vers la création d’une vie artificielle Des chercheurs fabriquent le génome synthétique d’une bactérie JEAN-LOUIS SANTINI Washington — Des chercheurs américains de l’institut Venter ont fabriqué le premier génome synthétique d’une bactérie, étape cruciale pour la création du premier organisme rivant artificiel dont les applications potentielles sont jugées importantes, selon des travaux parus hier.Il s’agit de la plus grande sfructure d’ADN, les éléments de base de la vie, jamais fabriquée par l’homme, soulignent les auteurs de cette recherche publiée dans la revue Science datée du 24 janvier.«Ceci est une avancée enthousiasmante pour nos chercheurs et pour cette discipline», se réjouit Dan Gibson, principal auteur de ces travaux auxquels a participé Craig Venter, fondateur de cet institut et pionnier controversé des biotechnologies.«Toutefois, nous continuons à travailler vers le but ultime d’insérer un chromosome synthétique dans une cellule et d’amorcer ainsi la création du premier organisme artificiel», a-t-il ajouté.fl s’agit en fait de créer de toute pièce une nouvelle bactérie en lui greffant un génome fabriqué sur mesure pour qu’elle puisse remplir une fonction spécifique.«Nous avons montré qu’il est possible de créer artificiellement de grands génomes et d’en ajuster la taille, ce qui ouvre la voie à des applications potentielles importantes comme la production de biocarburants», a expliqué le Dr Hamilton Smith, un des auteurs de ces travaux.Il serait tout aussi possible de produire des organismes artificiels pour le traitement biologique des déchets toxiques ou la séquestration du dioxyde de carbone (CO J, relèvent également les auteurs de l’étude.Cette recherche «représente la deuxième de trois étapes vers la recréation d'un organisme vivant entièrement artificiel», a précisé Dan Gibson.La première étape avait été franchie en 2007 avec le transfert réussi d’un génome d’une bactérie à une autre bactérie, devenue une espèce différente dans ce processus.Pour l’étape finale, les chercheurs de l’institut Venter vont tenter de créer une cellule artificielle de bactérie basée entièrement sur le génome synthétique de la bactérie Mycoplasma genitalium qu’ils viennent de fabriquer.La bactérie M.genitalium possède un des plus petits génomes cellulaires connus avec un peu plus de 580 gènes, d’où son intérêt pour ces chercheurs.En comparaison, le génome humain en compte quelque 36 000.Ces scientifiques expliquent être parvenus à «cet- 'rw#;: AGENCE FRANCE-PRESSE Craig Venter, fondateur de l’institut de recherche qui a fabriqué le premier génome synthétique d’une bactérie.M.Venter est un pionnier controversé des biotechnologies.te prouesse technique» en produisant chimiquement les fragments d’ADN de cette bactérie dans leur laboratoire, développant de nouvelles méthodes pour les assembler et les reproduire.Ils avaient préalablement dépouillé le génome des gènes inutiles, ne conservant que ceux strictement nécessaires aux fonctions biologiques.«Quand nous avons commencé cette recherche, il y a plusieurs années, nous savions combien il serait difficile d’aboutir car nous nous aventurions alors en territoire totalement inconnu», a souligné Hamilton Smith.Eckard Wimmer, professeur de biologie moléculaire au département de génétique moléculaire à l’Université de New York, s’interroge néanmoins sur le fait de savoir pourquoi l’équipe de l'institut Venter n’a pas encore pu, avec ce génome artificiel, recréer un organisme artificiel.«Us auraient dû être en mesure de recréer un organisme artificiel dès la seconde étape franchie», a-t-il estimé dans un entretien avec l’AFP Selon ce chercheur, qui n’a pas participé à cette recherche mais a hi l’étude, «l’ADNsynthétique recréé n’était apparemment pas viable pour des fondions biologiques».Il a souligné une note des auteurs à la fin de l’étude indiquant que «le vedeur [génome artificiel] n’était peut-être pas viable pour des transplantation expérimentales».Agence France-Presse JEAN-LOUIS SANTINI Washington — Craig Venter est un spécialiste américain des biotechnologies controversé, qui veut créer la première forme de vie artificielle pouvant être mise au service de l’humanité pour produire des biocarburants, lutter contre le réchauffement climatique et fabriquer des médicaments.Pour ses détracteurs, Craig Venter, un chauve barbu de 61 ans, est un mégalomane déterminé à recréer la rie ou tout au moins à prendre un brevet exclusif d invention à ce sujet Ce scientifique fonceur qui ne dissimule pas ses ambitions avait mené les efforts du secteur privé avec sa société Celera, fondée en 1998, pour être le premier à décoder le génome humain, en 2001.Il y était parvenu peu après un consortium international de recherche financé avec des fonds publics.En 2007, son institut de recherche, créé en 2002, annonce le séquençage du génome du premier individu, à savoir lui-même, précisant que toutes les informations ont été rendues publiques.En 2001, il avait fait scandale en faisant part de son idée de déposer un brevet sur ses travaux sur le génome humain avant d’y renoncer.Son laboratoire, le J.Craig Venter Institute, a récidivé en octobre 2006 en déposant une demande de brevet «pour un jeu de gènes essentiels d un organisme de synthèse autonome, qui peut croître et se reproduire à l’identique», son but ultime.Sa demande, valable pour les États-Unis et une centaine d'autres pays, avait été rendue publique fin mai par l’association canadienne ETC après qu’elle eut été publiée par les organismes responsables de la protection des brevets.Sûr de lui, il avait déclaré en octobre à un quotidien britannique que «les scientifique allaient [bientôt] passer de la capacité à lire notre code génétique à celle de l’écrire».«Nous avons vu beaucoup de battage venant de Venter, mais il n’est pas Dieu dila encore beaucoup de chemin à faire avant de créer la vie», a commenté hier Helen Wallace, une biologiste, porte-parole de GeneWatch en Grande Bretagne, un organisme privé qui suit les questions éthiques et morales suscitées par l'ingénierie génétique.«Ce type d'ingénierie génétique ouvre la possibilité pour l’homme de faire des changements beaucoup plus significatifs dans le code de la vie», a-t-elle précisé dans un entretien avec l’AFR «Ceci signifie qu'à l’avenir, il sera possible de créer des organismes pourvus de nouvelles séquences de leur génome, et les conséquences de cela pour l’environnement pourraient être inconnues», a ajouté Helen Wallace.Time, qui en avait fait l’homme de l’année à une occasion, l’a inclus en 2007 dans le groupe des cent personnes les plus influentes dans le monde.Craig Venter est aussi membre de l'Académie nationale américaine des sciences.Agence France-Presse EN BREF UQAM: forte hausse des coûts de radministration L’Université du Québec à Montréal (UQAM) a publié hier son rapport annuel pour l’année 2006-07, en version électronique.On constate entre autres une nette augmentation des dépenses allouées au poste budgétaire de l'administration, passées de 39,9 millions en 2005-06 à 56,3 millions en 200607.La part relative des dépenses de l’administration dans l’ensemble du budget est donc passée de 11,4 % à 14,7 %.Précisons toutefois que l’UQAM a dû assumer les coûts de plusieurs firmes d’experts externes pour faire la lumière sur les tenants et aboutissants du gouffre financier lié aux projets immobiliers de l’îlot Voyageur et du Complexe des sciences.On confirme par ailleurs dans le rapport que l’UQAM a terminé l’année 200607 avec un déficit de 25,4 millions, ce qui porte le déficit accumulé à 41 millions.Pour la première fois, la direction de l’UQAM a décidé de ne pas publier une version papier de son rapport annuel, qui peut donc être consulté en ligne à l’adresse www.uqam.ca/rapport.- Le Devoir Un avocat différent François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph D.Vieux Montréal 514.S45.5545 > LE DEVOIR.LE VENDREDI 25 JANVIER 2 0 0 8 B 2 K-END Survie de TQS Mario Dumont en appelle au CRTC MARTIN OUELLET Québec — L’opposition officielie à Québec demande au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d’intervenir pour éviter la fermeture du réseau de télévision TQS, au bord de la faillite.Dans une lettre adressée au président du CRTC, Konrad Von Finckenstein, Mario Dumont demande au conseil de revoir sa politique de redevances aux télédiffuseurs de façon à «assurer la qualité et la diversité de la télévision québécoise».Ce faisant, le chef de l’ADQ a offert son soutien aux chaînes de télévision généralistes privées, qui réclament leur part de la cagnotte contenue dans le fonds de la câblodistribution.«La révision des règles de financement de la production télévisuelle permettrait à TQS d’alléger son fardeau, écrit M.Dumont au grand patron de l’organisme fédéral.En autorisant le versement des redevances de distribution aux télévisions généralistes privées, le CRTC jouerait un rôle majeur dans la pérennité de TQS.» Dans un contexte où la question identitaire prend une place prépondérante dans le débat public, la survie du mouton noir de la télé apparaît encore plus nécessaire, a fait valoir le leader adéquiste, hier en point de presse.TQS, a-t-il dit, doit obtenir les moyens de «jouer son rôle de télédiffuseur national et de télédiffuseur local, dans toutes les régions.C’est quelque chose qui en vaut la peine, qui requiert une intervention», a-t-il affirmé au terme d’une réunion de son équipe parlementaire à l’Assemblée nationale.Du même souffle, le chef de l’opposition officielle a reproché à la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre, de ne rien faire pour tenter d’éviter le naufrage appréhendé de TQS.«Elle a été riche en métaphores pour contester son ancien employeur, mais elle a été assez pauvre en solutions», a-t-il estimé.M.Dumont faisait allusion à la récente sortie de la ministre contre la décision de la Société Radio-Canada de se désaffilier de certaines stations régionales de TQS.Une décision qui, selon elle, a contribué à enfoncer le diffuseur privé dans le marasme.Si jamais le propriétaire majoritaire de TQS, Coge-co, débranche le réseau du respirateur, «on va trouver une balle de Radio-Canada près du cœur», avait-elle laissé tomber.La Presse canadienne EN BREF Montréal crée la bourse Phyllis-Lambert pour encourager la relève en design Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a annoncé hier la création de la bourse Phyllis-Lambert Design Montréal pour appuyer les jeunes professionnels du milieu du design à parfaire leur formation professionnelle.Cette bourse de 10 000 $, créée en hommage à la fondatrice du Centre canadien d’architecture (CCA), s’adresse aux jeunes designers comptant moins de dix ans d’expérience et vise à permettre la réalisation d'un voyage d’études ou d’un stage, la participation à un concours ou toute autre expérience pertinente dims une des villes faisant partie du Réseau des villes créatives de l’UNESCO.Les critères d’admissibilité sont indiqués sur le site designmontreal.com.La Ville annoncera le nom du lauréat en juin.- Le Devoir Des producteurs anglophones réagissent mal à la vente d’émissions de CBC à une firme étrangère PAUL CAUCHON Le réseau anglais de Radio-Canada a vendu cette semaine à une firme britannique sa division des ventes internationales, un geste qui a soulevé des protestations chez les producteurs canadiens-anglais.Le conseil d’administration de Radio-Canada a en effet approuvé cette semaine la vente à Fireworks International, une division de la compagnie britannique ContentFilm, d’un catalogue d’environ 135 titres, représentant 700 heures d’émission, pour la distribution sur les marchés autres que nord-américains.Selon Katherine Heath-Eves, porte-parole de CBC à Ottawa, le catalogue comprend des émissions de différents genres, dont des séries dramatiques récentes, comme Heartland et The Border.Les titulaires des droits des émissions ne seront aucunement privés de leurs droits, ajoute-t-elle.CBC possédait un service de ventes internationales de 11 employés et Fireworks s’est montrée intéressée à récupérer ces employés, sans qu’on puisse obtenir plus de précisions pour le moment Le montant de la vente n’est pas divulgué.CBC soutient que les ventes de ses émissions à l’étranger représentaient un montant peu important Cette entente avec Fireworks avait été conclue avant les Fêtes.Certains distributeurs, ainsi que la Canadian Film and Television Production Association, l’association qui regroupe les producteurs canadiens-anglais, ont écrit au président de Radio-Canada cette semaine pour protester contre la vente.Es estiment que le catalogue aurait dû être offert en appel d’offres public à des entreprises canadiennes, puisque ces émissions ont été payées avec des fonds canadiens.«Nous nous interrogeons sur la transparence du processus», explique au Devoir ]eü Brinton, responsable des communications de l’association.Le grand patron de CBC, Richard Stursberg, avait expliqué que le diffuseur public se devait de conclure une entente rapidement pour profiter de l’offre de Fr reworks/ContentFilm.CBC soutient qu’eEe n’a ni l’expertise, ni les ressources, ni la «tolérance au risque» nécessaires pour gérer les ventes internationales, dans un marché dominé par de grandes entreprises spécialisées.«Fireworks offre un réseau de vente sans équivalent», précise Katherine Heath-Eves.Le catalogue ne comprend que des émissions anglophones et l’exercice ne concerne pas les émissions de Radio-Canada en français.Le Devoir EXPOSITION DANSE L’eau fait des vagues au Centre de design de l’UQAM ISABELLE PARÉ Ce n’est que de l’eau., chantait Joâo Gilberto.Considérée cpmme de la vulgaire flotte E y a peu, l’eau est aujourd’hui prisée, hissée au rang de richesse convoitée.Pas étonnant que le thème de la rareté de l’eau et de la survie ait servi de muse à une centaine de designers italiens, dont la production tient présentement l’affiche au Centre de design de l’UQAM.Présentée grâce à l'Institut culturel italien, l’exposition H20, de nouveaux scénarios pour la survie tombe à point nommé.Même ici, au pays de l’or bleu, l’exploitation rationneEe du transparent Equide devient un enjeu politique et environnemental majeur.H20.présente le fruit d’une démarche entreprise par l’architecte et designer italien Roberto Marcatti, commissaire de cette exposition, qui a invité ses collègues à concevoir une affiche d’intérêt public sur cette question trouble.Visiblement inspirant, le leitmotiv de la rareté de l’eau a donné lieu à une multitude d’idées hétéroclites, aEant du slogan politique au message d’intérêt pubEc, ou même à la conception d’objets utilitaires, redessinés dans l’esprit d’une meilleure utilisation des ressources.On s’arrête notamment devant un portrait de la Terre, présentée comme une boule de quille prête à effectuer un abat sur des bouteilles d’eau (vides).Même côté coup-de-poing sur l’affiche titrant H2(NO) au-dessus d’un sol craquelé par la sécheresse et sur celle, criante de gros bon sens, intitulée Focus on Water, montrant la photo hors foyer d’une piscine.Plus pragmatiques, nombre d’autres affiches avancent des solutions pour économiser le Equide vital, notamment ceUes d’une douche au débit contrôlé par un simple toucher du pied au sol.Ou celle d’un large vase doté d’un filtre au charbon et d’un robinet à sa base, destiné aux populations du Tiers-Monde à court de sources d’eau potable.Plus bridantes encore, les toilettes-robinets écolo, qui récupèrent l’eau de lavage des mains et s’en servent comme eau de chasse.Considérant que 56 milhons d'Itahens vont trois fois par jour au petit coin, utihsent six Etres d’eau chaque fois et se lavent en plus (on l’espère) les mains après, l'appareil ferait éconontiser l’équivalent d’un miEiard de Etres d’eau par jour! Malgré l’éclectisme des affiches proposées, H20.exploite un filon intéressant.Et preuve que l’Institut culturel itaEen a de la suite dans les idées, le Centre de design de l’UQAM proposera, lors de ui 3 M* mm * uvm ente siwr iWKft, s*t*o «.s» ssc» octi* n&tc «««e hcwwau «a» mb* moi » * wrnsuaa* UQAM Visiblement inspirant, le leitmotiv de la rareté de l’eau a donné lieu à une multitude d’idées hétéroclites, allant du slogan politique au message d’intérêt public: ici, Économisons l’eau de Susanna Vallebona la Nuit blanche du festival Montréal en lumière, l’événement Miracolo!, où le public sera invité à changer l’eau en vin en dégustant les vins de sept régions viticoles d’ItaEe.Le Devoir ¦ H20, de nouveaux scénarios pour la survie, au Centre de design de 1TJQAM du 17 janvier au 2 mars.Le diable au corps SUITES CRUELLES, LE DIABLE EST DANS LES DÉTAILS Chorégraphie: Hélène Blackburn; Interprétation: Sarah Desrosiers, Roxane Duschesne-Roy, Sébastien Forgues, Claudine Hébert, Kyra Jean Green, Pierre Lecours, Susan Paulson, Bennyroiyce Royon, Georges-Nicolas Tremblay, Pianistes: Laurier Rajdt-te,, Mathieu Fortin; Composition: Ana Sokolovic;.* À la salle Pierre-Mercure jusqu’au 26 janvier.FRÉDÉRIQUE DOYON C> est une histoire de corps qui crient, donnent, prennent, exultent, jouissent et, surtout, souffrent Et avec eux, la musique et ses instruments leur répondent, se font leur écho, les nourrissent.Neuf corps, un piano à quatre mam, une batterie battue au féminin et quelques images vidéo pour magnifier le tout-Avec Suites cruelles, le diable est dans les détails, la chu régiaphe Hélène Blackburn et ses superbes danseurs reviennent en force à la scène grand pubEc après avoir séduit les enfants et les adolescents pendant cinq ans.La troupe Cas pubEc a le diable au corps et semble plus furieuse que jamais dans cette pièce en mifle et un fragr ments qui explore la tension entre plaisir et douleur.Sur pomtes, en souEers de caractère (hommes compris) ou pieds nus, les danseurs s’élancent avec urgence.Leurs étreintes sont presque brutales, mais jamais tragiques.Parfois, l’un d’eux s’avance pour témoigner de sa vision du déplaisir ou de son rapport à la douleur en exécutant une gestuefle qui évoque le langage des signes — comme dans Courage mon amour, pièce de 2002.L'indissociable Een entre la jouissance et la souffrance appeEe l’érotisme, les corps minaudent.La performance rappeEent parfois la vélocité élégante d’un Edouard Lock, combinée à la sensuaEté ondulante de Marie Chouinard.Mais la signature et l'intensité de Cas pubEc se jouent bien aiEeurs que chez ces deux créateurs: dans la fougue du geste à la Emite de l’acrobatie.Les danseurs sont ici des athlètes-virtuoses.Petite réserve toutefois: dans cette décharge de phy-sicaEté, l’émotion, autre genre de vertige, peine par mo: ment à faire son chemm, surtout au début de la pièce.Outre les duos à couper le souffle, le coup de maître de cette production se trouve dans le magné fique dialogue entre les danseurs et les instruments, La Musique pour piano d’Ana Sokolovic épouse avec subEme les soubresaults des corps inépuisables, qui se font aussi leur propre symphonie dans un chœur de respirations et de soupirs magistral.A LA TELEVISION Le Téléjournal Du coeur au ventre L'heure de gloire / Denis Gagné Le Télôjournal La Zone La fosse.1 (23:45) Le TVA 1 8 heur es Macaroni tout garni Gr.Journal (16:30) Le Cercle Ramdam Flash / KaVn J.E./ La 5( Les Kiki ?Tronic La porte d< DOe | Les Retrouvailles Le TVA 22 heures Les Retrouvailles Denis Lévesque Il va y avoir du sport / T.Mulcair -| Les boomers ont-ils vidé la caisse?À la di Stasio / Le maître épicier de Forcalquier Belle et Bum / Félix Soude, Jonas, Rose.Imposs, Marie-Mai Cinéma / LE RETOUR (3) avec Ivan Dobronravov as étoiles J Auger enquête / Meurtres non résolus Les Soprano Le Journal du soir 1 1 00/o (22:45) L'avocat 1 du diable Cinéma RDI en direct Dominique Poirier.Hockey - La fierté.Le Téléjournal Le Match.| I Le National I Le Télôjournal Jrnl RDI .(17 55) 1 Jrnl FR2 Toute une histoire |Thalassa / Grands Explorateurs 1 Sommets de la gloire Journal (Cinéma / LES NOCES.Drôle de monde Histoires de crimes Affaires classées [Preuves à l'appui Criminels Culture du X Flagrant.ISKESH .noces ! Le goût.Décore.| | Mêtamor.[ Debbie rénove [César.aux chiens .maisonl Manon.Agence.| | .dettes Cinéma ¦HLùJjflHl Top5 anglo Top5.Voxpop Décompte [BO 2 Popl .char .top modèle américaine Danse plus .(17:00) Albums Top5.anglo Top5.L année en clips L'Index L'Index.Le Top 5.Max Danse .Versions Char med Grenade.Derek .le trouble ZQ ; [ Gilmore Girls Newport Beach Frank.R-Fo rce Simpson | Naruto Chaotic Di-Gata (L'île des.| | Blaise.[Simpson | I Punch Décalés.| I South Park Simpson Star.Henri pis.Sports 30 La Ligue.|Tennis / Omnium d'Australie Tennis / Omnium d'Australie - finale féminine Sports 30 La Ligue.[SI l’avais un char Navigateurs Grandes Cités disparues [ NCIS [cinéma / PEGGY SUE S'EST MARIÉE (4) avec Kathleen Turner La boîte à souvenirs Style et.j [Visite libre Docteur Jivago (3/5) | C'est juste de la TV Elles Coups de théâtre Cinéma Les Experts Simplement Zoé Les Experts Amy Juste Cause Berlin, Berlin .de Lisa La porte des étoiles La Tête Le banc.Monstres mécaniques Bolides Torchwood Surnaturel Cinéma Des livres .églises ! .en 4D | .les relations Nord-Sud .Francophonie utile?Maternelle I Marketing Pas de paix entre.Prévenir.des stars Blanche.Vue du canal Nos restes chouchous Inspiration / F.Voilant .à neige Parcours d'artiste I Ciel, ma.pêche choux Llli Soudan Tombouc.[L'art d'être parent (Cinéma / FAUST avec Gosta £ Ekman [Villages.l'âge Histoires.CBC News at Six Coronation This Hour Air Farce ] [ R.Mercer | MVP: .Hockey Wives | I The National The Hour Arrested.iCTV News Access H.eTalk Ghost Whisperer | Cinéma / DOOMSTOWN (5) avec K.C.Collins I CTV News .I CTV News CSI (OO 05) News House.ET Canada E.T.Bones Friday Night Lights [Las Vegas ET Canada .Catering ECW Time War p Spellz Michael Palin’s The Agenda Heartbeat A.Gregg | I Film ICI The Agenda Heartbeat Let's Plav ABC News Raymond Will, Grace Grey is Anatomy Desperate Housewives 20/20 Sex.City [Nightllne Kimmel News CBS News ET.Ghost Whisperer Garth Brooks: Live.Numb3rs News Late Show with.(23 35) 1 IBKLiîlflH News ÏNBC News Jeopardy Wheel.I 1 vs TOO Friday Night Lights Las Vegas The Tonight Show (23 35) 1 King.Hill [Simpsons Two and a Half Men Bones House News Itmz Family Guy Seinfeld |Scrubs The News h oui BBC News ] Vermont.Week Now Bill Moyer s Journal .Lens Rosevelt's Business.Charlie Rose BBC News [Business The Newshour Roadside [Adirondack ] | Now I Bill Moyer's Journal BBC News C T V News eTalk (Jeopardy (Ghost Whisperer (Cinéma / DOOMSTOWI N (5) avec K.C.Collins ; CTV News CTV News I CSI (00:05) [Cold Case Files CSl Miami / Quatre ô plsodes The Sopranos CSI Street Legal Videos | Bravo! Fact Cinéma / THE MUSKETEER (5) avec J I.Chambers | Dirt Law & Order .a Trace How it’s IVlade Daily Planet Survive this Bone Detectives À Haunting Daily Planet A Haunting Exhibit A Master JAG Cities of the Underworld Crime Stories Turning Points of History JAG Cinéma BBC News | CBC News ] CBC News | Weekend.The Hour CBC News: The National j I CBC News: fifth estate j CBC News : The National CSI: New Vork [ Regenesis Earth Final Conflict [ Kenny.| Kink Debbies.I (.(22:35) Sin (23:05) (.(23:35) | (.(00 05) 1 Pioporty l adder l.ikn Home Chef What not to Wear / Deux émissions [Miss America Reality.1 What not to Wear / Deux émissions | Three Tfakes Women | Til Debt.1 | X-Welghted (Crash Test Mommy | (Bootcamp I (Wardrobe X-Weighted [Crash.Off the.Sportscent.Basketball / Bucks - Raptors [2008 Australian Open Tennis / Finale féminine | Sportscentre .(18 05) Endu ranee Ghost.(Adrenaline Naruto Avatar Futurama Bleach Death Note Gundam.Shadow.Storm.| Futurama | rEQTjVHI PTRSTTflHH NOS CHOIX C E S O I R Paul Cauchon IL VA Y AVOIR DU SPORT Thomas Mulcair est l’invité de la soirée.Un des deux débats promet d’être intéressant: les personnalités politiques qui se donnent en spectacle, de Nicolas Sarkozy aux politiciens québécois à des émissions d’humour.Télé-Québec, 19h30 HOCKEY - LA FIERTÉ D’UN PEUPLE Rediffusion de cette série en dix épisodes sur l'histoire du hockey au Canada.RDI, 20h C’EST JUSTE DE U TV Véronique Cloutier est invitée pour commenter l’actua-Eté télévisuelle.Artv, 21h À LA DI STASIO Jour de marché à Forcalquier, en Provence.Il y a pire dans la vie.Télé-Québec, 21h PEGGY SUE S’EST MARIÉE Un fdm intimiste de Coppola avec Kathleen Turner dans le rôle d’une femme qui revit sa jeunesse.Historia, 22h Classification des films: (V Chef-d 'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable telequebec.tv | L CE 21 H À LA DI STASIO EN FRANCE AU PAYS DE FORCALQUIER 1 ____________________ 1994 LE DEVOIR, LE VENDREDI JANVIER 2 0 0 8 b s WEKK-OI) NATURE Quand la neige ne sera plus gratuite.Louis-Gilles Francœur Comme tout le monde, j’ai quelque peu râlé avec toutes ces corvées de pelletage que l’hiver nous impose cette année.Mais à tout prendre, je me dis que nous sommes vraiment gâtés et qu’il faut savourer jusqu’à la lie ces bordées de neige qui nous tombent dessus à répétition.En effet il se pourrait bien que les enfants d’aujourd’hui, qui connaissent ces rares hivers enneigés que notre climat nous réserve encore, les raconteront à leurs propres enfants incrédules.J’ai déjà vécu cela en racontant aux miens comment nous chaussions nos skis pour aller à l’école et que mes parents nous interdisaient de jouer sur certains bancs de neige parce qu’ils atteignaient presque les fils électriques! * C’est d’ailleurs une histoire de ce genre (qui ne rajeunit pas son conteur!) qui avait incité ma petite Aurélie, pensive, à m’interrompre pour me demander très sérieusement si, «dans ce temps-là, tu chassais aussi les dinosaures».Plusieurs auront noté que l’hiver dernier a été exécrable: peu de neige, et ce qui restait dans les forêts était couvert d’une croûte dure qui rendait le ski et la raquette peu agréables.Or, en réalité, cet hiver 2006-07 a été bien plus typique des précédents que celui de cette année, plus typique d’une autre époque.J’avancerais même comme hypothèse, sans toutefois l’avoir vérifiée auprès des météorologues, que les beaux hivers vont de plus en plus se limiter aux hivers des années La Nina alors que les hivers des années El Nino, comme celui de l’an dernier, ont beaucoup plus de chances d’être exécrables.On sait que le phénomène de l’oscillation du Pacifique provoque un réchauffement des côtes de l’Amérique quand les eaux chaudes de l’Asie y sont refoulées.Les modèles prédictifs du climat nous annoncent à tout le moins beaucoup plus de précipitations en hiver.Le hic, c’est que toutes ces précipitations peuvent nous tomber dessus sous forme de neige ou de pluie et parfois sous forme de verglas.Dans une passionnante entrevue accordée au DmnV juste avant Noël, le professeur Jacques Dero-me, du département des sciences atmosphériques et océaniques de l’université McGill, prédisait que la fonte de la calotte glaciaire et le réchauffement des pôles allaient fort probablement faire en sorte que ces précipitations accrues se transforment en neige.Le froid libéré plus abondamment par les régions nordiques, si on peut l'exprimer ainsi, expliquerait ce phénomè- Y PEDRO RUIZ LE DEVOIR Cette époque ô combien agréable où la neige est gratuite s’achève, et il faudra progressivement se faire à l’idée d’aller plus loin, plus au nord, pour en bénéficier, souvent à fort prix.ne.Mais à plus long terme, les masses de froid nordiques étant de moins en moins imposantes, les précipitations anticipées pour le Québec devraient nous apporter plus de pluie et de verglas l’hiver.Cela coincide avec les prévisions de neige moins abondante des études sur l’avenir du ski dans le sud du Québec.On y prévoit que la saison de ski alpin sera nettement plus courte et qu’il faudra compenser avec de l’enneigement artificiel.Mais cela signifie aussi que les conditions de ski de fond et de raquette seront de moins en moins intéressantes, à l’exception probable des hivers La Nina ou lorsqu’il y aura des éruptions volcaniques comme au cours de l’hiver qui avait suivi l’éruption du Pinatubo, en 1991, un des plus beaux hivers des années 90.Ceux qui se plaignent de ce qu’il en coûtera aux entreprises pour réduire leurs émissions de dioxyde de carbone (CO;;) afin de lutter contre le réchauffement du climat oublient de calculer ce qu’il en coûte déjà et ce qu’il en coûtera à une industrie touristique québécoise de moins en moins hivernisée, si on peut dire.Il y a toutefois une consolation: l’industrie de la motonei-ge, qu'on laisse impunément contribuer aux changements climatiques au nom des retombées économiques, va perdre du terrain au profit des quads, moins énergivores.H faut d’ailleurs nuancer ce juge- ment, car la course à la puissance et à la grosseur est telle que j'ai récemment vu au Salon de l'auto un quad de 850 cc, de la largeur d’un sentier de VIT, signé Bombardier Recreational Products (au sigle bien anglais de BRP).Personnellement, je me console de toute cette neige urbaine en me disant qu'il y a longtemps que je n’avais pas chaussé mes raquettes avec autant de plaisir à la campagne pour espionner les gélinottes d’hiver avec mon chien et observer la forêt hivernale, plus magnifique que jamais avec ses grands pics.J’ai aperçu plus de corneilles que jamais mais assez peu de pistes de lièvres, du moins dans mon coin de pays.En contrepartie, j’ai constaté cet hiver que la glace de notre lac est demeurée anormalement dangereuse plus longtemps en raison des fortes neige§ qui ont isolé la première glace des froids nocturnes.A 60 kilomètres à vol d’oiseau de Montréal, le 29 décembre, il n’y avait que 12 cm de glace blanche, donc friable, sous la neige, puis 15 cm d'eau et une autre épaisseur de glace d’environ 10 an Quand on sait que la portance de 12 cm de glace blanche en vaut la moitié en glace noire, filer sur un tel tapis devient carrément suicidaire.Il a ainsi fallu reporter le projet annuel de patinoire.La fin de semaine dernière toutefois, les deux couches de glace du début de janvier s’étaient enfin soudées pour donner une épaisseur d’environ 25 cm, là où, il y a 15 ans, je mesurais environ 45 cm à la même période.Et en glace noire s'il vous plaît, sûrement capable de supporter un autobus ou un village de cabanes de pêcheurs.I^s pluies diluviennes qui ont suivi les abondantes neiges du début de l’hiver ont presque tout fait fondre au début de janvier.Ces pluies ont été tellement abondantes en forêt qu’elles y ont réanimé des rigoles et des ruisseaux endormis sous la neige, ce qui a coupé les sentiers très profondément, au grand dam des amateurs de ski de fond hors piste et des motoneigistes envahisseurs de sentiers non balisés.Elus mobiles, les raquetteurs contournent ces difficultés s’ils osent sortir de ces sentiers pédestres hivernaux, tapés, durcis et croûtés, qu’on ne peut emprunter en réalité qu’avec ces semelles élargies, ceinturées d’aluminium, que certains appellent enço; re des raquettes.Jusqu’à maintenant, la neige était gratuite, sauf dans les stations de ski alpin, où le prix des billets a tendance à suivre l’accroissement des volumes d’enneigement artificiel.Partout sur la planète, l’eau se tait plus rare et son prix dépasse souvent celui du pétrole.L’air propre est aussi devenu un bien de consommation: les maisons des beaux quartiers, éloignés des centres industriels polluants, traduisent la valeur économique croissante de l’air.Il ne restait que la neige, encore gratuite, abondante et presque immaculée si on oublie la gadoue urbaine et la pollution acide qu’elle stocke insidieusement Mais cette époque bénie s’achève, et il faudra progressivement se faire à l'idêe d’aller plus loin, plus au nord, pour en bénéficier, souvent à fort prix.Toutefois, il n’est pas certain que les urbains migreront automatiquement vers ces régions plus froides poyr y pratiquer leurs activités de plein air hivernales.A voir comment certains élus des régions défendent le loisir motorisé et la présence des machines jusque dans les parcs nationaux, il n’est pas sûr que les Montréalais séront nombreux à aller dépenser leur argent les fins de semaine pour se saouler d’air intoxiqué et écouter les sifflements stridents des motoneiges qu’on entend des kilomètres à la ronde.A bien y penser, le bruit de la ville est peut-êtrç moins agressant sur le mont Royal: il y est plus diffiis et ça ne sent pas l’huile! ¦ Lecture: La planète se réchauffe - Comprendre pouf mieux lutter, par Patrice Drevet, Editions du Chêne-Hachette, 191 pages.11 existe tellement de livres sur les changements climatiques! Mais une citation d’Einstein en épigraphe m’a réconcilié avec ces ouvrages: «Il n'existe que deux choses infinies, l’Univers et la bêtisi humaine.Mais pour l'Univers, je n’ai pas de certitude absolue.» Et cette touche d’humour perdure dans ce livre consacré au mégaphénomène «engendré par Ut folie d'une société de consommation paroxysmique».Un bon ouvrage de vulgarisation des causes, des impacts et des enjeux sociopolitiques relatifs au climat LES SPORTS HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P DPFBP BC Pts Ottawa 31 15 4 174 145 66 Montréal 26 15 8 154 1 36 60 Boston 25 19 5 129 133 55 Toronto 20 23 8 142 164 48 Buffalo 20 21 6 140 138 46 Section Atlantique Philadelphie 27 16 5 160 138 59 New Jersey 28 18 3 125 115 59 Pittsburgh 27 18 4 143 133 58 N.Y Islanders 24 20 6 124 141 54 N.Y.Rangers 24 21 Caroline Washington Atlanta ¦Floride Tampa Bay 6 124 129 54 Section Sud-Est 24 24 4 158 170 52 5 147 156 51 4 141 175 50 5 130 147 49 23 22 23 25 22 24 20 25 5 145 168 45 ASSOCIATION DE L'OUEST Section Centrale Detroit Nashville Columbus St.Louis Chicago 37 10 25 20 24 20 22 18 23 22 174 110 78 143 134 54 127126 54 122 132 51 139 142 50 Section Nord-Ouest Calgary Minnesota Vancouver Colorado Edmonton 25 17 27 19 26 19 26 19 23 24 8 146143 58 3 135 136 57 5 131 121 57 4 136 135 56 5 140 158 51 Section Pacifique Dallas 28 19 Anaheim 27 19 San José 26 15 Phoenix 25 21 Los Angeles 19 29 Hier 153 136 61 134 134 60 125 118 59 131 131 52 140 168 40 Montréal 4 New Jersey 3 Ottawa 8 Tampa Bay 4 Washington 2 Toronto 1 Edmonton 4 Floride 3 (F) Boston 4 N.Y.Islanders 1 Philadelphie 4 Pittsburgh 3 „ - N.Y.Rangers 2 Atlanta 1 (F) Columbus b Chicago Buffalo a Dallas Minnesota au Colorado - T Nashville à Phoenix » - Anaheim à Los Angeles - , St.Louis à San José ; !Aujourd'hui - ; Aucun match.^ :_____________Demain_______________ Z ¦ Match des futures étoiles de la LNH, 19h -Concours d'habiletés de la LNH.après le match des futures étoiles.Dimanche ; - Match des étoiles de la LNH (à Atlanta) ^Association de l'Ouest c.Association de l'Est.18h Après la journée du 23 janvier -NOm, équipe B A Pts Lecavaher, TB 30 36 66 loyechkin, Wash 39 24 63 •Kpvalchuk.Atl 37 26 63 Jginla.Cal 32 31 63 •Cfosby, Pgh 20 43 63 Jetterberg, Det 28 33 61 -AtJredsson, Ott 29 31 60 -Gètzlaf.Ana 19 39 58 ZSiint-LouiS, TB 19 39 58 Dàtsyuk, Det 17 41 58 JThornton, SJ 15 42 57 -Malkin, Pgh 26 30 56 "Heatiey.Ott 25 31 56 M.Richards.Phi 21 34 55 Internationaux de tennis d’Australie Le Français Tsonga déclasse Nadal Melbourne — Le Français Jo-Wilfried Tsonga s’est qualifié pour la finale de T’Open d’Australie grâce à une victoire magis-trale sur le n° 2 mondial Rafael Nadal, hier à Melbourne, l’emportant 6-2,6-3,6-2.Reparti sous les ovations des 15 000 spectateurs conquis par sa prestation quasi-parfaite et son caractère de showman, Tsonga a infligé une véritable correction au triple vainqueur de Roland-Garros, qui n’a inscrit que sept jeux en une heure 56 minutes.«f ai joué de façon incroyable, a indiqué l’élève d’Eric Winogradsky, qui pointe à la 38' place du classe ment mondial./'ayats l’impression que rien ne pouvait m’arriver aujourd'hui.fiai des frissons.Je n’arrive pas à y croire.Je me sentais invincible.» Tsonga a totalement déjoué Nadal, notamment en coup droit, son habituelle arme fatale qui ne lui a permis d’inscrire que six points ga- gnants.Tsonga a, lui, réussi 89 coups gagnants, dont 18 aces, «f avais l’impression que je ne pouvais rien rater ce soir, a-t-il déclaré.Tout rentrait.J’ai fiait des amorties spatialesl» Tsonga est le sixième Français de l’ère open à atteindre la finale d’un tournoi du Grand Chelem après Yannick Noah, Patrick Proi-sy, Henri Leconte, Cédric Pioline et Arnaud Clément «Ce sont des grands noms du tennis français, a dit «Jo», qui peut devenir à Melbourne le premier Français vainqueur d’un tournoi majeur depuis Noah en 1983.Ce sont des exemples, on a tous envie de goûter à ça.C’est fabuleux.Aujourd’hui, j’atteins le match que, peut-être tout le.monde rêve d'atteindre une fois dans sa vie.» Dimanche en finale, Tsonga affrontera Roger Federer ou Novak Djokovie, qui s’affrontent aujourd’hui dans la deuxième demi-finale de ce premier Grand Chelem de l’année.TIM WIMBORNE REUTERS Jo-Wilfried Tsonga a battu Nadal 6-2, 6-3, 6-2.Chez les femmes Le tableau féminin a, lui, déjà rendu son verdict pour la finale.Elle verra samedi un affrontement inédit à ce stade en majeur entre Maria Sharapova et Ana Ivanovic, tombeuses respectivement de Je- Canadien 4, Devils 3 Une première depuis 2002 «Un match-baromètre», estime Carbonneau Newak — Le Canadien a conjuré le mauvais sort du New Jersey de brillante façon, hier, en couronnant de succès sa plus impressionnante remontée de troisième période de la saison.Le Tricolore a marqué trois fois sans réplique afin de vaincre les Devils 4-3, devant 14 257 spectateurs au Prudential Center.Chris Higgins a réussi le filet victorieux en supériorité numérique, à 14:31.«Même si on tirait de l’arrière 3-1 après deux périodes, on jouait un bon match, a commenté l’entraîneur Guy Carbonneau.On s’était dit avant la troisième qu’il fallait revenir fort, que c’était le moment de faire preuve de caractère et de cesser de regarder aller les Devils.» Le CH a donc savouré un premier gain en 11 occasions au New Jersey (1-9-1).Il n’avait pas gagné depuis le 5 février 2002, et seulement une fois dans ses 26 dernières présences ici.D s’agit également pour lui d’un premier succès en 18 matchs cette saison quand il tirait de l’arrière après deux périodes.«C’était un match-baromètre pour nous, surtout en raison des déboires qu’on a connus contre eux, a repris Carbo.On a été capable de revenir de l’arrière et de finalement les battre.C’est une grosse victoire, qui je l'espère pourrait s'avérer positive pour nous en vue du reste de la saison.» Bryan Smolinski, avec un doublé, et Saku Koivu ont été les autres marqueurs du Canadien (26-1541).Patrik Elias, ses 13r et 14’, et Jamie Langenbrunner ont, obtenu les réussites des Devils (28-18-3).A l’aide d’une mitraille de 20 tirs uniquement en troisième, le Canadien a eu l'avantage 33-13 dans les lancers.Cristobal Huet a eu raison de son idole Martin Brodeur pour la première fois en huit occasions.En remportant, le bleu-blanc-rouge arrive à la pause du match des étoiles avec un point de plus en banque par rapport à la saison dernière, soit 60.Les Devils ont profité d’un jeu de puissance pour prendre l’initiative, à 12:18 du premier bengagement avec un but d'Elias, qui a fait mouche du point de remise en jeu à la droite du gardien.Mottau et Elias ont de nouveau frappé au début du deuxième vingt Smolinski a ravivé l’espoir à 14:12, complétant la stratégie d’Alex Kovalev et d’Andrei Kostitsyn.C’était le premier but qu’accordait Brodeur au CH en 117:02 minutes de jeu, en remontant à la saison dernière.Les Devils ont par la suite fait payer aux visiteurs leur indiscipline, marquant au cours d’une double supériorité numérique.Le Canadien s’est de nouveau retrouvé à court de deux patineurs, l'arbitre Paul De-vorski lui imposant une pénalité d’inconduite de banc.L'entraineur Guy Carbonneau ne l’a pas trouvé drôle.Cette fois, Carbonneau a vu ses troupiers tenir le coup.Et ce fut sans doute le tournant de la soirée.Parce qu’ils ont disputé le troisième tiers animés d’une confiance renouvelée, sous l’impulsion du deuxième but de la soirée de Smolinski dès la 29e seconde.Les visiteurs ont connu un engagement en crescendo jusqu'au but égalisateur de Koivu, à 11:54.Le premier filet en sept matchs du capitaine a nécessité la reprise vidéo.On a jugé qu'il n'avait pas effleuré le tir flottant de Mike Komisarek à une hauteur plus élevée que la barre horizontale.Higgins a ajouté la cerise sur le sundae, avec moins de cinq minutes à écouler.La Presse canadienne lena Jankovic et Daniela Hantu-chova hier.Deux jours après avoir éliminé la première favorite Justine Henin en mettant fin à sa série de 32 victoires en quarts de finale, Sharapova s’est montrée tout simplement trop forte pour Jankovic quelle a écrasée 6-3, 6-1.In Russe de 20 ans tente de mériter un troisième titre individuel dans les tournois du Grand Chelem.Jankovic, qui n’est parvenue à inscrire son premier jeu qu’au bout de 29 minutes après avoir été menée 54), s’est tait soigner le dos en début de deuxième manche et n’a dès lors plus semblé capable de défendre ses chances.«J’ai joué de manière très solide, a dit Sharapova Jelena est toujours dangereuse lorsqu’elle est menée au score, elle l’a montré dans ce tournoi.Je suis très heureuse d'être parvenue à me qualifier de nouveau pour la finale.» Associated Press EN BREF La LNH à Prague et à Stockholm In UMH est prête à entreprendre la • saison 200809 en présentant des matchs en Europe.Les Sénateurs ’ d’Ottawa joueront deux rencontres contre les Penguins de Pittsburgh, à ' Stockholm, et les Rangers de New' ' York affronteront deux fois le Lightning de Tampa Bay à Prague.Ces matchs auront Heu avant le début de la saison en Amérique du Nord.-La Presse canadienne NFL: Belichikmuet Foxborough, Mass.— L’entraîneur-chef des Patriots de la Nouvelle-Angleterre Bill BeHchick a refusé de parler de l’état de santé de Tom Brady quelques jours après que son quart eut été photographié à New York alors quTl portait un plâtre au pied droit Les Patriots tenaient leur première séance d’entraînement en vue du Super Bowl, le 3 février.Brady n’était pas sur le terrain lors des 15 premières minutes, le temps alloué aux représentants des médias pour assister à la séance.-AP Sudoku par Fabien Savary Niveau de difficulté : DIFFICILE Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.0769 Solution du dernier numéro 7 2 1 8 5 3 6 4 9 9 6 4 7 1 2 5 8 3 5 3 8 4 9 6 1 7 2 3 1 9 5 2 4 7 6 8 8 5 2 1 6 7 3 9 4 6 4 7 3 8 9 2 1 5 1 7 3 2 4 8 9 5 6 8 6 9 7 5^ 4 3 1 4 9 5 6 3 1 8 2 7 0768 SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com
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